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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 17:30
photo PA Charles de Gaulle - Marine Nationale

photo PA Charles de Gaulle - Marine Nationale

 

27 février 2015 par PA Charles De Gaulle

 

Huit heures du matin en passerelle de défense à vue et cela fait déjà quatre heures que le personnel est à son poste.

 

La passerelle de défense à vue est une petite passerelle vitrée qui abrite une dizaine de marins en charge de s’assurer, de façon permanente et surtout lors de manœuvres stratégiques (passages de détroits, accostages, appareillage), qu’aucune menace visible de surface, maritime ou aérienne, ne plane sur le porte-avions. Localisée au pont 011, tout en haut du bâtiment, la passerelle de défense à vue est un peu comme un nid, où un faucon ou une chouette (car on y travaille de jour comme de nuit !), guette l’horizon de ses yeux perçants. « En passerelle de défense à vue, on s’occupe de la veille nautique et on contribue à l’autodéfense du bâtiment. On annonce et identifie tout ce qui est visible : le type de bâtiment, sa couleur, son numéro de coque, le nombre de passagers si possible et surtout la distance à laquelle il se trouve du porte-avions », explique le second maître Olivier. C’est donc ici que se fait la surveillance de l’environnement immédiat du Charles de Gaulle.

 

Mais comment ? La passerelle dispose de nombreux outils, à la fois technologiques et humains : alidade de relèvement, caméras infrarouges très puissantes, et deux personnes assurant la veille optique appelés « faucons », qui scrutent la mer et le ciel à l’aide de jumelles. « Nous sommes un peu comme les yeux du porte-avions » ajoute Olivier. Bienvenue en passerelle de défense à vue.

 

08h15: Aujourd’hui est un jour important ; nous nous préparons à traverser le Détroit d’Ormuz. Ce passage, qui relie le golfe Persique au golfe d’Oman est long de 63km et large de 40km, il est donc plus large que le Canal de Suez et offre de meilleures conditions pour l’identification et la reconnaissance des bâtiments alentours. Lieu hautement stratégique, c’est une voie commerciale cruciale pour les flux de marchandises et d’hydrocarbures. Mais le Golfe Arabo-Persique est aussi un théâtre marqué par les conflits récurrents entre les pays riverains. Il faut donc être prudent.

 

08h44 : La mer est calme, le ciel brumeux. De la passerelle de défense à vue, on distingue difficilement d’un côté les côtes omanaises et de l’autre, celles de l’Iran. Les yeux rivés sur la « wescam », une caméra qui permet d’obtenir une vue à 360°C autour du porte-avions, le Maître Thomas, électronicien d’armes, décrit l’horizon : « Un « tango mike charlie » sur bâbord et deux boutres de pêcheurs sur l’avant tribord ». Ici, on fonctionne par noms de code : Tango pour transport, Mike pour maritime et Charlie pour conteneurs, autrement dit, un cargo transportant des biens à destination de l’Europe se trouve près du bâtiment. Aucune raison de s’inquiéter, mais ici la vigilance reste à son comble.

 

9h37 : Une chanson en farsi vient rompre le silence qui règne sur la passerelle. Elle provient d’une radio de haute fréquence partagée par tous les bâtiments aux alentours, dans un rayon de 4 km. De temps à autre, on entend les communications des autres forces présentes : hindi, arabe, anglais… Nous ne sommes pas seuls dans le coin.

 

10h00 : Perché sur une chaise haute, Christian, le chef des fusiliers marins (l’unité en charge d’assurer la protection du porte-avions) parle à ses hommes à l’aide d’une radio : « De Mars à tous les Cactus, frégate iranienne sur tribord avant en rapprochement ». En communication directe avec plusieurs équipes de fusiliers (les « cactus ») postés tout autour du bâtiment et prêts à intervenir en cas d’attaque, « Mars » analyse la situation et transmet ses ordres. Lui-même reçoit des instructions de « Soleil », le commandant du porte-avions.

 

10h16: La frégate iranienne navigue toujours à nos côtés, mais toujours à l’extérieur de notre périmètre de sécurité (2 nautiques autour du porte-avions). Arborant un drapeau lui permettant d’être identifié, celui-ci est classé neutre, mais la tension est tout de même quelque peu palpable. Tout bâtiment présentant un comportement inhabituel peut être classé selon différentes catégories : neutre, suspect et finalement hostile, lorsqu’il entre dans une zone sanctuarisée autour du Charles. Dans ce dernier cas, des tirs dissuasifs peuventéventuellement êtres ordonnés.

 

10h23 : Un aéronef iranien est détecté dans le ciel. Il s’agit d’un avion de reconnaissance et de renseignement d’un pays riverain, qui se rapproche de nous avant de repartir. Heureusement, l’hélicoptère Caïman de la frégate de défense aérienne Chevalier Paul veille sur le Charles. Celui-ci permet le blanchiment de la route du porte-avions et la récolte d’informations en avance de phase sur l’environnement nautique, dans un rayon de 5 à 10 nautiques.

 

11h00 : Nous sommes maintenant au cœur du détroit et prenons le virage formé naturellement par le continent. La visibilité faible ne nous permet pas de voir les côtes, mais nous nous savons proches de la ville de Bandar Abbas, située à moins de 30 nautiques, sur la côte iranienne. Tout autour se trouvent de nombreux bâtiments, civils mais surtout militaires. Des petites embarcations sont postées tous les 4km pour garder un œil sur les flux maritimes.

 

12h17 : Le temps passe, mais les activités ne manquent pas au pont 011. Les marins ayant terminé leur quart sont relevés par leurs co-équipiers. Le matelot Margaux, âgé de 25 ans et veilleur en passerelle de défense à vue, décrit l’ambiance : « On a une certaine pression, car ce travail demande beaucoup de concentration. L’ambiance est toujours calme ici, mais pendant les passages de détroits nous sommes encore plus attentifs. Nous faisons des quarts de 4 heures la nuit et de 3 heures la journée. On a donc besoin de boire beaucoup de café et d’avoir de quoi grignoter pour tenir ! ».

 

14h05 : Des patrouilleurs approchent du porte-avions. Ceux-ci se rapprochent, changent d’inclinaison, vont de bâbord à tribord, s’arrêtent puis repartent. Grâce aux caméras, on aperçoit des individus utiliser leur radio et nous observer à l’aide de jumelles. Pour Christian, « il n’y a pas lieu de s’inquiéter, nous sommes attendus. Quand un porte-avions passe au large des côtes, il est évident que les pays riverains augmentent leurs moyens de renseignements ». Nous sommes donc aussi surveillés.

 

14h09 : Le porte-avions reçoit un appel radio des patrouilleurs, demandant des informations sur la nature de notre mission et notre trajectoire. C’est la passerelle de navigation, située au pont 09 qui répondra.

