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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 17:25
TCD Siroco - photo Marine nationale

TCD Siroco - photo Marine nationale

 

December 25, 2015: Strategy Page

 

Brazil is buying a French Foudre class LPD amphibious ship for $85 million. The 12,000 ton Siroco has been in service for 17 years and could, with some refurbishment, serve another two decades or more. The Siroco will be renamed Bahia. The 168 meter (521 feet) long ship has a crew of 160 and carries up to 70 vehicles. The well deck contains eight landing craft and there is a hangar that carries up to four helicopters. There are accommodations for 450 troops (or double that for short voyages). The Siroco can also be used as a command ship. Siroco was decommissioned in July 2015 and is thus ready for service. Brazilian sailors are already being trained on how to operate the Siroco, using French training manuals that have been translated into Portuguese. .

 

Two of these Foudre class ships were built in the 1990s and the first one was sold to Chile in 2011. France has since introduced a new class of amphibious ships, the Mistrals, to replace the two Foudre class ships. Three Mistrals are in service and two more were sold to Egypt.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 16:55
FCAS photo Dassault Aviation

FCAS photo Dassault Aviation


27.12.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Parmi les récents résultats de marchés figure un  avis sur une "Etude technico-opérationnelle relative au futur drone aérien de combat" (lire ici).

Cette ETO porte sur trois thématiques d'importance pour les UCAV (Unmanned Combat Vehicle ou drone de combat) qui font chacune l'objet d'un lot spécifique:

 

Lot 1: Evaluation quant à la survivabilité vis-à-vis des menaces air-air d'un drone aérien de combat", sur la base d'une caractérisation des menaces air-air transmise par l'administration et du niveau de détectabilité d'un UCAV, il s'agit de proposer des solutions technologiques d'auto-défense et d'identifier des concepts d'emploi.
Il a été attribué à MBDA France SAS. La valeur totale finale du marché est de 280 000 euros. Hors TVA.

 

Lot 2: Evaluation quant aux conséquences d'une forte autonomie décisionnelle d'un drone aérien de combat" l'étude porte sur l'identification de l'impact du niveau d'intelligence artificielle sur les besoins en communications, l'architecture du système de système et les interactions entre l'opérateur et l'ucav.
Ce lot a été attribué à MBDA France SAS (avec comme sous-traitant à paiement direct : AIRBUS GROUP SAS. La valeur du marché est estimé à 355 000 euros. Hors TVA.

 

Lot 3: Evaluation quant aux coûts de possession d'un drone aérien de combat", l'étude permettra la mise en place d'un outil d'appréciation du coût global et d'identification des principaux éléments dimensionnant ce coût global de possession d'un UCAV.
Il a été attribué à LGM SAS (avec comme sous-traitant non admis au paiement direct :4l INTERNATIONAL SAS. La valeur totale finale du marché est de 248 000 euros. Hors TVA.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 16:55
Sentinelle - photo Marine Nationale Armée de Terre ECPAD

Sentinelle - photo Marine Nationale Armée de Terre ECPAD


28.12.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Lu sur l'agenda de Jean-Yves Le Drian:

 

Mercredi 30 décembre 2015 12h: entretien avec M. François Hollande, Président de la République. Palais de l’Élysée.
Déplacement Sentinelle, à Paris

 

Du jeudi 31 décembre 2015 au dimanche 3 janvier 2016 inclus; déplacement de fin d’année auprès des forces françaises déployées au Proche-Orient dans le cadre de l’opération Chammal.

 

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Les forces françaises de l'opération Chammal comprennent deux détachements de l'armée de l'air, l'un en Jordanie, l'autre aux EAU, le groupe aéronaval Charles-de-Gaulle qui croise dans le golfe avant une escale très prochaine, et des formateurs en Irak et au Kurdistan.

L'an dernier, le ministre de la Défense s'était rendu dans la BSS pour y rencontrer les troupes françaises du Tchad (soirée du 31 décembre à N'Djamena), du Niger et du Mali.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 16:55
« pour la Patrie, toujours présents » - Lycée Militaire d'Autun - photo TBCM

« pour la Patrie, toujours présents » - Lycée Militaire d'Autun - photo TBCM


23/12/2015 Cne Flora Cantin  - DICOD

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Aujourd’hui, la rédaction vous propose de découvrir l’histoire des enfants de troupe.

 

La défense n’a pas attendu le XXIesiècle pour devenir un ascenseur social offrant une chance d’évolution à chacun. Avant la deuxième moitié du XVIIIesiècle, les fils de sous-officier ou de soldat et de mère attachée à un Corps militaire, généralement en tant que blanchisseuse ou lavandière, suivaient leur famille avec la troupe. Très souvent, femmes et enfants étaient en charge de la logistique. Leur condition de vie n’était pas des plus enviée, baladés au grès des garnisons et des campagnes militaires. Rien ne les préparait à un avenir professionnel certain. Au sein même de l’armée, s’il existait des écoles d’officiers pour les fils d’officiers et les jeunes nobles, aucune école militaire n’ouvrait ses portes aux enfants de sous-officiers ou de soldats.

Tout change le 1ermai 1766 avec une ordonnance de Louis XV. Le roi demande à ce que deux postes soient ouverts aux enfants de la troupe dans chaque compagnie ou escadron de chaque régiment de l’armée royale. Dès l’âge de deux ans, (oui, deux ans…), un enfant de soldat ou de sous-officier pouvait être admis à ces postes, « sous la surveillance directe d’un officier du Corps, nommé à cet effet par le Chef de brigade » peut-on lire à l’article VIII de l’ordonnance. Une reconnaissance et un avenir assuré pour ces enfants qui pourront être soldés dès l’âge de 6 ans. Pendant ces années, ils seront apprentis d’un maître-ouvrier ou apprendront la musique. A partir de leur 16eannée, ces enfants « seront admis à contracter un enrôlement volontaire […] et jouiront de la solde entière […] », indique l’article IX. Vingt ans après cette ordonnance, une école d’éducation militaire pour cent enfants de soldats est créée aux Invalides. En 1800, Bonaparte, Premier Consul, consacre l’appellation « enfant de troupe » dans un arrêté, pour les garçons âgés de 13 à 18 ans. Un enfant de troupe devient pupille de la Nation au décès de son père, militaire.

