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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 19:35
F-35 Stealth Multirole Fighters For South Korea

 

 

24/03/2014 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The Republic of Korea Air Force is upgrading its equipment, with plans announced to purchase 40 Lockheed Martin F-35 Lightning II stealth multirole fighters and four Northrop Grumman Global Hawk unmanned aerial vehicles.

 

South Korea's aim is to revitalise its air force through deals set to be fully firmed-up between July and September 2014, with airframe deliveries tentatively scheduled from 2018 onwards. The Global Hawk UAVs' purchase price isn't known but, according to information given by defence officials to news agency Reuters, the 40 Lightning IIs will cost an estimated $6.8 billion in total.

 

Previously, South Korea seemed to have chosen the Boeing F-15SE Silent Eagle to meet the Republic of Korea Air Force's future fighter needs. However, in November 2013, it was hinted that, instead, the country's preference had swung towards the Lockheed Martin design.

 

South Korean F-35 Order

 

In a statement, Lockheed Martin expressed pleasure at the South Korean F-35 order announcement and pledged to support arrangements between the US and South Korea to set a contract in motion.

 

"We are honored by and appreciate the trust and confidence the Republic of Korea has placed in the 5th Generation F-35 to meet its demanding security requirements", explained its vice president of aeronautics, Orlando Carvalho. "We look forward to supporting the discussions between the Republic of Korea and US governments in support of a final agreement this year."

 

South Korea now becomes the tenth nation to have moved to acquire the F-35 Lightning II, alongside the US, UK, Australia, Italy, Norway, the Netherlands, Turkey, Israel and Japan.

 

Lightning II Stealth Multirole Fighter

 

Produced by a US-led consortium, the F-35 Lightning II stealth multirole fighter features cutting-edge technology aimed at making it undetectable by enemy radars. Three versions are available - the F-35A, F-35B and F-35C. These are capable of conventional (runway-based) take offs and landings, short take offs and landings and aircraft carrier operations, respectively.

 

The Republic of Korea Air Force has been active since 1949. According to a 2010 count, it operates 760 aircraft, many of them US-origin. McDonnell Douglas F-15E Strike Eagles and F-16 Fighting Falcons currently make up the backbone of its fighter fleet.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 12:35
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

 

24/03/14 lesechos.fr (Reuters)

 

SEOUL, 24 mars - La Corée du Sud a budgétisé quelque 6,8 milliards de dollars (5 milliards d'euros environ) pour l'achat de 40 chasseurs F-35 fabriqués par la firme américaine Lockheed Martin, a-t-on appris lundi de source proche du dossier.

 

Le contrat doit être finalisé au cours du troisième trimestre.

 

Mais le budget a d'ores et déjà transmis par l'Agence nationale des programmes d'achats d'armements (DAPA) à la commission parlementaire qui supervise les acquisitions militaires, a ajouté cette source. (Joyce Lee; Henri-Pierre André pour le service français)

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 12:20
F-16 - photo Composante Air

F-16 - photo Composante Air

 

24/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense belge, qui est à Paris ce lundi, privilégie l'acquisition de l'avion de combat de Lockheed Martin. Un choix plus ou moins conditionné à son avenir, Pieter de Crem étant candidat au poste de secrétaire général de l'OTAN.

 

Le vice-Premier ministre et ministre de la Défense du Royaume de Belgique, Pieter de Crem, qui est à Paris ce lundi, souhaite toujours autant équiper l'armée de l'air belge avec l'avion de combat américain, le F-35 de Lockheed Martin en dépit de l'inflation du prix de cet appareil qui cumule également les déboires techniques et technologiques. Mais pourquoi ce choix alors qu'il existe pourtant trois avions de combat européens - Eurofighter (BAE Systems, Airbus Group et Finmeccanica), Gripen (Saab) et Rafale (Dassault Aviation) ?

Parce que Pieter de Crem, atlantiste convaincu, est candidat au poste de secrétaire général de l'OTAN, qui doit se libérer cet été, qu'il n'est qu'un outsider et qu'il a donc besoin de donner des gages aux Etats-Unis, explique-t-on à Paris. D'où le choix outre-Atlantique… Le ministre de la Défense blege mène donc depuis de longs mois une campagne relativement discrète entre Washington et Bruxelles. "La Belgique ne peut être otage d'une priorité de campagne du candidat De Crem à l'OTAN", affirme la députée verte belge, Juliette Boulet.

 

60 F-16 à remplacer

La flotte des F-16 compte actuellement 60 appareils, dont 48 sont affectés à l'OTAN. Ces avions, capables d'effectuer des missions défensives et des tâches offensives et de reconnaissance, sont stationnés sur deux bases, Kleine Brogel et Florennes. Grâce au programme de modernisation Mid Life Update (MLU), le F-16 restera apte à effectuer toutes les missions opérationnelles au-delà de l'an 2015. C'est dans ce cadre que la Belgique envisagerait d'acquérir de 35 à 55 avions de combat.

"Nos décisions se baseront sur le niveau d'ambition déterminé dans le cadre des stratégies politiques et militaires et intégreront le pooling and sharing", a récemment expliqué Pieter de Crem, qui a évoqué le besoin d'une quarantaine d'appareils pour l'armée de l'air belge. Un propos qui pousse la Belgique à se rallier au choix des Pays-Bas, de la Norvège et du Danemark, qui ont déjà choisi le F-35. "La décision sera prise sous la prochaine législature (soit après mai 2014, ndlr), dans le respect de la politique de burden and risk sharing (facture et risque partagés, ndlr) développée avec l'OTAN et l'Union européenne", avait-il précisé.

 

Et le Rafale ?

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

 

Si la Belgique choisit le Rafale, Paris est prêt à proposer à la Belgique une coopération très large sur le Rafale. Notamment des retours industriels significatifs au travers entre autre de la société belge SABCA (filiale de Dassault Aviation), qui a assemblé dans ses ateliers les Mirage 5, puis les Alpha Jet, et enfin les F-16A/B de l'armée de l'air belge.

Paris proposera un aménagement du plan de paiement pour le ministère de la Défense belge, qui dispose d'un petit budget (2,7 milliards d'euros en 2013. En outre, si les Belges le demandent, la France est même prête à équiper l'armée de l'air belge avec des avions cédés en leasing, assure-t-on au sein du ministère de la Défense.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 14:50
F-35 : l'Italie envisage de réduire à nouveau sa commande

L'Italie prévoit de réduire son budget de la défense de trois milliards d'euros sur les trois prochaines années, un plan d'économies qui pourrait passer par la révision de programmes d'envergure comme l'acquisition de F-35

 

17/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Rome pourrait revoir à la baisse sa commande de 90 avions de chasse F-35. Elle avait déjà été réduite de 131 à 90 appareils.