 

15h18 : Un drone a survolé le porte-avions et les autres bateaux de notre escorte. Pendant les passages de détroits, le porte-avions devient totalement hermétique : toutes les ouvertures sont fermées, notamment les deux ascenseurs qui permettent aux avions de monter du hangar (pont 02) au pont d’envol (pont 05).

 

16h00 : Rien de particulier à signaler.

 

16h54 : La luminosité baisse petit à petit. Tout d’un coup, on dénote une trainée de petits points blancs sur la mer. Des filets de pêche ? Des bouées ? Thomas effectue un zoom sur la caméra. Non, juste des mouettes posées tranquillement sur l’Océan ! Il arrive parfois de voir des bancs de dauphins, ou des « souffleurs », c’est-à-dire des baleines.

 

17h37 : « Masquage des feux ». Tous les jours, au coucher du soleil, une diffusion retentit dans tout le bâtiment pour signaler le passage aux lumières rouges. L’ensemble du porte-avions est alors plongé dans une semi-obscurité, nécessaire pour deux raisons : faire une distinction entre le jour et la nuit sur un bâtiment où les occasions de sortir à l’air libre sont rares, et surtout diminuer la luminosité générale afin de mieux voir ce qui se passe à l’extérieur. La passerelle de défense à vue est ainsi plongée dans le noir, les écrans sont masqués par des filtres atténuant la lumière. « Un des privilèges de travailler ici, c’est de pouvoir assister à de très beaux levers et couchers de soleil » souligne Margaux.

 

18h26 : Le Charles de Gaulle est sorti du détroit d’Ormuz et fait enfin son entrée dans le Golfe Arabo-Persique. On aperçoit au loin des petites lumières, ce sont des plateformes pétrolières. En passerelle de défense à vue, l’atmosphère se détend petit à petit. Les « cactus » peuvent quitter leur poste, le personnel de quart est relevé. Certains vont diner tandis que d’autres regagnent leurs postes pour se coucher. Un sommeil bien mérité après ces longues heures de veille !

photo PA Charles de Gaulle - Marine Nationalephoto PA Charles de Gaulle - Marine Nationale

photo PA Charles de Gaulle - Marine Nationale

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 16:45
FS Floréal - photo Marine Nationale

FS Floréal - photo Marine Nationale

 

27 February 2015 by Kim Helfrich - defenceWeb

 

The quiet buzz around Simon’s Town in anticipation of Exercise Good Hope goes up in the decibel level on Monday when a gun salute marks the start of the bi-national exercise between the South African and German navies.

 

Between Monday and Friday, March 27, when the end exercise happens, German and South African warships and aircraft, fixed and rotary-winged, will take part in numerous exercises, both at sea and in port.

 

This is the sixth edition of the Good Hope exercise and the tasks set for participants range from navigation and transit exercises through to air defence, gunnery, surface, tactical, electronic warfare and casualty evacuation. Replenishment at sea (RAS) is another task, in which the German navy supply ship Berlin will be the major roleplayer. The firefighting skills of both navies will also be put to the test during a simulated harbour fire.

 

The maritime arm of the SA National Defence Force (SANDF) will have two platforms in action for the duration of the exercise. They are the Valour Class frigate, SAS Spioenkop (F147), under the command of Captain (SAN) Mark Boucher, and the Heroine Class submarine, SAS Manthatisi (S101), under the command of Commander Russell Beattie. The SA Air Force’s (SAAF) contribution comes in the form of Super Lynx embarked aboard the frigate and a pair of Oryx medium transport helicopters. All three are 22 Squadron assets and they will be joined by a 35 Squadron C-47TP.

 

Apart from the Berlin, other platforms in the German navy contingent are the three frigates Hessen (flagship), Karlsruhe and Brandenburg. Each has a maritime helicopter aboard.

 

The German participants in the exercise will take two breaks from maritime warfare activities for open days at the V&A Waterfront in Cape Town on March 13 and 14 and will also be in harbour at Simon’s town for the Navy Festival from March 20 to 22.

 

In addition to the four German vessels, South Africa will at the same time be hosting naval vessels from the United Kingdom and France. The Royal Navy’s Daring class destroyer HMS Dragon and supply vessel RFA Gold Rover have been visiting Simon’s Town and will call at Cape Town on March 4, while the French Navy patrol frigate FS Floreal will arrive on March 6.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 16:30
Le 2e REP en démo à Abu Dhabi

 

27 févr. 2015 Armée de Terre

 

L’armée de Terre a participé au salon de l’armement IDEX à Abu Dhabi, du 22 au 26 février, pour présenter ses matériels et ses savoir-faire.

 

 

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 13:55
Exercice de contre-rébellion

 

27/02/2015 SCH Beltran - Armée de Terre

 

Du 18 au 25 février, 200 soldats ont participé à un exercice interarmes de contre-rébellion (CREB) autour de la base opérationnelle avancée de Canjuers.

 

Les lieutenants de la division d’application de l’école de l’infanterie et plusieurs lieutenants du groupement d’artillerie se  sont ainsi familiarisés à la coordination des actions interarmes, que ce soit de la mêlée ou des appuis (infanterie, artillerie, génie, ABC…). La présence d’étudiants en journalisme, venus dans le cadre de leur formation, a rendu l’exercice particulièrement réaliste. Les futurs officiers se sont plongés dans un environnement proche de celui qu’ils trouveront lors de leurs projections à l’étranger.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 13:35
« Vous n’étiez plus seulement des combattants, vous étiez devenus des libérateurs. »

 

27/02/2015 Armée de l'air

 

Le 25 février 2014, quatre vétérans australiens de la Seconde Guerre mondiale ont été décorés de l’ordre de la Légion d’honneur, lors d’une cérémonie au Consulat de France à Melbourne.

 

Au cours d’un hommage émouvant, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), alors en visite officielle en Australie, et S.E.M. Christophe Lecourtier, ambassadeur de France en Australie, ont salué les parcours de MM. Ronald Cleaver, James Coulter, Dennis Kelly et Donald McDonald.

 

« J’ai le grand honneur de me trouver face à quatre héros […] Grâce à votre courage et votre esprit de sacrifice, vous avez trouvé votre chemin jusqu’au panthéon de notre nation. Elle vous honore aujourd’hui[…] Je suis venu aujourd’hui pour vous dire, au nom de la République française,  et en présence de vos familles et amis, que nous n’avons pas oublié, que notre reconnaissance demeure […] Vous êtes la mémoire australienne de notre libération […] Je n’aurais qu’un simple mot : merci »

 

C’est avec ce discours très fort que S.E.M. Christophe Lecourtier, ambassadeur de France en Australie, ouvrait la cérémonie.

 

Pilotes, opérateur radio ou navigateur, tous âgés de moins de 20 ans en 1944, les quatre aviateurs, dont l’humilité n’a d’égal que le courage, ont participé aux opérations du Débarquement en Normandie et aux opérations successives de libération de la France.

