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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:55
Les forces spéciales participent à l’exercice Volfa

10/10/2013 Actus Air

 

L’exercice des forces aériennes Volfa 13.03 se déroule du 7 au 11 octobre 2013 dans le Massif central (Aurillac - Montluçon Guéret).

 

Plus de 400 militaires ainsi qu’une trentaine d’aéronefs de l’armée de l’air et de la marine nationale participent à Volfa 13.03, conduit depuis le centre national des opérations aériennes (CNOA) à Lyon Mont-Verdun. Menée au profit des unités de combat de l’armée de l’air, cette édition vise à mettre en œuvre un ensemble de procédures opérationnelles des forces spéciales «air» et à valider leur compatibilité avec une opération aérienne complexe, comprenant des menaces aériennes et sol-air.

 

Les forces spéciales participent à l’exercice Volfa

Volfa, entraînement annuel majeur des forces aériennes, met en œuvre des opérations aériennes de type COMAO (Composite Air Operations), en particulier de nuit, avec des raids aériens de tous types d’aéronefs couvrant une grande gamme d’emploi de l’arme aérienne. À cette occasion, une unité de défense sol-air est déployée dans les environs de l’aérodrome d’Aurillac, notamment pour simuler des menaces aériennes.

 

Volfa est le garant d’un haut niveau de qualification et d’expertise des combattants et répond aux besoins opérationnels des engagements nationaux et internationaux contemporains. Une prochaine édition est programmée du 20 au 22 novembre 2013 dans la même région.

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 12:17
Les États-Unis capturent un des chefs d'al-Qaida

06/10/2013 Par lefigaro.fr
 

Abou Anas al-Libi, recherché depuis quinze ans pour son rôle dans les attentats de 1998 contre des ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie, a été capturé en Libye. Les forces spéciales américaines ont également mené un raid contre les Chebab en Somalie.

 

Quinze ans que les États-Unis souhaitaient sa capture. Abou Anas al-Libi, un des leaders présumés d'al-Qaida, est depuis samedi soir entre les mains de Washington. L'homme de 49 ans, accusé d'être responsable des attentats meurtriers de 1998 contre les ambassades américaines en Tanzanie et au Kenya, a été arrêté en Libye lors d'un raid des forces spéciales mené en plein jour à Tripoli.

«Les Etats-Unis d'Amérique ne cesseront jamais leurs efforts pour que les responsables d'actes de terrorisme rendent des comptes», a déclaré dimanche le secrétaire d'Etat John Kerry

 

224 morts en 1998

Abou Anas al-Libi, de son vrai nom Nazih Abdul Hamed al-Raghie, était membre du Groupe islamique de combat libyen (Gicl) avant de rallier le réseau d'al-Qaida. Durant des années, il s'est battu pour renverser le régime de Mouammar Kadhafi afin d'instaurer en Libye un État islamiste radical. Le Groupe islamique de combat libyen était dirigé depuis l'Asie centrale par un des tout premiers lieutenant d'Oussama Ben laden, Abou Laith al-Libi.

Abou Anas al-Libi a fini par rejoindre la mouvance al-Qaida, et aurait joué un rôle central dans les attentats du 7 août 1998. Ce jour là, une voiture piégée devant l'ambassade américaine à Nairobi avait fait 213 morts, dont seuls 44 travaillaient à l'ambassade. Simultanément, un camion-citerne piégé avait explosé devant l'ambassade américaine à Dar es-Salaam, en Tanzanie, tuant 11 passants.

 

 

La tête d'Abou Anas al-Libi était mise à prix depuis 15 ans: le FBI offrait 5 millions de dollars pour sa capture. L'opération qui a permis sa capture s'est faite avec l'accord du gouvernement libyen. L'homme est détenu «dans un endroit sûr à l'extérieur de la Libye», et devrait rapidement être transféré aux Etats-Unis pour y être jugé.

 

Opération contre les Chebab

24 heures plus tôt, dans la nuit de vendredi à samedi, les forces spéciales américaines se sont également attaquées à une base chebab en Somalie. Le résultat de cette opération, visant à mettre la main sur un leader chebab très recherché, est flou. L'homme n'a pas été capturé, mais aurait pu être tué lors des combats. «Les militaires américains ont pris toutes les précautions nécessaires pour évier des pertes civiles dans cette opération et se sont retirés après avoir infligé quelques pertes aux shebab», a déclaré un porte-parole américain.

Les chebab, eux, avaient annoncé dès samedi matin qu'ils avaient été attaqués par des forces occidentales, «mais on leur a infligé une leçon et ils ont échoué», ont-ils affirmé. «L'opération ratée a été menée par des Blancs», qui ont accosté à bord de «deux petits bateaux partis d'une plus grande embarcation en mer (...) Un garde shebab a été tué, mais les renforts sont arrivés rapidement et les étrangers ont fui», a raconté à l'AFP le porte-parole chebab, Abdulaziz Abu Musab.

«J'ai été réveillé par le bruit d'un hélicoptère tournant autour du quartier et quelques minutes plus tard, des coups de feu ont éclaté et duré près de 10 minutes», a raconté un témoin sous couvert d'anonymat. «Je ne sais pas exactement ce qui s'est passé, mais c'était une attaque organisée visant une maison où se trouvaient des commandants shebab». «Ce matin, on ne peut pas s'approcher du lieu de l'attaque, des shebab lourdement armés ont bouclé la zone», a indiqué un autre habitant.

Cette attaque américaine intervient deux semaines après la sanglante prise d'otages du centre commercial Westgate de Nairobi, au Kenya, revendiquée par les Chebab.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:43
 Au cœur des forces spéciales « air »

 

 
 

Ce dossier web, complémentaire du dossier publié dans l’édition de septembre du magazine Air actualités, propose un éclairage sur quelques spécificités méconnues de ces unités d’élites.

 

Avec 1000 hommes de plus dans ses effectifs, les forces spéciales (FS) bénéficient d’une politique de recrutement active. Selon le dernier Livre Blanc sur la Défense et la sécurité nationale, «elles se sont imposées comme une capacité de premier plan dans toutes les opérations récentes». Du recueil de renseignement sur un théâtre à la libération d’otages, leur périmètre d’intervention est aussi vaste que discret.

Depuis une vingtaine d’années, l’armée de l’air a dédié deux de ses unités au profit des opérations spéciales.

