Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

27/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 12 au 20 mai 2015, la MINUSCA et la force Sangaris ont mené une opération conjointe de contrôle de zone de grande amplitude entre Kaga Bandoro et Mbrès. Baptisée Dragon 2, elle visait à exercer une pression dissuasive sur les groupes armés qui peuvent encore sévir dans la région.

 

Pendant plusieurs jours, dans des conditions climatiques défavorables, les éléments de la MINUSCA et du groupement tactique interarmes (GTIA) Turco ont effectué plusieurs reconnaissances d’axes. L’escadron du 1er régiment de spahis du GTIA agissait en appui du détachement d’un bataillon pakistanais. Les patrouilles mixtes, à pied et en véhicules sur les pistes et dans les villages, ont contribué à rassurer la population.

 

Durant cette opération, le général Gillet, commandant la Force Sangaris, et le général Chaudry, commandant le secteur centre de la MINUSCA, se sont rendus sur la position de déploiement du poste de commandement tactique de Turco et ont assisté à une action conjointe.

 

L’opération Dragon 2 a permis au contingent pakistanais de la MINUSCA, stationné à Kaga Bandoro et Mbrès, d’affirmer son implication dans la sécurisation de sa zone de responsabilité.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

Partager cet article

Repost0
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:45
Portrait d’un brigadier du 1er RTP

 

27/05/2015 Armée de Terre

 

Engagé depuis 3 ans, le brigadier David occupe le poste d’arrimeur – largueur au sein du 1er régiment du train parachutiste (1er RTP).

 

Son activité consiste à conditionner les palettes et les colis avant leur largage depuis les aéronefs militaires. Au sein de l’opération Barkhane, le brigadier David travaille au profit des troupes au sol, afin de les ravitailler le plus souvent en eau ou en nourriture, mais également en pièces mécaniques diverses, tels que des pneus ou des bidons d’huile.

 

Découvrez son travail quotidien.

Partager cet article

Repost0
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:45
Barkhane : Portrait d’un sergent-chef du 1er RHP

 

26/05/2015 Armée de Terre

 

Le sergent-chef Nicolas, du 1er régiment de hussards parachutistes (1er RHP) occupe le poste de mécanicien sur le site de Madama, au Niger.

 

Elément léger d’intervention de la force Barkhane, il intervient sur le camp, dans l’atelier à ciel ouvert, ainsi que sur le terrain durant les opérations, afin que les véhicules puissent repartir dans les plus brefs délais. Il raconte comment l’environnement climatique rend difficile son activité, et ce qui lui plaît dans cette mission.

 

Découvrez son travail quotidien.

Partager cet article

Repost0
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:45
Légionnaires du 2ème REP ratissant les environs de Kolwezi

Légionnaires du 2ème REP ratissant les environs de Kolwezi

 

20 mai, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Il y a 37 ans débutait l’une des plus fameuses opérations menées par l’armée française et la Légion étrangère. L’opération Bonite (ou Léopard) a conduit le 2ème Régiment étranger de parachutistes à sauter sur la cité minière zaïroise de Kolwezi (en actuelle République démocratique du Congo) pour sauver la population expatriée (majoritairement belge et française) qui s’y trouvait, menacée par des rebelles opposés au dirigeant zaïrois Mobutu.

 

La crise de Kolwezi, qui a débuté le 13 mai avec la déroute des forces zaïroises et la prise de la ville par les rebelles) a duré 9 jours, entre la prise de la ville et l’évacuation du dernier civil occidental de Kolwezi. Les gouvernements occidentaux (belge et français) hésitent à intervenir dans un premier temps, les Belges ne souhaitant pas montrer un soutien trop fort à Mobutu et les Français qui, bien que ne voulant pas trop empiéter sur les plates-bandes belges (le Zaïre étant une ancienne colonie belge) espèrent gagner des points auprès de Mobutu et étendre leur influence dans le plus grand pays francophone d’Afrique et l’un des plus riches du continent.

 

L’année précédente, la France avait déjà soutenu le Zaïre lors d’une première incursion rebelle dans la région de Kolwezi, qui avait duré plusieurs mois et avait nécessité un important renfort marocain pour reprendre le contrôle du territoire.

 

Lorsque les gouvernements européens concernés se rendent compte que la situation à Kolwezi se dégrade et que des civils commencent à être assassiner, ils se décident à intervenir. Cependant, les différences de points de vue politiques à propos du zaïre et de son dirigeant et les divergences sur le caractère de la mission à entreprendre empêchent qu’une opération commune soit mise en place.

 

Au lieu de cela, la France décide de lancer le 2ème REP de Calvi dans une opération qui a pour but de reprendre la ville et de la sécuriser pour écarter toutes menaces. La Belgique, elle, charge également son Régiment Para-Commando de reprendre la ville mais son objectif premier est l’évacuation de la population. Toute personne désirant quitter la ville, soit vers une autre ville zaïroise soit vers l’Europe (via Kinshasa et des vols affrétés par des compagnies occidentales) devra en avoir la possibilité.

 

De par cette différence dans les ordres donnés aux unités, les effectifs et les moyens engagés sont bien différents. La France estime que les quelques centaines d’hommes du 2ème REP seront suffisants pour reprendre la ville des mains des rebelles (dont le nombre est estimé entre 3 et 4000 hommes). Les légionnaires sont transférés à Kinshasa via des appareils commerciaux, sans une partie de leur matériel (notamment leurs parachutes et leur antenne médicale). Le gouvernement belge, lui, souhaite pouvoir mener son opération d’évacuation quoi qu’il arrive et donc ne veut pas compter sur les moyens zaïrois. Ce sont donc 8 C-130 (la quasi-totalité des moyens de transport tactique de la Force aérienne belge) qui sont envoyés au Zaïre emportant avec eux deux bataillons de para-commando, une compagnie anti-char, un escadron de reconnaissance et une antenne médicale parachutiste, soit un total d’un peu plus de 1100 hommes (le gros de la troupe partira par long-courriers commerciaux). Une vingtaine de véhicules est également chargée dans les appareils.

 

Grâce aux relations diplomatiques spéciales que la France entretient avec l’Algérie, les avions transportant les légionnaires peuvent traverser l’Afrique par la voie la plus rapide, alors que les Belges doivent contourner en passant par l’ouest. Ce détour pour les Belges permet aux Français d’être les premiers sur place.

