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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 16:55
photo Laurent Guichardon MBDA

photo Laurent Guichardon MBDA

 

Monday, 2nd February 2015 : by MBDA

 

The French Defence Procurement Agency (Direction Générale de l’Armement) successfully carried out the first firing of MMP (Missile de Moyenne Portée or Medium Range Missile), the successor to the Milan weapon system. Carried out at the DGA Techniques Terrestres site in Bourges (central France), the firing test served to confirm MMP’s excellent accuracy in locking onto a target at a distance of more than 4,000m and that was hidden from view at launch. This success is the result of the coordinated efforts of both state (DGA and French Army) and industrial (MBDA France) participants.

 

MMP is a high technology, new generation missile forming one of the French MoD’s new programmes within the Military Planning Act 2014-2019 aimed at modernising the French Army.

 

This versatile missile, conceived by MBDA France, is currently in its development phase following the notification of a development contract by the DGA on 3rd December 2013. It will enable the armed forces to neutralise, with a high level of precision, the many different types of target that might be confronted during operations, ensuring that collateral damage is kept to a minimum and at the same time maximizing the safety of the operator. The delivery date of the system to the French Army is scheduled for 2017.

 

Further test firings have already been programmed by the DGA Techniques Terrestres to take place during the first quarter of 2015.

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 16:45
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

12/02/2015 Sources : État-major des armées

 

A Bangui, la situation sécuritaire est calme. Les consultations populaires se sont déroulées sans difficulté et sont quasiment achevées dans la majeure partie des arrondissements de la capitale.

 

Les relèves se sont poursuivies et le GTIA Picardie, majoritairement armé par le 1errégiment d’infanterie (1er RI), a été relevé par le GTIA Turco, constitué par le 1er régiment de tirailleurs.

 

A Bria, la force Sangaris a appuyé une opération de la MINUSCA le 10 février visant à restaurer l’autorité de l’Etat dans la ville pour y permettre le déroulement du processus de consultations populaires. Au cours de cette opération à laquelle les soldats de Korrigan et plusieurs hélicoptères ont participé, les bâtiments publics occupés par des hommes armés du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) ont été libérés. Cette opération, ainsi que l’intervention quelques jours plus tôt de Sangaris sur une colonne de véhicules armés au Sud de N'Délé, a permis d’affirmer la détermination des forces internationales, face aux opposants des consultations populaires voulues par l’Etat de transition, dont la préparation et la tenue sont sécurisées par les militaires de Sangaris.

 

En Bamingui-Bangoran, les consultations populaires se sont achevées dans de bonnes conditions. La présence massive et continue des forces internationales a de toute évidence facilité la tenue de réunions auxquelles les groupes armés ont été mis en échec.

 

La semaine a également été marquée par la réarticulation des forces à Bambari, dont le contrôle de la base, jusqu’ici par les forces françaises, a été transféré à l’ONU. La force a achevé sa réarticulation hors de la ville, sur l'aérodrome, à partir duquel elle continuera d'appuyer l'action du contingent congolais de la MINUSCA.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

photo Armée de Terre et ECPADphoto Armée de Terre et ECPADphoto Armée de Terre et ECPAD
photo Armée de Terre et ECPAD

photo Armée de Terre et ECPAD

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 15:55
Le BPC Dixmude se prépare pour la mission Jeanne d’Arc 2015

 

12 Février 2015 Source : Marine nationale

 

Du 9 au 29 janvier 2015, l’équipage du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude a effectué un stage de mise en condition opérationnelle (MECO) pour recouvrer ses qualifications à la veille de la prochaine mission « Jeanne d’Arc », laquelle verra le bâtiment accueillir jusqu’à 149 officiers-élèves.

 

Sous l’œil attentif des entraîneurs de la Force d’action navale, le bord a enchaîné les épreuves : préparation physique et mentale du combattant, exercice d’intrusion, postes de combat, exercices de sécurité, de tirs, opération d’évacuation de ressortissants, ravitaillements à la mer et visite d’un bâtiment suspecté de trafic.

 

Une journée complète aura été consacrée aux ravitaillements à la mer menée avec le concours du bâtiment de commandement et de ravitaillement Marne. 300 mètres cubes de gasoil ont ainsi été délivrés. Sur la plate-forme, 1 hélicoptère Puma et 2 hélicoptères Gazelle du 3e RHC de l’aviation légère de l’armée de Terre ont multiplié les exercices de jour et de nuit.

 

Le programme d’entraînement a également associé le 519e GTM et la flottille amphibie pour embarquer de nombreux véhicules, deux chalands de transport de matériel et un engin de débarquement amphibie rapide. Ces derniers ont notamment été sollicités pour effectuer l’évacuation de ressortissants. L’exercice a été conduit avec réalisme grâce à la participation de 100 jeunes issus de différentes Préparation Militaire et Marine.

 

Enfin, les entraînements au tir 12,7 et 20 mm ont été l’occasion pour le bord d’éprouver avec réussite les tirs sur cible remorquée, une première pour le bâtiment.

Le BPC Dixmude se prépare pour la mission Jeanne d’Arc 2015Le BPC Dixmude se prépare pour la mission Jeanne d’Arc 2015

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 14:55
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

Armement "L'Allemagne est l'Allemagne : les Allemands sont formidables, ils adorent les rapprochements, mais quand ils se sentent plus forts" (Hervé Morin, ancien ministre de la Défense)

 

11/02/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

"La France se prépare une fois encore à travailler pour le roi de Prusse". Comme l'a souligné le député Yves Fromion (UMP, Cher), le rapprochement entre Nexter et le groupe allemand Krauss-Maffei Wegmann suscite beaucoup de méfiances, notamment sur l'exportation.

A l'Assemblée nationale, le débat a été long et intense lundi soir sur la privatisation du groupe public d'armements terrestres Nexter en vue de son rapprochement avec le groupe allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW). Des débats qui ont porté en grande partie sur les problématiques d'exportations pour le futur groupe en raison des positions restrictives de l'Allemagne dans ce domaine, notamment vers les pays de la péninsule arabique, en particulier vers l'Arabie Saoudite. Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron a été "très clair sur ce point" et a assuré qu'en "aucun cas les pouvoirs publics allemands ne pourront bloquer des exports décidés par la filiale (Nexter, ndlr) qui restera en France".

"La politique d'export est arrêtée par la holding" (qui va chapeauter les entreprises KMW et Nexter, ndlr) mais,"durant les cinq premières années, les exportations de Nexter seront décidées par Nexter".

L'opposition a pointé du doigt cette interrogation. Ainsi, Pierre Lellouche (UMP, Paris), favorable à cette opération, a toutefois expliqué que notre "gêne tient à la position de votre ami politique, monsieur le ministre, le vice-chancelier actuel, Sigmar Gabriel, qui a récemment posé un certain nombre de conditions aux exportations d'armes allemandes. Il ne faudrait pas que cette union aille à l'encontre de nos objectifs en matière de politique étrangère et qu'elle compromette nos marchés d'armement à l'exportation". De son côté, Hervé Morin (UDI, Eure) a rappelé que "personne ne peut oublier que les Allemands nous ont empêchés de vendre, il n'y a pas si longtemps, le missile Milan dans un pays du Golfe". Berlin n'a pas empêché la vente du Milan mais sa livraison en raison de la fabrication de certains sous-systèmes en Allemagne.

 

L'exportation, une "sensibilité politique" à Berlin

Pour autant, Emmanuel Macron a bien conscience que la politique d'export allemande présente une "sensibilité politique, mais l'option prise ici est de développer des synergies à la fois stratégique et commerciale avec notre partenaire allemand sans qu'il puisse y avoir à ce stade de blocage, mais en continuant à définir une politique commune et en traitant cette sensibilité, qui est certes une réalité, mais qui, pour être franc, pose aujourd'hui davantage plus de problèmes pour Airbus que pour ce projet commun".