 

L’escadron de transport 3/61 «Poitou» met en œuvre des Transall, Hercules et Twin Otter, (et prochainement A400M) au profit de l’ensemble des forces spéciales. Infiltration, extraction, appui aérien les équipages de cet escadron unique en France répondent aux besoins du commandement des opérations spéciales (COS). Le «Poitou» fait entrer la France dans le club très fermé des trois nations au monde à disposer d’une aviation forces spéciales de haut niveau (France, États-Unis et Royaume Uni).

 

Outre les missions traditionnellement dévolues aux forces spéciales, le commando parachutiste de l’air n°10 apporte une expertise unique dans le domaine de l’aéronautique directement sur le terrain. Faire poser un avion de transport sur terrain sommaire, reprendre une plateforme aéronautique aux mains des ennemis, guider les avions de chasse pour détruire des cibles… rien ne saurait se faire sans «une culture aéronautique et un savoir-faire commando», la formule gagnante du CPA 10.

 

 

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:25
STTRATAGEME

STTRATAGEME

26/09/2013 Lieutenant Marianne Jeune

 

Chez les commandos parachutistes de l’air n°10 (CPA10), des passionnés et spécialistes de l’informatique développent des prototypes pour les groupes actions sur le terrain.

 

Au CPA 10, on ne mise pas que sur l’armement lourd et les techniques affutées de combat rapproché ! Aujourd’hui, cette unité des forces spéciales met en œuvre un très haut niveau d'expertise technique et technologique qui leur permet de conserver le «coup d'avance» qui fera la différence. Ainsi, une cellule informatique est entièrement dédiée au développement de prototypes en tout genre. Deux mécaniciens des systèmes d’informations et de communication et deux commandos parachutistes de l’air, qui ont longtemps œuvré au sein des groupes actions, se creusent les méninges en permanence pour concevoir les matériels idéals facilitant le travail des hommes sur le terrain. Parmi les projets phares portés par cette cellule informatique, deux d’entre eux ont d’ailleurs remporté le prix de l’audace décerné par le ministre de la Défense :

  • En 2008 pour le projet SCARABEE (système de communication aéroterrestre à bibliothèque évolutive embarquée), précurseur du système ALLIANCE ;
  • En 2012 pour le projet STTRATAGEME (système de transmission temps réel d’actualisation tactique avancé, grande et moyenne élongation), qui permet de retransmettre un flux vidéo en temps réel vers les postes de commandement tactique, opératif ou stratégique, à partir de n’importe quel capteur existant sur le théâtre (POD avion, drone, caméra jour et infra-rouge, etc.).

Actuellement, de nombreux autres projets entièrement conçus dans cet antre discret sont en cours d’expérimentation. Tous ont pour objectif de développer et de faire évoluer les systèmes et les procédures d’optimisation l’emploi de l’arme aérienne, un concept appelé ALI (Air Land Integration).

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:21
Interview du capitaine D., une pointure de l’escadron de transport 3/61 «Poitou»

26/09/2013 Lieutenant Marianne Jeune

 

Le capitaine D. est pilote à l’escadron de transport «Poitou». Décoré de quatre croix de la valeur militaire de bronze et d’une argent, chevalier de la légion d’honneur et détenteur de la médaille de l’aéronautique, il quitte l’escadron en septembre 2013, après plus de vingt ans d’opérations spéciales. Interview d’une pointure des opérations spéciales.

 

En quelques mots, quel a été votre parcours dans l’armée de l’air ?

Je suis entré dans l’armée de l’air en 1987. J’ai toujours était « fana » de transport et j’ai eu la chance d’aller jusqu’au bout de mon rêve en étant breveté en 1989. Pour ma première affectation sur Transall C160, j’ai rejoint l’escadron de transport «Poitou» qui était alors un escadron conventionnel. J’ai gravi les échelons puis j’ai eu l’honneur d’être retenu en 1993 pour participer à la création de la division opération spéciale (DOS) à Orléans, déplacée en 1995 au centre d’instruction des équipages de transport (CIET), à Toulouse. J’ai ensuite décidé de changer d’avion et de passer sur Hercules C130 à l’escadron «Franche-Comté» de 1997 à 2004, date à laquelle je rejoins la DOS C130. C’est en 2005 que l’escadron «Poitou» a rassemblé les deux entités forces spéciales et je ne l’ai pas quitté depuis. En résumé, j’ai pu assister à la montée en puissance des opérations spéciales dans l’armée de l’air depuis 20 ans.

 

Selon vous, en quoi ont elles le plus évolué ?

Aujourd’hui, réaliser des opérations de nuit est devenu la normalité, alors qu’avant, tout se faisait de jour. On sait poser un avion en condition de black out total, c’est à dire pas seulement en éteignant les phares, mais aussi en n’utilisant aucune communication radio pour être le plus discret possible. Selon moi, c’est le propre des opérations spéciales : on veut toujours aller plus loin. Il est hors de question de se contenter d’un produit qui a 30 ans. Les avancées technologiques sont considérables et permanentes. Cela s’applique également aux procédures et aux modes opératoires. En poser d’assaut ou en aéroportage par exemple, nous avons cherché à rentabiliser la soute au maximum à l’aide de techniques d’arrimage pour passer le moins de temps au sol en position de vulnérabilité. Puis, à force d’entraînements et de répétions des gestes, comme peuvent le faire les équipes de Formule 1 dans un stand de ravitaillement, on peut maintenant réaliser de l’infiltration ou de l’exfiltration de troupes motorisées en moins de quelques minutes !

 
Interview du capitaine D., une pointure de l’escadron de transport 3/61 «Poitou»

Quelles sont les qualités requises pour être recruté à l’escadron de transport «Poitou» ?

Ici, on cherche des gens stables avec beaucoup de bon sens. Travailler dans les forces spéciales demande de l’engagement et une grande capacité à se remettre en question. Bien sûr c’est le cas dans l’ensemble de l’armée de l’air mais tout est encore plus vrai au «Poitou»! De plus, nous sommes à la recherche de l’excellence car l’erreur n’est pas acceptable. Il faut donc être «pro» jusqu’au bout des ongles. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle seuls les volontaires sont sélectionnés. 

 

Quels souvenirs gardez-vous de votre carrière au sein de l’escadron ?

