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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 11:50
credits Parlement Européen

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21.01.2016 Sécurité et défense REF. : 20160119STO10518

 

 

À la suite des attaques terroristes qui se sont déroulées à Paris en novembre 2015, la France a demandé l'aide des autres États membres en activant pour la première fois la clause « d'aide et d'assistance » prévue par les traités européens. Cette procédure soulève de nombreuses questions concernant la marche à suivre ainsi que le rôle de l'Union européenne. Mercredi 20 janvier, les députés réunis en plénière débattront d'une résolution à ce sujet. Celle-ci sera soumise à un vote le lendemain.

 

L'article 42 paragraphe 7 du traité sur l'Union européenne

La clause de défense mutuelle, ou article 42 paragraphe 7 du Traité sur l'Union européenne, a été introduite en 2009 avec le traité de Lisbonne. Elle stipule que les pays de l'Union européenne sont obligés d'aider un État membre si celui-ci est l'objet « d'une agression armée sur son territoire ». Ce soutien doit demeurer conforme aux possibles engagements souscrits au sein de l'OTAN (l'Organisation du traité de l'Atlantique nord).
Pourtant, aucune procédure formelle n'a été prévue. L'article ne requiert pas expressément une assistance de nature militaire. Les pays qui mènent une politique de neutralité, comme l'Australie, la Finlande, l'Irlande et la Suède, peuvent donc également coopérer s'ils le souhaitent.

 

Quel type d'assistance cet article prévoit-il ?

Depuis sa demande d'assistance invoquée le 17 novembre 2015, la France organise des pourparlers bilatéraux avec les autres États membres afin de savoir quel type d'assistance est possible. Certains pays ont exprimé leur volonté de rejoindre les opérations menées en Syrie et en Irak. D'autres sont prêts à renforcer leur présence dans le cadre de missions internationales, ce qui permettrait aux troupes françaises d'être transférées ailleurs.

 

Le rôle de l'Union européenne

Le type d'assistance requis étant convenu entre les États à un niveau bilatéral, le rôle de l'Union européenne est plutôt limité. Pourtant, l'Union pourrait faciliter et coordonner le processus.

Dans une résolution datant de novembre 2012, les députés ont invité la Haute Représentante de l'Union pour les Affaires étrangères, à cette époque Catherine Ashton, à proposer des modalités pratiques ainsi que des lignes directrices au sujet de la clause de défense mutuelle.

 

Débat et vote en plénière 

Les députés réunis en session plénière à Strasbourg débattront aujourd'hui de la clause de défense mutuelle. Ils se demanderont notamment si un plus fort engagement de l'Union européenne pourrait être utile.

Le débat aura lieu mercredi 20 janvier au soir. La résolution sera votée jeudi 21 janvier un peu après 12 heures (heure de Paris).

 

Pour suivre la session plénière en direct, cliquez ici.

 

 

credits Parlement Européen

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 11:50
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre


 21/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Du 30 décembre au 20 janvier 2016, 60 militaires français affectés au Corps de réaction rapide européen, mieux connu sous le nom d’ « Eurocorps », ont rejoint l’opération Sentinelle pour renforcer le dispositif déployé en Île-de-France.

 

Ce module a été projeté sur proposition du commandant du quartier général de l’Eurocorps, le général de corps d'Armée espagnol Alfredo Ramirez, en signe de la solidarité des nations de l’Eurocorps vis-à-vis de la France suite aux attentats du 13 novembre. Le 30 décembre, une unité de protection terrestre a ainsi rejoint le site de Fontainebleau afin d’être engagée le jour même dans des missions de surveillance mobile sur l’ensemble de la zone de défense Paris/Île-de-France.

Un second module français de l’Eurocorps sera déployé à compter du 10 février en Ile de France pour une durée de six semaines.

Depuis le 19 novembre 2015, la force Sentinelle est constituée de 10 000 soldats dont 6 500 en Île-de-France, 3 000 en province et 500 mobilisés. En appui des forces de sécurité intérieure, la force Sentinelle opère sur l’ensemble du territoire, sur les sept zones de défense. La force protège et surveille plus de 800 sites et lieux sur l’ensemble du territoire. La force patrouille à pied et en véhicule, de façon dynamique ou statique.

 

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

L’Eurocorps ou Corps de réaction rapide européen

 

Créé en 1992 et déclaré opérationnel en 1995, l’ Eurocorps est constitué de militaires provenant d’Allemagne, de Belgique, d’Espagne, de France et du Luxembourg.

Fort de 1 050 militaires, cet état-major multinational est né de la volonté de ces pays européens de doter l’Europe de la Défense d’un outil opérationnel pouvant être engagé au profit de l’Union européenne, de l’OTAN ou d’une coalition. Depuis sa création, le corps européen a été projeté au Kosovo et en Afghanistan au profit de l’OTAN et, à l’été dernier, au Mali dans le cadre de la mission européenne de formation des armées malienne, EUTM Mali.

Son quartier général est situé à Strasbourg. L’état-major de l’Eurocorps peut commander une force terrestre de près de 60 000 hommes.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 11:30
photo US Navy

photo US Navy


20.01.2016 Ministère de la Défense
 

The text of the following statement was released by the defense ministers of Australia, France, Germany, Italy, the Netherlands, the United Kingdom and the United States following a meeting co-hosted by France and the United States in Paris on counter-ISIL cooperation.

Australian Minister of Defence Marise Payne, French Minister of Defense Jean-Yves Le Drian, German Minister of Defense Ursula vonder Leyen, Italian Minister of Defense Roberta Pinotti, Dutch Minister of Defense Jeanine Hennis-Plasschaert, British Secretary of State for Defence Michael Fallon, and American Secretary of Defense Ash Carterled their respective delegations.

 

Today in Paris – at the invitation of French Minister of Defense Jean-Yves Le Drian and U.S. Secretary of Defense Ash Carter– we discussed opportunities to intensify and accelerate the counter-ISIL/Daesh military campaign in Iraq and Syria, our shared approach to defend against its global ambitions, and to ensure the protection of our citizens. ISIL/Daeshare on the back foot.But there is more we need to do.

We reaffirmed our governments’ continuing substantial commitment to work together with the entire C-ISIL/Daesh Coalition to accelerate and intensify the campaign against ISIL/Daesh, in order to deliver a lasting defeat to this barbaric organization. We expressed our broad support for the campaign plan objectives, and the need to continue gathering momentum in our campaign, as it moves into its next phase targeting ISIL/Daesh's vulnerabilities. We discussed military campaign requirements to expand efforts against ISIL/Daesh and committed to work together with other military and non-military contributors to fill these requirements.  We agreed to review regularly the coalition’s campaign plan and the progress in its implementation.

The military campaign is an essential part of our overall effort to defeat and destroy ISIL/Daesh, but it is not sufficient. We are committed to ensuring the coherence of our military actions with the comprehensive efforts to set the conditions for sustainable political stability in the region.

We thank all of our partners are helping us advance the military campaign against ISIL/Daesh and its infrastructure. We recognize in particular the dedication and stead fastness of local partner forces.

We endorsed Secretary Carter’s proposal for defense ministers ofthe C-ISIL/Daesh Coalition force contributing nations to convene their first Defense Ministerial, in February.

 

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 10:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

20/01/2016 Ministère de la Défense

 

Le texte de ce communiqué conjoint a été diffusé par les ministres de la Défense d’Allemagne, d’Australie, des Etats-Unis, de France, d’Italie, des Pays Bas et du Royaume Uni suite à la rencontre coprésidée par la France et les États-Unis, à Paris, sur la lutte contre Daech.

La ministre allemande de la Défense Ursula von der Leyen, la ministre  australienne de la Défense Marise Payne, le Secrétaire américain à la Défense Ash Carter, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, la ministre italienne de la Défense Roberta Pinotti, la ministre néerlandaise de la Défense Jeanine Hennis-Plasschaert et le secrétaire d’État britannique à la Défense Michael Fallon conduisaient leurs délégations respectives.

 

Aujourd’hui, à Paris, à l’invitation du ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian et du Secrétaire américain à la Défense Ash Carter, nous avons discuté des modalités pour intensifier et accélérer les opérations militaires contre Daech en Irak et en Syrie ainsi que de notre approche commune pour lutter contre ses ambitions mondiales et pour garantir la sécurité de nos propres ressortissants. Daech est mis en difficulté, mais nous devons faire plus.

Nous avons réaffirmé l’engagement substantiel de nos gouvernements à agir en commun, avec l’ensemblede la coalition anti-Daech, pour accélérer et intensifier les opérations militaires menées contre Daech, dans le but d’infliger une défaite durable à cette organisation barbare. Nous avons exprimé un large soutien aux objectifs du plan de campagne, et au besoin de continuer à renforcer la dynamique de la campagne, au moment où elle entre dans sa prochaine phase visant les vulnérabilités de Daech. Nous avons discuté les besoins de la campagne militaire pour accroître nos actions contre Daech et nous sous sommes engagés à travailler en coopération avec les autres contributeurs militaires et non-militaires pour pouvoir y répondre. Nous nous sommes accordés pour réévaluer régulièrement le plan de campagne de la coalition et mesurer les avancées accomplies dans sa mise en œuvre.

