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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 17:55
Un Cougar rénové prêt pour ses premiers essais sol. On voit bien ici l’installation de la tourelle Flir, sous le radar météo. Photo Frédéric Lert - Aerobuzz.fr

Un Cougar rénové prêt pour ses premiers essais sol. On voit bien ici l’installation de la tourelle Flir, sous le radar météo. Photo Frédéric Lert - Aerobuzz.fr

 

14 janvier 2016 par Frédéric Lert – Aerobuzz.fr

 

Airbus Helicopters regroupe aujourd’hui dans une même structure toutes les capacités industrielles placées au service des opérateurs étatiques français. En bon français de Marignane, cela s’appelle le Military Support Center-France.

 

Si l’on regroupe les trois armées, la gendarmerie, la sécurité civile, les douanes, la DGA, le client étatique français représente un ensemble de 588 hélicoptères (dont une bonne moitié pour la seule armée de Terre). Ce chiffre global en fait le premier client mondial d’Airbus Helicopters, toutes catégories confondues. Client imposant, mais aussi essentiel pour les prises de commandes, le lissage du plan de charge industriel sur le long terme, l’aide au développement de technologies critiques, sans oublier aussi le soutien à l’exportation. Le tout sur fond de marché mondial en berne, avec une concurrence toujours aussi affutée.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 17:55
Parmi les 40.000 réservistes que François Hollande souhaite voir mobilisés pour la protection des personnes sur le territoire, 1.000 devraient l'être en permanence. - photo Armée de Terre

Parmi les 40.000 réservistes que François Hollande souhaite voir mobilisés pour la protection des personnes sur le territoire, 1.000 devraient l'être en permanence. - photo Armée de Terre

 

14/01/2016 Par latribune.fr (avec AFP)

 

Lors de ses vœux aux armées, le président de la République a réitéré sa proposition, formulée au lendemain des attentats de Paris, de créer une "garde nationale" composée de réservistes. L'objectif serait d'atteindre un total de 1.000 réservistes mobilisés en permanence pour assurer la "protection de nos concitoyens".



 

L'idée d'une garde nationale, déjà évoquée par François Hollande lors de son discours du 16 novembre, au lendemain des attentats de Paris, se précise. François Hollande a annoncé jeudi, lors de ses vœux aux armées, qu'il avait demandé au ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian de faire passer le nombre de réservistes de l'armée de 28.000 à 40.000.

"J'ai demandé à Jean-Yves Le Drian que le nombre de réservistes passe à 40.000, contre 28.000 aujourd'hui. L'objectif, c'est de déployer mille réservistes en permanence, pour la protection de nos concitoyens", a affirmé le président de la République lors de ses vœux aux armées prononcés devant les élèves des Ecoles militaires de Saint-Cyr Coëtquidan, à Guer (Morbihan).

Une réserve "au plus près de la population"?

"L'enjeu c'est d'améliorer le maillage territorial de la réserve pour qu'elle soit au plus près des populations et puisse devenir à terme une véritable Garde nationale", a ajouté le chef de l'Etat qui avait annoncé l'idée de cette Garde nationale le 16 novembre devant le Parlement réuni en Congrès, trois jours après la série d'attentats djihadistes à Paris et Saint-Denis.

Lire Pourquoi la France n'a plus de garde nationale

François Hollande a fait valoir "l'importance du rôle des réservistes" dans "le lien entre l'armée et la Nation", soulignant que cette "réserve opérationnelle assure des déploiements permanents et renforce l'armée d'active face aux menaces les plus fortes".

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 17:55
Comment Le Drian a mis en musique la nouvelle programmation militaire

Les commandes des quatre avions de transport militaire américains C130 et des frégates de taille intermédiaire (FTI) vont être engagées très rapidement - photo Marine nationale

 

15/01/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Plus de six mois après l'actualisation de la loi de programmation militaire, le ministère de la Défense a passé la plupart des commandes d'équipements qui étaient prévues dans ce cadre.

 

Qu'a donc fait Jean-Yves Le Drian du 1,5 milliard d'euros dégagé pour l'achat de nouveaux matériels afin de répondre aux urgences opérationnelles dans le cadre de l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) décidée en mai dernier? Plus de six mois après, le ministère de la Défense a passé la plupart des commandes, notamment fin 2015. D'autres commandes comme les quatre avions de transport militaire américains C130 ainsi que les frégates de taille intermédiaire (FTI) vont être engagées très rapidement. Ces commandes sont une des traductions de l'effort sur les équipements décidée dans le cadre de l'actualisation de la LPM 2014-2019.

Sur cette enveloppe de 1,5 milliard, 1 milliard d'euros était notamment dégagé par des redéploiements budgétaires en raison d'une évolution favorable des indices économiques (inflation par exemple).

 

Une flotte d'hélicoptères renforcée

Le ministre avait promis de renforcer le parc d'hélicoptères de l'Aviation légère de l'armée de terre (ALAT) en achetant des hélicoptères de combat Tigre et de transport NH90 dans sa version terrestre (TTH). Ces acquisitions permettront de renforcer la flotte des appareils afin de tenir compte des exigences des opérations aéroterrestres sur la bande sahélo-saharienne. C'est fait.

Le 17 décembre, la direction générale de l'armement (DGA) a commandé sept Tigre dans la version HAD (appui-destruction) supplémentaires  à Airbus Helicopters. Cette acquisition permettra à l'armée de Terre de disposer d'un parc de 67 Tigre (au lieu de 60 machines) dans le cadre de LPM. Puis le 30 décembre, la DGA a passé commande de six NH90 Caïman auprès du consortium NHI, composé d'Airbus Helicopters, d'AgustaWestland et de Fokker.

 

Une commande de quatre C130 en préparation

La France a confirmé une commande pour huit avions ravitailleurs Airbus A330MRTT, pour un montant d'environ 1,2 milliard d'euros, dans le cadre d'un contrat pluriannuel signé en novembre 2014, a annoncé le président d'Arbus Group, Tom Enders. "Ces appareils constituent la deuxième tranche d'un contrat de fourniture annoncé en 2014 portant sur 12 avions", a précisé par la suite Airbus Defence and Space. Le ministère souhaitait avancer la livraison des trois derniers avions ravitailleurs MRTT en les échelonnant entre 2018 et 2025. Une opération destinée à maîtriser le risque d'un arrêt brutal d'une flotte actuelle de KC135 dont la moyenne d'âge est déjà très élevée (51 ans).