J’ai vécu mes meilleurs moments lors de belles opérations où nous étions tous en bivouac au fin fond d’un pays, au bout du monde. Pilotes, mécaniciens, navigants, commandos… Tout le monde a sa place! Ce sont des moments où la prise d’initiative est maximale et où l’on met en œuvre toutes nos capacités. Ce sont des moments où la rusticité se marie tellement bien avec la technicité et la modernité

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 19:30
Prise d'otages de Westgate: l'appui des Israéliens aux autorités kényanes

23 septembre 2013 à 17:16 Par RFI

 

Moins de 24 heures après le début de la prise d'otages à l'intérieur du centre commercial Westgate, à Nairobi, on apprenait dimanche qu'entre autres soutiens étrangers, des forces spéciales israéliennes étaient en appui des forces de sécurité, dans l'assaut mené contre les terroristes.

 

→ À LIRE SUR RFI : l'évolution de la situation à Nairobi heure par heure

 

À ce stade, on parle de conseillers israéliens, ce qui n'a rien d'étonnant, car la coopération bilatérale est forte entre le Kenya et Israël. C'est vrai d'un point de vue commercial, et ça l'est aussi en ce qui concerne la Défense.

Pour l'instant, rien ne vient confirmer le déploiement à Nairobi d'éléments de la célèbre Sayéret Matkal, l'unité d'élite des forces spéciales israéliennes, qui avait notamment mené le raid sur Entebbe (Ouganda) en 1976, après la prise d'otages dans un avion d'Air France.

Visiblement, des experts israéliens assistent les forces armées kényanes, mais certainement au niveau de la planification de l'assaut. De là à dire que des soldats israéliens participent directement aux opérations au cœur même du Westgate... rien ne vient le confirmer à l'heure actuelle.

En tout état de cause, depuis 2011, Israël participe à l'équipement et à la formation des unités kényanes déployées au sud de la Somalie.

On rappellera enfin que les intérêts israéliens ont déjà été pris pour cible au Kenya. En 2002, l'attaque contre un hôtel de Monbasa - fréquenté par des touristes israéliens - et la tentative d'attentat au missile sol-air contre un charter israélien.

En 2009, le responsable présumé de cette attaque, le Kényan d'origine yéménite Saleh Ali Saleh Nabhan, avait été éliminé durant un raid étranger dans le sud de la Somalie.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 16:45

17 sept. 2013 FORCESFRANCAISES

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 07:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

28/08/2013 Par E. Artigue-Cazcarra - sudouest.fr

 

Le nouveau patron de la brigade des forces spéciales Terre de Pau lève un peu le voile sur cette unité discrète forte de 2 000 hommes.

 

Le général Pierre Liot de Nortbecourt, 50 ans, a pris les rênes de la brigade des forces spéciales Terre (BFST) de Pau le 1er août. « Une fierté », dit cet homme qui a exercé à la direction du renseignement militaire, au 13e régiment de dragons parachutistes et au cabinet du ministre de la Défense, sous Alain Richard et Michèle Alliot-Marie.

 

« Sud Ouest ». Le secret qui entoure les actions de la BFST rend cette unité assez mystérieuse. Qui la compose et de qui dépend-elle ?

 

Pierre Liot de Nortbecourt. Nos employeurs sont le Commandement des opérations spéciales et la Direction du renseignement militaire : ils décident et nous leur fournissons les moyens d’intervention. Pour cela, nous avons un état-major situé à Pau, qui fédère et organise l’ensemble ; une compagnie de commandement et de transmissions, également à Pau ; et une force de frappe composée de trois régiments : le 4e Régiment d’hélicoptères des forces spéciales à Pau, le 1er Régiment de parachutistes d’infanterie de marine à Bayonne et le 13e Régiment de dragons parachutistes à Souge (33). Le premier est adossé au 5e RHC, avec qui nous mutualisons la maintenance des appareils. Nos procédures sont en revanche spécifiques, comme la formation de nos pilotes qui ne s’entraînent qu’avec des commandos des forces spéciales. Au total, le 4e RHFS, ce sont environ 400 hommes. Le 1er RPIMa, lui, est composé de 800 personnes et intervient sur des actions choc, comme la libération d’otages. Enfin, le 13e RDP (800 personnes), a pour vocation le renseignement. Par exemple, il peut envoyer une équipe de trois personnes dans une grande capitale où la situation est incertaine.

 

Vous faites donc de l’espionnage ?

 

Oui, mais c’est un espionnage à fin d’action. C’est pourquoi, même si elles sont soumises au secret défense, certaines de nos interventions sont révélées, et même revendiquées, par le politique.

 

Suite de l’article

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 12:20
1 300 Flyer de General Dynamics pour les forces spéciales US

23.08.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

Le commandement des opérations spéciales a enfin choisi son Ground Mobility Vehicle: il s'agit du véhicule proposé par General Dynamics. La valeur du contrat est de 562 millions de dollars (lire l'avis d'attribution ci-dessous).

 

1 300 Flyers seront livrés d'ici à 2020. A moins que Navistar, candidat malheureux, ne mette son grain de sable dans le contrat.

General Dynamics Ordnance and Tactical Systems of St. Petersburg, Fla., is being awarded an indefinite-delivery/indefinite-quantity contract with firm-fixed-price, cost-plus-fixed-fee and cost delivery orders (or any combination of those) contract with total ceiling of $562,210,980 for the purchase of Ground Mobility Vehicles 1.1 (GMV 1.1). The GMV 1.1 is a highly mobile, C/MH-47-transportable platform with associated manuals, spare parts, mechanical/operator training and a Government Furnished C4ISR suite non-developmental item with Special Operations Forces-peculiar modifications. The majority of the work will be performed in St. Petersburg, Fla., and Ladson, S.C. The term of the contract is seven years, and is expected to be completed by September 2020. This contract will be funded at the delivery order level. One delivery order will be issued at the time of contract award and funded with $9,807,029 of research, development, test and evaluation funds, under fiscal 2012 and 2013, and $4,999,500 procurement funds under fiscal 2012 and 2013. This contract was competitively procured via Federal Business Opportunities, with seven proposals received. U.S. Special Operations Command is the contracting activity (H92222-13-D-0013).

photos General Dynamics Ordnance and Tactical Systemsphotos General Dynamics Ordnance and Tactical Systems
photos General Dynamics Ordnance and Tactical Systemsphotos General Dynamics Ordnance and Tactical Systems

photos General Dynamics Ordnance and Tactical Systems

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 07:55
Cet exercice organisé par les commandos parachutistes de l’air n°20 a réuni une vingtaine de commandos de l’unité.