 

L'Italie pourrait revoir à la baisse sa commande de 90 avions de chasse F-35, fabriqués par le groupe américain Lockheed Martin, dans le cadre d'un vaste programme de réduction de sa dépense publique, a déclaré le président du Conseil Matteo Renzi. L'Italie prévoit de réduire son budget de la défense de trois milliards d'euros sur les trois prochaines années, un plan d'économies qui se traduira par la fermeture de casernes mais aussi par la révision de programmes d'envergure comme l'acquisition de F-35, dont le coût du programme a explosé.

"Nous maintiendrons nos programmes internationaux et nous continuerons à avoir une force aérienne solide mais ce programme sera révisé", a annoncé dimanche le nouveau chef du gouvernement italien sur la chaîne de télévision Canale 5.

 

11,8 milliards d'euros sur 45 ans

La commande de F-35, d'un coût initialement estimée à 11,8 milliards d'euros sur 45 ans à partir de 2015, fait l'objet d'une incertitude prolongée, les gouvernements successifs étant tous confrontés à la nécessité de remettre de l'ordre dans les finances publiques. Pour exemple, ce programme coûtera au contribuable américain au moins 1.500 milliards de dollars (1.160 milliards d'euros) sur un cycle de vie d'un demi-siècle, a dû reconnaître en 2012 le Pentagone.

La commande a déjà été réduite de 131 à 90 appareils mais nombreux sont ceux, au sein du Parti démocrate de Matteo Renzi comme dans l'opposition, qui souhaitent aller plus loin, voire renoncer carrément au programme.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 08:55
 photo S. Fort - Dassault Aviation

photo S. Fort - Dassault Aviation

 

13 mars 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le Rafale serait en mesure de rivaliser avec le F-35 et Dassault aviation prêt à offrir encore plus de retombée économiques au Canada, selon ce qu’a indiqué le vice-président principal de Dassault aviation, Yves Robins, au cours d’une interview donnée à Radio-Canada.

 

Présent récemment à la Conférence sur la défense et la sécurité à Ottawa, Dassault aviation a présenté un nouveau visage à l’industrie canadienne, mais également aux décideurs politiques et aux militaires.

Ainsi, dans une brochure que 45eNord.ca s’est procuré, Dassault rappelle que les capacités du «Rafale pour le Canada» répondent et souvent dépassent, les exigences aériennes de six missions définies dans la Stratégie de Défense Le Canada d’Abord, et notamment en ce qui concerne les exigences dans le cadre du NORAD.

Le bi-moteur français, que l’on a pu voir en action en Afghanistan, en Libye ou plus récemment au Mali, serait bon pour effectuer tous les types de missions: reconnaissance et police aérienne, combats air-air, air-mer et air-sol, appui feu rapproché en pénétration à basse altitude et destruction des défenses aérienne de l’ennemi.

Plus d’un an après que le compteur soit reparti à zéro, Ottawa n’a toujours pas pris de décision sur le modèle d’avion de chasse désiré pour remplacer sa flotte actuelle de CF-18.

«Non seulement nous sommes prêts à transférer l’assemblage final de l’avion ici au Canada, mais nous sommes également prêts à associer l’industrie aéronautique canadienne à la production de certains éléments de cet avion», a déclaré Yves Robins à Radio-Canada.

Lockheed Martin, est particulièrement visé par Dassault, et rappelle que plus de 70 entreprises canadiennes participent déjà à sa conception et à sa construction, dont plusieurs se situent dans la grande région de Montréal. Le constructeur américain se garde toutefois un droit sur l’entretien et les propriétés intellectuelles de son appareil.

C’est pourquoi Dassault propose également de transférer au Canada tout l’entretien, la maintenance et la modernisation de l’avion, incluant les droits de propriétés intellectuelles et «tous les transferts de technologie pour lesquels nous avons l’autorisation du gouvernement français, sans aucune restriction», précise Yves Robins.

Le mois dernier, en réponse aux dérapages de ses projets d’acquisitions militaires, dont celui du F-35, le gouvernement fédéral annonçait une nouvelle stratégie d’approvisionnement et insistait sur la nécessité d’optimiser les retombées économiques des futurs achats.

Le groupe français Dassault, qui veut forcer le jeu, maintient que son avion multirôle répond aux attentes actuelles et à venir du Canada. «Nous pensons qu’il est indispensable d’ouvrir cette compétition de manière à ce que chacun des concurrents puisse faire la meilleure proposition, la plus compétitive et la plus avantageuse pour le Canada», estime Yves Robins.

Dernier avantage, et non des moindres, selon Dassault, avec tous les différents transferts, dont celle de la propriété intellectuelle, «le Canada pourrait même mettre au point une version authentiquement canadienne du Rafale». Un Rafale made in Canada?

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 08:35
Tony Abbott to approve Australia’s biggest ever military purchase of stealth fighter jets


14.03.2014 Pacific Sentinel
 

THE Abbott Government is set to give the green light to the nation’s biggest ever military purchase allowing Defence to order up to 86 American made stealth fighter jets for the RAAF.
 
The planes will cost about $90 million each when they roll off the assembly line between 2018 and 2020 and the overall project will cost some $14 billion during the 30-year life of the F-35 Joint Strike Fighter.
 
It is understood that a submission to buy will be presented to Cabinet’s National Security Committee for approval within weeks.
 
The head of the Pentagon’s largest ever defence project to buy 2400 of the “fifth generation’’ fighters has assured Australia that the controversial project was “back on track’’ and that Australian jets would be delivered on time and on cost.
 
US Air Force Lieutenant General Chris Bogdan told News Corp Australia in Sydney that apart from some “trust and credibility’’ issues with the prime contractor Lockheed Martin and engine maker Pratt and Whitney, the JSF program was hitting all of its milestones.
 
Read the full story at NT News
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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:20
1st F-35 Lightning II arrives at Luke AFB

 

 

Mar 11, 2014 ASDNews Source : US Air Force

 

Escorted by two F-16 fighting Falcons, Luke Air Force Base's first F-35 Lightning II arrived a little after 11 a.m. March 10, from the Lockheed Martin factory in Fort Worth, Texas.

 

"This is a day that has been a long time coming," Col. John Hanna, the 56th Operations Group commander, said at a press conference after the jet landed. "It's the result of many years of hard work by countless people in the military and in the community."

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 12:20
La marine américaine commandera moins de F-35 que prévu

 

04/03/2014 Capital.fr (AOF)

 

Sale temps pour Lockheed Martin. La marine américaine devrait en effet ne commander que 36 exemplaires du chasseur F-35 conçu par le géant de l'aéronautique et de la défense, qui a dû supprimer plusieurs milliers d'emplois au cours des derniers mois, au lieu des 69 initialement prévus. C'est en tout cas ce qu'a déclaré un responsable du ministère de la Défense sous couvert d'anonymat. Ces appareils seront livrés entre 2015 et 2020.