 

En présence de leurs famille et amis, les quatre vétérans, visiblement émus, ont ensuite reçu, des mains du CEMAA, les insignes de chevaliers dans l’ordre de la Légion d’Honneur.

« Vous n’étiez plus seulement des combattants, vous étiez devenus des libérateurs. »
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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 12:55
Balardgone, un nouveau siège pour le ministère français de la Défense

 

26.02.2015 fr.sputniknews.com

 

Le 28 février, les militaires français prendront possession des premiers bâtiments de leur nouveau ministère.

 

La France dépensera 4,3 milliards d'euros sur les nouveaux bâtiments de son ministère de la Défense, rapportent jeudi les médias français.

Le 28 février, les militaires prendront possession des premiers bâtiments du nouveau ministère de la Défense situé porte Balard dans le XVe arrondissement de Paris et déjà surnommé "Balardgone", ou "Pentagone à la française".

Selon la chaîne de télévision BFMTV, les premiers fonctionnaires du ministère devraient y arriver en mai prochain et les derniers au début de l'année 2017. L'opération coûtera 4,3 milliards d'euros au budget français, ce qui comprend un loyer annuel de 154 millions d'euros qui devra être payé jusqu’en 2041.

Le ministère de la Défense compte financer une partie de ce loyer grâce à la vente de 17 bâtiments et sites parisiens qui seront progressivement libérés par les militaires. La Défense espère obtenir au moins 600 millions d'euros de ces ventes, dont 230 millions déjà en 2015.

Le "Pentagone version française" est destiné à regrouper l'ensemble de la chaîne de commandement des armées ainsi que les services centraux de la Défense, explique la chaîne.

Le nouveau site devra accueillir au total 9.300 militaires et civils actuellement dispersés dans les 17 implantations parisiennes. Pourtant, le ministre de la Défense et son cabinet resteront dans l'Hôtel de Brienne, dans le VIIe arrondissement de la capitale.

Les frais de déménagement sont quant à eux estimés à 10 millions d'euros.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 12:55
Séminaire de sensibilisation à l’Intelligence économique à l’IPAG de Paris

 

23.02.2015 Marc CAZABAT, Responsable du comité de Défense économique de l’ANAJ-IHEDN

 

L’IPAG de Paris (CEDOCA), en partenariat avec l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à son séminaire de formation aux enjeux de l’intelligence économique, animé par la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (D.G.S.I)

 

Jeudi 19 mars 2015 - 9h30 à 12h30

IPAG de Paris – CEDOCA

122 rue de Vaugirard – 75006 PARIS

 

Avec la participation de deux intervenants de la Direction centrale de la Sécurité Intérieure (DGSI)

 

Programme :

1. Sécurité économique active : maîtrise informatique, adversaires et menaces, méthodes de protection et de contre-attaque.

2. Sécurité informatique : systèmes d’informations, cyber-menaces, utilisation des clés USB, Wi-Fi, protection des données personnelles.

 

Important : Séminaire réservé exclusivement aux étudiants. Une carte d’étudiant ou une pièce d’identité sera indispensable pour accéder à la salle.

 

Inscription obligatoire à : pierre-louis.laupies@u-paris2.fr

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 12:55
9e Rencontre Clients – Fournisseurs avec les Acheteurs du Ministère de la Défense - CCI Nice Côte d'Azur

 

source CCI Nice Côte d'Azur

 

La CCI Nice Côte d'Azur, l'APPIM, la CDAF, la DIRECCTE et l'UIMM Côte d'Azur se sont associées pour développer sur le   territoire, compétitivité et relations durables entre clients et fournisseurs industriels. Dans ce cadre vous êtes conviés à participer à la :

 

9e RENCONTRE CLIENTS - FOURNISSEURS consacrée aux Acheteurs du Ministère de la Défense
  
  Mardi 10 mars 2015 de 14h00 à 18h00
  CCI Nice Côte d'Azur - 20, bd Carabacel à Nice

 

Au cours de   ces rencontres, les prescripteurs présentent aux fournisseurs territoriaux leurs politiques, modalités, besoins et  perspectives d'achats et de   partenariats industriels. L'objectif est de favoriser les courants d'affaires locaux par le développement d'échanges d'informations qualifiées.

 

L'inscription à la 9e Rencontre Clients-Fournisseurs est obligatoire et réservée aux entreprises dont le secteur d'activité correspond aux domaines d'achats.

Contact : Dimitri TAILE au 04 92 29 43 28 - dimitri.taile@cote-azur.cci.fr

 

INSCRIPTION GRATUITE MAIS OBLIGATOIRE

 

Programme détaillé cliquez ici

 

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

26/02/2015 Armée de l'air

 

La nuit du 19 février 2015, l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/44 « Solenzara » a, encore une fois, démontré sa réactivité et sa capacité rapide d’intervention.

 

19 heures, l’alerte du personnel de l’EH 1/44 se déclenche : l’escadron doit procéder à l’évacuation sanitaire d’un militaire en exercice sur la base aérienne 126. Le Super Puma décolle avec, à son bord, l’équipe du centre médical des armées de Ventiseri-Solenzara.

 

A peine le patient déposé à l’hôpital de Bastia, l’équipage reçoit un appel du sous centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Corse d’Ajaccio. Des fusées de détresse ont été observées en mer. Le Super Puma, apte à remplir des missions de sauvetage maritime (SAMAR) de nuit, est directement envoyé pour survoler la zone définie. Après plus de deux heures de vol, aucune épave, ni aucun naufragé n’est découvert. La mission est remplie car la zone de recherche a été entièrement couverte.

 

Vers minuit, le Super Puma rejoint la base aérienne 126, après une nuit bien remplie et le sentiment du devoir accompli.

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:55
Contrôleur aérien avancé : une formation de pointe pour un métier d’élite

 

24/02/2015 Loïc Picard  -  DICOD

 

Aviateurs, terriens, marins ou encore membres des forces spéciales. Ils progressent le plus souvent aux côtés des unités conventionnelles. Au plus près des lignes de front et parfois même en territoires hostiles, ils sont les yeux indispensables à la mise en action des outils militaires de la « troisième dimension »  qui regroupent les appuis aériens et d’artillerie. Ce sont les contrôleurs aériens avancés.

 

Tantôt appelés « J-TAC » pour Joint Terminal Attack Controller, « FAC » pour  Forward Air Controller, ou encore « TAC-P » pour Tactical Air Control Party, suivant leur spécialité, leur armée et leur pays d'appartenance, les contrôleurs aériens avancés ont pour mission en tous temps et tous lieux, y compris sur le front et sous le feu, de permettre l'engagement d'un appui avancé par le biais d’un vecteur aérien. Si leur nom varie, tous sont formés par une seule et même structure : le Centre de formation à l’appui aérien (CFAA).

