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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 12:55
Avec les techniciens de la flottille 21F

 

30 Janvier 2015 Marine nationale

 

La flottille 21F est installée depuis 2011 sur la BAN de Lann-Bihoué. Pour mettre en œuvre ses Atlantique 2 (ATL2) et conduire ses missions, elle s’appuie sur 240 marins, dont 120 techniciens aéronautiques.

 

Comme pour l’équipage d’un bâtiment à la mer, le service technique de la flottille fonctionne en permanence, ses équipes se succédant toutes les quatre ou six heures. Ainsi, toute l’année, 24h/24, les techniciens préparent et dépannent les aéronefs. En flottille, qu’il s’agisse de la 21F ou 23F, ou en détachement, les marins de spécialités « porteur », « avionique » et « armae » s’affairent sur les avions dès le retour de mission pour les rendre à nouveau prêts à repartir en vol. Alors que les premiers sont des techniciens opérant sur l’avion lui-même, les deuxièmes sont spécialistes des systèmes embarqués de l’appareil tels que les instruments de bords, les consoles tactiques ou le radar, et les derniers, surnommés « les Boums » sont responsables des munitions, armements, artifices et bouées.

 

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 12:50
Les Britanniques appontent sur le Monge

 

29 Janvier 2015 Source : Marine nationale

 

Le 27 janvier 2015, le Bâtiment d’Essais et de Mesures (BEM) Monge a mené des manœuvres aviations avec un hélicoptère seaking britannique.

 

Il est 10h20 (heure locale) ce mardi 27 janvier quand le commandant du Seaking* britannique «Navy 27» prend contact avec le Monge. Tout de suite la mécanique bien rodée s’enchaîne, le centre des opérations lui indique une position de ralliement et une distance pour rallier le Monge.

 

L’hélicoptère britannique va effectuer ensuite 16 «touch and go» en une heure et demie avec deux changements de pilotes. Un officier de liaison britannique était présent d’abord en passerelle aviation puis en passerelle de navigation pour présenter les particularités de l’hélicoptère et aider la compréhension mutuelle !

 

L’après-midi quatre pilotes, ont enchaîné 19 TAG en une heure et demie également.

 

Outre l’aspect entraînement des équipes de la plateforme avec un hélicoptère peu connu (en terme de saisinage notamment), ces manœuvres aviations, ont permis aux marins impliqués de parfaire leur phonie anglaise. Elles ont aussi permis aux pilotes britanniques de retrouver leurs qualifications à l’appontage.

 

*Hélicoptère de transport et de lutte anti-sous-marine

Les Britanniques appontent sur le Monge
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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 17:55
Accident aérien à Albacete : in memoriam


31/01/2015 Armée de l'Air

 

Lundi 26 janvier 2015, un drame d’une rare violence a eu lieu sur la base aérienne d’Albacete en Espagne, sur laquelle se déroulait le stage multinational Tactical Leadership Program (TLP).        

 

Un avion de combat F-16 grec s’est écrasé sur un des parkings de la base où étaient stationnés des aéronefs et du personnel de nationalités différentes, dont plusieurs Français.
Nous déplorons la mort de neuf aviateurs français. Cinq autres Français sont grièvement blessés.
L’armée de l’air adresse ses plus sincères condoléances aux proches des victimes et exprime sa compassion aux blessés.


Retrouvez ci-dessous les biographies des aviateurs décédés :

Lieutenant-colonel Mathieu Bigand (format pdf, 61 kB).

Commandant Gildas Tison (format pdf, 796 kB).

Capitaine Marjorie Kocher (format pdf, 36 kB).

Capitaine Arnaud Poignant (format pdf, 65 kB).

Adjudant-chef Thierry Galoux (format pdf, 32 kB).

Adjudant-chef François Combourieu (format pdf, 50 kB).

Adjudant Gilles Meyer (format pdf, 37 kB).

Sergent-chef Régis Lefeuvre (format pdf, 36 kB).

Sergent-chef Nicolas Dhez (format pdf, 41 kB)

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 08:30
Chammal : fin de mission pour le Jean-Bart

 

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 22 octobre 2014 au 27 janvier 2015, la frégate Jean Bart a été intégrée à la Task Force 50 articulée autour du porte-avions USS Carl Vinson et de son groupe aéronaval, dans le cadre de l’opération Chammal.

 

Le bilan extrêmement positif de cette intégration de 3 mois, inédite pour la marine française, souligne et confirme la capacité d’une frégate de défense aérienne française à travailler efficacement et en confiance au profit d’un Carrier strike group (Groupe aéronaval) américain.

 

En effet, au même titre que les escorteurs américains intégrés au dispositif, le Jean Bart a pleinement assuré les fonctions de :

    Sector air defence commander(SADC) : contrôle d’une zone de défense aérienne au profit du CAOC (centre inter-alliés des opérations aériennes) situé au Qatar ;

    Air missile defence commander(AMDC) : défense aérienne du porte avions américain.

    Horizon reference Unit (HRU) : positionnement dans l’axe de la piste du porte-avions pour servir de référence aux pilotes de chasse lors de leur séquence d’appontage.

 

En outre, le Panther, hélicoptère embarqué sur le Jean Bart, a contribué, aux côtés des MH-60 américains, à assurer la permanence des missions de surveillance maritime de la zone sanctuaire autour du porte-avions.

 

Enfin, l'interopérabilité des moyens français s'est également exprimée aussi bien lors d’exercices mutuels (plongée, recherches d’engins explosifs, treuillages,…) que dans le soutien de l'homme.

 

Soutien indéniable au dispositif de la coalition, le Jean Bart a ainsi apporté une plus grande flexibilité à la TF 50 assurant une fois encore l’amiral commandant la 5ème flotte américaine de la capacité de la marine française à réaliser des missions de haut niveau technique.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR et un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

Chammal : fin de mission pour le Jean-BartChammal : fin de mission pour le Jean-Bart
Chammal : fin de mission pour le Jean-Bart
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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 17:55
Le général Caspar-Fille-Lambie rencontre les élèves et cadres du Lycée naval

 

30 Janvier 2015 Marine nationale

 

Jeudi 29 janvier 2015, le général de corps aérien (GCA) Thierry Caspar-Fille-Lambie, inspecteur général des armées – air, s’est rendu au Lycée naval, dans le cadre du suivi des directives relatives à la transmission des traditions.