 

Publiés fin janvier, les résultats du quatrième trimestre de Lockheed Martin ont notamment révélé un bénéfice net de 488 millions de dollars, ou 1,5 dollar par action, contre 569 millions (1,73 dollar par action) un an auparavant, soit un repli de 14,2%. Le chiffre d'affaires du groupe a, lui, reculé de 4,7% à 11,5 milliards de dollars.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 12:30
La Turquie pourrait commander ses premiers F-35 en 2015

 

 

28/02/2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Reuters rapporte que la Turquie serait susceptible de débuter ses commandes de F-35 à partir de 2015, avec une commande initiale de deux appareils. La livraison est espérée pour 2017-2018.

 

La Turquie fait partie des pays partenaires du programme F-35 de Lockheed Martin, elle a prévu d’en acquérir 100 exemplaires, pour un coût estimé à 16 milliards de dollars.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 18:35
Signature de l’accord d’acquisition des chasseurs F-35 au T3

 

SEOUL, 27 jan. (Yonhap)

 

Le gouvernement signera l’accord d’acquisition de 40 chasseurs F-35 du constructeur américain Lockheed Martin au troisième trimestre, a fait savoir ce lundi l’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA).

 

La DAPA a approuvé l’acquisition de 40 F-35 à partir de 2018, se réservant la possibilité d’acquérir 20 autres chasseurs par la suite selon le budget et la situation sécuritaire. «Une fois que la DAPA aura approuvé la révision du plan d’acquisition entre février et mars, nous nous efforcerons à conclure un accord au troisième trimestre après les négociations et les tests aériens», a déclaré le brigadier-général de l’armée de l’air et directeur du département aéronautique de la DAPA Jung Kwang-sun lors d’un point de presse.

 

La DAPA a estimé à 7.400 milliards de wons le budget nécessaire pour acquérir les 40 F-35, qui comprend armes et équipements. L’Institut coréen pour les analyses de défense va mener de son côté sa propre évaluation budgétaire. Le budget sera confirmé en coopération avec le ministère des Finances, chargé des allocations budgétaires.

 

La DAPA devrait acquérir les avions via une transaction de gouvernement à gouvernement, sans appel d’offres, car le F-35 est vendu uniquement à travers le programme américain de ventes militaires à l’étranger (FMS). Le FMS dicte qu’un gouvernement étranger paie le montant voulu par le gouvernement américain pour les F-35 au moment de l'achat effectif des avions.

 

Lockheed Martin a indiqué le mois dernier qu’il offrira son soutien au projet de développement du chasseur sud-coréen de nouvelle génération et au lancement d’un satellite de communication militaire malgré l’achat réduit de 40 avions, contre 60 prévus initialement.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 20:20
Vision Systems International développe le casque pour les pilotes des F-35 (Photo: VSI)

Vision Systems International développe le casque pour les pilotes des F-35 (Photo: VSI)

 

4 février 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Après bien des problèmes, c’est cette année que les pilotes de F-35 vont débuter les essais d’intégration du viseur de casque modifié sur l’avion de Lockheed Martin. Le modèle qui va être essayé, intègre les modifications au système d’affichage de la génération précédente.

 

«J’ai vraiment confiance que nous sommes sur la bonne voie, nous avons le bon plan pour ces correctifs mis en place», a déclaré le lieutenant-colonel Matthew Kelly, responsable gouvernemenal des vols d’essais au centre intégré de formation du F-35 à la Naval Air Station de Patuxent River, Maryland.

Comme rien n’est simple dans le programme F-35, la version du viseur de casque testée jusqu’à maintenant, avait démontré de nombreux problèmes de mise au point. En effet, l’acuité de vision nocturne du viseur de casque (HMDS) avec imagerie au silicium avait montré des signes de faiblesse, lorsque la lumière était faible et rendait presque impossible un usage de nuit.

Notre journaliste Nicolas Laffont avec un casque de F-35, à l’usine de production de Lockheed Martin, à Fort-Worth, en juin 2012. (Archives/Lockheed Martin)

L’autre problème décelé concernait une instabilité latente (informations qui vibrent) additionné d’une lenteur d’affichage des paramètres sur la visière.

Lockheed Martin avait ainsi mandaté BAE Systems en septembre 2011 pour développer un autre casque et minimiser ainsi les risques d’échec. Mais en octobre 2013, l’entreprise de défense américaine faisait machine arrière et décidait de tout miser sur le casque de Rockwell Collins et Elbit Systems of America, en réalisant au passage une économie de 45 millions $.

Il fallait cependant que les problèmes soit corrigés, et le nouveau système développé par Rockwell Collins et Elbit Systems of America dispose désormais de nouveaux algorithmes de filtrage qui permettent de supprimer les vibrations. De plus, de nouveaux capteurs de pixel actif (EBAPS) doivent apporter une qualité visuelle de nuit cette fois-ci équivalente à des jumelles nocturnes traditionnelles.

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 19:20
Former USAF Chief of Staff: Move Away From Nuclear F-35

A former US Air Force Chief of Staff believes funds to make the F-35 nuclear-capable should be spent elsewhere.

 

Jan. 17, 2014 - By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — Barring investment from European allies, the Pentagon should abandon the goal of a nuclear-capable F-35 Joint Strike Fighter in favor of spending funds elsewhere, according to former US Air Force Chief of Staff Norton Schwartz.

Schwartz, who headed up the Air Force from 2008 to 2012, argued instead that those funds should be put towards the Air Force’s new long-range strike bomber (LRS-B).

“I recognize and fully support the need for nuclear deterrence in America’s defense architecture to include the triad and capabilities on which a number of our alliances depend,” Schwartz said in a speech organized by the Stimson Center, a DC-based think tank. But the Pentagon needs to ask if “pursuing nuclear capability in the F-35 the best use of precious investment dollars, as this is a multiple-hundred million dollar decision, and more if one considers the optimization of the weapon for the F-35.”

“It is my conviction that without financial buy-in by the NATO partners, either the F-35 nuclear integration or through fielding of an independent or equivalent European manufactured aircraft, F-35 investment dollars should realign to the long range strike bomber,” he continued.

Going back to the Cold War, NATO allies have relied on American nuclear assets in Europe as a deterrent from Russian advancement. The US maintains a small number of nuclear weapons in Europe, capable of being mounted on F-15E and F-16 aircraft, a military asset that a Congressional Budget Office report, released in December, estimates will cost $7 billion for the next decade.

That CBO report also estimated the costs for upgrading F-35s to nuclear-capability at $350 million over the next decade, although that number does not include implementation costs.