En juillet 1884, les postes d’enfants de troupe dans les régiments sont supprimés, six écoles militaires préparatoires sont créées pour les accueillir. En 1974, ces écoles se transforment en collèges militaires avant de devenir, en 1982, les lycées militaires qui accueillent alors garçons et filles. La dénomination « enfant de troupe » existe encore aujourd’hui et désigne les élèves issus des lycées et collèges militaires. Leur devise est « pour la Patrie, toujours présents ». Au lycée militaire d’Autun, vous pourrez visiter le musée national des enfants de troupes, entretenant la mémoire de toutes les écoles.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 13:55
photo Jean-Pierre Delagarde – CMN

photo Jean-Pierre Delagarde – CMN

 

source patrimoine.blog.pelerin.info

 

Nouveau gestionnaire de l’Hôtel de la Marine à compter du 1er janvier 2016, le Centre des Monuments Nationaux (CMN) ouvre exceptionnellement le site au public les 2 et 3 janvier prochain. En attendant une ouverture normale à la visite en 2018…

 

Fort de sa tradition séculaire et de son expérience de l’exploitation de monuments historiques sur l’ensemble du territorial national, le Centre des monuments nationaux (CMN), établissement public sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication, a été désigné en qualité d’opérateur unique de l’Hôtel de la Marine à partir du 1er janvier 2016, après le départ de l’Etat-major de la Marine nationale.

Avant d’y conduire une importante campagne de travaux, le Centre des monuments nationaux propose au public de découvrir les salons d’apparat de l’Hôtel, ainsi qu’une vue imprenable sur Paris depuis la loggia, véritable balcon du pouvoir, au cours de ces deux journées d’ouverture gratuite.

De 10h à 17h, au fil du parcours, les visiteurs pourront s’imprégner de l’ambiance de l’édifice et de ses prestigieux intérieurs, qui ont été occupés par la Marine pendant plus de 200 ans. Le CMN offre ainsi un aperçu unique de ce haut-lieu de l’excellence à la française, avant de préparer son ouverture définitive à l’horizon 2018.

 

Informations pratiques

Entrée libre et gratuite pour tous (sans réservation)
Samedi 2 et dimanche 3 janvier 2016 de 10h à 17h – dernière entrée à 16h30.
Entrée par le 2 Place de la Concorde – 75008 Paris.

Plus d’informations sur www.hotel-de-la-marine.paris

 

L’Hôtel de la Marine

Situé sur la place de la Concorde à Paris, le monument connu sous le nom de l’Hôtel de la Marine a été conçu et réalisé entre 1757 et 1774 par Ange-Jacques Gabriel. Initialement Garde-Meuble de la Couronne (ancêtre du Mobilier national), il a été le théâtre d’événements historiques importants, telle l’abolition définitive de l’esclavage en France en 1848. Pillé en 1789, il devient à cette période le lieu d’installation du Secrétariat d’Etat à la Marine, qui lui a donné son nom. Il n’a cessé d’être le siège du commandement et de l’administration de la Marine jusqu’au 31 décembre 2015.

Le Centre des monuments nationaux ouvrira le monument à la visite en 2018.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:55
Le CRR-FR accueille le CEMAT Crédits Armée de Terre

Le CRR-FR accueille le CEMAT Crédits Armée de Terre

 

26/12/2015 Armée de Terre

 

Cette année 2015 marque le 10e anniversaire du Corps de réaction rapide de Lille. A cette occasion, le chef d'Etat-major de l'armée de Terre, le général Bosser, a tenu à réaffirmer la place prépondérante accordée à cet état-major dans le nouveau projet de l'armée de Terre "Au Contact "

 

Dans le nouveau modèle, l'emploi traditionnel du CRR-Fr est maintenu , affirme le CEMAT.  J'aimerais le valoriser encore plus et lui donner de nouvelle missions, précise-t-il.

 

Le CRR-Fr garantit en effet au CEMAT de disposer d'un Etat-major déployé dans un large panel d'opérations, au profit de la France (BARKHANE, SENTINELLE), de l'OTAN (entraînements, périodes d'alertes, opérations) ou de toute autre coalition.

La visite du général Bosser s'inscrit également dans le cadre de la nouvelle certification OTAN laquelle travaille le CRR-Fr, pour une prise d'alerte en 2017. Enfin, le CRR-Fr arme pour un an (relève en cours) la majeure partie du PCIAT (poste de commandement interarmées de théâtre) de l'opération BARKHANE, et assure des relèves sur le PC de l'opération SENTINELLE au camp des Loges.

Le CRR FR représente ainsi un élément essentiel de la participation de l'armée de Terre au sein de l'OTAN.

 

Sa place au sein de la force Scorpion dans le modèle "Au Contact" en est la preuve.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:55
Drones : la nouvelle réglementation française


24.12.2015 par Guillaume Champeau - numerama.com
 

Point complet sur la nouvelle réglementation des drones de loisirs en France, applicable à partir du 1er janvier 2016.

 

Alors que de nombreux Français recevront leur premier drone pour Noël, le gouvernement a choisi le 24 décembre 2015 pour publier dans deux arrêtés la nouvelle réglementation applicable aux drones civils. Elle met à jour la précédente réglementation établie par la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) :

  • Arrêté du 17 décembre 2015 relatif à l’utilisation de l’espace aérien par les aéronefs qui circulent sans personne à bord ;
  • Arrêté du 17 décembre 2015 relatif à la conception des aéronefs civils qui circulent sans personne à bord, aux conditions de leur emploi et aux capacités requises des personnes qui les utilisent

Les drones de loisirs que l’on trouve dans le commerce sont dits « aéromodèles » et doivent respecter un certain nombre de règles que nous résumons ci-dessous. Il existe tout d’abord des règles générales pour tous les drones de loisirs, puis des règles plus spécifiques pour les drones pilotés à distance grâce à la vidéo, ou pour les drones autonomes qui se pilotent tout seul grâce à une IA ou un programme de vol préprogrammé.

 

Suite de l'article

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:55
SENTINELLE : Un étudiant sous les armes

 

23/12/2015 Armée de Terre 2015

 

Vianney a 19 ans. Étudiant en droit à la faculté de Nantes, il est aussi sergent dans la réserve au 3ème régiment d’infanterie de Marine. Pour la deuxième fois cette année, il vient d’être projeté dans le cadre de l’opération « Sentinelle ». Il nous raconte son parcours…

 

Dans ma famille ? Aucun lien avec l’armée !

« Je ne suis pas du tout issu d’une famille de militaires. Mon père a fait son service dans la Marine… fin de l’histoire ! En fait, j’ai découvert la réserve grâce à un copain  du 2ème régiment de Dragon de Fontevraud. Il m’a raconté sa vie de réserviste et m’a mis l’eau à la bouche ! Par la suite, j’ai participé à une journée découverte organisée par les réservistes de Nantes. J’avais 18 ans. J’ai fait acte de candidature pour servir au 3ème régiment d’infanterie de Marine de Vannes. Tout est allé très vite. »

 

On ne nous a pas formés comme des amateurs !

