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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:45
Cote d’Ivoire : Licorne forme 50 logisticiens ivoiriens aux missions communes de l’Armée de terre

 

09/09/2014 Sources : EMA

 

Du 1er au 5 septembre 2014, le peloton d’éclairage et d’investigation de l’Escadron blindé de la force Licorne a conduit un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) au profit de 50 soldats ivoiriens appartenant au Bataillon de commandement et de soutien (BCS) du camp d’Akwedo, dans le quartier Nord d’Abidjan.

 

Au programme : Entraînement aux techniques de combat de niveau section dans le cadre des missions communes de l’armée de terre (MICAT), secourisme au combat de niveau 1, initiation aux techniques interventions opérationnelles rapprochées (TIOR) et entraînement physique quotidien.

 

Selon l’adjudant Stéphane P., chef de peloton au 1er escadron du régiment d’infanterie de chars de marine (RICM) :

 

« Ce stage a été bénéfique pour les forces républicaines de Côte d’Ivoire avec qui nous avons pu travailler les techniques de combat de niveau section, l’installation d’un check point et la réalisation de patrouilles. L’accent a été aussi mis sur la préparation des missions afin d’apprendre aux sections ivoiriennes à anticiper et à s’organiser rapidement.

 

Les jeunes marsouins ont assumé le rôle d’instructeur, ce qui est valorisant et demande une remise en question permanente et le perfectionnement des savoir-faire techniques et tactique liées aux MICAT. Le niveau physique des sections est perfectible mais l’état d’esprit des soldats a été très bon et la cohésion au sein des sections très appréciable »

 

Depuis le début du mandat 34, le 17 juin 2014, la force Licorne a réalisé 30 stages d’instruction opérationnelle et d’instruction technique au profit de plus de 700 stagiaires toutes spécialités confondues : combat à pied, combat lagunaire, sauvetage au combat, tir, techniques de lutte contre l’incendie, techniques sportives, communication, …

 

Cette coopération entre la France et la République de Côte d’Ivoire s’inscrit dans le cadre du nouvel accord de partenariat de défense signé le 26 janvier 2012. Forte de ses 450 militaires, la force Licorne accompagne la réforme de l’armée ivoirienne et maintient une présence militaire en Côte d’Ivoire pour assurer la protection des ressortissants français.

Cote d’Ivoire : Licorne forme 50 logisticiens ivoiriens aux missions communes de l’Armée de terre
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:45
La force Licorne forme 100 soldats ivoiriens du 2ème Bataillon d’Infanterie de Daloa

 

26/08/2014 Sources : EMA

 

Du 11 au 22 août 2014, au travers d’un détachement d’instruction opérationnel (DIO), la compagnie d’infanterie de la force Licorne a effectué une action de formation au profit de 100 soldats ivoiriens du 2ème bataillon d’infanterie (2ème BATINF) basé à Daloa.

 

Ces deux semaines de stage se sont déroulées au camp de Lomo Nord dans la région de Toumodi. Elles avaient pour objectif de perfectionner les techniques du combat à pied pour quatre sections d’infanterie des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI).

 

Au programme : secourisme au combat, instruction au tir de combat AK47, topographie, entraînement au combat et apprentissage des cadres d’ordre.

 

Le lieutenant Rémi Mogenier, chef français de la section d’infanterie, est revenu satisfait de ces deux semaines de terrain aux côtés des soldats ivoiriens du 2ème BATINF :

 

« Notre objectif était de donner, en peu de temps, le maximum de connaissances tactiques et techniques aux stagiaires. Les sections devaient être capables en fin de stage de reconnaitre à pied une piste en utilisant les savoir-faire enseignés. Les Ivoiriens ont montré beaucoup de motivation et ont été très réceptifs. Les progrès étaient visibles lors de la synthèse finale et la reconnaissance du pont de Lomo Nord. »

 

Ce DIO fut marqué par un événement inédit : le passage du groupe de musique MagicSystem le mercredi 20 août 2014. A l’invitation du colonel Paul Sanzey (COMANFOR Licorne), le groupe est allé à la rencontre des soldats ivoiriens et français. A travers une interview télévisée, le leader du groupe, A Salfo, a invité la population civile à s’intéresser à son armée rappelant qu’elle déployait de vrais efforts pour sa sécurité, et qu’elle se professionnalisait progressivement grâce à l’aide de la force Licorne.

 

Depuis le début du mandat 34, le 17 juin 2014, la force Licornea réalisé 28 stages d’instruction opérationnelle et d’instruction technique au profit de plus de 600 stagiaires toutes spécialités confondues : combat à pied, combat lagunaire, sauvetage au combat, tir, techniques de lutte contre l’incendie, techniques sportives, communication, …

 

Cette coopération entre la France et la République de Côte d’Ivoire s’inscrit dans le cadre du nouvel accord de partenariat de défense signé le 26 janvier 2012 entre les deux pays. Forte de ses 450 militaires, la force Licorne accompagne la réforme de l’armée ivoirienne et maintient une présence militaire en Côte d’Ivoire pour assurer la protection des ressortissants français.

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 16:45
La Force Licorne réalise une opération logistique d’envergure

 

27/08/2014 Sources : EMA

 

Du 18 au 22 août 2014, 60 logisticiens de la force Licorne ont été mobilisés pour une opération d’ampleur sur le port d’Abidjan.

 

L’objectif de la manœuvre logistique était l’accueil, le soutien et la sécurisation du navire roulier de la Maritime Nantaise « Calao ». Sous contrat avec le ministère de la Défense, ce bateau ravitaille les bases françaises dans l’océan Indien et sur la côte Ouest de l’Afrique.

 

A son bord, 58 véhicules, 95 conteneurs de matériel spécifique dont des munitions, et 46 conteneurs de matériels divers dont les colis des soldats déployés sur la bande sahélo saharienne (BSS). Ce fret est destiné aux troupes en opération et sera acheminé vers les différentes bases françaises situées en Côte d’Ivoire, au Niger et au Mali.

 

En attente d’embarquement sur le quai du port, 55 véhicules, 6 groupes électrogènes et 90 conteneurs remplis de matériels seront ramenés en France pour être remis en condition.

 

Les logisticiens ont dû effectuer le transfert de ces matériels dans un délai de temps très court, tout en restant vigilants, pour le chargement du navire, sur le placement de chaque élément sur les trois niveaux du bateau (cale, garage et pontet) en fonction de leurs poids et leur dangerosité.

 

En tant que base logistique interarmées de théâtres (BLIAT) de la sous-région du Golfe de Guinée, future base opérationnelle avancée (BOA), Abidjan est le point d’entrée principal de l’opération Barkhane par voie maritime. Elle a vocation de point d’appui logistique au profit des intérêts français permettant ainsi le renouvellement des matériels afin de garantir la capacité opérationnelle dans les sous-régions de l’Ouest de l’Afrique.