En outre, la France devrait très rapidement commander quatre C130 à Lockheed Martin. Cette acquisition "permettra de renforcer nos capacités de transport aérien tactique, qui sont excessivement sollicitées", avait expliqué Jean-Yves Le Drian le 4 juin à l'Assemblée nationale. Le 1er janvier, le ministre avait confirmé sur une base avant projetée (BAP) en Jordanie que "l'acquisition attendue a été confirmée par mes soins il y a quelques jours". La commande est imminente. La facture se monte à environ 640 millions de dollars, dont 100 millions de TVA alors que le ministère n'avait provisionné initialement que 330 millions d'euros.

 

La frégate FTI en approche

Cette enveloppe de 1,5 milliard devait permettre d'avancer le programme FTI. Le ministère a donné en novembre son feu vert au lancement du programme lors d'un comité ministériel d'investissement (CMI). Parallèlement, le CMI a lancé la modernisation des frégates dites La Fayette (FLF) en attendant l'arrivée des premières FTI à partir de 2023 dans la marine nationale. Les FTI déplaceront 4.000 tonnes environ (contre 6.000 tonnes pour les FREMM). Un format qui correspond beaucoup plus que les FREMM au marché export à l'image des frégate La Fayette (6 vendues à Taïwan puis à Singapour et 3 à l'Arabie Saoudite).

La LPM actualisée prévoyait également l'acquisition patrimoniale de quatre bâtiments de servitude BSAH (Bâtiment de Soutien et d'Assistance Hauturier), prévus pour être utilisés par la Marine nationale dans le cadre de l'emploi des forces et dans le domaine de l'action de l'Etat en mer. En août, la DGA a notifié au groupement mené par les chantiers navals Piriou, auxquels sont associés Kership et DCNS, la réalisation des quatre bâtiments. Enfin, la marine avait obtenu la livraison d'un quatrième bâtiment de type B2M (Bâtiment multimission) destiné à renforcer la capacité de la France à faire respecter sa souveraineté sur tous les océans. Elle attend toujours une commande.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 12:56
Tir SAMP/T sur le site de DGA Essais de missiles à Biscarrosse - photo DGA Missiles

Tir SAMP/T sur le site de DGA Essais de missiles à Biscarrosse - photo DGA Missiles

 

14/01/2016 DGA

 

Le ministère de la Défense a lancé le programme « B1NT » de modernisation du Système de défense anti-aérienne SAMP/T et de son missile ASTER. Le contrat a été notifié par la Direction générale de l’armement (DGA) le 23 décembre 2015 (*) auprès du consortium EUROSAM, qui regroupe les sociétés MBDA et Thales.

 

Ce contrat prévoit le développement d’une nouvelle version de missile ASTER 30 Block 1, dénommée B1NT (Block 1 Nouvelle Technologie) dont les premiers exemplaires sont prévus d’être livrés à l’armée de l’air en 2023. Il comprend également la modernisation du système SAMP/T actuel pour le doter de capacités améliorées, en particulier contre les missiles balistiques. Ces évolutions vont permettre d’améliorer la contribution du SAMP/T au programme OTAN de défense antimissile balistique.

 

Dans les prochains mois, la France devrait être rejointe par l’Italie dotée notamment du système SAMP/T dans ses unités de défense sol-air.

 

Le Royaume-Uni, l’Italie et la France partagent de longue date une coopération à succès sur les systèmes terrestres et navals de défense aérienne basés sur le missile ASTER. Cette coopération a été réaffirmée par la signature par ces trois nations d’un mémorandum d’entente le 11 décembre 2015.

 

(*) Le programme ASTER est conduit pour la France par la DGA qui s’appuie sur l’OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d’armement).

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 12:55
Formez-vous aux gestes de premiers secours avec la BSPP !

 

14/01/2016 Armée de Terre

 

Alerter, masser, défibriller, poser un garrot… connaissez-vous les gestes de premiers secours ? Deux mois après les attentats du 13 novembre, beaucoup de citoyens souhaitent les apprendre. C’est désormais chose possible grâce à la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), unité militaire de l’armée de Terre, qui propose une initiation gratuite chaque samedi à partir du 16 janvier.

 

Avoir les bons réflexes peut parfois sauver une vie. Mais comment agir quand on ne connaît pas la procédure ? Avec la BSPP, formez-vous aux gestes de premiers secours, pour mieux anticiper l'urgence, et savoir réagir. Elle vous accueille dans six de ses casernes (liste disponible en suivant le lien ci-dessous) pour une formation de deux heures.

 

Pour répondre à la demande de nombreux citoyens de mieux se préparer aux situations de crise, en étant notamment formés aux premiers secours, le ministre de l’Intérieur a souhaité la mise en place de la formation #lesgestesquisauvent visant à permettre à chacun d’être acteur en situation de crise, sans pour autant se substituer aux services de secours d’urgence ou aux forces de l’ordre.

 

Distincte de la formation aux Premiers secours civiques de niveau 1 (PSC1), cette initiation non diplômante se compose de deux modules :

 

- un premier consacré aux gestes dans une situation d’exception : dégagement en urgence d’une victime, mise en position d’attente pour les victimes qui le nécessitent, pose d’un garrot ou compression sur une plaie… ;

- un second nommé « alerter – masser – défibriller » dédié à une situation du quotidien : l’arrêt cardiaque. Apprentissage et restitution du geste au cours d’un atelier de pratique dirigée.

 

Vous apprendrez également à donner les bonnes informations aux pompiers, à trier les victimes selon la gravité de leur état… tout ceci au cours d’une formation allant à l’essentiel et mettant les apprentis en situation, comme par exemple le scénario connu le 13 novembre.

 

Inscrivez-vous dès maintenant sur le site de la préfecture de Police de Paris. Les formations sont ouvertes à toute personne majeure.

Formez-vous aux gestes de premiers secours avec la BSPP !

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 12:50
Convention d’affaires franco-britannique des industries de défense du 1er au 3 février à Rennes


14/01/2016 DGA

 

La prochaine convention d’affaires franco-britannique des industries de défense se tiendra les 1, 2 et 3 février 2016 à Bruz, à côté de Rennes (35). La thématique principale retenue pour cette édition : « training & simulation / engineering systems ».

