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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 17:30
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

16/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Déployée du 19 octobre au 2 novembre 2015 dans le golfe Arabo-Persique dans le cadre de l’opération Chammal, la frégate anti-aérienne Cassard a effectué son escale logistique de mi-déploiement à Abou Dhabi, aux Émirats Arabes Unis.

 

Après plusieurs mois d’activité intense dans des conditions climatiques éprouvantes pour le matériel et pour le personnel, notamment au sein de la Ve flotte américaine, le Cassard avait besoin d’une pause logistique pour effectuer des maintenances indispensables avant d’entamer sa deuxième partie de mission. L’équipage a conduit des visites périodiques de moteurs ainsi que de nombreux travaux d’entretien préventifs et correctifs, avec le concours de la base navale d’Abou Dhabi et des services de soutien des Forces Françaises aux Emirats Arabes Unis (FFEAU). Dans un hangar de la base navale, l’équipe technique du détachement 36 F a redonné un plein potentiel technique à l’hélicoptère Panther.

 

Enfin, le Cassard a mené des actions de coopération avec les forces émiriennes : deux entraînements avec les marins pompiers locaux ont notamment été conduits à quai et en mer ; un passex (entraînement commun en mer) avec la frégate Abu Dhabi a permis d’entretenir la coopération entre les marines émiriennes et françaises.

 

Après 14 jours de régénération organique, le Cassard est prêt à repartir en mission.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N), d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et de la FAA Cassard.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 19:30
Intégré au CSG 12, le Cassard navigue avec l’USS Roosevelt - photo Marine Nationale

Intégré au CSG 12, le Cassard navigue avec l’USS Roosevelt - photo Marine Nationale

 

12.11.2015 Marine Nationame

 

Depuis le 24 septembre 2015, la frégate anti-aérienne Cassard, est déployée dans le golfe Arabo-Persique dans le cadre de l’opération Chammal. Elle a ainsi rejoint le groupe aéronaval américain CSG 12 constitué autour du porte-avions Theodore Roosevelt, de plusieurs destroyers lance-missiles et d’un croiseur.

 

Ce déploiement vise à coordonner et contrôler l’activité aérienne au-dessus du golfe Arabo-Persique au profit des avions de l’opération Inherent Resolve agissant en Irak et en Syrie. Le Cassard doit également diriger la défense aérienne d’une zone du Golfe sous les ordres du centre de coordination des opérations aériennes (CAOC) d’Al Udeid et contribuer ainsi à la sécurité des aéronefs de la coalition.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

 

Reportage photos

Le Cassard dans le golfe Arabo-Persique - photo Marine Nationale

Le Cassard dans le golfe Arabo-Persique - photo Marine Nationale

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 17:30
Chammal : La FAA Cassard rencontre les insérés français à Koweït

 

29/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 11 au 15 octobre 2015, l’équipage de la frégate anti-aérienne Cassard, déployé dans le golfe Arabo-Persique dans le cadre de l’opération Chammal, a effectué une escale à Koweït. Pendant cette escale, le commandant et une délégation de l’état-major du Cassard ont été reçus par les officiers français insérés au sein du CJTF-OIR, l’état-major opératif qui commande les forces de la coalition de l’Operation Inherent Resolve (OIR).

 

Cet état-major interallié de plusieurs centaines d’hommes issus des différentes armées de la coalition, assure la planification et la conduite des missions de l’opération OIR. Au sein de cet état-major interallié, les officiers français contribuent aux travaux de niveau opératif en apportant leurs expertises et leurs expériences.

 

À l’autre bout de la chaîne de commandement, au niveau tactique, le Cassard agit comme une tour de contrôle responsable d’une partie de la zone aérienne au-dessus du golfe Arabo-Persique. Il surveille et contrôle l’activité aérienne de la coalition. En parallèle, la frégate participe à la protection rapprochée des porte-avions ou porte-aéronefs américains dont les avions opèrent au-dessus de la zone d’opération tous les jours.

