Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

23/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 17 mars 2015, le Transport de Chalands de Débarquement (TCD)  Siroco déployé dans le cadre de la mission  Corymbe, a réalisé une journée d’exercices conjoints avec la frégate portugaise  Bartolomeu Dias, au large des îles de Sao Tomé-et-Principe.

 

Ces exercices avaient pour but d’entretenir la qualification opérationnelle du navire portugais, et de renforcer l’interopérabilité des deux marines française et portugaise.

 

Un exercice de visite organisé par le Siroco au profit des équipes de visite portugaises a d’abord été réalisé. Les deux chalands de transport de matériel (CTM) embarqués sur le navire français ont simulé des situations de crise susceptibles d’être rencontrées en réel, comme un bâtiment piraté avec prise d’otages.

 

Après des échanges de personnel entre les deux unités, l’après-midi a été occupée par des manœuvres aviation réalisées sur le Bartolomeu Dias par l’hélicoptère Alouette IIIdu Siroco. Grâce aux procédures OTAN et aux nombreux entrainements communs des marines européennes, cet exercice s’est parfaitement déroulé.

 

Cette journée aura également montré aux élèves africains de l’Ecole Militaire Navale de Bata, actuellement embarqués sur le Siroco(lien brève ENVR), l’importance de la coopération multinationale et l’intérêt que porte l’Union Européenne à la situation dans le Golfe de Guinée.

 

La mission Corymbe, assurée depuis 1990, est l'une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée ; elle y assure la présence quasi-permanente d’au moins un bâtiment de la Marine nationale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays côtiers. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces pré-positionnées dans la région.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:45
Depuis N'Djamena, départ en mission de reconnaissance à bord d'un Rafale - opération Barkhane


23 mars 2015 Ministère de la Défense

 

Depuis N'Djamena, départ en mission de reconnaissance à bord d'un Rafale dans le cadre de l'opération Barkhane (février 2015)

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:25
Opération TITAN

 

23/03/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) ont pour mission de protéger le territoire national et ses intérêts.

 

Dans ce cadre, l’armée de Terre assure plusieurs missions dont la protection du centre spatial guyanais (CSG). Il s’agit de l’opération TITAN. C’est une action interarmées dont le dispositif terrestre est assuré par une compagnie d’infanterie, une compagnie d’artillerie sol-air ainsi qu’une section d’aide à l’engagement débarqué. L’armée de Terre, maitre de son milieu, assure le contrôle de la zone extérieure du CSG. Les détails de cette opération en images.

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:25
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

23/03/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

Le sergent Vitom, chef de groupe au 3e régiment étranger d’infanterie (3e REI) de Guyane, participe à l’opération TITAN.

 

Patrouillant à pied ou en canoë, il effectue des contrôles de zone et concourt à la protection du centre spatial guyanais, à Kourou.

 

Immersion.

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:55
L'armée française teste de nouveau sa cyberdéfense

 

20 Mars 2015 par Julien L. - numerama.com

 

Considérant la cyberdéfense comme une priorité, l'armée française organise des simulations pour tester ses défenses. Après un premier exercice l'an dernier, un nouvel entraînement se déroule jusqu'au 27 mars.

 

Devenue une préoccupation majeure des armées, comme en témoigne la dernière édition du livre blanc sur la défense et la sécurité nationale qui en a fait une priorité nationale, la cyberdéfense nécessite une adaptation des forces pour contrer les diverses menaces qui peuvent exploiter les infrastructures de télécommunications pour frapper les intérêts français.

C'est dans ce contexte que le ministère de la défense organise désormais régulièrement des exercices pour évaluer le niveau de préparation des troupes. Après l'opération DEFNET 2014, qui a eu lieu l'automne dernier, un nouvel entraînement a débuté cette semaine. Baptisé DEFNET 2015, il se veut beaucoup plus ambitieux que la précédente édition, qui ne s'était déroulée que sur un seul site.

 

Suite de l'article

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:55
Essai d'une fusée lors de la campagne d'essais du Rocketry challenge  - photo Armée de l'Air

Essai d'une fusée lors de la campagne d'essais du Rocketry challenge - photo Armée de l'Air

 

23/03/2015 Armée de l'iar

 

Samedi 14 mars 2015, la base aérienne de Salon-de-Provence a accueilli la deuxième campagne d’essais 2015 du Rocketry Challenge, en partenariat avec Planète Sciences.

 

Le Rocketry challenge est un concours international de fusées « amateurs » qui s’adresse aux collégiens et lycéens des classes de 6e à la terminale.

 

Cette campagne d’essais était l’occasion pour les sept équipes qualifiées pour la finale française, qui se déroulera les 30 et 31 mai 2015 à Melun Villaroche, de tester leur projet. La meilleure équipe représentera la France pour la finale internationale le 13 juin 2015 au Bourget.

 

L’objectif du concours est de construire une fusée qui devra atteindre le plus précisément possible l’altitude de 825 pieds (251m) avec deux œufs crus embarqués à bord. Le temps de vol de la fusée entre son décollage et son atterrissage sous deux parachutes identiques, devra se situer en 48 et 50 secondes. Les œufs doivent revenir intacts et les fusées doivent pouvoir se poser sans intervention humaine.

 

Modèle de fusée du Rocketry challenge - photo Armée de l'Air

Modèle de fusée du Rocketry challenge - photo Armée de l'Air

Préparation des fusées lors de la campagne d'essais du Rocketry challenge 2015 - photo Armée de l'Air

Préparation des fusées lors de la campagne d'essais du Rocketry challenge 2015 - photo Armée de l'Air

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:50
MBDA, une entreprise pionnière de l’Europe de défense

 

23 mars 2015 par Jean-Dominique Merchet (Article paru dans L'Opinion des 16/17 mars)

 

Le constructeur de missiles, très intégré, plaide pour que les Etats acceptent la spécialisation de leurs activités industrielles

 

Si une entreprise incarne ce que pourrait être une Europe de la défense, c'est bien le constructeur de missiles MBDA. Avec toutes les ambitions et les limites de cette idée. L'ambition : une société parfaitement intégrée, codétenue par le franco-hispano-allemand Airbus, le britannique BAE Systems et l'italien Finmeccanica, qui est l'un des principaux acteurs mondiaux dans le domaine des missiles, en concurrence avec les américains Raytheon et Lockheed-Martin. Mais une entreprise qui vit, au quotidien, les petites misères de l'Europe. Son PDG, le français Antoine Bouvier, en convient (1). «Chaque pays européen veut garder ses capacités de développement de nouveaux missiles. Cette duplication des moyens rend difficile leur optimisation, contrairement à nos concurrents américains. C'est pour nous un handicap majeur», a-t-il confié lors d'une rencontre avec la presse. Sans compter l'absence de marché unique dans le domaine de l'armement, qui oblige de passer par les procédures d'exportation d'armement pour les échanges au sein même du groupe... Ou la volonté des Etats d'obtenir des retombées de leurs dépenses militaires nationales sur leurs territoires.