 

Co-organisé par le cluster NDI (Northen Defence Industries : http://ndi.org.uk/), Bretagne développement innovation (BDI), la mission pour l’électronique, l’information et les télécommunications de l’Ouest (Meito) et le cabinet Victanis, cet événement a pour objet de :

- faire connaitre les opportunités de marchés au Royaume-Uni,

- identifier les besoins technologiques présentés par les grands maîtres d’œuvre présents au cours de master class,

- établir des contacts qualifiés avec les donneurs d’ordre,

- travailler sur les complémentarités entre PME françaises et britanniques pour se positionner sur des marchés porteurs.

La convention est soutenue par le ministère de la Défense et la direction générale de l’armement (DGA), et leurs homologues côté anglais.

Les grands industriels de la filière défense seront également présents : Thales, MBDA, BAE System, Nexter, DCNS, etc.

Cette rencontre franco-britannique fait suite à une première édition qui s’était tenue en Grande-Bretagne en 2014.

 

Plus d’informations et inscription sur : http://www.doingbusinesstogether.info

 

> Voir également la présentation jointe en PDF

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 12:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

13/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Le 6 janvier 2016, aux commandes d’un avion C-2A Greyhound, un équipage américain a réalisé une série d’appontages sur le porte-avions Charles de Gaulle.

 

Les neuf appontages et les séries de touch-and-go (ou manœuvres de poser-décoller) effectuées ont permis à trois pilotes américains de s’entraîner à se poser sur le porte-avions français.

 

Les porte-avions américain Harry S. Truman et français Charles de Gaulle présentent de légères différences : la disposition du pont, l’emplacement du miroir, les brins d’arrêt ne sont pas les mêmes. Pour être parfaitement à l’aise en mission opérationnelle, les pilotes doivent connaître l’environnement de travail du pont d’envol. En effet, lorsqu’un pilote qualifié à l'appontage change de type de porte-avions, il doit effectuer une carrier qualification ou adaptation. Elle consiste en une passe avec remise de gaz, des touch-and-go sur le pont et un appontage. Le pilote est ainsi parfaitement à l’aise pour effectuer des missions opérationnelles.

 

La présence de marins américains à bord du porte-avions français a également participé à la réussite de cette requalification, notamment celle d’un Landing Signal Officer (officier d’appontage) du porte-avions Harry S. Truman. L’officier d’appontage américain a livré son expertise aux officiers d’appontage français sur le guidage final du type d’appareil. Les équipes « pont d’envol hélicoptère » françaises se sont ainsi  re-familiarisées aux mouvements et aux caractéristiques particulières d’emploi du C-2 sur le pont d’envol dans un environnement dédié à l’entraînement.

 

Les C-2A Greyhound sont des avions de transport « cousin » de l’avion de guet aérien E-2C Hawkeye. Aéronefs à vocation maritime, ils assurent des missions de soutien logistique entre la terre et les porte-avions. Equipés de deux turbopropulseurs de 5 000 chevaux chacun et d’un porte-cargo à l’arrière, ils peuvent embarquer jusqu’à 15 passagers et quatre tonnes de fret.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise actuellement 3 500 militaires. Aux côtés de la coalition, elle combat le groupe terroriste Daech en Irak et en Syrie, en frappant l’organisation terroriste avec ses moyens aériens. Le dispositif de la force Chammal comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour assurer la formation et le conseil des militaires irakiens. Les moyens aériens sont composés de 38 chasseurs (armée de l’Air et Marine nationale), ainsi que de capacités de renseignement, de commandement, de contrôle (C2) et de ravitaillement. Depuis le 23 novembre 2015, le groupe aéronaval (GAN) est intégré à la force Chammal. Il est composé du porte-avions Charles de Gaulle, de la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul, de la frégate multi-mission (FREMM) Provence, de la FREMM Aquitaine, du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Marne, de la frégate allemande Augsburg. Le 26 novembre 2015, la frégate légère furtive (FLF) Courbet a également rejoint le dispositif Chammal en Méditerranée orientale. Si nécessaire, le dispositif peut être soutenu par des moyens complémentaires de ravitaillement (C135-FR) et de contrôle aérien (E3F).

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 12:30
photo Marine Nationale

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12/01/2016 Sources : Etat-major des armées

 

Le 11 janvier 2016, le commandant de laTask-Force 53 a assisté aux ravitaillements à la mer par le Bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Marne du porte-avions Charles de Gaulle, de la frégate de défense anti-aérienne Chevalier Paul, puis de la frégate allemande Augsburg.

 

Les 10 et 11 janvier 2016, la Marne a reçu le Commodore Kaiser, officier supérieur de l’US Navy. Bâtiment logistique du déploiement Arromanches 2, le BCR Marne est placé, depuis le franchissement du canal de Suez, sous le commandement tactique du Commodore Kaiser, commandant des moyens logistiques de la 5e flotte des États-Unis et responsable du soutien des forces navales alliées dans l’océan Indien. Son état-major est situé dans la base américaine Mina Salman de Manama au Bahrein.

 

Le 11 janvier, pendant cinq heures, la Marne a délivré plus de 1 500 m3 de carburant et les marins du bâtiment ont échangé 200 palettes. Munitions, vivres, matériel et courrier ont ainsi transités depuis la Marne vers les ravitaillés, le ravitailleur récupérant en retour les déchets et les dépêches au départ.

 

Pendant que le Groupe aéronaval (GAN) reprenait ses opérations au-dessus de la Syrie et de l’Irak, la Marneest repartie faire son plein pour effectuer les prochains ravitaillements à la mer prévus la semaine suivante.

 

Depuis son entrée dans la zone le 7 décembre 2015, la Marne est intégrée à la Task force 53, force logistique essentiellement américaine composée de 11 bâtiments de soutien et de ravitaillement. Répondant d’abord aux besoins de son principal client, le porte-avions Charles de Gaulle, et par conséquent à ceux des escorteurs du GAN, le BCR répond également aux besoin des alliés de la France déployés dans la zone.

 

C’est ainsi que le 28 décembre 2015, la Marne a bénéficié d’un ravitaillement en carburant aéronautique de la part de l’USNS John Lenthall. Le 11 janvier 2016, c’était au tour de la frégate britannique HMS Defender, intégrée à la Task Force 58, de bénéficier du soutien du ravitailleur français.