Berlin a toutefois interdit à KMW d'exporter des chars de combat Leopard vers l'Arabie Saoudite, qui figure parmi les clients de Nexter à l'exportation. Mais a donné l'autorisation d'exporter 146 patrouilleurs fabriqués par le chantier naval Lürssen, dont un des sites est dans la circonscription d'Angela Merkel (Wolgast), et destinés au ministère de l'Intérieur saoudien (1,4 milliard d'euros).

En outre, répondant à André Chassaigne (président du groupe GDR, Puy-de-Dôme), qui s'opposait à cette opération - "cette fusion est vouée à l'échec car il n'y a pas de marché européen de la défense" -, le ministre de l'Économie lui a expliqué que "si nous avions la chance que le budget de la défense permette de passer des commandes et d'assurer la stabilité de Nexter, peut-être pourrions-nous nous offrir le luxe d'une réflexion différente, mais si vous privez aujourd'hui Nexter de ses capacités à exporter, vous le tuez".

 

KMW et Nexter se concurrencent à l'export

Pour sa part, Jean-Frédéric Poisson (UMP, Yvelines) soulève un autre problème dans le cadre de la politique d'exportation du futur groupe. Il rappelle que "les capacités d'exportation des deux entreprises ne sont absolument pas les mêmes. Entrer dans un contrat ou dans un échange avec un tel déséquilibre augure mal de la solidité future du groupe". Le carnet de commandes de KMW, qui exporte 80% de son chiffre d'affaires, s'élève à 4 milliards d'euros tandis que celui de Nexter, qui dépend à 80% des commandes nationales, à 2 milliards, hors programme Scorpion.

En outre, le blindé à roues VBCI (8x8), l'un des espoirs de Nexter à l'exportation mais jusqu'ici assez vain, se retrouve souvent face au Boxer de KMW. Le véhicule de transport de troupes tout-terrain à quatre roues motrices, l'Aravis, qui a remporté un succès à l'exportation (Arabie Saoudite), est quant à lui confronté au Dingo. Enfin dans l'artillerie, KMW, plutôt absent de ce segment de marché, oppose toutefois au Caesar, l'un des best-sellers de Nexter à l'export (Arabie Saoudite, Thaïlande et Indonésie), son PzH 2000 allemand (Grèce et Qatar), un redoutable rival.

Emmanuel Macron a tenté de rassurer mais s'est un peu pris les pieds dans le tapis. "Au-delà des complémentarités évidentes et de la non-superposition entre une artillerie chenillée et une artillerie à roues, la complémentarité géographique que nous examinons aujourd'hui dans le cadre de la préparation de l'opération par les deux sociétés montre bien que les VBCI et les Boxer ne relèvent pas des mêmes marchés internationaux, ni des mêmes doctrines d'emploi. Ainsi, le VBCI équipe le Qatar, les Émirats arabes unis et le Danemark - et hier le Canada -, qui ne sont pas les marchés vers lesquels s'oriente le Boxer. L'analyse que font aujourd'hui Jean-Yves Le Drian et la société est donc qu'il n'y a pas de risque de cannibalisation d'une entreprise par l'autre en termes de capacité à l'export, mais plutôt une complémentarité". Notons que le VBCI n'équipe malheureusement pas les pays cités par Emmanuel Macron.

 

"La France se prépare une fois encore à travailler pour le roi de Prusse"

Lors du débat de lundi mais celui du 19 janvier, les députés ont montré une certaine méfiance vis-à-vis de l'Allemagne. Ainsi, l'ancien ministre de la Défense, Hervé Morin a souligné que "l'Allemagne est l'Allemagne : les Allemands sont formidables, ils adorent les rapprochements, mais quand ils se sentent plus forts". Et de rappeler : "on l'a souvent vu dans l'industrie navale, où aucun rapprochement n'a été possible car DCNS est plus puissante que les entreprises allemandes : à chaque fois, nous nous heurtons donc à un obstacle".

Le 19 janvier, Yves Fromion (UMP, Cher), qui préconise d'abord un rapprochement franco-français (Thales-Nexter ou Renault Trucks-Nexter), estimait que "nous sommes face à une décision politique délibérée qui favorise la mainmise de l'industrie allemande sur GIAT, donc sur Nexter. Rappelons-nous comment les Allemands ont torpillé le rapprochement entre EADS et BAE, où ils ne trouvaient pas leur compte. Je crains que la France ne se prépare une fois encore à travailler pour le roi de Prusse, et il ne s'agit pas d'un vain jeu de mots !". Ce qu'a réfuté le ministre de l'Economie lundi : "il n'y a pas de mainmise du camp allemand, bien au contraire".

 

Le calendrier de l'opération

Selon le calendrier donné par Emmanuel Macron, "il est prévu de poursuivre durant trois mois les expertises techniques, qui seront suivies de trois à cinq mois de négociations, puis de trois à quatre mois devant le régulateur. Il s'agit, je le répète, d'un rapprochement au niveau de la holding, assorti pendant cinq ans d'une stabilité de l'actionnariat".

Et de rappeler que pour qui est de l'actionnariat, "les deux parties s'engagent à une stabilité de cinq ans, qui permettra aussi de voir comment fonctionne - ou non - cette première phase. Il nous faudra alors être très pragmatiques : si la première phase, qui consiste à mettre au niveau de la holding la stratégie commerciale et la stratégie de lancement, devait conduire à des impasses ou à un échec, l'intégralité des décisions opérationnelles et structurantes et de la production restant au niveau des filiales, et donc dans chaque pays, il serait possible, à l'issue de ces cinq ans et avant une décision qui viserait éventuellement à regrouper davantage d'actifs au niveau de la holding commune, de revenir en arrière".

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 12:55
Visite du gouverneur militaire de Lyon à Vigipirate

 

11/02/2015 ASP Bourceret – Armée de Terre

 

Le 4 février 2015, le général de corps d’armée Pierre Chavancy, gouverneur militaire de Lyon, s’est rendu sur le terrain, aux côtés des soldats engagés dans l’opération SENTINELLE.

 

Il s’agissait d’une visite particulière, puisqu’elle s’inscrivait au lendemain de l’agression des soldats à Nîmes. Il a pu s’assurer de la bonne adéquation du matériel fourni, des formations des militaires et de leurs expériences avec les impératifs de la mission Vigipirate.

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 12:55
L’HOMME, LES SIGNAUX ET LA MER (13 Fev-27 Mars)

 

03.02.2015 De COMAR Bordeaux

 

Maison du Tourisme et du Vin
La Verrerie
33250 PAUILLAC

Entrée libre
Du lundi au samedi de 09h30 à 12h30 et de 14h00 à 18h00
et le dimanche de 10h30 à 12h30 et de 15h00 à 18h00

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 12:54
La démarche « gagnant - gagnant » du SSA à Metz

 

11/02/2015 Sources : État-major des armées

 

L’Hôpital d’instruction des armées (HIA) Legouest de Metz s’est lancé depuis plusieurs mois dans un partenariat avec le centre hospitalier régional (CHR) de Metz – Thionville. Cette démarche « gagnant – gagnant » se traduit par 20 coopérations mises en place entre ces deux établissements et s’est récemment concrétisée par une meilleure prise en charge des urgences dentaires.

 

Le 1er octobre 2014, l’Unité de consultation odontologique non programmée (UCONP) voit le jour, afin d’assurer une meilleure prise en charge des urgences dentaires sur le bassin nord Lorrain. Cet objectif de permanence de soins s’inscrit pleinement dans la dynamique de transformation du Service de santé des armées baptisé « Modèle SSA 2020 », en concertation étroite avec l’agence régionale de santé (ARS), dans l’objectif de la stratégie nationale de santé.

 

Ainsi, cette région bénéficie d’un service d’urgence à la pointe et ouvert 7 jours sur 7. Il est composé de 2 chirurgiens dentiste militaires, 5 chirurgiens dentiste civils, 2 réservistes, 2 internes, 30 étudiants, 6 aides-soignants et 2 secrétaires. En mutualisant les compétences, la formation et les installations, l’UCONP permet aujourd’hui de répondre aux besoins tout en préservant les missions des armées. En effet, la prise en charge des militaires dans le cadre de la préparation opérationnelle des forces reste une priorité.