 

«Pour MBDA, l'objectif d'une spécialisation [de chaque pays - ndlr] est absolument fondamental. Nous devons organiser la dépendance mutuelle». Un enjeu politique qui dépasse largement les stratégies industrielles. La route est longue, mais les progrès pour modestes qu'ils soient, existent. Notamment avec le Royaume-Uni. En novembre 2010, Paris et Londres signaient les accords de Lancaster House qui posaient les bases d'une coopération entre les deux principales puissances militaires de l'Europe. Quatre ans et demi plus tard, on en voit les premiers fruits industriels au sein de MBDA. L'entreprise est parvenue à créer deux «centres d'excellence» intégrés. Désormais, l'une des pièces importantes du futur missile antichar français MMP, les «actionneurs de gouvernes», sera uniquement produit par MBDA en Angleterre, à Lostock. Dans le même temps, le banc d'essai des missiles britanniques air-sol Brimstone sera made in France, dans l'usine MBDA de Bourges. «Il faut que les Etats s'engagent à une pleine garantie d'accès» pour leur partenaires, y compris pour des marchés à l'exportation, affirme Bernard Bouvier.

 

Toujours dans le cadre d’une coopération franco-britannique, MBDA développe le futur missile anti-navire léger, conçu pour être tiré d'un hélicoptère. En matière de missile, l'Italie est un partenaire important de la France, avec les Aster, des engins sol-air dotés de capacités antimissiles, de la même famille que les Patriot américains. MBDA espère décrocher des contrats en Pologne et en Turquie. Alors que le prochain sommet de l'Otan, qui se tiendra à Varsovie en 2016, doit aborder la question de la défense antimissile, «il est absolument essentiel que l'Europe puisse apporter sa contribution» avec ses missiles, martèle Bernard Bouvier.

 

Le patron de MBDA n'ignore pas que «l'industrie de défense n'est pas une industrie comme les autres. Elle est l'un des piliers d'une stratégie de défense». Et il se réjouit que Bruxelles souhaite «renforcer l'autonomie stratégique» de l'Europe. S'il est toutefois un domaine qui échappe à l'Europe, c'est celui de la dissuasion nucléaire française, dont MBDA est l'un des acteurs de premier plan. L'entreprise développera le futur missile air-sol, successeur de l'actuel ASMPA, qui pourrait entrer en service dans une vingtaine d'années. En collaboration avec l'Onera - un organisme public - MBDA travaille sur des engins plus rapides, dit hypervéloces, et plus furtifs, afin de renforcer leurs «capacités de pénétration». Un domaine qui restera longtemps encore très hexagonal.

 

(1) Antoine Bouvier, le PDG de MBDA, a présenté lundi 16 mars les résultats annuels de son groupe. Du fait des baisses des commandes, son chiffre d'affaires a connu un «point bas» en 2014, à 2,4 milliards d'euros, mais il devrait remonter dès cette année, grâce aux succès à l'exportation. Son carnet de commandes se situe aujourd'hui à 12,6 milliards, soit quatre années d’activité. La rentabilité du groupe est «proche des 10%».

 

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:45
photo EMA (Archives)

photo EMA (Archives)

 

23-03-2015 par RFI

 

Un civil malien a été tué et décapité il y a quelques jours dans la région de Tombouctou dans le nord-ouest du pays. Il était accusé par ses assassins d'être un informateur des forces françaises.

 

L’homme accusé d’être un informateur des forces françaises de l’opération Barkhane serait âgé de 39 ans. Ce civil malien a dans un premier temps été enlevé, puis conduit à 120 kilomètres au nord de Tombouctou.

 

Suite de l'article

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:25
photo CCH Serpillo

photo CCH Serpillo

 

23/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le jeudi 12 mars 2015, le personnel du Service Interarmées des Munitions des Forces Armées en Guyane (FAG) a procédé à une destruction de munitions, mesure de sécurité appliquée pour les stocks éprouvés par les déploiements.

 

Basé sur la Montagne des Serpents à une trentaine de kilomètres de Cayenne, les pyrotechniciens du dépôt munitions ont procédé à la destruction par « pétardement », c’est-à-dire en recouvrant les munitions d’explosifs. Ces munitions utilisées dans le cadre des missions des FAG étaient fortement oxydées en raison des caractéristiques du climat et devenues sujettes à des dysfonctionnements. 88 kilos de munitions ont ainsi été éliminés.

 

En 2014, le dépôt de munitions des FAG a détruit 2,4 tonnes de munitions appartenant aux trois armées et au ministère de l’intérieur. Ces opérations de maintenance de munitions permettent d’assurer la sécurité de l’utilisateur mais aussi l’efficacité opérationnelle de la munition.

 

Placé sous les ordres du détachement de liaison du service interarmées de munition, le dépôt de munitions est armé par 6 personnels, dont deux civils. Il gère la comptabilité des munitions, le suivi et l’inventaire du stock. Il est aussi en charge de la perception et du reversement des munitions auprès des unités.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photos CCH Serpillo
photos CCH Serpillo

photos CCH Serpillo

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:56
Cas pratiques juridiques dans le Cyberespace : OIV, PME et collectivités, Crise internationale

 

Source Chaire Economie et Défense

 

Cas pratiques juridiques dans le Cyberespace : OIV, PME et collectivités, Crise internationale

 

synthèse colloque 3 février (PDF - 253.8 ko)

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:55
Fluorotechnique inaugure sa nouvelle usine à Mérignac

 

20 mars 2015 par Aerobuzz.fr

 

Créée en 1981 dans la région parisienne, Fluorotechnique inaugure aujourd’hui (20 mars 2015) sa nouvelle unité de production sur le parc technologique Aéroparc près de Bordeaux. Cette entreprise spécialiste des traitements de surface, est implantée dans la région bordelaise depuis 25 ans à la demande d’Herakles. Sa solution du traitement anti-adhésif des moules de propergol d’Ariane, une matière extrêmement collante, est devenue incontournable pour la filiale du groupe Safran qui l’a hébergée jusqu’à présent dans son enceinte à Saint-Médard-en-Jalles (33).

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:55
Le nouveau kit permet une extraction du blessé par la porte principale en position horizontale constante.

Le nouveau kit permet une extraction du blessé par la porte principale en position horizontale constante.

 

23/03/2015 Armée de l'air

 

Vendredi 13 mars 2015, un nouveau kit médical a été testé sur la base aérienne 107 de Villacoublay. Il doit équiper le Falcon 2000, dernier avion de la flotte de l’escadron de transport (ET) 60.

 

Le nouveau kit permet une extraction facilitée du blessé par la porte principale, en position horizontale constante, ce qui n’était pas le cas sur le précédent kit. « Il garantit ainsi une plus grande sécurité dans le chargement et le déchargement du patient », explique le capitaine François, commandant en second de l’escadrille aérosanitaire (EAS) 6/56 « Étampes ».