Créé en Allemagne suite à la Seconde Guerre mondiale, et aujourd’hui implanté sur la Base aérienne 133 de Nancy-Ochey, le CFAA est depuis le début des années 2000 l’unique école de formation à l’appui aérien. Fort de sa bi-nationalité franco-allemande, il reçoit chaque année de 60 à 80 candidats pour la formation de contrôleur aérien avancé. Parmi eux, les militaires allemands représentent plus du tiers des effectifs.

« Cette formule franco-allemande fonctionne très bien, souligne le lieutenant-colonel Rodolphe Wiese, commandant du CFAA. L’association des moyens nous permet de bénéficier d’avantages notables en termes d’entrainement et d’enseignement. » Ainsi, les allemands fournissent de nombreux moyens civils, comme des avions Learjet, et les français davantage de chasseurs, parmi lesquels des Alfajet, Mirage 2000 et Rafale. Des moyens que l’on retrouve majoritairement déployés en opérations extérieures actuellement.

Si ce travail interallié est aujourd’hui possible, c’est grâce à l’accréditation « OTAN » qu’a reçu le centre en 2010 pour la formation qu’il délivre. Une formation standardisée par l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord qui est uniquement enseignée dans sept centres accrédités au sein de l’Alliance, le plus important d’entre eux se trouvant aux Etats-Unis.

« Nous avons déjà formé des militaires étrangers par le passé, précise le capitaine Robin Marlier, pilote d’Alfajet et responsable de la cellule instruction du CFAA. Aujourd’hui, nous travaillons principalement avec les allemands, mais nous pourrions tout à fait former les J-TAC de n’importe quel pays membre de l’OTAN. » Et pour cause. L’intégralité de la formation est délivrée en langue anglaise ; langue traditionnellement appliquée aux opérations aéronautiques. Pour l’intégrer, tous les candidats passent d’ailleurs une batterie de tests de pré-qualification (niveau d’anglais, orientation, connaissance du milieu aéronautique 2D/3D). A cet effet, la plupart des candidats sélectionnés sont déjà des militaires aguerris et rompus aux opérations interarmées.

Contrôleur aérien avancé : une formation de pointe pour un métier d’élite

Soutien des forces au sol, appui feu, missions de renseignement, ou encore frappes ciblées… aujourd’hui, la majorité des opérations militaires incluent l’utilisation de moyens aériens. Si les contrôleurs aériens avancés sont l’outil essentiel au bon déroulement des opérations interarmées, le droit à l’erreur leur ait presque interdit. « La moindre faute en terme de guidage et de contrôle peut en effet avoir des conséquences dramatiques, tant pour l’équipe J-TAC elle-même et les ˝amis˝, que pour d’éventuels éléments environnants comme la population alentour », rappelle le lieutenant-colonel Wiese. La formation délivrée au CFAA en est d’autant plus pointue. D’ailleurs, sur la quarantaine de candidats retenus pour suivre la formation à l’issue des présélections, près 30% échouent. Une statistique en constante amélioration et qui se veux rassurante, gage de la qualité de la qualification des contrôleurs aériens avancés qui œuvrent quotidiennement au profit des forces engagées.

 

>>> Retrouvez les J-TAC à l’action, lors de leur dernière session de formation pratique qui s’est déroulée début février 2015 dans le Gers (vidéo)

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:55
Daher se réorganise pour devenir un acteur mondial

 

26/02/2015 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Le groupe, présent dans l'aéronautique et le nucléaire, veut doubler de taille.

 

C'est à une révolution en douceur, mais à une révolution tout de même, que se soumet le groupe familial Daher. Pour la première fois de son histoire, commencée en 1863 dans le négoce et le transport maritime, le groupe, qui fait partie des grands équipementiers de l'aéronautique et du nucléaire, sera dirigé par un patron n'appartenant pas à la dynastie familiale. À 65 ans, le PDG, Patrick Daher, a décidé de faire évoluer la gouvernance afin de confier la direction opérationnelle de cette belle ETI française de 1 milliard d'euros à Didier Kayat, son bras droit et homme de confiance, entré dans le groupe en 2007. Celui-ci a été nommé directeur général délégué et «a vocation à devenir le directeur général de Daher avant la fin de 2017. Dans l'intervalle, il devra construire le budget 2016 et organiser son équipe», précise Patrick Daher, qui conservera le poste de président non exécutif. «Cette décision a été prise en accord avec le holding patrimonial de Daher et son actionnaire Bpifrance», précise le PDG.

Après plusieurs années à bâtir, consolider et tester la robustesse de son «business model», l'ETI veut accélérer. Signal visible de cette volonté, l'ensemble des sociétés du groupe adopte la marque de la maison mère, Daher, tout en conservant leurs marques commerciales. «Daher veut devenir un équipementier de premier rang qui soit un acteur majeur et un référent dans le monde aéronautique et les technologies avancées, dont le nucléaire», résume Didier Kayat. Il s'agit d'être à la pointe de ce que les économistes appellent la «3e révolution industrielle» ou le basculement de l'industrie dans l'ère du 3.0. Cela, grâce aux travaux déjà engagés par le groupe sur l'«usine intelligente» qui consacre la convergence de l'industrie et des services, la maîtrise des données (big data) au sein d'une usine déployée à l'échelle mondiale ainsi que la coopération entre l'employé humain et les robots collaboratifs ou «cobots».

 

Plan de transformation

L'entreprise s'appuiera sur son ADN: «Daher est une société de services qui a appris l'industrie puis a introduit les méthodes et process industriels dans les services», développe Patrick Daher. Cela, dans deux métiers complexes technologiquement et à cycle long. «Notre objectif est de passer du statut d'ETI à celui de grande entreprise. Nous voulons devenir un grand équipementier mondial», insiste Patrick Daher, qui devra mettre en œuvre un plan de transformation afin que le groupe double de taille entre 2017 et 2025, qu'il diversifie ses recrutements et qu'il s'internationalise, avec, en première intention, les États-Unis, où il est peu présent. Daher continuera à réaliser des acquisitions. Et «si une opération structurante qui transforme la société se présente, la famille regardera. Mais dans tous les cas, nous voulons garder le contrôle familial et opérationnel», précise Patrick Daher.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:45
RCA: Korrigan rentre dans la lande, Vercors lui succède dans la jungle

 

26.02.2015 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

C'était le 18 février 2015: le patron du 3e RIMa, le colonel Pierre saluait ses soldats lors de la cérémonie de transfert d’autorité du commandement du GTIA Korrigan, déployé dans l'est de la  République centrafricaine depuis 4 mois.

 

Marsouins, spahis et autres soldats du GTIA Korrigan ont entamé leur retour en métropole.