 

« En tout, 9 mois de travail ont été nécessaires, inspirés par l’organisation nocturne des urgences dentaires de l’hôpital d’instruction des armées Robert Picqué, afin de créer une convention quadripartite (CHU/CHR/faculté/HIA) », explique le chirurgien-dentiste principale Magalie Brochard-Hamon, chef du service d’odontologie de l’HIA Legouest, à l’origine du projet.

 

Membre titulaire du CFMSSA depuis 2012, elle témoigne par ailleurs : « mes convictions, nourries par la concertation au sein du CFMSSA, les retours d'expérience et témoignages des militaires et civils, accordent mon souhait et mon devoir d'être au rendez-vous « SSA 2020 » et de participer, en tant que chirurgien-dentiste, à l'efficience du modèle d'armée qui s'opère sous nos yeux ».

 

Un bel exemple d’une transformation des armées, directions et services, visant ensemble à être « opérationnels, autrement ».

La démarche « gagnant - gagnant » du SSA à Metz

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 12:45
photos Armée de Terre

photos Armée de Terre

 

11/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 6 février 2015, la force Sangaris a transféré sa base opérationnelle avancée de Bambari à la MINUSCA.

 

La cérémonie de transfert s’est déroulée en présence du général Bellot des Minières, commandant la force Sangaris, et le général Tumenta, commandant la composante militaire de la MINUSCA.

 

Deuxième ville du pays, Bambari a connu une situation sécuritaire difficile dès le début des évènements. Depuis avril 2014, la présence de la force Sangaris au cœur de la ville a permis, en plus des actions menées dans la région, un retour à une situation sécuritaire plus stable. Le général Bellot des Minières a salué le travail des GTIA qui ont servi à Bambari: « Aux hommes de Sangaris qui se sont succédé sur ce poste, je veux dire toute mon admiration pour l’investissement constant et courageux qu’ils ont ici témoigné. ». Les opérations menées aux prises avec les ex-séléka, au contact avec les anti-balaka, ou encore face aux foules manipulées par quelques extrémistes des deux bords, ont toujours été menées avec brio.

 

La MINUSCA, et avant elle la MISCA, participe au travail de sécurisation de la zone depuis plusieurs mois. Le développement de son installation au cœur de la ville – en plus de ses deux autres camps à Bambari – permet de conforter la population dans un climat serein en accompagnement des forces de sécurité intérieures (FSI). Le général Bellot des Minières a transmis au général Tumenta la base de Bambari lui assurant par la même du soutien indéfectible des militaires de la force à leurs homologues onusiens : « Le drapeau de l’ONU hissé symbolise ainsi la transmission de la responsabilité de cette emprise à la MINUSCA (…) ».

 

Comme à Grimari, le 20 janvier dernier, la transmission de la base opérationnelle avancée française aux militaires de la MINUSCA est un gage de rétablissement des conditions de sécurité minimales nécessaires au retour à la vie normale pour les habitants de la ville. Le GTIA Korrigan, installé sur l’aérodrome de Bambari, continuera à veiller au retour de l’autorité de l’Etat, avec la remise en place de l’administration, ainsi qu’à la reprise des activités économiques. Les militaires du contingent congolais poursuivront leur travail de patrouilles et d’interventions sur la zone de Bambari, au profit de la population. Les liens entre l’aérodrome et le centre-ville perdureront au travers des actions conjointes menées entre forces internationales dans la région de Bambari.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : Transfert à la MINUSCA de la base opérationnelle avancée de BambariSangaris : Transfert à la MINUSCA de la base opérationnelle avancée de Bambari
Sangaris : Transfert à la MINUSCA de la base opérationnelle avancée de Bambari

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 12:45
photos EMA

photos EMA

 

11/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 14 janvier, l’aide-soignante de classe normale Céline, de l’hôpital d’instruction des armées Clermont-Tonnerre de Brest, est en Guinée, pour participer à la lutte contre Ébola au sein du centre de traitement des soignants (CTS) construit et mis en œuvre par les armées françaises.

 

L’ASCN Céline fait partie des équipes médicales qui entrent en zone rouge d’hospitalisation pour prendre en charge les soignants guinéens contaminés par le virus Ébola. Elle s’est portée volontaire pour cette mission unique pour le service de santé des armées. « Déployer un hôpital de campagne pour une épidémie, c’est une première. Il a fallu s’adapter au cheminement sous les tentes, à l’équipement de protection, apprendre à travailler avec les autres soignants des hôpitaux militaires de toute la France et avec les militaires des régiments qui nous soutiennent, c’est très enrichissant. »

 

Diplôme d’État d’aide-soignante en poche, Céline s’est engagée en 2006, avec un premier contrat d’un an à l’hôpital militaire de Brest sur les conseils de sa sœur, infirmière militaire. « Le service de santé est une petite famille » explique-t-elle. « Les équipes en HIA sont très soudées, c’est très agréable d’y travailler. » Depuis, elle a enchainé deux contrats de cinq ans comme MITHA (militaire infirmier et technicien des hôpitaux des armées), d’abord au service de réanimation, puis en chirurgie.

 

Sa motivation à l’engagement : les opérations extérieures, pour « se dépayser, travailler avec d’autres personnes et faire des choses qu’on ne fait pas en France. » Souhait exaucé, elle en a fait quatre en 8 ans de service : Djibouti, Afghanistan, à deux reprises et la Côte-d’Ivoire. « On a davantage de responsabilités en opérations extérieures, ces expériences nous apportent beaucoup sur le plan professionnel et personnel ».

 

L’ASCN Céline prodigue les soins aux deux patients contaminés actuellement hospitalisés. Elle intervient en zone rouge avec un binôme infirmier militaire, parfois renforcé d’un médecin, tous en équipement de protection individuelle. Leur action est limitée à une heure pour éviter toute déshydratation et surveillée par webcam depuis le poste de commandement médical. Valides mais fébriles, les patients nécessitent une surveillance constante. « Il faut les réhydrater, soulager la douleur, leur donner leur traitement, les rassurer, leur apporter les repas et nettoyer la chambre »  car le virus Ébola provoque fièvre, diarrhées, et vomissements hautement contaminants. Les règles de sécurité sont drastiques. « On est bien encadré et je n’ai pas d’appréhension. Ça change vraiment du quotidien de l’hôpital. C’est pour ce genre de mission que je me suis engagée. »

 

4 700 paramédicaux servent au service de santé des armées. Ils sont recrutés sur titre pour servir dans les hôpitaux militaires après une formation militaire initiale, ou bien sur concours pour intégrer l’École du personnel paramédical des armées (EPPA Toulon) qui prépare à l’obtention du diplôme d’État d’infirmier ou d’aide-soignant. Les compétences ainsi acquises leur permettent de s’adapter rapidement à toutes les conditions d’exercice, notamment en opérations extérieures.

Portrait d’une aide-soignante militaire engagée dans la lutte contre EbolaPortrait d’une aide-soignante militaire engagée dans la lutte contre Ebola

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 10:40
Accord sur un cessez-le-feu en Ukraine


12.02.2015 par LeFigaro.fr (AFP)

Au terme de plusieurs heures de négociations à Minsk, les présidents ukrainien, russe, Angela Merkel et François Hollande se sont mis d'accord sur un cessez-le-feu à partir du 15 février et le retrait des armes lourdes le long de la ligne de front.

 

Les dirigeants européens et les présidents ukrainien et russe ont trouvé un «accord sur l'essentiel», notamment un cessez-le-feu le 15 février, à minuit, et le retrait des armes lourdes le long de la ligne de front, a annoncé aujourd'hui le président russe Vladimir Poutine.

Des propos confirmés quelques instants plus tard par François Hollande qui évoque «un règlement politique global». «Un espoir sérieux même si tout n'est pas encore accompli», tempère le président de la République qui participe aux négociations entamées hier à Minsk avec les dirigeants russe, ukrainien, et Angela Merkel.