 

Les briefings et les entretiens entre officiers d’horizons très différents illustrent la synergie interarmées et le dialogue interallié permanent qui, à chaque niveau de l’opération, garantit la continuité et la cohérence de l’action de la coalition. Les officiers du Cassard ont ainsi pu mettre en perspective l’action de leur bâtiment qui contribue à la lutte contre Daech en Irak et en Syrie.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N), d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et de la FAA Cassard.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 18:30
Chammal : Intégration du Cassard au groupe aéronaval américain

 

06/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 25 septembre 2015, la frégate Cassard, déployée dans le golfe arabo-persique dans le cadre de l’opération Chammal, a rejoint le groupe aéronaval américain CSG 12 constitué autour du porte-avion Theodore Roosevelt et de plusieurs destroyers lance-missiles et d’un croiseur.

 

Chaque jour, en coordination avec les autres pays de la coalition, les chasseurs F18 et les avions de guet aérien E2D sont catapultés depuis le porte-avions pour aller appuyer les forces de sécurité irakiennes qui luttent contre le terrorisme. La contribution du CSG 12 à l’opération multinationale Inherent Resolve ne s’arrête pas à l’aviation embarquée : les escorteurs spécialisés sont amenés à prendre le commandement de la défense aérienne d’une zone au-dessus du golfe persique, ce qui consiste à surveiller toute l’activité aérienne civile et à contrôler l’activité aérienne militaire autour du golfe, notamment celle en partance ou de retour d’Irak. L’intégration dans cette organisation interarmées et multinationale nécessite une grande expertise technique. Le Cassard a démontré sa capacité à maîtriser l’environnement aérien et opérationnel particulièrement dense et complexe de la zone, à assurer sa propre autodéfense face à une menace fugace et inattendue, à contrôler des patrouilles de chasse catapultées depuis l’USSRoosevelt, puis à assurer le commandement de la défense aérienne globale de la zone, en incluant celle du porte-avions.

 

Suite de l’article

Chammal : Intégration du Cassard au groupe aéronaval américain
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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

29/09/2015 Sources : État-major des armée

 

Le 24 septembre 2015, franchissant le détroit d’Ormuz, la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard est entrée dans le golfe Arabo-persique en et a rejoint le groupe aéronaval américain - Carrier Strike Group 12 (CSG12) – constitué autour du porte-avions USS Theodore Roosevelt.

 

Décollant du Theodore Roosevelt ou des bases aériennes de la coalition, les nombreux aéronefs de l’opération Inherent Resolve réalisent chaque jour des missions de combat en survolant les zones contrôlées par Daech en Irak et en Syrie. Cette activité très importante nécessite une coordination et un contrôle permanents. Grâce à ses radars et à ses systèmes de communication performants, le Cassard s’intègre dans cette organisation complexe. Sa mission consiste à prendre le commandement d’une zone de défense aérienne, au profit du Centre de coordination des opérations aériennes (CAOC) d’Al Udeid, situé au Qatar. En parallèle, il participe en tant qu’escorteur à la protection du porte-avions américain.

 

Pendant la première phase de son déploiement, le Cassard a été intégré au sein de la Combined Task Force 150. Le bâtiment français a ainsi participé à la sécurité et à la stabilité des espaces maritimes stratégiques en luttant contre le terrorisme international. Au cours de cette mission, le Cassarda croisé durant près de 6 semaines en mer Rouge et dans le golfe d’Aden.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammalmobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement composé de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage2000D et trois Mirage2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique2.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:45
FFDj : Entraînement à l’assaut de vive force

 

25/09/2015 Sources : État-major des armées

 

L’arrivée de la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard à Djibouti du 28 août au 5 septembre 2015 a donné lieu à de nombreuses interactions avec les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), parmi lesquelles un entraînement d’assaut de vive force (AVF).

 

Au matin du 5 septembre, le Cassard a appareillé de Djibouti, et mis le cap vers le large pour jouer son rôle de bâtiment cible dans le cadre de cet exercice AVF qui met en œuvre un dispositif aéromaritime et commando pour reprendre le contrôle d’un navire. Ainsi, les commandos Marine du commando François ont mené l’assaut sur la FAA Cassard, appuyés par un hélicoptère Gazelle sur laquelle ils avaient positionné un tireur d’élite embarqué.