 

Au cours des prochaines semaines, de nombreuses manœuvres logistiques sont programmées dans le golfe Arabo-persique au départ d’Abu Dhabi, Djebel Ali ou de Bahrein. Avec déjà 40 ravitaillements à son actif depuis le début de la mission Arromanches 2, le BCR Marne poursuivra les rotations et les ravitaillements à la mer au service de l’opération Chammal ou des besoins alliés.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise actuellement 3 500 militaires. Aux côtés de la coalition, elle combat le groupe terroriste Daech en Irak et en Syrie, en frappant l’organisation terroriste avec ses moyens aériens. Le dispositif de la force Chammal comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour assurer la formation et le conseil des militaires irakiens. Les moyens aériens sont composés de 38 chasseurs (armée de l’Air et Marine nationale), ainsi que de capacités de renseignement, de commandement, de contrôle (C2) et de ravitaillement. Depuis le 23 novembre 2015, le groupe aéronaval (GAN) est intégré à la force Chammal. Il est composé du porte-avions Charles de Gaulle, de la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul, de la frégate multi-mission (FREMM) Provence, de la FREMM Aquitaine, du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Marne, de la frégate allemande Augsburg. Le 26 novembre 2015, la frégate légère furtive (FLF) Courbet a également rejoint le dispositif Chammal en Méditerranée orientale. Si nécessaire, le dispositif peut être soutenu par des moyens complémentaires de ravitaillement (C135-FR) et de contrôle aérien (E3F).

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 08:55
Un NH 90 Caïman du GAMSTAT survol Valence lors de l'exercice "Spahi vaillant". Crédit : JR.Drahi/armée de Terre

Un NH 90 Caïman du GAMSTAT survol Valence lors de l'exercice "Spahi vaillant". Crédit : JR.Drahi/armée de Terre

 

12/01/2016 Armée de Terre

 

Fin décembre 2015, dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire 2014-2019, l’armée de Terre a vu ses équipements renforcés de 6 hélicoptères NH90-TTH Caïman. Une consolidation qui porte désormais à 74 le nombre de NH90-TTH commandés, dont 44 livrés d’ici 2019.

 

C’est donc une très bonne nouvelle pour l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) qui, avec ces aéronefs supplémentaires, pourra progressivement remplacer ses hélicoptères Puma. La technologie déployée dans cet appareil permet en effet une plus grande liberté d’action pour le chef et une meilleure permanence tout temps sur le terrain (emploi dans toutes les conditions, capacité de vol,…).

 

A ce jour, 17 TTH ont été livrés pour l’armée de Terre. Fer de lance de l’aérocombat, ces hélicoptères de dernière génération sont donc d’ores et déjà employés pour des missions de transport tactique de troupes (jusqu’à 20 personnels) et de matériels (jusqu’à 2,5 tonnes), d’évacuation sanitaire, ou encore en tant que poste de commandement héliporté. Ils sont dotés de l’ensemble des équipements de combat nécessaires tels que des casques de vision nocturne (pour les missions d’infiltration et de vol en conditions météorologiques dégradées), des systèmes de contre-mesures et de blindage, des dispositifs pour la descente en rappel et l’emport de charges sous élingue ainsi que des entrées d’air pour les opérations en environnement désertique.

 

Pleinement intégrée au sein de l’armée de Terre dont elle constitue un pion de manœuvre du contact, l’aviation légère de l’armée de Terre est une arme jeune, créée en 1954, qui a vu son emploi évoluer au fil de son histoire. Pour réaliser ses missions, elle dispose d’hélicoptères de combat parmi les plus performants et les plus modernes au monde.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 08:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

12/01/2016 Armée de Terre

 

Protéger, dissuader, rassurer. Les réservistes remplissent les mêmes missions que les militaires d’active et viennent renforcer leurs camarades, notamment en opérations intérieures.

 

Vivez 24h en immersion avec la 5e batterie de réserve du 61e régiment d'artillerie (61e RA) de Chaumont, déployée en mission SENTINELLE à Versailles durant les fêtes de fin d'année.Qu'ils soient étudiants, salariés ou autres, le même sens de l'engagement les anime : être au service de la France.

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 20:55
François Hollande à Coëtquidan: entre voeux et vieux effets d'annonce


14.01.2016 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

J'ai dû manquer quelque chose... Pourtant la sono était bonne et j'étais bien réveillé dans le fond du gymnase des écoles de Coetquidan où avaient lieu, ce jeudi, les vœux aux armées.

Pourquoi mes excellents confrères des agences, des radios et même de l'encore plus excellent desk Internet d'Ouest-France ont-ils fait leurs choux gras de la phrase présidentielle suivante: "J'ai demandé à Jean-Yves Le Drian que le nombre de réservistes passe à 40 000, contre 28 000 aujourd'hui. L'objectif, c'est de déployer mille réservistes en permanence, pour la protection de nos concitoyens"?

On lit la même chose dans une déclaration de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, sur l'actualisation de la loi de programmation militaire, à l'Assemblée nationale le 4 juin 2015: "La loi fixe un objectif pour le nombre de réservistes, passant de 28 000 à 40 000, en favorisant un élargissement des recrutements vers la société civile. Cette ambition est forte, tout en demeurant réaliste. Elle en tout cas nécessaire aujourd'hui et les chefs d'état-major y sont résolus."

En fait, tout le discours présidentiel était à l'avenant. Rien de nouveau, pas d'annonce (certes, on ne peut pas faire du neuf, tous les jours, avec du vieux). Mais ça manquait singulièrement de coffre, ces vœux. Dommage...

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 20:55
Conseil national du renseignement

 

14 Janvier 2016 par  Elysee.fr

 

Le président de la République a convoqué, mercredi 13 janvier, au Palais de l’Elysée, un Conseil national du renseignement.

 

La sécurisation du territoire national face au risque terroriste est plus que jamais la première priorité assignée aux services de renseignements français.

 

Au cours de ce Conseil, il a été décidé d’approfondir l’intégration de l’action intérieure et extérieure des services de renseignement qui concourent à la prévention et à la lutte contre le terrorisme, aussi bien en France qu’à l’étranger, tout particulièrement à partir des zones de transit et des sanctuaires où se regroupent les terroristes qui veulent commettre des actes terroristes sur notre sol.