Les opérations militaires constituent une part essentielle de notre effort pour vaincre et détruire Daech, mais elles ne sont pas suffisantes. Nous nous sommes engagés à assurer la cohérence de notre action militaire avec les efforts plus larges pour créer les conditions nécessaires au retour d’une stabilité politique durable dans la région.

Nous remercions tous nos partenaires qui nous permettent de progresser dans le cadre de nos opérations militaires contre Daech et ses infrastructures. Nous soulignons, en particulier, le dévouement et la détermination des forces partenaires locales.

Nous avons endossé la proposition du Secrétaire américain à la Défense de réunir les ministres de ladéfense des nations contribuant à la coalition anti Daech, pour leur première réunion au mois de février

 

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:56
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

19/01/2016 Propos recueillis par le capitaine Karim DJEMAI - Armée de l'air

 

13,5 hectares, 290 000 m2 de bureaux, 9300 militaires et civils de la Défense, plus de 1500 visiteurs quotidiens… Le site de l’Hexagone Balard affiche des statistiques impressionnantes, inédites en France. À la tête de son commandement militaire se trouve un aviateur, le colonel Laurent Boïté. Rencontre.

 

Mon colonel, dans quelles circonstances le commandement militaire (COMILI) de Balard a-t-il été créé ?

 

Dans le cadre du « projet Balard », un échelon précurseur du COMILI a été mis en place dès le mois de septembre 2014. Cette entité était placée sous l’autorité du colonel Jean-Pascal Ruvira, également commandant de la cité de l’air et de la base aérienne (CABA) 117. La montée en puissance et les déménagements se sont enchaînés à compter du printemps 2015. L’essentiel des effectifs est arrivé en mai et juin 2015, avec notamment l’installation du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO). Aujourd’hui, les déménagements sont globalement terminés et le site a quasiment atteint la totalité de ses capacités d’accueil. Après la cérémonie de dissolution de la CABA 117, le 25 juin 2015, le COMILI a hérité de ses traditions. Nous avons ainsi reçu avec fierté la garde du drapeau de la 34e escadre aérienne de bombardement, une escadre à l’histoire très fournie.

 

Comment est organisée la gestion de l’Hexagone Balard ?

 

Le fonctionnement quotidien du site est articulé autour d’un « triumvirat » réunissant le COMILI et le service parisien de soutien de l’administration centrale (SPAC) côté ministère de la Défense, et le partenaire privé OPALE Défense. Les périmètres d’actions de chacun sont clairement définis. Ce « triumvirat » dialogue en permanence pour assurer le bon fonctionnement de l’Hexagone Balard. Étant à la tête du COMILI, je suis garant du caractère militaire du site. Pour sa part, le SPAC est chargé de la gestion financière du partenariat public-privé, avec la société OPALE Défense, responsable du soutien. Cette dernière est elle-même articulée autour des trois grands groupes industriels que sont Thales, Bouygues et Sodexo. Enfin, je tiens aussi à souligner l’action majeure, au travers de son centre de Balard, de la direction interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information de la Défense (DIRISI) dans l’exploitation et la mise en œuvre des systèmes de communications spécifiques du ministère de la Défense.

 

Quelles sont les missions confiées au COMILI ?

 

Le COMILI est un organisme interarmées subordonné à l’état-major des armées. Trois grandes missions lui sont confiées : la sécurité incendie et la protection de l’Hexagone Balard ; l’administration du personnel militaire ; une mission « appui-finances ». Pour cela, je m’appuie sur un effectif d’environ 300 personnes aux profils très variés : plus d’une centaine de militaires de tous horizons (dont une soixantaine d’aviateurs), du personnel civil, ainsi que des pompiers de Paris et un groupement de gendarmes de l’air.

 

Pourriez-vous nous détailler ces missions ?

 

Tout d’abord, je suis délégué local en termes de sécurité. Pour exercer cette fonction, je suis placé sous l’autorité du chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA). Cela s’explique par le fait que, historiquement, l’implantation géographique de Balard dépend du CEMAA, notamment lorsque le site hébergeait la CABA 117. Pour la protection, je m’en remets essentiellement aux gendarmes de l’air, dont c’est la mission essentielle. Avec l’opération Cuirasse lancée pour faire face à la menace terroriste, nous disposons aussi d’un renfort de personnel militaire, composé d’aviateurs et de marins. Cela requiert de gros efforts, puisqu’en parallèle nous accueillons chaque jour jusqu’à 2000 visiteurs sur le site. Nous devons donc conserver une certaine fluidité d’accès. Une partie de la mission de protection incombe également à des sociétés privées de gardiennage. Ces dernières sont notamment chargées des fonctions de filtrage et d’accueil, ainsi que de la supervision des dispositifs de surveillance à distance. À titre d’exemple, les systèmes d’alarme ne comptent pas moins de 25 000 capteurs.

 

Le COMILI assure aussi l’administration d’environ 5000 militaires, quelle que soit leur affectation : état-major, inspection, direction générale de l’armement… Cette mission est complexe, car chaque organisme ou armée administre son personnel selon des procédures différentes. Nous assurons notamment un volume considérable de travaux de chancellerie. Par exemple, le COMILI a rédigé pas moins d’une centaine de mémoires de propositions au cours de la dernière campagne d’attribution de la Légion d’honneur…

 

Le COMILI gère également tout ce qui a trait à la vie militaire du site. Nous sommes ainsi responsables de la préparation opérationnelle individuelle du combattant, du cérémonial militaire, des services de garnison... Pour la préparation physique des militaires du site, nous disposons d’infrastructures admirables, avec l’un des services des sports les mieux dotés de la Défense.

 

Enfin, un bureau « budget » est chargé de suivre et de valider les dépenses de certains organismes du site, notamment l’état-major des armées. Y figure aussi l’échelon liquidateur de la CABA 117.

 

D’un point de vue personnel, quelles sont vos impressions en tant que premier commandant militaire de Balard ?

 

C’est une responsabilité très enrichissante. J’ai la chance d’avoir un point de vue très intéressant sur l’Hexagone Balard et de pouvoir dialoguer avec l’ensemble des états-majors et des échelons de direction du ministère. Une telle concentration présente de nombreux avantages. Au cours de mes précédentes affectations, j’ai pu tisser un solide réseau interarmées. Cela s’avère précieux dans l’exercice quotidien de mes fonctions. Mais j’ai surtout la chance d’être à la tête d’un personnel passionnés venant de formations interarmées. Cela permet de tirer le meilleur de chaque armée et de s’inspirer des bonnes pratiques, là où elles se trouvent. Dans cette phase de création d’un nouveau commandement, c’est un atout inestimable.

 

L’Hexagone Balard en quelques chiffres :

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

- 16,5 ha de superficie totale,

- 87 200 m² de façades,

- 5 600 m² de panneaux photovoltaïques,

- 2 espaces de restauration de 3 500 places pour 7 200 repas par jour,

- 3 135 bureaux, dont 1 521 bureaux individuels,

- 15 200 ordinateurs,

- 400 salles de réunion,

- 700 chambres,

- 108 ascenseurs,

- une piscine de 25 mètres,

- un pôle d’activités sportives.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:55
Saison musicale du musée de l'Armée


18/01/2016 Sources : SGA / DMPA

Calendrier des concerts aux Invalides.

 

Concerts du premier trimestre 2016, en partenariat avec le ministère de la défense (SGA/DMPA) pour certaines dates :

  • 17 janvier à 16h30 - cathédrale Saint-Louis des Invalides :  Cycle commémorations - Bruits de guerre, cyprès et lauriers.
  • 22 janvier à 12h15 - Grand Salon : Cycle Premières Armes - Session Jeunes Talents - Piano à quatre mains.
  • 29 janvier à 20h - Grand Salon : Cycle commémorations - Muye Wu.
  • 1er février à 20h - Grand Salon : Cycle Festival Vents d’Hiver - Joutes instrumentales I.
  • 5 février à 12h15 - Grand Salon : Cycle Festival Vents d’Hiver - Quintette Altra .
  • 5 février à 20h - Grand Salon : Cycle Festival Vents d’Hiver - La flûte dans tous ses états.
  • 8 février à 20h - Grand Salon : Cycle Festival Vents d’Hiver - Joutes instrumentales II.
  • 11 février à 20h - cathédrale Saint-Louis des Invalides : Cycle Festival Vents d’Hiver - Dynastie Pierlot père et fils.
  • 15 février à 20h - Grand Salon : Cycle Festival Vents d’Hiver - Joutes instrumentales III.
  • 19 février à 12h15 - Grand Salon : Cycle Festival Vents d’Hiver - Saxophones en folie.
  • 3 mars à 20h - cathédrale Saint-Louis des Invalides : Cycle Lauréats des Victoires de la Musique Classique - Quatuor Debussy et Marie-Josèphe Jude.
  • 17 mars à 20h  - cathédrale Saint-Louis des Invalides : Cycle Premières Armes - Schubert, La jeune fille et la mort.
  • 23 mars à 20h - cathédrale Saint-Louis des Invalides : Cycle Lauréats des Victoires de la Musique Classique. - Ophélie Gaillard, ferveur et virtuosité à Venise.

