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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
Membres du French Squadron SAS, (1re compagnie de chasseurs parachutistes) en Tunisie début 1943

Membres du French Squadron SAS, (1re compagnie de chasseurs parachutistes) en Tunisie début 1943

 

03.11.2015 Par François COTE- Valeurs Actuelles

 

1940-1945. Ils étaient quelques centaines, insérés dans les sticks de la brigade des SAS britanniques. Ils ont pris part à toutes les campagnes d’Afrique du Nord et à celles qui ont suivi le Débarquement en Europe…

 

Le premier mort du jour J est tombé à près de 300 kilomètres des plages du Débarquement. C’était un caporal parachutiste français de 28 ans ; il s’appelait Émile Bouétard. Il avait été parachuté dans la nuit du 5 au 6 juin avec un stick du 4e Special Air Service (SAS), à Plumelec (Morbihan), au sud-ouest de Ploërmel. Et pourquoi si loin des plages de Normandie ? Pour faire diversion. Parce qu’il fallait retenir les troupes allemandes qui occupaient la Bretagne au moment où les Alliés allaient débarquer. Bouétard toucha le sol avec son stick, vers 0 h 30, le 6 juin. Il se trouva très vite isolé avec les siens. Le ronflement du bimoteur qui les avait parachutés éveilla un poste allemand. Il fut repéré. Un violent échange de tirs s’ensuivit ; Bouétard fut blessé. Munitions épuisées, il se releva et, désarmé, fut exécuté par une rafale allemande. Ses camarades eurent le temps de se disperser et de rejoindre le maquis de Saint-Marcel, à proximité.

Suite de l’article

 

Note RP Defense :

voir Les parachutistes français libres du "spécial air service" (SAS)

voir Le 2e Régiment de chasseurs parachutistes de l'Armée de l'Air

SAS : origine et combats (1/2) - Fondation de la France Libre

SAS : origine et combats (2/2) - Fondation de la France Libre

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 07:57
Décès d'Alain Papazow, l'hommage de Jean-Yves Le Drian

 

22/06/2015 par Jean-Yves Le Drian, Ministre de la défense

 

« Je viens d'apprendre avec beaucoup de tristesse le décès d'Alain Papazow, survenu samedi. Il était l'un des plus jeunes SAS de la France Libre, et j'avais eu l'honneur de l'élever au grade d'officier de la Légion d'honneur, il y a tout juste un an, à l'occasion du soixante-dixième anniversaire des combats de Saint-Marcel dans le Morbihan.

 

Alain Papazow avait rejoint la guerre à 16 ans à peine, en août 1941, et avait fait le choix de quitter sa famille alors installée à l'étranger pour venir libérer la France. Il avait menti sur son âge comme sur son nom pour pouvoir s'engager.

 

Le 14 juin dernier, il venait de fêter ses 90 ans. 71 ans plus tôt, le 8 juin 1944, il avait sauté sur Saint-Marcel, quelques jours après ses premiers camarades SAS largués sur le sol breton à côté de Plumelec le 5 juin 1944. Il contribuera à la formation des maquisards bretons encore inexpérimentés. Il dirigera ensuite le maquis de Calan et participera à la libération de Vannes avant de poursuivre les combats vers Auray, pour couper les lignes allemandes de leur base de Lorient.

 

Au terme des combats de libération de la Bretagne, il recevra la Silver Star des mains du général George Patton, commandant de la IIIe armée américaine.

 

Dans le cadre de l'opération Spencer, il participera ensuite aux combats contre la division « Das Reich » entre Châteauroux et Vierzon. Il livrera aussi bataille dans les Ardennes, entre Bastogne et Bertrix dans le cadre de l'opération Franklin. Avant, pour conclure un engagement glorieux aux côtés de la Résistance, de participer à une opération secrète de parachutage sur le nord des Pays- Bas, dans la nuit du 7 avril 1945, l'opération Amherst.

 

Après une brillante carrière dans le parachutisme sportif, notamment comme Directeur technique national de 1967 à 1976, il avait mis à profit sa retraite pour continuer de faire vivre le devoir de mémoire au sein du musée de St Marcel.

 

C'est un grand homme qui vient de nous quitter. Un homme qui, dans sa jeunesse, avait fait le choix de prendre les armes pour défendre la liberté de son pays. Toute sa vie, il est resté fidèle à ces valeurs. Je tenais à lui rendre hommage aujourd'hui et à présenter mes plus sincères condoléances à sa famille et ses proches. »

 

Jean-Yves Le Drian

Ministre de la défense

 

Note RP Defense : Ses obsèques auront lieu samedi 27 Juin matin à 10h en l'église de PLAUDREN (Morbihan), village où il vivait avec son épouse.

 

voir Papazow Alain (Le Corre)

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:56
Joseph-Antoine « Georges » Caïtucoli

Joseph-Antoine « Georges » Caïtucoli

 

05/06/2015 Armée de l'air

 

Joseph-Antoine « Georges » Caïtucoli s’est éteint dans la nuit de mardi à mercredi. Il avait 94 ans.

 

Né en 1920, Joseph-Antoine « Georges » (de son nom de guerre) Caïtucoli a fait ses premiers pas dans l’armée de l’air à 18 ans au cours de son service militaire comme sous-officier pilote sur Potez 63.

 

Puis, il intégre les forces spéciales comme officier parachutiste de la France Libre au sein du Special Air Service britannique. Après la guerre, il n’exerça plus dans l'institution militaire mais devint secrétaire général de la Fondation de la France Libre, poste qu’il occupa pendant 30 ans. Il contribuera à de nombreux projets, parmi lesquels le musée De Gaulle aux Invalides.