La Force Licorne réalise une opération logistique d’envergure
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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 07:45
Corymbe / Licorne : coopération franco-ivoirienne

 

31/08/2014 Sources : EMA

 

Du 22 au 27 août 2014, la frégate Ventôse, en mission Corymbe depuis le 1er août 2014 a mis à profit sa relâche à Abidjan pour s’entraîner avec les forces navales ivoiriennes et les soldats de la force Licorne.

 

Cette escale fut l’occasion de réaliser des périodes d’instruction opérationnelle (PIO) au profit de militaires ivoiriens. L’objectif était de transmettre une panoplie de savoir-faire et de méthodes utilisés au sein de la marine nationale. Ces PIO ont pris la forme de démonstrations d’intervention et de lutte contre les incendies à bord des navires, d’apprentissage du système Scott (qui permet une communication silencieuse entre deux bateaux, par signaux lumineux), ou bien des méthodes d’investigation d’un bâtiment dans le cadre d’une intervention de police en mer. Toutes ces actions sont destinées à accompagner la remontée en puissance de la marine ivoirienne après la guerre civile qui a sévi dans le pays à la fin des années 2000.

 

L’escale du Ventôse à Abidjan s’est achevée par un exercice de manœuvre nautique, dans le canal de Vridi, à la sortie du port autonome, avec le patrouilleur ivoirien Emergence, récemment admis au service actif.

 

Durant cette escale, des entraînements ont également été réalisés avec les soldats de la force Licorne :un exercice d’évacuation sanitaire (EVASAN) a été effectué avec l’hélicoptère Fennec du détachement air de Licorne, et les marins formant la brigade de protection du Ventôse ont pu bénéficier de l’expertise des soldats de Licorne dans les domaines du tir et des techniques d’intervention opérationnelle.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi-permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région. De plus, cette présence quasi-permanente permet de coopérer avec les marines régionales amies, et ainsi de participer à leur montée en puissance et au développement de capacités africaines autonomes.

Corymbe / Licorne : coopération franco-ivoirienne
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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 11:45
FRCI formation - Force Licorne

FRCI formation - Force Licorne

 

12 juillet, 2014 – BBC Afrique

 

Les députés ivoiriens ont voté vendredi à l'unanimité un nouvel accord de partenariat de défense avec la France, un texte excluant toute intervention militaire française dans ce pays.

 

L’accord a été adopté en commission depuis une semaine. Il met l'accent sur la "mise à disposition" de "ressources nécessaires" pour faire face "aussi bien à une agression extérieure qu'à une crise interne" sans "recourir à l'armée française".

 

Le texte, valable pour une durée de cinq ans, assigne de nouvelles missions aux forces françaises en Côte d’Ivoire: "Renseignement, équipement, entrainement des forces, soutien logistique et formation".

 

La fin de l’"assistance militaire technique"

 

Le "traité de partenariat de défense", qui a donné lieu à cet accord, a été signé en janvier 2012 par le président ivoirien Alassane Ouattara et l'ex-chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy.

 

Il met fin à un accord dit "d'assistance militaire technique" datant de 1961, un an après l'indépendance de la Côte d’Ivoire.

 

Dans le cadre d’une opération baptisée Licorne, l'armée française s'était déployée en Côte d'Ivoire dès le début de la crise politico-militaire en septembre 2002.

 

Lors de cette crise qui dura 10 ans, le régime de Laurent Gbagbo avait accusé en mars 2011 la France d'être une "armée d'occupation".

 

Certains observateurs considèrent que l'armée française a joué un rôle décisif dans le renversement de l'ex-président Laurent Gbagbo en 2011.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:45
Côte d’Ivoire : DIO au profit des forces ivoiriennes

 

08/07/2014 Sources : EMA

 

Du 30 juin au 4 juillet 2014, la force Licorne a mis en place un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) « combat lagunaire » au profit d’une centaine de militaires des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI).

 

Cette formation, qui s’est déroulée sur le camp de Port-Bouët, avait pour objectif d’instruire les FRCI aux techniques de combat débarqué et de les initier au combat amphibie afin de les préparer à un éventuel déploiement.

 

Plusieurs thèmes ont été abordés tels que le combat en pirogue, la reconnaissance et la prise d’une plage, les techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR), l’instruction sur le tir de combat (ISTC) et le secourisme de combat.

 

Cette formation s’inscrit dans le cadre de l’assistance militaire opérationnelle réalisée par la force Licorne au profit des FRCI.

 

Forte de ses 450 militaires, la force Licorne accompagne la réforme de l’armée ivoirienne et maintient une présence militaire en Côte d’Ivoire pour assurer la protection des ressortissants français.

Côte d’Ivoire : DIO au profit des forces ivoiriennes
Côte d’Ivoire : DIO au profit des forces ivoiriennes
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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 11:45
Mali : désengagement de la compagnie de la force Licorne

 

04/07/2014 Sources : EMA

 

Le 29 juin 2014, la compagnie d’infanterie de la force Licorne, déployée au Mali depuis fin mai dans le cadre des relèves de la force Serval, a été désengagée du théâtre malien.

 

Cette compagnie « renforcée », armée par trois sections du 2e régiment d’infanterie de marine (2eRIMa), a été projetée au Mali afin de faciliter les actions de la force Serval sur la plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao.

 

La relève entre les mandats 3 et 4 de la force Serval s’est effectuée conformément à la planification et s’est achevée mi-juin. La compagnie infanterie a donc été retirée.

 

Un peloton blindé de la force Licorne avait été déployé en même temps que cette compagnie au Mali. Celui-ci a été relevé le 24 juin. Il est constitué d’une vingtaine de militaire du RICM.

 

Environ 1 600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Mali : désengagement de la compagnie de la force Licorne
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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 12:45
Côte d’Ivoire : fin du mandat 33 de la force Licorne

 

23/06/2014 Sources : EMA

 

Le 18 juin 2014, le mandat 33 de la force interarmées Licorne, placé sous le commandement du colonel Christophe Paczka, chef de corps du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa) du Mans, s’est achevé après quatre mois de présence en République de Côte d’Ivoire.

 

Au cours d’une cérémonie sur la place d’armes du camp de Port-Bouët, le colonel Christophe Paczka a passé le témoin au colonel Paul Sanzey, chef de corps du 27e Bataillon de chasseurs alpins (27e BCA) d’Annecy.

 

En présence des autorités politiques et militaires, le colonel Christophe Paczka a effectué une dernière revue des troupes avant de rendre les honneurs aux drapeaux puis de déposer une gerbe au monument aux morts du camp de Port-Bouët.