 

Les techniques et les équipements de franchissement ont permis aux commandos de monter rapidement à bord de la frégate en route puis de prendre le contrôle du bâtiment. Les commandos marine pratiquent régulièrement ces assauts qui ont prouvé leur pertinence à de nombreuses reprises, notamment dans le cadre des prises d’otages du Carré d’As ou du Ponant par exemple.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

FFDj : Entraînement à l’assaut de vive force
FFDj : Entraînement à l’assaut de vive force
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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:45
photo EMA

photo EMA

 

09.09.2015 Ministère de la Défense

Le détachement de liaison du service des essences des armées (DLSEA) des Forces Françaises stationnées à Djibouti a mis en œuvre ses savoir-faire pour assurer le soutien pétrolier de la Frégate anti-aérienne Cassard, en escale à Djibouti du 27 au 30 août 2015. Les soldats du SEA ont réalisé un avitaillement moteur tournant rotor tournant (MTRT) du Panther de la frégate. Ils ont ensuite procédé à l’avitaillement du Cassard en gazole de navigation et lui ont également fourni du carburéacteur au point d’éclair (carburant pour aéronef embarqué dans les bâtiments de la Marine) nécessaire aux futures missions du Panther.

 

Reportage photos

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 11:30
photo Marine Nationale

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27/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 18 août 2015, la frégate anti-aérienne Cassard a rejoint la Task Force 150 en mer Rouge. La mission du Cassard est de contrôler et éventuellement d’intervenir contre les navires suspectés de trafic illicite participant directement ou indirectement au terrorisme. Il prend la relève de la Frégate légère furtive (FLF) Surcouf qui a retrouvé son port base de Toulon le 17 août 2015.

 

Pour remplir cette mission, le Cassard s’appuie surtout sur un hélicoptère Panther standard II et sur une équipe de visite. Ensemble, ils lui assurent une excellente capacité de recherche et d’investigation complétée par l’ensemble des nombreux moyens de détection et d’identification dont dispose cette frégate de défense anti-aérienne. Le bâtiment peut être amené à conduire des opérations de recueil d’information et d’assistance auprès des navires rencontrés. Il peut aussi mener des enquêtes de pavillon pour s’assurer de leur nationalité et de leur respect des lois internationales : il a ainsi mené son premier contrôle le 20 août 2015, sur un skiff en mer Rouge.

 

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:55
1er MédicHos en milieu maritime

Prise en charge des blessés au combat sur un bâtiment de la Marine nationale, lors du 1er MédicHos en milieu maritime, au sein de la FAN Toulon, du 18 au 21 mai 2015 - photo Marine Nationale

 

02/06/2015 BCISSA  - DCSSA

 

Les frégates FAA Cassard et FLF La Fayette ont accueilli, du 18 au 21 mai à Toulon, le premier exercice en milieu maritime de Médicalisation en milieu Hostile (MédicHos).

 

Lors d’exercices particulièrement réalistes, trois médecins et neuf infirmiers ont pris en charge des blessés depuis les phases de combat jusqu'à leur évacuation héliportée vers une structure médico-chirurgicale.

 

Dans la salle de déchoquage du TCD Siroco, les équipes médecins-infirmiers ont révisé des gestes très techniques.

 

Ce MédicHos a permis de mieux appréhender la complexité de la gestion des blessés au combat en milieu maritime. Il a démontré la nécessité de développer l’enseignement du sauvetage au combat, y compris de niveau 2, au sein des équipages, la Marine ne disposant pas d’auxiliaires sanitaires.

 

L’animation pédagogique de ce MédicHos a été réalisée par le CESimMO (Centre d’enseignement et de simulation à la médecine opérationnelle) de Toulon, le CITERA de Bordeaux, la CSS FAN et la cellule secourisme de la FAN.

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 11:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

04/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Fin avril 2015, la frégate anti-aérienne Cassard a terminé sa mission de présence en Méditerranée centrale et orientale.

 

Durant plusieurs semaines, afin de permettre à notre pays de disposer d’une appréciation autonome de la situation, le Cassard a effectué une mission de « connaissance et d’anticipation », comprenant une mission prioritaire de renseignement sur les points sensibles de la Méditerranée, et une mission secondaire de coopération avec les marines présentes dans la zone.

 

Profitant de la liberté de navigation entre ces deux théâtres d’opération distants de près de 1 500 km, le Cassard, qui avait appareillé de Toulon le 20 mars 2015, a mené pendant ses 40 jours sur zone une patrouille de plus de 7 900 Nq (env. 15 000 km), ponctuée par quatre escales.