 

Suite de l'article

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 08:45
Les Forces Internationales reprennent les édifices publics de Bria


10.02.2015 MINUSCA

 

Dans le cadre de sa contribution à la restauration de l’autorité de l’Etat sur tout le territoire national et conformément au mandat de protection des civils, la MINUSCA, appuyée par la Force française Sangaris, a procédé mardi 10 février 2015 à la reprise de certains édifices publics à Bria, occupés illégalement par les éléments armés ex-Séléka du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC).

 

La volonté de reprise de contrôle des bâtiments appartenant à l’Etat s’est heurtée à l’hostilité immédiate du groupe armé, entrainant la riposte déterminée des Forces internationales.

 

Cette opération, intervenue après le refus répété des groupes armés d’évacuer pacifiquement les emprises de l’Etat, vise, entre autres, à mettre fin à l’existence d’une administration parallèle et à assurer davantage la protection des civils.

 

Cette initiative a également pour objectif de  permettre la tenue des consultations populaires à Bria en donnant aux citoyens la possibilité de s’exprimer librement sur ce qu’ils pensent être les racines de la crise centrafricaine et leur vision de l’avenir.

 

“En agissant ainsi à Bria, les forces internationales confirment leur détermination à mettre tous leurs moyens en œuvre pour protéger les populations et pour appuyer le gouvernement de transition à rétablir l’autorité de l’Etat, à poursuivre le processus de réconciliation nationale en vue de l’organisation d’élections libres, régulières, transparentes et ouvertes”, a déclaré le Représentant spécial, Babacar Gaye.

 

Les Forces Internationales réitèrent leur appel à tous les groupes armés à intégrer le processus de Brazzaville qui leur donne l’opportunité d’exprimer librement leurs préoccupations profondes et leurs aspirations profondes et de s’inscrire dans une dynamique de réconciliation, seul gage de paix durable.

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 08:30
French Rafale fighter jet sale to Egypt 'imminent'

 

11 February 2015 defenceWeb (Reuters)

 

France is close to selling Dassault Aviation-built Rafale fighter jets to Egypt, sources close to the matter said on Tuesday, as Cairo looks to upgrade its military hardware over fears the crisis in neighbouring Libya could spill over.

 

France and Egypt have been negotiating since a November state visit by Egyptian President Abdel Fattah al-Sisi over 24 Rafale jets, a Fremm naval frigate and MBDA air-to-air missiles in a deal worth 5 billion to 6 billion euros ($5.65-$6.78 billion), two industrial sources told Reuters last week.

 

"It's imminent. For me the signature is certain," a French source told Reuters on Tuesday. The source said one remaining issue was the delivery timeframe.

 

Despite exclusive negotiations with India for the last three years, Dassault has not found a foreign buyer for its multi-role Rafale. Billed to be one of the most sophisticated fighter jets in the world, it is also one of the most expensive.

 

The source said the French and Egyptian defence ministries, Dassault and other industrial firms, including Thales and Safran, were holding technical talks on Tuesday.

 

Le Monde newspaper reported on Tuesday that Sisi had approved the deal and that the contract could be signed on Wednesday or Thursday. It did not identify its source.

 

A second source, close to French Defence Minister Jean-Yves Le Drian, said talks would conclude in "several days."

 

"There's still work to be done, but we're optimistic," defence procurement chief Laurent Collet-Billon said on Monday about the negotiations with Egypt. Collet-Billon was speaking at the annual press conference by the procurement office, Direction Générale de l'Armement.

 

Egyptian army and government officials could not be reached for comment. Dassault declined to comment.

 

Paris and Cairo have enjoyed close economic ties in the past but turmoil in the north African state since President Hosni Mubarak was overthrown in 2011 left Western governments wary of signing contracts, especially in defence.

 

"Egypt quickly needs planes," Patricia Adam, president of the French parliamentary defense committee, told Reuters. "They are especially worried by what's happening in Libya." She added that the deal could be financed through loans and by credit insurance firm Coface.

 

Egypt is keen to acquire the Rafale and DCNS multimission frigate in time for the planned opening of a new waterway for the Suez Canal in August.

 

France secured its first major military contract in Egypt in about 20 years in 2014 with a 1 billion euro deal for four naval frigates.

 

Dassault is under increasing pressure to sell the jet overseas. The French government is slowing the pace at which it takes delivery of Rafale jets, taking 26 over the next five years instead of 11 a year.

 

The Fremm is built by state-controlled DCNS, 35 percent owned by Thales. MBDA is a venture of Airbus Group, BAE Systems and Finmeccanica.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 17:55
L’ Ecole des Fourriers rejoint le SCA

 

11/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 5 février 2015, l’école des fourriers, qui a fait pendant plus de 100 ans la fierté de la Marine nationale, rejoint le service du commissariat des armées (SCA).

 

Au cours d’une cérémonie présidée par le vice-amiral d’escadre Chaplet, sous-chef performance de l’état-major des armées (EMA), le commissaire général Laroche de Roussane, directeur central adjoint du SCA s’est vu confier, par le vice-amiral d’escadre Prazuck, directeur du personnel militaire de la Marine, le fanion de l’école des fourriers.

 

Fondée en 1912 à Cherbourg, l’école forme les commis aux vivres et les fourriers destinés à embarquer sur les bâtiments de la flotte. Elle acquiert en 2002 une toute autre dimension en devenant interarmées avec le rattachement des formations similaires de l’armée de terre, de l’armée de l’air et de la gendarmerie. L’école des fourriers s’impose comme l’unique centre de formation du personnel non officier des armées dans les domaines de l’administration générale, des soutiens communs et des ressources humaines. Elle est aujourd’hui un modèle d’interarmisation réussi autour de savoir-faire métiers.

 

Ce transfert s’inscrit dans la cadre de la transformation du soutien de l’administration générale et du soutien commun (AGSC), portée par le SCA au travers du projet « SCA 21 ». Il constitue un pas supplémentaire vers la réalisation du futur modèle d’armée au sein duquel les élèves sortant de l’école des fourriers, ils ont été 3522 en 2014, sauront parfaitement trouver leur place.

L’ Ecole des Fourriers rejoint le SCA
L’ Ecole des Fourriers rejoint le SCA
L’ Ecole des Fourriers rejoint le SCA

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 17:55
Société de projets: François Cornut-Gentille dénonce un passage en force


11.02.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


A la veille de l'examen d'un amendement à la loi Macron pour instaurer les sociétés de projets, François Cornut-Gentille exprime de nouveau ses doutes sur ce montage. Le député UMP est membre de la commission des finances où il est rapporteur spécial du budget de la défense pour ce qui concerne la préparation de l'avenir (programmes budgétaires 144 et 146).

 

Vous ne cachez pas votre scepticisme sur les sociétés de projet ; qu’est-ce qui vous inquiète le plus ? Le coût final ? L’étalement ? L’absence totale de REX sur la LPM ?


Les sociétés de projet sont une construction juridique et financière originale répondant à une urgence budgétaire: le retard des ventes de fréquences hertziennes. Face à un retard d’un ou deux ans, on nous présente un dispositif qui s’inscrit dans le long terme. A un problème conjoncturel, on apporte une réponse structurelle. Et ceci par un amendement gouvernemental à un projet de loi (la loi Macron) qui n’a strictement rien à voir.
Or, comme prévu par la clause dite de revoyure, et comme annoncé par le Président de la république, la LPM va être "ajustée" d’ici l’été. Pourquoi ne pas avoir inscrit les sociétés de projet dans ce cadre ? Pourquoi aucune étude d’impact n’est présentée aux parlementaires ? Peut-on décider de l’externalisation des équipements militaires en catimini ?
Je n’ai pas d’opinion définitive sur les sociétés de projet. En revanche, je ne peux qu’éprouver un profond malaise sur la procédure retenue pour les imposer. La précipitation, le soin pris pour éviter tout débat sont d’inquiétants indices. Prenons garde de ne pas mettre en place un dispositif sans capacité à revenir rapidement dessus.