 

Durant ses quatre mois de mission, le mandat 33 de la force Licorne a participé à la reconstruction de l’armée ivoirienne. Près de 30 détachements d’instruction opérationnelle et technique (DIO et DIT) ont été mis en œuvre au profit de 600 militaires ivoiriens dans des domaines aussi variés que complémentaires : combat, instruction sur le tir de combat (ISTC), techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR), systèmes d’information et de communication, maintenance ou encore sauvetage au combat.

 

Plusieurs actions civilo-militaires ont également été conduites au profit de la population, en particulier dans le domaine de l’éducation : rénovation d’écoles, distribution de kits scolaires…. Ces actions favorisent l’intégration de la force dans son environnement humain et contribuent à l’accomplissement de ses missions

 

Le colonel Paul Sanzey est accompagné d'un état-major tactique, d’une compagnie d’infanterie et d’une compagnie de commandement et de logistique issues du 27e BCA, d’un escadron de combat armé par le régiment d’infanterie de chars de marine (RICM) de Poitiers ainsi que de militaires issus de différentes entités, principalement dans le domaine du soutien.

 

Forte de ses 450 militaires, la force Licorne accompagne la réforme de l’armée ivoirienne et maintient une présence militaire en Côte d’Ivoire pour assurer la protection des ressortissants français.

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 11:45
Côte d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de Dimbroko

 

 

15/05/2014 Sources : EMA

 

Du 9 au 14 avril 2014, la force Licorne a conduit une opération de présence de moyenne durée (OPMD) dans les régions d’Akoupé et de Dimbokro, à environ 150 km au nord d’Abidjan.

 

Un détachement de la force Licorne, composé d’une quarantaine de militaires du 6e régiment du Génie (6e RG) a conduit cette mission en étroite collaboration avec une vingtaine de « bérets rouges » ivoiriens du 1er bataillon de commandos parachutistes (1er BCP). Ils ont patrouillé ensemble pendant cinq jours, dans cette zone où la force ne s’était pas déployée depuis plusieurs mois. Ils ont pu ainsi reprendre contact avec la population.

 

Au cours de cette mission, les soldats français ont partagé leurs savoir-faire avec les militaires ivoiriens en matière de combat, en particulier dans le domaine des missions de reconnaissance: adaptation à la cartographie, choix des itinéraires, recueil de renseignements, etc.

 

Tout en assurant la sécurité sanitaire du convoi, l’équipe médicale a reçu en consultation une centaine d’adultes et d’enfants à l’hôpital central d’Akoupé, ainsi que dans les villages alentours. Elle a pu dispenser de nombreux soins et distribuer des médicaments, dans le cadre des actions d’aide médicale à la population (AMP). A Dimbokro, une soixantaine de kits scolaires et sportifs ont également été distribués au profit d’une école primaire.

 

La force Licorne, forte de 450 hommes, accompagne la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle a assuré en 2013 la formation de plus de 1500 soldats ivoiriens. Elle est, par ailleurs, en mesure de protéger les ressortissants français si nécessaire.

Côte d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de Dimbroko
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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 07:45
Côte d’Ivoire : la force Licorne s’entraîne au contrôle de foule

 

07/05/2014 Sources : EMA

 

Le 1ermai 2014, la force Licorne a réalisé un exercice de contrôle de foule sur le camp de Port-Bouët, à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

 

Durant toute la matinée, les 120 militaires de la compagnie du 2erégiment d’infanterie de Marine (2e RIMa), appartenant à la force Licorne, se sont entraînés à mettre en œuvre les différentes techniques de contrôle de foule, afin d’entretenir leur capacité dans ce domaine.

 

L’exercice, réaliste par les situations et les moyens mis en œuvre, a permis aux marsouins de s’entraîner à réagir face à une foule hostile, sous différentes configurations. Cette capacité inclut la réaction et la manœuvre en vue de canaliser ou de disperser des individus agissant en groupe.

 

Les militaires de la compagnie du 2e RIMa avaient suivi l’instruction « capacité contrôle de foule » (CCF), dans le cadre de leur mise en condition avant projection en Côte d’Ivoire. Cette formation leur a permis d’acquérir les réflexes permettant d’évoluer à proximité d’une foule et éventuellement de s’en protéger.

 

La force Licorne, forte de 450 hommes, accompagne la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle a mené en 2013 la formation de plus de 1500 soldats ivoiriens. Elle est, par ailleurs, en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si nécessaire.

Côte d’Ivoire : la force Licorne s’entraîne au contrôle de fouleCôte d’Ivoire : la force Licorne s’entraîne au contrôle de foule
Côte d’Ivoire : la force Licorne s’entraîne au contrôle de foule
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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:45
Opération Corymbe : Entraînement de coopération franco-ivoirienne «Mistral d’Ivoire»

Sur la plage de Lokodjoro, un AMX 10RC débarque avant de transiter vers le camp de Lomo Nord. photos Marine Nationale

 

18/04/2014 Marine nationale

 

Du 5 au 9 avril 2014, engagé depuis le 24 mars dans l’opération Corymbe, le groupe amphibie Jeanne d’Arc armé par le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, sa force de réaction embarquée et la frégate légère furtive (FLF) La Fayette, a participé à un entraînement baptisé «Mistral d’Ivoire», mené conjointement avec les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et la Force Licorne.

 

Le 5 avril, la batellerie du Mistral a mis à terre le Groupe tactique embarqué (GTE). Les 210 marsouins et une soixantaine de véhicules dont une quarantaine de blindés ont ainsi débarqué à Lokodjoro sur la base de la marine ivoirienne. Après avoir transité vers le camp de Lomo Nord, l’ensemble des composantes de la force de réaction embarquée a réalisé des entraînements aux tirs : tirs de mortiers de 80mm, tirs d’artillerie, tirs de missiles Hot et tirs d’artillerie pour les hélicoptères Gazelle et Puma du Groupement aéromobile (GAM) de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) embarqué à bord du Mistral.

 

Les 7 et 8 avril, le groupe tactique embarqué a été renforcé par un second sous-GTIA composé de 117 militaires français et ivoiriens, soient deux sections d’infanterie du 2e RIMa de la Force Licorne et deux sections des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) issues du 1er BCP (bataillon commando parachutiste). Dans le cadre de l’exercice, des manœuvres tactiques conjointes ont été menées avec pour objectif (fictif) de mettre hors d’état de nuire des factions rebelles qui menaçaient la sécurité de la population. Ces manœuvres étaient appuyées par les hélicoptères Puma et Gazelle et l’hélicoptère Alouette III du détachement de l’escadrille 22S de la Marine nationale.