 

Après les honneurs rendus au général, par un piquet constitué d’un élève maistrancier et de mousses, le capitaine de vaisseau Vincent Le Coguiec, commandant le centre d’instruction naval de Brest, lui a présenté les missions du Lycée naval et la mise en application des directives ministérielles sur les traditions.

 

Par la suite, le GCA Caspar-Fille-Lambie s’est entretenu tour à tour avec les cadres et les élèves du lycée de Défense. Des échanges informels ont également pris forme au cours d’une visite dynamique du site et à l’occasion d’un déjeuner en version buffet.

 

Au terme de sa visite, l’inspecteur général des armées-air a pu vérifier que la transmission des traditions au Lycée naval était réalisée dans le respect des valeurs républicaines.

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 12:55
La course aux abysses

 

29.01.2015 Aspirant Alexia Pognonec - Centre d’études stratégiques de la Marine

 

Le 18 novembre 2014, l'Ifremer[1] signait son deuxième contrat d’exploration dans la zone internationale des fonds marins, dite la « Zone ». Peu relayée par les médias, cette signature est pourtant une avancée majeure sur le chemin de l’exploitation sous-marine.

 

Le permis, relatif à l'exploration de sulfures polymétalliques dans la zone dorsale volcanique médio-atlantique, s'ajoute à un premier permis d'exploration de nodules polymétalliques attribué dès 2001 dans la zone de fracture Clarion-Clipperton (Pacifique nord). Octroyées par une structure spécifiquement dédiée à la gestion des ressources de la Zone, l'Autorité internationale des fonds marins (AIFM), ces autorisations confèrent à l'Ifremer un droit exclusif d'exploration des secteurs concernés pour une période de quinze ans. Ce droit conforte ainsi la position de la France en tant qu'acteur central dans l'expertise des grands fonds marins, pionnier dans leur découverte[2], tout en favorisant la possibilité d'une exploitation future de leurs ressources.

 

LE POSITIONNEMENT DANS LES EAUX INTERNATIONALES, UN ENJEU GEOPOLITIQUE MAJEUR.

Les matières premières minérales, vitales dans la production et le développement de nombreuses technologies de pointe, font l'objet d'une consommation toujours aussi forte de la part des Etats développés – 80 % des ressources – et exponentielle des Etats émergents. La consommation annuelle de la Chine en cuivre par habitant a ainsi connu une hausse de plus de 180 % entre 2010 et 2014, après avoir triplé depuis le début des années 2000. Cette dynamique est toutefois confrontée à l'amenuisement des réserves minérales terrestres et pose un véritable problème d'approvisionnement. La situation est identique pour les métaux dits rares ou stratégiques tels que le cobalt, le platine ou le titane. La dépendance croissante des Etats européens à l'importation de ce type de métaux – plus de 90 % –, la raréfaction des sites terrestres, ainsi que la hausse constante du cours de ces ressources appellent de la même façon une diversification des approvisionnements.

En mer, l'ensemble de ces facteurs génère une concurrence internationale de plus en plus visible pour l'accès à ces minéraux. D'autant que l'ensemble des zones sous-marines riches en sulfures polymétalliques pourrait être couvert par quelques dizaines de permis seulement.

Si dans les faits, seuls les Etats disposant d'une technologie avancée en matière sous-marine sont à même de conduire des activités dans les grands fonds marins, les rares Etats initialement en mesure de le faire (Etats-Unis, Russie, Japon, France notamment) doivent désormais affronter la concurrence de nouvelles nations (Chine, Corée, Brésil…). Cette évolution se traduit par une augmentation du nombre de dépôts de demandes de permis d'exploration auprès de l'AIFM (entre 2001 et 2006, 8 permis ont été accordés. depuis 2011, 18 permis supplémentaires ont été concédés).

Reste que le chemin à parcourir pour l'exploitation de grands fonds encore largement méconnus est encore long.

 

UNE MECONNAISSANCE ABYSSALE

D'un point de vue juridique, la Zone est constituée des fonds et sous-sols marins situés au-delà des limites de la juridiction nationale. Cet espace international, consacré patrimoine commun de l'humanité par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, est riche d'écosystèmes foisonnants et de ressources minérales. Malgré un potentiel d'exploitation important, son exploration reste l'un des grands défis de l'humanité depuis près d'un siècle, les connaissances à son sujet demeurant largement inférieures à celles sur l'espace. En effet, 95 % des grands fonds marins et de la biodiversité qu'ils abritent sont encore à découvrir.

Les permis d'exploration accordés par l'AIFM ont ainsi pour but de permettre aux Etats – ou aux entreprises qu'ils patronnent – d'étudier ces écosystèmes et de mieux comprendre la façon dont certains organismes s'adaptent à des conditions environnementales extrêmes. Il s'agit aussi d'identifier les sites, d'évaluer, localiser et cartographier les gisements présents, tout en approfondissant les connaissances scientifiques relatives aux processus de formation des minéraux afin de faciliter la localisation des dépôts les plus riches. C'est enfin au cours de cette phase que sont examinés les impacts potentiels, directs et indirects des activités sur l'environnement pour permettre de déterminer les méthodes d'exploitation les plus appropriées au milieu et d'en limiter au minimun les perturbations.

L’amélioration des connaissances en géologie et biologie marine a eu un impact décisif sur la compréhension des mécanismes d'apparition de la vie : il semble désormais acquis que certaines zones abyssales ont été le berceau du développement des premières biomolécules. Cette quête a révélé en parallèle de vastes potentiels d'application technologique, pharmaceutique et industrielle de ces zones sous-marines.

Un des enjeux majeurs est en effet de maintenir la place de la France – et plus largement des Etats européens – au premier plan de l'expertise scientifique des grands fonds marins et de l'innovation technologique associée. Cette recherche de compétitivité dans tous les domaines doit être au cœur de leurs ambitions, d'autant que si la France dispose du deuxième espace maritime mondial, les Etats européens dans leur ensemble se placent en première position de ce classement. Et cet indéniable atout géographique et stratégique peut sans nul doute se traduire en termes économiques.

Si le XXème siècle a été celui de la conquête de l'espace, la nouvelle frontière s'inscrit désormais sous les mers.

 

La course aux abysses

 

 

FOCUS

Sulfures polymétalliques :
Ressources minérales particulièrement riches en cuivre, zinc, plomb, cobalt et en concentrations en or et en argent.

Nodules polymétalliques :
Petites boules sombres de 5 à 10 cm de diamètre notamment composées de manganèse, fer, nickel, cuivre, cobalt, titane, aluminium, sodium, magnésium, silice et zinc.