 

« Georges » Caïtucoli a été décoré de la Croix de Guerre (1939-1945) avec palme, de la médaille des évadés et de la Grand’ Croix de l’Ordre national du mérite. Il était également grand officier de la Légion d’Honneur.

 

Ses obsèques seront célébrés mardi 9 juin matin aux Invalides, à Paris. L'armée de l'air tient à exprimer toute sa tristesse et son soutien envers sa famille.

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 11:16
Philippe Kieffer Chef des commandos de la France libre

 

 

22/01/2014 Christiane Boisgelot - Armée de Terre

 

Préfacée par l’amiral Christophe Prazuck, cette biographie passionnante est le résultat d'une étude approfondie de plus de 4 000 documents et témoignages. Deux années de recherche pour reconstituer l’épopée fascinante d’un homme légendaire.

 

Comment Philippe Kieffer, à 40 ans, sans aucune expérience militaire, devint-il le fondateur et le chef de ces troupes d’élite ?

 

Ce retour, depuis son enfance, sur toutes ses années d'avant-guerre, lève le voile sur la vie ordinaire d’un homme au destin extraordinaire. Des photos ponctuent avec force l’histoire haute en couleurs du « Pacha » qui s’illustra, avec ses commandos, le jour J.

 

Benjamin Massieu, Éditions Pierre de Taillac

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 08:55
Parution d’un livre consacré à Philippe Kieffer, chef des commandos de la France libre

 

 

08/11/2013 Marine nationale

 

6 juin 1944 en Normandie, les soldats alliés débarquent en masse. Parmi eux, un groupe de 177 Français portant un béret vert. 177 commandos menés par un homme : Philippe Kieffer.

 

Un « Beau-Livre » rend hommage à ce marin dont on dit qu’il est le père fondateur des commandos Marine et un héros du jour J. Rien ne prédestinait Philippe Kieffer à devenir une figure tutélaire des commandos Marine de la seconde guerre mondiale. Banquier influent pendant 20 ans, ce natif d’Haïti rentre en France quelques mois avant le début des hostilités. Fort de ses convictions, mais sans expérience militaire, l’intéressé rejoint la France Libre. À 42 ans, il devient l’un des créateurs et le chef d’une troupe d’élite française, arborant le « béret vert ». Cette unité sera la seule à débarquer le jour J sur les plages de Normandie.

 

Ce bel ouvrage lève le voile sur le destin de Philippe Kieffer, au-delà des discours convenus et des légendes fabriquées.

 

En plus de revenir sur le rôle de Philippe Kieffer durant le conflit - de la formation des commandos en 1942, de leur entraînement en Écosse, des opérations de débarquement en Normandie à leurs faits d’armes en Hollande - l’auteur consacre dans son ouvrage une large place aux trois vies de Philippe Kieffer. Il revient sur ses origines alsaciennes et sa jeunesse, sa carrière civile ou encore son engagement politique après-guerre. Un « Beau-Livre » au sens propre comme au sens figuré.

 

Philippe Kieffer, chef des commandos de la France Librede Benjamin Massieu. 224 pages - 30 € (Editions Pierre de Taillac)

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 11:55
Free France's Lion: The Life of Philippe Leclerc, de Gaulle's Greatest General, by William Moore

Philadelphia: Casemate, 2011. Pp. xx, 508. Illus., maps, notes, biblio., index. $32.95. ISBN: 1612000681.

 

Sept. 19, 2013 Strategy Page

 

This is the first English biography of Philippe François Marie, the comte de Hauteclocque (1902-1947), better known as “Leclerc”, one of the heroes of the “Free French” movement and an excellent commander.

 

Moore, a British novelist and historian, not only gives us a very intimate look at the general, born Philippe François Marie, comte de Hauteclocque, but also sets his life and career firmly into the context of his times.  He opens with a chapter on de Hauteclocque’s background (distinctly upper class, Catholic, and rightist) and early military career.  He follows this with an account of the disastrous “Battle of France” in May-June 1940, in which de Hauteclocque, still only a captain, played a minor role.  Moore then he plunges into an account of the rise of the Gaullist resistance movement, its complex relationship with both Britain and the Vichy regime.  We get a brief look at life in Vichy France, de Hauteclocque’s flight through the German occupied zone to Spain, and thence on to England, to join de Gaulle, adopting the nom de guerre “Leclerc” to protect his family in France.

 

Leclerc was dispatched to French Equatorial Africa, where he led a column from Chad into Libya in support of the British in the Western Desert, then taking part in the liberation of French North Africa.  Recalled to England, Leclerc was placed in command of the French  2nd Armored Division, and landed in Normandy at the beginning of August 1944 to take part in the Liberation

 

Moore devotes nearly half the volume to Leclerc’s role in the Liberation, which had its most glorious moment when Leclerc’s entered Paris, but culminates with his troops deep inside Germany on VE Day.  He then takes Leclerc to East Asia, where the general represented France at the surrender of Japan, and, with his name now formally changed to Leclerc de Hauteclocque, to a brief period in command in Indo-China, where he attempted to reach out to the nationalist side of the Viet Minh movement, and then on to North Africa, where he met an his untimely death in a plane crash at just 45.   

 

Because of the depth of Moore’s account, Free France’s Lion is an excellent introduction to France in the Second World War, and particularly the “Free French” movement, both topics not well treated in most English-language accounts, as well as the life of Leclerc.

 

---///---

 

Reviewer: A. A. Nofi, Review Editor

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