« Pendant deux semaines, j’ai été pris en main au sein de mon régiment. Maniement d’armes, tir, combat, sport etc. Une sacrée injection ! Par la suite, j’ai suivi plusieurs modules de formation complémentaires d’une semaine : techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (en français courant, combat à mains nues), secourisme etc. Très… très intéressant ! Je me suis vite rendu compte que l’armée de terre n’avait pas pour ambition d’entretenir des militaires amateurs mais une véritable force d’appoint formée avec professionnalisme. Il faut être cohérent ! »

 

Janvier 2015 : ma première mission à Paris. J’ai trouvé ça gratifiant.

«  Je ne pensais pas être projeté aussi rapidement Mais voilà… en janvier 2015, j’étais d’alerte. Après l’attaque de Charlie Hebdo et du supermarché Kasher, j’ai été appelé chez moi à 13h00. Je devais me présenter au régiment le lendemain à 06h00. Nous avons retrouvé nos instructeurs qui ont procédé à une remise à jour de nos connaissances et nous avons effectué plusieurs tirs d’entraînement. Le 17 janvier, nous étions à Paris en protection de plusieurs sites sensibles : synagogues et écoles confessionnelles. J’ai vraiment été touché par l’accueil de la population… un accueil « gastronomique » que nous avait concocté les mères juives… des regards sympas, des sourires, beaucoup d’échanges… J’ai trouvé ça gratifiant. Je me suis vraiment senti utile, connu et reconnu. »

 

Les partiels, c’est en janvier !

 « Je n’ai pas fait mystère de mon engagement comme réserviste auprès de mes professeurs de la faculté de droit. Certains m’ont félicité. Concrètement, Il me suffit de leur montrer ma convocation et mes épreuves sont décalées. Aujourd’hui, je suis sur Rennes, toujours en protection de sites sensibles et patrouilles. Je serai relevé sur place le 21 décembre par d’autres réservistes qui célébreront Noël en protégeant les rennais. Quant à moi, je bûcherai sérieusement mes cours, parce que, mine de rien, les partiels,  c’est en Janvier ! ».

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
photo EMA / Archives

photo EMA / Archives


28.12.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

La "Plateforme", qui se présente comme une coalition de formations loyalistes maliennes mais dont de nombreux cadres et membres sont d'anciens miliciens des groupes djihadistes, a affirmé, hier soir, avoir "récupéré ses morts" du 20 décembre, tués par des militaires français de l'opération Barkhane lors d'un raid visant le groupe Al-Mourabitoune.

Ce raid avait été annoncé par l'EMA français; dans son communiqué, l'EMA déclarait qu'"une dizaine de terroristes ont été neutralisés" (voir mon post ici).

Contacté par notre correspondant à Bamako, "le chef d'état-major des Ganda Koy" (l'une des milices de la Plateforme) a affirmé hier soir que "l'attaque a eu lieu à environ 65km de Ménaka, vers la frontière avec le Niger, dans la localité d'In Araban. Des éléments du MAA pro-Bamako et du GATIA étaient en mission de sensibilisation auprès des populations suite aux affrontements qui ont eu lieu dans cette zone entre communautés Dahoussak et Peulh. Une rencontre était même prévue le 8 janvier prochain pour régler ce conflit. Barkhane a frappé nos éléments avec des tirs d'hélicoptères puis avec des hommes à terre. Nous avions 4 véhicules et une dizaine de motos sur place."

Selon ce même Djibril Diallo, les troupes françaises "ont bloqué la zone pendant 3 ou 4 jours, puis nous avons pu y avoir accès pour récupérer les corps de nos hommes. Il y a 12 corps. D'autres ont été faits prisonniers. On ne sait pas combien ils sont, ni ce qu'ils sont devenus, ni où ils sont. Barkhane a aussi saisi de l'armement qui nous appartient, on veut le récupérer. On veut aussi que Barkhane reconnaisse avoir fait une erreur."

Barkhane s'en tient au communiqué de l'EMA et maintient que son attaque visait bien "un groupe terroriste" formé de "gens résolus (...) qui ont ouvert le feu les premiers". 

Pas de commentaire de l'EMA sur la récupération des corps mais on y affirme "une chose très claire: nous n'avons aucun doute sur les intentions des gens qui étaient en face de nous".

 

Djihadistes contre touaregs. Par ailleurs, des djihadistes d'Al Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), du Mouvement pour l'unité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), d'Ansar Dine et du Front de libération du Macina auraient tué 10 rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), lors de deux attaques séparées cette semaine dans le nord du Mali, près de la frontière algérienne.

L'un de ces raids a été revendiqué, samedi, par Ansar Dine. Il a visé la base de Telhandok, à la frontière entre le Mali et l'Algérie, et a fait "onze morts parmi les traitres à la solde de la France", affirme l'organisation jihadiste. Le MNLA (voir son communiqué ici) a fait état de six morts.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
Au sein du détachement hélicoptères - J. Fechter armée de l'air

Au sein du détachement hélicoptères - J. Fechter armée de l'air

 

25/12/2015 Capitaine Karim Djemaï - Armée de l'air

 

À l’occasion des fêtes de Noël, le général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu auprès des aviateurs engagés dans l’opération Barkhane.

 

Le général Lanata s’est tout d’abord rendu, le 23 décembre 2015, à N’Djaména (Tchad), lieu abritant le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT), ainsi que la base aérienne 172 « sergent-chef Kosseï ». Puis, le CEMAA s’est déplacé sur la base aérienne projetée de Niamey (Niger) pour y passer le réveillon de Noël.

 

Avec près des 700 aviateurs engagés (sur un total de 3500 militaires français), Barkhane est actuellement l’opération extérieure mobilisant le plus d’effectifs issus de l’armée de l’air. Depuis N’Djaména, le personnel de l’armée de l’air met en œuvre un ensemble de moyens variés : avions de chasse Rafale, avions de transport C130 Hercules et Casa CN235, hélicoptères EC725 Caracal… À Niamey, un important dispositif aérien est également engagé dans Barkhane : drones Reaper et Harfang, avions de chasse Mirage 2000D et 2000C, avions de transport C160 Transall, avions ravitailleurs C135 FR.

 

A la rencontre du détachement drones - J. Fechter armée de l'air

A la rencontre du détachement drones - J. Fechter armée de l'air

Accueilli à son arrivée sur le théâtre d’opérations par le général Patrick Brethous, commandant la force Barkhane, le CEMAA a assisté à une présentation détaillée des moyens aériens et terrestres mobilisés, ainsi qu’à un exposé des missions accomplies au quotidien, sur un territoire aussi vaste que l’Europe.

 

Le général Lanata est ensuite allé à la rencontre des aviateurs déployés aussi bien à N’Djaména qu’à Niamey. Le CEMAA a tenu à leur témoigner, en cette période si particulière que constituent les fêtes de fin d’année, toute la confiance que l’armée de l’air plaçait dans leurs actions quotidiennes.