If the US is going to continue to have nuclear-capable tactical forces defending Europe, “it important for the NATO allies to manifest financial as well as policy commitment to the NATO nuclear posture,” Schwartz said. “Absent financial commitment and burden sharing, I would argue that those resources now allocated for F-35 nuclear integration… should be realigned to expedite long-range bomber nuclear certification.”

The desire for a nuclear-capable F-35 was laid out in the Obama administration’s 2010 Nuclear Posture Review.

“The Air Force will retain a dual-capable fighter (the capability to deliver both conventional and nuclear weapons) as it replaces F-16s with the F-35 Joint Strike Fighter,” the report reads. “The United States will also conduct a full scope B-61 (nuclear bomb) Life Extension Program to ensure its functionality with the F-35 and to include making surety – safety, security, and use control – enhancements to maintain confidence in the B-61.”

That life-extension program has been a source of controversy, with program costs having doubled over initial estimates. After the extension program is finished, new tail kits turning the B61 from bombs into weapons capable of integration on the F-35 would be installed.

In the omnibus bill passed by Congress this week, the House and Senate stripped $10 million from the president’s budget that was earmarked for a B61 “Capabilities Development Document” for the F-35. Congress also removed $34.8 million from the president’s request for a B61 life-extension program.

Despite his hesitation for spending on the F-35, Schwartz argued that the B61 extension program must continue.

“B61 life extension is necessary independent of F-35 nuclear integration,” he said. “It must proceed in any case, in my view, focused on modernization and long range strike bomber.”

The LRS-B is the Air Force’s next-generation bomber program. Only general details of the heavily classified program have emerged. The platforms are expected to enter service in the mid-2020s and cost about $550 million each, with a potential buy of up to 100. The program has been largely unaffected by sequestration because the funding streams are relatively small in the coming years, according to Air Force officials.

Schwartz hopes to see the money saved from the F-35 put towards making the LRS-B nuclear capable as early as possible.

“I don’t have access to the exact programmatic, but there is a priority obviously [for] conventional certification of the new aircraft,” he said. “My point is, ideally nuclear certification would follow very shortly thereafter. It is a resource issue, and likely to become more so. So as I prioritize things, absent a NATO burden share, I would prioritize the LRSB to accelerate that nuclear certification to the degree that is possible.”■

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 12:20
photo Lockheed-Martin

photo Lockheed-Martin

 

30 décembre 2013 Aerobuzz.fr

 

Paradoxalement, c’est un modèle à décollage et atterrissage conventionnel que Lockheed-Martin a choisi de mettre en avant pour donner un coup de projecteur sur le sinueux programme F-35 Lightning à 400 milliards de dollars.

 

C’est en présence de 2.000 employés du groupe et de représentants du Pentagone que Lockheed-Martin a célébré la mise production du 100ème exemplaire du F-35 Lightning II désigné AF-41. Rappelons pour mémoire que ce programme, d’un montant de près 400 milliards de dollars est l’un des plus importants jamais réalisés outre-Atlantique. Il regroupe non pas un avion mais trois types d’avions très différents destinés à équiper les forces aériennes, les Marines et les forces aéronavales.

 

Dans son communiqué, l’avionneur américain explique qu’il a déjà produit 44 F-35 A, la version d’attaque à décollage et atterrissage conventionnel, à cela s’ajoutent 42 F-35B à décollage court et atterrissage vertical ainsi que 14 F-35C optimisés pour l’utilisation sur porte-avions. Les 95 premiers avions sont destinés aux forces américaines, les autres étant répartis entre le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Le programme qui était en plein naufrage technique et financier il y a deux ans encore, a entièrement été repensé, avec à la clé, l’arrivée d’une nouvelle équipe de conduite.

 

Aujourd’hui, sur 7.700 vols d’essais, plus de 3.600 tests ont été réalisés. Les performances de vol à basse vitesse et à incidence élevée ont été évaluées. Le système d’arme, qui est animé par une version intérimaire du logiciel doit maintenant faire ses preuves. Ce système complexe qui comporte des liaisons de données tactiques LINK 16 et MADL, un ensemble d’autoprotection multicapteurs, un radar APQ81 à antenne active et un capteur optronique IRST doit tenir ses promesses lors de missions air-air et air-sol.

 

Une première campagne d’essais, impliquant la destruction d’une cible aérienne et d’un blindé s’est révélée prometteuse, mais il faudra encore attendre plus d’une année avant qu’une première capacité opérationnelle, désignée standard IOC, soit prononcée. Il s’agira alors de la version F-35B destinée aux Marines américains. Les autres versions suivront ensuite au gré d’un programme de qualification mené tambour battant.

 

Il s’agit de faire vite, parce que les clients s’impatientent. A commencer par les USA dont les A-10, F-16 et AV-8B, malgré des programmes de remise à niveau réguliers, accusent le poids des ans. Mais il y a aussi les clients « export » tels que le Royaume-Uni, le Japon et la Corée du Sud qui estiment que l’arrivée dans leur arsenal d’un appareil d’attaque polyvalent et furtif est vitale pour la crédibilité de leurs forces armées. Ainsi, Londres qui se dote de deux porte-avions conventionnels n’a toujours pas d’avion à déployer, ni d’équipages formés. La Corée du Sud et le Japon veulent des avions capables de tenir, sur le papier au moins, la dragée haute face aux menaces nord coréennes et aux ambitions chinoises.

 

Un intérêt bien compris par Lockheed-Martin qui, malgré un prix unitaire compris entre 94 et 120 M$ suivant les modes de calcul croit toujours pouvoir vendre plus de 3.000 unités de son petit dernier. Un pari audacieux, qui si il réussit, serait un véritable coup dur pour les produits du vieux continent, à savoir le Rafale, l’Eurofighter et le Gripen, trois avions dont le développement a été lancé dans les années 80 et qui peinent à s’imposer sur les marchés export.

 

A l’heure ou les USA, la Chine, l’Inde, et la Russie étudient des avions de cinquième et de sixième génération capables de pénétrer les défenses les plus modernes pour accomplir leurs missions les plus complexes, il est plus que temps de fédérer les compétences européennes pour préparer la relève de la gamme actuelle, sous peine de se retrouver irrémédiablement déclassés à court terme. Car dans ce domaine plus que dans tout autre, l’histoire a prouvé que le retard pris par rapport aux concurrents ne se rattrape pas.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:20
Lockheed Works Toward 4th-Gen Prices for F-35

The 100th F-35 joint strike fighter rolls off the assembly line at Fort Worth, Texas, last week. (Alexander H. Groves/Courtesy of Lockheed Martin)

 

Dec. 18, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

FORT WORTH, TEXAS — The cost of a fully equipped F-35A joint strike fighter will drop to $85 million by 2019, according to a top Lockheed official, as long as the program continues to increase quantities.