[1] L'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer. site web

[2] La France faisant partie des cinq premiers Etats à avoir investi dans la découverte des grands fonds marins en 2001 avec le Japon, la République de Corée, la Russie et l'Inde.

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 11:30
Cyber jihadists and their web

Jihadist militants have long operated in the ­pockets of instability which stretch from Bamako to Bagdad. However, they have also been making the most of governance problems in the world’s biggest open space: the internet.

Forced to confront this fact, the governments of France, the UK and the US, among others, have already announced their intention to reinforce the powers of their intelligence agencies and ­strengthen cooperation with the private sector in a joint effort to spot and eradicate online ­extremist safe havens.

 

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 08:56
Les corps de nos aviateurs décédés rapatriés  sur la BA 133 de Nancy-Ochey

 

29/01/2015 22:16 Armée de l'air

 

Lundi  26  janvier 2015, en Espagne, l’armée de l’air a été brutalement touchée par un accident aérien dans lequel neuf aviateurs ont perdu la vie. Le rapatriement des corps s’est déroulé jeudi 29 janvier sur la base aérienne (BA) 133 de Nancy-Ochey.

 

C’est sous une pluie glaciale que le C130 Hercules espagnol s’est posé sur le tarmac de la BA 133. Le retour des corps des pilotes, navigateur et mécaniciens, tragiquement disparus alors qu’ils participaient au stage Tactical Leadership Program, a eu lieu par voie aérienne. À 19 h 30, près de 200 aviateurs se sont rassemblés sur le tarmac et ont formé une haie d’honneur pour accueillir les dépouilles de leurs camarades.

 

Une chapelle ardente est désormais dressée au sein d’un hangar de l’escadron de chasse 1/3 « Navarre ». Les aviateurs de la BA 133 se relèvent jour et nuit pour la veillée des corps. Les familles et proches des victimes pourront s’y recueillir dès demain matin, avant une cérémonie organisée à Nancy, lundi 2 février 2015.

 

Témoignages de sympathie, messages de soutien à destination des familles et des proches, condoléances… Notre livre d’or est ouvert pour chacun de nos aviateurs disparus et blessés.  Adressez-vous à l’adresse suivante : temoignages@armeedelair.com.

 

Les corps de nos aviateurs décédés rapatriés  sur la BA 133 de Nancy-Ochey
Les corps de nos aviateurs décédés rapatriés  sur la BA 133 de Nancy-OcheyLes corps de nos aviateurs décédés rapatriés  sur la BA 133 de Nancy-OcheyLes corps de nos aviateurs décédés rapatriés  sur la BA 133 de Nancy-Ochey
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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 08:55
Arromanches: décollages et appontages à bord du Charles de Gaulle

 

29 janv. 2015 Crédits : Etat-major des armées / Marine nationale

 

Avant de franchir le 26 janvier 2015 le canal de Suez pour rejoindre l'océan Indien, le groupe aéronaval Arromanches, articulé autour du porte-avions Charles de Gaulle, a effectué des opérations et des exercices avec les forces alliées présentes en Méditerranée durant une dizaine de jours.

 

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 08:55
Budget: ce rapport secret qui étrille le montage financier de Le Drian

 

28-01-2015 par Laurent Fargues et Vincent Lamigeon – Challenges.fr

 

Les hauts fonctionnaires du ministère de la Défense et de Bercy  qualifiaient dès juillet d’"aléatoire" et "coûteux" ce projet pour combler le trou dans le budget de la Défense.

 

C’est un rapport confidentiel qui tire à boulets rouges sur la solution trouvée par le ministre Jean-Yves Le Drian pour renflouer les caisses des armées. Co-signé en juillet par la Direction générale de l’armement, le Contrôle général des armées et l’inspection des Finances, ce document, que "Challenges" a pu consulter, émet un avis "très défavorable" à tout projet de location de matériel militaire.

L’idée, qui consiste à créer des sociétés à capitaux majoritairement publics pour racheter aux armées des équipements (avions de transport, frégates, radars, etc.) et leur relouer immédiatement, a été envisagée dès le Conseil de défense du 17 juillet 2013. Elle a été confirmée par François Hollande lors de ses vœux aux armées le 14 janvier et sera discutée dans les prochains jours par les députés via un amendement à la loi Macron.

 

Tout de la potion magique

 

Sur le papier, la solution a tout de la potion magique. Elle permet au ministère de la Défense d’encaisser les 2,2 milliards d’euros qui lui manquent pour boucler son budget 2015 et de ne plus payer que des loyers étalés sur des années. Dans les faits, elle relève d’un montage "aléatoire, complexe, risqué et coûteux", selon le diagnostic commun des hauts fonctionnaires de Bercy et du ministère de la Défense. Sa réalisation serait "de nature à faire courir de grands risques financiers au ministère de la Défense sans que les objectifs soient nécessairement atteints".

A lire le rapport, rien ne justifie une telle acrobatie comptable. L’Insee et Eurostat ne seraient pas dupes et rebasculeraient les dépenses des sociétés dans le déficit public. Pis, cela engendrerait des "surcoûts substantiels", via les coûts de gestion des sociétés, l’assurance des matériels, le coût des garanties, la TVA payée sur les loyers ou les charges d’intérêts plus élevés que les emprunts d’Etat... La participation éventuelle d’actionnaires privés – industries d’armement en tête – nécessiterait de les rémunérer et "risquerait de faire perdre au ministère de la Défense la pleine maîtrise des équipements concernés".

Juridiquement, le projet est tout aussi bancal. L’article, ajouté à la hussarde dans la loi Macron, a toutes les chances d’être censuré par le Conseil constitutionnel comme un "cavalier législatif" qui n’a rien à voir avec le reste du texte. Il déroge au code de la propriété des personnes publiques, au code monétaire et financier, ainsi qu’à la loi de programmation des finances publiques…

 

De gros doutes sur la légalité des contrats exclusifs

 

Dans une note du 12 janvier, la direction des Affaires juridiques de Bercy émet en plus de gros doutes sur la légalité de contrats exclusifs entre les futures sociétés et le ministère de la Défense. "La conclusion du marché de location d’équipements militaires avec ou sans option d’achat doit en principe être précédée d’une publicité et d’une mise en concurrence", souligne la note. Au risque que des concurrents cassent les prix et coupent l’herbe sous le pied des futures sociétés ?

Les juristes de Bercy mettent aussi en garde sur le risque d’anti-constitutionnalité du projet. Celui-ci "peut susciter des interrogations de la part du Conseil constitutionnel sur la conformité du dispositif à l’objectif de valeur constitutionnelle de bon usage des deniers publics, dès lors que la location à long terme des matériels peut s’avérer moins rentable que leur utilisation en tant que propriétaire par le ministère de la Défense".