 

Qui seront les grands gagnants de cette opération ? Les industriels ?


Je souhaite qu’il n’y ait ni gagnant ni perdant mais que les forces armées disposent des moyens humains et matériels nécessaires pour assurer la sécurité des Français. Or, tous les acteurs concernés ne partagent manifestement pas l’enthousiasme de la DGA et des industriels pour ce dispositif. Les analyses divergent sur le périmètre de ces constructions juridiques.
Qui dit vrai ? Je ne suis pas en mesure aujourd’hui de le dire. C’est pourquoi j’ai engagé un contrôle parlementaire sur les sociétés de projet afin que chacun dévoile la réalité de son jeu. A ce jour, la seule entité qui n’ait pas répondu à un premier questionnaire, est la DGA. A chacun d’interpréter ce silence, véritable obstruction au contrôle parlementaire qui est un droit constitutionnel.

 

Y aurait-il une autre solution pour boucler le budget annuel ? Est-ce que les crédits interministériels seraient suffisants ?


Pour compenser le défaut de ressources exceptionnelles, la loi de programmation militaire prévoit le recours soit à des ressources exceptionnelles dont elle ne définit pas l’origine, soit à des crédits budgétaires interministériels.
La première option maintient une incertitude sur les crédits de la défense, incertitude dont on constate les effets dévastateurs aujourd’hui. Mais si on veut s’obstiner dans cette voie ouverte bien avant l’actuelle LPM, alors il faut autoriser la Défense à recourir aux programmes d’investissement d’avenir. Ceci nécessite une mesure législative. Ce n’est pas insurmontable puisque le gouvernement légifère en urgence pour les sociétés de projet.
La seconde option, un prélèvement budgétaire sur les autres ministères, oblige l’exécutif à hiérarchiser ses missions, à faire de la Défense une priorité par rapport à d’autres actions publiques. Cela nécessite un discours clair, une capacité à décider. Bref du courage politique. Il n’appartient ni au ministre de la défense, ni à celui du budget de le faire. C’est clairement du ressort du Président de la république, chef des armées.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 17:55
 6e  édition du Festival Internationale du Livre Militaire - 24-25 Juillet 2015

 

source ESCC

 

La 6e  édition du Festival Internationale du Livre Militaire, parrainée par le journaliste Thierry OBERLÉ, aura lieu les vendredi 24 et samedi 25 juillet 2015 aux Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan.

 

Le festival rassemble pendant 2 jours des auteurs et des maisons d’édition dans une librairie spécialisée de 850 m2 , autour de la culture de Défense sur des thèmes aussi variés que l’histoire, la stratégie, les conflits contemporains, la jeunesse, la BD…

En ces années marquées par le centenaire de la Première Guerre mondiale, l’actualité littéraire est très riche. Le festival 2015 se veut être un lien entre cette actualité et le grand public.

La diversité des participants, les dédicaces, les conférences-débats, les expositions photos, les films, contribuent à faire de ce rendez-vous un grand moment culturel.

A venir découvrir en famille !

L’accès est gratuit et le chapiteau se situe à proximité du Marchfeld.

 

 

 

 

Retrouvez les dernières informations du FILM sur sa page Facebook >>  

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 17:50
photo  MBDA - Laurent Guichardon

photo MBDA - Laurent Guichardon

 

09/02/2015 by MBDA

 

At the beginning of December 2014, MBDA delivered the first PCP (Platoon Command Post) and IMCP (Improved Missile Control Post) air defence command and control (C2) systems destined for an export customer. Production of the remaining systems currently under order will be spread over the next two years.

 

These PCP and IMCP systems will form the first air defence sections enabling the operation and coordination of Mistral and/or VL MICA systems. The PCP module is used for the command and control of multi-layered surface to air units. It provides the interface with systems or other sources responsible for coordinating the air space as well with other PCP modules deployed in neighbouring zones. Equipped with the latest 3D radar capable of detecting and identifying aerial targets at ranges of up to 80km, the IMCP module provides the detection, identification and target tracking functions for PCP.

 

At the heart of the range of surface to air C2 systems offered by MBDA, the combination of the new PCP and IMCP systems will allow a greater flexibility in adapting the number and kind of effectors to meet the requirements posed by the particular threat and the mission.

 

With 70,000 surface to air missiles, more than 4,000 firing units and around 2,000 C2 systems sold over the last 50 years, MBDA covers all the elements of an air defence system.

 

Antoine Bouvier, MBDA’s Chief Executive Officer, said : “ The PCP and MCP systems which we are delivering today are at the forefront of C2 technology. The fact that MBDA is able to deliver these first units within the timeframe announced at the launch of the programme in 2011, is another proof of the company’s unequalled experience in the air defence domain”

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 17:30
Rafale en Egypte : signature en fin de semaine ?

 

11/02/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La signature des trois contrats portant sur la vente à l'Égypte de 24 Rafale (Dassault Aviation), d'une frégate FREMM (DCNS) et des missiles (MBDA) devrait avoir lieu en fin de semaine.

 

La signature des trois contrats portant sur la vente à l'Égypte de 24 Rafale (Dassault Aviation), d'une frégate FREMM (DCNS) et des missiles (MBDA) devrait avoir lieu en fin de semaine, selon des sources concordantes, et son officialisation un peu plus tard si François Hollande souhaitait la mettre en scène. Ce que l'on sait c'est que le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a donné son accord de principe en début de semaine sur la proposition française concernant le financement des trois contrats. Des équipements qui feront l'orgueil de la nation égyptienne lors de l'inauguration de l'élargissement du canal de Suez, prévue à l'été 2015.

 

Un premier accord entre Bercy et la délégation égyptienne

Vendredi la délégation égyptienne était repartie avec en poche un accord pour la vente de 24 Rafale, dont six exemplaires pourrait être prélevés sur la flotte de l'armée de l'air, d'une frégate multi-missions FREMM - et non plus deux comme prévues initialement - et des missiles pour les deux plateformes pour un montant d'environ 5,6 milliards d'euros : 3,5 milliards pour les avions de combat fabriqués par Dassault Aviation, 1 milliard pour le navire de guerre (achat, formation, maintien en condition opérationnel) et 1,1 milliard pour les missiles (Mica, Scalp Naval...). La France va fournir au Caire la frégate Normandie, la deuxième FREMM de lutte anti-sous-marine qui était destinée à la Marine nationale et qui est en train d'effectuer les dernières mises au point de son système de combat. Des modifications sont prévues pour la livrer à la marine égyptienne.

Ce qui posait question dans les négociations, c'était surtout le financement de la transaction. Finalement Paris a consenti beaucoup d'efforts pour séduire Le Caire et faciliter cette opération. Sous pression en raison d'une loi de programmation militaire qui prévoit la vente à l'export des Rafale et des FREMM pour sa bonne exécution financière, la France propose donc de prendre à sa charge 60% du crédit acheteur, le reste étant pris par un pool bancaire, notamment le Crédit Agricole. En outre, l'acompte sera payé à 50 % par l'Egypte et à 50 % par les banques.

 

Le film des négociations

L'affaire commence à se nouer en septembre quand l'Egypte exprime un intérêt pour le Rafale lors de la visite mi-septembre au Caire de Jean-Yves Le Drian. Une demande qui n'était pas nouvelle. Déjà au début de l'été 2011 avant les élections législatives prévues en fin d'année, les militaires égyptiens avaient déjà adressé à Paris une "expression d'intérêt" pour 12 à 20 Rafale. Paris est alors très embarrassé et Dassault Aviation pas intéressé. Pour autant, Paris commence à discuter avec Le Caire pour comprendre le besoin des militaires égyptiens. Des pilotes égyptiens essaieront même le Rafale. Mais cela n'ira pas plus loin.