 

Le général Lanata s'adresse aux aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

Le général Lanata s'adresse aux aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

« J’ai, comme chacun de vous, une pensée pour vos conjoints, vos enfants, vos parents, ce soir auprès desquels vous auriez certainement préféré être, a notamment déclaré le CEMAA. Les opérations sont le quotidien de l’armée de l’air. Elles sont la raison d’être et le moteur des aviateurs. Elles sont notre boussole commune. (…) Les missions que vous réalisez incarnent une France debout et qui ne vacille pas face à la barbarie. (…) Le pays tout entier a conscience que se joue ici la sécurité de la France. Non seulement vous participez à la stabilité de la région, mais vous assurez aussi la défense de l’avant du pays. (…) J’ai confiance dans votre travail et dans l’exécution des missions extrêmement importantes qui sont réalisées ici. »

 

En opérant principalement depuis N’Djaména et Niamey, les aviateurs réalisent au quotidien des missions essentielles à l’opération Barkhane : missions de bombardement et d’appui aérien rapproché, transport tactique et stratégique, ravitaillement en vol, missions d’Intelligence Surveillance and Reconnaissance (ISR – renseignement, surveillance et reconnaissance)…

 

Le général Lanata passe en revue les aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

Le général Lanata passe en revue les aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

 

Plus d’informations sur le site de l’état-major des armées

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
photo EMA

photo EMA

 

27/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Au début du mois de décembre 2015, la force Barkhane est venue apporter son appui à une opération menée conjointement par le Mali et la Mauritanie, l’opération Lukcham. Face aux groupes armés terroristes, souvent très mobiles et s’affranchissant des frontières, les pays du G5 Sahel ont décidé de joindre leurs forces en planifiant des opérations conjointes transfrontalières.

 

Planifiées, organisées et coordonnées par les forces du G5 Sahel, elles peuvent couvrir une zone de deux ou trois frontières. L’opération Lukcham organisée à l’Ouest de Tombouctou a répondu à cette logique, en coordonnant les forces armées maliennes et mauritaniennes de part et d’autre de la frontière, sur des missions de reconnaissance, de bouclage et de ratissage de zone. Les forces partenaires, appuyées au Mali par un détachement de Barkhane, étaient commandées depuis un Poste de commandement (PC) tripartite situé à Tombouctou.

 

Le G5 Sahel travaille depuis plusieurs mois à renforcer la coopération sécuritaire régionale. Une charte, récemment signée par les chefs d’état-major des pays du G5 Sahel, précise le volet militaire de la coopération transfrontalière. Le cadre juridique ainsi créé a été reconnu officiellement le 8 décembre 2015 par une déclaration du président du conseil de sécurité des Nations Unies. La présence de l’ensemble des hautes autorités civiles et militaires de la région lors d’une visite du PC tripartite le 16 décembre 2015, souligne l’importance de cet engagement régional contre le terrorisme.

 

Depuis le 1er août 2014, la force Barkhane a mené plus de 100 opérations d’appui aux forces partenaires du G5 Sahel.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à  lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
photo EMA

photo EMA

 

27/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 8 au 22 décembre 2015, au Nord de la frontière nigéro-tchadienne, la Force Barkhane a appuyé une opération conjointe transfrontalières de lutte contre les groupes armés terroristes, planifiée et conduite par les forces armées des pays du G5 Sahel.

 

Planifiée par les forces armées partenaires et la Force Barkhane, l’opération Gougoua a réuni plus de 200 militaires nigériens, tchadiens et français, dans la région dite « des trois frontières », immensité désertique de sable et de rochers, avec pour objectif de perturber les flux logistiques des groupes armés terroristes.

 

photo EMA

photo EMA

Quelques jours avant le départ, les principaux chefs tactiques se sont retrouvés au PC tripartite installé à Madama (Nord Niger), pour vérifier répéter les différentes phases d’action et vérifier les derniers détails de coordination.

 

photo EMA

photo EMA

Au départ de Madama, une phase de raid blindé a permis aux éléments de se mettre rapidement en place sur la zone ciblée près de la frontière. Des phases de reconnaissance et de contrôle de zone se sont ensuite succédées, permettant d’occuper le terrain et de marquer la présence de la force. Mobiles et réactifs, les hélicoptères étaient en mesure de décoller, en fonction des renseignements détenus par les patrouilles aériennes et les drones.

 

photo EMAphoto EMA

photo EMA

L’efficacité de la force a ainsi été démultipliée par la coordination des moyens. Les forces partenaires ont pu apporter leur parfaite connaissance du terrain. Barkhane est venu appuyer leur action par son aptitude au combat en milieu désertique et la rapidité de déploiement et de renseignement de ses moyens aériens. Au bilan, 9 pick-ups, de l’armement, des munitions et de la drogue ont été saisis, permettant de porter un nouveau coup aux flux logistiques qui alimentent les terroristes.

 

photo EMAphoto EMA

photo EMA

L’opération Gougoua s’inscrit parfaitement dans la logique de partenariat des pays du G5 Sahel dans la lutte contre le terrorisme. Barkhane, en appui des forces partenaires, a mené plus de 100 opérations ou missions de ce type depuis le lancement de l’opération, le 1er août 2014.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, avec les pays du G5 Sahel  (Mauritanie – Mali – Niger – Burkina Faso – Tchad), consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:35
Rafale close-up photo Anthony Pecchi - Dassault Aviation

Rafale close-up photo Anthony Pecchi - Dassault Aviation

 

NEW DELHI, 27 décembre (Xinhua)

 

L'Inde pourrait signer un pacte de défense majeur avec la France lors de la visite du président français François Hollande en janvier 2016, ont indiqué dimanche certaines sources.

 

"Un accord de défense entre les deux pays pourrait être signé pour 36 avions de combat Rafale", ont fait savoir les mêmes sources sous couvert d'anonymat, ajoutant que le ministère de la Défense n'a toujours pas révélé de détails.

 

L'Inde avait déjà fait part de son intention d'acheter les Rafale à la France lors de la visite du Premier ministre Narendra Modi à Paris en avril dernier.

 

Même le général Arup Raha, chef de l'armée de l'air indienne, a déclaré en octobre être optimiste concernant une finalisation de l'accord d'ici la fin de cette année.

 

Toujours selon les mêmes sources, le président français se rendra en Inde en tant qu'invité d'honneur pour les célébrations du Jour de la République le 26 janvier.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:30
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

24/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le CEMA a entamé le 22 décembre 2015 une visite aux forces engagées en opérations. Après s'être rendu auprès de l’armée de Terre dans le cadre de l'opération Sentinelle, le général de Villiers a rejoint le Courbet au large de la Syrie.