De son côté, le ministère de la Défense dément le risque de censure du Conseil constitutionnel et maintient intégralement son projet. Assisté du cabinet d’avocats Francis Lefebvre, il a d’ailleurs bien avancé sur son architecture. Deux sociétés de projet ou "SPV" (Special Purpose Vehicles), 100% publiques dans un premier temps, seraient créées : l’une rachèterait huit avions de transport A400M, l’autre trois frégates FREMM, ce qui permettrait de récolter les 2,2 milliards manquants au budget de défense.

"Nous aurions été enchantés de pouvoir compter sur des crédits budgétaires classiques, voire un nouveau plan d’investissements d’avenir, mais ces solutions ont été écartées, assure-t-on à l’hôtel de Brienne. Si Bercy ne propose pas de solution alternative, nous n’aurons pas d’autre choix que de lancer les SPV, qui doivent être opérationnelles dès l’automne".

Les grandes manœuvres budgétaires continuent.

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 08:55
Organisation territoriale de la défense

 

Le ministre de la défense a présenté un décret relatif à l’organisation territoriale de la défense.
 
Dans le cadre des travaux engagés par le ministre de la défense au titre de la rénovation de son organisation et de ses modes de fonctionnement, exposés dans la loi de programmation militaire du 18 décembre 2013, le décret modifie l’organisation militaire territoriale en transformant les régions terre en zones terre, et en supprimant les régions maritimes, de façon à ne conserver que les arrondissements maritimes.
 
Il introduit en outre, dans la mise en œuvre de la défense aérienne, la possibilité pour le commandant de la défense aérienne de déléguer, dans un cadre international, le contrôle opérationnel des moyens aériens mis à sa disposition, le commandement opérationnel de ces moyens restant sous autorité française. Une telle délégation est rendue nécessaire par l’insertion de la France dans le système intégré de défense aérienne et anti-missiles de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord en 2011.

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 08:55
photo Ouest-France

photo Ouest-France


29 janv. 2015 SCH Beltran - Armée de Terre

 

Un détachement du 16e bataillon de chasseurs de Bitche est déployé à Rennes dans le cadre de l’action nationale de lutte contre le terrorisme.

 

Le plan Vigipirate renforcé décidé par le gouvernement, met à contribution 10 500 militaires de l’armée de Terre qui sont au cœur du dispositif de protection du pays. Les chasseurs, déployés dans la ville la plus peuplée de Bretagne, ont pour mission de sécuriser les lieux publics et de prévenir toute nouvelle attaque. Rompu aux missions les plus exigeantes, la présence du « 16 » dans l’agglomération rassure. La preuve en images…

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 08:50
La coopération franco-britannique à l’honneur pour les commandos de l’air

 

30/01/2015 Armée de l’Air

 

Du 19 au 21 janvier 2015, le général David Pincet, commandant la brigade aérienne des forces de sécurité et d’intervention (BAFSI), a reçu son homologue britannique du Royal Air Force(RAF) Regiment, l’Air Commodore Andy Hall sur la base aérienne 102 de Dijon. L’occasion de dynamiser la coopération entre les commandos des deux nations.

 

Au cours de cette visite, le général britannique a rencontré les aviateurs de l’escadron de formation des commandos de l’air (EFCA) et du commando parachutiste n°20 (CPA 20). Il s’est ainsi vu présenter les différentes capacités spécifiques qui intéressent le RAF Regiment telles que la mission MASA (mesures actives de sûreté aérienne), l’emploi des équipes cynophiles en « double emploi » (détection de matières explosives et interception d’un individu à l’attitude menaçante) et les techniques commandos d’action rapprochée.

 

Temps fort de ces rencontres, le général Pincet et l’Air Commodore Hall ont co-signé une feuille de route, déclinant les activités de coopération et d’échanges établies pour la période 2015-2016 entre l’armée de l’air et la RAF. Au programme par exemple, les Britanniques viendront se faire former aux différentes capacités mentionnées ci-dessus. De leur côté, les commandos français se rendront au sein du RAF Regiment pour acquérir des savoir-faire dans la gestion d’un centre de commandement de la « Force Protection », dont les Britanniques sont les experts. Des exercices conjoints sont également prévus.

 

La CJEF, composante de la coopération franco-britanniqueDans le cadre des accords de Lancaster House, relatifs à la coopération franco-britannique en matière de défense et de sécurité, la BAFSI et le RAF Regimentsont engagés depuis plusieurs années dans un partenariat visant à améliorer leur interopérabilité dans le domaine de la « Force Protection ». Cette interopérabilité doit permettre, à terme, une capacité d’engagement franco-britannique au sein d’une force expéditionnaire commune interarmées (Combined Joint Expeditionnary Force - CJEF).

La coopération franco-britannique à l’honneur pour les commandos de l’airLa coopération franco-britannique à l’honneur pour les commandos de l’air
La coopération franco-britannique à l’honneur pour les commandos de l’air
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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 08:45
Corymbe : exercice NEMO

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 19 au 22 janvier 2015, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et l’aviso Lieutenant de vaisseau Lavallée, formant le Task Group 451.01, ont participé à l’exercice multinational NEMO 15.1.

 

Les exercices NEMO s’inscrivent dans la continuité du sommet organisé à Yaoundé en 2013, au cours duquel les Etats de la communauté économique d’Afrique centrale (CEEAC) et d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) se sont engagés à renforcer leur coopération dans le domaine de la lutte contre la piraterie dans le golfe de Guinée. Régulièrement, la France pour qui cette activité constitue une menace à la sécurité régionale, y est associée. Cette première édition 2015 de l’exercice NEMO a ainsi été menée en collaboration avec les marines africaines riveraines du golfe de Guinée : le Gabon, le Bénin, le Nigéria, le Cameroun, le Togo et pour la première fois le Ghana. Deux observateurs américains de l’U.S. Navy étaient également présents au sein du centre maritime de commandement national du Ghana, dans le cadre de la coopération opérationnelle qu’ils mènent avec les pays riverains de cette région.

 

L’objectif de cet exercice était de permettre aux marines régionales de coopérer ensemble sur un cas de piraterie et de pêche illicite dans le golfe de Guinée. Elles ont pu tester leur interopérabilité ainsi que leurs propres capacités dans le suivi et l’observation de l’évolution d’un « bateau mère » (mothership) pirate, simulé par le Lieutenant de vaisseau Lavallée. Le Tonnerre jouait le rôle d’un navire pétrolier ciblé par des pirates, scénario encore trop fréquent dans cette région du monde.