 

That figure, calculated at $75 million in 2013 dollars, includes engines and all weapon systems for the conventional-takeoff-and-landing fifth-generation fighter, said Lorraine Martin, the head of Lockheed’s F-35 program, during a Dec. 13 press briefing.

 

The briefing was held at Lockheed’s F-35 production facilities in Fort Worth, Texas, as part of a ceremony celebrating the rollout of the 100th joint strike fighter. Travel and accommodations were paid for by the company.

 

In the most recently negotiated batch of aircraft, low-rate initial production lot 7 (LRIP-7), an engine-less F-35A came in around $98 million. If Lockheed can meet this cost goal, it would make the fifth-generation fighter competitively priced with fourth-generation aircraft such as the F-16 and F/A-18, a major boost for a program that has been criticized for being cost-prohibitive.

 

Costs for the jump-jet F-35B and aircraft carrier F-35C variants are less clear, due in part to the small number produced so far. The F-35A is by far the most popular model and has higher quantities, giving company officials a clearer sense of per-unit costs.

 

Achieving those cost reductions will require an increase in quantities, and while Martin expects orders to increase, she emphasized that quantity is quickly becoming the key price driver for the program.

 

“Quantity matters. Quantity absolutely matters right now on this program,” Martin said. “The [production] learning curve is still important, and it’s still enabling us to get work content off the line that’s not as efficient as it could be, but you start to learn that stuff. The silly stuff you learn fast and, as you go forward, you start to really refine how you produce the aircraft. Then the big driver to bring cost out is quantity.

 

“We’re at the point where we need both of them, and soon, quantity will be the biggest driver for us,” Martin continued. “If you buy more, they will be cheaper. There just is no doubt.

 

“We have been flat for four years, around 30 [to] 36 aircraft. If it doesn’t increase, it will dampen out our ability to get costs out.”

 

Whether there is an increase in the number of planes ordered for LRIP-8 will depend on the US budget situation. That lot is being negotiated with the Pentagon, and Martin said her company submitted pricing options for “variable quantities” of planes to give the Defense Department flexibility based on the budget situation.

 

Rising quantities and lowering costs don’t just benefit DoD and its partner nations. As Lockheed gets costs under control, Martin said the company hopes profit margins will increase.

 

“You would expect, for any aircraft program, you know how to do it better [as time goes on] and you’re hoping you’re able to do that in a predictable way, both for the government and for your own profit margins,” Martin said. “The program at the beginning was very challenged, so our margins have not been what you would want them to be going forward.

 

“My job is to ensure I know what it costs to build the aircraft, that what it costs to build an aircraft is reasonable and attractive to our customers, and that I can get a reasonable profit on top of that. And as I get that equation put together, I think the margins will come up.”

 

Looking forward to 2014, Martin expects to see increased international orders for the plane, including the rollout of the first F-35 from Italy’s final assembly and check-out (FACO) facility toward the end of 2014.

 

There are no plans to open FACOs outside of the two planned locations in Italy and Japan, according to Martin, who added that the Japanese FACO should be completed on schedule. She confirmed that a FACO component is not part of the F-35 deal being negotiated between the US and South Korea.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:35
Pyongyang critique l’achat d’avions de chasse nouvelle génération par Séoul

 

 

SEOUL, 12 déc. (Yonhap)

 

La Corée du Nord a critiqué ce jeudi l’achat prochain par Séoul d’avions de chasse de nouvelle génération et de drones de surveillance américains, avertissant que les relations transfrontalières en pâtiront et que cela provoquera une course à l’armement dans la région.

 

Séoul désire se doter de 40 chasseurs furtifs F-35A du constructeur américain Lockheed Martin et d’aéronefs de surveillance RQ-4 Global Hawk Block 30 du constructeur américain Northrop Grumman. Ces achats aideront Séoul à faire face aux menaces militaires grandissantes de la Corée du Nord.

 

Dans un communiqué émis par le Comité pour la réunification pacifique de la patrie et relayé par l’Agence centrale de presse nord-coréenne, Pyongyang a averti que le projet de Séoul aura un impact négatif sur les relations intercoréennes.

 

Les relations entre les deux pays sont en dents de scie depuis que le gouvernement Lee Myung-bak a coupé les aides au Nord et abandonné la plupart des projets intercoréens de coopération économique en mai 2009.

 

Ce communiqué est la première critique de la politique sud-coréenne depuis la destitution de Jang Song-thaek lundi.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 08:30
Turkey produces first F-35 center fuselage

 

ANKARA, Turkey, Dec. 12 (UPI)

 

The first Turkish-made center fuselage for the F-35 Lightning II has been delivered to Lockheed Martin and Northrop Grumman by Turkish Aerospace Industries.

 

TAI said the center fuselage was delivered Wednesday at a ceremony at its manufacturing facility in Ankara and will be installed onto the aircraft by Lockheed in Texas.

 

"Delivery of the first F-35 center fuselage is a major step by TAI to demonstrate its commitment to adding value to the (F-35) program," said Muharrem Dortkasli, president and chief executive officer of TAI. "TAI invested in brand new, state-of-the-art facilities, machinery, equipment and tooling to manufacture the most advanced and complex assembly of the F-35, fifth-generation fighter aircraft.

 

"It is now time to begin delivering world-class TAI center fuselages to the final production line at an increasing rate every year."

 

TAI is producing center fuselages for the F-35 as a sub-contractor to Northrop Grumman. It also produces center fuselage metallic assemblies for the F-35A, selected composite components for all F-35 variants, composite air inlet ducts for F-35A, and air-to-ground alternate mission pylons for all F-35 variants.

 

It said once the F-35 program reaches full rate production, it will ship three center fuselages a month to assembly lines in the United States and Italy.

 

"This is a great achievement for the Northrop Grumman-TAI team," said Brian Chappel, vice president of the F-35 program at Northrop Grumman Aerospace Systems. "We worked hand-in-hand to manufacture the first center fuselage, following established processes implemented by Northrop Grumman on our own assembly line in California. Together, we are driving down costs and raising efficiencies to help the F-35 program meet its affordability goals."

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:20
Photo Lockheed Martin

Photo Lockheed Martin

 

09.12.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le commandant de l’aviation royale canadienne, le lieutenant-général Yvan Blondin, a déclaré jeudi 5 décembre que le gouvernement canadien allait devoir prendre une décision sur l’achat ou non de chasseurs F-35 Joint Strike Fighter d’ici 2015. « Les F-18 sont encore bons jusqu’en 2025, mais disons que j’ai besoin d’une décision d’ici deux ans. Il y a un moment, le gouvernement va devoir trancher et décider s’il achète des F-35 ou non et s’il débarque du programme ou non », a-t-il déclaré au Journal de l’Aviation en marge de sa visite en Corse sur la BA 126 à l’occasion de l’exercice interalliés Serpentex.