 

Le CEMA  a poursuivi son déplacement au cœur des forces en embarquant quelques heures sur la frégate Courbet, engagée dans l'opération Chammal en Méditerranée orientale depuis le 26 novembre 2015.

 

C’est à leur côté qu’il a adressé toute la reconnaissance de la nation aux marins qui participent , loin de nos côtes, à la protection des Français. En 2015, 4 700 d’entre eux étaient en moyenne déployés quotidiennement à la mer ou en opérations. Sur le territoire national, ils sont 1 500 à participer à la protection directe de la population H24/7J dans le cadre de la sauvegarde des approches maritimes de la France.

 

 

Repère

Le Courbet a appareillé de Toulon le 30 septembre 2015. Il a intégré pendant sept semaines, d’octobre à fin novembre 2015 la force Sophia, l’opération européenne de lutte contre le trafic de migrants lancée le 22 juin 2015. Depuis le 26 novembre, son équipage a pour mission de suivre l’évolution de la situation au profit de la coalition dans la zone d’opération Chammal. Le Courbet et ses 160 membres d’équipage comptent parmi les 3436 marins et 12 bâtiments qui seront engagés directement aux opérations extérieures et intérieures de la France le soir de Noël.

photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 11:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

22/12/2015 Armée de Terre

 

«  En opérations, dans la fonction que j'occupe, j'ai réalisé que certains points étaient perfectibles au niveau des communications ", explique le maréchal-des-logis Phil du 13e régiment de dragons parachutistes.

 

Partant de ce constat, il a proposé à la Direction générale de l'armement, via la «  mission innovation participative ", le projet CERBER qui vise à améliorer les transmissions. En effet, CERBER est l'acronyme de "chasuble d'équipements radio branchés en réseau » ; concrètement, il s'agit d'un boitier électronique connecté facilitant la réception et la transmission de données. Ligne budgétaire ouverte, le MDL Phil voit son projet prendre vie.

 

«  Aujourd'hui il nous reste à intégrer la partie électronique [ .... ] Demain, ce projet sera ouvert à tout utilisateur. »

 

Devenez tous acteurs de la défense de demain en proposant vos projets d’innovation

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 11:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

23/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis le 16 décembre 2015, les équipages français ont réalisé 71 sorties aériennes au-dessus des zones contrôlées par Daech en Irak et en Syrie, dont 57 de bombardement en appui des troupes irakiennes au sol ou sur un objectif planifié, et 6 de recueil de renseignement. 18 frappes ont détruit 43 objectifs de Daech.

 

Appui au sol (close air support)

16 frappes d’appui au sol ont été réalisées au cours de la semaine.

    En Irak, la force Chammal a concentré ses efforts sur les missions d’appui au sol dans la région de Mossoul, où les combattants de Daech occupent des positions et harcèlent les forces au sol.

    Des frappes ont par ailleurs été réalisées dans les régions de Tall Afar, Sinjar, Falloujah, et Ramadi.

 

Frappe sur des objectifs planifiés (deliberate)

2 raids ont été menés sur des objectif planifiés au cours de la semaine.

    Le 19 décembre 2015, les Mirage 2000 et les Rafale de l’armée de l’air ont frappé dans la région de Raqqah un site de production pétrolier

    Le 22 décembre 2015, les Super-Etendard du GAN ont frappé un centre logistique situé entre Ramadi et Fallujah.

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 12:55
Képi blanc N° 738 (2011)

Képi blanc N° 738 (2011)

 

22 décembre 2015 par Général Bruno DARY, ancien commandant de la Légion étrangère, ancien Gouverneur militaire de Paris

 

Noël est la fête légionnaire par excellence. Très vite après sa création en 1831, la Légion étrangère adopta Noël. Elle le fit avec d’autant plus de facilité qu’elle était composée essentiellement d’hommes venus de toute l’Europe et pour qui, même lorsqu’on était un « paria », Noël constituait une fête traditionnelle, à défaut d’être religieuse.

 

Voici comment, à Fez, le 2e étranger fêtait Noël en 1912 : « La veillée de Noël se passait autour d’une crèche vivante, comme c’était alors la tradition. Les draps, les chèches, les ceintures bleues constituaient l’essentiel des déguisements de la sainte Famille et des bergers ; une poupée représentait l’enfant Jésus et parfois un bourricot ajoutait au réalisme du tableau. À minuit, les officiers venaient dans les chambres et la veillée commençait alors autour de la crèche avec ses chants, ses chœurs allemands, russes, espagnols. » Depuis lors, le déroulement de la fête a peu évolué.
Au cours de la Grande Guerre, une dimension supplémentaire fut ajoutée avec la réalisation de spectacles, de jeux ou de sketches. Peu à peu, les crèches vivantes laissèrent la place à des crèches confectionnées par les légionnaires. Après la guerre d’Algérie apparaîtra le concours de crèches avec attribution de prix par un jury.

 

La fête de l’enfance, la fête de la famille et celle de l’espérance 

Si la Légion s’est appropriée Noël, si cette fête s’est inscrite rapidement et naturellement dans ses traditions, c’est parce que l’on retrouve des fondements religieux, historiques ou culturels, communs à la fois à Noël et à la Légion étrangère : la nativité n’est-elle pas en effet la fête de l’enfance, la fête de la famille et celle de l’espérance ?

 

Pour la tradition chrétienne, Noël marque la venue au monde d’un enfant, promis et attendu pour sauver les hommes et en qui les chrétiens voient Dieu incarné. Le nouveau-né, comme l’enfant, est donc naturellement placé au cœur de cette fête. Au sein de la Légion : même principe. Les légionnaires sont au cœur de la fête, surtout les plus jeunes et les nouveaux arrivants. Ce sont eux qui reçoivent les cadeaux, ce sont eux qui conçoivent et réalisent la crèche, ce sont eux, encore, qui montent les sketches. C’est pour eux que les cadres restent toute la nuit, si bien que durant ces festivités, il n’y a plus ni cadres, ni légionnaires, mais seulement des compagnons d’armes.

 

Le monde entier a retenu de Noël l’image de la sainte Famille. Noël, dans la tradition chrétienne, est devenu ainsi la fête de la famille. Cette fête de la famille a largement dépassé la chrétienté, puisque toute famille, de par le monde, a le souci de se réunir à cette occasion. La Légion se présentant comme un refuge et une famille d’accueil pour tous ses hommes venus du monde entier, il paraissait naturel qu’elle intégrât cette fête à son patrimoine. Le légionnaire a fui ou quitté un métier, une patrie, des amis, une fiancée, et seule la chaleur d’une famille peut remplacer un tel vide dans le cœur et l’esprit d’un homme, surtout la nuit de Noël.