L'opération prend vraiment tournure lors de la visite d'Abdel Fattah al-Sissi à Paris fin novembre. Le président égyptien confirme à François Hollande son intérêt pour le Rafale et pour également deux frégates FREMM. Le Caire veut effectivement acquérir des frégates multi-missions très rapidement. Livrer rapidement une FREMM, cela tombe plutôt bien. La France est prête à lui fournir la Normandie, la deuxième FREMM de lutte anti-sous-marine destinée à la Marine nationale. DCNS a déjà conclu en un temps record (six mois) un contrat portant sur la vente de quatre corvettes de type Gowind.

 

Des visites fréquentes au Caire et à Paris

Quinze jours environ après la visite à Paris du président Abdel Fattah al-Sissi, une délégation de très haut niveau d'une quinzaine de militaires égyptiens de l'armée de l'air et de la marine, arrivent le 10 décembre en France en vue de discuter avec Dassault Aviation et le groupe naval DCNS. La délégation égyptienne doit rester une dizaine de jours en France avec comme objectif de conclure avant de rentrer au Caire. Mais les négociations butent finalement sur le financement de l'opération. "Il y a un écart très (trop ?) important entre la volonté politique et Bercy qui reste très frileux", expliquait-on alors à La Tribune.

Mais les fils ne sont pas rompus entre Paris et Le Caire même si beaucoup d'observateurs ne croient toujours pas à cette opération. Mais finalement, tout s'accélère mi-janvier quand une délégation du Trésor se rend au Caire pour évaluer les garanties de l'Égypte en cas d'un accord avec les industriels français. Et visiblement les Égyptiens répondent positivement aux questions et surtout aux attentes de la délégation française. Parallèlement, les PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, de DCNS, Hervé Guillou, et du missilier MBDA, Antoine Bouvier, sont le 16 janvier au Caire pour faire avancer un accord avec l'Égypte, voire finaliser les négociations, selon des sources concordantes. Ce ne sera pas le cas mais les deux pays ont la volonté de conclure. Ce qui pourrait être le cas très prochainement.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 13:30
La Fremm « Normandie » pourrait être rapidement livrée à l'Égypte

 

 

La frégate Normandie, en cours d'admission au service actif pour la Marine nationale, pourrait en fait être livrée avant l'été à l'Égypte (ce qui coïnciderait avec l'inauguration du canal de Suez élargi). Ceci dans le cadre d'un contrat global de 5 milliards d'euros (dont 1milliard pour le volet Fremm, armes, formation des équipages et maintenance comprises) comportant 24 Rafale, qui trouveraient là leur premier contrat à l'export, doublant le Qatar, en phase de concrétisation.

Selon le quotidien Le Monde, la décision aurait été prise par le président de la République arabe d'Égypte, le maréchal Abdel Fattah al-Sissi le 9 février.

Paradoxe, ce même jour, il recevait Vladimir Poutine, dont la presse a relaté le voyage au Caire, destiné à renforcer l'influence de la Russie en Égypte et à concrétiser des ventes d'armes. 

Quoi qu'il en soit, l'entourage du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, qui entretient de bonnes relations personnelles avec al-Sissi, lui même ancien ministre de la Défense avant de devenir président en 2014, a confirmé au Monde que la signature du contrat était en bonne voie et pourrait même intervenir dans les semaines à venir. Ce qui en ferait, pour un contrat de cette importance, l'un des plus rapidement menés à terme. 

Reste, après l'accord informel, à finaliser le financement et à concrétiser officiellement un engagement ferme. La Coface est pressentie pour assurer une part substantielle du crédit export, des banques françaises apportant de leur côté plusieurs prêts.

Le contenu précis des armes qui seraient apportées en complément de la Fremm n 'est pas connu à ce jour. Les Fremm destinées à la Marine nationale, à vocation anti-sous-marine pour les 11 premières, mais dotées d'une bonne capacité antiaérienne ou d'action vers la terre grâce au missile de croisière naval (équivalent des Tomahawks américains), sont normalement dotées de 16 missiles de croisière naval, 16 missiles Aster de défense aérienne, 8 missiles antinavires Exocet, de torpilles légères et d'un canon de 76 mm. L'un des éléments essentiels de la lutte anti-sous-marine est l'hélicoptère embarqué doté d'un sonar actif permettant de détecter à coup sûr un sous-marin tout en restant hors de sa portée.

L'Égypte, partenaire historique des États-Unis, est également un client régulier de l'industrie française d'armement, à laquelle elle a notamment acheté des Mirage. Tout récemment, c'est auprès de l'Égypte que DCNS a placé, en juin 2014, quatre corvettes Gowind de 2 400 tonnes (contre 1 400 tonnes pour L'Adroit) pour un montant estimé d'un milliard d'euros.

Du point de vue français, il permettra de soulager un peu le budget de la Défense et d'éviter d'éventuels glissages des programmes destinés à la Marine.

Les industriels français concernés se refusent à toute déclaration, mais selon l'un d'entre eux, ce contrat illustre un nouvel état d'esprit, mettant un terme aux rivalités internes des industriels français, insufflé par l'amiral Édouard Guillaud, ancien chef d'état-major des armées et de la Marine et actuel PDG d'Odas, organisme français de soutien à l'exportation d'armement.

 Le nouveau contrat aurait l'approbation à la fois de l'Arabie saoudite et d'Israël. L'Égypte redoute l'évolution des crises et tensions à la fois en Syrie, chez son voisin lybien ainsi que sur son propre territoire dans la péninsule du Sinaï (est du canal de Suez). 

Elle doit, en outre, faire face au développement des trafics au large de ses eaux en Méditerranée, comme en témoigne l'attaque mortelle contre une des vedettes de sa marine, en novembre, vraisemblablement causée par des trafiquants.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:56
photo SM Luu Marine nationale

photo SM Luu Marine nationale

 

11 Février 2015 Source : Marine nationale

 

Le 10 février 2015, un détachement de la flottille amphibie (FLOPHIB) de Toulon a débarqué plusieurs compagnies de l’armée de Terre et de la Légion étrangère sur la plage du Dramont à Saint-Raphael (83) au cours d’un entraînement.

 

Embarqués à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC)  Mistral, deux chalands de transport de matériel (CTM) et un engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R) ont été projetés sur la plage du Dramont au petit matin, afin d’y effectuer le débarquement de plusieurs compagnies du 21e régiment d’infanterie de Marine (21e RIMa), du 3e régiment d’artillerie de Marine (3e RAMa), du 1er régiment étranger du génie (1er REG) ainsi que du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC).

 

Guidé par les équipes de reconnaissance de plage (ERP) qui ont procédé quelques heures auparavant au balisage de la zone de débarquement, autrement appelée site de plageage l’engin du génie d’aménagement (EGAME) du 1er REG a d’abord installé un tapis métallique pour faciliter le débarquement des véhicules sur les galets. Au cours de la matinée, une dizaine de manœuvres entre le Mistral et la plage ont été effectuées par la batellerie amphibie, permettant ainsi le débarquement et l’embarquement d’une quarantaine de véhicules de tous types.

 

Qualification qui doit être validée dans le cadre de la préparation pour les opérations amphibies, le TECHPHIB consiste en une formation technique et tactique des manœuvres à la mer (porte à porte, enradiage, déradiage...). L’objectif est d’entraîner les conducteurs, pilotes et chefs de bord, ainsi que les troupes à pied de l’infanterie et du génie, aux techniques d'embarquement et de débarquement à partir des bâtiments amphibies. La rapidité et la fluidité de la mise à terre ou de la récupération des éléments terrestres constituent les facteurs essentiels de réussite de la manœuvre. La formation amphibie est à la fois individuelle et collective et s'adresse aux unités comme au commandement.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:55
Qui se cache derrière le Label France Cybersecurity ?

 

11 Février 2015 Par Louis Adam - zdnet.fr

 

Sécurité : Lors du FIC 2015, Axelle Lemaire remettait en grande pompe les premiers labels France Cybersecurity à 17 heureux élus, récompensant ainsi la fine fleur de la cybersécurité à la française. Vraie certification ou outil marketing ?