Transportés d’un point à un autre par un hélicoptère Puma de l’ALAT, les élèves ont pleinement pris part à l’exercice.

 

Cet entraînement a aussi été, pour les officiers élèves du groupe Jeanne d’Arc, l’occasion de découvrir, par une expérience de terrain, le milieu interarmées et la complexité tactique des opérations à terre. Ce stage d’aguerrissement, que chaque mission Jeanne d’Arc inclut, permet d’évaluer leurs qualités de commandement sur le terrain en conditions difficiles.

 

En complément des manœuvres terrestres, la coopération franco-ivoirienne s’est également illustrée à bord du Mistral et du La Fayette à travers différentes périodes d’instruction opérationnelle (PIO) menées au profit des marins ivoiriens. Les équipages des deux bâtiments ont accueilli une soixantaine de marins ivoiriens pour des formations dans différents domaines : conduite nautique, détection, sécurité, opérations de visite et de contrôle de bâtiment suspect, maniement des armes…

 

Le Mistral et le La Fayette sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc au cours de laquelle 155 officiers élèves de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale. Ils participent à la mission Corymbe, une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Le dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles.

Opération Corymbe : Entraînement de coopération franco-ivoirienne «Mistral d’Ivoire»
Opération Corymbe : Entraînement de coopération franco-ivoirienne «Mistral d’Ivoire»Opération Corymbe : Entraînement de coopération franco-ivoirienne «Mistral d’Ivoire»
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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 16:45
Côte d’Ivoire : Opération de présence dans la région de Divo

 

28/04/2014 Sources : EMA

 

Du 17 au 21 mars 2014, un élément de la force Licorne a mené une opération de présence de moyenne durée (OPMD) dans la région de Divo, à 200 km au nord-ouest d’Abidjan.

 

Le peloton d’éclairage et d’investigation (PEI) de l’escadron « Alpha » de la force Licorne composé d’une trentaine de militaires et accompagné d’une section du 1er Bataillon de Commandos Parachutistes (1er BCP) des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), a effectué des patrouilles pendant quatre jours à Divo et à Grand Lahou, situés à environ 100 km au sud de la ville et à 150 km d’Abidjan.

 

Les OPMD ont pour objectifs de prendre contact avec les autorités civiles, militaires et coutumières locales, de nouer des liens avec la population et de permettre aux soldats de la force de renforcer leur connaissance du terrain. A Divo, les militaires français ont distribué une cinquantaine de kits scolaires au profit des élèves et professeurs des établissements scolaires de la ville, ainsi qu’une cinquantaine de livres pour enrichir la bibliothèque d’un lycée.

 

Enfin, tout en assurant le soutien sanitaire du détachement, l’équipe santé a reçu en consultation cent-vingt adultes et enfants, a réalisé de nombreux soins, et a distribué des médicaments dans le cadre des actions d’aide médicale à la population (AMP).

 

La force Licorne, forte de 450 hommes, accompagne la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle a ainsi organisé depuis début 2013 la formation de plus de 1500 soldats ivoiriens.

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 08:32
RCI : Exercice « Mistral d’Ivoire »

 

 

16/04/2014 Sources : EMA

 

Les  7 et 8 Avril  2014, la force Licorne a effectué un exercice tactique interarmes et interarmées « Mistral d’Ivoire » à Toumodi, ville située à environ 40 km de Yamoussoukro.

 

Plus de 300 militaires ont pris part à cette manœuvre. Ils ont formé un Etat-Major tactique et deux sous groupements tactiques interarmes (S/GTIA), l'un issu du groupement terrestre embarqué sur le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral (en escale à Abidjan du 4 au 10 avril) et l'autre composé d'une force mixte entre soldats de la force républicaine de Côte d’Ivoire (FRCI) et militaires de la force Licorne.

 

Cet exercice, qui a duré 48 heures, a permis à la force Licorne et aux militaires des FRCI de mettre en application leurs savoir-faire tactiques et opérationnels tel que l’héliportage, l’infiltration, la mise en place de points de contrôle, la prise d'objectif et leur fouille, ou encore les premiers soins aux blessés.

 

Cette opération grandeur nature a engagé une cinquantaine de véhicules tout terrain (Véhicules de l'avant blindé, Chars AMX 10 RC, véhicules blindés légers,…) ainsi que des hélicoptères Puma et Gazelle du 5e régiment d’hélicoptère de combat (5e RHC), et l’hélicoptère Alouette III du détachement de l’escadrille 22S de la Marine nationale.

 

La Force Licorne, forte de 450 hommes, accompagne la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle apporte par ailleurs et ponctuellement des aides à la dépollution ou à la destruction de munitions, et mène des actions civilo-militaires, à l’image de la distribution de kits scolaires menée conjointement avec les marins du BPC Mistral le 7 avril dans l’école primaire SELMER Commissariat de Port-Bouët.

RCI : Exercice « Mistral d’Ivoire »RCI : Exercice « Mistral d’Ivoire »
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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 11:45
Sécurité et défense : relève de 150 soldats français à Abidjan

 

1 avril 2014 Cyrille DJEDJED - L’Inter

 

La force Licorne présente à Abidjan a été renforcée. Samedi dernier, une compagnie du 2e Régiment d’Infanterie de Marine est arrivée à Abidjan, dans le cadre des relèves régulières cette force. En effet, 150 militaires ont atterri à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny, avant de rejoindre le camp de Port-Bouët par autobus. Il faut dire que tous les quatre mois, la Force Licorne procède à la relève de son personnel. Le 30 mars, la compagnie franc comtoise, arrivée en Afrique en décembre 2013, est repartie donc en France, comme prévu dans la programmation. Ainsi, le volume de la Force reste inchangé : 450 militaires arment un état-major tactique, une compagnie d’infanterie, une compagnie de commandement et de logistique, un escadron de combat, et des militaires issus de différentes entités, principalement dans le domaine du soutien. La France, à la demande des autorités ivoiriennes, accompagne la réforme de l’armée ivoirienne et maintient une présence militaire en Côte d’Ivoire pour assurer la protection des ressortissants français. La force Licorne veille, entre autres, à appuyer la mise en œuvre du processus de paix et à maintenir des éléments aptes à renforcer les unités de L’Onuci en cas de besoin.

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 12:45
Côte d’Ivoire : les stagiaires de l’ESIG découvrent le PCIAT de la Force Licorne

 

21/03/2014 Sources : EMA

 

Le 12 mars 2014, à Abidjan, le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) de la force Licorne a servi de cadre pour l’instruction de quarante stagiaires de l’Ecole supérieure internationale de guerre de Yaoundé (ESIG). Cette école regroupe les futurs officiers d’état-major des pays d’Afrique de l’ouest.