Enfin, cet enfant, né d’une vierge, était annoncé et attendu comme le sauveur du peuple d’Israël ; il devait apporter le salut aux hommes de bonne volonté, il était donc un signe d’espérance. Là encore, ce symbole d’espérance a trouvé naturellement sa place au sein de la communauté légionnaire, car la plupart des candidats arrivent en situation d’échec professionnel, affectif ou psychologique ; ils viennent chercher, consciemment ou non, quelque chose d’autre, qu’ils ont souvent du mal à exprimer. La Légion, où ils s’engagent généreusement, incarne à leurs yeux une nouvelle chance, un rayon d’espoir, voire une espérance.

Noël dans le cœur des hommes de bonne volonté. Noël, au cœur de la Légion étrangère.

 

 

 

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:55
La France s'offre ce qu'il y a de mieux dans les télécoms militaires

Les deux satellites du programme COMSAT NG (communications par satellites de nouvelle génération) remplaceront, à compter de 2021, les satellites Syracuse 3A et 3B (Crédits : Thales Alenia Space)

 

23/12/2015 Par Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Le ministère de la Défense a commandé à Thales Alenia Space et Airbus Defence and Space deux satellites de télécoms militaires COMSAT NG. Le montant de ce programme s'élève à 3,8 milliards d'euros environ sur une période de 17 ans.


Et un dossier de plus bouclé... La direction générale de l'armement (DGA) a notifié mardi à Thales Alenia Space (TAS) et Airbus Defence and Space la réalisation de deux satellites du programme COMSAT NG (communications par satellites de nouvelle génération). Ils remplaceront, à compter de 2021, les satellites Syracuse 3A et Syracuse 3B actuellement en orbite et lancés respectivement en 2005 et 2006. Le marché comprend également la réalisation du segment sol de contrôle de ces nouveaux satellites, la réalisation des antennes principales au sol nécessaires à leur utilisation et le soutien de ces moyens pour une durée de 17 ans à compter de la mise en service du premier satellite. Le lancement des deux satellites sera assuré par Arianespace.

Le programme COMSAT NG doit permettre "le maintien de la permanence des communications sur le territoire national et avec les zones prioritaires d'intérêt, ainsi qu'avec nos bâtiments à la mer, en tout temps (paix, crise ou catastrophe majeure)", a expliqué le ministère de la Défense dans un communiqué publié ce mercredi.

Selon nos informations, le montant du programme s'élève à 3,8 milliards d'euros environ sur une période de 17 ans, dont 1 milliard d'euros pour la première tranche portant sur la construction des deux premiers satellites. La construction du budget 2015 prévoyait une autorisation d'engagement de 817 millions d'euros dès cette année. Pour  2016, 170,30 millions d'euros d'autorisations d'engagement et 69,8 millions d'euros de crédits de paiement sont inscrits au projet de loi de finances au profit de COMSAT NG. Les travaux de levée de risques technologiques ont été lancés en 2013 et la phase d'élaboration en juin 2014.

 

Thales (65%) et Airbus (35%) se partagent le programme

Le ministère de la Défense a confié à Thales Alenia Space (TAS), qui sera mandataire, la maîtrise d'oeuvre du système complet (satellites et segment sol). TAS, qui jusqu'ici était le maître d'oeuvre du système Syracuse, sera également responsable des charges utiles, en incluant la bande X, qui sert à la dissuasion nucléaire, la bande Ka, utilisée pour l'internet par satellite, et l'anti-brouillage, précise-t-on à La Tribune. Ce schéma industriel doit aussi être prolongé à l'exportation. Notamment en Égypte, en Arabie Saoudite et au Qatar, qui souhaitent se doter de satellites de télécoms militaires.

Les deux industriels se partagent la construction des deux satellites. Airbus utilisera sa plateforme électrique Eurostar 3000 tandis que TAS Spacebus Neo, qui a vu le jour grâce au programme européen de l'ESA (Agence spatiale européenne), Neosat. Ce programme permettra une réduction de 30% du coût des satellites par rapport aux concepts actuels. Au total, le ministère de la Défense a confié à TAS environ 65% du programme et 35% à Airbus. Aux côtés du groupement composé de TAS et d'Airbus DS, l'organisation industrielle comprend également les sociétés Thales Communications & Security et Telespazio France, qui sont les sous-traitants principaux.

"Le contrat couvre également un important volet sol avec la réalisation du segment sol de contrôle et de mission, basé principalement sur les solutions Space Ops de Thales Alenia Space, la rénovation des stations métropolitaines et une phase d'exploitation et de maintenance sur 17 années", a expliqué TAS dans un communiqué publié ce mercredi.

Commercialisation des capacités non utilisées

Après avoir longtemps hésité à acheter de la capacité en partenariat public privé (projet Nectar), le ministère de la Défense va finalement acheter de façon très classique COMSAT NG. Mais il y a introduit une nouveauté, une partie du contrat fait l'objet d'un partenariat public privé (PPP) entre l'Etat et les deux industriels. TAS et Airbus pourront revendre des capacités non utilisées par les forces armées françaises. D'ailleurs, l'Etat a profité de cette nouveauté pour mettre la pression sur les deux industriels sur le montant du contrat afin de faire baisser le prix du système COMSAT NG. Cela a joué sur moins de 10% du montant global du contrat, selon nos informations.

Pour l'heure, les deux industriels, via leur filiale services (Telespazio pour Thales et Airbus Defence and Space Services), vont pouvoir commercialiser à leurs comptes les capacités non utilisées par les forces armées françaises, notamment au début de la mise en service de COMSAT NG (2020-2030). Car le programme n'est dimensionné pour l'armée française qu'en fin de vie (2030-2035). L'État, qui a déjà profité du PPP pour faire baisser le montant du contrat, pourrait en outre récupérer une partie du produit de la commercialisation des surcapacités de COMSAT NG si les deux industriels parviennent à vendre au-delà des objectifs fixés par le contrat.

 

Une pierre fondamentale pour la maîtrise de l'information

Les moyens primordiaux pour les télécommunications à longue distance, les systèmes de communication par satellite constituent "une pierre fondamentale pour la maîtrise de l'information, clé de la supériorité de nos forces, a expliqué le ministère. La maîtrise de l'information permet à tous les niveaux d'engagement, du niveau stratégique jusqu'à la plate-forme de combat, d'apprécier la situation et de conduire l'action opérationnelle". Les satellites réalisés, fonctionnant en bandes X et Ka, offriront des performances accrues en termes de capacités de communication, de flexibilité et de résistance au brouillage afin de répondre aux futurs besoins des armées.