 

Pour assister aux concerts du musée de l'Armée, un billet (exonéré ou payant) est obligatoire.

Les billets des concerts sont en vente aux comptoirs d'accueil billetterie nord (côté entrée esplanade des Invalides, sous la voûte d'honneur) et sud (côté place Vauban).

Horaires d'ouverture des billetteries : de 10h à 16h30, du 1er novembre au 31 mars ; de 10h à 17h30, du 1er avril au 31 octobre.

 

Pour tout concert en soirée, réouverture de la caisse 1h avant le début du concert.

Vente en ligne : http://billetterie.musee-armee.fr

Cas particulier des invitations : confirmation téléphonique préalable impérative au +33 (0)1 44 42 32 72 du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 16h.

________

Pour en savoir plus :

Musée de l'armée : www.musee-armee.fr

 

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

20/01/2016 Sources : État-major des armées

 

La semaine du 11 au 17 janvier 2016, les pompiers des forces terrestres françaises du camp de Port-Bouët en Côte d’Ivoire ont délivré aux soldats ivoiriens un monitorat de sauvetage au combat de niveau 1.

 

Les Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) organisent régulièrement des séances d’instruction au profit des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Ces périodes d’échange contribuent au renforcement des liens qui unissent les soldats français avec leurs homologues ivoiriens.

 

Cours théoriques et cas concrets sont les facteurs-clés du succès de l’instruction afin de transmettre dans les meilleures conditions le savoir-faire des soldats français au FRCI. Les deux armées ont ainsi pu échanger leurs points de vue et leur méthodologie vis-à-vis de la formation dispensée.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:30
photo EMA / Armée de Terre

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20/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Du 15 au 26 janvier 2016, l’équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal) de la Force Commander Reserve (FCR) a conduit deux entraînements conjoints avec une vingtaine de sapeurs spécialistes génie et EOD des forces armées libanaises.

 

L’équipe EOD – en français « Neutralisation, enlèvement et destruction des explosifs » (NEDEX) – a partagé avec les militaires libanais ses connaissances techniques en matière d’investigation, de sécurisation de munitions et de dépollution de zone, ainsi que les techniques de neutralisation d’engins explosifs improvisés (IED).

 

Les spécialistes français ont axé leurs échanges sur les méthodes d’intervention sur les IED et leur neutralisation. Ils ont ainsi été conduits des exercices de destruction de colis piégés dans le cas fictif d’une alerte à la bombe, de neutralisation d’une munition non-explosée et de dépollution d’une zone.

 

En parallèle, d’autres situations ont été étudiées par les stagiaires libanais comme l’investigation, la prise de vue et leur analyse sur une zone de départ de roquettes. Les protocoles de déshabillage sur les tenues imposantes et spécifiques des EOD en cas d’incident grave ont également été présentés et mis en pratique, en coordination avec les équipes médicales de la FCR.

 

En alerte permanente, l’équipe EOD de la FCR a pour mission d’intervenir au profit des forces françaises, aussi bien sur les emprises militaires françaises qu’au cours de missions particulières. En outre, elle peut être amenée à intervenir à l’ambassade de France au Liban ou sur les navires français accostant en territoire libanais.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est l’un des principaux pays contributeurs de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), avec près de 900 soldats déployés en permanence. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l’ensemble de la zone d’action, dans le cadre de la résolution 1701. Le volet naval de cette mission comporte en permanence plusieurs frégates déployées en force constituée (la Task Force 448). Leur mission : surveiller les approches maritimes du Liban et empêcher l’introduction d’armes par la mer.

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photo EMA / Armée de Terre

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:30
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

20/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Du 15 au 26 janvier 2016, les équipes cynotechniques de la Force Commander Reserve (FCR) se sont entraînées avec leurs homologues des Forces armées libanaises (FAL) sur le camp de Dayr Kifa.

 

Par équipe de trois maîtres-chiens, les soldats libanais ont partagé leur expérience et leurs savoir-faire avec les équipes cynotechniques de la FCR. Les entraînements à la recherche d’explosifs se sont enchaînés et des stages conjoints ont été menés à Dayr Kifa avec les FAL par la section génie combat et les EOD (Explosive Ordnance Disposal) de la FCR.

 

Venus avec des chiens spécialisés dans la recherche d’explosifs, mais également avec des chiens de recherche de mines, les maîtres-chiens libanais ont partagé avec leurs homologues français leur compétence spécifique pour les interventions en zone minée. Leurs chiens spécialisés sont capables de détecter des munitions en matière plastique, ce qui ne peut être réalisé avec un détecteur de métaux.

 

Les maîtres-chiens de la FCR, issus du 132e bataillon cynophile de l’armée de Terre de Suippes, possèdent des chiens spécialisés dans la recherche d’explosifs mais également des chiens d’intervention. Ils contribuent à la sécurité du personnel et des infrastructures en assurant le contrôle des véhicules entrant dans le camp, la détection d’objet suspect, la fouille de locaux ou encore l’intervention en soutien d’une opération en coordination avec les éléments du génie.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL, avec près de 900 soldats déployés en permanence. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l’ensemble de la zone d’action, dans le cadre de la résolution 1701. Le volet naval de cette mission comporte en permanence plusieurs frégates déployées en force constituée (la Task Force 448). Leur mission : surveiller les approches maritimes du Liban et empêcher l’introduction d’armes par la mer.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:20
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

20/01/2016 Armée de l'air

 

Le 8 janvier 2016, sur la base de Ramstein en Allemagne, des récompenses ont été attribuées par le commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR) aux officiers, sous-officiers et personnel civil de l’Otan qui se sont particulièrement distingués dans l’exercice de leurs fonctions et responsabilités au sein de l’organisation.

 

Le général Frank Gorenc, commandant de l’état-major air de l’Otan (AIRCOM), a ainsi remis un « SACEUR Awards » au lieutenant-colonel Antoine Garand, qui occupe la fonction d’adjoint au directeur du management depuis l’été 2013. Le colonel Thierry Coupeau (muté au commandement des forces terrestres depuis l’été 2015) a également reçu un « SACEUR Awards » en reconnaissance de la qualité de son travail et de son implication dans le cadre du NATINAMDS (NATO Integrated Air and Missile Defense System).

 

Décernée à titre individuel, cette récompense  est le reflet de la bonne image et de la crédibilité dont bénéficie l’ensemble du contingent français au sein de l’état-major de Ramstein. Celui-ci, placé sous les ordres du général de Longvilliers, commandant en second de l’état-major air de l’Otan, est composé de 36 officiers et 22 sous-officiers qui participent au quotidien à l’exécution des missions permanentes de l’Alliance dans les domaines aérien et spatial, que ce soit pour la police du ciel ou la défense antimissile. Ils sont également pleinement engagés dans les travaux contribuant à l’adaptation de l’Alliance au nouveau contexte géostratégique, concourant ainsi à l’amélioration de la réactivité et de la flexibilité de l’organisation. Enfin, ils participent à la mise en œuvre et au maintien des capacités de commandement et conduite des opérations aériennes de l’Alliance, au travers des nombreux exercices organisés par AIRCOM ainsi que du développement des systèmes de commandement et contrôle.

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 21:55
La trame des compétences - armée de Terre EMHM

La trame des compétences - armée de Terre EMHM


20 janvier 2016 EMHM - Armée de Terre

 

Organisation du commandement et de la formation en montagne dans les troupes spécialisées montagne

 

L’accident dramatique survenu le 18 janvier au 2e régiment étranger de Génie a mis en évidence la méconnaissance par le grand public de la pratique de la montagne au sein des Armées. Dans le cadre des missions spécifiques confiées et d’une pratique collective avec des détachements parfois importants, elles disposent d’un dispositif de formation permettant d’armé une trame de compétences, et d’une procédure adaptée, la chaine fonctionnelle.

 

La formation montagne militaire vise à donner une véritable capacité opérationnelle dans les terrains et les conditions climatiques difficiles, en particulier les zones montagneuses, en donnant aux chefs la capacité d’exercer leur commandement avec une réelle autonomie de décision et à la troupe les capacités techniques d’évoluer et in fine de combattre dans ce milieu. La finalité opérationnelle implique que la formation ainsi que la pratique de la montagne soient organisées différemment de ce qui existe dans le milieu civil. Toutefois, toutes les formations sont conçues et mises e œuvre par des experts militaires, guides de haute montagne, qui ont été formés par l’école nationale de ski et d’alpinisme (ENSA).

 

Pour atteindre cet objectif opérationnel, une trame de compétence ainsi qu’une chaine fonctionnelle ont été définies.