 

Les deux bâtiments ont ainsi quitté les ports de Pointe-Noire et de Port-Gentil pour faire route en direction du Togo. Le Lieutenant de vaisseau Lavallées’est tout d’abord dirigé vers les côtes du Cameroun puis du Nigéria comme le font régulièrement les pirates présents dans cette zone. L’objectif de cette partie de l’exercice était, pour le Cameroun et le Nigéria, de le repérer et de le suivre au moyen de leurs centres de contrôle opérationnel tout en diffusant les informations collectées à l’ensemble des participants de l’exercice. Cela permet de mettre en place et de structurer des canaux de communication entre les différentes marines de la zone, qui sont toutes parties prenantes dans la lutte contre la piraterie.

 

Pour sa part le Tonnerre avait pris le large pour être rejoint plus tard par le Lieutenant de vaisseau Lavallée et simuler un acte de piraterie à proximité des côtes du Nigéria. Une fois les appels de détresse envoyés par le BPC à la suite de l’abandon du bâtiment par les pirates, le patrouilleur Ouémé de la marine béninoise est venu lui porter assistance. Les marins béninois sont ensuite montés à bord afin de mener une visite du bâtiment et s’assurer qu’aucun pirate ne se trouvait plus à bord. Puis dans le cadre de l’exercice, des marins pompiers béninois sont intervenus également afin de porter assistance au Tonnerre qui faisait face à un incendie à son bord. Les marines togolaise et ghanéenne ont également apporté leur contribution en relocalisant et en tenant au contact l’aviso alors en fuite.

 

 Pour la dernière journée de cet exercice multinational, des marins togolais sont montés à bord de l’engin de débarquement amphibie rapide (EDAR) qui, pour l’occasion, tenait le rôle de navire exerçant une activité de pêche illicite. Ils ont pu ainsi y mener une visite.

 

Cet exercice a permis de mettre en exergue la structure opérationnelle dans cette zone du golfe de Guinée. Les différents centres opérationnels maritimes africains mobilisés pendant cet exercice ont ainsi été mis à contribution lors de l’évolution en mer du Lieutenant de vaisseau Lavallée. Son positionnement était suivi depuis ces différents centres puis retransmis au centre maritime de coordination qui diffusait alors les informations vers les autorités concernées.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi-permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région. De plus, cette présence quasi-permanente permet de coopérer avec les marines régionales amies, et ainsi de participer à leur montée en puissance et au développement de capacités africaines autonomes.

Corymbe : exercice NEMO
Corymbe : exercice NEMOCorymbe : exercice NEMOCorymbe : exercice NEMO
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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 08:25
Vigipirate : engagement des forces armées aux Antilles en renfort des forces de sécurité

 

29.01.2015 forces armées aux Antilles


Depuis le 24 janvier 2015, deux sections de militaires des forces armées aux Antilles sont engagées en Guadeloupe et en Martinique dans le cadre du renforcement du plan Vigipirate.

 

Les forces armées aux Antilles, sur réquisition de la préfecture de la Martinique, sont en effet employées à l’instar de l’ensemble du territoire national et en complément des forces de police et de gendarmerie, à la protection de points d’intérêt sensibles définies par la Préfecture.

En Guadeloupe comme en Martinique, les forces armées sont ainsi chargées d’assurer la surveillance des principales infrastructures de transport dont les aéroports et les ports. Dans ce cadre, les militaires déployés, appartenant au Détachement Terre Antilles 33e RIMa, ont pour mission de conduire des patrouilles pédestres et autonomes.

Qu’il s’agisse d’opérations extérieures ou intérieures, les militaires poursuivent le même objectif : assurer la défense de la France et la protection des Français. Rompus à ces missions, les militaires des FAA sont en mesure d’intervenir à tout moment.

Les forces armées aux Antilles sont par ailleurs engagées quotidiennement dans le cadre des activités permanentes de protection du territoire grâce notamment aux bâtiments de la Marine nationale et de la gendarmerie maritime qui réalisent des missions de surveillance des approches maritimes et de lutte contre les trafics, ou des fusiliers-marins et des marsouins du DTA 33 qui assurent une protection permanente de ses sites sensibles.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 23:45
Barkhane : point de situation du 29 janvier 2015

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 20 au 25 janvier 2015, la force Barkhane a effectué des fouilles de caches découvertes lors d’opérations menées au mois de décembre dans une zone située au Nord d’Almoustarat, dans la région de Tabenkort.

 

Le GTD-Ouest a ainsi effectué la fouille d’une dizaine de caches, permettant de découvrir une importante quantité de munitions parmi lesquelles une dizaine d’obus de 122 mm et près de 120 fusées d’obus.

 

Ces fouilles s’inscrivent dans la continuité des actions menées lors des opérations Beauchene depuis le 12 décembre 2014. Elles permettent de maintenir la pression sur les groupes armés terroristes et les empêchant de reconstituer leurs sanctuaires.

 

Après une baisse continue des activités de groupes armés terroristes, une reprise est observée depuis fin décembre, au Mali. Elle s’exprime sous la forme d’actions de harcèlement. Il n’y a cependant pas de véritable coordination entre les attaques.

 

Les opérations menées par la force Barkhane se poursuivent dans les deux fuseaux de la bande sahélo-saharienne.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : point de situation du 29 janvier 2015
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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 23:45
Sangaris : point de situation du 29 janvier

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

En  République centrafricaine, la  situation sécuritaire  est  étroitement liée  aux  démarches  de l’Etat de transition et aux initiatives opposées, à l’approche du Forum de Bangui.

 

Alors que l’Etat de transition tente d’avancer sur la voie de la réconciliation nationale à l’approche du Forum de Bangui, les opposants à ce processus semblent s’organiser et vouloir manipuler la population, créant des troubles et des tensions dans certaines villes du pays, notamment dans l’Est.

 

A Bangui, les récents enlèvements ont conduit les forces en présence à multiplier les patrouilles dans la capitale.

 

Pour préparer le forum de Bangui, des consultations populaires ont actuellement lieu sur l’ensemble du territoire, dans toutes les préfectures, sous-préfectures et ce sur une période de 21 jours. Organisées par l’Etat de transition, leur but est de rassembler la population, directement et à travers ses représentants, et d’aller à la rencontre des populations de l’ensemble des sous-préfectures. L’objectif premier de ces consultations est de faire remonter les grands thèmes de préoccupations des Centrafricains.