 

Point d’orgue de l’intervention d’Axelle Lemaire au deuxième jour du FIC 2015 à Lille, le label France Cybersecurity faisait connaître ses premiers lauréats. Au total, 24 labellisations ont été remises à 17 entreprises différentes parmi lesquelles DenyAll, Sogeti, Thales ou encore Wallix. Et ce n’est qu’un début. «  Pris par le temps, on a un peu accéléré la procédure pour les premiers sélectionnés en choisissant des sociétés qui avaient déjà été certifiées par l’Anssi» explique Jean Noel de Galzain, président d’Hexatrust qui pilote, conjointement avec ACN, le label France Cybersecurity. « Mais aujourd’hui le label est ouvert à toute entreprise française qui souhaiterait bénéficier de cette marque pour une de ses offres. »

 

Suite de l’article

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:55
Pourquoi les exportations d'armes françaises cartonnent

 

10 février 2015 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com
 

Qualité des armements mise en évidence lors des opérations extérieures, mix de gros et petits contrats, matériels conçus directement pour les armées étrangères, implication du ministre de la Défense... les industriels de la défense sont armés pour réussir en dehors de leur frontière.

 

Même sans vendre de Rafale à l'étranger, la France a explosé son record de ventes d'armes à l'exportation en 2014. Les industriels tricolores ont vendu pour 8,06 milliards d'euros d'équipements militaires, soit une progression de 17,3% par rapport à l'année précédente.

Les chiffres définitifs qui seront communiqués en mai, pourraient même être encore meilleurs. Selon la direction générale pour l'armement (DGA) qui présentait son bilan annuel le 9 février dernier, ce serait alors l'année la plus forte depuis le début des années 2000, plus forte même qu'en 2009 où les prise de commandes avaient atteint 8, 2 milliards.

"C'est un très bon résultat à double titre. D'abord pour l'économie nationale. Cela représente un excédent commercial qui est très largement positif. Il n'y a aucun secteur commercial qui en fasse autant. C'est également une bonne nouvelle pour le respect de la LPM (loi de programmation militaire, NDLR) dont l'équilibre repose sur des exportations fortes. Je pense que 2015 nous permettra de confirmer cette tendance à la hausse", a commenté le délégué général à l'armement Laurent Collet-Billon. Comment expliquer une telle performance ?

 

Les cinq clés du succès

 

Primo, la multiplication des interventions de l'armée française (Mali, Centrafique, Irak...) a montré l'efficacité de ses équipements. "C'est une vitrine assez exceptionnelle pour montrer la qualité de armements français", explique-t-on à la DGA. Dans cet environnement, la France "surperforme" avec une croissance de ses ventes à l'étranger de 40% en 2013 et de 17% en 2014. Elle gagne deux rangs dans le classement mondial :elle dépasse le Royaume-Uni et Israël et se positionne au 3eme rang derrière les Etats-Unis et la Russie.

 

 

Secundo, le cru 2014 n'aurait pas été exceptionnel sans un méga contrat. Ainsi les industriels tricolores ont bénéficié du contrat DONAS d'aide à l'armée libanaise financé par l'Arabie saoudite à hauteur de trois milliards de dollars. De quoi ravir Thales, Nexter, Airbus Helicopters, MBDA... qui vont équiper les soldats libanais en systèmes de communication, hélicoptères Gazelle et Puma, missiles anti char, véhicules blindés, canons Caesar.

 

Tertio, ces industriels sont de plus en plus tournés vers les marchés exports. Les efforts de DCNS pour adapter son offre aux marines étrangères a encore payé avec la vente l'an dernier de quatre corvettes Gowind à l'Egypte pour environ 1 milliard d'euros. Ce type de navire plus léger et moins armé que les frégates multimissions a été conçu et financé sur fonds propres dans le but de cibler des marines avec des besoins plus réduits. Plus globalement, le délégué général à l'armement s'est félicité de la moisson de petits contrats remportés l'an dernier. "Nos industriels ont remporté beaucoup de contrats de l'ordre des 200 millions d'euros voire moins. Cela constitue un socle solide et la volonté, y compris de PME, de s'imposer sur les marchés exports", estime le DGA Laurent Collet-Billon.

 

Quarto, l'effet Le Drian, Le ministre de la Défense n'a pas ménagé sa peine, visitant ou recevant fréquemment ses homologues. Toute l'année, il a multiplié les déplacements en Pologne, au Qatar, aux Emirats Arabes Unis, en Inde... où de gros appels d'offres sont en cours. "Même si sa mission n'est pas vendre, cela crée un climat propice", explique un cadre de la DGA. Son rôle a été déterminant notamment dans la compétition face aux Américains pour vendre deux satellites espions aux Emirats Arabes Unis. Grâce à ce soutien étatique, les deux rivaux Thales Alenia Space et Airbus Defence & Space, unis pour l'occasion, ont remporté ce contrat estimé à 800 millions d'euros.

 

Quinto, le soutien de la DGA. Malgré les contraintes budgétaires, la direction générale pour l'armement continue de soutenir l'effort R&D de ses industriels. Elle a ainsi investi 782 millions d'euros dans la recherche de défense en 2014 quitte à réduire certaines commandes en valeur. Elle a également consacré 45 millions d'euros au PME pour les aider à développer des technologies duales (défense et civiles) via son dispositif de financement Rapid.

 

Retrouvez aussi notre dossier L'EGYPTE, NOUVEL ÉPISODE DANS LE FEUILLETON DE L'EXPORTATION DU RAFALE

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:55
A Metz, le « 13 » fait peau neuve

 

10/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Plus connu sous son numéro d’appel, le « 13 », le centre de service (SDK) de Metz a reçu le 30 janvier dernier la visite du général de corps aérien Grégoire Blaire, directeur central de la DIRISI, pour l’inauguration de ses nouveaux locaux.

 

Lancés l’été dernier, les travaux ont été conduits sans la moindre interruption de service. Le mérite en revient au personnel qui a su assurer un soutien de qualité au profit de tous les usagers du ministère. Les nouveaux locaux, livrés fin janvier, comprennent notamment trois « salles d’opérations » modernes permettant au SDK d’assurer au mieux ses missions.

 

Poursuivant sa montée en puissance dans le cadre du projet Quartz de transformation de la DIRISI, le SDK a pour objectif de réduire le nombre et la durée des indisponibilités des systèmes d’information et de communication (SIC). Il contribue ainsi à l'amélioration continue des SIC au service des forces en concentrant l’expertise et en adaptant les outils. Ainsi, les experts civils et militaires du SDK Metz sont passés de 12 à 80 en quatre ans, impliquant des besoins accrus en équipements et infrastructures afin d’assurer un service moderne, efficace et de qualité.

 

Le SDK Metz est l’un des quatre centres de service qui constituent le Centre National d’Appui à Distance (CNAD) des SIC de la défense. En assistant quotidiennement les usagers du ministère, ces centres apparaissent comme des maillons essentiels de l'efficacité opérationnelle de la DIRISI.

 

Ainsi, le SDK de Metz constitue, 365 jours par an et 24 heures sur 24, le point d'entrée unique des appels téléphoniques et des demandes d'intervention SIC, au profit des usagers « défense » stationnés préférentiellement en Régions Nord-Est, Rhône-Alpes et des postes permanents à l'étranger (PPE). Cependant, en cas de besoin, l’ensemble de la métropole peut également être soutenue depuis Metz.

 

Faisant face à un plan de charge soutenu, les techniciens de ce centre gèrent chaque semaine près de 3000 appels et traitent environ 2700 demandes d’intervention à distance. Nul doute que leur nouvel environnement contribuera à renforcer la qualité du soutien apporté aux forces.