 

Le CEMAA canadien a également révélé que l’analyse menée sur cinq potentiels chasseurs était toujours en cours et que les conclusions devraient être remises au gouvernement « dans les prochaines semaines, avant les fêtes ». Quant à la décision finale du gouvernement, le lieutenant-général ne s’est pas avancé, se contenant de rappeler que « c’est le gouvernement qui prend les décisions, c’est lui qui dira si on continue avec le F-35, si on achète un nouvel avion basé sur notre analyse ou si on décide de les mettre en compétition ».

 

Le gouvernement canadien fait face depuis plus d’un an à d’intenses discussions sur le choix d’équiper l’armée de l’air du F-35 Joint Strike Fighter de Lockheed Martin. Partenaire du programme, le Canada a pourtant demandé en mars 2013 à Lockheed Martin, Boeing, Eurofighter, Dassault Aviation et Saab de lui envoyer des informations sur les capacités opérationnelles des chasseurs produits par ces avionneurs. Les options restent ouvertes et le Canada n’a donc pris encore aucune décision officielle et comme le rappelle le lieutenant-général Yvan Blondin, « le Canada n’a pas signé de contrat d’achat, on a pour l’instant uniquement signifié notre intention d’acheter 65 avions il y a quelques années ».

 

D’un point de vue industriel, la question est sans doute un véritable casse-tête pour le gouvernement canadien, car, étant partenaire, le pays a donc obtenu contrats de développement qui font travailler l’industrie locale, ainsi que le rappelle le commandant de l’armée de l’air : « C’est un programme assez compliqué, mais parce qu’on en fait partie, on a accès aux contrats de développement, ce qui impacte donc sur notre industrie aéronautique. Si le Canada décide de ne pas acheter de F-35, les contrats tombent pour l’industrie canadienne et c’est ça que le gouvernement doit prendre en considération. »

 

La question est donc encore loin d’être réglée et devrait encore occasionner de nombreuses discussions au sein même du gouvernement avant d’être tranchée de manière définitive.

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:50
F-35B Lightning II aircraft in formation (library image) [Picture: © 2013 Lockheed Martin Corporation]

F-35B Lightning II aircraft in formation (library image) [Picture: © 2013 Lockheed Martin Corporation]

 

 

4 December 2013  Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

As training with the F-35 Lightning II steps up in Florida, a Royal Air Force pilot shares his impressions of the advanced stealth jet.

 

Flight Lieutenant Hugh Nichols completed his first sortie in the next-generation stealth fighter at Eglin Air Force Base in Florida in November.

The Lightning II aircraft, together with the Typhoon FGR4, will provide the RAF combat air component essential to UK defence.

Flight Lieutenant Hugh Nichols

Flight Lieutenant Hugh Nichols [Picture: Staff Sergeant Nicholas Egebrecht, United States Air Force]

Flight Lieutenant Nichols, the first RAF Number 1 Group pilot to fly the aircraft, said:

This is a notable step in the Lightning II story and one that marks a real shift in emphasis from development to employment.

We’re also just starting to train the first Number 1 Group engineers here at Eglin, which is another important milestone in the development of the UK aspect of the programme.

Lightning II’s advanced mission system sensors have done nothing but impress me so far and I have no doubt that this aircraft will deliver strategic, game-changing capabilities in future defence scenarios.

To be the first Number 1 Group operational pilot is both an honour and a privilege and I look forward to helping stand up Number 617 (The Dambusters) Squadron in 2016 and bringing the jet back to the UK in 2018.

An F-35B Lightning II at Eglin Air Force Base

An F-35B Lightning II on the tarmac at Eglin Air Force Base [Picture: © 2013 Lockheed Martin Corporation]

Three UK pilots and 13 engineers from the RAF and Royal Navy are learning to operate the aircraft at Eglin under a partnering agreement with the United States Marine Corps as part of Marine Fighter Attack Training Squadron 501 (VMFAT-501).

Another 12 engineers recently arrived at Eglin for 5 months of trade training at the Lightning Academic Training Centre prior to being posted to Marine Corps Air Station (MCAS) Beaufort in South Carolina and Edwards Air Force Base in California in mid-2014.

Lightning II will be the UK’s fifth-generation short take-off and vertical landing joint strike asset. The multi-role supersonic stealth aircraft is planned to achieve initial operating capability in a land-based role from RAF Marham in 2018 and, alongside the Royal Navy, aboard the future HMS Queen Elizabeth aircraft carrier in 2020.

F-35B Lightning II aircraft in flight

F-35B Lightning II aircraft in flight (library image) [Picture: © 2013 Lockheed Martin Corporation]

 

Flight Lieutenant Hugh Nichols

Flight Lieutenant Nichols, who is 35 and was born in Epsom, Surrey, joined the RAF in April 2000 and has flown Hawk and Harrier GR9 aircraft as well as flying the F-16CJ on exchange with the US Air Force.

He will go on to qualify as an F-35B instructor pilot and will remain on VMFAT-501 until the UK stands up its first squadron at MCAS Beaufort in 2016.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 17:50
F-35B Lightning II Impresses RAF Pilot as Training continues in USA

 

December 2nd, 2013 By UK Ministry of Defence - defencetalk.com

 

As training with the new F-35B Lightning II stealth aircraft continues in Florida, USA, a Royal Air Force (RAF) pilot has described how impressed he is with the ‘game-changing’ jet.

 

Flight Lieutenant Hugh Nichols completed his first sortie in the next-generation stealth fighter at Eglin Air Force Base in Florida, United States earlier this month.

 

The Lightning II aircraft, together with the Typhoon FGR4, will provide the RAF combat air component essential to UK defence.

 

Flt Lt Nichols,the first RAF Number 1 Group pilot to fly the aircraft, said: “This is a notable step in the Lightning II story and one that marks a real shift in emphasis from development to employment.

 

“We’re also just starting to train the first No. 1 Group engineers here at Eglin, which is another important milestone in the development of the UK aspect of the programme.

 

“Lightning II’s advanced mission system sensors have done nothing but impress me so far and I have no doubt that this aircraft will deliver strategic, game-changing capabilities in future defence scenarios.

 

“To be the first No. 1 Group operational pilot is both an honour and a privilege and I look forward to helping stand up No. 617 (The Dambusters) Sqn in 2016 and bringing the jet back to the UK in 2018.”

 

Three UK pilots and 13 engineers from the RAF and Royal Navy are learning to operate the aircraft at Eglin under a partnering agreement with the United States Marine Corps, as part of Marine Fighter Attack Training Squadron (VMFAT) 501.Another 12 engineers recently arrived at Eglin for five months of trade training at the Lightning Academic Training Centre prior to being posted to Marine Corps Air Station (MCAS) Beaufort, South Carolina, and Edwards Air Force Base, California, in mid-2014.