 

Pour remplir sa mission, la frégate a orienté ses radars, ses capteurs optroniques, électromagnétiques et de guerre électronique, ainsi que son hélicoptère, dans tous les azimuts et dans les trois dimensions. Le Cassard a également veillé sur les liaisons de données tactiques pour classifier et analyser l’activité maritime, mais aussi aérienne et terrestre, dans un rayon de 300 km autour de lui. C’est ainsi qu’en moyenne, quotidiennement, 35 navires étaient relocalisés et 70 aéronefs militaires (chasseurs, hélicoptères, drones, avions de transport) étaient détectés et reportés.

 

En étudiant cette activité, en la comparant avec les comptes-rendus des bâtiments précédents, en la fusionnant avec d’autres sources de renseignements, le Cassard a ainsi été capable d’offrir quotidiennement aux états-majors centraux un premier niveau d’interprétation et d’évaluation autonome de la situation sur les zones de crises. Grâce à ses moyens de communication satellitaire, il leur a également reporté en direct tout événement jugé utile ou suspect.

 

Pour compléter ce travail de renseignement, ce déploiement a aussi été l’occasion de resserrer nos liens de coopération avec certains de nos principaux alliés, la Grande Bretagne et les Etats-Unis notamment. En effet, à l’occasion de rencontres et d’activités d’entraînements communs, les informations et points de vue ont pu être confrontés.

 

Enfin, cette mission a été mise à profit pour affirmer la présence de la France dans une de ses principales zones d’intérêt. Le Cassard a ainsi démontré son savoir-faire et a entretenu les liens d’amitié et de collaboration avec nos partenaires libanais, israéliens, turcs et grecs.

 

Après 42 jours d’absence du port-base à Toulon, le Cassard rentre « à la maison », avec la satisfaction du devoir accompli, après avoir passé le relais à la frégate de défense aérienne Forbin qui, à son tour, portera le pavillon français durant plusieurs semaines en Méditerranée orientale.

photo Marine Nationale

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 11:30
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

28/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 9 avril 2015, la frégate Cassard, déployée en Méditerranée orientale, a réalisé une série d’exercices avec les Forces Armées Libanaises (FAL).

 

Cet entraînement a mobilisé, côté libanais, deux patrouilleurs, le Al Kalamoon et le Tabarja, ainsi que deux embarcations semi-rigides déployant des commandos libanais. Dans un premier temps, un exercice d’assistance à la lutte contre un incendie a été réalisé sur un des patrouilleurs libanais, le Al Kalamoon, et une équipe de secours en tenue de pompier lourd ainsi que du matériel ont été déployés sur le patrouilleur par le Cassard. Puis les commandos libanais ont effectué un exercice de visite sur le Cassard. Cette séquence d’assaut en mer et d’investigation ont contribué à perfectionner les savoir-faire opérationnels des marins libanais.

 

Ces échanges d’expérience et de partages de compétence illustrent notre coopération bilatérale qui vise à appuyer la consolidation de l’armée libanaise dans sa globalité. Ces exercices sont l’occasion pour les équipes de sécurité de s’entraîner sur un bâtiment nouveau, mais également d’acquérir des  savoir-faire essentiels au renforcement de leurs capacités maritimes.

 

Au préalable, au cours d’une escale à Beyrouth, l’ambassadeur de France au Liban, son excellence monsieur Patrice Paoli, et le capitaine de vaisseau Charles Dard, commandant le Cassard,  ont reçu à bord de la frégate plusieurs hautes autorités militaires libanaises, dont le général Hitti, major général des FAL, et le chef d’état major de la marine libanaise, l’amiral Jbeily.

 

Cette journée très riche s’inscrit dans le cadre d’une coopération régulière avec le Liban, partenaire régional majeur avec lequel la France entretient des liens forts. Les exercices exigeants qui ont été menés conjointement renforcent l’interopérabilité des deux marines et reflètent la confiance mutuelle que s’accordent nos forces armées.

 

Partenaire régional majeur de la France, le Liban entretient une coopération militaire appuyée avec les forces françaises. Celle-ci est mise en œuvre dans le cadre d’échanges, de formations, et des activités de coopération opérationnelle régulières, plus particulièrement dans le cadre de la FINUL. Il s’agit de renforcer les capacités opérationnelles des forces armées Libanaises (FAL) tout en développant notre interopérabilité.

photo EMA / Marine Nationale

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 16:30
Passex franco-américaine pour le « Cassard »

 

10/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 7 au 8 avril 2015, la frégate antiaérienne Cassard, déployée en Méditerranée depuis le 26 mars, a conduit aux larges des côtes de Chypre, une série des manœuvres conjointes avec les unités de la marine américaine présentes dans cette zone.