A Metz, le « 13 » fait peau neuve

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


11.02.2015 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense Globale
 

Un amendement de la loi Macron de modernisation de l'économie française va autoriser ce jeudi les Sociétés de projet pour financer de façon extra-budgétaire des matériels militaires comme l'avion de transport A400M d'Airbus et la frégate multi-missions (FREMM) de DCNS. On achète pour relouer aussitôt aux armées françaises. Quel sens faut-il donner à cette première ? Un tour de passe-passe comptable ou une innovation financière ? Loin des assurances du ministère de la Défense, de la Direction générale de l'armement (et des industriels), il semble que le ministère et la direction du Budget soient beaucoup plus circonspects et proposent des plans B...

 

D'abord, si le président de la République martèle à toute occasion le chiffre de 31,4 milliards d'euros pour le budget de la Défense, il semble inutile d'y revenir. C'est la façon d'y parvenir qui diffère.

Cet affolement est né de l'inquiétude sur les 2,2 milliards de recettes exceptionnelles (REX) prévus en 2015. La vente des fréquences 700 Mhz ne serait pas au rendez-vous et fondamentalement, le ministère de la Défense doute du montant espéré de ces recettes.

 

Un tour de passe-passe ?

Il fallait donc financer autrement et rapidement sous peine d'une rupture de trésorerie durant l'été. D'où l'idée des sociétés de projet, SPV (Special Purpose Vehicle), à 100 % d'Etat ou 100 % publiques avec des capitaux privés. Elles achètent un matériel militaire (existant ou neuf), A400M et FREMM pour débuter, et le louent aussitôt au ministère de la Défense. Un genre de Sale and Leaseback, plus habituel en matière d'immobilier (vous n'êtes plus le propriétaire mais vous continuez à occuper les lieux). " Pour moi, c'est juste un tour de passe-passe pour gagner du temps ", confie un expert en politiques publiques.

L'amendement de la loi sur la croissance et l'activité, dite loi Macron, qui sera voté en première lecture ce jeudi 12 février, interpelle. Car enfin, on parle de matériel militaire, l'A400M et la FREMM (on a ainsi rejeté le futur A330 MRTT du dispositif car il tient un rôle de ravitailleur dans la dissuasion aérienne). Un sous-amendement du député UMP Jean-François Lamour dit qu'il " apparaît nécessaire de s'interroger sur le principe même du recours aux recettes exceptionnelles pour financer un budget tel que celui du ministère de la Défense ". Le débat du jour n'est pas là mais quand même, il n'est pas interdit d'y réfléchir...

Bref, ça tangue pour le budget de la Défense. On est loin de la confiance affichée par Laurent Collet-Billon, le Délégué général à l'armement, ce lundi à Paris lors du bilan annuel de la DGA. Il évoquait la création rapide des Sociétés de projet, par équipement ou type de matériel, regroupant " quatre, cinq ou six A400M (environ 150 M€ pièce) et une ou deux FREMM (environ 500 M€ chacune) ". Pour arriver aux fameux 2,2 milliards de REX.

 

" Toutes les analyses juridiques conduisent à dire que cela ne fonctionne pas "

Du côté de Bercy, on pense différemment. Car au contraire de ventes de fréquences qui permettent de réinvestir, des recettes liées à des cessions de participation de l'Etat n'améliore pas le déficit. On n'ira pas plus loin dans les méandres de la comptabilité nationale.

Mais Christian Eckert, le secrétaire d'Etat au Budget, a asséné une vérité ce mercredi matin en commission des finances de l'Assemblée nationale : " Toutes les analyses juridiques conduisent à dire que cela ne fonctionne pas. Quelque soit la structure capitalistique de la société de projet, elle sera à tous les coups requalifiée comme une dépense maastrichtienne. " " Le ministère des Armées ", comme il dit, se serait rangé à cette analyse.

 

Un simple décalage de recettes

Certes, les recettes exceptionnelles en provenance des ventes de fréquence 700 Mhz ne seront probablement pas au rendez-vous de 2015. Mais il ne s'agit que d'un décalage de recettes. L'Etat français est-il si mal en point qu'il ne puisse s'offrir une avance budgétaire sur des recettes promises et en général, très rémunératrice ?

" Quand un Etat se met à imaginer ce genre de solution, tu te dis qu'il n'est pas en bonne santé financière, prolonge notre expert des politiques publiques. Ce n'est d'ailleurs pas loin de ce que la Grèce avait imaginé pour les FREMM avant que tout ne se casse la gueule. " Et Bercy, plus que tout autre, n'a pas envie d'envoyer ce genre de signal, désastreux pour l'image.

A vrai dire, le seul intérêt des sociétés de projet serait de développer un marché de l'occasion pour des matériels relativement standards...

Christian Eckert résume la situation : " Nous devons nous doter des éléments législatifs qui permettent d'envisager toutes le solutions. Et nous verrons le moment venu la possibilité de faire ou ne pas faire. " Pour le secrétaire d'Etat, des plans B existent même s'ils furent repoussés rapidement lors du Conseil de Défense du 21 janvier.

On peut d'abord compter sur la révision de la Loi de programmation militaire avant l'été, jouer sur les dates de livraison des équipements ou encore sur la baisse du prix des hydrocarbures. " Les Armées ne sont pas les dernières à utiliser des produits issus du pétrole ", a souligné benoîtement le secrétaire d'Etat. On en revient toujours au même : en France, on n'a pas de pétrole mais on a des idées.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:55
Sécurité : Serma Technologies obtient l’accréditation américaine NVLAP

 

10 février 2015 par  Didier Girault - electroniques.biz

 

L'accréditation NVLAP porte sur les tests de cryptographie et de sécurité. Cela renforce l’offre en évaluation sécuritaire du laboratoire Cesti qui, d’une manière générale, a pour objectif d’évaluer la résistance à l’intrusion des supports d’informations sensibles, en particulier des cartes à puce.

 

Le centre d’évaluation de la sécurité des technologies de l’information (Cesti) de Serma Technologies vient d’obtenir l’accréditation américaine NVLAP (National Voluntary Laboratory Accreditation Program) qui porte sur les tests de cryptographie et de sécurité. « Notre équipe d’experts a travaillé dur pendant deux ans pour obtenir ce certificat », annonce François-Xavier Dupla, le directeur du Cesti.

Cette accréditation renforce l’offre de services du Cesti. Rappelons que ce laboratoire est dédié à l’évaluation de la sécurité des supports d’informations (cartes à puce…) ; il évalue en particulier la robustesse de ces supports vis-à-vis des intrusions.

Le Cesti fait partie du département Serma Technologies du groupe Serma. Ce département propose des services d’audit et de consulting, d’expertise physique et de tests électriques ainsi que d’évaluation de la sécurité de l’information.

 

Le groupe Serma s’appuie sur 750 personnes

Serma Technologies appartient lui-même au groupe Serma qui est une société de services en électronique qui cible les environnements difficiles et les milieux à fortes contraintes (aéronautique, défense, automobile, sécurité des cartes à puce…). En 2013, ce département a réalisé un chiffre d’affaires de 24,7M€ avec 171 personnes.

L’ensemble du groupe Serma s’appuie sur 750 ingénieurs et techniciens disséminés dans 12 sites. En France, ce groupe comprend, outre Serma Technologies, les entités Serma Ingenierie (27,9M€ de CA 2013 avec 313 personnes), ID MOS (9,5M€ de CA avec 17 personnes) et HCM Systrel (8,5M€ avec 62 personnes). En Allemagne, Serma inclut aussi PE GmbH et Serma GmbH.

Pour 2014, le groupe Serma annonce un chiffre d’affaires de 84M€. D’ores et déjà, il prévoit, pour 2015, un chiffre d’affaires de 88M€.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 12:55
photo Laurent Guichardon - MBDA

photo Laurent Guichardon - MBDA

 

10/02/2015 par Marek Boudeville - Air  & Cosmos

 

MBDA annonce avoir livré début décembre 2014 pour la première fois à un client export non dévoilé un PCP ( poste de commandement pour défense aérienne) et un IMCP ( poste de contrôle de missiles améliorés). Les PCP et  IMCP permettront de coordonner un système de défense aérienne mettant en œuvre des missiles sol-air Mistral et Mica.

 

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