 

De Kinshasa, la France lance directement son opération, le 19 mai, sans attendre les Belges. Ceux-ci atterrissent à Kamina (une base zaïroise située à deux pas de Kolwezi) lorsque les premiers légionnaires sautent sur Kolwezi. Ces derniers ont été équipés de parachutes américains, ce qui a impliqué un certain bricolage pour adapter les gaines de saut des légionnaires. Malgré un saut tardif (la nuit tombe vite) et le manque d’avions zaïrois (empêchant le 2ème REP de sauter avec l’ensemble de son effectif), les légionnaires prennent position et commencent à sécuriser la zone.

 

Le lendemain à l’aube, le 20 mai, les Belges effectuent un poser d’assaut sur l’aéroport de Kolwezi. Une fois celui-ci sécurisé, les bataillons para-commandos se mettent en route vers la ville. Plusieurs altercations ont lieu entre les parachutistes belges et français, mais une solution est vite trouvée après une discussion entre officiers légionnaires et para-commandos. Les zones d’habitation expatriée sont confiées aux Belges alors que les cités ouvrières où se concentrent les rebelles restant (la majorité d’entre eux ayant quitté la ville) reviennent aux légionnaires.

 

Les para-commandos commencent alors à ratisser la ville à la recherche des civils occidentaux, soulagés de voir enfin les secours après une semaine infernale. Les premiers convois arrivent à l’aéroport et un ballet incessant de C-130 commence afin d’évacuer tous les civils (car tous veulent partir) de Kolwezi. Il faudra deux jours pour évacuer plus de 2000 personnes. Une fois l’évacuation terminée, les para-commandos se replient sur Kamina tandis que les Français continuent à pourchasser les rebelles dans la région. Au final, 5 légionnaires et 1 para-commando mourront durant l’opération. Plusieurs légionnaires doivent la vie à l’antenne médicale avancée déployée par les Belges sur l’aéroport de Kolwezi.

 

Cette opération demeure le dernier grand saut mené par l’armée française. Ces dernières années, le 2ème REP a de nouveau fait parler de lui en effectuant plusieurs opérations aéroportées au Mali et dans la région sahélienne.

Civils expatriés attendant leur évacuation à bord de C-130 sur la piste de Kolwezi

Civils expatriés attendant leur évacuation à bord de C-130 sur la piste de Kolwezi

Para-commandos belges patrouillant dans Kolwezi à la recherche des expatriés

Para-commandos belges patrouillant dans Kolwezi à la recherche des expatriés

Partager cet article

Repost0
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:35
FANC : participation du COMSUP à un séminaire sur l’amphibie

 

27/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 21 mai 2015, le général de Revel, commandant supérieur des forces armées en Nouvelle-Calédonie (COMSUP FANC), a participé au« PACOM Amphibious Leaders’ Symposium » (PALS) à Honolulu.

 

Le général de Revel, accompagné du lieutenant – colonel Courtiau (officier de liaison au commandement pacifique américain basé à Quantico, PACOM), a représenté le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT) à l’occasion de ce séminaire qui regroupait les CEMAT ou les représentants des corps amphibies de 22 nations : Australie, Bangladesh, Cambodge, Canada, Chili, Colombie, Etats-Unis, Indonésie, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Philippines, Corée du sud, Singapour, Sri-Lanka, Taiwan, Thaïlande, Tonga, Grande Bretagne et Vietnam.

 

Organisé par l’USMC (United States Marine Corps), ce séminaire visait principalement à échanger sur les connaissances de chaque force dans le domaine de l’amphibie, à établir un bilan capacitaire de l’amphibie dans le Pacifique et à développer des actions de coopération régionale.

 

Après une première journée consacrée aux présentations des moyens de chaque pays et à la nécessité d’une coopération amphibie multinationale dans le Pacifique, les participants ont pu assister à différentes démonstrations dynamiques (assaut amphibie, logistique amphibie et concept de seabasing 1) le deuxième jour. La dernière journée était consacrée à des travaux de réflexion organisés en groupe de travail sur un scénario d'intervention amphibie en coalition au profit d'un Etat victime d'une catastrophe naturelle doublée d'une déstabilisation par des groupes armés.

 

Dans le cadre de leurs missions les FANC participent aux activités de coopération régionale et entretiennent des relations privilégiées avec l’ensemble des nations présentes sur le théâtre Pacifique où ils constituent, avec les forces armées en Polynésie Françaises (FAPF) le principal point d’appui de nos forces armées.

 

Les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

 

1 Seabasing : concept développé par USMC et la Navy, qui vise à utiliser les bâtiments de la Marine pour constituer au large une base logistique, et s’affranchir des menaces et contraintes pesant sur les bases établies à terre. Ces ports en mer doivent permettre, grâce à l’établissement de quais flottants, de décharger sélectivement en mer les stocks prépositionnés sur des navires (24 navires dans le Pacifique), pour équiper ou recompléter d’autres navires ou unités. Le seabasing comprend des stocks de tous les services (USMC, Army, Air Force).

photo USMCphoto USMCphoto USMC
photo USMC

photo USMC

Partager cet article

Repost0
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:25
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

26/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 1er au 15 mai 2015 s’est déroulée la 10e édition de l’entraînement opérationnel interarmées franco-dominicain intitulé Dunas.

 

Durant une quinzaine de jours, militaires français des forces armées aux Antilles (FAA) et militaires des forces armées dominicaines ont travaillé ensemble à Las Calderas, à 150 km au Sud-Ouest de Saint-Domingue, en République Dominicaine. Axés autour d’instructions opérationnelles, les groupes franco-dominicains ont particulièrement travaillé le domaine sécuritaire : maniement des armes, tenue d’un check-point et escorte de convoi, patrouille et délivrance de premiers soins suite à une fusillade ou encore débarquement et prise de plage étaient au programme de cet entraînement opérationnel.

 

Constituées de soldats du 33e Régiment d’Infanterie de Marine (DTA 33) et de marins du bâtiment de transport léger Dumont d’Urville, les forces françaises déployées pour cette 10ème édition de Dunas s’élèvent à plus de 150 militaires. Côté dominicain, étaient engagées une section de l’armée de Terre avec ses véhicules, une section d’infanterie de Marine débarquées depuis le BATRAL (bâtiment de transport léger), une section de l’armée de l’Air avec trois hélicoptères ainsi qu’un patrouilleur et une vedette d’interception rapide, soit une centaine de militaires dominicains. Comme l’a rappelé madame l’ambassadeur de France en République Dominicaine, madame Blandine Kreiss, cette dixième édition de Dunas revêtait en plus un « caractère exceptionnel et inédit avec cette année une totale mixité des équipes. Ce mélange interarmées et bilatéral des groupes a sans conteste favorisé l’échange d’expérience, l’échange linguistique et l’échange culturel ».