 

Le Cassard a réalisé des exercices avec les deux destroyers de l’US Navy l' USS Laboon et l' USS Ross, qui sont, au même titre que les bâtiments français, des acteurs incontournables dans la  Méditerranée, région d’intérêt stratégique pour la France. L’objectif de ces manœuvres était le renforcement de l’interopérabilité des deux marines alliées.

 

Transferts de personnels, tirs d’artillerie conjoints, évolutions tactiques et appontages et décollages de l’hélicoptère français Panther sur les bâtiments américains ont rythmé ces deux journées. Au cours de ces activités, notamment par la précision de leur tir, les équipages français et américains ont pu constater qu’ils avaient un savoir-faire et des procédures très similaires, permettant d’obtenir des performances équivalentes.

 

Ce type de coopération permet aussi de partager avec nos alliés dans cette région des procédures communes, mais aussi des informations, analyses des menaces et retour d’expériences différents qui participent pleinement à l’appréciation générale de situation. Cet entraînement a aussi renforcé l’interopérabilité et les liens de confiance qui existent depuis des décennies entre les deux marines amies.

 

Déployée en Méditerranée orientale depuis le 20 mars, la frégate Cassard y a relevé la frégate La Fayette. Dans cette partie de la Méditerranée traversée par d’importants flux maritimes et dont plusieurs pays riverains connaissent de graves tensions, le Cassard prend part à la sécurisation et au contrôle des voies maritimes et participe au recueil de renseignement et à l’entretien de la connaissance générale de la zone.

 

Au cours de leurs missions en méditerranée orientale, les bâtiments français conduisent régulièrement des entraînements avec les pays riverains, mais également avec des navires alliés présents dans la zone afin d’améliorer notre interopérabilité et d’être en mesure d’effectuer des missions opérationnelles conjointes ou en coalition.

Passex franco-américaine pour le « Cassard »
Passex franco-américaine pour le « Cassard »
Passex franco-américaine pour le « Cassard »
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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 17:55
photo Marine Nationale

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5 mars 2015 par FAA Cassard - Marine Nationale

 

Après de longs mois d’arrêt technique et de nombreux essais, la FAA « Cassard » a enfin débuté sa MECO (Mise En Condition Opérationnelle). Cette période d’entraînement intensif pour l’équipage passe en revue un large éventail d’exercices aussi bien à quai qu’à la mer, afin de mécaniser les rôles de chacun, regagner les compétences indispensables à la navigation et s’entraîner au combat, le tout sous l’œil averti des entraîneurs de la Force d’Action Navale, chacun expert de leur domaine

 

La première semaine de MECO a commencé à quai avec des exercices de sécurité (voies d’eau, incendies) et de protection-défense basés sur des situations comparables à celles auxquelles un bâtiment militaire peut être confronté en escale (alertes à la bombe, mouvements de foule etc.). Cette montée en puissance s’est achevée avec la PPMC (Préparation Physique et Mentale du Combattant), sorte de parcours du combattant, lors duquel les entraîneurs ont pu apprécier la cohésion de l’équipage, la résistance physique individuelle et le potentiel de leadership des officiers dans des conditions rendues difficiles notamment par le froid.

 

Le 9 février, le « Cassard » a appareillé pour trois semaines complètes d’entraînement à la mer. Un scénario de crise avec menace asymétrique a été mis en place par les entraîneurs afin de simuler un appareillage sous menace. Les jours suivants ont été marqués par une série d’entraînement au mouillage, le bâtiment devant faire face à plusieurs attaques asymétriques de jour comme de nuit. La semaine a été également consacrée à des exercices de lutte anti sous-marine en profitant de la présence sur zone du SNA « Casabianca » qui effectuait lui aussi sa mise en condition et de la frégate anti sous marine « Jean de Vienne » qui effectuait son stage MECO parallèlement à celui du « Cassard »

 

La deuxième semaine a ensuite fait la part belle aux manœuvres. Dès le lundi 16, le « Cassard » a réalisé des ravitaillements à la mer (transfert de charges légères, de charges lourdes, ravitaillement en gazole) de jour comme de nuit, et parfois dans des conditions de mer difficiles. Ces exercices délicats ont permis de mécaniser le travail de coordination entre les différents organes du bâtiment en vérifiant la bonne connaissance des rôles de chacun. Ces manœuvres, qui garantissent l’interopérabilité d’un bâtiment militaire et sa capacité à rester déployé longtemps en mer, ont été bien exécutées et en sécurité ce qui a permis au bâtiment d’obtenir dans ce domaine sa qualification par les entraîneurs de la force d’action navale.