 

Lightning II will be the UK’s 5th generation short take-off and vertical landing Joint Strike Asset. The multi-role supersonic stealth aircraft is planned to achieve initial operating capability in a land-based role from RAF Marham in 2018 and, alongside the Royal Navy, aboard the future HMS Queen Elizabeth aircraft carrier in 2020.

 

Flt Lt Nichols, who is 35 and was born in Epsom, Surrey, joined the RAF in April 2000 and has flown the Hawk and Harrier GR9 aircraft, as well as flying the F-16CJ on exchange with the U.S. Air Force.

 

He will go on to qualify as an F35B Instructor Pilot and will remain on VMFAT-501 Sqn until the UK stands up its first squadron at MCAS Beaufort in 2016.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:35
Projet F-X : les députés du Parti Saenuri demandent la renégociation du contrat

 

SEOUL, 27 nov. (Yonhap)

 

Les députés et officiels du Parti Saenuri ont appelé ce mercredi le gouvernement à renégocier l’achat de 40 F-35A du constructeur Lockheed Martin, affirmant que l’accord actuel est injuste.

 

Le Comité des chefs d’état-major interarmées (JCS) avait annoncé la semaine dernière l’achat de 40 F-35 Block 3 sur une période de quatre ans à compter de 2018, avec la possibilité d’acheter à une date ultérieure 20 avions additionnels, selon la situation budgétaire et sécuritaire.

 

«Le gouvernement a pris la bonne décision en choisissant le F-35A pour ses capacités de furtivité, mais comparé au Japon, les conditions (de l’achat) sont remarquablement injustes», a déclaré le député Rhee In-je du Parti Saenuri lors d’une réunion de parlementaires et de membres du Conseil suprême.

 

Le député a souligné que contrairement à la Corée du Sud, qui compte acheter les 40 avions préassemblés, le Japon ne va en acheter que quatre préassemblés et assembler lui-même les 38 avions restants. «Cela n’est pas un détail qui peut être ignoré. Nous devons tenter (d’acheter les chasseurs) sous condition de transfert de technologies, avec les mêmes conditions que le Japon, même si cela signifie faire de nouvelles négociations», a dit Rhee.

 

L’achat devrait se faire de gouvernement à gouvernement, sans appel d’offres. Des experts du secteur pensent que ce type d’achat offre moins de liberté pour négocier un transfert de technologies ou une coopération industrielle.

 

Yoo Ki-june, membre du Conseil suprême, a affirmé que le Japon a bénéficié de divers avantages car il a tenu un appel d’offres. «Je ne comprends pas pourquoi (le gouvernement) a décidé d’acheter le F-35A, qui est encore en cours de développement, par le biais d’un contrat négocié», a-t-il dit. «Nous devrions organiser un appel d’offres pour bénéficier d’un transfert de technologies.»

 

Le principal parti de l’opposition, le Parti démocrate, a lui aussi critiqué le gouvernement pour la façon dont il a conclu l’accord, affirmant que le manque de compétition avec d’autres fabricants le forcera à accepter le prix qu’on lui demandera, quel qu’il soit, malgré les incertitudes sur les performances du chasseur.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:35
La Corée du Sud décide d'acheter 40 chasseurs F35 à partir de 2018

 

2013-11-22 xinhua

 

La Corée du Sud a décidé d'acheter 40 avions de chasse F-35A du groupe américain Lockheed Martin pour un déploiement de quatre ans à partir de 2018 pour mieux répondre à d'éventuelles attaques nucléaires de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), a indiqué vendredi le Comité des chefs d'état-major (JCS).

 

Le président du JCS, Choi Yun-hee, s'est entretenu avec les hauts commandants de l'armée de terre, de la marine et de l'armée de l'air pour décider du nombre et des caractéristiques techniques requises pour les nouveaux chasseurs dans le cadre du programme d'acquisition de chasseurs nouvelle génération.

 

"Les capacités opérationnelles nécessaires (COR) pour des avions de chasse de la prochaine génération ont été révisées pour se préparer à l'éventuelle concrétisation des menaces nucléaires et balistiques émanant de la RPDC. Le système de frappe 'Kill Chain' requiert un avion pouvant s'infiltrer discrètement pour frapper la cible", a indiqué aux journalistes le porte-parole du JCS, le colonel Eom Hyo-sik, lors d'un point de presse.

 

Il a également déclaré que des avions de chasse avec des fonctions furtives de pointe et des capacités avioniques poussées pour les offensives aériennes seraient nécessaires pour dissuader de futures provocations de la RPDC.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 12:35
F-X : forte éventualité d’un contrat à l’amiable pour l’achat de 40 F-35A

 

 

SEOUL, 21 nov. (Yonhap)

 

L’appel d’offres du projet d’acquisition d’avions de chasse de la nouvelle génération de l’armée de l’air, appelé F-X, finira par un contrat à l’amiable pour l’achat d’avions furtifs de Lockheed Martin, F-35A, d’après des explications des autorités militaires ce jeudi.

 

Demain, l’état-major interarmées tiendra une réunion où il y aura les principaux chefs militaires afin de déterminer la capacité opérationnelle exigée, le nombre d’avions nécessaire et la date de déploiement réel. L’armée de l’air aurait déjà présenté ses souhaits pour l’achat d’un avion furtif et compétent dans le cas d’une guerre électronique.

 

Une source militaire a déclaré ce matin que «l’armée de l’air n’a pas clairement mentionné le taux d’évitement de détection par radar (RCS) mais une condition technique qui correspond uniquement au F-35A a été ajouté à sa demande d’acquisition».

 

 

F-X : forte éventualité d’un contrat à l’amiable pour l’achat de 40 F-35A

L’appel d’offres du projet F-X a abouti à un échec le 24 septembre dernier suite à l’examen d’un seul candidat, le F-15SE de Boeing, à cause de son manque de furtivité. Si les chefs des trois armées et de l’état-major interarmées décident d’accepter la demande de l’armée de l’air, l’unique avion qui peut satisfaire ses exigences est le F-35A de Lockheed Martin.

 

Dans ces conditions, un contrat à l’amiable est inévitable et l’avion F-35A est un chasseur en cours de développement. La transaction se ferait dans le cadre du programme de vente de matériel militaire des Etats-Unis à l’étranger (Foreign Military Sales, FMS). Certains affichent pourtant des craintes sur la réalisation du transfert des technologies essentielles en cas de contrat à l’amiable.

 

L’armée de l’air aurait demandé l’acquisition de 60 avions de chasse pour un déploiement entre 2017 et 2021 mais le budget alloué à ce projet, 8.300 milliards de wons (7,2 milliards de dollars), ne suffira pas pour le nombre demandé et ce chiffre pourrait donc être réduit à 30 ou 40.