 

Dans le cadre d’un voyage d’étude de quatre jours en Côte d’Ivoire, les stagiaires de l’ESIG se sont rendus pendant une demi-journée au camp de Port-Bouët pour étudier l’organisation d’un état-major opérationnel capable de s’adapter à tout type de situation. En effet, depuis 2002, date de sa création, le format du PCIAT de la force Licorne n’a cessé d’évoluer au gré de la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire.

 

Ces futurs officiers d’état-major d’Afrique de l’ouest ont été particulièrement sensibilisés à la flexibilité du format d’un PC et aux méthodes de travail partagées par chacun de ses membres (officier conduite, chef CO, officier logistique, officier traitant la planification…).

 

Ils ont poursuivi leur voyage d’étude au poste de commandement de l’ONUCI, de la gendarmerie, ainsi qu’à l’état-major des forces républicaines à Abidjan.

 

La force Licorne, forte de 450 hommes, accompagne la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle a ainsi organisé depuis début 2013 la formation de plus de 1500 soldats ivoiriens.

Côte d’Ivoire : les stagiaires de l’ESIG découvrent le PCIAT de la Force LicorneCôte d’Ivoire : les stagiaires de l’ESIG découvrent le PCIAT de la Force LicorneCôte d’Ivoire : les stagiaires de l’ESIG découvrent le PCIAT de la Force Licorne
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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 13:45
Côte d’Ivoire : Fin du mandat 32 de la force Licorne

 

 

23/02/2014 Sources : EMA

 

Le 21 février 2014, le mandat 32 de la force interarmées Licorne, placé sous le commandement du lieutenant-colonel (TA) Stéphane Caille, chef de corps du 1errégiment d’infanterie de Marine (1er RIMa) d’Angoulême, s’est achevé après quatre mois de présence en République de Côte d’Ivoire.

 

Au cours d’une cérémonie sur la place d’armes du camp de Port-Bouët, le COMANFOR Licorne a passé le témoin au colonel Christophe Paczka, chef de corps du 2erégiment d’infanterie de Marine (2e RIMa) d’Auvours.

 

Durant ses quatre mois de mission, le mandat 32 de la Force Licorne a participé à la reconstruction de l’armée ivoirienne. Près de 25 détachements d’instruction opérationnelle et technique (DIO et DIT) ont été mis en œuvre au profit de 600 militaires dans des domaines aussi variés que complémentaires : combat, instruction sur le tir de combat (ISTC), techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR), systèmes d’information et de communication, maintenance ou encore sauvetage au combat.

 

D’autres missions ont marqué le mandat comme les opérations de présence de moyenne durée, notamment dans la région de Man, Douekoue, Daloa et Gagnoa. Tout en contribuant au rayonnement de la force, ces actions lui permettent de s’assurer de la situation sécuritaire, et participent au processus de stabilisation en Côte d’Ivoire. Plusieurs actions civilo-militaires (ACM) ont également été conduites au profit de la population, en particulier la construction de la toiture de la maison des jeunes du village de Lomo nord. Ce chantier, ACM majeur du mandat 32 est terminé et reste à inaugurer.

 

Le mandat 32 de la Force Licorne a également contribué au soutien logistique de l’opération Serval. Véritable plate-forme logistique, les installations militaires françaises ont permis l’accueil et le traitement d’une dizaine de convois routiers conduits entre Bamako et Abidjan. Les militaires de la Force Licorne ont ainsi procédé, avec le soutien de renforts venus de métropole, à la préparation des matériels et à leur embarquement sur trois navires affrétés. Ce soutien s’est également traduit par la prise en charge et l’hébergement du personnel désengagé du théâtre malien.

 

La force Licorne, forte de 450 hommes, accompagne la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle a ainsi organisé depuis début 2013 la formation de plus de 1500 soldats ivoiriens.

Côte d’Ivoire : Fin du mandat 32 de la force Licorne
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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:45
Côte d’Ivoire : DIO au profit des militaires ivoiriens

 

01/02/2014 Sources : EMA

 

Les 22, 27 et 29 janvier 2014, les pompiers du PSIS (Peloton Sécurité Incendie Sauvetage) de la force Licorne ont conduit une instruction opérationnelle « sauvetage au combat » de premier niveau (SC1) au profit des soldats des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI).

 

Cette formation, qui s’est déroulée sur le camp de Port-Bouët, avait pour objectif de préparer les stagiaires à des missions de secourisme en adaptant les procédures aux moyens détenus par les soldats des FRCI.

 

Après un enseignement théorique, plusieurs cas pratiques ont été réalisés. Les stagiaires ont pu se mettre en situation de sauvetage de soldats blessés au combat et prodiguer les premiers soins (arrêt d’hémorragie, prise en charge de plaie par balle, etc.)

 

La force Licorne, forte de 450 hommes, accompagne la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle a mené en 2013 la formation de plus de 1500 soldats ivoiriens. Elle est, par ailleurs, en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin était.

Côte d’Ivoire : DIO au profit des militaires ivoiriens
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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:45
Côte d’Ivoire : la force Licorne expertise les pistes d’aviation du théâtre

 

01/02/2014 Sources : EMA

 

Du 8 au 30 janvier 2014, la force Licorne et un détachement du 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) ont conduit une mission d’expertise des principales pistes d’aviation du théâtre.

 

Cette mission avait pour objectifs, grâce aux savoir-faire des spécialistes du rétablissement et du maintien en condition d’infrastructures aéroportuaires du 25eRGA, de vérifier la praticabilité de ces terrains et renouveler leurs homologations, appuyer l’ONUCI dans l’utilisation de ses capacités aériennes et conseiller les autorités locales dans la gestion de leurs infrastructures aéroportuaires.

 

L’équipe a reconnu une douzaine de pistes de poser en trois semaines en coordination avec l’ONUCI, sur une mission cumulant près de 20 heures de vol, et des déplacements routiers avec la force Licorne sur plus de 1500 km. Les conclusions de ces études permettront en outre de connaître les capacités d’utilisation et les limites des aérodromes du pays. Elles seront exploitées par les autorités ivoiriennes, l’ONUCI et les forces françaises.

 

Forte de 450 hommes, la force Licorne accompagne la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle est également en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin était. Les données recueillies lors de cette mission lui serviront dans le cadre d’évacuation de ressortissants ou d’intervention sur tout le territoire.

Côte d’Ivoire : la force Licorne expertise les pistes d’aviation du théâtre
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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:45
La bataille d'Abidjan et la capture de Laurent Gbagbo: quel rôle ont joué les Français?