 

La force Sangaris soutient les consultations conduites par les autorités de transition en appuyant la sécurisation des villes identifiées pour accueillir cette étape du processus de résolution de la crise, notamment dans le nord-est du pays où certains groupes armés sont connus pour rejeter ces consultations et manipuler les autorités locales et la population pour qu’elles les boycottent.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner le déploiement vers sa pleine capacité opérationnelle de la mission de l’ONU.

 

Sangaris : point de situation du 29 janvier
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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 18:35
Océan Indien : le Guépratte en exercice avec la marine indienne au large de Goa

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 26 janvier 2015, au terme d’une relâche opérationnelle à Goa, le Guépratte a participé à une intense journée d’exercices avec la frégate Talwar de la marine indienne.

 

Ces exercices à la mer (PASSEX) ont été l’occasion pour certains marins indiens et français d’embarquer à bord du bâtiment de leur partenaire pour y découvrir, de l’intérieur les savoir-faire déployés par l’équipage. Ces échanges entre les deux navires ont permis à chacun d’améliorer la connaissance des procédures et de mobiliser conjointement leurs compétences dans le cadre de manœuvres tactiques, comme la présentation pour ravitaillement à la mer, la mise en œuvre de moyens héliportés et des exercices de visite de bâtiment croisés (VISITEX). Au terme d’un exercice d’évolutions tactiques, ce PASSEX a été clôturé par des tirs d’artilleries de 20 mm et 12,7 mm.

 

L’objectif de cet entraînement était multiple. Tout en renforçant l’excellence des liens d’amitié et d’estime réciproque entre nos deux marines, ce PASSEX permettait d’illustrer la capacité des deux marines à conduire ensemble des exercices dans la perspective de l’important exercice bilatéral Varuna qui réunira au printemps des bâtiments indiens de la Force Navale de l’Ouest et le groupe aéronaval français.

 

Cette journée intense est venue conclure une escale durant laquelle les échanges et contacts avec la marine indienne ont été nombreux. Les visites réciproques du Guépratteet celle de la base aéronavale d’Hansa tout comme les activités sportives entre les deux équipages ont été de belles occasions pour renforcer les liens opérationnels et humains entre nos deux marines.

 

L’Inde fait partie de nos principaux partenaires dans la zone maritime océan Indien avec lesquels nous renforçons notre coopération opérationnelle, notamment maritime.

 

Le Guépratte reprend désormais  la mer pour patrouiller de nouveau au sein de la Task Force 150, volet maritime de l’opération Enduring Freedom (OEF).

Océan Indien : le Guépratte en exercice avec la marine indienne au large de Goa
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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 17:55
L’élément air rattaché de Taverny accueille des renforts Vigipirate

 

29/01/2015 Armée de l'air

 

Dans le cadre du renforcement Vigipirate (opération Sentinelle), les armées ont déployé en quelques jours plus de 10 000 hommes sur le territoire national. Une opération intérieure sans précédent qui nécessite un soutien hors du commun. Depuis le 15 janvier 2015, 450 soldats ont pris leurs quartiers à Taverny, dans les locaux de l’élément air rattaché 921 de Taverny.

 

Grâce à la réactivité des différentes unités et antennes du site, l’ancienne base aérienne 921, aujourd’hui composée de quelque 200 aviateurs et civils de la Défense, a absorbé en quelques heures l’arrivée massive de ce détachement.

 

Les soldats sont nourris, logés et blanchis dans des conditions proches de celles de leurs habituels cantonnements régimentaires. Les directives du commandement sont donc strictement appliquées : « un toit, un lit, une douche et un repas chaud par jour ».

 

Ces renforts Vigipirate sont commandés au plus près par un état-major tactique, composé d’une dizaine d’officiers, qui bénéficie d’un centre opérationnel cohérent, installé et entretenu par la délégation militaire départementale du Val d’Oise.

L’élément air rattaché de Taverny accueille des renforts Vigipirate
L’élément air rattaché de Taverny accueille des renforts Vigipirate
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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 17:45
Barkhane : Destruction de munitions

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 18 janvier 2015, le Groupement Tactique Désert Ouest (GTD-O) de Gao a procédé à la destruction de trois missiles découverts en décembre lors d’une opération de fouille au Nord de Gao.

 

Ces trois missiles SA7 avaient été découverts dans la région d’Almoustarat lors d’une opération de fouilles. Une tonne de Home Made Explosive (HME) servant à fabriquer les IED, un mortier de 82mm, un pick-up et une moto avaient également été trouvés pendant l’opération.

 

Le groupe génie et l’équipe EOD se sont rendus sur la zone de destruction située à proximité du camp. Pendant que les EOD extrayaient les missiles de leurs tubes, l’équipe génie s’est chargée de préparer le dispositif de mise à feu nécessaire à la destruction des trois munitions ont parfaitement été détruites.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

 

Barkhane : Destruction de munitionsBarkhane : Destruction de munitions
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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 17:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 17 missions aériennes au-dessus du sol irakien.

 

Deux d’entre elles ont abouti sur des frappes contre des objectifs de Daech, les 24 et 25 janvier, permettant notamment la neutralisation d’une vingtaine de combattants terroristes. La première frappe a eu lieu dans la région de Mossoul, au sud-est de cette ville. La deuxième frappe a été effectuée dans la vallée de l’Euphrate, à l’est de Ramadi.

 

Le 26 janvier, le général de Villiers, chef d’état-major des armées, était en Jordanie dans le cadre d’une inspection de théâtre. Il s’est rendu auprès des équipages, mécaniciens et commandos de l’air déployés dans le cadre de l’opération Chammal. En deux mois, les équipages de Mirage 2000D ont effectué plus de 600 heures de vol pour des missions de reconnaissance armée.

 

Sur le volet maritime, la frégate anti-aérienne Jean Bart a achevé le 28 janvier sa mission au sein du groupe aéronaval américain Carl Vinson, débutée le 21 octobre dernier. Durant ces trois mois, la frégate a assuré une mission d’escorte du porte-avions américain et de contrôle de l’espace aérien irakien au sein de la Task Force 50.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FRet un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 16:55
Géopolitique des systèmes d’information

 

29.01.2015 par Jean-François Fiorina - notes-geopolitiques.com

 

Polytechnicien, spécialiste de cryptographie, Guillaume Poupard est le directeur de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), service interministériel redoutablement efficace rattaché au Premier ministre. 