 

Il a également été décidé de renforcer la mutualisation des moyens dont ils disposent, tout particulièrement grâce aux lois sur le renseignement des 24 juillet et 30 novembre 2015, dont un premier bilan de l’application a été dressé.

 

Le pilotage opérationnel quotidien de la stratégie de lutte contre le terrorisme visant le territoire national est placé sous l’autorité directe du ministre de l’Intérieur, avec le concours de l’ensemble de la communauté française du renseignement.

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 20:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

14/01/2016 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire est demeurée calme en province comme à Bangui.

La semaine a été marquée par les proclamations des résultats provisoires du 1er tour des élections présidentielles par l’agence nationale pour les élections.

Forte de 12 500 militaires, la MINUSCA prépare le déploiement de son dispositif sécuritaire pour le 2e tour des élections présidentielle et législative.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 20:45
photo EMA

photo EMA

 

14/01/2016 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire est restée stable dans l’ensemble de la bande sahélo-saharienne au cours de la semaine.

La semaine a été marquée par des opérations de contrôle de zone sur l’ensemble de la zone d’opération.

En parallèle, les équipages de la force Barkhane ont réalisé 57 sorties aériennes depuis le 06 janvier.

Ces opérations ont permis de mener 12 sorties chasse et 20 sorties transport ainsi que 25 dédiées aux ravitaillements et aux vols de reconnaissance.

Au total, 3 500 militaires français sont déployés en permanence au Sahel pour lutter contre la menace terroriste.

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 20:30
Chammal : Point de situation au 14 janvier 2016

 

14/01/2016 Sources : Etat-major des armées

 

 

Au Levant, les opérations combinées et coordonnées de la coalition et des forces locales ont permis de stopper la progression de Daech- en Irak comme en Syrie et de reprendre l’initiative sur l’organisation terroriste.

 

Faire reculer Daech : 2 villes irakiennes libérées en 6 mois

Au cours des six derniers mois, les lignes de front ont beaucoup évolué et le rapport de force s’est aujourd’hui rétabli en faveur des forces locales. La libération de Tikrit et de Sinjar, la reprise progressive de Baiji et de Ramadi témoignent de ce net recul de Daech en Irak.

 

Une reconquête progressive du terrain : reprendre Ramadi

Mis en difficulté par les opérations en cours, Daecha recours à des opérations de harcèlement le long des lignes de front. La posture défensive des combattants djihadistes ralentit la progression des forces au sol qui sont engagées dans les combats contre les éléments terroristes. Dans ce contexte, l’appui aérien de la coalition demeure indispensable.

 

Chammal : 2 500 militaires irakiens formés par les forces armées françaises.

A Bagdad, les forces françaises poursuivent leurs actions de formation au profit de la 6edivision d’infanterie et des militaires irakiens de l’ICTS (Iraqi Counter Terrorism Service).

Les formations portent sur les savoir-faire spécifiques du combat d’infanterie en zone urbaine, le sauvetage au combat, la lutte contre les engins explosifs improvisés et, dans le cas de la 6e division, le conseil sur les techniques de travail au sein d’un état-major.

 

Chammal : 98 sorties aériennes

Depuis le 06 janvier 2016, les équipages français ont réalisé 98 sorties aériennes au-dessus des zones contrôlées par Daechen Irak et en Syrie, dont 72 de bombardement, et 13 de recueil de renseignement. 17 frappes ont détruit 32 objectifs de Daech.

 

16  frappes en appui des troupes irakiennes au contact contre Daech

En Irak, la force Chammala concentré ses efforts sur les missions d’appui au sol dans la région de Ramadi, où les forces irakiennes poursuivent leurs opérations de contrôle de la ville. Elle a également appuyé les forces irakiennes dans le secteur de Mossoul. Au total, 16 frappes d’appui au sol ont été réalisées.

 

Chammal : Point de situation au 14 janvier 2016

Raid aérien sur Mossoul

Cette semaine, des Mirage 2000 ont détruit un centre de commandement et de télécommunications de Daechdans la ville de Mossoul.

Les forces françaises ont mené un raid en coalition sur les positions de Daechà Mossoul en Irak. Ce raid a permis de détruire un centre de commandement et de télécommunications de l’organisation terroriste. Il a été conduit par des Mirage 2000de la force Chammal qui ont décollé depuis la base aérienne projetée (BAP) déployée en Jordanie.

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 08:55
Frédéric Renaudeau confirmé à la tête de la DPID

 

13.01.2016 par Wassinia Zirar
 

Directeur de projet, chargé de diriger et constituer la structure de préfiguration de la future direction de la protection des installations, moyens et activités de la défense (DPID), placé auprès du secrétaire général pour l’administration (SGA) du ministère de la Défense depuis janvier 2015, le contre-amiral Frédéric Renaudeau a été nommé chef de service, directeur de cette nouvelle direction.

 

Cette direction d’administration placé sous l’autorité du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est chargé d’élaborer et de coordonner la politique de protection qui couvre les actes malveillants ou hostiles, les atteintes au secret de la défense nationale et la cybermenace, que ce soit en temps de paix, de crise, de conflit armé ou de guerre.

 

Frédéric Renaudeau occupe également la fonction de haut fonctionnaire adjoint auprès du haut fonctionnaire correspondant de défense et de sécurité (HFDS) du ministère de la Défense, depuis janvier 2015. Auparavant, cet ancien élève de l’Ecole navale a servi sur bâtiments de surface en qualité de chef du service Missiles artillerie de l’aviso Commandant L’Herminier, puis de commandant en second du bâtiment hydrographique La Pérouse (1987-1990).

 

De 1991 à 1993, Frédéric Renaudeau est affecté sur le sous-marin La Praya comme chef du service Lutte sous la mer, puis officier en troisième chargé des opérations. Il rejoint le SNLE L’Indomptable en 1993, à bord duquel il effectue 4 patrouilles opérationnelles. Il prend ensuite le commandement, en 1995, du groupe des bâtiments-écoles et du bâtiment-école Léopard, puis celui du SNA Emeraude en 1999.