 

L’ET 60, l’EAS 6/56 et le centre médical des armées de Villacoublay ont ainsi validé son utilisation.

 

Les Falcon sont en alerte 24 heures sur 24. Ils disposent d’une capacité d’évacuation de patients couchés « réa », qui nécessitent une évacuation rapide, dans les 24 heures maximum. Ce nouveau kit médical permettra d’améliorer encore ces interventions d’urgence.

 

Et pour en savoir plus, plongez-vous dans le numéro 679 de mars 2015 d’Air actualités, qui a consacré un dossier aux évacuations aéromédicales.

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:55
Séminaire sur la Politique internationale allemande à Sciences Po Bordeaux


23.03.2015 source Chaire Economie de Défense
 

La chaire « Défense et Aérospatial » organise, en coopération avec le consulat général d’Allemagne de Bordeaux, un séminaire sur la Politique internationale allemande

le 30 mars à partir de 14h30 à Sciences Po Bordeaux.

11 allée Ausone à Pessac
Entrée du côté de la partie neuve de l’Institut
Salle Touchard (1er étage)

 

Informations

Séminaire sur la Politique internationale allemande à Sciences Po Bordeaux
Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:36
A French Rafale Marine Flotille 11F - carrier qualifications aboard the USS Carl Vinson photo US Navy

A French Rafale Marine Flotille 11F - carrier qualifications aboard the USS Carl Vinson photo US Navy

 

New Delhi, March 20: telegraphindia.com

 

French aircraft carrier Charles de Gaulle, heading a battlegroup of ships involved in strikes against the Islamic State from the Persian Gulf, will be in the Arabian Sea next month for 10 days of war games with the Indian Navy.

 

The exercise, the latest of a series named "Varuna", will also involve India's aircraft carrier, the INS Vikramaditya, other Indian warships and a submarine.

 

The nuclear-powered Charles de Gaulle carries on board the navalised Rafale fighter jet that also landed on and took off from the American USS Carl Vinson aircraft carrier earlier this month in the Persian Gulf.

 

Read more

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:35
Rafale Vs. Su-30MKI - The New Indian Dogfight


March 23, 2015 by Shiv Aroor - Livefist
 

Intensifying since the turn of the new year, you couldn't possibly have missed the roar of AL-31s in all talk of India's turbulent final dash for a Rafale jet deal. It's unmissable. The fact that the Su-30 MKI was pushed into the M-MRCA conversation by none other than India's defence minister ensured the notion strengthened quickly, unscathed by intrigue and rumours. And then, it exploded.
 

On the evening of December 30, when Manohar Parrikar suggested to reporters that 'additional Su-30s' could save the IAF in the event that 'complications'-ridden negotiations with Dassault Aviation for 126 Rafale fighters didn't end in a purchase contract. That the seed of the idea came from the proverbial horse's mouth, and not South Block hearsay, gave it furious immediacy.

 

The suggestion caught the Indian Air Force completely off guard, flying as it did in the face of an unusually defiant stance the IAF leadership had decided on in 2012 about there being 'no Plan-B' in the event that the Rafale failed. But this time, the IAF resisted an immediate rebuttal. This was, after all, the Defence Minister who had weighed in. But what truly unnerved the IAF -- and several planners within the MoD -- was that Parrikar had gone out on a limb less than two months after being handpicked as Defence Minister. His specific comments on the negotiations revealed three things: One, that he'd hit the ground running and was fully abreast of the negotiations and where they were stuck. Two, that he was fully willing to question for the first time the presupposition both within the MoD (and especially the IAF) that there would was likely to be extended turbulence, but a deal would finally be signed. Finally, and perhaps most importantly, it showed that Parrikar has been empowered by the PM to lead decision-making on a deal that's so large that it has everything to do with the political leadership, and little to do with the act of hardware procurement.

 

But there was blood in the water that couldn't be ignored. If Parrikar's pre-New Year comment sparked a fire, he pretty much flung a barrel of gasoline at it two weeks later when in an interview to Karan Thapar on Headlines Today, he said in response to a question on the possibility of the Rafale deal not working out, "Sukhoi-30 choice is always there. What I mean to say is: upgrade the Sukhoi-30, make it more capable."

 

The latch-on was instantaneous. Hours after Parrikar's comments were broadcast, Russian think-tank the Center for Analysis of World Arms Trade declared on Jan 13 that India's potential choice of more Russian Su-30 MKIs instead of Rafales would "advantageous to the country’s air force in terms of cost, tactical and technical characteristics of the plane and a series of other reasons". For good measure, the Russians stoked France's controversial hold-back of Mistral-class amphibious intended for Russia. The example had been broached before, but Moscow really ground it in this time.

 

A month later, Livefist learns, a concerted effort was made by Russia's mission & trade office in New Delhi to pull India's External Affairs Ministry into the conversation. The specifics of what was on the table isn't fully known. A curious Russian media report quotes junior minister in the MEA, former Army chief, Gen (Retd.) Vijay Kumar Singh as having said that the Su-30 was cheaper than the Rafale and more reliable.

 

In February, with the Su-30 vs. Rafale debate stewing for nearly two months to the consternation of Dassault, IAF chief Arup Raha was fairly buttonholed into saying, "There's M-MRCA and there's Sukhoi-30. The requirements are slightly different. And they have their own capabilities. They compliment each other but do not replace each other." A statement, it was immediately clear, that practically subverted what the Defence Minister had suggested.

 

At Aero India 2015, where the IAF chief made that comment, the spotlight also shined on friction between Sukhoi and the IAF over the unexplained seat ejection that caused the type's fifth accident last year. The Russians weren't happy. "When we are wrong, we will say so. When the Indian pilot is wrong, the IAF should not be shy to admit that," an irritated UAC officer told me at the time.

 

Dassault Aviation and the French government were always prepared for rumblings of power-play and suggestive pressure from the Indian MoD, but the speed at which the conversation heated up caught all involved by surprise. For Dassault, it would now be fighting on two fronts -- one with a confident new government that promised quick action either way. And two, with the Russians, India's largest supplier of military hardware, practically invited into the tense last lap of the M-MRCA fight by the Indian MoD. The French Defence Minister, who visited Delhi last month for the second time in less than two months, didn't bring up the Su-30 MKI. The French didn't have a direct play, political or otherwise. It was felt that things were too delicate at the negotiations table to poke at something that was, Paris understood, a direct message that India wasn't going to budge on final sticking points. Informed that it needed to work on a joint liability matrix with HAL for the license build programme, Dassault decided to bide its time.

 

Of course, by this time, plenty of journalism in India, Russia and France -- and the furious online military aviation subculture -- had gotten the Rafale and Su-30 to dogfight on paper. It wasn't until March that France's patience cashed out. It was a veritable neutron bomb on the Su-30's two month supercruise through arms & diplomatic circles, and even the French couldn't have expected such a break: a statement by Defence Minister Parrikar himself that the Su-30 fleet had serious problems.