Face aux multiples menaces cybernétiques, l’ANSSI défend non seulement nos intérêts vitaux, mais aide les entreprises françaises à relever les défis de la guerre économique. Car contrairement à certaines idées reçues, Internet et le monde informatique n’ont pas effacé les frontières.

Et c’est bien à une naissance d’une géopolitique du cyberespace, ancrée dans le réel, que nous assistons. Les récents et tragiques événements de ce mois de janvier le confirment.


 

Quel est votre parcours et comment êtes-vous arrivé à la tête de cette prestigieuse institution qu’est l’ANSSI ? Quelle est votre mission ?

Polytechnicien et ingénieur de l’armement option recherche, j’ai toujours été passionné par la cryptographie, au point d’avoir soutenu une thèse de doctorat en 2000 en ce domaine à l’École normale supérieure de Paris. J’ai tout naturellement commencé ma carrière comme expert puis chef de laboratoire de cryptographie à la Direction centrale de la sécurité des systèmes d’information, l’ancêtre de l’actuelle Anssi, Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information. En 2006, j’ai rejoint le ministère de la Défense, en me spécialisant dans la cyberdéfense, avant de rejoindre la Direction générale de l’armement (DGA) comme responsable du pôle « Sécurité des systèmes d’information ». En mars 2014, j’ai eu le plaisir de revenir à mes origines en étant nommé directeur général de l’ANSSI.

S’il est vrai que nous comptons beaucoup d’ingénieurs dans les rangs de l’ANSSI, nous nous efforçons cependant d’ouvrir nos rangs à des spécialistes venant d’autres horizons. Le domaine de la sécurité est certes marqué du sceau de la technique, mais l’on ne peut se cantonner à la seule logique du technicien. Il est au contraire souhaitable de bénéficier du savoir-faire et de l’expérience de spécialistes issus d’autres champs d’activités, comme les sciences humaines par exemple.

D’autant que la mission de l’ANSSI couvre de larges domaines. En effet, autorité nationale en matière de sécurité et défense des systèmes d’information, l’ANSSI est interministérielle, placée sous l’autorité du Premier ministre.

De la sorte, notre perception est globale et notre sphère d’activité s’étend bien au-delà des traditionnelles questions de défense et de sécurité. Nous travaillons ainsi en étroite collaboration avec différents ministères – comme Bercy ou les Affaires étrangères – qui ont les uns et les autres de plus en plus de choses à nous apporter.

Les menaces cybernétiques s’étendent désormais tous azimuts. Nos industries – qu’elles soient grandes ou petites – sont toutes concernées, car leur savoir-faire comme leur patrimoine peuvent être pillés.

La sécurité informatique est vitale. D’ailleurs, nous observons le développement d’une industrie dédiée à ces questions, non seulement en France mais également en Europe, à même d’apporter des réponses concrètes. Notre action vise donc tout à la fois à susciter une offre en ciblant la réalité des menaces et à répondre à la demande avec des produits et services appropriés. Enfin, nous pouvons être amenés à conduire nous-mêmes des opérations très concrètes. Raison pour laquelle, au-delà des fonctions de prévention et de conseil, nous avons ajouté une capacité opérationnelle à nos compétences.

 

Dans notre monde globalisé, les menaces sont nombreuses et en perpétuelle évolution, ce qui doit singulièrement compliquer votre tâche…

Les menaces évoluent sans relâche, à l’échelle planétaire. D’où la nécessité de les déceler au plus tôt, voire de les anticiper, pour que les usages soient sécurisés. Nous avons d’excellents experts, qui sont tout à la fois capables de gérer des dossiers confidentiels, voire classifiés, tout en gardant une très grande ouverture sur le monde extérieur.

C’est un positionnement quasiment schizophrénique pas toujours aisé à assumer j’en conviens, mais nos experts sont solides et recrutés sur des critères très précis. D’autant que nous les incitons simultanément

à consacrer une large part de leur temps à la recherche et à publier dans des revues académiques, ce qui nous permet de les maintenir à bon niveau. Voilà pour l’aspect expertise. Nous offrons aussi des prestations de conseil à toutes sortes d’interlocuteurs, ce qui nous oblige à moduler et adapter notre discours.

Les dirigeants, dans leur immense majorité, sont réceptifs à notre discours, ils savent que si leur entreprise a une valeur, c’est qu’elle détient de l’information, un savoir-faire, qu’il convient de protéger. Si l’entreprise est pillée ou attaquée, il y a un impact souvent capital pour sa survie.

Longtemps, le sujet de la sécurité a été cantonné aux seuls techniciens. La tendance s’est inversée. On observe une prise de conscience des dirigeants qui sentent bien que le monde a évolué. À nous de fournir la réponse adaptée à la taille et aux activités de l’entreprise. On n’agira donc pas sur le même mode pour une PME ou pour une entreprise d’envergure internationale œuvrant sur un créneau stratégique.

De même, nous notons un vrai intérêt de la part des parlementaires pour notre travail. Ils contribuent à faire évoluer la loi pour que nous puissions agir efficacement dans un cadre juridique approprié. La loi ne doit pas être un frein à la cyberdéfense, bien au contraire, démarche fort bien comprise par les parlementaires français.

Enfin, dans l’univers complexe de la sécurité des systèmes d’information, notre rôle est aussi d’orienter ces dirigeants sur des produits ou des prestataires de confiance.

Nous leur proposons des labels officiels, des qualifications. À cet égard, nous ne faisons preuve d’aucun manichéisme : certaines offres françaises sont refusées et d’autres, étrangères, sont validées. C’est la compétence et la confiance qui sont retenues comme critères-clés. Cette sélection se fait sous notre responsabilité.

 

Suite de l'entretien

 

 

Pour en savoir plus sur Guillaume Poupard

Depuis mars 2014, Guillaume Poupard est le directeur général de l’ Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information ( ANSSI).

Ancien élève de l’École polytechnique (promotion X92), ingénieur de l’armement (option recherche), il est titulaire d’une thèse de doctorat en cryptographie réalisée sous la direction de Jacques Stern à l’École normale supérieure de Paris, soutenue en 2000. Il est également diplômé de l’enseignement supérieur en psychologie.

Guillaume Poupard débute sa carrière comme expert puis chef du laboratoire de cryptographie de la Direction centrale de la sécurité des systèmes d’informa- tion (DCSSI), qui deviendra en 2009 l’ANSSI.

Il rejoint en 2006 le ministère de la Défense, toujours dans le domaine de la cryptographie gouvernementale puis de la cyberdéfense.