 

Les objectifs principaux de Dunas sont de réaliser un entraînement conjoint des troupes d’infanteries et amphibies afin de renforcer la coopération entre nos armées, d’améliorer les capacités opérationnelles et tactiques des forces en présence et d’améliorer l’interopérabilité de nos forces permettant une meilleure coordination en cas de crise telle qu’une catastrophe naturelle. « Le haut niveau de synergie opérationnelle de cette 10ème  édition est la résultante d’un travail commun et d’un investissement mutuel pérenne » a explique le commandant général de la Marine de République Dominicaine, monsieur Nestor. « Contribuer à assurer la sécurité régionale et à favoriser le règlement pacifique des conflits et des crises en développant une coopération régionale opérationnelle dans le bassin des Caraïbes sont nos objectifs communs ».

 

Si Dunas marque un temps fort dans la coopération opérationnelle bilatérale franco-dominicaine, d’autres projets sont en cours, comme la formation de militaires dominicains au centre d’aguerrissement de l’outre-mer et de l’étranger du 33e RIMa, a tenu à rappeler le commandant supérieur des FAA, le contre-amiral Bosselut. Sur le plan structurel, la formation au français organisée par l’attaché de Défense non-résident des FAA, le lieutenant-colonel Delbarre, en lien avec l’Alliance française, au profit de cadets de l’armée de l’Air dominicains constitue également un important levier de coopération.

 

Les forces armées aux Antilles garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le théâtre Antilles-Guyane.

photo EMA / Marine Nationale
photo EMA / Marine Nationale
photo EMA / Marine Nationale
photo EMA / Marine Nationale
photo EMA / Marine Nationale
photo EMA / Marine Nationale
photo EMA / Marine Nationale
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

Partager cet article

Repost0
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:25
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

26/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 17 mai 2015, après un mois et demi d’actions franco-brésiliennes contre les flux logistiques liés à l’orpaillage illégal, l’opération Tavara s’est achevée. Les forces armées en Guyane poursuivent désormais leur action en matière d’orpaillage illégal dans le cadre de l’opération Harpie, lancée en 2008.

 

Depuis le 7 avril 2015, une opération conjointe et simultanée avec les homologues brésiliens, intitulée Tavara,a était menée. L’objectif était d’assécher les filières logistiques, par la mise en place de contrôles fluviaux sur le fleuve Oyapock. Pour ce faire, des patrouilles en pirogues ont été effectuées conjointement avec l’armée brésilienne. En coordination avec les forces de gendarmerie, de police, de douanes et la PAF (police aux frontières), cette opération, qui a pris fin le 17 mai 2015, a permis de bloquer l’afflux de pirogues et donc le soutien logistique. Pris sous le coup de ces opérations qui paralysent les sites illégaux et désorganise leur activité sans nécessiter l’emploi de la force, les garimpeiros sont contraints d’abandonner les sites.

 

Actuellement, une centaine de brésiliens travaillent en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG). Cette excellente coopération entre les forces françaises, brésiliennes et surinamienne s’est particulièrement illustrée lors du VIP DAY organisé le 6 mai 2015. Dans le domaine de la lutte contre l’orpaillage illégal, la coopération régionale entre la France, le Brésil et le Suriname se renforce pour accroître les résultats obtenus.

 

Le département de la Guyane se situe dans une région particulièrement touchée par les trafics illicites, notamment les activités d’orpaillage illégal. Pour lutter contre cette activité, sous la gouvernance du préfet de Guyane et du procureur de la République, l’opération Harpie a été lancée en 2008. Plus de 300 militaires des FAG, engagées dans un dispositif interministériel, sont déployés en permanence sur le terrain. Quatre axes stratégiques ont été définis dans le cadre d’un plan d’actions : la mise en place d’une filière légale d’orpaillage, le maintien d’un cadre sécuritaire permettant le développement d’une activité légale, le soutien à la justice et la coopération régionale avec les deux pays limitrophes, le Suriname et le Brésil.

 

Depuis l’été 2014, l’un des objectifs majeurs est d’intercepter les flux logistiques approvisionnant les sites illégaux, afin de restreindre les activités économiques d’orpaillage illégal. Corrélant rapidité d’action et effet de surprise, cette stratégie d’intervention a permis de saisir ou détruire plus de 70% des matériels de production.

 

En cette année 2015, les efforts sont plus particulièrement portés sur l’Ouest et l’Est de la Guyane où étaient recensés bon nombre de zones d’orpaillage (à proximité du Suriname et du Brésil). Les actions ont porté leurs fruits : l’indicateur, mis à jour par l’Office national des forêts, montre le passage de 500 sites d’orpaillage illégal à l’été 2014 à 290 fin mars 2015.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

Partager cet article

Repost0
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:25
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

26/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 24 mai 2015 au matin, la frégate de surveillance Ventôse des forces armées aux Antilles (FAA) est intervenue au large du canal de la Dominique pour intercepter un Go Fast se dirigeant vers la Guadeloupe. Ce Go Fast, suspecté de trafic de stupéfiants, avait été reporté aux autorités françaises par l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) via la NCA (National Crime Agency).

 

Avec le concours de l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA - la Joint Inter Agency Task Force - South (JIATF-S) et de son avion de patrouille maritime C130, la frégate Ventôse a pu localiser et intervenir sur le Go Fast après son rendez-vous avec un bâtiment de pêche. Lors de la poursuite du Go Fast, effectuée par l’hélicoptère embarqué Panther de la flottille 36F, le rejet à la mer d’un ballot de drogue a pu être observé. L’équipe de visite du Ventôse l’a immédiatement récupéré avant de monter à bord du Go Fast.

 

Après accord du procureur de la République de Fort-de-France, le Go Fast a été remis aux garde-côtes Dominiquais. Les 3 présumés narcotrafiquants ont quant-à-eux été placés en garde à vue par l’OCRTIS dans le cadre de l’enquête judiciaire sous l’autorité du procureur de la République. La vingtaine de kilos de Marijuana a également été remise à l’OCRTIS, pour destruction.

 

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la Marine française aux Antilles opère régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France.