Les compétences sont obtenues après une longue formation qui s’appuie d’une part sur des stages suivi à l’école militaire de haute montagne et d’autre part sur des périodes d’acquisition d’expérience individuelles et collectives, en été comme en hiver. Cette formation vise à donner progressivement de l’expérience et de l’autonomie.

• Instruction et formation

Il existe cinq niveaux de prérogatives et de responsabilités en fonction des stages suivis :

Niveau initial

Le niveau initial, acquis au sein des unités spécialisées montagne, qui est sanctionné par le brevet d’alpiniste et de skieur militaire (BASM). La formation d’adaptation montagne initiale (FAMI), d’une durée totale de 6 semaines, vise à délivrer les capacités individuelles à stationner, se déplacer et utiliser ses armes au sein d’un détachement engagé en montagne.

Niveau complémentaire

Le niveau complémentaire, acquis au sein des unités spécialisées montagne, qui est sanctionné par le brevet de chef d’équipe de haute montagne (BCEHM). La formation d’adaptation montagne complémentaire (FAMC), d’une durée totale de 6 semaines, vise à délivrer les capacités à conduire une cordée ou une équipe au sein d’un détachement engagé en montagne et à tenir les fonctions d’aide moniteur dans les domaines de la formation reçue.

Niveau de qualification

Le niveau de qualification, acquis à l’école militaire de haute montagne (EMHM), qui est sanctionné par le brevet de qualification des troupes de montagne (BQTM). La formation de qualification, d’une durée totale de 12 semaines, s’inscrit dans une démarche d’autonomie progressive, dans le domaine technique comme dans celui du commandement en montagne. Elle vise à délivrer les capacités de seconder le chef de détachement dans toutes ses tâches et de diriger certaines activités d’instruction montagne. Ce niveau constitue le prérequis pour accéder au niveau de perfectionnement.

Niveau de perfectionnement

Le niveau de perfectionnement, acquis à l’EMHM, qui est sanctionné par le brevet de chef de détachement de haute montagne (BCDHM) soumis à recyclage. La formation de perfectionnement, d’une durée totale de 12 semaines, vise à donner la capacité à un cadre d’assumer en autonomie le commandement en haute montagne d’un détachement correspondant à sa fonction ou à son grade, ou d’un niveau supérieur en présence du chef organique, ainsi que la direction des séances d’instruction et d’entrainement montagne. Recyclé tous les 5 ans, ce niveau constitue le cœur de la formation montagne car il conditionne la capacité des unités spécialisées montagne à s’instruire, à s’entrainer et à s’engager dans ce milieu spécifique.

Niveau de l’expertise

Le niveau d’expertise qui se compose de la formation de moniteur guide militaire (MGM), soumise à recyclage, dispensée par l’EMHM et des formations d’Etat et professionnelles d’éducateur sportif option alpinisme (guide de haute montagne), de ski alpin (moniteur du ski), de ski nordique de fond, d’escalade et de parapente. Celles-ci sont externalisées auprès d’organismes dépendant du ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, hormis leur préparation qui s’effectue à l’EMHM. Ces formations d’expertise, qui permettent de disposer de conseillers montagne pour le commandement et de formateurs dans les domaines considérés, sont un élément essentiel de la sécurité des activités.

• Chaîne fonctionnelle de contrôle des activités à caractère montagne

Dans toutes les unités de l’armée de terre, la pratique de la montagne est règlementée par une procédure, la chaine fonctionnelle. Toute activité de montagne initiée par le chef du détachement est formalisée par une « fiche d’activité à caractère montagne ». Elle est soumise à l’approbation des experts de la cellule de sécurité montagne de l’unité (Guide de Haute Montagne, ou moniteur guide militaire) qui valident et donnent les conseils techniques nécessaires. Le chef de corps en dernier lieu ordonne l’activité qui peut alors être conduite sur le terrain.

Au cours de la conduite de course, le chef du détachement s’appuie sur la trame de compétence à sa disposition : les cadres et militaires du rang titulaires des brevets de qualification (BQTM) et du chef d’équipe de haute montagne (BCEHM). Il dirige le déplacement en menant les réflexions nécessaires, prend les décisions adaptées et donne les ordres à ces subordonnés qualifiés.

 

La chaîne fonctionnelle - armée de Terre EMHM

La chaîne fonctionnelle - armée de Terre EMHM

La chaîne fonctionnelle ainsi constituée assure la conception, la décision, la préparation, la conduite, le suivi, la surveillance et l’exploitation de toute activité montagne.

Outre l’organisation de la formation qui alterne des stages et de l’acquisition d’expérience continue en unités, il existe une organisation du suivi, du conseil et du contrôle des activités montagne (carnets alpins individuels, programmation et cahiers d’ordres, fiches d’activité montagne, informations et rappels sur la sécurité…). De la même manière le matériel utilisé est adapté, normé et parfaitement suivi.
Par ailleurs, les activités militaires en montagne sont encadrées par des textes règlementaires :
Pour la formation la référence est l’Instruction Ministérielle n°273/DEF/RH-AT/PMF/DS de 2015 relative aux actions de formation d’adaptation de l’interdomaine montagne.
Pour l’organisation des activités, la référence est le règlement sur la pratique de la montagne dans l’armée de Terre qui a été actualisée en octobre 2015.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 18:55
Lors de ce déplacement, le ministre s’est entretenu avec les légionnaires du 2e REG - Armée de terre

Lors de ce déplacement, le ministre s’est entretenu avec les légionnaires du 2e REG - Armée de terre

 

20/01/2016 Ministère de la Défense

 

Mardi 19 janvier, Jean-Yves Le Drian s’est rendu en Savoie pour se recueillir sur la dépouille des cinq légionnaires décédés en service, emportés par une avalanche dans la région de Valfréjus. Il a aussi rencontré rescapés et sauveteurs de cet accident survenu lors d’un entraînement militaire.

 

«  C'est l'ensemble de la Défense, et au-delà toute la Nation, qui est touchée lorsque plusieurs des siens se retrouvent ainsi frappés dans le cadre de leur mission. » Par ces mots, le ministre de la Défense a rendu hommage aux cinq légionnaires du 2erégiment étranger de génie de de Saint-Christol (Vaucluse) emportés par une avalanche alors qu’ils s’entraînaient en ski de randonnée pour leur préparation opérationnelle. Le ministre s'est ainsi recueilli à la morgue de Saint-Jean-de-Maurienne avec le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général Jean-Pierre Bosser. Il s’est ensuite rendu à Grenoble pour rencontrer cinq légionnaires blessés dont les jours ne sont pas en danger. Le ministre, qui a qualifiée sa visite de pleine d’émotions, a ajouté que  «l’entraînement militaire comprend nécessairement des risques, surtout dans un milieu comme la montagne qui peut être hostile ».

Jean-Yves Le Drian accueillit par les militaires de la 27e BIM - Armée de terre

Jean-Yves Le Drian accueillit par les militaires de la 27e BIM - Armée de terre

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:55
photo C. Lebertre / DICOD

photo C. Lebertre / DICOD


20/01/2016  DICOD

 

Le ministre de la Défense s’est rendu vendredi 15 janvier 2016 à Balard (Paris, 15e) afin de rencontrer le groupe utilisateurs et les équipes en charge du projet Source Solde, successeur du logiciel de paye Louvois. L’occasion pour Jean-Yves Le Drian de faire un point sur le déploiement du programme.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a rencontré les membres du groupe utilisateurs (GU) et les équipes en charge du projet Source Solde, nouveau logiciel de solde interarmées,le vendredi 15 janvier 2016 à Balard (Paris 15e).

Créé à la demande du ministre en octobre 2012 dès le début de la crise Louvois, pour permettre à l’administration de mieux mesurer les difficultés des administrés et de les maintenir informés des mesures prises pour y répondre, le GU, présidé par le directeur des ressources humaines du ministère, est devenu  un lieu privilégié d’échanges entre des représentants de l’administration et des représentants  du personnel et des familles, ainsi qu'une source de propositions d’évolutions.
Le groupe utilisateurs a exprimé devant le ministre et  devant Anne-Sophie Avé, nouvelle directrice des ressources humaines du ministère,  les résultats positifs de la mobilisation de l’administration et des travaux menés en commun conduisant à des améliorations sensibles du fonctionnement de la solde avec Louvois. Le groupe a également fait part des difficultés encore rencontrées par les militaires et les familles. Le ministre  a renouvelé  sa volonté et son engagement à être très attentif à la situation de celles et ceux touchés par ces dysfonctionnements. Il a salué la mobilisation des armées, directions et services, ainsi que le travail collectif mené au sein du GU qui se verra présenter  très en détail le futur portail Source Solde  le 27 janvier prochain.