 

For Dassault and the French government, the new conversation was 

 

Here's the latest state of play:

 
  1. Russia smells real blood. Through their Trade Office and the Embassy, an existing conversation about additional numbers of the Su-30 & upgrades of earlier units has been re-energised with the additional sweetener of a markedly higher degree of local content and sourcing on any additional Su-30s India may choose to license build in Nashik.
  2. Livefist can confirm that Russia has also offered India the Su-35 'Super Flanker', but kept the details open. The type is officially on the table now with Russia inviting India to help configure a Su-35 'MKI'.
  3. Russia is attempting to contain the twin damage of (a) information about engine trouble and fleet availability. Rosoboronexport has begun discussions with the IAF and HAL. And (b) the issue of the mysterious seat ejections. Both sides have decided to sort out the issue cordially and in private. It doesn't want to lose the momentum it received from the initial suggestion that more Su-30s could cushion the potential collapse of the M-MRCA.
  4. Dassault and HAL are currently working at a furious pace to have something to show to the MoD in the next one week, though it remains unlikely that there will be anything for Prime Minister Modi & President Hollande to announce next week in Paris.
  5. On March 18, Defence Minister Parrikar said, "They have to tell us whether they can do it or not. Can’t keep waiting."
Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 11:55
A400M (photo Armée de l'Air) - FREMM (photo DCNS)

A400M (photo Armée de l'Air) - FREMM (photo DCNS)

 

19 mars 2015 l’Oeil du 20 heures

 

Et si notre armée partait bientôt en guerre avec des véhicules de location ? Si l’idée paraît étonnante, elle n’en est pas moins prévue par le ministère de la Défense. Dans le cadre de la loi Macron, le gouvernement a fait passer un amendement qui a attiré l’Oeil du 20h. Ce texte permet au ministère de la défense d'effectuer un drôle de passe-passe budgétaire en l'autorisant à vendre des frégates militaires et des avions de transports à des sociétés créées de toute pièce pour l'opération puis à louer ce même matériel à ces mêmes sociétés.

 

Lire l’article

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 11:30
Mission Jeanne d’Arc 2015 : La frégate Aconit passe Suez, les officiers-élèves à la manœuvre

 

23/03/2015 Sources : Marine nationale

 

Port Saïd, point d’entrée nord du canal de Suez pour rejoindre la Mer Rouge puis l’océan Indien. Le BPC Dixmude et la FLF Aconit sont en attente du feu vert des autorités égyptiennes pour débuter le chenalage.

 

Ils sont plusieurs officiers-élèves, répartis entre les deux bâtiments du groupe amphibie Jeanne d’Arc, à attendre de prendre leur quart en double à la passerelle. Bastien et Amaury, tous deux jeunes enseignes de vaisseau issus de la promotion 2012 de l’École Navale, sont à bord de la FLF Aconit. La frégate va ouvrir la voie devant le BPC Dixmude.

 

Bastien a le privilège d’entamer le franchissement, il fait encore nuit, trois heures de quart où sa vigilance sera mise à rude épreuve. Le chef du quart avec qui il travaille reste derrière lui et veille. Le moindre écart sur la route peut avoir des conséquences dramatiques sans compter le danger que représentent les embarcations qui naviguent à proximité du convoi. C’est aussi le plaisir d’assister au lever de soleil sur le désert et de vivre cette situation peu orthodoxe de naviguer au milieu des dunes.

Une dizaine d’heures plus tard, Amaury est le dernier des officiers élèves à prendre le quart dans le canal. Suez et ses minarets ne vont pas tarder à apparaitre à l’horizon. Ses nerfs et sa concentration vont être éprouvés car dans peu de temps les navires du convoi vont reprendre leur autonomie avant de s’élancer en mer Rouge. A cela s’ajoutent les navires en attente du prochain convoi montant et les pêcheurs locaux. C’est l’occasion pour Amaury de mettre en pratique les manœuvres anti-collision qu’il a déjà pu appliquer lors de ses embarquements sur les bâtiments écoles de la « ménagerie », mais cette fois ci la densité du trafic maritime est toute autre.

 

Mission Jeanne d’Arc 2015 : La frégate Aconit passe Suez, les officiers-élèves à la manœuvre

L’intégration des officiers-élèves dans les équipages du groupe amphibie leur permet d’être placés dans des conditions réelles et de mettre en pratique la formation polyvalente qu’ils ont reçue à l’École Navale. En partant loin, longtemps et en équipage, ces futurs officiers de Marine acquièrent une stature de chef militaire et d’experts des systèmes navals, grâce à la pratique du métier et à l’expérience de la prise de responsabilité.

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 11:30
Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, Emir de l’Etat du Qatar - photo PR Elysée

Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, Emir de l’Etat du Qatar - photo PR Elysée

Dans le domaine de l'armement, le jeune émir Tamim ben Hamad Al Thani fait lanterner la France.

 

23/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Sait-on en France qui décide au Qatar à l'exception de l'émir ? Pas sûr car cela semble aujourd'hui éminemment plus complexe... C'est d'ailleurs peut-être pour cela que la France avance en aveugle sur le Rafale à Doha, qui n'a toujours pas répondu à un courrier envoyé par François Hollande il y a une vingtaine de jours environ.

 

Mais que veut finalement Doha? C'est la question qui trotte dans la tête de la plupart des dirigeants des grands groupes de l'armement français. Car, près de deux ans après son accession au trône, le jeune émir Tamim ben Hamad Al Thani n'a conclu ni dans un sens dans l'autre aucune des campagnes commerciales qui sont très prometteuses pour la France, y compris celles où un protocole d'accord a déjà été signé comme pour les (hélicoptères de transport NH90 (Airbus Helicopters) et les avions ravitailleurs MRTT (Airbus Defence).

Toutefois, ces campagnes prometteuses le sont depuis plus de trois ans maintenant alors que la Coupe du Monde, prévue en hiver 2022, approche à grand pas. "Nous avons deux interrogations, résume pour "La Tribune" un patron du secteur, nous ne connaissons pas clairement les objectifs de Qatar en matière d'achats d'armement et nous n'avons pas identifié quels sont les leviers à actionner pour faire avancer un dossier quand il arrive au Palais". Car, clairement une fois qu'un dossier est transmis par le ministère de la Défense au Palais de l'émir, il se perd dans les couloirs.

 

Le Palais, une boite noire?

"Le Palais est une véritable boite noire, nous ne savons pas ce qui s'y passe", confirment des sources concordantes, qui connaissent pourtant très bien le pays. "Au Qatar, c'est extrêmement compliqué, souligne un industriel qui négocie depuis plus de 20 ans avec les Qataris. Et si l'on regarde ce qu'a fait Hamad Ben Khalifa Al-Thani dans l'armement, il n'a pas fait une seule opération d'envergure entre 1995-2013, mais en revanche il a beaucoup pratiqué la diplomatie financière. Conclusion, le Qatar fait très peu d'acquisition dans la défense à l'exception du domaine défense anti-aérienne pour protéger les installations gazières".