 

Frédéric Renaudeau rejoint le centre de planification et de conduite des opérations de l’état-major des armées de 2002 à 2004, comme officier traitant chargé des aspects politico-militaires des engagements de l’Union européenne et de l’Otan dans les Balkans. De 2004 à 2005, il est chef de la division Plans/doctrine/relations internationales de l’état-major des forces sous-marines et il prend le commandement du SNLE Le Triomphant à l’été 2006.

 

De 2010 à 2011, Frédéric Renaudeau est auditeur de la 60e session du Centre des Hautes Etudes Militaires et de la 63e session de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense nationale. Jusqu’à l’été 2014, Frédéric Renaudeau est chef de projet Manoeuvre RH du ministère de la Défense et adjoint de la sous-direction Pilotage des ressources humaines civiles et militaires à la direction des ressources humaines du ministère de la Défense.

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 16:55
Le lieutenant-colonel Laurent C., réserviste citoyen - photo Armée de Terre

Le lieutenant-colonel Laurent C., réserviste citoyen - photo Armée de Terre


13 janvier 2016 par EMHM

 

Une première à l’École militaire de haute montagne ! Le lieutenant-colonel Laurent C. a rejoint ses rangs où il débute un contrat de « réserviste citoyen ».

 

Grièvement blessé en Afghanistan en 2011 alors qu’il dirige le Groupement de commandos montagne de la 27e Brigade d’infanterie de montagne, ce soldat montagnard est contraint à quitter le service actif après une longue et douloureuse suite de traitements chirurgicaux. En raison des séquelles de ces blessures, il ne peut servir dans la réserve opérationnelle. Toujours volontaire pour aider son pays et l’institution militaire, il se tourne tout naturellement et bénévolement vers la réserve citoyenne.

Constituée de volontaires agréés auprès d’autorités militaires en raison de leurs compétences, de leur expérience, mais aussi de leur intérêt pour les questions relevant de la défense et de la sécurité nationale, les réservistes citoyens ont pour mission principale de contribuer à la diffusion de l’esprit de défense et au renforcement du lien entre la Nation et son armée.

Les réservistes citoyens sont des collaborateurs bénévoles du service public, des ambassadeurs de la Défense. Ils font bénéficier les forces armées et les formations rattachées de leur expertise et de leur connaissance du tissu socio-économique, mais sans faire du métier des armes leur profession.

Fort d’une très riche expérience opérationnelle et d’une vie de soldat de montagne, le lieutenant-colonel Laurent C. vient donc renforcer le bureau étude et prospective montagne. Il va mettre ses connaissances à disposition de l’EMHM et des troupes de montagne. En charge de la rédaction de dossiers de fond et de doctrine liés au combat en montagne et à l’emploi des groupements tactiques interarmes, il continuera donc à servir avec désintéressement son pays.

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 08:55
Hervé GUILLOU a été nommé à la présidence du CIDEF

 

source GICAN

 

Hervé GUILLOU, Vice-Président du GICAN et Président Directeur Général de DCNS, a été nommé début janvier 2016 à la présidence du CIDEF. Il succède à ce poste à Marwan LAHOUD, Président du GIFAS et Directeur général délégué à la stratégie et à l’international d’AIRBUS Group.
 

Le CIDEF (Conseil des Industries de Défense Françaises) est une association qui réunit les principaux groupements professionnels de l’industrie française de défense :

  • le GIFAS - Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales,

  • le GICAT - Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres

  • le GICAN - Groupement des Industries de Construction et Activités Navales.


Curriculum vitae de Hervé GUILLOU > cliquez ici

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 17:55
Le numéro de décembre 2015 - janvier 2016 d'Armées d'aujourd'hui est en ligne


07/01/2016 source: DICOD

 

Comme tous les mois, retrouvez dès maintenant la revue du ministère en version numérique sur notre site.

 

Excellente année 2016 !

Ce mois-ci, dans le numéro 403 de décembre 2015 - janvier 2016 d'Armées d'Aujourd'hui, la rédaction vous propose de revenir dès les premières pages sur les attentats du 13 novembre 2015 avec les témoignages forts des sapeurs-pompiers de Paris et des équipes soignantes des hôpitaux d'instruction des armées d'Ile-de-France.

Plus loin, c'est en images que vous découvrirez seize pages consacrées à la rétrospective des opérations et des exercices incontournables de l'année 2015.

Qu'il se déroule dans les sables et les roches à plus de 50° C, en pleine jungle inhospitalière, dans une ville assiégée, sous l'eau ou encore en montagne, le combat demande une préparation, des schémas tactiques spécifiques, un entraînement et des équipements adaptés à chacun de ces milieux. L'occasion pour la rédaction de vous emmener, avec le dossier « Combattre en milieu hostile », dans les centres d’entraînements spécifiques créés au cours des cinquante dernières années et dont le but est de perpétuer les savoir-faire acquis des expériences passées et permettre au combattant projeté d'être prêt à agir et à survivre dans les milieux les plus hostiles.

Au fil de votre lecture, vous partirez à bord d'un sous-marin pour découvrir les moyens mis en place pour être indétectable et visionnerez la websérie consacrée à la furtivité ; suivrez le stage de préparation aux responsabilités opérationnelles de haut niveau dispensé par l’État-major interarmées de force et d’entraînement ; rencontrerez des délégués militaires départementaux ou encore Mariusz Nowakowski, le premier légionnaire devenu français « par le sang versé ».

Enfin, rappelez-vous Trafalgar, la marche manquée de l'épopée napoléonienne en 1805, et participez activement à la restauration des deux premiers chars de combat de l'armée française, le Schneider et le Saint-Chamond. Ils souffleront leur centième bougie en 2017 et prendront part aux commémorations du centenaire de la Grande Guerre.

Bonne lecture !

 

  >>> Lire le magazine

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 17:55
Les chiffres clés des sondages de la Défense 2015


07/01/2016  DICOD

 

Le ministère de la Défense réalise régulièrement des enquêtes d’opinion auprès de la population française. Les thématiques ciblées sont : le lien Armée-Nation, l’image des armées, l’image du ministère de la Défense, les missions prioritaires des armées, la lutte contre le terrorisme, le budget et la Mémoire.

 

Les enseignements généraux pouvant être tirés des enquêtes réalisées en 2015 sont :

  • les Français ont une excellente image de leurs armées ;
  • le lien armée-Nation s’est encore renforcé suite aux attentats : les Français se sentent proches de leurs soldats ;
  • les Français ont une très grande confiance en leurs armées pour lutter contre le terrorisme.
 