 

Cette opération illustre l’excellente coopération avec les partenaires régionaux ainsi que l'efficacité de l'action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.

 

Cette opération porte le bilan de cette année 2015 à plus de 5,2 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.

photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

Partager cet article

Repost0
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 15:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

26/05/2015 Armée de Terre

 

Le 12 mai dernier, le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général d’armée Bosser, s’est entretenu pendant près d’une heure trente avec les futurs chefs de corps des régiments de l’armée de Terre. Ces derniers,  « véritable clef voûte de l’armée » selon les mots du CEMAT, étaient alors en stage de formation d’une semaine en vue de leur prise de fonction.

 

Dans le cadre de cette formation, l’ensemble des officiers supérieurs présents a pu prendre part aux analyses relatives aux enjeux de l’armée de Terre. Cette formation visait, pour l’essentiel, à les préparer  à leur futur métier notamment par la mise en exergue des responsabilités inhérentes à leur mission.

Partager cet article

Repost0
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 11:55
L'armée craint les imprimantes 3D et les mini-drones

 

22 Mai 2015 par Guillaume Champeau - numerama.com

 

Dans son projet de loi d'actualisation de la loi de programmation militaire pour 2015-2019, qui renforce la cyberdéfense et le renseignement, le ministère de la défense évoque des menaces et risques "qui augmentent", parmi lesquels figurent les imprimantes 3D et les drones civils.

 

Le gouvernement a déposé un nouveau projet de loi d'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) 2015-2019, qui traduisent notamment les annonces faites par Manuel Valls au lendemain des attentats de janvier 2015, concernant l'intensification de la lutte contre le terrorisme sur internet, et plus généralement l'intensification de tout le volet "cyberdéfense" de l'armée française. Déjà prévu par la LPM de 2013, le "dispositif de cyberdéfense militaire" devient "dispositif de cyberdéfense militaire renforcé".

Alors que la loi actuelle prévoyait le recrutement "d’au moins 350 personnels supplémentaires" consacrées à la cyberdéfense, le texte révisé dispose que "les moyens du ministère de la défense consacrés à la cyberdéfense accélèreront leur montée en puissance avec le recrutement d’au moins 1000 civils et militaires d’active supplémentaires sur la période 2014-2019, la consolidation des structures de commandement ainsi que le développement de capacités d’analyse et de surveillance permettant de suivre l’évolution des pratiques de nos adversaires dans l’espace numérique".

Le renseignement aussi se voit doté de moyens considérablement plus élevés que ce qui était prévu, avec le recrutement de 2 680 personnels supplémentaires (et non plus 430) consacrés à la lutte contre le terrorisme au cours des trois prochaines années, notamment 1 400 au ministère de l’Intérieur, 950 au ministère de la Justice et 80 au ministère des Finances (dont 70 pour les Douanes). 1 100 personnes seront alloués au renseignement intérieur, dont 500 à la DGSI. Le renseignement sera doté d'une enveloppe de 425 millions d'euros de crédits d'investissement, d'équipement et de fonctionnement.

 

DE NOUVELLES CRAINTES

"Le terrorisme international (...) exploite aussi l’expansion des réseaux sociaux et utilise tous les canaux et codes médiatiques pour séduire, convaincre, tromper, ou terroriser", analyse par ailleurs le ministère de la Défense. "Devenu un champ de bataille, le cyberespace s’affirme comme une dimension spécifique de la confrontation et ce, quel que soit le type d’affrontement. La menace cybernétique ne cesse en outre de s’intensifier et de se perfectionner".

L'armée estime par ailleurs que les risques et menaces "augmentent", alors qu'en 2013 le texte de loi disait qu'ils "restaient élevés".

En particulier, "la diffusion rapide de nombreuses technologies duales issues des marchés civils induit des fragilités inédites, voire des risques de rupture difficilement prévisibles. C’est le cas des mini-drones et micro-drones, aériens, terrestres ou marins, de la banalisation de la biologie moléculaire, de la fabrication par les technologies numériques, notamment les imprimantes 3D".

Faut-il dès lors s'attendre à ce que le ministère de la Défense pousse à un contrôle renforcé des imprimantes 3D et des drones civils qui, comme le montre l'Ukraine, peuvent aussi servir à surveiller et tuer ?

Partager cet article

Repost0
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 11:25
FAA : interception d’un Go Fast et saisie de drogue par la frégate Ventôse


27 mai 2015 Crédit : État-major / Marine nationale

 

Le 24 mai 2015 au matin, la frégate de surveillance Ventôse des forces armées aux Antilles (FAA) est intervenue au large du canal de la Dominique pour intercepter un Go Fast se dirigeant vers la Guadeloupe. Ce Go Fast, suspecté de trafic de stupéfiants, avait été reporté aux autorités françaises par l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) via la NCA (National Crime Agency).

Partager cet article

Repost0
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 07:55
Chronique culturelle du 27 mai 2015 - SHD


27.05.2015 source SHD
 

27 mai 1905 : bataille navale de Tsushima (entre le Japon et la Russie). La situation militaire de la Russie en guerre contre le Japon se dégradant en Extrême-Orient, Nicolas II décide l'envoi d'une escadre de secours (4 cuirassés à peine achevés, 11 cuirassés et croiseurs anciens ou hors d'âge, 9 destroyers). Partie de la Baltique, aux ordres de l'amiral Rojdestvenski, l’escadre parvient à l'entrée du détroit de Corée en vue de l'île de Tsushima le 27 mai 1905, après un périple de sept mois de navigation épuisante pour contourner l'Afrique puis traverser l'océan Indien et les mers de Chine. Elle est attendue par l'amiral Tōgō  avec 4 cuirassés, 8 croiseurs cuirassés, 14 croiseurs et 21 torpilleurs. Le tir japonais, très précis, disloque les trois lignes russes. En quelques heures, les quatre cuirassés de tête sont mis hors de combat. Rojdestvenski, blessé, est fait prisonnier. Son remplaçant Nebogatov capitule avec les rares bâtiments rescapés le 28 mai au matin. Seuls un croiseur et deux destroyers rallieront Vladivostok. Le reste de l'escadre russe est coulé, capturé ou interné. Les Russes comptent 5 000 morts, 6 000 prisonniers et 700 blessés, contre seulement 600 hommes mis hors de combat pour les Japonais. Cette victoire japonaise eut un grand retentissement à l'époque en Asie et fit entrer le Japon dans le cercle des grandes puissances maritimes.