Cet exercice organisé par les commandos parachutistes de l’air n°20 a réuni une vingtaine de commandos de l’unité.

06/08/2013 Armée de l'air

 

L’exercice Manoir 2013 s’est déroulé, du 29 juillet au 2 août, sur le camp du Ruchard en Indre-et-Loire et sur le camp de Fontevreaud près de Saumur.

 

Cet exercice organisé par les commandos parachutistes de l’air n°20 (CPA 20) a réuni une vingtaine de commandos de l’unité. Un hélicoptère a d’ailleurs été mis en œuvre dans le cadre de cette semaine d’entraînement. Au total, Manoir 2013, aura été l’occasion pour les commandos et les

équipages, de s’entraîner au tir, à l’aérocordage ainsi qu’à différents exercices tactiques en zone urbaine.

 

Manoir 2013 était programmé à l’issue de six semaines d’entraînement intensif pour le CPA 20, après l’exercice Orage d’acier organisé avec le 2e REP (régiment étranger de parachutistes) en Corse et l’exercice Matin rouge qui s’est déroulé sur la base aérienne 120 de Cazaux, aux côtés de l’escadron d’hélicoptères « Pyrénées ».

Exercice «Manoir 2013»
Exercice «Manoir 2013»
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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 16:55
Récupération du groupe par un hélicoptère Puma

Récupération du groupe par un hélicoptère Puma

14/08/2013 Armée de l’Air

 

Vivre une semaine immergés au sein d’un groupe du commando parachutiste de l’air n°20 (CPA n°20): voilà le challenge relevé par deux personnels navigants de l’escadron de transport 1/64 «Béarn». Durant l’exercice Orage d’Acier organisé en Corse au mois de juillet 2013, le capitaine C. et le lieutenant T. ont découvert le quotidien de ces combattants d’élite. Voici leur récit.

 

Lundi 1er juillet: Après avoir embarqué à Évreux à bord d’un C160 Transall, puis récupéré les CPA sur les bases d’Orléans et d’Istres, nous rentrons dans le vif du sujet dès l’étape entre Istres et Solenzara. En effet, notre mise en place s’effectue par un saut-tandem en ouverture retardée, technique employée pour la mise à terre de spécialistes non-TAP (troupes aéroportées). Le saut se déroule sans encombre et, quatre heures de car plus tard, nous rejoignons le camp Raffalli, maison mère du 2e régiment étranger parachutiste (REP) de Calvi. À notre arrivée, la priorité est donnée à la préparation des équipements. Nous découvrons notamment les moyens de transmission et les armements qui seront utilisés toute la semaine.

L'entraînement s'est aussi passé pour partie en mer

L'entraînement s'est aussi passé pour partie en mer

Mardi 2 juillet: Réveil à l’aube pour une longue et belle journée! Nous embarquons à bord d’un hélicoptère Puma pour un vol à double vocation : tout d’abord sécuriser une zone de poser, puis simuler la récupération d’un personnel isolé, grâce à la mise à terre des commandos par corde lisse. La journée se poursuit par une marche d’infiltration vers le champ de tir de Campanella, durant laquelle nous mettons en pratique des techniques de sauvetage au combat et de topographie. Nous avons le droit à une présentation du fusil HK416, arme de dotation des CPA, puis à sa mise en oeuvre sur le champ de tir.

 

Mercredi 3 juillet: Notre journée débute par un dropping, un saut à la mer à partir d’un Puma, suivie d’une nage de plusieurs centaines de mètres en direction de la côte. Pendant que les membres du CPA n°20 enchaînent par un saut en parachute, nous préparons la manoeuvre du soir avec le chef de la section du 2e REP, au sein de laquelle nous serons insérés. Pour les commandos l’objectif est de libérer, de nuit, deux personnels dans un village ennemi. Une mission qu’ils réalisent avec succès après avoir été déposés par corde lisse et par une nuit d’une obscurité de niveau 5 !

Extraction par grappe des deux navigants du "Béarn"

Extraction par grappe des deux navigants du "Béarn"

Jeudi 4 juillet: 6 heures: le lever est de nouveau matinal et la fatigue commence à se faire sentir ! Pour nous mettre en jambes, nous débutons la journée par une infiltration maritime en Zodiac. À 7h30, nous débarquons sur une crique, avant de rejoindre à pied le champ de tir de Punta Bianca (environ 20 km de Calvi). L’objectif est de travailler la coordination entre les tireurs d’élite et le reste du groupe commando, au cours d’une séance de tir. Deux heures plus tard de retour à Calvi, nous sommes héliportés vers le champ de tir de Casta (25 km de Calvi) pour un nouvel exercice. Les CPA descendent au sol en corde lisse, réalisent leur action, puis sont extraits par « grappe ». Ce mode d’exfiltration permet de récupérer des commandos dans des zones où l’hélicoptère ne peut se poser. Nous avons la chance de découvrir ce mode d’action, accrochés à un Puma ! Cette dernière journée d’instruction se termine par un tir de synthèse au fusil FAMAS et au pistolet PAMAS G1.

 

Au final, les enseignements ont été très nombreux au cours de cette semaine intense. Nous avons pu approfondir nos connaissances combattantes à travers des activités exigeantes, longtemps réservées à des commandos parachutistes aguerris. Le croisement entre nos cultures respectives a été pleinement réussi. Forts de cette expérience commune, nous sommes prêts à faire face ensemble aux challenges de demain.

Préparation matinale avant une mise en place par Zodiac

Préparation matinale avant une mise en place par Zodiac

Extraction par grappe des deux navigants du "Béarn" - 2

Extraction par grappe des deux navigants du "Béarn" - 2

Retrouvez ici la brève parue lors de l'exercice Orage d'Acier

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 20:55
Depuis sa création, la cellule cynotechnique de Kieffer participe aux opérations du COS

Depuis sa création, la cellule cynotechnique de Kieffer participe aux opérations du COS

25/07/2013 LV David Moan - Marine nationale

 

À Lorient, l'état-major de la Force des Fusiliers Marins et Commandos (FORFUSCO) écrit la doctrine et dresse la palette de compétences et d’employabilité des chiens dans la Marine nationale et au service du commandement des opérations spéciales. Tour d’horizon de la filière «cynotechnie».