Le ministre a ensuite fait un point d’étape sur le déploiement de ce nouveau logiciel avec les équipes dédiées à ce projet et a assisté à une présentation du  portail. Se déclarant « particulièrement impressionné » par ce qui lui a été présenté, Jean-Yves Le Drian a jugé que « la solde semble devenir particulièrement lisible ; les usagers peuvent avoir accès très rapidement à l’ensemble de leurs données personnelles ; le dialogue administré/gestionnaire semble d’une efficacité redoutable, le système paraît nettement plus robuste ». A ce titre, il a jugé Source Solde « en très bonne voie », grâce« à la qualité des équipes de programme, au travail préalable effectué par les futurs utilisateurs, enfin à l’équipe industrielle qui, pour l’instant – mais elle sait que je serai particulièrement vigilant –, tient ses engagements ».

Choisi en avril 2015 à l’issue d’un appel d’offres mené par la Direction générale de l’armement, le nouveau logiciel de solde interarmées Source Solde est actuellement dans sa phase de réalisation. La phase de test débutera courant 2016 avant une première mise en service pour la Marine nationale prévue pour le second semestre 2017. Pour l’armée de Terre, la mise en service est prévue en 2018. Pour l’armée de l’Air et le service de santé des armées, elle aura lieu en 2019. Ce calendrier est très ambitieux, mais il est aussi réaliste et permet de prendre des précautions importantes.

 

La solde des militaires, un système complexe

Le calcul de la solde des militaires obéit à des règles particulières, nombreuses, parfois anciennes. Il  doit correspondre à la grande diversité des compétences, des situations personnelles et des missions confiées. Pour chaque militaire, il évolue donc selon des paramètres tels que l’ancienneté de service, les qualifications détenues, l’affectation, l’emploi tenu, les activités effectuées ou encore la situation familiale.

 

Discours MINDEF Source solde (format pdf, 396 kB).

Dossier de presse Source Solde (format pdf, 936 kB).

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:55
La BA 118 de Mont-de-Marsan a accueilli l’ensemble des staffs des équipes masculines et féminines de jeunes de rugby à VII et à XV le jeudi 14 janvier. - photo Armée de l'air

La BA 118 de Mont-de-Marsan a accueilli l’ensemble des staffs des équipes masculines et féminines de jeunes de rugby à VII et à XV le jeudi 14 janvier. - photo Armée de l'air

 

1 9/01/2016 Armée de l'air

 

À l'invitation du comité départemental de rugby des Landes, la direction technique nationale de la fédération française de rugby (FFR) a organisé du 12 au 15 janvier 2016 sur la base aérienne (BA) 118 de Mont-de Marsan un séminaire de travail.

 

La BA 118 de Mont-de Marsan, sur laquelle avait eu lieu le dernier stage de préparation du XV de France militaire  avant la coupe du monde militaire de rugby en septembre dernier, a accueilli l’ensemble des staffs des équipes masculines et féminines de jeunes de rugby à VII et à XV le jeudi 14 janvier. Mené par Didier Retière, directeur technique national, le séminaire de travail avait pour objet le renouvellement des projets de jeu des équipes de France de rugby.

 

Ces séances de réflexion ont été suivies d’une conférence du colonel Daniel, pilote de chasse et rugbyman, qui a comparé les exigences du métier de pilote de chasse à celles du métier de joueur de rugby de haut niveau.

 

Enfin, le régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niémen » et l’escadron de soutien technique aéronautique 15.030 « Chalosse » avaient préparé la visite d’un Rafale, qui a ravi l’assistance.

Conférence du colonel Daniel, qui compare les exigences du métier de pilote de chasse, à celles du métier de joueur de rugby de haut niveau - photo Armée de l'air

Conférence du colonel Daniel, qui compare les exigences du métier de pilote de chasse, à celles du métier de joueur de rugby de haut niveau - photo Armée de l'air

Didier Retière, directeur technique national de rugby.- photo Armée de l'air

Didier Retière, directeur technique national de rugby.- photo Armée de l'air

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:55
Les défis du « Cyber » pour les armées

Ainsi, face à l'émergence du cyberespace, les armées doivent comprendre et appréhender ces nouvelles menaces, adapter leurs ressources et surtout révolutionner leur processus de décision et de coordination.

 

07/01/2016 Par Nicolas Pierson, chef de bataillon* - LaTribune.fr

 

L'armée française a pris la mesure des enjeux du cyberespace, lieu de conflit à part entière. Mais comment organiser la défense face à ce risque?

 

Alors que la France et son armée ont compris que le cyberespace est devenu un lieu de conflits à part entière, se pose aujourd'hui la question de la conception et de la mise en œuvre d'une cyberdéfense adaptée aux besoins et aux ambitions.
Il est évident que face aux menaces diffuses, polymorphes et évolutives issues de cet espace, les défis pour les armées sont nombreux. Ils concernent bien sûr les ressources mais aussi et surtout les processus. L'auteur de ces quelques lignes tentera d'éclairer le lecteur sur les conséquences de la révolution numérique pour la défense de la France et notamment pour ses armées.

 

Le « cyberespace », un milieu particulièrement complexe

C'est bien la rapidité qui caractérise cet espace : non seulement rapidité des échanges, mais aussi, rapidité des évolutions. Les acteurs qui veulent se positionner dans ce milieu sont engagés dans une course contre la montre. Trouver la parade, élaborer un mode d'action, prendre l'ascendant face à une menace complexe et extrêmement volatile sont autant de défis pour les armées. Les adversaires sont multiples : État, organisation, particuliers ou criminels. Ils sont également très versatiles.

On se souvient d'Anonymous qui, en janvier 2015, s'en prenait aux sites institutionnels français, avant de se retourner contre les auteurs des attaques terroristes au lendemain des attaques du 7 janvier. Une grande partie de ces pirates ou hackers sont de véritables mercenaires, prêts à offrir leur service aux plus offrants voire à servir la cause du moment. L'allié d'un jour peut-être l'ennemi de demain. Il n'est plus question d'État mais de cause, de tendance.

 

La fin des frontières

Il n'y a plus de frontières, plus de barrières. Des réseaux d'ordinateurs sont loués pour quelques centaines de dollars aux quatre coins du monde pour conduire des attaques complexes rendant la détection et l'imputation difficiles.
Enfin, techniquement, les points d'implications sont multiples. Dans un monde totalement connecté, tous les maillons de la chaine peuvent être touchés, tous les services, tous les réseaux. D'une simple attaque sur une page institutionnelle à des attaques plus élaborées sur des réseaux entiers. Ce n'est pas toujours le système qui est visé mais l'effet ou l'impact de cette attaque dans l'opinion publique.

 

Des ressources extrêmement sollicitées

La cyberdéfense, ce sont d'abord des hommes. Des hommes qu'il faut attirer, recruter, former, protéger et fidéliser. Dans un contexte particulièrement concurrentiel et hautement sensible, les armées tentent de créer de véritables filières pour offrir des parcours intéressants et cohérents. Néanmoins, ces filières n'ont pas encore atteint la maturité nécessaire et souffrent parfois d'un tropisme trop technique. Aussi, faut-il avoir recours à des acteurs externes à qui la Défense n'a d'autre choix que d'accorder sa confiance.

 

Une quatrième armée?

Ces filières ne sont pas interarmées, c'est à dire communes à toutes les composantes (Terre, Mer, Air). La question de créer une quatrième armée s'est déjà posée. Pour l'instant cette quatrième armée est davantage un réservoir de ressources des différentes armées doté d'une gouvernance, qu'une armée dans le sens organisationnel du terme. C'est aussi le choix qu'ont fait les américains mais avec une gouvernance particulièrement robuste puisque le chef du cybercommand a le même rang que les autres chefs d'état-major d'armées et dirige également la national security agency NSA.

Au passage, La conception américaine montre bien que le cyberespace arrive au même rang que les milieux traditionnels : Terre, Mer et Air. Elle traduit également la transversalité de ce milieu y compris dans les paradigmes de sécurité et de défense.
Les ressources matérielles et logicielles sont elles aussi très sollicitées. Il s'agit, on le sait, de réagir rapidement, de trouver des outils et des réponses en boucle très courte. C'est une véritable révolution quand on connait la nécessaire lenteur d'une procédure conforme au code des marchés publics. Heureusement, des procédures d'exception existent pour accélérer les démarches. Néanmoins, ces procédures d'acquisition semblent aujourd'hui devoir être adaptées au contexte pour faire face à de nouveaux besoins.

 

Une révolution pour le fonctionnement des armées

Les principes de la guerre restent certes valides. Néanmoins, on voit bien qu'avec le cyberespace, les armées changent véritablement de paradigme
Dans cette lutte permanente contre des menaces nombreuses et évolutives, le renseignement est essentiel. Il arrive par de multiples canaux, par de multiples sources. Il est transverse et doit être filtré, recoupé, vérifié, exploité.
Si la loi sur le renseignement a levé certains verrous, il n'en demeure pas moins que les aspects juridiques sont toujours délicats à aborder. Dans un milieu où la plupart des acteurs tentent d'évoluer discrètement, le risque de « cyber-dommage collatéral » est assez élevé.