 

27 mai 1913 : naissance de Jesse Glenn Gray (Pennsylvanie). Ecrivain et philosophe américain qui effectue la Seconde guerre mondiale dans le contre-espionnage durant les campagnes d'Italie et de France. Auteur du désormais classique "Au combat - Réflexions sur les hommes à la guerre", il dresse un portrait fin et émouvant de l'homme confronté à la peur et la violence, présentant avec une grande clarté ses pensées sur la mort, le courage, la lâcheté, l'ennemi, la culpabilité, la fraternité, le sacrifice,...  Gray écrit 10 ans après la guerre en s'appuyant sur les notes prises à l'époque. La force de son témoignage de "soldat" est intacte, gagnant même  en profondeur grâce à l'analyse rétrospective du philosophe. Comme Ernst Jünger, il avoue une fascination involontaire pour le déchainement de la puissance mais, tout en n'étant pas un rêveur irresponsable, dénonce aussi l'absurdité de l'homme qui tue l'homme .

 

27 mai 1916 : « mort de Gallieni, dont le corps est exposé aux Invalides et devant lequel les Parisiens se pressent en foule ». LCL Rémy Porte.

 

27 mai 1918 : Ludendorff attaque au chemin des Dames. Après les échecs dans ses tentatives de percée du front occidental en Artois et dans la Somme, Ludendorff lance son ultime attaque dans la région du Chemin des Dames, théâtre de la coûteuse offensive Nivelle un an plus tôt. Les Stosstruppen (troupes d'assaut) reprennent en 1 jour le terrain conquis en 1 an par les Français et ne seront arrêtés que sur la Marne à la fin du mois, grâce à l'engagement précipité des premières unités américaines : c'est le "Caporetto" de la France.

 

27 mai 1919 : arrivée de la première transat en avion (Lisbonne). Le commandant Albert Cushion Read de la marine américaine pose son hydravion, un Curtis NC4, dans le port de Lisbonne accomplissant la première traversée de l’Atlantique de l’histoire de l’aviation. Parti le 16 mai de Terre Neuve, il fait une escale de quelques jours à Horta dans les iles Açores. La première traversée sans escale fut quant à elle réalisée par les Britanniques Alcock et Whitten les 14 et 15 juin suivants à bord d’un bombardier Vicker Vimy.

 

27 mai 1926 : reddition d’Abd el Krim. Le chef rebelle et auto-proclamé de la « République du Rif », en guerre contre l’Espagne et la France au Maroc, se rend après 5 ans de combats. Il met ainsi fin à la guerre du Rif.

 

27 mai 1941 : la fin du Bismarck.  (Atlantique Nord). Poursuivi depuis son repérage au nord de l'Islande, après avoir coulé le HMS Hood le 24 mai (seulement 3 survivants parmi l'équipage), le  puissant cuirassé allemand Bismarck est coulé avec ses 2200 membres d'équipage (110 survivants). La Kriegsmarine va désormais éviter d'exposer au même sort son navire jumeau: le Tirpitz.

"After the Bismarck".

 

27 mai 1942 : opération commando contre Heydrich (Prague). Un commando de parachutistes tchèques, ayant fui l'invasion allemande en France puis au Royaume-Uni, est largué d'un Halifax au-dessus de la Tchécoslovaquie entre décembre 1941 et mars 1942. Après avoir repéré les habitudes du "boucher de Prague", ils lui tendent une embuscade en pleine ville. Mortellement blessé par des éclats de grenades, Heydrich décède le 4 juin. Chef du RSHA (regroupant tous les services spéciaux), il était le bras droit d'Hitler et de Himmler pour la "solution finale". La témérité de l'action qui lui coute la vie exaspère Hitler qui décide une série de représailles particulièrement sanglantes contre la population. Le commando bénéficie de la protection d'une écrasante majorité de Tchèques mais est trahi par un des siens, appâté par la récompense de 10 millions de couronnes. Les paras tchèques retranchés dans une crypte orthodoxe, se battent jusqu'au bout, se réservant leur dernière cartouche.

 

27 mai 1944 : bombardement de Marseille, Nice, Avignon et Nîmes. 250 bombardiers américains volant à haute altitude bombardent les nœuds ferroviaires des grandes agglomérations du Sud-Est dans le cadre de la préparation du débarquement en Provence (opération Dragoon – Aout 1944). A Marseille, le bombardement met fin – involontairement - à une grève de 10 000 ouvriers dirigée par la résistance communiste locale et tue près de 1800 civils.

 

27 mai 1952 : signature de la CED (Paris). Acte de naissance de la Communauté européenne de Défense, le traité de Paris est signé par la RFA, la Belgique, le Luxembourg, l’Italie, les Pays-Bas et la France mais ne sera jamais ratifié par cette dernière alors que l’impulsion initiale du projet est française. 

 

27 mai 1995 : reprise du poste de Verbanja. (Sarajevo). La section Heluin du BATINF 4, déployé au centre de Sarajevo (constitué autour d'un noyau du 3e RIMa), reprend le poste tenu par le bataillon au débouché du pont de Verbanja, capturé traitreusement le matin même par des paramilitaires serbes de Bosnie. C'est la première action résolument offensive de la FORPRONU. Deux soldats sont tués au cours de l'opération commandée par le capitaine Lecointre. La section est montée à l’assaut dans des conditions contraignantes (pas d’appui lourd pour éviter les dommages collatéraux dans ce quartier très peuplé).

http://www.troupesdemarine.org/traditions/histoire/hist023.htm

 

27 mai 1999 : acte d’accusation de Milosevic. Le Tribunal Pénal International poursuit le président de la République fédérale de Yougoslavie pour crimes de guerre et contre l’humanité commis au Kosovo. Il perd le pouvoir en octobre 2000 et est arrêté par la police serbe en avril 2001 après un assaut en règle de sa résidence.

Partager cet article

Repost0
26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 10:55
Compagnies d'Ordonnance – Archer, Homme d'Armes, Coustillier –source Legermuseum

Compagnies d'Ordonnance – Archer, Homme d'Armes, Coustillier –source Legermuseum


source SHD
 

26 mai 1445 : création des compagnies d’ordonnance. Charles VII crée l’ébauche d’une armée permanente pour tenter de remplacer progressivement l’Ost royal.

 

26 mai 1807 : reddition officielle de Dantzig

 

26 mai 1940 : opération Dynamo (évacuation par bateau vers l’Angleterre).