 

Traditionnellement mascotte à bord des unités de la Marine, le chien devient vraiment actif au cours de la Guerre d'Algérie. Délaissé par la suite, il réapparaît lors de la création de la Force océanique stratégique, puis une cellule est créée en 1980 au Commandement des fusiliers marins (COFUSMA). Depuis, la FORFUSCO définit la politique générale d'emploi et fixe les directives relatives à la mise en œuvre, à la conduite de l'entraînement, aux qualifications opérationnelles et aux normes d'activités des équipes cynotechniques. Dans ce cadre, un officier marinier certifié « cynotechnie supérieur » est affecté au sein du bureau Entraînement de la division « Préparation protection défense » de l’état-major d’ALFUSCO. Il assure la fonction de conseiller dans ce domaine auprès d’ALFUSCO, effectue le suivi et la mise à jour des textes relatifs à la cynotechnie, donne des directives aux chefs de peloton et de groupes cynotechniques pour le maintien en condition des équipes cynotechniques et suit la gestion de l'effectif canin de la Marine. Par ailleurs, il est le représentant privilégié de l’état-major ALFUSCO au sein des commissions et groupes de travail du niveau interarmées pour l’élaboration et la mise en œuvre de la politique cynotechnique commune aux différentes armes.

 

En mode défensif

 

 Comme pour l’ensemble de la force, les champs d’intervention des chiens sont de deux natures : défensifs et offensifs. En mode défensif, les chiens évoluent comme chiens de patrouille, chiens détecteurs d'explosifs ou de stupéfiants. Leur mission est de participer à la protection de l’ensemble des infrastructures de la Marine nationale et des bâtiments de surface, en métropole et outre-mer. Les cynotechniciens spécialistes de la détection d’explosifs bénéficient d’une formation spécifique de six mois. Pour le chien, cette mission nécessite un entraînement quotidien.

 

Les 4 pattes du COS

 

Côté offensif, la cellule cynotechnie du commando Kieffer a vu le jour en 2008, lors de la création du commando. Moins de deux ans après, elle est déployée en opérations. Première composante « cyno » au sein du COS, elle s’est adaptée au besoin opérationnel. L’utilisation des chiens au sein des groupes de forces spéciales suppose leur familiarisation aux différents moyens d’insertion des commandos marine : véhicule, embarcation rapide, nage, aérolargage, héliportage, aérocordage. Utilisables pour des missions de libération d’otages ou de capture de cible à haute valeur (High Value Target - HVT) ou employés pour la reconnaissance de zones d’intérêts sensibles en milieu hostile, afin de rechercher des indices, les équipes cynotechniques du commando Kieffer ont des compétences bien spécialisées : détection de personnel, interceptions, recherche d’explosifs ou d’armements. Sous la conduite de leur maître certifié commando, ces chiens sont intégrés au sein des groupes d’actions spéciales des commandos marine et sont capables de travailler de manière très discrète en milieu hostile. Deux chiens de Kieffer, Tyron et Uran, ont été décorés après leurs engagements en Afghanistan et sont ainsi les premiers chiens décorés du COS[1].

 

Recrutement et formation

 

La formation initiale, qui permet au fusilier-marin d’assimiler les bases de la conduite d’un chien militaire, est effectuée à l’ École des Fusiliers Marins. Près de 35 marins reçoivent ensuite chaque année la formation spécifique de maître-chien. Les formations supérieures permettent d’acquérir les connaissances nécessaires à l’encadrement du personnel dans le dressage, l’entraînement des chiens et la gestion d’un chenil. Des stages complètent ces formations dans les domaines de la détection d’explosifs ou de stupéfiants.

Cellule cynotechnique de Kieffer en exercice à Djibouti.

Cellule cynotechnique de Kieffer en exercice à Djibouti.

La Cynotechnie en chiffres

 

    4 races principales utilisées dans la Marine : berger belge malinois, berger allemand, Springer Spaniel et le fox terrier;

    9 ans : âge de départ à la retraite des chiens de la Marine;

    12 : nombre d’heures que peut faire gagner un chien dans une procédure de recherche de drogues sur un navire;

    13 chenils dans la Marine (dans toutes les implantations en métropole et outre mer);

    35 élèves cynotechniciens formés par an;

    215 maîtres-chiens au sein de la Marine aujourd’hui;

    250 chiens actuellement en activité  dans la Marine.

 

[1] Les chiens dans la Marine ont des matricules et sont donc considérés comme des «chiens militaires».

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 07:55
Au cœur de l’exercice «Matin rouge» avec le CPA 20

23/07/2013- ASP L. Rose - officier communication BA 102 - Armée de l'air

 

Du 15 au 19 juillet 2013, le commando parachutiste de l’air n°20 (CPA 20) s’est rendu en Aquitaine pour s’entraîner avec l’escadron d’hélicoptères 1/67 «Pyrénées» et l’escadron de transition opérationnel 1/8 «Saintonge» à l’occasion de l’exercice «Matin rouge».

 

Après quinze jours d’entraînement intense avec leurs camarades du 2erégiment étranger de parachutiste de Calvi, les commandos du CPA 20 ont participé à l’exercice «Matin rouge» sur la base aérienne de Saintes, du 15 au 19 juillet.

 

Il est un peu plus de 14h le premier jour quand les 25 commandos embarquent à bord de deux hélicoptères Puma de l’escadron d’hélicoptère 1/67 «Pyrénées». Après quarante minutes d’infiltration en hélicoptère entre les bases aériennes 120 de Cazaux et 722 de Saintes, les Puma se positionnent au-dessus de la tour de contrôle et déploient une corde lisse. Alors que sept mètres séparent les combattants du sol, ils s’élancent sans une once d’hésitation. Deux tireurs d’élite restent à bord des aéronefs en soutien de leurs équipiers.

Au cœur de l’exercice «Matin rouge» avec le CPA 20

Déployés au sol, les deux groupes commandos sont soudain pris à parti par des insurgés, simulés par du personnel de la base de Saintes. «Immediatly show force, immediately show force!» Le lieutenant B., contrôleur aérien avancé au sein d’une des équipes d’appui aérien appelée TACP (Tactical Air Control Party), lance immédiatement une demande d’appui à la radio. En quelques secondes deux Alphajet survolent la zone pour une démonstration de force destinée à faire fuir les insurgés. Les groupes peuvent enfin progresser et sécuriser la zone aéroportuaire. Trente minutes plus tard l’assaut vertical est une réussite et l’extraction des commandos peut commencer.