 

Dans le même temps, un détachement aéronautique de la 36ième Flottille et son Panther ont effectué un court séjour à bord. Grâce à la présence de l’hélicoptère, la chaîne fonctionnelle « aviation » a pu conduire des exercices d’appontage, de treuillage et de ravitaillement par les airs. Ce déploiement constituait aussi l’unique occasion d’entraîner les équipes qui seront amenées à travailler quotidiennement ensemble en mission.

 

Enfin, des exercices de lutte antiaérienne (ADEX) et antinavire (SURFEX) se sont également déroulés au cours de la deuxième partie de semaine ce qui a permis de tester la résistance physique des marins via la prise d’un régime de quart adapté à des situations de combat et leur maîtrise des systèmes d’armes complexes qu’ils sont amenés à mettre en œuvre en temps de crise. Le réalisme de ces exercices a pu être rehaussé d’une part par l’intégration du « Cassard » au dispositif « Gabian » regroupant plusieurs autres bâtiments pouvant jouer tour à tour l’ennemi ou l’allié et d’autre part par des aéronefs  « marine » (patrouilleurs maritimes, hélicoptères) et de l’armée de l’air (avions de chasse) qui ont permis au « Cassard » de s’entraîner aux actions relevant de son cœur de métier, la maîtrise de l’espace aérien.

 

Après une escale de quelques jours à Barcelone, l’équipage a été à nouveau plongé dans des scénarios de guerre de type « ADEX » et « SURFEX ». Au cours de ces exercices, la chaîne « MACOPS » (Maintien des Capacités Opérationnelles : elle a pour but de donner au commandant une vision claire des moyens qui lui restent, après un impact, pour combattre et donne ses priorités concernant la gestion des sinistres) a été mise en œuvre afin de contrôler la résilience au combat du bâtiment. Des simulations d’impacts missile et torpille, diffusées via la passerelle, ont forcé l’équipage à se reconfigurer pour rester battant malgré de sévères dommages matériels et humains. Preuve de l’engagement des marins du Cassard, les entraîneurs ont pu observer des délais de réorganisation après impact de plus en plus courts à mesure que les entraînements se sont enchaînés.

 

Enfin, pour terminer la montée en puissance, les derniers jours de MECO ont été marqués par les exercices transverses (c’est-à-dire faisant jouer la quasi-totalité de l’équipage) les plus complexes dans tous les domaines : exercice sécurité avec feu sur les machines, exercice de visite sur un bâtiment suspecté de trafic de drogue, « MACOPEX » et enfin évacuation de ressortissants joués pour l’occasion par de nombreux élèves de la Préparation Militaire Marine (PMM) de Toulon.

 

Au terme de ce mois d’entraînement, la FAA Cassard est dorénavant prête à partir et à assurer l’intégralité du spectre des que la Marine Nationale peut confier à ce type de bâtiment. Au soir de ce dernier jour, il n’y a pas de doute sur la fierté qu’éprouvent les marins d’avoir traversé ensemble ces épreuves.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 13:55
photo Marine Nationale

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5 Mars 2015 Source : Marine nationale

 

Une période  d’entraînement qualifiant d’environ un mois vient de s’achever en Méditerranée. Particularité de cette dernière ? Elle aura été conduite simultanément par deux frégates, la frégate antiaérienne Cassard et la frégate anti-sous marine Jean de Vienne.

 

La MECO permet aux unités d’acquérir leur qualification opérationnelle, couvrant l’intégralité des domaines de lutte, y compris le domaine de prédilection de chaque frégate : lutte anti-aérienne pour le Cassard,  lutte sous la mer pour le Jean de Vienne. «Cette MECO conduite sur deux unités simultanément permet non seulement de mutualiser les moyens mis en œuvre pour les entraîner, mais aussi de créer une certaine émulation entre elles»  affirme le chef de la division entraînement de la force d’action navale.

 

La première semaine a été traditionnellement consacrée à des entraînements à quai, portant notamment sur la sécurité et la protection-défense du bâtiment. Point d’orgue de cette première période, la préparation physique et mentale du combattant (PPMC) aura permis de souder  chaque équipage en leur donnant l’occasion de faire face ensemble aux épreuves préparées par les entraîneurs de la force d’action navale, dans des conditions météorologiques propres à éprouver l’endurance du marin. Les semaines suivantes ont permis de consolider les savoir-faire collectifs indispensables pour qu’un équipage puisse remplir ses missions.

 

L’entraînement entre frégates, auquel s’ajoute le concours du sous-marin d’attaque Casabianca, du pétrolier ravitailleur Marne et des flottilles 36Fet 34F ont développé les aptitudes des marins à faire face à une multitude de scénarii. Ravitaillement, transport de charges, appontages, treuillages, détection, tirs, lutte contre des menaces asymétriques, exercices de visite, évacuation de ressortissants, postes de combat, sans oublier les indispensables exercices sécurité : plus d’une centaine d’actions devait être réalisée avec succès par chaque équipage.

 

Les aussières à peine passées sur les quais, le chef de la division entraînement débriefe à bord les équipages mis à l’épreuve pendant ces quatre semaines particulières, avec les entraîneurs qui ont accompagné les marins tout au long de ce parcours qualifiant : «Vous pouvez être fiers du travail réalisé. Restez exigeants avec vous-même dans chacune de vos actions, pour être parés, être capables, le jour où vous aurez à faire face».

 

Les marins du Cassard et du Jean de Vienne peuvent goûter à quelques jours de relâche avant de mettre en pratique les aptitudes développées au cours de cette MECO. «La planification de ce stage était en parfaite adéquation avec le programme opérationnel des deux bâtiments. Déployés à court terme en Méditerranée et en océan Indien, ils pourront immédiatement mettre à profit les acquis de cette phase d’entraînement», conclut le chef de la division entraînement.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 08:55
La frégate Jean de Vienne en stage de mise en condition opérationnelle

 

18 Février 2015 Marine nationale

 

Après un arrêt technique de plusieurs mois, visant à lui redonner du potentiel et à améliorer les performances de ses senseurs, la frégate anti-sous-marine Jean de Vienne a débuté son stage de Mise en condition opérationnelle le 3 février 2015, en même temps que la frégate anti-aérienne Cassard.

 

Au long d’une montée en puissance progressive mais sans temps mort, ce stage a pour objectif de redonner sa pleine aptitude opérationnelle au bâtiment, notamment dans son domaine de lutte de prédilection : la lutte anti-sous-marine.

 

Il a débuté par une phase à quai d’une semaine durant laquelle se sont enchaînés les exercices synthétiques en simulateurs et les entrainements à bord, en particulier dans les domaines de la sécurité et de la protection-défense. L’un des moments forts de cette MECO fut sans doute la séance de Préparation physique et militaire du combattant (PPSM) qui s’est déroulée le 5 février. Dans des conditions météorologiques difficiles (froid, pluie, eau de mer à 11°C,..), cette épreuve redoutée des équipages a permis à celui du Jean de Vienne de faire la preuve de son engagement, de son dynamisme et surtout de son esprit de cohésion, qualités indispensables pour  arriver à bout des obstacles préparés par la division entraînement de la Force d’action navale (ALFAN).

 

Le Jean de Vienne est désormais à la mer pour un peu plus de trois semaines et enchaîne les exercices, sous la férule des entraîneurs d’ALFAN et en compagnie du Cassard. Ce stage en commun permet de mutualiser de nombreux exercices, de solliciter les capacités de travail en force constituée de chacun des bâtiments et d’optimiser l’utilisation des plastrons. Journées et nuits s’enchaînent au rythme soutenu des exercices. L’équipage réapprend à travailler à la mer, avec rapidité et précision, et à saisir chaque occasion de repos afin de tenir dans la durée. Ce stage est aussi l’occasion de renouer avec les marins du ciel, grâce à l’embarquement, l’espace de quelques jours, d’un hélicoptère Lynx de la flottille 34F accompagné de son détachement.

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