Ce qui fait dire aujourd'hui à certains grands industriels que la garde rapprochée de l'ancien émir, et/ou ce dernier lui-même tire encore les ficelles. Toutefois, Tamim ben Hamad Al Thani s'appuierait beaucoup sur le chef d'état-major des forces armées qatariennes, le général Ghanim bin Shaheen al Ghanim qui aurait sa confiance.

 

Une lettre de François Hollande à Al Thani

Du coup, la France rame. Mais le fil des discussions n'est pas rompu. Loin de là. En piste pour la vente de 24 Rafale (+ 12 option), Dassault Aviation et ses partenaires (Safran et Thales) ont récemment envoyé une proposition engageante (Best and final offer) à Doha, qui aurait fait tiquer. Dans la foulée, François Hollande a envoyé il y a une vingtaine de jours un courrier à l'émir Al Thani. Pas de réponse à ce jour, selon nos informations, alors qu'en novembre l'émir souhaitait pourtant conclure les négociations sur le Rafale avant la fin de 2014. D'ailleurs, il aurait été très mécontent que l'Égypte lui souffle le premier contrat Rafale, et l'aurait fait savoir à son équipe de négociateurs.

L'autre dossier prioritaire concerne la vente des trois frégates ATBM (défense antimissile balistique) de 4.000 tonnes, armées de missiles Aster 30 (MBDA et Thales) et de missiles mer-mer Exocet (MBDA). Un dossier à 2,5 milliards environ (sans les armements) qui avance plutôt bien.

 

Et les États-Unis?

Ce qui vaut pour la France, vaut également pour les autres pays. Y compris les États-Unis, qui ont pourtant convoqué les Qataris à Washington pour les obliger à signer des contrats. Mais à ce jour, selon les sources interrogées par La Tribune, rien n'a été signé, y compris les accords d'une valeur de 11 milliards de dollars annoncés en juillet 2014 entre Doha et Washington (missiles Patriot et hélicoptères Apache).

Lors de IDEX à Abu Dhabi en février, de très nombreux hauts responsables qataris sont partis en plein cœur du salon pour Washington pour négocier d'autres accords d'une valeur de plus de 20 milliards de dollars. Notamment l'acquisition d'environ 70 avions de combat F-15 de Boeing avec un volet support très complet, comprenant la mise à disposition de pilotes américains. "Les F-15 pourraient passer avant le Rafale", craint-on même à Paris.

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 08:55
Le cyberspace a aussi son Centre des hautes études (CHECy)

 

19.03.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


Le Centre des Hautes Etudes du Cyberespace (CHECy) a été lancé en septembre 2014 et est dirigé par Henri d’Agrain.

 

Il a pour mission de développer la connaissance du cyberespace et de sensibiliser aux questions de sa sécurité. A ce titre, il :
- réunit des responsables de haut niveau appartenant à la fonction publique civile et militaire et aux différents secteurs d’activité économiques et académiques de la Nation, des Etats membres de l’Union Européenne ou d’autres Etats, en vue d’approfondir en commun leur connaissance du cyberespace ;
- prépare à l’exercice de responsabilités des cadres supérieurs civils et militaires, français ou étrangers, exerçant leur activité dans les domaines pour lesquels le cyberespace est un facteur stratégique à comprendre et maîtriser ;
- contribue à promouvoir et à diffuser toutes connaissances utiles relatives au cyberespace auprès des cadres de haut niveau d’organismes publics et privés, pour lesquels la maîtrise des enjeux numériques constitue une condition majeure du développement de leurs activités, en termes d’opportunités et de menaces.

 

Le CHECy lance une première session de formation (à l'image de celle de l'IHEDN) qui ouvrira en septembre 2015 pour une trentaine d'auditeurs.

 

Pour postuler, cliquer ici.

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 08:55
Mirage 2000H - photo Guillaume Carré

Mirage 2000H - photo Guillaume Carré

 

Defens'Aero

 

Au mois de Juillet 2011, Dassault Aviation et Thalès ont signé avec l'Inde un contrat portant sur la modernisation d'une cinquante de Mirage 2000H (monoplace) et Mirage 2000TH (biplace) appartenant à la Force Aérienne Indienne.

 

Ces appareils, acquis dans les années 80, commençaient sérieusement à vieillir, et à devenir obsolètes face à des avions construits ces dernières années. C'est pourquoi, l'Inde, qui veut s'assurer d'être un pays leader et puissant en Asie, tout en ayant les moyens de pouvoir contrer les menaces qui déstabiliseraient son état, en particulier avec les tensions très vives qui existent avec son voisin, le Pakistan.

Cette modernisation, d'un montant de 2,4 milliards de dollars, apporte donc à Delhi et à sa flotte de Mirage 2000H/TH un nouveau souffle avec l'implantation d'un nouveau radar plus puissant, d'un système de contre-mesures plus efficace, la possibilité d'emporter des missiles air-air MICA IR et MICA EM, dont 500 ont été commandés, un viseur de casque, une nouvelle avionique, ainsi que des calculateurs internes modernes.

 

Suite de l'article

 

Galerie Flickr du photographe, à visiter : Cliquez ici .

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 08:55
Une formation à la gestion des crises à l’international avec l'IHEDN


22.03.2015 par Philippe Chpleau - Lignes de Défense
 

L’IHEDN organise les 7 et 8 avril une formation à la gestion des crises à l’international "Acquérir des méthodologies, échanger des expériences".

"Fondées sur une approche résolument pratique, appuyées par des retours d’expériences, des exercices et des échanges avec des acteurs actuels ou passés de crises extérieures", les formations à la gestion des crises à l’international proposées par l’IHEDN ont été conçues pour fournir les clefs de compréhension de ces situations complexes.

Le programme du prochain stage et la présentation générale de ces formations se trouvent sur le site www.ihedn.fr . Voir ici la présentation des formations IHEDN "Gestion des crises à l'international".

Renseignements sur ces formations par mail à gci@ihedn.fr  

La date limite d’envoi des candidatures à cette adresse est fixée au lundi 30 mars 2015.

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 08:30
Un E-3F AWACS Sentry à Al Udeid, au Qatar. Photo EMA

Un E-3F AWACS Sentry à Al Udeid, au Qatar. Photo EMA

 

21 Mars 2015 Defens’Aero

 

Après avoir récemment engagé le Groupe Aérien Embarqué, composé, entre autre, de onze Rafale M et de neuf Super-Etendard Modernisés de la Marine Nationale, la France continue de renforcer son dispositif aérien militaire dans la lutte contre l'Etat Islamique en Irak.