Les troupes franco-britanniques se sont repliées autour de Dunkerque face à l’avancée inexorable des Allemands et doivent maintenant traverser la Manche pour ne pas être détruites.  L'évacuation est dirigée depuis Douvres par l'amiral anglais Ramsay. Les premiers à êtres évacués sont les blessés et les non combattants. "Tout ce qui flotte en Manche est mobilisé" suivant les termes du contre-amiral Abrial qui commande les navires de guerre français. Navires de guerre, paquebots de la Manche, caboteurs, chalutiers, barges de la Tamise, remorqueurs, bateaux de plaisance sont rassemblés des deux côtés de la Manche et gagnent les plages et le port du camp retranché de Dunkerque afin d’évacuer les troupes alliées prises au piège.

 

26 mai 1942 : début de la bataille de Bir Hakeim. Du 26 mai au 11 juin 1942, la première brigade française libre du général Kœnig résiste pendant seize jours, aux attaques des armées motorisées italiennes et allemandes (Afrika Korps) du général Rommel. Ce répit, gagné par des Français libres, permit aux Britanniques, en mauvaise posture, de se replier et de triompher par la suite à El Alamein. Le général Saint-Hillier dira en octobre 1991 dans un entretien : « Il fallut qu'un grain de sable enrayât l'avance italo-allemande, qui n'atteignit El-Alamein qu'après l'arrivée des divisions britanniques fraîches : le grain de sable s'appelait Bir Hakeim. »

 

26 mai 2009 : inauguration de la base Camp de la paix (Emirats arabes unis – Abou Dabi). Suite à un accord entre la France et les E.A.U, une base française interarmées permanente a été créée en janvier 2008 afin de manifester le resserrement des liens entre les deux pays et en vue de protéger les intérêts français dans la région. Les composantes Terre et Mer sont stationnées à Abou Dabi (13ème DBLE et base navale de Mina Zayed). La composante Air est à Al Dhafra (BA 104 accueillant les Rafales de l’escadron Lorraine).

Partager cet article

Repost0
26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:55
photo EMA / DGA

photo EMA / DGA

 

22/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Alors que la base navale de Toulon poursuit de grands chantiers pour l’accueillir, la frégate multi-missions (FREMM) valide une nouvelle capacité de frappe dans la profondeur. Un pas de plus dans la mise au point de ce bâtiment destiné à devenir l’épine dorsale de la force d’action navale (FAN).

 

 

photo EMA / DGA

photo EMA / DGA

 

Le 19 mai 2015, la FREMM Aquitaine a procédé, pour la première fois en Europe, au tir d’un missile de croisière naval (MdCN) depuis un bâtiment de surface. Doté d’une portée de plusieurs centaines de kilomètres, ce missile est adapté à des missions de destruction d’infrastructures de haute valeur stratégique. Le 12 mai, la frégate avait déjà procédé à son premier lancement de missile mer-mer 40 Exocet. Ces tests contribuent à la  vérification des capacités militaires du bâtiment avant son admission au service actif. C’est un jalon supplémentaire qui a été franchi, après le tir d’un missile antiaérien Aster 15 en 2013 et la mise en service le 13 mars dernier de la torpille légère MU 90 sur l’hélicoptère Caïman Marine, qui embarquera à bord de cette frégate.

 

En parallèle, la base navale de Toulon adapte les aménagements existants pour accueillir, à l’horizon 2016-2017, les nouvelles FREMM. Ainsi, la construction de quatre nouveaux appontements est prévue afin d’assurer un soutien portuaire adapté. L’objectif est, également, de pouvoir répondre à leurs besoins énergétiques spécifiques.

 

Plusieurs chantiers de dragage successifs ont ainsi été lancés depuis 2011, pour adapter les abords des quais au tirant d’eau de ces frégates. Cela s’accompagne d’une dépollution pyrotechnique complexe des fonds qui recèlent une grande quantité de pièces métalliques. Jusqu’à présent, ce sont plus de 1600 tonnes de sédiments qui ont été évacuées. Par ailleurs, une rénovation progressive des installations électriques de la base navale a été planifiée sur les quinze années à venir.

 

Pour assurer la montée en puissance de la FREMM et ses différents systèmes d’armes, la Marine vit de profondes mutations dans l’organisation et les infrastructures de soutien de ses bases navales. Tout est fait pour que ces adaptations soient conduites sans affecter les missions.

Partager cet article

Repost0
26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:50
HMS Ocean - photo UK MoD

HMS Ocean - photo UK MoD

 

by

 

The need to respond quickly to an emerging crisis has formed the bedrock of much of the UK’s force capability generation activity for some time. Beyond the counter-terrorism role of UK Special Forces there are a number of capabilities held at high or very high readiness, examples of such capabilities might include everything from a single C17 to a spearhead battalion or the NATO Submarine Rescue System.

Under the control of the Permanent Joint Headquarters (PJHQ) in Northwood is a collection of forces called the Joint Rapid Reaction Force. This is defined as;

The Joint Rapid Reaction Forces (JRRF) is a pool of highly capable units from all services that are maintained at high readiness for contingency operations. CJO is responsible for the JRRF, although operational command of the units is retained by the single service CINCs until they’re deployed.

These units are trained to joint standards and are deployed in joint force packages, tailored to meet the operational requirement. The pool is configured to mount operations up to medium scale war fighting and can be employed nationally or multinationally under NATO, EU, UN or other ad hoc coalition.

To command the JRRF a fully resourced Joint Task Force HQ (JTFHQ) is maintained at 48 hours notice to move.

This used to be supported principally by two elements from the British Army and Royal Marines although these have contracted and been renamed as part of SDSR 2010 and subsequent force changes. The Spearhead Lead Element was replaced with the Airborne Task Force and UK Operations Battalion in 2012.

This was modified further with the announcement of two combined high readiness forces.

The Combined Joint Expeditionary Force (CJEF) is a joint UK/French construct and the Joint Expeditionary Force (JEF) is a an agreement between the UK and Denmark, Estonia, Latvia, Lithuania, the Netherlands and Norway that will create yet another high readiness force by 2018.

 

Read more

Partager cet article

Repost0
26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:45
photo EMA

photo EMA

 

22/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 7 au 17 avril 2015, le 6ème BIMa (bataillon d’infanterie de Marine) a mené un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) dans le domaine aéroporté au profit du groupement de parachutistes commandos (GPC) de Brazzaville.