En novembre 2010, il devient responsable du pôle « sécurité des systèmes d’information » au sein de la direction technique de la Direction générale de l’armement (DGA), responsable de l’expertise et de la politique technique dans le domaine de la cybersécurité.

L’ ANSSI assure la mission d’autorité nationale en matière de sécurité des systèmes d’information. À ce titre elle propose les règles à appliquer pour la protection des systèmes d’information de l’État et de vérifier l’application des mesures adoptées.

Dans le domaine de la défense des systèmes d’information, elle assure un service de veille, de détection, d’alerte et de réaction aux attaques informatiques, notamment sur les réseaux de l’État.

Elle a notamment pour mission de : détecter et réagir au plus tôt en cas d’attaque informatique, grâce à un centre de détection chargé de la surveillance permanente des réseaux sensibles et de la mise en œuvre de mécanismes de défense adaptés aux attaques ; prévenir la menace, en contribuant au développement d’une offre de produits de très haute sécurité ainsi que de produits et services de confiance pour les administrations et les acteurs économiques ; jouer un rôle de conseil et de soutien aux administrations et aux opérateurs d’importance vitale ; informer régulièrement le public sur les menaces, notamment par le biais du site Internet gouvernemental de la sécurité informatique, lancé en 2008, qui a vocation à être le portail Internet de référence en matière de sécurité des systèmes d’informations.

S’agissant des produits et des réseaux de sécurité, elle est chargée : de développer et d’acquérir les produits essentiels à la protection des réseaux interministériels les plus sensibles de l’État ; de mettre en œuvre les moyens gouvernementaux de commandement et de liaison en matière de défense et de sécurité nationale, notamment le réseau Rimbaud et l’intranet Isis ; de délivrer des labels aux produits de sécurité.

 

 

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 12:55
Base aérienne 942 : dissolution du site de permanence du Mont Thou

 

28/01/2015 Armée de l'air

 

Le 22 janvier 2015, le site de permanence du Mont Thou a tiré sa révérence, au cours d’une cérémonie organisée sur la base aérienne 942 de Lyon Mont-Verdun. Le radar de surveillance de l’espace aérien Palmier y était installé.

 

Pendant près de 44 ans, des générations de permanents mécaniciens veilleront jour et nuit sur « leur » radar, lui assurant un taux de disponibilité supérieur à 80%. Près de 32 000 aviateurs se sont succédé, animés d’une conscience professionnelle remarquable, et conscients de l’importance de ce radar pour les missions du centre de détection et de contrôle et du centre national des opérations aériennes.

 

Mais l’histoire du Mont Thou n’est pas terminée pour autant. En effet, l’armée de l’air a décidé de remplacer le radar Palmier par le fleuron des radars de nouvelle génération : le GM406, dont l’installation est prévue courant 2018.

 

 

Un peu d’histoire…

 

La genèse de ce radar remonte au milieu des années 1950, période à laquelle l’état-major de l’armée de l’air est confronté à la problématique de la couverture radar du territoire national et de ses approches frontalières.

 

La région lyonnaise présentant un véritable intérêt, notamment vis-à-vis d’un important trou de détection dans le couloir austro-suisse, des travaux sont initiés en 1969 sur le Mont Thou. L’armée de l’air opte pour les performances du radar Palmier. D’une portée de 450 km et jusqu’à 100 000 pieds d’altitude, l’ensemble constitue le premier radar volumétrique de grande portée protégé contre le brouillage.

 

En 1972, afin de protéger l’antenne des intempéries, un radôme y est installé, formant la fameuse boule blanche visible dans toute la région. Point de repère pour les uns, source de fantasme pour les autres, depuis plus de quarante ans ce radôme fait partie intégrante de l’environnement visuel des Lyonnais.

 

Un deuxième émetteur, nommé ARES, est ajouté en 1979. Il confère à l’antenne une plus grande  précision ainsi qu’une meilleure résistance aux tentatives de brouillage, notamment au largage de leurre par les avions. Cette version permettra d’ailleurs à Thomson-CSF, développeur du Palmier, de remporter le concours Otan pour l’équipement des stations de longue portée.

 

Malheureusement, en avril 2012, des soucis techniques ont mis fin brutalement au fonctionnement de ce radar, scellant définitivement son sort. Jusqu’au 11 novembre 2014, les permanents mécaniciens radar continueront néanmoins à monter leurs permanences, avant de déménager au fort du Mont-Verdun, au plus près de l’autre radar.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 09:30
Chammal : relève de trois Rafale


 29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 24 janvier 2015, 3 avions Rafale ont quitté la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan pour rejoindre le golfe arabo-persique.

 

Accompagnés par un avion ravitailleur C135 FR du groupe de ravitaillement en vol 02.091 « Bretagne » en provenance de la base aérienne 125 d’Istres, les 3 Rafale ont effectué un vol de 6 heures sans escale. Ils sont arrivés dans le golfe arabo-persique après avoir été chacun ravitaillés à trois reprises.

Ces trois avions de chasse dont deux appartiennent au régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niemen » et un à l’escadron de chasse 1/7 « Provence », viennent relever le renfort de trois Rafale mis en place le 5 octobre 2014. Ces avions avaient été projetés après la décision du président de la République de renforcer le dispositif Chammal, le 1er octobre 2014.

Dans quelques jours, après une très rapide mise en condition opérationnelle, ils participeront à la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daechen Irak.

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de neuf avions Rafale, six avions Mirage 2000D, un ravitailleur C-135 FR, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et la frégate anti-aérienne Jean Bart, intégrée dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson.

Chammal : relève de trois Rafale
Chammal : relève de trois RafaleChammal : relève de trois Rafale
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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 08:55
Ile Longue photo Marine nationale CG Quillivic

Ile Longue photo Marine nationale CG Quillivic

 

29.01.2015 Le Monde.fr (AFP)

 

Des drones ont été détectés au cours des derniers jours à proximité du site militaire nucléaire de l'île Longue, dans la rade de Brest, interdit au survol, a annoncé mercredi 28 janvier la préfecture maritime de l'Atlantique. Selon Lionel Delort, capitaine de corvette, ces vols se sont produits « dans la nuit du 26 au 27 et le 27 ».

« Ces vols de drones n'ont pas présenté de menace caractérisée sur la sûreté des installations » de la base, assure la préfecture dans un communiqué, qui précise que « ces détections ont été immédiatement traitées en mobilisant les moyens et les équipes de réaction prévus dans ce cas de figure ».

 

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