 

Ils seront remplacés par les Alpins du GTIA Vercors qui se compose d’un état-major et d’une compagnie de combat fournis par le 7e Bataillon de chasseurs alpins, d’un escadron du 4e Régiment de chasseurs, d’une section génie du 2e Régiment étranger de génie et d’un sous-groupement aéro-mobile du 1er Régiment d’hélicoptères de combat. Vercors (déjà déployé au Mali en 2014) est aux ordres du colonel Lionel Catar, chef de corps du 7e BCA.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:35
The MBDA Missile Moyenne Portée at Aero India 2015 photo StratPost

The MBDA Missile Moyenne Portée at Aero India 2015 photo StratPost

 

February 26, 2015 Saurabh Joshi – Stratpost.com

 

The four-km range MMP, which stands for Missile Moyenne Portée, or Medium Range Missile, is a new development for the French Army and has only been test-fired for the first time, earlier this month.

 

French arms company MBDA has offered it’s new MMP fifth generation Anti Tank Guided Missile (ATGM) as a base platform for co-development to India’s Defense Research and Development Organization (DRDO).

 

MBDA already supplies the Milan wire-guided ATGM system to the Indian Army.

 

MMP, which stands for Missile Moyenne Portée, or Medium Range Missile, is a new development for the French Army and has only been test-fired for the first time, earlier this month.

 

The offer to co-develop MMP, which was displayed at Aero India 2105, appears to be in competition to a proposal on the US-India Defense Technology and Trade Initiative (DTTI) table to co-develop an advanced version of the Javelin ATGM, manufactured by Raytheon and Lockheed Martin.

 

India also placed on order for the Israeli Rafael Spike ATGM system last October.

 

In comparison to the Milan 2T operated by the Indian Army, of which 4,100 were ordered in 2009, the MMP anti-tank missile system has a longer range of four kilometers and differs significantly in that it is not a wire-guided system.

 

According to MBDA officials who spoke to StratPost, the MMP has an uncooled infra red seeker and three operating modes: fire-and-forget, man -in-the-loop with fibre optic data link and lock-on-after-launch, wherein a third party can designate the target.

 

MBDA’s other proposal for co-development to DRDO, for the Maitri Short Range Surface to Air Missile (SRSAM) system has been in a coma for several years now, especially with the development and orders for the indigenous Akash SRSAM system.

 

At the same time, India also has an ongoing tender being contested for SRSAM systems, for which trials are currently underway and the next stage of which will be held in Israel.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:30
photo Patrick Baz -MarineNationale

photo Patrick Baz -MarineNationale

 

26/02/2015 Par Valérie LEROUX à bord du Porte-Avions Charles de Gaulle  -Lepoint.fr (AFP)

 

Le porte-avions Charles de Gaulle va relever d'ici avril son pendant américain, l'USS Carl Vinson, pendant plusieurs jours dans le Golfe, une première entre les deux marines, explique à l'AFP le contre-amiral Eric Chaperon, commandant du groupe aéronaval français.

 

Q : Pourquoi avoir engagé cette semaine le Charles de Gaulle dans la coalition internationale contre Daech (groupe Etat islamique) en Irak, alors que 15 chasseurs français, stationnés aux Emirats arabes unis et en Jordanie, y participent déjà ?

R : Vu l'étendue du théâtre, la coalition n'a pas suffisamment d'avions (...) Cette puissance est aussi intéressante à ce stade de la campagne parce qu'on sent bien qu'aujourd'hui, Daech est en difficulté. Le porte-avions offre une réserve de puissance très flexible. Si un effort particulier devait être nécessaire (en soutien des forces irakiennes), sur Mossoul ou d'autres sites, il est l'instrument idéal. Ce n'est pas non plus qu'un outil de puissance ou une vitrine technologique, comme certains voudraient le suggérer. C'est aussi un instrument politique, un signal politique fort à l'adresse de Daech, mais aussi et peut-être surtout de nos partenaires.

 

Q : Vous êtes engagés aux côtés du porte-avions USS Carl Vinson. Comment les deux bâtiments coopèrent-ils au sein de la coalition ?

R : Le Carl Vinson va être relevé et c'est nous qui assurerons la permanence pendant la relève. Pour la première fois dans un dispositif américain, le rôle du porte-avions sera tenu par un porte-avions français. C'est bien la marque de la confiance qui unit les deux marines et du niveau d'interopérabilité auquel on est parvenu. Après la relève, le groupe du (porte-avions) Roosevelt se présentera. On va même réaliser des vols conjoints, c'est-à-dire qu'on aura une patrouille avec un avion français et un avion américain. Cela aussi, ça ne s'est jamais fait. On a par ailleurs une frégate britannique dans notre groupe. Là aussi, c'est la première fois qu'une frégate britannique remplace nombre pour nombre une frégate française. C'est un signe très encourageant pour la relation franco-britannique et pour la défense européenne.

 

Q : Quels sont les défis militaires, techniques d'une mission dans le Golfe, une région parmi les plus exposées du monde ?

R : C'est une zone compliquée pour des porte-avions. Vous avez énormément de pêcheurs, de navigation commerciale. Les plateformes pétrolières génèrent des flux d'embarcations, d'hélicoptères. On s'astreint à ne pas les survoler. Il suffit aussi de voir la carte des trafics aériens pour comprendre que la vie de nos pilotes n'est pas simple. La météo est assez capricieuse. On passe de phases sans vent, où les porte-avions sont obligés d'aller vite (afin de créer du vent sur le pont pour les avions), ce qui dans le trafic peut être très compliqué, à des phases où le vent vous amène du sable. On est aussi à proximité des côtes iraniennes, de leur zone d'entraînement. Donc, il faut éviter toute situation de méprise ou d'incompréhension.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:30
Le Charles de Gaulle à plein régime contre l'EI

 

24 févr. 2015 by AFP

 

Le Charles de Gaulle a entamé sa deuxième journée d'opérations contre le groupe Etat islamique (EI) mardi 24 février, quelque part entre l'Arabie saoudite et l'Iran. Trois "pontées" (décollages) ont été réalisées, soit douze avions catapultés vers l'Irak et revenus sains et saufs quelques heures plus tard

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:30
Lightweight Multirole Missile (LMM) - photo Thales

Lightweight Multirole Missile (LMM) - photo Thales

 

Feb 26 2015 trdefence.com (WorldBulletin)

 

Turkey is pressing ahead with talks with U.S. and European firms over its first long-range missile defence system, as the preferred Chinese bidder has yet to meet all requirements for the multi-billion dollar project, two officials said on Thursday.

NATO member Turkey chose China Precision Machinery Import and Export Corp in 2013 as the preferred candidate for the $3.4 billion deal, prompting U.S. and Western concern about security and the compatibility of the weaponry with NATO systems.

Turkey’s defence minister said last week it did not plan to integrate the system with NATO infrastructure, only for the presidential spokesman to say days later that the systems would be integrated.

One of the defence officials told Reuters on Thursday there were still question marks over the Chinese proposal, particularly around “technology transfer” to boost the Turkish defence industry.