 

Le but de ce raid héliporté est d’entraîner les aviateurs aux techniques d’aérocordage et de guidage aérien, des techniques utilisées en opérations extérieures.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 12:45

12 juil. 2013 FORCESFRANCAISES

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 16:55
Saut en parachute à très grande hauteur sous oxygène par les forces spéciales Terre - Crédits : MDL Martinez/BFST

Saut en parachute à très grande hauteur sous oxygène par les forces spéciales Terre - Crédits : MDL Martinez/BFST

09/07/2013 Armée de Terre

 

Fin juin 2013, les forces spéciales de l’armée de Terre ont suivi pendant une semaine la campagne d’entraînement à l’infiltration sous voile (ISV) Albatros dans le sud-ouest de la France.

 

Organisée par la brigade des forces spéciales Terre (BFST), cet entraînement a rassemblé une vingtaines de soldats de toutes les composantes du commandement des opérations spéciales (COS). Ces unités sont les seules en France à détenir l’expertise OXY c'est-à-dire d’infiltration sous voile à très grande hauteur (TGH).

 

Cette technique pointue consiste à effectuer de jour comme de nuit des sauts en parachute sous oxygène (d’où le terme de capacité OXY), dans la plus grande discrétion. Le largage peut aller jusqu’à près de 10 000m d’altitude. Le parachute s’ouvre peu après la sortie de l’avion et les soldats dérivent sous voile sur plusieurs dizaines de kilomètres en fonction des conditions météo et de la situation au sol. Le posé de nuit se fait sans balisage, dans des zones non reconnues et souvent exiguës.

 

Ce procédé de mise en place est particulièrement efficace et adapté aux exigences des opérations spéciales car il permet d’assurer à la fois la sûreté de l’aéronef volant à très grande hauteur et une totale furtivité dans l’infiltration des opérateurs.

 

Saut en parachute à très grande hauteur sous oxygène par les forces spéciales Terre - Crédits : MDL Martinez/BFST

Saut en parachute à très grande hauteur sous oxygène par les forces spéciales Terre - Crédits : MDL Martinez/BFST

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 12:55
Le 4é Régiment d'hélicoptères des Forces spéciales de Pau est l'un des rares au monde à maîtriser la technique de la grappe

Le 4é Régiment d'hélicoptères des Forces spéciales de Pau est l'un des rares au monde à maîtriser la technique de la grappe

08/07/2013 Par Hélène Chauwin

 

Ces commandos d'élites agissent dans l'ombre. Ils transportent et appuient les opérations les plus délicates. Ils interviennent  sur tous les fronts, au Mali ou en Somalie récemment. Des années d'entraînement, des talents de pilotes hors normes. Ce sont des militaires d'exception.

 

Une équipe de France 2 a pu suivre, en exercice, le 4é régiment d'hélicoptères des forces spéciales de Pau. Un reportage étonnant de J. de la Mornais, JS. Monier et S. Malin.

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 11:45
3 mai 2013, 15h37, opération de reconnaissance, progression d’une colonne de véhicules des forces spéciales.

21.05.2013 Crédit : EMA/ECPAD

 

Cette opération de 14 jours dans la zone nord-est du Mali, menée par les forces spéciales, visait à poursuivre la destruction des groupes terroristes.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 20:38
photo EMA

photo EMA

24 mai 2013 à 14:11 liberation.fr (AFP)

 

Les forces spéciales françaises sont intervenues vendredi matin à Agadez, dans le nord du Niger, pour y faire cesser la prise d’otages qui avait démarré jeudi après un attentat suicide, a annoncé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Le ministère de la Défense a précisé à l’AFP que l’assaut avait fait au moins deux morts dans le camp des «terroristes» preneurs d’otages.

 

«L’assaut s’est déroulé vendredi à l’aube», a-t-on assuré, alors que le ministre nigérien de la Défense, Mahamadou Karidjo, avait affirmé que l’opération s’était achevée jeudi soir.

 

«A l’heure où je vous parle, la situation est stabilisée, en particulier à Agadez, où nos forces spéciales sont intervenues en soutien des forces nigériennes à la demande du président (nigérien Mahamadou) Issoufou», a indiqué M. Le Drian, interrogé à la mi-journée par BFMTV, après un discours du président François Hollande devant l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) à Paris.

 

«L’objectif (des terroristes, ndlr) était que le Mali devienne un sanctuaire islamiste, ça ne le sera pas. Il faut maintenant éviter qu’il y ait, soit au Nord-Niger, soit dans une partie du Tchad, des risques identiques», a-t-il conclu, qualifiant la région du Sahel de «zone d’instabilité».

 

La veille, M. Hollande avait déclaré que Paris appuierait «tous les efforts des Nigériens pour faire cesser la prise d’otages» à Agadez et «anéantir» le groupe qui a porté les attaques contre un camp militaire et un site d’Areva à Arlit (nord).

 

«Il ne s’agit pas d’intervenir au Niger comme nous l’avons fait au Mali, mais nous aurons la même volonté de coopérer pour lutter contre le terrorisme», avait déclaré le chef de l’Etat, en marge d’une visite à Leipzig, en Allemagne.

 

Vendredi, M. Hollande a une nouvelle fois condamné les deux attentats suicides, voyant dans les actes terroristes perpétrés jeudi au Niger «une preuve supplémentaire» de la nécessité de soutenir l’Afrique contre le terrorisme.

 

Les deux attentats ont été revendiqués par les islamistes du Mujao et «supervisés» par le jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar, selon un porte-parole de son groupe. La formation de Belmokhtar a menacé de lancer de nouvelles attaques au Niger, dans un communiqué mis en ligne vendredi par des sites islamistes.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:45
Livraison par air (LPA) durant une opération de reconnaissance

24.05.2013 Crédit : EMA/ECPAD

 

Livraison par air (LPA) durant une opération de reconnaissance menée par les forces spéciales durant 14 jours dans la zone nord-est du Mali. Elle visait à poursuivre la destruction des groupes terroristes.

 

Le reportage

Livraison par air (LPA) durant une opération de reconnaissance
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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 15:55
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24 mai 2013 Par Guillaume Thibault - RFI

 

Au lendemain du double attentat au Niger, une opération militaire menée à Agadez, ce vendredi 24 mai dans la matinée, a permis de neutraliser les derniers jihadistes retranchés dans le camp militaire. Un assaut qui a été mené conjointement par des forces françaises et nigériennes, comme le révélait RFI. Le ministre français de la Défense a confirmé l’information, et expliqué que les forces spéciales françaises ont été engagées « à la demande du président Issoufou ».