 

20 janvier 2014 Par Christophe Boisbouvier - RFI

 

La bataille d'Abidjan et le jour où Laurent Gbagbo a été capturé, c'était il y a trois ans, le 11 avril 2011. Quel rôle précis ont joué les militaires français ? Jusqu'où sont-ils allés ? Jean-Christophe Notin a recueilli les témoignages de nombreux militaires français de l'opération Licorne. Aujourd'hui, il publie aux éditions du Rocher l'ouvrage Le Crocodile et le scorpion. Il répond aux questions de RFI.

 

RFI : Dans la bataille d’Abidjan, tout le monde se souvient des combats de la dernière semaine. Mais vous nous dites que le premier bras de fer, c’est dès le mois de janvier pour le carburant. Et ça commence à la sortie d’Abidjan sur l’autoroute du Nord...

 

Jean-Christophe Notin : Oui, puisque Gbagbo voulant éviter l’affrontement en direct avec les Français a choisi la manière détournée d’instaurer un blocus en fermant à la fois le port et l’aéroport. Donc, évidemment, la force française Licorne, basée à Port-Bouet dans Abidjan, aurait pu se retrouver rapidement à court de carburant. Elle a été obligée de constituer des convois très lourds avec des dizaines de blindés, de véhicules accompagnés d’hélicoptères qui devaient gagner Bouaké, la zone à peu près sûre où on pouvait instaurer un pont aérien. Donc, ces convois passaient par la sortie - ce qu’on appelle le corridor nord à Abidjan - où les forces pro-Gbagbo, elles, avaient instauré un barrage.

 

Et finalement, les convois français ont pu forcer les barrages sur l’autoroute du Nord.

Oui, parce que les Français ont une très grande expertise de ce genre d’événements grâce à la gendarmerie nationale. Les gendarmes mobiles qui sont équipés de blindés, eux-mêmes équipés de lames pouvant pousser les éventuels véhicules au milieu. Ça s’est relativement bien passé à chaque fois, mais on n’est pas passé loin, à plusieurs reprises, d’incidents assez graves.

 

→ A (RE) LIRE : Les événements des 11 et 12 avril en Côte d'Ivoire, minute par minute

 

A partir de février, le camp de Laurent Gbagbo perd des positions dans la ville, notamment à cause de ce commando invisible qui tend des guets-apens dans le quartier Abobo. Est-ce qu’on sait aujourd’hui qui était derrière ce commando invisible ?

Il y a eu beaucoup de fantasmes et de rumeurs sur le sujet. Maintenant que l’on dispose de l’analyse des services de renseignements auxquels j’ai pu avoir accès, on sait que c’était le légendaire « IB » [ Ibrahim Coulibaly, ndlr] qui avait participé à toutes les révoltes depuis une dizaine d’années, qui avait réussi à fédérer grosso modo une centaine de partisans qui ont mené des opérations coups de poing contre les forces de sécurité.

 

En mars, c’est le bombardement d’un marché d’Abobo, puis le vote du Conseil de sécurité en faveur de frappes anti-Gagbo. Le 4 avril, les frappes des hélicoptères de Licorne et de l’Onuci [opération de maintien de la paix de l'ONU en Côte d'Ivoire] commencent, mais le camp Gbagbo résiste farouchement et vous dites que les pilotes d’hélicoptère sont alors pris du « syndrome du faucon noir » ?

Oui, avec un guetteur s’installant sur un toit et tirant au lance-roquettes sur l'hélicoptère. C’est exactement ce qui s’est passé à Mogadiscio en 1993, « La chute du faucon noir » [bataille de Mogadiscio appelée ainsi, ndlr]. Ça aurait été une scène évidemment terrible et qui aurait contrebattu l’effet politique qu’on voulait pour l’opération.

 

→ A (RE) LIRE : L'étrange bataille d'Abidjan  et  Crise ivoirienne: chronologie des événements du 8 au 10 avril
 

Dans la nuit du 8 au 9 avril, il faut exfiltrer un diplomate britannique de sa résidence de Cocody tout près de celle de Laurent Gbagbo. Quatre hélicoptères français sont engagés. Et vous dites qu’à ce moment-là, les militaires français sont passés tout près de la catastrophe ?

Oui, une opération qui était encore inconnue à ce jour et que je révèle donc grâce à mes sources au sein des forces spéciales. C’est une opération impliquant une cinquantaine de forces spéciales, plusieurs hélicoptères et qui a donc failli très mal tourner : les forces spéciales se sont retrouvées quasiment bloquées contre un mur comme pour un peloton d’exécution. L’affrontement a duré plusieurs heures, les Français ont failli enregistrer plusieurs pertes au sol, mais également en l’air. Les hélicoptères ont été impactés.

 

Ce qu’on apprend dans votre livre, c’est que lors d’un redécollage d’urgence, un hélicoptère tape un lampadaire et il est sur le point de se crasher.

Oui, pour récupérer les hommes au sol, les pilotes ont pris des risques considérables. Ils ont tapé ces lampadaires. Ils les ont d’ailleurs sciés. Evidemment ça n’arrange pas trop la conduite d’un hélicoptère et ça aurait vraiment pu tourner au drame absolu.

 

Les Français comme les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) pro-Ouattara à ce moment-là sont surpris par la capacité de résistance du dernier carré de Laurent Gbagbo. Est-ce qu’il n’y avait que des soldats ivoiriens dans ce dernier carré ?

Non. Déjà le dernier carré est constitué des meilleures troupes de Gbagbo : les Cecos [Centre de commandement spécial], la Garde républicaine. Mais il y avait également beaucoup de mercenaires libériens et quelques Angolais qui étaient vraiment très motivés et par l’argent et par différentes substances que les Français ont pu retrouver sur place.

 

Des substances de quelle nature ?

De la drogue.

 

On arrive à la journée décisive du 11 avril : comme les FRCI du camp Ouattara n’arrivent pas à approcher la résidence Gbagbo, c’est une colonne de blindés français qui fait la percée. Il est 11H45. Il y a cette phrase inoubliable - c’est dans votre livre - d’un officier français de la base opérationnelle de Port-Bouet au capitaine qui commande le premier blindé de la colonne : « Balance-moi ton putain d’obus dans le portail de cette baraque ! » 

Oui, c’est là où on voit une certaine exaspération à Paris qui veut absolument conclure ce jour-là. Donc les blindés français ont montré la voie de Gbagbo, les FRCI ne suivent pas. Donc le commandement français estime qu’il faut en plus pratiquer des ouvertures dans les murs pour être sûr que les FRCI rentrent, d’où ce fameux lieutenant-colonel qui donne l’ordre de « bréchage ».

 

Le « bréchage », en termes pudiques, c’est la frappe sur le portail de la résidence de Laurent Gbagbo.

Le portail et les murs.

 

Et derrière le portail, il y avait un anti-char ?