 

Unité d’élite de l’armée congolaise, bénéficiant d’un recrutement privilégié et disposant d’une unité de type « forces spéciales », le GPC possède une réelle capacité à conduire de manière autonome des actions aéroportées.

 

Ce stage s’inscrit dans la continuité de l’appui au GPC dans sa montée en puissance dans le domaine des troupes aéroportées (TAP). Il participe au renforcement du partenariat des Eléments français au Gabon (EFG) avec les forces armées congolaises, et s’inscrit également dans une logique de SOUTEX (soutien des actions commerciales à l’exportation), suite aux dernières acquisitions en matériel TAP.

 

Les moniteurs français ont ainsi formé neuf chefs de groupe de saut, dans le domaine de l’inspection des parachutistes et de leur rôle à bord d’un aéronef. Un appui a été fourni aux moniteurs congolais pour la formation de 44 jeunes parachutistes. Le détachement comprenait également une formation au profit de quatre plieurs. Quatre chuteurs ont ainsi obtenu le premier niveau de maitrise de la chute ainsi que celui de la mise en œuvre du système d’ouverture Hand-Deploy.

 

En deux semaines, 95 sauts en chute et 350 sauts en ouverture automatique ont été réalisés depuis les hélicoptères MI-8 congolais sur la zone de saut de Bilolo, située au nord de Brazzaville.

 

Le stage a été clôturé par une cérémonie de remise de diplômes au cours de laquelle des cadres du GCO (groupement de coopération opérationnelle) du 6èmeBIMa se sont vu remettre le brevet de parachutisme militaire congolais, en présence de nombreuses hautes autorités, issues des rangs du groupement.

 

Cette formation s’inscrit pleinement dans le cadre de la nouvelle mission des EFG : la coopération opérationnelle régionale et la préparation des armées de la sous-région dans leurs engagements. Il a permis de renforcer les liens étroits de coopération qui existent déjà entre la France et le Congo en permettant, au cours d’un même DIO, de déployer l’ensemble des compétences TAP présentent aux EFG. Ces compétences couvrent un large spectre allant de l’appui à la formation initiale jusqu’à la formation de chuteurs opérationnels. Ces formations répondent à une demande toujours plus forte des partenaires de la France au sein de la CEEAC (communauté économique des Etats de l’Afrique) pour l’acquisition de compétences dans les domaines aéroportés et actions spécialisées.

 

Depuis le 1erseptembre les EFG sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Elles visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

photo EMAphoto EMA
photo EMA

photo EMA

Partager cet article

Repost0
26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:20
photo USAF

photo USAF

 

25/05/2015 Par Jean-Marc Leclerc - LeFigaro.fr

 

Comme une dizaine d'autre vols, l'appareil français a été particulièrement surveillé par les autorités américaines, ce lundi, après des appels anonymes menaçants reçus par la police.

 

Une dizaine d'avions ont été l'objet de menaces jugées non crédibles lancées depuis les Etats-Unis lundi, dont l'une à la bombe contre un appareil d'Air France à destination de New York, qui a dû être escorté par deux chasseurs américains F-15. Dix avions au maximum «ont fait l'objet de menaces» qui «proviendraient pour la plupart de la même source» mais aucune d'entre elles «ne s'est avérée crédible», a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.

 

Suite de l’article

Partager cet article

Repost0
26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:45
[Diaporama] La base avancée de Madama

Les hélicoptères de manœuvre de l’armée de l’Air soutiennent les forces durant les opérations et assurent les évacuations sanitaires. - photo Armée de Terre

 

22/05/2015 C. Martin  - DICoD

 

Située au Nord Niger, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière libyenne, la base avancée de Madama constitue un point d’appui inestimable pour les forces de l’opération Barkhane, qui luttent contre les groupes armés terroristes aux côtés des armées des pays du G5 Sahel. Au cœur du désert sahélo-saharien, la base de Madama est actuellement en pleine montée en puissance.

 

Reportage photos

Partager cet article

Repost0
26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:45
Base avancée de Madama au Niger - photo Armée de Terre

Base avancée de Madama au Niger - photo Armée de Terre

 

23/05/2015 SCH Beltran - Armée de Terre

 

Un détachement du génie de l’opération Barkhane est déployé au nord du Niger. Il a pour mission l’aménagement de la base avancée de Madama qui se situe à quelques kilomètres de la Lybie.

 

Les sapeurs œuvrent ardemment à la prolongation de la piste d’atterrissage qui permettra de relier N’Djamena, Tchad, en 3 heures au lieu des 10 jours par voie routière actuellement. Une fois les travaux terminés, cette piste mesurera 1 800 mètres.

 

Le professionnalisme et l’opiniâtreté des militaires de l’armée de Terre permettront de rendre les installations opérationnelles dès l’été 2015.

 

Aperçu en video

Partager cet article

Repost0
26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:45
Indispensables mécaniciens au Niger

 

25/05/2015 SCG Beltran - Armée de Terre

 

La base avancée de Madama au Niger est devenue un atelier de mécanique à ciel ouvert.

 

Les missions quotidiennes entreprises par la force Barkhane mettent à l’épreuve les véhicules qui nécessitent un entretien continu. Les mécaniciens de l’armée de Terre s’appliquent à l’accomplissement de leur tâche, indispensable à la poursuite des opérations militaires dans la région. Ces professionnels de la maintenance ne disposent que de quelques jours pour contrôler, vérifier et réparer les engins qui repartiront vers de nouveaux objectifs dans les conditions climatiques éprouvantes. Leur détermination et leur persévérance permet d’assurer la continuité des opérations.

 

Retour en video sur leur mission.

Partager cet article

Repost0
26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:25
photo EMA

photo EMA

 

22/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 30 mars au 30 avril 2015, dans le cadre de l’exercice Piranha, un détachement du 1er régiment de parachutistes d’infanterie de Marine (RPIMa) spécialisé dans l’intervention en « milieux difficiles», s’est rendu en Guyane au 9e régiment d’infanterie de Marine (RIMa), afin de développer ses savoir-faire en milieu équatorial.