 

L'assaut a été lancé à 6 heures du matin, heure locale. Il a été mené par les militaires nigériens et les forces spéciales françaises, présentes dans la zone depuis le début de l'intervention Serval, en janvier. Dans la nuit du jeudi 23 au vendredi 24 mai, deux fortes explosions ont été entendues dans le camp d’Agadez.

 

Karidjo Mahamadou, le ministre nigérien de la Défense, affirme que deux jihadistes étaient retranchés depuis jeudi dans un dortoir du camp militaire. Dans un entretien accordé à RFI ce vendredi 24 mai en milieu de journée, Karidjo Mahamadou a également confirmé la présence de forces spéciales françaises lors de l’opération.

 

Dix jihadistes tués à Arlit et Agadez

 

« Tout est terminé à Agadez. Tout est calme. La situation est maitrisée », a affirmé Karidjo Mahamadou, qui a tenu à clarifier certaines informations circulant sur la situation à Agadez : « Depuis hier (jeudi 23 mai, ndlr), les gens parlaient de prise d’otages. Il n’y avait pas d’otage. Il y avait des jihadistes retranchés dans un dortoir, qui ont abattu deux occupants de ce dortoir. Ce sont ces jihadistes-là qui ont été traqués, qui ont voulu fuir, et ils ont été neutralisés. Deux ont été abattus ce matin. »

 

« Je confirme », a sobrement répondu Karidjo Mahamadou, alors qu’il était interrogé sur la présence de forces spéciales françaises aux côtés des soldats nigériens lors de l’assaut. Le ministre nigérien est également revenu sur le bilan de l’opération. « Nous avons dix jihadistes qui ont été tués, sur Arlit et Agadez. Deux à Arlit, et huit à Agadez ». Tous les jihadistes tués étaient porteurs de « ceintures bourrées d’explosifs qu’ils étaient sur le point d’activer ». Mais « ils ont pu être abattus, la menace est jugulée », a conclu le ministre.

 

La France veut éviter une propagation du risque jihadiste

 

Habituellement peu bavarde sur les missions des forces spéciales, les autorités françaises ont également confirmé leur participation à l'assaut de ce vendredi matin. C'est le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui a fait cette annonce. « A l’heure où je vous parle, la situation est stabilisée, en particulier à Agadez, où nos forces spéciales sont intervenues en soutien des forces nigériennes à la demande du président Issoufou. Et cela a permis d’aboutir à une stabilisation de la situation », a déclaré Jean-Yves Le Drian.

 

« Le président de la République (française, ndlr), l’a rappelé : il importe aussi d’avoir une bonne coordination avec les pays voisins, comme le Niger, et les autres, pour progressivement instaurer une sécurité dans le Sahel qui est une zone d’instabilité », a insisté le ministre français de la Défense. « L’objectif était que le Mali devienne un sanctuaire terroriste, ça ne le sera pas. Il faut maintenant éviter qu’il y ait, soit au nord Niger, soit dans une partie du Tchad des risques identiques », a-t-il prévenu.

 

La katiba de Belmokhtar revendique le double attentat

 

Revendiquées dans un premier temps par le Mujao, ces attaques auraient également été menées par des combattants de la Katiba de Mokhtar Belmokhtar. C'est ce qu'affirme le porte-parole de son groupe, baptisé « les signataires par le sang » dans un communiqué. « C’est Belmokhtar qui a supervisé lui-même les plans d'opérations », ajoute le porte-parole. Mais si cette Katiba annonce que de nouvelles attaques terroristes sont prévues au Niger, Mokhtar Belmokhtar, annoncé mort par le Tchad en mars lors des affrontements dans le nord du Mali, reste depuis invisible.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 13:06
photo EMA

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24/05/2013 Par Le Figaro.fr avec AFP

 

Les forces spéciales françaises sont intervenues ce matin à Agadez, dans le nord du Niger, pour y faire cesser la prise d'otages qui a avait démarré hier après un attentat suicide, a annoncé aujourd'hui le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

"La situation est stabilisée, en particulier à Agadez, où nos forces spéciales sont intervenues en soutien des forces nigériennes à la demande du président nigérien Mahamadou Issoufou", a-t-il précisé.

 

Jeudi, un attentat contre le camp militaire d'Agadez avait causé la mort de 23 personnes, dont 18 militaires nigériens. Quatre kamikazes étaient morts pendant l'opération. D'autres s'étaient enfermés dans un local avec des otages élèves officiers.

 

Au moins deux terroristes auraient été tués dans l'assaut, d'après le ministère de la Défense.

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 10:55
Défense. Le Drian face à l'inquiétude des soldats

13 mai 2013 LeTelegramme (AFP)

 

Jean-Yves Le Drian a présenté lundi devant l'armée de Terre à Saint-Maixent-L'Ecole (Deux-Sèvres) le modèle d'armée issu du nouveau Livre blanc, qui, selon lui, est "le plus équilibré possible", mais suscite attentes et inquiétudes chez les militaires.

 

S'adressant à quelque 500 élèves de l'Ecole nationale des sous-officiers d'active (Ensoa) pour son premier déplacement auprès des forces depuis la présentation du document, fin avril, le ministre de la Défense a rappelé les grands axes du Livre blanc, qui prévoit notamment 24.000 nouvelles suppressions de postes dans les armées d'ici à 2019.

"Un modèle d'avenir" mais une mise en oeuvre "difficile"
"Il ne s'agit pas d'un modèle d'urgence ou d'attente" lié aux contraintes budgétaires, mais d'"un modèle d'avenir et de long terme", a-t-il assuré. Dans un contexte difficile, c'est "le modèle le plus équilibré possible", a-t-il dit, tout en prévenant que sa mise en oeuvre "sera difficile".
Le Livre blanc définit les priorités stratégiques - Afrique, renseignement, cyberdéfense, Forces spéciales... - que la Loi de programmation militaire traduira en termes budgétaires. La LPM fixera notamment les coupes dans les programmes et répartira les baisses d'effectifs, dont l'armée de Terre devrait absorber la plus grande partie.