Ce programme répond aux besoins des armées en termes de capacités de télécoms par satellites nécessaires à l'engagement des forces françaises et au commandement des militaires déployés, sur le territoire national et lors d'opérations extérieures (OPEX), dont notamment celles sur les zones prioritaires définies par le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013, étendues de l'Atlantique jusqu'aux Antilles. "Les deux satellites permettront également de répondre aux besoins en débit croissants liés en particulier aux échanges vidéo", a expliqué TAS.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:45
Un millier de soldats français sont toujours déployés au Mali, essentiellement dans le cadre de Barkhane - photo EMA / Armée de Terre

Un millier de soldats français sont toujours déployés au Mali, essentiellement dans le cadre de Barkhane - photo EMA / Armée de Terre

 

23/12/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les forces françaises de l'opération Barkhane ont mené dans la nuit de samedi à dimanche dernier une opération contre le groupe djihadiste Al Mourabitoune à Ménaka dans le nord du Mali, a annoncé mardi soir le ministère français de la Défense.


Dans la nuit du 19 au 20 décembre, les forces françaises ont conduit une opération dans la région de Ménaka, au Mali, contre un élément du groupe terroriste Al Mourabitoun, responsable de nombreux attentats à l'encontre des populations malienne et nigérienne, des forces armées locales et des forces internationales. Le groupe Al Mourabitoun a notamment revendiqué l'attaque contre l'hôtel Radisson Blu de Bamako qui avait fait 20 morts le 21 novembre dernier dans la capitale malienne.

"Au terme de combats violents qui ont duré près de quatre heures, deux pick-ups et une dizaine de motos ont été saisis. Une dizaine de terroristes ont été neutralisés. Une quantité importante d'armements et d'explosifs a été récupérée".

Al Mourabitoune, groupe djihadiste sahélien dirigé par Mokhtar Belmokhtar et lié à Al Qaïda, a également revendiqué l'attaque d'un restaurant de Bamako où cinq personnes ont été tuées en mars dernier et celui commis en août dans l'hôtel Byblos de Sévaré, dans le centre du Mali, où 17 personnes ont trouvé la mort. De nombreux combattants opèrent dans le vaste désert du nord du Mali, dont certains sont liés à Al Qaïda, ou bien à des organisations laïques de la communauté touarègue, en lutte pour l'indépendance d'une région qu'ils appellent Azawad.

Un millier de soldats français sont toujours déployés au Mali, essentiellement dans le cadre de Barkhane. La mission de l'Onu compte elle près de 10.000 hommes.

 

Etat d'urgence au Mali

Lundi, le gouvernement malien a proclamé l'état d'urgence pour une durée de dix jours, à la suite de ce que des sources proches de la sécurité présentent comme une série de menaces émanant de groupes djihadistes. Après l'attaque contre l'hôtel de luxe Radisson Blu, à Bamako le 20 novembre, le gouvernement avait alors proclamé l'état d'urgence pour une durée de dix jours.

"L'institution de l'état d'urgence vise à donner aux autorités compétentes les moyens de droit leur permettant de mieux circonscrire et combattre tout projet d'atteinte à la sécurité des personnes et de leurs biens et toute tentative de troubles à la quiétude des populations", a estimé le gouvernement dans un communiqué, sans donner davantage de précisions.

Selon deux sources proches des services de sécurité, des menaces lancées par des groupes djihadistes ont précipité lundi l'annonce du rétablissement de l'état d'urgence. L'une de ces sources a indiqué que cela faisait suite à une rencontre de chefs islamistes dans la région de Kidal, la semaine dernière. Des tirs de roquettes ont visé lundi dernier la ville de Gao, dans le nord du Mali, où stationnent des casques bleus et des soldats français.

Gao est une des principales bases de l'armée française dans le cadre de l'opération régionale antiterroriste Barkhane. Cette opération, qui mobilise quelque 3.500 soldats français dans cinq pays de la région, a pris le relais de l'opération Serval lancée au Mali en janvier 2013 pour repousser les groupes armés islamistes qui menaçaient de prendre le contrôle de Bamako.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:45
La France se prépare à intervenir en Libye

 

23.12.2015

 

Alors que l'Etat islamique prospère en Libye, une coalition militaire pourrait voir le jour pour combattre l'organisation.

 

Une intervention militaire en Libye se prépare. Ce serait même une question de semaines pour qu'une coalition ne vienne combattre l'Etat islamique, qui prospère depuis près d'un an sur place. Fin novembre, des vols de reconnaissance au sud de Tripoli ont confirmé l'existence de camps d'entraînement de l'Etat islamique dans lesquels se trouvaient des djihadistes français. Selon Le Canard Enchaîné, une petite coalition a déjà vu le jour, regroupant les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne. Les Américains prépareraient déjà des vols de reconnaissance avant d'éventuels bombardements. Mais rien ne se fera sans un accord politique.

 

France, Italie et Grande-Bretagne en première ligne

C'est pourquoi Laurent Fabius s'est entretenu mardi avec Fayyez al-Sarraj, futur Premier ministre d'un gouvernement d'union nationale libyen censé se mettre en place avant mi-janvier. Ce gouvernement doit voir le jour à Tripoli au terme d'un fragile accord conclu en décembre sous l'égide des Nations unies. Le Conseil de sécurité de l'ONU doit adopter dans les jours qui viennent une résolution l'entérinant. La charge reviendrait alors à ce gouvernement de mener la lutte contre l'Etat islamique en s'appuyant sur ses propres milices ou "grâce aux pays qui proposeront leurs troupes", note Le Figaro. "Il faut jouer cette option à fond", poursuit un membre de l'entourage de Jean-Yves Le Drian dans la quotidien.

Faute d'accord, la France poursuivrait ses efforts pour mettre sur pied une coalition militaire. L'Italie et la Grande-Bretagne seraient prêts à s'engager. Rome voudrait même assumer le leadership des opérations, dans un pays qu'il colonisé sous le fascisme. L'Italie a d'ailleurs proposé le nom du général Paolo Serra, actuellement conseiller militaire de Ban Ki-moon à l'ONU, pour prendre la tête de la force internationale. Dans le même temps, la Grande-Bretagne enverrait 6.000 hommes, précise Le Figaro, pour "assister" et "former les forces légitimes du gouvernement d'union nationale". Quant à la France, elle devra faire des choix. "Nous avons des ressources limitées", note dans les colonnes du quotidien le général Richard Dannatt. "Le gouvernement doit décider quelle est sa priorité."

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:40
Le général Pierre de Villiers rencontre son homologue russe

 

23/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, rencontre mercredi 23 décembre 2015 à Moscou son homologue de la Fédération de Russie, le général Valéri Guérassimov.

 

Cette visite intervient deux jours après la rencontre à Moscou du ministre de la Défense, M. Jean-Yves Le Drian, avec son homologue, M. Sergueï Choïgou.

 

C’est la première fois que les deux chefs d’état-major des armées français et russe se retrouvent depuis la prise de fonction du général de Villiers, le 15 février 2014.