“Contacts on this issue are continuing. Securing technology transfer is one of the most important subjects in the tender and on this subject a full guarantee has not been provided,” the official said.

U.S. and NATO representatives were unhappy with Turkey’s choice of China Precision Machinery, which has been under U.S. sanctions for selling items to Iran, Syria or North Korea that are banned under U.S. laws to curb the proliferation of weapons of mass destruction.

 

FRENCH CONNECTION

Turkish defense contractor Aselsan and French defense contractor Thales on Thursday agreed to install Thales-made Lightweight Multi-role Missiles on Turkish Aselsan’s launch-pad, the companies said in a joint statement released on Thursday.

Aselsan is known for its products in military communications and weapons systems. Thales is one of largest defense electronics contractors in the world with its revenue exceeding $16 billion in 2014.

The two companies have been working together since 2010, and have completed a long period of trials for the missiles and the launcher.

The agreement opens the way for more cooperation between the two companies, the statement said.

In addition to bids from the U.S. firm Raytheon Co and the Franco-Italian group Eurosam, the officials told Reuters that Russia, eliminated in the first stage of the tender, was still keen on providing a surface-to-air missile system – a prospect that could also raise concerns in NATO.

Eurosam, which is owned by the multinational European missile maker MBDA and France’s Thales, came second in the tender. U.S.-listed Raytheon Co also put in an offer with its Patriot missile defence system, which is now operated by 13 countries around the world.

One of the officials said defence representatives had gone to Italy at the end of January for talks with Eurosam.

“In March, a delegation will go to the United States for talks with the other bidder. Finally, a delegation will go to China and hold talks there,” he said.

The sources said Russia had renewed its interest in the project. Officials previously said Russia had revised an initial bid and offered to sell Turkey its S-400 medium- to long-range anti-aircraft missile system.

However Turkey is not currently holding talks with the Russians.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:30
Canon Caesar (Nexter Systems) - VBL Mistral (RTD - MBDA)

Canon Caesar (Nexter Systems) - VBL Mistral (RTD - MBDA)

 

25 février, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Ca y est! L’Arabie saoudite a procédé au paiement d’une première échéance du contrat géant de près de 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros). Avec ce versement, la France va pouvoir procéder, en avril, à la livraison des premiers matériels commandés il y a maintenant quelques mois.

 

Parmi ces différents équipements, on retrouve des VBC-90, des automoteurs d’artillerie CAESAR de 155mm, des missiles anti-chars, des missiles anti-aériens Mistral, des hélicoptères, des patrouilleurs rapides Combattante, etc… On ignore encore pour l’instant comment vont s’échelonner ces livraisons.

 

Il y a moins d’un mois, le Liban a reçu 70 obusiers et des humvee de la part des Américains. Ces dernières années, le Liban a reçu beaucoup d’équipements militaires afin d’accroitre ses capacités face à la situation sécuritaire de la région at à la menace que représente le Hezbollah.

 

Encore faut-il que ce matériel soit bien employé et que l’armée libanaise l’assimile convenablement et en fasse bon usage. On a vu, ces derniers mois, que du bon matériel ne fait pas nécessairement une bonne armée (#Irak)…

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 21:55
Chammal : Point de situation du 26 février

 

26/02/2015 Sources EMA

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé vingt-sept missions aériennes au-dessus de l’Irak, incluant plusieurs missions de reconnaissance armée et un raid ayant abouti à la destruction d’un camp d’entraînement de Daech.

 

Dans la matinée du 25 février 2015, deux avions Rafale Marine ont décollé depuis le porte-avions Charles de Gaulle, pour leur première mission de frappe au-dessus de l’Irak. Le groupe aéronaval, engagé depuis le 23 février dans l’opération Chammal, est déployé à partir du golfe arabo-persique où il vient renforcer les composantes françaises déjà engagées dans la coalition depuis plus de cinq mois.

 

Parallèlement, dans le cadre du volet conseil et formation de l’opération Chammal, plusieurs éléments sont arrivés en Irak cette semaine : la quasi-totalité du détachement d’instruction opérationnelle (DIO) génie de Bagdad le 21 février, et le DIO infanterie de Bagdad le 24 février. Ces DIO, respectivement orientés sur les domaines du génie et de l’infanterie, seront tous deux réalisés au profit de militaires irakiens de l’Iraqi Counter Terrorism Service. Au total, avec le DIO génie d’Erbil, déjà en place, et les mentors de la mission de conseil d’état-major Advise & Assit, qui seront mis en place prochainement, ce sont une centaine de militaires français qui participeront au volet conseil et formation de l’opération Chammal.

 

Lancée depuis le 19 septembre 214, l’opération Chammal mobilise 3 200 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliées de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion ravitailleur C-135 FR, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et du groupe aéronaval.

Chammal : Point de situation du 26 février
Chammal : Point de situation du 26 février
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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 21:45
Barkhane : point de situation au 26 février

 

26/02/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La force Barkhane poursuit ses opérations quotidiennes visant à entraver la liberté de mouvements des groupes armées terroristes (GAT).

 

Dans le fuseau Ouest, une opération quadripartite a été conduite de part et d’autre de la frontière et du fleuve Niger, dans la région dites des « trois frontières » entre le Mali, le Niger et le Burkina-Faso. Lors de cette opération, ces trois pays ont mené avec l’appui de la force Barkhane des actions de reconnaissance et de contrôle de zone visant à réduire le potentiel des groupes armés terroristes qui profitent de ces frontières pour se soustraire à l’action des forces armées. Il s’agissait de la sixième opération conjointe transfrontalière planifiée et conduite par les Etats du G5 Sahel en lien avec la France, illustrant leur capacité à opérer conjointement et à se coordonner à leurs frontières.

 

Durant l’opération, des représentants de l’Union européenne et de l’Union africaine ont rendu visite au poste de commandement quadripartite à Gao, afin d’être en mesure d’exporter cette synergie dans les initiatives internationales, à l’instar des missions européennes (EUCAP Sahel Mali et  EUTM) ou africaines (Mission de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel - MISAHEL).

 

Le 21 février, M. Laurent Fabius, Ministre des affaires étrangères et du développement international (MINAEDI), s’est rendu à N’Djaména où il a été accueilli par le général de division Jean-Pierre Palasset, commandant l’opération Barkhane.