 

Coordination des acteurs

Dans le renseignement comme dans la conduite d'opérations, la coordination des acteurs devient alors le maître mot. Cette coordination doit se faire entre les armées, entre les agences, entre les services. Cette coordination et le partage de l'information représentent certainement les plus grands défis que les armées ont à relever aujourd'hui. Les difficultés sont nombreuses. Elles sont culturelles, juridiques, matérielles. Elles portent sur la confidentialité des données, sur les réseaux utilisés, sur le partage de l'information, sur la protection des agents. Elles portent également sur la gouvernance. Dans la lutte contre l'État islamique, par exemple, la multiplicité des renseignements, des acteurs est une réalité quotidienne pour l'état major des armées. On comprend assez facilement la nécessité mais aussi la complexité que peut représenter la coordination avec des acteurs extérieurs à la défense et a fortiori avec des services étrangers.

Ainsi, face à l'émergence du cyberespace, les armées doivent comprendre et appréhender ces nouvelles menaces, adapter leurs ressources et surtout révolutionner leur processus de décision et de coordination. Cette révolution a déjà commencé. Il reste à poursuivre dans cette voie en développant une approche globale et en renforçant la gouvernance en matière de cyberdéfense.

 

*Breveté de l'école de guerre, l'auteur de cet article poursuit actuellement une formation en mastère spécialisé en cybersécurité et cyberdéfense à Télécom ParisTech.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:55
La DGSE a un nouveau chargé de communication

 

19.01.2016 par Jean-Dominique Merchet

 

Un nouveau chargé de la communication vient d’être nommé à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Il s’agit de Philippe Ullmann, un militaire de 37 ans. Il succède à Nicolas Wuest-Famose, à ce poste depuis juin 2010, qui avait inauguré cette fonction. Nicolas Wuest-Famose - qui est un civil - est appelé à d’autres fonctions au sein du Service. Sous la responsabilité d’Erard Corbin de Mangoux puis de Bernard Bajolet, il a mené à bien une nouvelle politique de communication, qui s’est notamment traduite par la série Le Bureau des légendes, sur Canal +. 

Si le chargé de communication change, le directeur de la DGSE Bernard Bajolet devrait, lui, être maintenu à son poste jusqu’en mai 2017. En revanche, plusieurs postes importants pourraient changer de titulaires dans les prochaines mois, dont celui du directeur de la stratégie Christophe Bigot, qui pourrait être remplacé par Martin Briens en provenance du cabinet de Laurent Fabius, voire celui de directeur des opérations, le général Eric Bucquet, nommé en 2012.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:55
photo 2e REG - Armée de Terre

photo 2e REG - Armée de Terre

 

19/01/2016 Armée de Terre

 

Le 18 janvier 2016 vers 14h00, lors d’une activité d’entraînement dans la zone d’exercice du groupe d’aguerrissement en montagne (GAM de Modane) dans la région de Valfréjus (Savoie), un détachement de cadres et légionnaires (51 soldats) appartenant au 2e REG (3e compagnie) de Saint-Christol a été emporté par une avalanche alors qu’il progressait à ski de randonnée en direction du col du Petit Argentier.

Le bilan actuel est de 14 victimes : 5 sont décédées, 9 autres ont été blessées dont 2 se trouvent dans un état grave. L’armée de Terre est en deuil et nous rendons hommage à nos camarades décédés dans l’accomplissement de leur mission et soutenons nos blessés. Nous nous associons à la douleur des familles et des proches et les assurons de notre compassion et de notre accompagnement.

 

Les raisons de cette avalanche sont pour le moment inconnues. Une enquête est diligentée par monsieur Jean-Pascal Violet, procureur de la République près le parquet d’Albertville, pour déterminer les circonstances exactes de l’accident. Nous collaborons pleinement avec les autorités judiciaires et resterons factuel de façon à ne pas interférer dans l’enquête en cours.

La montagne est un milieu dur, exigeant où les conditions naturelles sont toujours changeantes. Le risque zéro n’existe pas, quel que soit le milieu auquel nous sommes confrontés. Nous en sommes conscients et au quotidien, dans l’exercice de notre métier, nous prenons  toutes les mesures pour atténuer ces risques.

 

Caporal Touré LAMARANA

Agé de 33 ans, le caporal Touré LAMARANA (né à Madagascar, naturalisé français par décret) avait rejoint les rangs de la Légion étrangère il y a un peu plus de 7 ans.
Souscrivant un premier contrat de 5 ans le 24 avril 2008, il effectue sa formation initiale au 4erégiment étranger (4e RE) de Castelnaudary où il se fait remarquer d’emblée par sa forte motivation. Il
choisit alors d’intégrer le 1er régiment étranger de génie (1er REG) de Laudun le 4 septembre 2008. Dès son arrivé au régiment, il montre de réelles qualités de soldat et confirme son efficacité en
obtenant de bons résultats lors des stages de formation initiale à la fonction de sapeur de combat et de démineur. Toujours volontaire et discipliné, il est intéressé par l’instruction. D’humeur constante et animé d’un excellent état d’esprit, il est élevé à la distinction de légionnaire de 1re classe le 1er mai 2009. Appliqué dans sa fonction de sapeur de combat et maitrisant tous les savoir-faire du sapeur d’assaut lors de sa projection en Afghanistan dans le cadre de l’opération PAMIR XXII, il y démontre tout son professionnalisme et réalise un très bon mandat. Il se distingue particulièrement le 29
novembre 2009 lors de l’opération « Ile bleue 4 » où, pris à partie par des insurgés, il riposte avec sa mitrailleuse sur des emplacements adverses clairement identifiés. Pour ces faits, il est cité à l’ordre du régiment le 28 avril 2011.
A son retour en métropole, il s’appuie sur une solide expérience et fournit un travail de qualité tout en étant mature et digne de confiance. C’est naturellement qu’il est désigné pour suivre la formation générale élémentaire ; il est nommé caporal le 1er août 2011.
Il est alors désigné pour effectuer un séjour en Guyane et rejoint le 3e régiment étranger d’infanterie (3e REI) de Kourou le 1er septembre 2013. Pilote expérimenté et efficace sur BV 206 (véhicules articulés-chenillés) et petit véhicule protégé (PVP), montrant d’ores et déjà de réelles facultés d’adaptation, il réalise un excellent séjour.
A son retour en France, il est affecté au 2e régiment étranger de génie (2e REG) de Saint-Christol le 31 juillet 2015. D’emblée, il participe à sa formation initiale de légionnaire de montagne où il fait preuve d’une grande détermination. Apprécié par ses chefs et ses frères d’armes, il est engagé avec sa compagnie pour réaliser une formation d’adaptation montagne hiver dans la région de Modane du 11     u 28 janvier 2016. Le caporal Touré LAMARANA est détenteur de la Croix de la valeur militaire avec étoile de bronze, de la médaille d’argent de la défense nationale avec agrafes « Légion étrangère » et « Mission
d’opérations intérieures », de la médaille commémorative française « Afghanistan » et de la médaille de la reconnaissance de la nation.
Marié sans enfant, le caporal Touré LAMARANA est mortellement blessé dans une avalanche le lundi 18 janvier 2016 après-midi, lors d’un déplacement en montagne programmé effectué dans le cadre d’un entraînement alpin.

>>> Télécharger la biographie du caporal Touré LAMARANA

 

Légionnaire de 1re classe Samuel SIMI 

Agé de 26 ans, le légionnaire de 1re classe Samuel SIMI (né en Italie) avait rejoint les rangs de la Légion étrangère il y a un peu plus de 2 ans.

Souscrivant un premier contrat de 5 ans le 18 juillet 2013, il effectue sa formation initiale au 4e régiment étranger (4e RE) de Castelnaudary où il se fait remarquer d’emblée par son sérieux et son efficacité. Il choisit alors d’intégrer le 2e régiment étranger de génie (2e REG) de Saint-Christol le 4 décembre 2013.
Dès son arrivée au régiment, il se distingue par son remarquable investissement et réussit avec brio les stages de formation initiale à la fonction de sapeur de combat et de démineur. Toujours volontaire et discipliné, il donne entièrement satisfaction dans son emploi et est élevé à la distinction de 1re classe le 1er mai 2014.

En juillet 2014, il est désigné pour effectuer une mission de courte durée à la Réunion où ses qualités de soldat et son ardeur à la tâche sont soulignées par son commandement. Humble, calme et déterminé, il est fier de débuter son apprentissage de légionnaire de montagne et est engagé avec sa compagnie pour réaliser une formation d’adaptation montagne hiver dans la région de Modane du 11 au 28 janvier 2016.

Le légionnaire de 1re classe Samuel SIMI est détenteur de la médaille de bronze de la défense nationale avec agrafe « Légion étrangère » et de la médaille de la protection militaire du territoire au titre de l’opération « Sentinelle ».
Célibataire sans enfant, le légionnaire de 1re classe Samuel SIMI est mortellement bleé dans une avalanche le lundi 18 janvier 2016 après-midi, lors d’un déplacement en montagne programmé effectué dans le cadre d’un entraînement alpin.