"Sévère impact sur le moral" des troupes
Cette nouvelle réduction du format des armées provoque de vives interrogations parmi les militaires, dans l'attente de la LPM qui doit être présentée durant l'été. Invités à échanger avec le ministre, des officiers supérieurs ont exprimé cette inquiétude, en évoquant le "sévère impact sur le moral" des troupes que pourraient avoir les réformes à répétition qui touchent la défense.
Entre 2008 et 2019, ce sont au total près de 80.000 postes qui auront été supprimés dans les armées. Inquiétude également sur la répartition des baisses d'effectifs entre les trois armées. "Concernant le moral, ce qui importe le plus c'est la capacité opérationnelle. Que les soldats aient le bon outil au bon moment pour remplir la mission qui leur est confiée", a fait valoir Jean-Yves Le Drian, en rappelant sa volonté de préserver au maximum les capacités des forces.

Drones et nouveaux hélicoptères
Le ministre a affirmé à ce sujet l'importance des forces terrestres, "bien équipées et bien entraînées", qui fournissent 80% des effectifs déployés en opérations extérieures (Opex). Evoquant le nécessaire remplacement des équipements, notamment des blindés légers et de transport de troupes, les anciens VAB, il a indiqué que le renouvellement prévu dans le cadre du programme Scorpion devra être entrepris pour assurer la continuité des capacités.
Scorpion doit permettre de renforcer la protection des soldats en renouvelant des matériels vétustes, mais son avenir était lié aux conclusions du Livre blanc. Le ministre a également souligné la nécessité de doter l'armée de Terre de nouveaux hélicoptères de manoeuvre et l'obligation pour la France d'acquérir "dans les délais les plus rapides" les drones tactiques qui lui font défaut.

"Pas de déclassement stratégique"
Il a par ailleurs rappelé que les crédits de la Défense seront maintenus à leur niveau de 2013 dans les années qui viennent - soit 31,4 milliards d'euros -, malgré la nécessité de rétablir les finances publiques. "Donc, il n'y a pas, contrairement à ce que je lis ici ou là, de déclassement stratégique", a-t-il insisté. M. Le Drian doit se rendre de mercredi à vendredi à Bruxelles, Londres et Washington, pour présenter le Livre blanc aux partenaires de la France. Considérée comme la "maison mère" de l'armée de Terre, l'Ensoa, qui fête ses 50 ans en 2013, forme environ 1.700 sous-officiers par an.

> 34.000 postes supprimés d'ici 2019
> La "menace" sur les SNLE s'éloigne

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 12:59
29 avril 2013, Nord du Mali, une Gazelle des FS décolle pour appuyer la progression d’unités déployées au sol

06.05.2013 Crédit : EMA / ECPAD


29 avril 2013, 16h35, Tessalit, au Nord du Mali, un hélicoptère Gazelle des forces spéciales décolle pour appuyer la progression d’unités déployées au sol. Dans le nord du pays, les opérations des forces spéciales se poursuivent avec pour objectif de rechercher et de détruire les groupes terroristes qui s’y trouveraient encore.

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 09:01
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

 

Paris, le jeudi 2 mai 2013 Gouverneur militaire de Paris

 

Le général de corps d’armée Hervé Charpentier, Gouverneur militaire de Paris, vous informe des honneurs militaires qui seront rendus au sergent Stéphane DUVAL le lundi 6 mai 2013 en l’Hôtel national des Invalides, Paris 7e.

 

Le sergent Stéphane DUVAL a été mortellement blessé, le lundi 29 avril 2013 au Mali, au cours d’une opération de reconnaissance et de fouille conduite par les forces spéciales dans le Nord-Est du pays.

 

Une cérémonie intime d’honneurs militaires réservée à la famille et aux compagnons d’armes sera présidée par le Général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’étatmajor de l’armée de terre, à l’Hôtel national des Invalides à partir de 14h00.

 

Auparavant, le cortège funèbre passera sur le pont Alexandre III à 13h45.

 

En cette circonstance, le général de corps d’armée Hervé Charpentier invite le plus grand nombre de nos concitoyens à manifester leur hommage et leur solidarité envers notre héros, mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission, par une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le pont Alexandre III, à partir de 13h30.

photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

Né le 22 août 1980, le caporal-chef Stéphane DUVAL aura servi la France durant 11 ans.

 

A 22 ans, il s’engage le 2 avril 2002 au 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine (1er RPIMa) à Bayonne. A l’issue d’une brillante formation initiale, il réussit son examen d’opérateur des réseaux mobiles spéciaux.

 

Le 1er juillet 2008, il est affecté au 6e bataillon d’infanterie de marine (6e BIMa) au Gabon durant deux ans et revient servir dans son régiment d’origine, le 1er RPIMa, le 1er juillet 2010.

 

Le 2 avril 2013, il est promu caporal-chef de 1re classe.

 

Le caporal-chef DUVAL a effectué de nombreuses missions extérieures au cours desquelles son professionnalisme a été à chaque fois souligné : Gabon en 2004, Guyane en 2007, République de Côte d’Ivoire en 2005 et 2007, Afghanistan en 2003 et 2010 et Burkina Faso en 2011 et 2013.

 

Le 21 février 2012, le caporal-chef DUVAL reçoit une citation à l’ordre de la division, celle-ci comporte l’attribution de la Croix de la Valeur Militaire avec étoile d’argent.

 

Déjà engagé au Burkina Faso fin 2011, en qualité d’opérateur radio de la cellule de mise en œuvre tactique, il fait preuve de remarquables qualités militaires pour lesquelles il reçoit une lettre de félicitations. Il est également décoré de la médaille d’outre-mer avec agrafe « République de Côte d’Ivoire », de la médaille d’argent de la défense nationale avec agrafe « troupes aéroportées » et « missions d’assistance extérieure ».

 

Le caporal-chef DUVAL était engagé dans le cadre de l’opération SERVAL depuis février 2013. Il participait à des opérations de forces spéciales dans le Nord-Est du Mali avec, pour objectif, de rechercher et de détruire les groupes terroristes qui s’y trouveraient encore. Le 29 avril 2013, en début d’après-midi, entre Tin Zaouaten et Boughessa, son véhicule léger a sauté sur un engin explosif, provoquant son décès.

 

Agé de 33 ans, marié et père de deux enfants, il a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.

 

L'armée de Terre présente ses condoléances à sa famille, ses proches et ses camarades du 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine (1er RPIMa).

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 12:32

23 avril 2013 FORCESFRANCAISES

Opération Serval, avril 2013.
Les forces spéciales mènent des opérations à l'extrême Nord du Mali.

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