 

En effet, Jeudi 19 Mars, le Ministère de la Défense a indiqué dans son point presse hebdomadaire qu'un E-3F Sentry AWACS vient d'être intégré au sein de l'opération Chammal, afin de réaliser des missions au-dessus du territoire irakien. L'appareil, appartenant à l'Escadron de Détection et Contrôle Aéroportés (EDCA) 00.036 "Berry", a rejoint la base aérienne d'Al Udeid, au Qatar, Dimanche 15 Mars, "avant de réaliser sa première mission trois jours plus tard".

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 08:30
Eagle Resolve Exercise Draws Worldwide Participation

 

TAMPA, Fla., March 20, 2015 – U.S. Central Command

 

Improving interoperability is often touted by exercise organizers and senior leaders as one of the benefits in bringing together a cross-section of militaries.

 

With about 5,500 troops from 29 nations taking part in exercise Eagle Resolve in Kuwait this month, according to a U.S. Central Command news release issued today, there are many opportunities to increase the ability of militaries to work together.

 

“Everybody brings something different to the fight, but it's only effective if you know how to use their skills and expertise,” said U.S. Air Force Maj. Gen. Rick Mattson, U.S. Central Command's director of exercises and training and the U.S. exercise director for Eagle Resolve.

 

Militaries Gather From Many Regions

 

Since its inception in 1999, Centcom’s release said, Eagle Resolve has been a venue for the U.S. and Arabian Gulf countries to partner with militaries from North and South America, Europe and Asia -- all regions are represented at this year's exercise -- and address their collective security concerns in a relatively low-risk environment. The current exercise began March 8 and concludes March 31.

 

In addition to Kuwait and the United States, the other 27 nations taking part in Eagle Resolve include: Bahrain, Oman, Qatar, Saudi Arabia, United Arab Emirates, Argentina, Australia, Bangladesh, Belgium, Canada, Denmark, Egypt, France, Germany, Italy, Japan, Jordan, the Netherlands, New Zealand, Norway, Pakistan, Poland, Singapore, South Korea, Spain, Turkey and the United Kingdom.

 

US DoD

Partager cet article
Repost0
22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 20:55
Le « GTIA-RECO », Un outil renseignement, une arme blindée.



21.03.2015 par CES Erwan Marçais - penseemiliterre.fr
 

Les unités de reconnaissance ne sont pas un « vieux serpent de mer », mais bien un préalable à tout engagement

Image

Fort des retours d’expériences des dernières opérations extérieures, de la performance de l’emploi du Groupement Tactique Inter Armes (GTIA) comme module tactique de base et de la démultiplication des moyens qu’offrira demain le système SCORPION[i], le développement d’un GTIA-R doit permettre de doter les forces terrestres d’un outil à la fois apte au combat et au renseignement. Sa mission serait alors d’acquérir du renseignement de façon dynamique, en incluant l’emploi du feu, puis à l’exploiter d’emblée afin de forcer l’ennemi à dévoiler ses intentions.

 

Ne pas se méprendre, ce GTIA-R n’a pas vocation à fournir le travail de renseignement des capteurs spécialisés, préalable à toute opération, pour dresser le mapping des positions identifiées. S’il peut sans conteste le compléter, y concourir ou l’accélérer en fonction de l’appréciation de la menace, il permettra surtout de lever les indéterminations sur l’ennemi, d’en étendre sa connaissance, d’en amoindrir sa capacité de surprise, de le façonner par des opérations de shaping : de le reconnaitre !

 

Un concept simple et redoutable

« You can never have too much reconnaissance »,  War As I knew it, 1947, Gen. George S. Patton Jr.

Ses caractéristiques principales sont sa puissance de feu, a minima directe (canon et missile), sa capacité d’investigation, sa souplesse d’emploi et sa grande mobilité. Ce bataillon pourra ainsi conjuguer trois grandes fonctions : le renseignement, la sûreté et le combat, dans le but de créer la surprise chez l’ennemi pour le forcer à dévoiler ses intentions. C’est donc, au moment de l’affrontement, un échange de contact contre du renseignement.

Ainsi, il pourrait constituer l’unité qui permet à l’autorité d’emploi, situé entre le niveau 3 et 2, de préserver sa liberté d’action et d’intervenir à tout moment sur l’ensemble de sa zone d’action. Formé à partir d’un noyau blindé à deux ou trois escadrons et d’un ou deux escadrons de reconnaissance et d’intervention (ERI), il serait doté de capacités d’observation et d’acquisition de renseignement tactique en propre. En effet, il s’agit pour ce bataillon, par la dominante de sa mission, de détenir en propre des capteurs techniques lui permettant de décupler sa capacité d’observation au-delà de la vue directe (de type micro-drones), de localiser des émissions électromagnétiques ou de détecter des mouvements dans sa zone d’engagement, i.e. de disposer de moyens techniques d’appui renseignement au contact. Comme tout GTIA, il pourrait également intégrer des éléments d’infanterie, d’aérocombat, d’appuis, de soutien comme de renseignement spécialisé.

 

En doctrine, il s’agit de faire converger deux visions traditionnelles du renseignement tactique, vu exclusivement comme celui acquis soit par l’observation - spécialisée ou non - et en évitant tout contact physique avec l’ennemi, soit par le feu, en s’attachant à combiner les avantages de ces deux vues autour d’une structure permettant à la fois la reconnaissance de combat et l’acquisition du renseignement. Car, dans la lettre, s’il s’agit de proposer un pion de manœuvre articulé pour acquérir du renseignement tactique au contact, il s’agit bien, dans l’esprit, de « façonner l’ennemi », i.e. le forcer à dévoiler son dispositif et ses intentions par la manœuvre et par le feu, tout en lui imposant au mieux notre volonté, à défaut en l’empêchant de se réorganiser.

Dans son RETEX sur l’engagement de sa brigade à SERVAL, le général de brigade Kolodziej notait que 80% du renseignement d’origine humain provenait d’unités de cavalerie, et que cette dernière avait une capacité à renseigner puis à l’exploiter sans délais, ce qui avait largement prévalu au succès de l’engagement de la 6ème BLB.

Fort de cette expérience, on peut penser qu’en développant une structure blindée davantage dotée en moyens d’observation et d’acquisition de renseignement tactique, organisée pour exploiter ce supplément de renseignement, le GTIA-R devrait pleinement répondre aux exigences des combats actuels et à venir.