Oui, ça a été la grosse découverte. Une arme anti-aérienne qui n’était pas prévue et qui aurait pu tirer sur les assaillants s'il n’avait été détruit par le blindé français.

 

Qui a tiré un deuxième coup…

Oui.

 

Et alors, la question évidemment que tout le monde se pose : est-ce qu’après ce « bréchage », les Français ont participé à l’assaut de la résidence elle-même ?

Non, là c’est vraiment la limite absolue qui a été donnée par le sommet de l’Etat : ne pas entrer dans la résidence de Gbagbo. Ça se comprend également, la bataille est terminée. Il n’y a pas besoin d’engager des vies humaines françaises, risquer des vies alors que, de toute façon, Gbagbo est coincé.

 

Qu’est-ce que vous prouve que les Français n’ont pas participé à l’assaut final ?

C'est d'après les témoignages que j’ai recueillis au sein de la résidence française, qui était juste à côté des troupes qui étaient engagées. J’ai rencontré ceux qui, vraiment, non seulement ont détruit le mur, qui étaient en survol de la résidence, ça m’étonnerait quand même qu’avec une telle conjonction de témoignages on n’aboutisse pas à la vérité.

 

Laurent et Simone Gbagbo sont donc capturés, mais ce que vous dites, c’est qu’une fois l’assaut terminé, les Français vont rendre visite à cette fameuse résidence.

C’est une des surprises de ce livre. En soirée, quelques éléments français de différents services - DGSE, GIGN et l’ambassadeur également - se sont rendus sur place. Le but étant de vérifier le contenu des papiers de Laurent Gbagbo.

 

Et de ne pas seulement les regarder…

On imagine qu’il y a eu certaines saisies.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 19:45
Côte d’Ivoire : opération de présence dans la région d’Oumé

 

07/01/2014 Sources : EMA

 

Du 22 au 27décembre 2013, un élément de la force Licorne a mené une opération de présence de moyenne durée (OPMD) dans la région d’Oumé, à 250 km au Nord-Ouest d’Abidjan.

 

Le peloton d’éclairage et d’investigation (PEI) de l’escadron « Alpha » de la force Licorne composé d’une trentaine de militaires, accompagné d’un détachement de liaison des Forces Républicaine de Côte d’Ivoire (DL FRCI), a patrouillé pendant cinq jours dans les cinq villes et villages du département d’Oumé (Hire, Diegonefla, Doukouya et Kimoukro).

 

Les OPMD ont pour objectifs de prendre contact avec les autorités civiles, militaires et coutumières locales, de nouer des liens avec la population et de permettre aux soldats de la force de renforcer leur connaissance du terrain. A Oumé, les militaires français ont distribué une soixantaine de kits scolaires et manuels au profit des élèves et professeurs du lycée moderne.

 

Enfin, tout en assurant le soutien sanitaire du détachement, l’équipe santé a reçu en consultation plus d’une centaine d’adultes et d’enfants et a réalisé de nombreux soins et distribution de médicaments, dans le cadre des actions d’aide médicales à la population (AMP).

 

La force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle est, par ailleurs, en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin était.

Côte d’Ivoire : opération de présence dans la région d’Oumé
Côte d’Ivoire : opération de présence dans la région d’Oumé
Côte d’Ivoire : opération de présence dans la région d’Oumé
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:45
Cote d’Ivoire : le détachement Fennec de la force Licorne s’entraîne

 

25/12/2013 Sources : EMA

 

Le 9 décembre,au large des côtes ivoiriennes, le détachement Fennec (DET FENNEC) de la force Licorne a réalisé des manœuvres d’appontage en interaction avec le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude. Ce dernier, engagé dans la mission Corymbe, effectuait une escale technique de ravitaillement de 24 heures au port autonome d’Abidjan.

 

Cet entraînement a pour objectif de maintenir les qualifications du pilote au profit du détachement Fennec de la force Licorne.

 

L’hélicoptère Fennec de l’opération Licorne a effectué une vingtaine d’appontages sur la plate-forme hélicoptère du BPC Dixmude en variant les scénarios d’approche.

 

Le pilote s’est ainsi entraîné à réaliser des appontages de base avec une approche à vue du bâtiment de projection et de commandement. En cas de mauvaise visibilité, le pilote du Fennec s’est exercé à mettre en œuvre une approche aux instruments. Dans ce cas de figure, c’est alors le BPC qui dirige le pilote « aveugle » avec le moyen radar.

 

Le BPC Dixmude est déployé dans le cadre de l’opération Corymbe, une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée depuis 1990. Elle est armée par un ou plusieurs bâtiments de la Marine nationale qui peuvent être renforcés par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

 

La force Licorne, stationnée au camp de Port-Bouët à Abidjan, comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI.

Cote d’Ivoire : le détachement Fennec de la force Licorne s’entraîne
Cote d’Ivoire : le détachement Fennec de la force Licorne s’entraîne
Cote d’Ivoire : le détachement Fennec de la force Licorne s’entraîne
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Cote d’Ivoire : le détachement Fennec de la force Licorne s’entraîne
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:45
Cote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de Yamoussoukro

 

25/12/2013 Sources : EMA

 

Du 4 au 9 décembre 2013, l’escadron de la force interarmées Licorne a conduit une opération de présence de moyenne durée (OPMD) aux côtés des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) dans la région de Yamoussoukro et Kossou, à 300 km au nord d’Abidjan.

 

Le détachement était composé de deux pelotons et d’un groupe de commandement et de transmission de la force Licorne, ainsi que d’une vingtaine de véhicules, et d’une section des FRCI. Il s’est  déployé aux alentours du village de Pakouabo, proche des rives du lac Kossou où se trouve le plus grand barrage hydro-électrique de Côte d’Ivoire.

 

Afin d’étendre les capacités d'action de la force Licorne, l’OPMD a pour objectif de prendre contact avec les autorités civiles, militaires et coutumières locales, de nouer des liens avec la population et ainsi d’œuvrer dans le cadre de la normalisation de la situation du pays.

 

Après trois jours de patrouille dans une dizaine de villages de la région, les soldats ont pris la direction du village de Bouayaokro. Avec la section de FRCI présente, ils ont réhabilité un pont afin de faire passer les véhicules du détachement.

 

Le village de Bouayaokro est un lieu hautement symbolique pour les "Marsouins" de la force Licorne. En effet, 10 ans plus tôt, sur les rives du lac Kossou, sont tombés au combat le caporal DUPRE du 1er Régiment d’infanterie de Marine et le brigadier-chef Rivière du 515e Régiment du train. Après avoir remis à neuf la stèle en mémoire de ces deux soldats morts en opération, les soldats de la force Licorne ont honoré leurs camarades par une cérémonie.