 

Préalablement à cette rencontre, les deux officiers généraux avaient eu l’occasion de s’entretenir par téléphone, le 19 novembre et le 2 décembre 2015, pour faire un point de la lutte contre Daech en Syrie et aborder les questions liées à la déconfliction des zones de navigation aux larges des côtes syriennes, à l’occasion de l’engagement du porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée orientale.

 

Cette rencontre doit leur permettre d’échanger leur vision de la stratégie de lutte contre Daech.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:30
L'Egypte attendra 2016 pour commander deux satellites "Made in France" (Crédits : Aibus Space)

L'Egypte attendra 2016 pour commander deux satellites "Made in France" (Crédits : Aibus Space)

 

23/12/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La France et l'Egypte n'ont pas pu terminer les négociations sur la vente de deux satellites français, l'un d'observation et l'autre de télécoms militaires. Par ailleurs, le président égyptien a entre ses mains une proposition de Paris pour quatre navires de guerre supplémentaires.

 

En dépit de toute la volonté des équipes de négociations égyptiennes et françaises, le contrat portant sur une commande de deux satellites, l'un d'observation et l'autre de télécoms militaire, n'a pas pu être signé mardi avant le départ de la délégation égyptienne. Rien de grave pour autant. Ce n'est que "partie remise", explique-t-on à Paris. "On partait de trop loin pour finaliser", précise-t-on à La Tribune. Pourtant le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi souhaitait une signature rapide. Pour accélérer les négociations, Il avait envoyé son fidèle ministre de la Production de défense, le général Al-Assar.

Dans le cadre de ces discussions, Le Caire négocie avec Airbus Space Systems et Thales Alenia Space (TAS), qui a été désigné comme mandataire. Le montant du contrat s'élève à environ 1 milliard d'euros pour les deux satellites. Le calendrier était ambitieux mais rien ne semble perdu pour la France.

 

Paris propose quatre nouveaux navires de guerre au Caire

Outre les deux satellites "Made in France", le président égyptien a entre ses mains une proposition très séduisante de DCNS portant sur la vente d'un lot de quatre navires : deux corvettes, l'OPV Adroit qui avait été autofinancé par le groupe naval puis prêté à la marine nationale, et, enfin, un navire plus petit fourni par Piriou. Une offre qui s'élèverait à 580 millions d'euros environ. Si un accord était trouvé avec la France, l'Égypte possèderait à terme 11 navires de guerre français.

Elle a déjà en commande six navires (quatre corvettes Gowind et deux Bâtiments de projection et de commandement de type Mistral). Le Caire dispose en service opérationnel d'une frégate multimissions FREMM "Vive l'Egypte" livrée en juillet 2015. La marine égyptienne aura d'ici à 2020, une flotte de sept navires français de premier rang.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 15:55
Syracuse III (crédits Alcatel Space)

Syracuse III (crédits Alcatel Space)

 

23/12/2015 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a notifié le 22 décembre 2015 aux sociétés Thales Alenia Space et Airbus Defence and Space la réalisation des 2 satellites du programme COMSAT NG (communications par satellites de nouvelle génération). Ils remplaceront, à compter de 2021, les satellites Syracuse 3A et Syracuse 3B actuellement en orbite. Le marché comprend également la réalisation du segment sol de contrôle de ces nouveaux satellites, la réalisation des antennes principales au sol nécessaires à leur utilisation et le soutien de ces moyens pour une durée de 17 ans à compter de la mise en service du premier satellite.

 

Le programme COMSAT NG doit permettre le maintien de la permanence des communications sur le territoire national et avec les zones prioritaires d’intérêt, ainsi qu’avec nos bâtiments à la mer, en tout temps (paix, crise ou catastrophe majeure). Moyens primordiaux pour les  télécommunications à longue distance, les systèmes de communication par satellite constituent  une pierre fondamentale pour la maîtrise de l’information, clé de la supériorité de nos forces. La maîtrise de l’information permet à tous les niveaux d’engagement, du niveau stratégique jusqu’à la plate-forme de combat, d’apprécier la situation et de conduire l’action opérationnelle.

 

Les satellites réalisés, fonctionnant en bandes X et Ka, offriront des performances accrues en termes de capacités de communication, de flexibilité et de résistance au brouillage afin de répondre aux futurs besoins des armées.

 

Aux côtés du groupement Thales Alenia Space et Airbus Defence and Space, l’organisation industrielle comprend également les sociétés Thales Communications & Security  et Telespazio France  (sous-traitants principaux). Le lancement des deux satellites sera assuré par Arianespace.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 13:55
Des tensions ont eu lieu récemment aux abords de la « jungle » entre migrants et CRS. Photo Jean-Pierre Brunet

Des tensions ont eu lieu récemment aux abords de la « jungle » entre migrants et CRS. Photo Jean-Pierre Brunet

 

22/12/2015 La Voix du Nord

 

Peu de temps après la victoire de sa liste aux élections régionales, Xavier Bertrand, le nouveau président LR de la région Nord – Pas-de-Calais – Picardie, a manifesté son souhait de demander la présence de l’armée à Calais, pour y « ramener la sécurité ». Une idée déjà évoquée par la maire Natacha Bouchart, mais que le ministère de la Défense juge inenvisageable.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 13:55
photo CCH Serpillo Armée de Terre

photo CCH Serpillo Armée de Terre


23.12.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

J'ai un peu traîné à lire "le rapport d'information déposé en application de l’article 145 du Règlement par la commission de la défense nationale et des forces armées en conclusion des travaux d’une mission d’information  sur la filière munitions" (ouf...) et présenté par les députés Nicolas Bays et Nicolas Dhuicq.

Mais les 82 pages valent bien les deux heures de lecture nécessaires pour en venir à bout.

Ce rapport aborde des questions d'actualité:
- l'état des stocks de munitions,
- la sécurité des sites du SIMu, l'organisme qui gère 120 000 tonnes de munitions, dont plus de 20 000 à éliminer, pour une valeur totale de 8,5 milliards d’euros,
- la fin de vie des munitions, (les prix moyens de l’élimination d’une tonne de munitions sont les suivants : 1 388,08€ pour les munitions courantes et 147 310,21€ pour les munitions complexes),
- l’absence d’industrie munitionnaire de petit calibre en France...

Il établit aussi une éclairante cartographie de l'industrie munitionnaire française. C'est, au final, un texte difficilement résumable (mais que l'on peut traiter sous l'angle anecdotique et chiffré, donc révélateur) et qui constitue un bon document de référence.

Le rapport est à consulter ici.

 

Note RP Defense: voir Examen du rapport d’information sur la filière munitions (MM. Nicolas Bays et Nicolas Dhuicq, rapporteurs)

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