 

Une conjoncture favorable

Ces dernières années est apparu le besoin pour les unités de développer un certain nombre de qualités fondamentales, que l’on trouve en tête des différents manuels d’emploi – toutes armes confondues – et que le GTIA-R pourrait incarner selon des proportions répondant aux besoins de sa mission première. Ainsi :

  • La polyvalence et la réversibilité des unités apparaissent aujourd’hui comme vitales, afin de compenser d’une part une certaine faiblesse numérique et d’autre part, afin de faire face à la multitude des scenarii que l’ennemi hybride peut nous imposer, en une même phase de combat. Cette tendance devrait augmenter dans les années à venir. Ainsi, le GTIA-R, en fonction de l’effet à obtenir, pourra offrir au chef interarmes la possibilité de privilégier soit le renseignement par l’observation, soit par le feu ; il devrait également être en mesure d’effectuer des missions plus conventionnelles, communes aux unités blindées. Enfin, dans le cadre d’un engagement sur le territoire national, il confèrerait une grande liberté d’action à son autorité d’emploi par son aptitude à mailler le terrain pour y déceler un changement.

  • Le renseignement apparait de plus en plus dimensionnant dans la conduite des opérations actuelles,  face à un ennemi hybride, se fondant dans un milieu terrestre hétérogène ; il semble aujourd’hui s’acquérir beaucoup plus par le contact et l’échange que par l’observation à distance, même si le renseignement « technique » reste indispensable.

  • L’ubiquité des forces déployées est aujourd’hui plus que nécessaire, de par l’extension des zones de conflit et la tendance à l’organisation ennemie par ilots de résistance ; aussi il est capital  de déployer des capteurs là où le besoin en renseignement est le plus pressant, et ce, rapidement et en sûreté. L’ubiquité est à coupler à la « sur-vivabilité » des unités blindées, plus résilientes grâce à une manœuvre sous blindage.

  • L’aptitude à se concentrer / déconcentrer dans de brefs délais, ce qui est une caractéristique des unités de cavalerie, reconnue pour à la fois centraliser le commandement et  décentraliser l’exécution. Elle permet d’user soit de discrétion, soit de fulgurance, toujours en sûreté. Cette aptitude sera accrue grâce à SCORPION. Aussi, ce type de GTIA permettra la pleine expression de son aptitude à la reconnaissance (combinaison de la mobilité opérative, de l’autonomie, de la furtivité, de l’éloignement des centres de commandement et de logistique) et au combat (dimension du feu, de la mobilité tactique et de la protection face à l’adversaire).

  • L’emploi des capteurs spécialisés, aux capacités d’auto-défense très limitées, mais qui représentent une ressource riche, comptée, et à haute valeur ajoutée. Ils nécessitent donc d’être employés dans une structure solide et sure, pertinente en termes d’effet à obtenir, leur permettant la pleine expression de leurs compétences, et évitant leur usure dans le temps. Aussi le GTIA-R serait une structure à favoriser pour permettre le plein emploi des capteurs de la Batterie de Renseignement Brigade ou de la Brigade Renseignement.

  • L’emploi des moyens ISR (Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) est plus efficace[ii] dans une action d’ensemble, tournée vers la recherche d’une compréhension de la situation ; c’est précisément ce qu’offre le GTIA-R.

 

Un ennemi polymorphe « à reconnaître » avant tout…

Il est admis de considérer que dans les décennies à venir, les guerres de haute et basse intensité cohabiteront, passant de l’une à l’autre « sur un même théâtre, dans une sorte d’entrechat permanent »[iii]. Aussi, elles comporteront des combats au milieu de population, à la masse toujours croissante, et dont le poids et l’inculture exploités habilement compenseront le tout technologique, sur des espaces affranchis de tout type de frontière par le biais des nouvelles techniques d’information et de communication (NTIC), s’organisant parfois en zone urbaine. Dans ce contexte, la mission de reconnaissance permettra toujours de clarifier une situation tactique, en engageant éventuellement le combat en temps qu’action de renseignement.

 

Ainsi, ce type de GTIA est particulièrement apte à obtenir des effets décisifs face aux différentes formes de menaces, à l’heure où la victoire semble se jouer sur l’aptitude à identifier puis contraindre la volonté de l’adversaire de combattre plutôt qu’à en rechercher son anéantissement. En effet :

  • Dans un combat symétrique, le GTIA-R devra surtout user de sa capacité de sûreté pour employer au mieux ses capacités de renseignement, et n’employer les feux que sur des cibles à haute valeur ajoutée. La nature de ce GTIA le rend plus particulièrement apte à prendre l’ascendant au moment opportun en combinant furtivité, dispersion, mobilité, protection blindée, feux directs, variés et précis, étagés de 0 à 4000m. Sa mission type serait alors d’éclairer ou de faire de la contre-reconnaissance.

  • Dans un combat dissymétrique, le GTIA-R apparait comme particulièrement apte pour repérer, localiser, identifier l’ennemi, voire en neutraliser son centre de gravité.

  • Dans un combat asymétrique, ou l’ennemi compense sa faiblesse qualitative par une dispersion, une forte mobilité, le choix du terrain, l’action au sein des populations, l’emploi de la terreur, une communication ciblée… rendant inopérante notre supériorité technologique, le GTIA disposera, de par nature, d’atouts techniques et humains lui permettant de bousculer l’ennemi, voire de le poursuivre. La capacité de ré-articulation rapide (changement de posture ou bascule rapide d’efforts) compenseront également l’asymétrie de la menace.

 

Le principe de la « boucle courte » comme clé du succès

Le GTIA-R doit répondre à un besoin particulier en renseignement, dont la recherche et l’exploitation peuvent nécessiter de prendre et de préciser le contact avec l’ennemi. Ce postulat impose donc un noyau dur à dominante blindée, adapté à la mission (aptitude à porter des feux ou à couvrir de vastes zones), au terrain (chenille ou roue), à l’ennemi (quel effet sur quel type d’ennemi ?), tout en respectant les sept principes de constitution d’un GTIA.

 

Dans le cas d’un renfort en capteurs spécialisés, l’organisation de la circulation des données au sein du GTIA-R doit permettre d’accélérer la transmission du renseignement par la mise en place du principe de « boucle courte ». Il s’agirait alors d’insérer tout d’abord les capteurs spécialisés sur le réseau opérationnel du GTIA (ou des SGTIA, en fonction de leur détachement) pour communiquer le 3I[1] sous forme d’information commentée, puis à  organiser le « S2 densifié » de façon à exploiter rapidement les informations collectées par l’ensemble du GTIA-R. Ce S2 pourrait ainsi produire un renseignement élaboré pour nourrir directement la boucle décisionnelle du GTIA d’une part, et pour permettre son exploitation par l’orientation de la manœuvre en cours d’autre part. En effet, la capacité à conduire une action plus rapidement que l’adversaire, puis d’en maîtriser son tempo, est devenu aujourd’hui plus que déterminante. Ce souci constant des chefs de GTIA a démontré toute sa pertinence en Afghanistan[2] puis durant l’opération SERVAL; elle en sera particulièrement facilitée par la composante SIC-S du système SCORPION.

 

Qu’en est-il chez nos alliés ?