Le lien armée-Nation

  • 93 % des Français sont attachés au drapeau tricolore et 74 % d’entre eux y associent les armées. (ODOXA, novembre 2015)

L’image des armées

  • Les armées sont la deuxième organisation dans laquelle les Français ont le plus confiance (à 83 %, derrière les PME). (CEVIPOF, février 2015)
  • 73 % des Français estiment que les armées sont capables d’assurer la sécurité du pays. (BVA- DICoD, juin 2015)
  • Réactives, rassurantes et efficaces sont les adjectifs qui caractérisent le mieux les armées selon les Français. (BVA-DICoD, juin 2015)

La lutte contre le terrorisme

  • 97 % des Français estiment que la menace terroriste sur le territoire national est élevée. (BVA, novembre 2015)
  • 93 % des Français font confiance aux armées pour lutter contre le terrorisme (BVA, novembre 2015)

Les opérations extérieures

  • 76 % des Français approuvent l’intervention des armées françaises contre Daech en Irak (IFOP-DICoD, novembre 2015)
  • 70 % des Français soutiennent les frappes aériennes en Syrie (IFOP-DICoD, novembre 2015)
  • 65 % des Français approuvent l’opération Barkhane (IFOP DICoD, novembre 2015)

Sentinelle

  • 79 % des Français approuvent l ’opération Sentinelle (IFOP-DICoD, novembre 2015)

Le budget

  • 86 % des Français estiment que le budget de la Défense doit être maintenu ou augmenté (+16 points depuis 2014). (IFOP-DICoD, novembre 2015)

 

pour télécharger les résultats (PDF, 654ko, 2 pages)

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

12/01/2016 Sources : Ministère de la Défense

 

Le sergent-chef Florent travaille depuis quatre années au sein du service documentaliste aéronautique, dont un peu plus de deux mois sur la nouvelle génération d’hélicoptère Tigre.

 

Engagé en République centrafricaine depuis le mois d’octobre 2015, il effectue sa première mission opérationnelle comme documentaliste sur l’hélicoptère de combat Tigre HAD.

 

Son rôle, en République centrafricaine comme en France, est de maintenir l’aéronef en condition de vol. Pour cela, il doit mettre à jour quotidiennement toutes les informations aéronautiques dont a besoin le pilote pour préparer sa mission et son plan de vol. La documentation transmise concerne le survol de la région concernée, tant au niveau militaire que civil. Il suit également, en liaison avec la tour de contrôle, la mission de vol et informe l’équipage de tout changement jusqu’au retour de celui-ci. Enfin, il transmet aux mécaniciens les tâches à réaliser dans le cadre de la maintenance de l’appareil.

 

« Je suis en quelque sorte, la mémoire vivante de nos hélicoptères Tigre. J’aime ce que je fais. J’ai choisi ce métier car il me permet de travailler en autonomie totale » explique-t-il.

 

Florent fait partie de ces soldats qui travaillent dans l’ombre mais qui sont indispensables au fonctionnement des unités et au bon déroulement des opérations. Ses camarades le surnomment le DocMan.

 

Le métier de documentaliste demande d’avoir des connaissances et un vécu en aéronautique ainsi qu’en mécanique sur machine et armement de bord. C’est un métier qui évolue sans cesse avec l’arrivée des nouvelles générations d’hélicoptères de combat.

 

« J’ai énormément de responsabilités, je suis l’intermédiaire entre l’industriel et les mécaniciens de bord. »

 

Pour le moment, ils ne sont que deux dans son régiment. Ils sont soumis à un rythme d’opération extérieure régulier. Il espère que son métier séduira les nouvelles recrues afin d’augmenter l’effectif des documentalistes aéronautiques dans l’armée française.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 13:55
Revue navale - Ballet d'hélicoptères des autorités au-dessus du PA CDG le 15 août 2004 à Toulon - Photographe : Janick Marcès / ECPAD

Revue navale - Ballet d'hélicoptères des autorités au-dessus du PA CDG le 15 août 2004 à Toulon - Photographe : Janick Marcès / ECPAD

 

08.01.2016 - source ECPAD

 

La construction du porte-avions à propulsion nucléaire Charles De Gaulle a débuté en 1987 pour se terminer en 1994. Il remplace le Clémenceau, un porte-avions à propulsion classique.

Navire amiral de la Marine nationale, admis au service actif le 18 mai 2001.

Le 18 novembre dernier, au lendemain des attentats de Paris, le porte-avions Charles de Gaulle appareille de Toulon pour la Méditerranée orientale afin de participer aux opérations menées contre le groupe EI.

 

De 1989 à aujourd’hui, retrouvez le Charles de Gaulle en images

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 12:55
Le faux blessé est préparé pour son évacuation par des commandos marine après avoir reçu les premiers soins - photo JP Pons - Marine Nationale

Le faux blessé est préparé pour son évacuation par des commandos marine après avoir reçu les premiers soins - photo JP Pons - Marine Nationale

 

11.01.2016 FORFUSCO

 

En décembre dernier, un stage de médicalisation en milieu hostile a été organisé à l’école des fusiliers marins au profit d'opérateurs commandos marine. 10 commandos marines, principalement des chefs d'équipes, ont suivi durant 15 jours une formation théorique puis pratique qui est réalisée en grande partie sur le complexe de tir du Linès où les stagiaires peuvent être mis en situation d'intervention sur des camarades blessés ou victimes civiles ou militaires tout en étant sous la menace d'un ennemi. Pendant la semaine de pratique, le stage multiplie les scénarios de mise en situation, à terre, avec extraction par la mer, et sur tout type de blessures, de jour et de nuit etc.

4 formateurs, 2 infirmiers et 1 médecin-chef de la cellule secourisme de l'Ecole des fusiliers marins et de l'antenne médicale de Lorient ont encadré cette formation hors norme.

A ce jour, l'Ecole des fusiliers marins organise chaque année deux stages au profit des opérateurs commandos marine et assure également la formation de médecins et personnels médicaux des armées aux interventions en zone de combat.

 

Reportage photos

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 12:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

7 janvier 2016 par Escadrille SNA

 

Dans le cadre de son déploiement en Atlantique, l’équipage rouge de la Perle s’est illustré ces derniers jours dans l’exercice interalliés Joint Warrior mené au large des côtes écossaises.

 

A l’invitation du Royaume-Uni, se tient deux fois par an l’un des plus grands rassemblements de bâtiments de surfaces, de sous-marins, d’aéronefs et même de forces terrestres de ce côté-ci de l’Atlantique. Pendant deux semaines, un état-major de direction d’exercice, monté pour l’occasion à terre à Faslane (base navale des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins britanniques), fait évoluer, en temps réel, un scénario de crise fictive entre deux pays, dans lequel chaque unité engagée interagit continuellement avec l’intégralité des forces présentes, sous un très faible préavis.

 

Ces quelques jours de participation ont été pour la Perle l’occasion de se frotter aussi bien à un sous-marin diesel canadien qu’à une force aéromaritime composée de nombreuses frégates alliées et d’avions de patrouille maritime, qui l’ont harcelée sans répit. Ainsi, en plus de « travailler ses gammes » en matière d’opérations sous-marines, Joint Warrior aura permis à la Perle de démontrer sa totale interopérabilité avec nos principaux partenaires : passé sous contrôle britannique pour l’occasion, le SNA prenait les directives de l’ OTAN diffusées depuis une station écossaise et échangeait des messages par liaison satellite avec une frégate canadienne tout en postant les photos des bâtiments épinglés à son tableau de chasse, entre deux attaques simulées à l’immersion périscopique.

 

Sous cette menace permanente, la Perle a atteint tous les objectifs qui lui ont été confiés, en particulier celui de renseigner discrètement l’état-major sur les activités de la force ennemie. Usant de ce privilège des sous-mariniers qui est d’observer sans être vu, la Perle a dignement illustré à quel point un sous-marin nucléaire d’attaque constitue un atout majeur aux mains du commandant d’une force maritime.

 

Partie avec les félicitations de l’état-major britannique, la Perle a plongé aux portes des lochs écossais afin de poursuivre son déploiement avant de retrouver enfin, pour Noël, les îles du Levant.

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 11:55
Le général Chanzy à la bataille du Mans, tableau de Maurice Orange.

Le général Chanzy à la bataille du Mans, tableau de Maurice Orange.


12.01.2016 source SHD
 

12 janvier 1813 : début du siège de Dantzig. Au terme de la funeste campagne de Russie, le général Rapp prend le commandement de la place de Dantzig, à partir de laquelle il doit couvrir la retraite de l’empereur. Rapp, bien qu’en infériorité numérique remplit parfaitement sa mission et mène plusieurs contre-offensives qui mettent à mal les forces russes assiégeantes. Le nouvel hiver qu’il doit affronter sans ravitaillement à la fin de l’année 1813, lui enlève toutefois les deux tiers de ses forces. Il se résout finalement à négocier sa reddition et capituler le 29 novembre 1813 (plus de dix mois après).Depuis la campagne d’Egypte, le général Rapp (nommé à 32 ans) a participé à toutes les batailles majeures conduites par Napoléon (Marengo, Austerlitz, Iéna, Essling, la Moskowa…) au cours desquelles il a reçu pas moins de 24 blessures. Déjà gouverneur de Dantzig en 1809, il aurait désapprouvé la campagne de Russie auprès de Napoléon lui-même, sans pour autant remettre en cause sa fidélité à l’empereur.

 

12 janvier 1852 : naissance de Joseph Joffre (Rivesaltes). Lire la biographie du LCL Rémy Porte, Joffre.

 

12 janvier 1871 : fin de la bataille du Mans. L'armée de la Loire du général Chanzy, en constante retraite depuis la défaite de Loigny (2 décembre 1870) qui avait à nouveau livré Orléans aux Prussiens, tente vainement de reprendre l'initiative. Composée de troupes disparates faiblement équipées et peu entraînées (notamment les Bretons du camp de Conlie), elle finit par s'effondrer, autant en raison de la supériorité technique de l'artillerie allemande que par les rigueurs de l'hiver. Elle se retire vers la Mayenne.

 

12 janvier 1919 : les Corps-francs allemands écrasent les Spartakistes. (Berlin principalement). Moins de deux mois après la capitulation allemande, les révolutionnaires spartakistes (mouvance bolchevik constituée de soldats démobilisés, de chômeurs,…) décrètent la grève générale en Allemagne le 6 janvier, et s’arment  pour prendre le pouvoir. Le jour même, le ministre de la défense, Gustav Noske, fait appel aux corps-francs pour empêcher que le pays ne suive l’exemple russe. Après une « semaine sanglante » de combats urbains, ceux-ci reprennent le contrôle des grandes villes. Le socialiste Noske est surnommé « le boucher ». Beaucoup d’Allemands, encore abasourdis par la capitulation du 11 novembre 1918, attribuent la défaite aux traitrises de l'arrière : C'est le mythe du "coup de poignard dans le dos". Pour les membres des corps francs, la tentative révolutionnaire spartakiste en est une preuve. Sur les corps francs : les réprouvés de Ernst von Salomon. 

 

12 janvier 1943 : début de l’opération Etincelle « ou Iskra en russe visant  à établir un corridor avec Leningrad assiégée par les Allemands. Au prix de près 34 000 tués et disparus contre 12 000 Allemands, les Soviétiques créent un corridor dans le dispositif allemand. Tandis que les combats font toujours rage, il est décidé de construire une voie de chemin de fer afin de ravitailler plus rapidement Leningrad. Ce succès passera au second plan avec la chute de Stalingrad, mais la ville peut désormais avoir un soutien plus régulier et les civils être évacués des zones de combat. Lors de cette opération, les Russes capturent leur premier Tigre 1 intact ».  CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

 

12 janvier 1954 : doctrine des « représailles massives » (Washington). Foster Dulles, secrétaire d’Etat américain, officialise cette doctrine qui repose à ce moment –là sur la supériorité nucléaire américaine, afin de garantir aux membres européens de l’OTAN un engagement militaire maximum des Etats-Unis en cas d’agression soviétique : Puisque les Etats-Unis sont les plus forts, ils estiment que l’URSS ne risquera pas une attaque où elle a tout à perdre. En 1962, changement de doctrine :  Mac Namara optera pour la  « réponse graduée » étant donné que l’URSS a largement rattrapé son retard.

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