 

En partenariat avec la section de commandos de recherche et d’action en jungle, spécialiste du combat en forêt amazonienne, l’exercice Piranha a permis aux forces spéciales de s’entraîner à évoluer et combattre en jungle, et d’entretenir leurs compétences dans ce milieu hostile, à travers différents stages. Cet entraînement a été marqué par la réalisation d’un saut en parachute sur la zone de Macouria, une première pour les chuteurs du 1er RPIMa. L’exercice s’est conclu par leur participation à une mission Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal, afin de parfaire leur expérience opérationnelle en milieu équatorial.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMAphoto EMA

photo EMA

Partager cet article

Repost0
26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 05:50
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

22/05/2015 CNE Laisné - Armée de Terre

 

La 9e brigade d’infanterie de Marine (9e BIMa) et la 3° commando brigade Royal Marines (3° Cdo Bde RM) ont célébré leurs 20 ans de partenariat le mercredi 13 mai 2015 à Paris aux Invalides.

 

Une cérémonie binationale s’est tenue dans la cour d’honneur des Invalides, présidée par le général de corps d’armée Charpentier, gouverneur militaire de Paris, accompagné du major general Wilson, représentant le major general commandant les Royal Marines, et en présence des généraux Guionie et Stickland, commandant respectivement la 9e BIMa et la °3 Cdo Bde. A la lecture de son ordre du jour, le GCA Charpentier a souligné l’implication de ces deux grandes unités « […] qui se sont employées à développer des liens fondés sur la connaissance mutuelle, l’estime réciproque et la recherche de l’efficacité opérationnelle ». Le GMP a également a tenu à rendre, au nom du chef d’état-major de l’armée de Terre, « un hommage appuyé aux généraux Le Pichon et Thomson […] qui, le 16 février 1995 à Portsmouth, ont signé le protocole de jumelage qui jetait les bases de cette coopération » toujours bien adaptées vingt ans après.

 

Le succès des activités bilatérales menées au cours de ces vingt dernières années témoigne du niveau avéré de l’interopérabilité entre les deux brigades, particulièrement dans le domaine de l’amphibie. Cette collaboration se caractérise, notamment, par l’insertion permanente dans les deux états-majors de brigade d’un officier de l’autre nation. Elle se vit également au niveau régimentaire avec le jumelage entre les régiments de la brigade et les commandos (bataillons) des Marines qui effectuent des échanges fréquents (exercices, stages, etc.). Ces liens ont particulièrement été renforcés consécutivement à la signature du traité de défense et de sécurité de Lancaster House en 2010 qui évoque la création d’une force expéditionnaire commune interarmées (en anglais Combined Joint Expeditionary Force - CJEF).

 

L’objectif de cette force est de permettre, d’ici 2016, de disposer d’une capacité conjointe pouvant être engagée dans des opérations bilatérales, mais également au sein d’une coalition internationale (OTAN, UE ou ONU). Dans ce cadre, la 9e BIMa et la 3° Cdo Bde RM participent activement à la montée en puissance de la composante amphibie de cette force franco-britannique. Ainsi, des exercices bilatéraux (CORSICAN LION en 2012, JOINT WARIOR tous les ans, TRIDENT JUNCTURE prévu fin 2015) sont menés régulièrement afin de consolider les procédures opérationnelles communes dans le montage et la conduite toujours complexes d’une opération amphibie.

Partager cet article

Repost0
26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 05:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

22/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 19 mai 2015, dans le cadre de l’opération Sangaris, a eu lieu le transfert de la BOA (base opérationnelle avancée) de Bria par les militaires français au profit de la MINUSCA.

 

Une cérémonie en présence des autorités civiles et militaires a officialisé le désengagement de la force Sangaris de la BOA de Bria, dans le cadre de la poursuite du déploiement de la MINUSCA en province. Celui-ci a été rendu possible du fait de l’amélioration de la situation sécuritaire. En effet, le dispositif de la force Sangaris s’articule désormais autour du principe d’une force de réaction au profit de la MINUSCA, avec un GTIA (groupement tactique interarmes blindé) déployé dans Bangui, le couloir central et l’est du pays, et un second déployé selon les besoins, en appui des forces internationales.

 

Après quelques échanges de cadeaux pour marquer la parfaite collaboration entre les deux forces, le colonel-major Elfahmi, commandant le contingent marocain, a signé le procès-verbal de transfert.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

Partager cet article

Repost0
25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 11:55
Trophées des champions de la Défense

Le ministre de la Défense a remis le trophée « Brigadier-chef Alexis Vastine » au sergent Martin Fourcade. - R. Pellegrino/ECPAD

 

19/05/2015 SCH Beltran - Armée de Terre

 

La première édition de la cérémonie des trophées des champions de la Défense s’est tenue le mercredi 13 mai à l’hôtel de Brienne. Cet évènement a permis de récompenser les militaires dont les résultats obtenus ont mis en valeur l’armée française et sa pratique du sport.

 

Présidée par monsieur Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, cette soirée a connu un grand succès et a été l’occasion de souligner l’importance de l’entraînement physique pour les militaires. Que ce soit dans la préparation opérationnelle ou dans l’aide à la reconstruction des blessés, le sport est un moyen de se forger une force morale.

 

5 récompenses ont été attribuées dont le trophée « brigadier-chef Alexis Vastine » qui rend hommage au sportif disparu tragiquement le 9 mars dernier dans le crash d’un hélicoptère. Il a été décerné au sergent Martin Fourcade, récent vainqueur de la coupe du monde 2015 et ayant débuté sa carrière dans l’armée de Terre.

 

Les lauréats de la 1ère cérémonie des trophées des champions de la Défense 2015 sont :

    Trophée « coup de cœur » : équipe cycliste de l’armée de Terre ;

    Trophée « blessés militaires » : délégation française des Invictus Games ;

    Trophée « sport d’élite » : équipe de France militaire de football ;

    Trophées « sport pour tous » : École des Fourriers de Querqueville et Jean-Michel Maghe, maire de Querqueville.

Partager cet article

Repost0
25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 11:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

Crédits : Etat-major des armées / ECPAD
 

13 mai 2015, au Nord-Est du Niger, lors de la progression d’un convoi dans le désert, les militaires de la force Barkhane interviennent pour désensabler un véhicule léger de reconnaissance et d'appui.

 

Depuis le 9 mai 2015, la force Barkhane est engagée, aux côtés des forces nigériennes, dans une opération de contrôle de zone dans la région de la passe de Salvador située à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Manama. L'opération "Kounama 3", centrée sur une importante zone de transit entre la Libye et le nord du Sahel, visait à déceler les éventuelles infiltrations afin d’interdire la liberté de mouvement aux groupes armés terroristes.

 

Reportage photos

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories