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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:35
HMAS Sydney firing a SM2 missile - photo RAN

HMAS Sydney firing a SM2 missile - photo RAN

 

 

Jul 6, 2014 ASDNews Source : MoD Australia

 

Minister for Defence David Johnston today announced that Thales Australia Ltd has been awarded the Navy’s Adelaide Class guided missile frigate’s (FFG) Group Maintenance Contract.

 

Senator Johnston said the contract will be for an initial period of four and half years with the potential for contract extensions to an anticipated value of $130 million.

 

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 11:45
FFG : DIT au profit des armées gabonaises et camerounaises.

 

05/04/2014 Sources : EMA

 

Du 17 au 28 mars 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) ont conduit une formation au profit des forces armées gabonaises et camerounaises à travers l’engagement d’un détachement d’instruction technique (DIT). Ces formations sont proposées dans le cadre de la coopération militaire régionale exercée par les FFG.

 

L'un des rôles dévolus aux forces françaises pré positionnées en Afrique consiste à mettre en œuvre le volet opérationnel des accords de coopération conclus avec les pays partenaires. A ce titre elles réalisent des formations visant à répondre au plus juste aux besoins opérationnels des Etats concernés. L’objectif est qu’ils puissent exercer, par eux- mêmes, la sécurité sur leur territoire et participer aux missions de maintien de la paix en Afrique.  Cette coopération militaire est étroitement liée avec la mise en œuvre du renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (concept RECAMP), qui, par ses actions dans le domaine de de la formation, de l’entraînement et de l’aide à l’engagement, entend favoriser la montée en puissance de la force africaine en attente.  Aux FFG les formations de ce type sont  nombreuses. Depuis le début d'année, il s'agit déjà de la 4ème session de stages. Ce sont autant d'occasions de parfaire la formation des militaires aux savoir-faire opérationnels et techniques.

 

Durant ces deux semaines de stages,  58 militaires des  deux nations ont été formés au sein de 12 DIT différents : maintenance d’armements petits calibres, gestion magasinier comptable, maintenance transmission, conducteurs d’engins du génie, aide moniteur de sport, électromécanicien frigoriste, servant groupe électrogène, magasinier munitionnaire, surveillant de travaux et transit aérien. Les stagiaires du DIT auto engin blindé continueront leur formation durant le début du mois d’avril.

 

Après les commissions d’examens respectives, les sessions ont été clôturées le 28 mars par une cérémonie de remise de diplômes sur la place de l’état-major interarmées du camp « de Gaulle », encadrée par les instructeurs des FFG ayant délivré les différentes formations.

 

Les FFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec  Dakar, Djibouti et la Réunion. Elles constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre projetables dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. Si nécessaire, elles sont également en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français. Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun,  Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les FFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:45
Gabon : les FFG appuient le déploiement des soldats gabonais de la MISCA.

 

20/03/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 13 mars 2014, à Libreville, les forces françaises au Gabon (FFG) appuient le détachement gabonais engagé dans la mission pour la sécurisation de la Centrafrique (MISCA).

 

Les FFG ont reçu pour mission de faciliter le déploiement du détachement gabonais engagé au sein de la MISCA. Dans le cadre du plan de renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (RECAMP), 550 soldats ont ainsi été équipés d’un paquetage de combat.

 

Le détachement gabonais a désormais entamé sa phase de déploiement. Plusieurs sections ont déjà rejoint Bangui grâce aux moyens aériens de la force Sangaris mais aussi de ses alliés, comme dans ce cas avec une projection effectuée avec un avion de transport C 130 Hercule de l’armée belge.

Gabon : les FFG appuient le déploiement des soldats gabonais de la MISCA.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:45
FFG : entrainement à l’évacuation de ressortissants

 

26/02/2014 Sources EMA

 

Le 21 février 2014, l’escadron de transport « Ouessant » et le 4eRégiment de Dragon de Carpiagne, en poste à Libreville au sein des forces françaises au Gabon (FFG), se sont entrainés dans l’Est du pays à l’évacuation de ressortissants en zone hostile, une première pour le régiment de cavalerie.

 

Le commandant de bord du CASA235 et le chef de peloton du 4eRD se sont réunis pour un briefing avant exercice. L’objectif est de s’entrainer conjointement à évacuer des ressortissants en zone hostile. Pour ce faire, la piste de Moanda, à l’Est du Gabon a été choisie, l’avion y effectuera un débarquement moteur tournant après une phase de vol tactique. Les dragons devront rapidement se déployer et sécuriser la zone avant de récupérer les ressortissants français, puis de les embarquer dans le CASA235.

 

Il est 14h lorsque l’aéronef s’apprête à partir après les derniers briefings conjoints. Un débarquement moteur tournant demande une coordination sans faille entre pilotes, mécaniciens de bord et troupes à débarquer. Chacun doit connaitre sa place et son rôle du début à la fin de la mission.

 

La première phase de vol tactique de la journée, en approche de l’objectif, permet de reconnaître la piste de Moanda. Après une première rotation, qui donne déjà à tous l’occasion de dérouler le scénario, les deux plastrons simulant les ressortissants à extraire sont mis en place et l’entrainement au débarquement moteur tournant peut débuter.

 

L’avion opère une arrivée en break et se pose, la soute s’ouvre, deux dragons se positionnent au pied de l’aéronef et protègent la vingtaine d’hommes qui débarquent en courant. Les hélices du CASA235 tournent encore, aucun faux-pas n’est permis. Une section va à la rencontre de deux civils non loin du tarmac. Tout en assurant leur protection, ils vérifient les identités et fouillent les deux individus. Aucun danger n’est décelé, ce sont bien les hommes qui doivent être évacués. Le mot de code est donné par radio à l’équipage de l’avion. Celui-ci sera là dans 3 minutes.

 

Les cavaliers du 4eRD se réarticulent pour être prêts à rejoindre l’avion. Toujours moteur tournant, celui-ci à peine posé ouvre sa soute, deux colonnes s’y engouffrent, et les cavaliers qui assuraient encore la protection s’y insèrent les uns après les autres. Les mécaniciens de bord referment l’appareil alors qu’il a déjà commencé à avancer. Les briefings avant mission auront permis à chacun de retrouver sa place. Quelques dizaines de secondes se sont à peine écoulées et l’aéronef se braque et repart pour un vol tactique.

 

Il s’agit alors de s’entrainer à faire face à une menace sol-air. Pour cela, la trajectoire de l’appareil doit être imprévisible et ne doit pas permettre de le repérer de loin.

 

La nuit est tombée sur l’aéroport de Libreville lorsque les équipes ayant atterri quelques minutes avant, peuvent débriefer la mission. Pour le mécanicien de soute chargé de l’embarquement et du débarquement des troupes, il n’y a rien à redire. La vingtaine de dragons s’est montrée à la hauteur d’un exercice qu’ils réalisaient pour la première fois pour la plupart. Le rythme, la coordination, le respect des règles de sécurité tout était au rendez-vous. L’exercice aura permis à l’ensemble des acteurs de réaliser une répétition grandeur nature pour être en mesure dans l’avenir d’assurer sans faille une véritable mission d’évacuation de ressortissants en zone hostile.

 

Les FFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec Dakar, Djibouti et la Réunion. Conformément à l’accord de partenariat de défense signé en 2010 avec le Gabon, les FFG assurent des missions de coopération bilatérale avec les forces armées gabonaises et sont également en mesure, si nécessaire, d’assurer la sécurité des ressortissants français. Par ailleurs, les FFG assuraient depuis Libreville le contrôle de l’opération Boali. Dès le lancement de l’opération Sangaris en RCA, elles ont contribué à la montée en puissance de l’opération en assurant le commandement opératif, en fournissant une partie des troupes, et en servant de point d’appui à la projection

FFG : entrainement à l’évacuation de ressortissantsFFG : entrainement à l’évacuation de ressortissants
FFG : entrainement à l’évacuation de ressortissants
FFG : entrainement à l’évacuation de ressortissantsFFG : entrainement à l’évacuation de ressortissants

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 08:45
Gabon : stage d’aguerrissement pour l’armée gabonaise

 

 

21/01/2014 Sources : EMA

 

Du 1er au 6 janvier 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) ont conduit un stage d’aguerrissement en forêt au profit de militaires gabonais.

 

Après un rappel des fondamentaux sur la topographie, une soixantaine de militaires gabonais répartis en 2 sections, ont approfondi leurs savoir-faire dans différents domaines (topographie, embuscade, gestion d’un blessé, fouille d’un prisonnier, bivouac tactique), en vue de leur prochain engagement opérationnel dans la forêt de Minkebe. 

 

Depuis plusieurs années, le gouvernement gabonais lutte activement contre l’orpaillage clandestin et le braconnage qui se développe dans cette forêt située au Nord-Est du pays. Dans ce cadre et depuis 2013, à la demande des autorités gabonaises, un stage  « Minkebe » est organisé par les militaires du centre d’aguerrissement outre-mer et étranger (CAOME) des FFG.

 

Avec 940 militaires déployés au Gabon, les FFG constituent l’une des cinq bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique, avec celles stationnées à Dakar, Djibouti et la Réunion. Elles constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre, projetable dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. Actuellement, l’état-major de la force Sangaris est constitué d’éléments de l’état-major des FFG. Enfin, conformément à l’accord de partenariat de défense signé en 2010 avec le Gabon, les FFG assurent des missions de coopération bilatérale avec les forces armées gabonaises.

Gabon : stage d’aguerrissement pour l’armée gabonaise

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 12:45
photo ECCPAD

photo ECCPAD

 

16/01/2014 par Claire Meynial - Le Point.fr

 

Le général Francisco Soriano, commandant des Forces françaises au Gabon (FFG), est à la tête de l'opération Sangaris. Retour sur un mois et une semaine de mission.

 

Le Point.fr : Un peu plus d'un mois après le lancement de Sangaris, quel bilan tirez-vous de l'opération ?

 

Général Soriano : Notre mission consistait à ramener un niveau de sécurité minimum avec la Misca, et d'assurer la montée en puissance de celle-ci, qui doit passer de 4 000 à 6 000 hommes. Nous nous sommes déployés dès le 5 décembre, je suis arrivé le 6 de Libreville avec une partie des éléments. Il fallait ramener le calme, faire cesser les exactions et en parallèle, assurer notre propre montée en puissance. Cela a été une véritable prouesse : en moins de trois jours la force a pu se déployer en totalité. Cela nous a permis de mener la première opération de désarmement dès le 9 décembre. Je peux vous assurer que peu d'armées sont capables de monter en puissance dans des délais aussi brefs et en utilisant tous les dispositifs en venant de France, du Gabon, du Cameroun, en s'appuyant sur les effectifs pré-positionnés, l'alerte Guépard, la réserve opérationnelle embarquée sur le Dixmude. Tout est arrivé en même temps, de façon coordonnée et sans casse.

Après les premières opérations de désarmement, le calme est revenu dans la capitale jusqu'au 19 décembre. Il y a eu un nouveau pic de violence quand les milices ont repris les armes pendant deux jours. Des violences que nous sommes arrivés à contenir jusqu'à Noël, période de tension où nous avons mis un maximum de monde à Bangui et en province. Le pic de violence a été ramené, le 25, à un niveau très bas à nouveau. Ensuite, la démission du président Michel Djotodia a placé le pays dans une période d'attente, propice à certains fauteurs de troubles. Nous étions parfaitement préparés et dès la démission annoncée, nous avons lancé l'opération Ngounda, sur les grands axes, à la fois avec de la présence fixe et beaucoup de mobilité et des patrouilles avec la Misca, près des lieux de pouvoir. Depuis le 13 janvier, nous sommes revenus à une période de calme, que nous espérons la plus longue possible, pour permettre la transition politique. Nous allons continuer, c'est indispensable pour la Centrafrique qui a besoin d'une autorité de transition.

 

Combien de temps la force doit-elle encore rester ? Les projections ont-elles évolué ?

La Misca doit terminer sa montée en puissance fin février, pour pouvoir pleinement remplir sa mission fin juin. Après le mois de juin, elle devra prendre à son compte la sécurité. Notre collaboration pourra prendre d'autres formes, comme du conseil. Mais nous resterons le temps qu'il faudra.

 

Si la mission consistait à rétablir la sécurité, était-ce vraiment l'armée qu'il fallait envoyer ? N'était-ce pas plutôt une mission pour la gendarmerie ?

Notre mission n'est pas une mission de police. Un militaire de Sangaris, en une journée, peut être amené à faire face à des mouvements de foule mais pas seulement. Les militaires peuvent être pris à partie, parfois il faut mobiliser l'ensemble de la force, avec des éléments qu'il n'y a pas dans les forces de police. Le panel d'actions est extrêmement varié, dans un contexte sécuritaire où des groupes armés récalcitrants peuvent utiliser un armement de guerre. Seule une troupe maîtrisant cet armement peut leur faire face.

Les éléments de la force travaillent énormément, ils ont beau être entraînés et bénéficier d'une expertise certaine, ils sont épuisés. N'êtes-vous pas manifestement en sous-effectif ?

Beaucoup d'acteurs saluent le travail de la force, aussi bien les ONG que les dignitaires, les religieux... Ils sont unanimes sur la disponibilité, l'engagement, la maîtrise de nos éléments. C'est un vrai motif de fierté. C'est la marque d'une armée professionnelle, aguerrie, qui sait faire face à ce type de situations difficiles. Mais nous ne sommes pas seuls. Nous sommes avec la Misca. On est là pour être avec eux et assurer la montée en puissance. Nous devons les amener, de plus en plus, à travailler avec nous. Avec les contingents de sept nations. Dans la capitale, il y a des Burundais et des Tchadiens, des Congolais et des Camerounais parmi les forces de police. Ils sont de grande valeur, disponibles et très sollicités. Soyons aussi un peu indulgents avec la Misca, elle existe depuis le 19 décembre ! Il y a eu une violence ahurissante, et la Misca a accompli sa part pour la contrôler. La coordination se fait au niveau de l'état-major, avec environ dix officiers de liaison. Nous avons aussi une équipe de liaison sur le terrain, notamment avec le contingent burundais.

Aujourd'hui, la transition patine, n'avez-vous pas le sentiment que l'armée a été envoyée alors que le volet politique n'avait, lui, pas été assez pensé ?

J'ai des ordres clairs, une mission claire, je suis en contact quotidien avec les autorités parisiennes et j'ai un soutien total, je me sens totalement à l'aise. Pour moi et pour mes soldats. Alors que nous sommes dans une situation complexe, ils savent exactement ce qu'ils ont à faire, ils ont la bonne attitude pour que la situation ne dérape pas inutilement. Cela nous a permis de maintenir la violence à un niveau minimal et les soldats n'ont pas été critiqués. La population centrafricaine a souffert, elle souffre encore, il faut l'aider. Il faut désarmer les mains, mais aussi les coeurs. Par ailleurs, je veux juste signaler que notre arrivée a suscité beaucoup d'attente, c'est irréaliste de croire qu'en un mois, on va résoudre vingt années de crise.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 17:35
HMAS Darwin taken from the embarked S-70B-2 Seahawk Helicopter photo RAN

HMAS Darwin taken from the embarked S-70B-2 Seahawk Helicopter photo RAN

 

November 29, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Thales; issued November 27, 2013)

 

Thales Awarded FFG Combat System Support Extension

 

Thales Australia has been awarded a three-year extension to its support contract for the Royal Australian Navy’s Adelaide Class FFG frigate combat system.

 

The contract covers on-board systems and associated support facilities, and will be delivered from the company’s facilities in Sydney and Perth. The extension ensures FFG combat system capability is effectively sustained leading into the future transition to the country’s new Air Warfare Destroyers.

 

The versatile FFG combat system was developed by Thales as part of the FFG Upgrade project that concluded in 2009, and which was the most technologically advanced warship upgrade program ever performed in Australia.

 

At the core of the upgrade, the Australian Distributed Architecture Combat System (ADACS) integrated various shipboard sensors, effectors, tactical data links and support systems to provide the frigates’ command teams with a common battlespace management environment.

 

Thales Australia CEO Chris Jenkins said: "As the FFGs are the RAN’s front line combatants, it is crucial to ensure the combat system performs at the highest levels.

 

"We have extensive experience and in-depth knowledge of these systems not only as a result of the FFG Upgrade project, but also because of our role supporting the recent enhancement of the FFGs with SM-2 surface-to-air missiles.

 

"We will continue to work closely with the Defence Materiel Organisation and the RAN to maintain this important capability."

 

 

Thales is a global technology leader in the Aerospace, Transportation and Defence & Security markets. In 2012, the company generated revenues of €14.2 billion (equivalent of AUD 17.6 billion) with 65,000 employees in 56 countries. Thales Australia is a trusted partner of the Australian Defence Force and is also present in commercial sectors ranging from air traffic management to security systems and services. Employing around 3,200 people in over 35 sites across the country, Thales Australia recorded revenues of AUD 1 billion in 2012.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 10:45
Corymbe : interactions de la frégate Latouche-Tréville

15/06/2013 Opérations

 

Du 5 au 12 juin 2013, l’équipage de la frégate anti-sous-marine (FASM) Latouche-Tréville a conduit des périodes d’instructions opérationnelles au profit de marins camerounais et une interaction avec les Forces françaises au Gabon (FFG).

 

Pendant son escale à Douala au Cameroun, du 5 au 9 juin, l’équipage du Latouche-Tréville a réalisé des actions de formation et d’entrainement au profit d’une vingtaine de marins camerounais dans les domaines de la navigation, de la détection et de la mécanisation de visite. Le 9 juin, peu après l’appareillage du Latouche-Tréville, le patrouilleur camerounais Akwayafe a effectué un exercice de contrôle de bâtiment.

 

Le 12 juin, au large des côtes gabonaises, l’équipage a réalisé des manœuvres aviation avec un hélicoptère Puma des FFG.

Corymbe : interactions de la frégate Latouche-Tréville

Le Puma a effectué des exercices de treuillage et d’appontage, et 3 marins ont été ensuite héliportés vers Libreville pour apporter leur expertise dans la réparation d’une barge automotrice.

 

En fin d’après-midi, les membres d’équipage ont regagné, à bord du Puma, la FASM Latouche-Tréville qui a ensuite rejoint sa zone de patrouille dans le Golfe de Guinée.

Corymbe : interactions de la frégate Latouche-Tréville

Le Latouche-Treville est engagé au sein de l’opération Corymbe depuis le 12 avril 2013. Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par au moins un bâtiment de la marine Nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués. Le dispositif Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal. Il peut soutenir toute opération, en cours ou nouvelle comme des opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants. Corymbepermet également la réalisation de missions de coopération bilatérale avec les pays de la région.

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