 

Le même jour a eu lieu la cérémonie de fin de formation du 6e GTIA formé par la mission EUTM Mali.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armées terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 20:45
La MINUSMA patrouille dans la region de Mopti


26 févr. 2015 MINUSMA

 

La région de Mopti fut le point de départ de l’intervention internationale pour la libération des régions nord du Mali.
Ici, les nombreuses patrouilles de la MINUSMA participent à la sécurisation des villes et des populations. Cette population durement éprouvée par les évènements de 2012 est très sensible à présence de ces Casques bleus.
A Konan, ville où tout a commencé le 9 janvier 2013, une colonne de véhicules djihadistes lourdement armés tenta de descendre plus au sud. L’armée malienne avec le soutien de la force serval les stoppèrent leur avancé.
Désormais, dans ces localités, la MINUSMA sécurise chaque semaine la foire hebdomadaire. Une présence des hommes et des véhicules blancs des Nations Unies qui rassurent tout le monde. Les autorités administratives et politiques, la population, les jeunes et les femmes tous ont réaffirmé leur joie de voir le marché ainsi protégé

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 19:55
Cérémonie aux Invalides pour la Croix-Rouge française

Jean-Jacques Eledjam et les aumôniers en chef des cultes catholique, protestant, israélite et musulman ont rendu hommage aux infirmières et volontaires morts lors des conflits.

 

26/02/2015 P. H. - DICoD

 

Le mercredi 25 février 2015 s'est tenue en la cathédrale Saint-Louis des Invalides une cérémonie interreligieuse du souvenir pour les 150 ans de la Croix-Rouge française. 

 

Le mercredi 25 février, le professeur Jean-Jacques Eledjam, président de la Croix-Rouge française, a accueilli près de 500 invités en la cathédrale Saint-Louis des Invalides. Cette cérémonie interreligieuse du souvenir, présidée par messieurs les aumôniers en chef des cultes catholique, israélite, musulman et protestant, a commémoré les 150 ans de l’association.

 

Durant cette cérémonie, un hommage a été rendu aux infirmières et volontaires de la Croix-Rouge française morts pendant les conflits pour défendre des valeurs de paix et d’humanité.

 

En 150 ans d’histoire, près de 800 membres de la Croix-Rouge française ont perdu la vie dans le cadre de leur mission, principalement au cours des deux guerres mondiales. Durant la Grande Guerre, 351 infirmières ont succombé aux maladies contractées en soignant les soldats ou lors de bombardements. Entre 1939 et 1945, 414 infirmières, secouristes, conductrices ambulancières et infirmières pilotes secouristes de l’air sont tombés en portant secours.

 

A noter également que depuis presque 70 ans, les bénévoles de la Croix-Rouge française apportent leur aide aux résidents de l’Institution nationale des Invalides qui accueille et soigne les soldats de France blessés et mutilés au service de la Patrie placés sous la tutelle du président de la République. Aujourd’hui encore, une centaine de pensionnaires y vivent. Les bénévoles de la Croix-Rouge française leur apportent soutien et réconfort en venant en appui de plusieurs services de l’institution.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 19:45
Sangaris : point de situation au 26 février

 

26/02/2015 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 18 février 2015, le groupement tactique interarmes Korrigan, qui était majoritairement armé par le 3e régiment infanterie marine (3e RIMa), a été relevé par le groupement tactique interarmes Vercors, armé par le 7e bataillon de chasseurs alpins (7e BCA) et commandé par le colonel Lionel Catar.

 

Dans la capitale, les consultations populaires qui se sont achevées ont vraisemblablement contribué à une évolution favorable du climat sécuritaire. Dans le 7e arrondissement, des réunions supplémentaires se sont tenues à la mairie afin de satisfaire le besoin en information de personnes n’ayant pu assister aux consultations populaires officielles.

 

Dans l’Est du pays, le calme est revenu suite aux actions des forces internationales contre les groupes armés qui étaient opposés à la restauration de l’autorité de l’Etat. A Bria, la reprise des bâtiments officiels qui étaient occupés par des hommes armés, suivie de la visite du Premier ministre centrafricain, puis de la fuite hors de la ville du chef d’état-major du FPRC, ont abouti au succès des consultations populaires dans la ville les 20 et 21 février, réunissant plus de 300 personnes. Les avancées sur le plan sécuritaire y sont notables, comme en témoigne l’arrivée d’une équipe administrative composée notamment d’un préfet, d’un sous-préfet, d’un maire et d’un collecteur d’impôts. Les consultations populaires ont également démarré à Bambari où elles se poursuivent actuellement.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : point de situation au 26 février
Sangaris : point de situation au 26 février
Sangaris : point de situation au 26 février
Sangaris : point de situation au 26 février
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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 18:55
station Venus photo Thales

station Venus photo Thales

 

February 22, 2015 Thales Group

 

The French Defence Procurement Agency (DGA) has awarded Thales a contract to supply a further 20 ground terminals as part of the Syracuse III* satellite programme. Installed on VAB light armoured vehicles, these satcom terminals will operate as fully-functional network nodes for France's satellite communications on-the-move capability. The 20 terminals will be delivered from early 2016 to mid-2017.

These VENUS** terminals equipped with satcom on-the-move (Satcom OTM) systems from Thales enable commanders to stay in touch while on the move in the theatre. The command vehicles communicate via the Syracuse system, which connects them directly to other deployed assets. With Satcom OTM technology, vehicles fitted with satellite antennas can establish and maintain a satellite link whether they are moving or stationary.

The innovative Satcom OTM solution from Thales complements other radiocommunication systems and has standard interfaces to connect other tactical communication equipment for higher data rates and overall availability. By providing a permanent command communication capability in the theatre of operations, the solution meets the requirements of ground force units on the move in terms of information exchange and force protection.

This latest contract award is an endorsement of newly developed active antenna technology with electronic scanning, which offers better coverage and availability than conventional parabolic antenna solutions.

The contract for the first 10 stations was awarded by the DGA in 2009 as part of an urgent operational requirement for Afghanistan.

The 10 VENUS terminals delivered in 2010 have been deployed in Afghanistan and Mali, where they provided front-line vehicles with a permanent tactical communication capability in environments where other communication systems were unable to operate due to range limitations or terrain features such as, deep valleys and high mountains. Users have appreciated the performance and dependability of the Thales solution and its ability to operate in all types of terrain.

 

*France's Syracuse III system (SYstème de RAdioCommunications Utilisant un SatellitE / satellite-based radiocommunication system) is a series of satellites that enables French forces stationed in France or deployed overseas to access best-in-class satellite telecommunications services offering excellent performance in terms of throughput and anti-jam protection.

**VENUS: Véhicules de commandEment Nomades commUniquant par Satellite (nomadic command vehicles communicating via satellite).

 

Thales and secure satellite communications

 

Thales is a leading global supplier of secure end-to-end satellite communication solutions based on civilian and military satellites to meet the needs of land forces, air forces and navies.

Thales is responsible for project management and implementation of France's Syracuse III ground segment and networks. It is also in charge of convergence of the Astride / Syracuse theatre networks and is prime contractor for the Venus On The Move VAB light armoured vehicles for the French armed forces.

Since 2001, Thales Alenia Space has supplied 15 military or dual-use satellites to armed forces in France, Italy, Germany, Brazil, South Korea and the Middle East.