>>> Télécharger la biographie du légionnaire de 1re classe Samuel SIMI

 

Légionnaire Denis HALILI

Agé de 21 ans, le légionnaire Denis HALILI (né en Albanie) avait rejoint les rangs de la Légion étrangère il y a six mois.

Souscrivant un premier contrat de 5 ans le 17 juin 2015, il effectue sa formation initiale au 4e régiment étranger (4e RE) de Castelnaudary où il se fait remarquer pour son professionnalisme et ses qualités humaines. Il choisit alors d’intégrer le 2e régiment étranger de génie (2e REG) de Saint-Christol le 29 octobre 2015.

Dès son arrivée au régiment, il fait preuve d’un comportement militaire exemplaire et obtient le diplôme de secouriste au combat de niveau 1. Dynamique et enthousiaste dans l’exercice de son métier, il donne entièrement satisfaction dans son emploi d’opérateur véhicule de l’avant blindé (VAB) génie.

Engagé avec sa compagnie pour réaliser une formation d’adaptation montagne hiver dans la région de Modane du 11 au 28 janvier 2016, le légionnaire Denis HALILI est mortellement blessé dans une avalanche le lundi 18 janvier 2016 après-midi. Il effectuait un déplacement en montagne programmé dans le cadre d’un entraînement alpin. Il était célibataire sans enfant.

>>> Télécharger la biographie du légionnaire Denis HALILI

 

Légionnaire Gheorghe PALADE

Agé de 21 ans, le légionnaire Gheorghe PALADE (né en République moldave) avait rejoint les rangs de la Légion étrangère il y a un peu plus d’un an.

Souscrivant un premier contrat de 5 ans le 16 janvier 2015, il effectue sa formation initiale au 4e régiment étranger (4e RE) de Castelnaudary où il se fait remarquer par sa capacité d’adaptation et sa grande motivation. Il choisit alors d’intégrer le 2e régiment étranger de génie (2e REG) de Saint-Christol le 28 mai 2015.
Dès son arrivée au régiment, il montre de réelles qualités de soldat et confirme sa volonté de progresser en réussissant brillamment les stages de formation initiale à la fonction de sapeur de combat et de démineur. Très motivé, curieux et toujours de bonne humeur, il donne totale satisfaction à son commandement.
Parfaitement intégré dans sa compagnie et maitrisant les savoir-faire du sapeur d’assaut, il montre de belles aptitudes dans le domaine alpin, et c’est tout naturellement qu’il obtient avec brio son brevet d’alpiniste militaire le 2 octobre 2015.
Engagé avec sa compagnie pour réaliser une formation d’adaptation montagne hiver dans la région de Modane du 11 au 28 janvier 2016, le légionnaire Gheorghe PALADE est mortellement blessé dans une avalanche le lundi 18 janvier 2016 après-midi. Il effectuait un entraînement alpin lors d’un déplacement en montagne programmé. Il était célibataire sans enfant.

>>> Télécharger la biographie du légionnaire Gheorghe PALADE

 

Légionnaire Lal Bahadur KHAPANGI

Agé de 24 ans, le légionnaire Lal Bahadur KHAPANGI (né au Népal) avait rejoint les rangs de la Légion étrangère en août 2014.
Souscrivant un premier contrat de 5 ans le 1er août 2014, il effectue sa formation initiale au 4e régiment étranger (4e RE) de Castelnaudary où il se distingue d’emblée pour sa détermination. Il choisit d’intégrer le 2e régiment étranger de génie (2e REG) de Saint-Christol, régiment qu’il rejoint le 10 décembre de la même année.
Dès son arrivée au régiment, il s’investit totalement dans sa formation initiale de sapeur de combat et de démineur. Montrant un intérêt tout particulier pour le domaine du sauvetage, il obtient le diplôme de secouriste au combat de niveau 1. Rustique et motivé, il était engagé avec sa compagnie pour réaliser une formation d’adaptation montagne hiver dans la région de Modane du 11 au 28 janvier.
Célibataire sans enfant, le légionnaire Lal Bahadur KHAPANGI est mortellement blessé dans une avalanche le lundi 18 janvier 2016 après-midi, lors d’un déplacement en montagne programmé effectué dans le cadre d’un entraînement alpin.

>>> Télécharger la biographie du légionnaire Lal Bahadur KHAPANGI

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:45
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

19/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Après avoir assuré le commandement du Task Group 451.04 pendant près de quatre mois, le Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral a quitté l’opération Corymbe et donc le Golfe de Guinée afin de regagner Toulon, son port base. Lors d’une escale commune à Dakar, le Mistral et le Commandant Birot ont réalisé les derniers échanges en vue du transfert d’autorité. Ce fut l’occasion pour le capitaine de vaisseau Benoit de Guibert, commandant le Mistral, de transmettre le flambeau de la mission Corymbe au capitaine de corvette Loïc Boyer, commandant du Commandant Birot.

 

Après une dernière escorte au large de Dakar et un exercice de contrôle en mer de bâtiment (VISITEX) réalisé sur le BPC Mistral, le Commandant Birot a mis le cap vers le Sud et a repris sa patrouille dans le Golfe de Guinée.

 

Depuis le 11 décembre 2015, le Commandant Birot participe à la mission Corymbe 131. Ce déploiement participe notamment à la mission « connaissance et anticipation » définie dans le livre blanc de la défense. La présence permanente de moyens de la Marine nationale dans le Golfe de Guinée permet d’entretenir la connaissance du théâtre d’opération et des activités humaines qui s’y déroulent : activités économiques et activités illicites, telles que la pêche illégale, le trafic de stupéfiants, la piraterie et le brigandage.

 

La mission Corymbe est une mission de présence quasi-permanente depuis 1990 des forces armées françaises dans le Golfe de Guinée. Elle vise deux objectifs majeurs : participer à la protection des intérêts français dans la zone et participer à la diminution de l’insécurité maritime, en aidant les marines riveraines à renforcer leurs capacités d’action dans les domaines de la sécurité et de la surveillance maritime.

photo Marine nationale

photo Marine nationale

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:25
[Intégrale] Quand le terrain est le premier ennemi (JDEF 1/2)

 

19/01/2016 DICOD

 

Des chaleurs du désert aux sommets des montagnes, des jungles amazoniennes aux jungles urbaines, dans les airs ou sous les mers, les soldats français interviennent partout. Avant même de combattre, leur premier défi ? S’adapter au milieu hostile dans lequel ils vont évoluer.

Dans cette première partie du Journal de la Défense (#JDef), nous vous emmenons au cœur de la forêt amazonienne. Des légionnaires y ont suivi l’une des formations les plus difficiles au monde. Puis retour en France où des unités de l’armée de terre sont formées au combat en zone urbaine. Théâtre principal des conflits d’aujourd’hui, la ville peut devenir le lieu de tous les dangers.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:20
Le CEMM remet la médaille d’officier de l’ordre national du mérite au VAE Mark I. Fox (US Navy)

 

20 Janvier 2016 Marine Nationale

 

L’Amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine, a remis la médaille d’officier de l’ordre national du mérite au vice-amiral d’escadre Mark I. Fox en présence de l’ambassadrice des Etats-Unis à Paris.

 

Cette distinction, remise au nom du Président de la République, témoigne de la qualité des relations historiques entre les marines américaine et française. Elle vise à saluer le vice-amiral d’escadre Fox pour son action personnelle et son haut niveau d’engagement dans la construction du partenariat entre nos deux marines.

 

La marine a atteint avec l’US Navy un niveau de confiance particulièrement élevé. Cette confiance permet aujourd’hui à l’amiral commandant le groupe aéronaval d’assurer également le commandement de la Task Force 50, normalement attribuée à un Américain. C’est une première dans l’histoire des relations entre nos deux marines.

 

En tant qu’adjoint au commandant des forces armées américaines dans la zone Proche et Moyen-Orient (CENTCOM), l’Amiral Fox œuvre depuis l’intervention en Afghanistan pour le renforcement de notre collaboration maritime bilatérale dans le golfe arabo-persique et dans le nord de l’océan Indien.

 

Institution républicaine créée en 1963 par le Général de Gaulle, l’ordre national du Mérite est le second ordre national après la Légion d’honneur. Il a pour vocation de récompenser les « mérites distingués » et d’encourager les forces vives du pays.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 15:55
L’Écume, la nouvelle monture des commandos marine, pèse sept tonnes en ordre de marche, dont trois de charge utile. (Photo : ministère de la Défense)

L’Écume, la nouvelle monture des commandos marine, pèse sept tonnes en ordre de marche, dont trois de charge utile. (Photo : ministère de la Défense)

 

19/01/2016 LeMarin.fr

 

C'était le mercredi 13 janvier, au large de Brest : la Marine, la Direction générale de l’armement et l'armée de l'air ont réalisé un aérolargage complexe d'une écume, la nouvelle monture des commandos marine. Cette embarcation réalisée par Zodiac Milpro pèse sept tonnes en ordre de marche, dont trois de charge utile.