 

L’accroissement du budget est théoriquement envisageable jusqu’à hauteur de 20% mais les autres armées pourraient s’y opposer en raison de leurs budgets réduits. Certains prévoient également un ajournement du déploiement d’un ou deux ans à la demande de l’armée de l’air.

 

Un professionnel de l’industrie de la défense a confié sur ce point que «si le contrat à l’amiable s’effectue avec une réduction du volume d’achat, le programme lié au transfert de technologies promises par le constructeur du F-35A pourrait encore être réduit».

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 17:20
Photo Lockheed Martin

Photo Lockheed Martin

 

November 20, 2013 By Zachary Keck - thediplomat.com

 

Plus, the Navy’s top officer is only slightly worried about sequester’s impact on the pivot. Wednesday defense links.

 

Some Wednesday defense links:

Myriad sources in recent weeks are reporting that South Korea’s military has decided that its country needs the F-35 Joint Strike Fighter. According to one report from Reuters, in a meeting on Friday South Korea’s Joint Chiefs of Staff will endorse an “all F-35 buy” of 40 of the aircraft for its FX-III fighter jet competition. The same report said that they will also include an option to purchase 20 additional F-35s in the future. Some notable figures are recommending that Seoul should purchase a combination of F-35s and F-15s.

Meanwhile, the U.S. Navy is looking at purchasing more F/A-18 fighter jets even as it reiterates its commitment to the F-35.

Real Clear Defense’s Dustin Walker has an excellent (and Asia-centric) interview with Chief of Naval Operations Adm. Jonathan Greenert. In the interview Greenert admits to worrying about being “out-sticked” in the Asia-Pacific due to China’s growing anti-ship capabilities. Nonetheless, Greenert contends that despite sequestration “we are continuing our focus, our priority in that budgetary environment to the Asia-Pacific. And there will be growth in that arena as opposed tojust less reduction.”

Per usual, War on the Rocks has featured some excellent analyses in recent days. One such piece by Matthew Hipple considers how a war between the U.S. and China would start. Frank Hoffman also asks some hard questions about Air-Sea Battle in the context of the new QDR.

As part of its “Asia-Pacific Oversight Series,” the House Armed Services Committee held what Breaking Defense is calling an unprecedented gathering of Asia-Pacific ambassadors last week.

Feng at Information Dissemination runs through some of the new projects the Chinese military is working on.

U.S. Secretary of State John Kerry and Secretary of Defense Chuck Hagel are meeting with Australian Foreign Minister Julie Bishop and Defense Minister David Johnston in Washington, DC today for the annual Australia-U.S. Ministerial (AUSMIN).

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 08:20
F-35 Weekly Update: 11th November 2013

 

11/11/2013 Defence IQ Press

 

South Korea's air force has asked for enhanced stealth capability for fighter jets set to be purchased, a government source briefed on the matter said on Monday, further bolstering the chances of Lockheed Martin winning the tender with its F-35s.

In September, South Korea's government bowed to public pressure and voted down a bid by Boeing to supply 60 warplanes, saying it would restart the multi-billion tender process to get a more advanced, radar-evading fighter.

At the time, only Boeing's bid had come within budget.

The source said the air force's request will need to be approved at a meeting of the country's Joint Chiefs of Staff expected near the end of November before being finalized at a committee chaired by the defense minister.

The Eurofighter consortium is also bidding in the 8.3 trillion won ($7.8 billion) tender. [Reuters]

 

Outgoing Deputy Defense Secretary Ashton Carter has been using some of his remaining days as the Pentagon's No. 2 to tout the F-35 Joint Strike Fighter as a job-saving hedge against budget cuts.

In visits to Western air bases this week, Carter, who stunned the Pentagon last month with the announcement of his retirement, said that DoD's commitment to the F-35 would protect civilian and contactor jobs.

He said it would also protect bases flying the F-35 from another round of base closings that Congress has been pressed to consider.

At Hill Air Force Base in Utah, Carter told airmen and civilians that "Hill has a very bright future" because of its selection as one of the first bases to receive the F-35.

"You will host the F-35, which is the linchpin of our tactical future for all three services that will fly them, and Hill is going to have a big part in that future," said Carter, who will leave the Pentagon in December.

In tough times for military spending, Hill has been "a leader in simply getting better buying power for the warfighter and the taxpayer," Carter said.

Carter's remarks were aimed at relieving concerns at Hill about the long-term viability of the base that serves as one of Utah's top employers.  Nearly 3,000 civilian employes at Hill were furloughed during the 16-day government shutdown last month.

Carter's remarks at Hill on the F-35 followed on a major policy address by Defense Secretary Chuck Hagel in Washington on Tuesday. Hagel said that coming budget cuts would likely result in tradeoffs that would favor advances in technological capability, symbolized by the F-35, over maintaining current force levels. [Military.com]

 

The F-35 fighter jet continues to be the U.S. Defense Department’s highest acquisition priority despite looming budget cuts, the Pentagon’s top weapons buyer said.

The stealthy, fifth-generation fighter, known as Lightning II and made by Bethesda, Md., Lockheed Martin Corp., is the military’s most expensive weapons program, estimated to cost almost $400 billion to develop and build 2,457 aircraft.

The Joint Strike Fighter program began in the 1990s and has been plagued by cost overruns and delays. The price tag alone makes it a big target for budget cutters on Capitol Hill and in the Defense Department. Yet Frank Kendall, the undersecretary of defense for acquisition, technology and logistics, said the Pentagon is still committed to the aircraft.

“The F-35 remains our highest priority,” he said during a briefing Thursday at the Center for Strategic and International Studies, a think tank in Washington, D.C.

There are still a number of developmental issues yet to complete, Kendall said, such as upgrading the plane’s software, improving the reliability of the aircraft and its components and enhancing the jet’s logistics support system.

“We’re at a point now where we need to get the job done,” he said. “I’m feeling much more positive about the program than I was a couple of years ago.”

Kendall’s comments echoed those made by Air Force Lt. Gen. Christopher Bogdan, the program manager, in September at the Air Force Association’s annual conference. “I’m encouraged by where we are today,” he said. “I’d like to be a little further along.” [DoDBuzz]

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 07:20
F-35A Conducts 1st Live Fire With AMRAAM

 

 

Oct 31, 2013 ASDNews Source : US Air Force

 

The F-35 Lightning II executed its first live-fire launch of a guided air-to-air missile over a military test range off the California coast on Oct. 30.

 

The AIM-120 advanced medium range air-to-air missile (AMRAAM) was fired from an F-35A (AF-6) conventional take-off and landing (CTOL) variant fighter operating from the F-35 Integrated Test Facility at Edwards Air Force Base, Calif.

 

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