 

Cette opération a également été l’occasion de réaliser des actions civilo-militaires en distribuant fournitures, livres scolaires, et équipements sportifs à la population locale, ainsi qu'en réparant la pompe manuelle du puits du village. Tout en assurant le soutien sanitaire du détachement, l’équipe médicale du rôle 1 de l’unité a effectué de nombreux soins dans des dispensaires de village.

 

La force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne, en soutien de l’ONUCI. Elle organise notamment des formations pour les militaires ivoiriens.

 

Cote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de Yamoussoukro
Cote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de YamoussoukroCote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de YamoussoukroCote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de Yamoussoukro
Cote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de YamoussoukroCote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de Yamoussoukro
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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 13:45
Côte d’Ivoire : la formation des stagiaires de l’ENSOA ivoirienne, par la force Licorne, se poursuit

 

16/12/2013 Ministère de la Défense

 

Du 25 novembre au 7 décembre 2013, la force Licorne a réalisé un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) au profit de deux sections d’élèves de l’Ecole nationale des sous-officiers d’active ivoirienne.

 

Durant deux semaines, une section de la compagnie d’infanterie et un peloton de l’escadron blindé de la force Licorne se sont relayés pour participer à la formation de 47 élèves sous-officiers des Forces républicaines de Côte d’Ivoire, d’abord sur le camp de Port-Bouët puis sur le site du détachement d’intervention lagunaire (DIL).

 

Ce DIO avait pour objectif de développer les savoir-faire techniques et tactiques nécessaires à la réalisation des missions communes de l’armée de terre (MICAT) et de mettre les élèves sous-officiers en situation de commandement.

 

Le 30 novembre, après avoir été placés en situation de relative fatigue, les stagiaires ont effectué un rallye visant à restituer les enseignements de la semaine. En trinôme, ils ont été testés sur la réalisation des ordres du chef de groupe. A l’issue, ils ont effectué un parcours comprenant huit ateliers (transmissions, actes réflexes du combattant, topographie, actes élémentaires du trinôme, IST-C, missions du trinôme, secourisme au combat et cadres d'ordres du chef de groupe).

 

La progression entre les ateliers s’est effectuée dans un  cadre tactique adapté à la diversité du terrain. Un plastron TIOR (technique d’intervention opérationnelle rapprochée) entre deux ateliers a permis de maintenir la vigilance des stagiaires dans leurs déplacements et de s’assurer de la bonne restitution des savoir-faire acquis.

 

A la fin de la formation, les élèves sous-officiers de l’ENSOA ivoirienne se sont vu remettre leur diplôme par le COMANFOR et l’encadrement.

 

La Force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle a ainsi organisé depuis début 2013 la formation de plus de 1500 soldats ivoiriens.

Côte d’Ivoire : la formation des stagiaires de l’ENSOA ivoirienne, par la force Licorne, se poursuitCôte d’Ivoire : la formation des stagiaires de l’ENSOA ivoirienne, par la force Licorne, se poursuit
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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 17:45
Côte d’Ivoire : la force Licorne et les FRCI planifient les actions d’AMO

 

 

29/11/2013 Sources : EMA

 

Le jeudi 21 novembre 2013, le chef opération de la force Licorne accompagné par l’officier en charge des actions d’assistance militaire opérationnelle (AMO) a assisté à la réunion Bi-hebdomadaire de planification au quartier Gallieni, siège de l’Etat-major général des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI).

 

Cette réunion permet aux différents acteurs des AMO en république de Côte d’Ivoire de planifier les actions de la force Licorne auprès des militaires ivoiriens. Partie prenante dans la reconstruction du pays après la crise post électorale, la force Licorne, au travers des actions AMO, participe à la réhabilitation de l’outil militaire ivoirien. Cela peut se traduire sur le terrain par des actions de formation tactiques au profit des futurs sergents en formation à l’ENSOA ou la mise en condition avant projection (MCP) d’une compagnie de protection ivoirienne qui rejoindra le théâtre malien au premier trimestre 2014.

 

En plus du volet opérationnel, la force diversifie son action en prodiguant des formations courtes et techniques via l’expertise du personnel du soutien de la force Licorne.

 

La force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle a ainsi organisé depuis début 2013 la formation de plus de 1 500 soldats ivoiriens.

Côte d’Ivoire : la force Licorne et les FRCI planifient les actions d’AMO
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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 12:45
Côte d’Ivoire : exercice Anaconda

 

15/11/2013 Sources : EMA

 

Le 8 novembre 2013, une section de la force Licorne a conduite un exercice Anaconda sur la lagune d’Abidjan et la commune de Grand-Bassam.

 

Cet exercice tactique combinant manœuvre et tir avait pour objectif de renforcer la capacité opérationnelle de la section. Il consistait en une infiltration de plusieurs heures en zone lagunaire, dans les marécages puis en forêt, pour finalement atteindre un objectif tactique et le détruire.

 

Au petit matin, alors que le groupe de tireurs d’élite a été héliportée sur le pas de tir de Grand-Bassam en hélicoptère Fennec, la section s’est rendue auprès du détachement d’intervention lagunaire (DIL) pour débuter son infiltration lagunaire en pirogue. Une fois débarquée sur les rives de Grand-Bassam, la section a progressé en zone forestière et marécageuse pendant plus de deux heures sous une chaleur éprouvante.

 

Arrivés sur l’objectif situé sur le champ de tir de Grand-Bassam, un groupe de la section a engagé un combat fictif en effectuant des tirs d’appui. L’assaut de la section a ensuite été déclenché.

 

Dès la fin de la séquence de tir, une procédure d’évacuation sanitaire (MEDEVAC) avec le Fennec a été déclenchée avec l’hélitreuillage d’un blessé fictif. Le groupe de tireurs d’élite a conclu l’exercice par une séance de tir technique.

 

L’exercice Anaconda a permis de maintenir les savoir-faire liés au déplacement en zone lagunaire, aux connaissances topographiques, au tir en situation de fatigue, ainsi qu’à la prise en charge d’un blessé par hélicoptère. La force Licorne conduit régulièrement des entraînements dans les conditions les plus réalistes, sous un climat équatorial généralement éprouvant.

 

La force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle apporte également son soutien aux opérations logistiques réalisées au profit de la force SERVAL. En collaboration avec les autorités locales, la force Licorne réalise également des actions civilo-militaires au bénéfice de la population ivoirienne, comme des projets de réhabilitation dans les villages proches d’Abidjan, la distribution de kits scolaires et l’apport d’une aide médicale. Elle est, par ailleurs, en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin était.

Côte d’Ivoire : exercice Anaconda
Côte d’Ivoire : exercice Anaconda
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