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 17:55
1919 - Jules Védrines pose Son Avion sur le Toit des Galeries Lafayette - source gallica.bnf.fr

1919 - Jules Védrines pose Son Avion sur le Toit des Galeries Lafayette - source gallica.bnf.fr

 

19.01.2016 source SHD
 

19 janvier 1794 : les Anglais prennent la Corse avec l'aide de Paoli. Ne reconnaissant plus les idéaux de la Révolution dans le régime de terreur que connaît aussi la Convention en Corse, Pascal Paoli prend officiellement contact avec l'Angleterre après avoir écarté ses principaux opposants locaux (dont les Bonaparte). Sautant sur l'occasion, les Anglais dépêchent la flotte de l'amiral Hood. L'île devient un protectorat anglais, appelé Royaume anglo-corse où Paoli n'obtient aucune fonction et est même renvoyé à Londres. La France reprend pied dans l'île de beauté en octobre 1796 avec l'armée du général Antoine Gentili, compagnon de Bonaparte durant la campagne d'Italie.

 

19 janvier 1839 : les Anglais occupent Aden (Yémen). Afin de se doter d'une escale vers leurs possessions aux Indes, les Anglais achètent au sultan de Lahej (sultanat dissout en 1967) le petit port d'Aden, qui dès lors ne va cesser de croître.

 

19 janvier 1871 : défaite française à la bataille de Saint Quentin. Confiés à l'habile général Faidherbe, les restes de l'armée du nord sont contraints de subir le choc de l'armée prussienne à Saint-Quentin, comme le général Chanzy au Mans (11 janvier). En dépit d'une résistance héroïque des mobiles et des gardes nationaux pendant près de sept heures, Faidherbe doit rompre le contact après que son artillerie, surclassée, a été réduite au silence. Paris ne dispose alors d'aucune force résiduelle pour tenter de forcer son blocus et doit affronter seul les rigueurs de l'hiver et du siège.

 

19 janvier 1915 : bombardement de l'Angleterre par les Zeppelins. Deux Zeppelins allemands bombardent des villages anglais (Great Yarmouth et Kingslynn) faisant 3 morts. Au cours de la Première Guerre mondiale, une cinquantaine de raids déversent 200 tonnes de bombes tuant environ 500 civils en France, Angleterre, Pologne et Belgique. L'efficacité réelle des bombardements par dirigeables décroît à mesure que les avions se modernisent. Initialement prévu pour faire du bombardement stratégique, le dirigeable est progressivement cantonné au sauvetage en mer, au minage maritime et à la reconnaissance du fait de sa vulnérabilité face aux chasseurs et à l'artillerie.  Le Kaiser Guillaume II espérait beaucoup de cet engin (capacité d’emport et rayon d’action énormes pour l’époque) mais comparativement, le sous-marin ou la « grosse Bertha » ont causé des dégâts beaucoup plus importants tant sur le plan matériel que psychologique. Ce phénomène est cependant l'acte fondateur du bombardement stratégique aérien contre des objectifs civils.

 

19 janvier 1919 : posé sur les Galeries Lafayette (Paris). L’aviateur Jules Védrines empoche la prime de 25 000 francs promise par le magasin, à tout pilote réussissant à se poser sur le toit des Galeries Lafayette (28 mètres de long seulement).

 

19 janvier 1915 : bataille de Jassin (actuelle Tanzanie). Après leur défaite lors de la bataille de Tanga (3 au 5 novembre 1914), les Britanniques tentent de reprendre l’avantage en Afrique orientale allemande. Ils pénètrent à nouveau sur le territoire allemand et, avec 4 compagnies indiennes, prennent la ville de Jassin située à 50 km de Tanga. Ne voulant pas laisser s’installer la menace si près de ses positions, le général allemand von Lettow-Vorbeck, attaque les Britanniques qui n’ont malheureusement pas eu le temps de durcir la place. Les pertes sont très élevées des deux côtés. Lettow-Vorbeck perd des officiers aguerris au combat, ce qui le pousse à adapter sa tactique. Il opte dorénavant pour le combat de guérilla afin de limiter ses pertes qui ne lui sont pas remplacées par Berlin, compte tenu de la maîtrise des mers des Anglais.

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 12:55
Laurent Manach, directeur du pôle de compétitivité EMC2 avec Marie-Christine Lancien, chargée de mission EMC2 en Bretagne - photo Ouest France

Laurent Manach, directeur du pôle de compétitivité EMC2 avec Marie-Christine Lancien, chargée de mission EMC2 en Bretagne - photo Ouest France


19.01.2016 par Elisabeth Bureau
 

Pourquoi EMC2 arrive-t-il en Bretagne en 2016 ?

Depuis dix ans ce pôle de compétitivité travaille en Pays de la Loire avec de grands donneurs d’ordre comme DCNS, Airbus, STX ou Bénéteau pour trouver des solutions dans les nouvelles technologies de production. Au total, 371 projets ont été labellisés pour 1,76 milliard d’euros. Il rassemble 350 membres depuis le technocampus près de Nantes, dont 50 sont déjà en Bretagne, PME comme laboratoires. Par exemple, nous travaillons déjà avec Multiplast, Socomore ou Coriolis dans le Morbihan. La région Bretagne a souhaité participer au pôle financièrement et nous allons concrètement développer notre activité et présence ici.


Comment va fonctionner EMC2 en Bretagne ?

EMC2 sera représenté par Marie-Christine Lancien qui sera basée à l’institut Maupertuis sur le campus de Ker-Lann près de Rennes. Elle devra faire émerger des projets au sein des entreprises bretonnes, notamment des PME. Elle animera aussi des rencontres sur des thèmes comme l’efficacité énergétique des procédés ou les traitements de surfaces. Notre appel à projets, lancé au premier trimestre, sera aussi ouvert à la Bretagne cette année.

 

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 11:30
photo ADC G. Gesquière SIRPA Terre

photo ADC G. Gesquière SIRPA Terre

 

18.01.2016 Jean-Dominique Merchet

 

Le blog [Secret Defense] l’avait révélé en décembre : l’Arabie saoudite s’intéresse au char Leclerc. L’entourage du ministre de la défense l’a confirmé à la presse vendredi dernier, assurant même que, de sa part, il pourrait y avoir « matière à aider à un redémarrage » de la chaîne de fabrication du char de Nexter. Cette aide pourrait prendre la forme d’un prêt de Leclerc français à l’Arabie saoudite, dans l’attente de livraisons d’engins neufs par Nexter. L’armée de terre dispose d’un parc de 290 Leclerc, dont 200 en ligne - les autres servant pour l’essentiel de stock de pièces détachées. L’Arabie saoudite semble avoir un besoin urgent d’un char lourd dans sa guerre au Yémen - où les Emiratis ont engagé avec succès leurs Leclerc.

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 17:55
Chaine d'assemblage final du Rafale à l'usine Dassault Aviation de Bordeaux-Mérignac. -  Dassault Aviation - S. Randé

Chaine d'assemblage final du Rafale à l'usine Dassault Aviation de Bordeaux-Mérignac. - Dassault Aviation - S. Randé

 

17/01 Anne Bauer / Journaliste Aéronautique Défense

 

Le secteur de l’armement a enregistré 16 milliards d’euros de commandes à l’exportation en 2015. Un record absolu porté par les ventes de Rafale.

 

La fin de la malédiction qui pesait sur les exportations du Rafale, l’avion de combat multi-rôle de Dassault, va peser lourd dans la balance commerciale française. Grâce aux ventes de 48 appareils à l’Egypte et au Qatar, les prises de commande de l’industrie française de l’armement à l’exportation ont bondi à un record de 16 milliards d’euros en 2015. Soit deux fois plus qu’en 2014 et quatre fois plus qu’en 2012 ! Un chiffre quasiment équivalent à celui affiché par la Russie : 16,4 milliards. A un cheveu près, la France aurait donc pu devenir en 2015 le deuxième exportateur mondial de matériel de guerre derrière Washington.

Dans l’entourage du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, on se réjouit pour la balance commerciale, l’emploi et l’autonomie stratégique du pays. Car, sans l’exportation au minimum de 40 Rafale, toute la programmation militaire envisagée pour les années à venir aurait pu s’écrouler, faute de moyens budgétaires suffisants pour soutenir seuls plus longtemps la production de Dassault. « Le Rafale est à 90 % made in France, son exportation va nous permettre non seulement de faire vivre de multiples entreprises, mais aussi de conserver des éléments d’autonomie stratégique exceptionnelle », souligne-t-on au cabinet du ministre. Au fur et à mesure de la montée en cadence de la production du Rafale, mais aussi compte tenu des autres succès enregistrés à l’export par le fabricant de missiles MBDA, par DCNS (vente d’une frégate multimission à l’Egypte) ou par Airbus Helicoptères, le ministère de la Défense parie sur la création d’environ 40.000 emplois dans les trois ans à venir. « L’industrie de la défense, qui pèse environ 165.000 emplois directs et indirects actuellement, dépassera les 200.000 vers 2018 », prédit-on à l’hôtel de Brienne.

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