Thales's System 21 multi-waveform satcom transmission system offers anti-jam capability, complies with NATO standards and is deployed in France and other NATO member countries. Qatar has also selected this solution to meet its requirement for secure high-data-rate communications.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 17:56
CIEL : démineurs de bombes artisanales

 

26/02/2015 ASP Bourceret – Armée de Terre / Economie et technologie

 

Détecter les bombes artisanales, les analyser et les désamorcer : voici les missions du CIEL (Counter-IED Exploitation Laboratory*). Créé afin de protéger le combattant et la population des risques actuels, ce laboratoire regroupe des experts scientifiques militaires.

 

Les engins explosifs improvisés (EEI) sont utilisés fréquemment par les groupes terroristes. Fabriqués artisanalement à partir d’éléments initialement anodins, ils constituent une menace doublement dangereuse par leur banalité et par leurs mécanismes non conventionnels. L’équipe du CIEL est entraînée afin de s’adapter aux risques chimiques, toxiques et radioactifs qu’ils comportent. En phase de validation, le laboratoire compte être déployé en opérations extérieures aux cotés des combattants sur le terrain d’ici fin 2015. Découvrez en images son fonctionnement et son logiciel d’exploitation CYTHARE.

 

* Laboratoire d’exploitation des engins explosifs improvisés

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 17:55
 photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

17 Février 2015 Le Fauteuil de Colbert
 

Dans une interview donnée récemment à la rédaction de Mer et Marine, le chef d'état-major de la Marine nationale, l'amiral Bernard Rogel, nous offre un grand tour d'horizon de l'actualité de la Flotte. Nous pouvons en retenir la citation du CEMM qui orne l'entretien : "La marine est au-delà de son contrat opérationnel".

 

Phrase qu'il faut entendre dans le sens où la Marine nationale, comme l'Armée de Terre et l'Armée de l'air, a une activité plus importante que celle définie dans le "contrat opérationnel" fixée par le livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.

 

Par exemple, le livre blanc demande à la Marine nationale d'assurer deux missions navales permanentes (contre trois précédemment). L'amiral Rogel de dire que la Royale assure 4 à 5 missions navales permanentes. Ce qui nous renvoie au propos d'Hervé Coutau-Bégarie (Le meilleur des ambassadeurs, éditions Economica, 2010) qui décrivait l'orientation inquiétante de la diplomatie navale, non plus vers des crises ponctuelles et courtes (à l'instar de "la guerre de la morue") mais bien vers des engagements de longue durée. Ainsi, la mission Corymbe, dans son format actuel, est assurée dans le Golfe de Guinée depuis plus de 20 ans.

 

Engagements structurants ou ponctuels qu'il faut assurer en plus d'autres missions comme la dissuasion nucléaire qui demande l'engagement, outre d'un SNLE en permanence à la mer, de moyens de protection et d'éclairage. Le potentiel d'Atlantique 2, de frégates anti-sous-marine (ASM), d'avisos et de SNA (Sous-marin Nucléaire d'Attaque) est consommé pour conduire cette mission.

 

Sans oublier l'engagement du GAn (Groupe Aéronaval) constitué, outre le porte-avions, d'une frégate ASM, d'une autre de Défense Aérienne (DA), d'un SNA et d'une unité logistique.

 

Enfin, dans la même interview, le chef d'état-major de la Marine confirme, comme chaque année depuis 1982, que les missions de l'Action de l'Etat en Mer (AEM) tiennent une place de plus en plus importante au sein de la Marine nationale. Les zones économiques exclusives ainsi que la maritimisation des économies imposent de grandes exigences en matière de maîtrise des espaces aéromaritimes. Parfois ou souvent c'est même une question de souveraineté territoriale élémentaire. L'ancien CEMM, l'amiral Forissier, expliquait à EchoRadar qu'en raison de la géographie navale française, il était préférable d'avoir une Marine nationale et non pas une garde-côtière pour assurer ces missions. Notons au passage que le développement des énergies marines demande un accroissement des missions de déminage effectuées par la Marine nationale.

 

Le format de la Marine nationale décidé à travers le livre blanc se constitue de 4 SNLE, de 6 SNA, d'1 porte-avions, de 3 BPC, de 15 frégates de 1er rang, d'une force de guerre des mines, d'une quinzaine de patrouilleurs et de 6 frégates de surveillance. C'est ce que nous proposons d'appeler la "flotte contractuelle", celle qui existe dans le livre blanc, dans les débats budgétaires entre l'Exécutif, le Législatif et Bercy.

 

Non pas par opposition mais par complément à celle-ci nous proposons de considérer l'existence d'une "flotte virtuelle". L'amiral Rogel, toujours dans la même interview, se refuse à se plaindre. Toutefois, le chef d'état-major de l'Armée de Terre disait devant les députés que témoigner des difficultés rencontrées pour effectuer les missions ne revient pas à se plaindre mais à tenir informé de la réalité le Parlement. Le concept de flotte virtuelle permettrait ainsi de matérialiser le décalage entre l'activité opérationnelle définie par le livre blanc et les moyens attribués et de l'autre côté les décisions d'engagement des forces ordonnées par le politique selon les ambitions de la France sur la scène internationale.

 

L'actuelle flotte virtuelle pour 2015 consacre des différentiels positifs et négatifs.

Pour le côté positif, cette flotte virtuelle ne nécessite pas un second porte-avions. Mais au regard de ce qui s'est déroulé pendant l'opération Harmattan (2011) au large de la Libye, il est apparu que le format à 6 SNA était trop juste et pour protéger la mission de dissuasion océanique et pour soutenir le GAn au Sud de Toulon. Manque-t-il un SNA ? Une autonomie plus importante par navire ? Le passage de 2 missions navales permanentes (flotte contractuelle) à 4 ou 5 (flotte virtuelle) demande un très grand effort à la flotte de surface. Celle-ci vient de perdre une frégate qui est vendue à l'Egypte. Le CEMM souhaite recevoir 4 FREMM d'ici à 2016.

 

Pour le côté négatif, cette flotte virtuelle enregistre une décrue très importante de ses moyens dédiés aux missions de l'AEM. La frégate de surveillance Nivôse subissait un incendie fin 2014 qui la retire temporairement du service opérationnelle. Le nombre de patrouilleurs subit une décrue importante d'ici à 2019 alors que la Marine tente péniblement de renouveler une partie de ces moyens (B2M, B3M, B4M, BSAH et PLG). Ce qui n'empêchera pas des ruptures temporaires de capacité. Tout ceci en attendant le programme BATSIMAR et de connaître la succession des frégates de surveillance pour la prochaine LPM.

 

Si témoigner n'est pas se plaindre, afficher le décalage entre une flotte contractuelle et une flotte virtuelle ne le sera peut-être pas non plus. Une nouvelle manière de matérialiser le décalage entre les ambitions, les nécessités et les moyens attribués ?

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