 

Les britanniques ont déjà tranché, en choisissant de ne plus avoir de structures permanentes de reconnaissance. Ils les constituent en génération de force, les préparent et les entrainent pour les engager en opération (Irak et Afghanistan dernièrement), avant de les dissoudre à leur retour dans le but d’instiller les savoir-faire acquis à l’ensemble de leurs bataillons. Ces structures disposaient, à l’image de ce que préconisé dans cet article, à la fois d’unité embarquées, débarquées, et de capteurs spécialisés. On peut donc en déduire que nous recherchons ici à développer le même type de structure, soit un GTIA plutôt qu’un régiment.

 

Les américains sont réputés pour une approche pragmatique, donc en constante évolution. Celle-ci est très bien retracée dans l’ouvrage de Robert S. Cameron, historien spécialiste du combat embarqué, qui a analysé l’évolution de leur Cavalerie, depuis la fin de la première Guerre mondiale à nos jours[iv].

Ainsi, après les durs engagements irakien et afghan, l’US Army cherche à présent à se détourner de la COunter-INsurgency (COIN), qui a été la pensée dominante et structurante ces dix dernières années, pour revenir aux fondamentaux de l’engagement des forces terrestres, c’est-à-dire à la manœuvre[v]. Disposant, jusqu’à la réorganisation des brigades au début des années 2000, des Armor Cavalry Regiments, anciennes unités de reconnaissance des divisions, possédant leurs propres chars, blindés de reconnaissance et hélicoptères, l’US Army a fait le choix, depuis, de brigades de surveillance du champ de bataille (axées sur l’acquisition et l’analyse du renseignement d’origine technique et humain). Fort des enseignements des derniers engagements, et dans le cadre du plan Army 2020, il est aujourd’hui préconisé de réintroduire, au sein des Brigade Combat Team, un Reconnaissance Squadron (niveau bataillon), apte au combat débarqué (éclaireurs) et embarqué (chars), disposant de moyens d’appui organique, de capacités de reconnaissance génie et NRBC, et de moyens d’observation et d’acquisition de renseignements tactiques. Soit un véritable GTIA-R en somme !

Les derniers enseignements de l’US Army nous précisent aussi que l’accent sera tout particulièrement porté sur la formation des unités de reconnaissance, à la fois dans le format embarqué, débarqué et héliporté. Car il s’agit de replacer les opérations de reconnaissance et de sécurité au cœur de la manœuvre. Cette combinaison des moyens comme des postures est une réponse adaptée à la complexité des menaces.

 

Le GTIA-R, par le spectre des missions couvertes, son aptitude au renseignement tactique, sa capacité à exploiter le renseignement collecté « d’emblée », est une unité à haute valeur ajoutée pour son autorité d’emploi. Elle permettrait d’économiser des pions tactiques pour répondre plus rapidement à un besoin particulier en renseignement, de lever une indétermination, d’ôter tout risque de menace surprise dans les espaces lacunaires, de contrarier l’ennemi en le forçant à réagir, tout en permettant à tout moment des bascules d’effort rapides et une gradation des effets en conduite.

Sun Tzu, au Vème ou VIème siècle avant Jésus-Christ, assurait déjà une vie éternelle aux unités de reconnaissance, lorsqu’il écrivait dans son traité, L’Art de la Guerre, « qui connaît l’autre et se connaît, en cent combats ne sera point défait ». De notre capacité à adapter nos outils de défense aux leçons tirées de nos engagements passés et analysés dans le temps long, dépendra notre aptitude à faire face aux menaces en tout genre.

 
 
 
 

 


[1] Immediat Interest Intelligence, ou Renseignement d’Intérêt Immédiat

[2] « Les capteurs spécialisés employés par le S2 de GTIA doivent s’engager dans l’analyse des informations collectées pour donner des conclusions/déductions, et non qu’une information brute. Le S2 a besoin d’informations brutes, commentées par le capteur pour analyser plus rapidement et rester concentré sur l’orientation et la coordination du RENS, et fournir au chef les moyens de conduire sa manœuvre » (RETEX à l’usage des cadres de contact 2012/1, CDEF).

 

[i] SCORPION est le projet de l’armée de Terre qui fédère les opérations de modernisation et de renouvellement des équipements majeurs des forces terrestres de contact, et qui vise à accroître l’efficacité opérationnelle du GTIA par une démarche globale qui intègre et coordonne dès la conception, les différents aspects opérationnels, techniques et financiers.

[ii] Des retours d’expérience (RETEX) du Mali, il ressort que les opérations contre les Groupes Armés Terroristes (GAT) ont été bénéfiques grâce à la combinaison fructueuse de 5 conditions : l’approche indirecte de la zone d’action, la capacité à durer sur le terrain pour peser sur l’adversaire, la mobilité, la capacité de décentralisation de la manœuvre au niveau des Unités Elémentaires (UE) et le renseignement (complémentarité des moyens ROHUM/ROEM/ROIM, priorisation des points d’intérêts, analyse des informations et transmission du renseignement rapides).

[iii] Tactique théorique, GDI Michel Yakovleff, préambule, édition 2007.

[iv] Fight or Not To Fight, Organizational and Doctrinal Trends in Mounted Maneuver Reconnaissance from the Interwar Years to Operation IRAQI FREEDOM, Combat Studies Institute Press, US Army Combined Arms Center, Fort Leavenworth, Kansas.

[v] Fiche sur « Les unités de reconnaissance des Brigade Combat Teams américains », par le LCL Frédéric Aubanel, officier de liaison Terre, Maneuver center of Excellence, Fort Benning, USA.

Partager cet article
Repost0
22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 17:55
Un MBA "management de la sécurité" avec l'EOGN de Melun, HEC et Paris II


18.03.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

L'école des officiers de la gendarmerie nationale, HEC et l'université ParisII Panthéon Assas (associés à Gallice et Momentys) ont lancé un MBA spécialisé sur le thème du Management de la Sécurité; il s'adresse aux officiers-élèves de la gendarmerie ainsi qu'aux cadres dirigeants d'entreprises ou du secteur public soucieux de se former au management de la sécurité dans ses dimensions internationale et stratégique.

La première promotion du MBA se compose de 87 officiers-élèves de la promotion colonel-DELMAS et de 19 auditeurs extérieurs provenant d'entreprises ou d'autres ministères

Le 26 mars, les deux chaires du MBA en Management de la sécurité, développé par la gendarmerie avec la participation d'HEC et l'université de Paris II Panthéon-Assas seront officiellement remises lors d'une cérémonie qui se tiendra à l'Ecole militaire de Paris. A cette occasion, Alain Bauer sera installé dans la chaire du "Sciences policières et criminelles" et le professeur Pascal Chaigneau dans celle des "Questions internationales".

Pour tout renseignement sur ce MBA, contacter le commandant Lyderic Donet-Mary au 01 64 14 26 69 ou sur lyderic.donet@gendarmerie.interieur.gouvf.r

Coût de la formation : 23 500 euros, dont 750 euros de frais d'inscription, incluant les frais de VAE auprès de l'université PARIS Panthéon-Assas.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories