Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:55
Attentats: le budget illisible du Renseignement

 

12/01/2015 Par Diane Jean – LeFigaro.fr

 

Au lendemain de marches historiques, les attentats perpétrés en France début janvier ont suscité des interrogations sur l'efficacité des services de renseignement et notamment, sur leurs dépenses.

 

Manuel Valls lui-même l'a admis: «quand il y a dix-sept morts, c'est qu'il y a eu des failles». Les deux frères Kouachi, auteurs de la fusillade dans les locaux de Charlie Hebdo, ont cessé d'être mis sur écoute fin 2013 et juin 2014. Pointés du doigt pour ne pas avoir déjoué à temps l'attentat jihadiste, les services de renseignement sont également critiqués pour l'opacité de leur budget alors que leurs moyens augmentent.

L'État aurait alloué en 2013-2014 plus de 1,2 milliards d'euros de crédits à la fonction renseignement, fonds spéciaux compris, d'après une estimation repérée par Les Echos et réalisée par Philippe Rousselot, conseiller-maître à la Cour des Comptes et ancien chargé de mission au ministère de la Défense. Ce dernier dénonce des «zones d'ombre» dans son étude publiée en juin 2014 dans la revue des anciens de l'Ecole nationale d'administration (Ena). Un manque de transparence qu'il regrette au nom de «la visibilité démocratique et la bonne gestion des deniers publics».

Pour cet officier de l'armée de l'air, il y a un véritable «mutisme budgétaire» qui entoure le renseignement intérieur à l'heure où les crédits de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) devraient augmenter de 40 à 60 millions d'euros dans le but d'atteindre 430 recrutements d'ici 2018.

«L'éparpillement budgétaire (...) ne peut que freiner la mise en oeuvre d'une gestion cohérente des services et nuit à la bonne information», critique Philippe Rousselot. L'illisibilité des dépenses est en partie due à un manque de données, relève le conseiller-maître, mais aussi à un manque de contrôle, observe Jean-Jacques Urvoas, député socialiste du Finistère et président de la commission des lois de l'Assemblée nationale.

L'examen des dépenses du renseignement est «un domaine où les parlementaires ont toujours manifesté une vraie faiblesse», constatait déjà Le Monde au printemps 2013. Jean-Jacques Urvoas avait rendu public à la mi-mai 2013 un rapport d'information sur «l'évaluation du cadre juridique applicable au service de renseignement». Les députés de la mission Urvoas demande une «lisibilité budgétaire dans le cadre d'un contrôle démocratique».

 

Manque de données et de contrôle

A ce jour, la seule délégation parlementaire au renseignement (DPR), créée en 2007, n'est chargée que du «suivi» des services. Dans d'autres pays comme l'Allemagne ou Israël, les députés disposent d'un considérable pouvoir de surveillance. Aux États-Unis et en Norvège, le contrôle et le déblocage des fonds s'effectuent en parallèle des opérations en cours.

Des failles avaient déjà été signalées après l'affaire Merah en mars 2012. Manuel Valls a depuis musclé le renseignement pour «une meilleure coordination entre les services». Mais les critiques fusent toujours. «Pour comprendre comment cela a pu être possible il faudra plusieurs mois», répondait le ministère de l'Intérieur ce week-end. Après cinq réunions de crises, une première «réunion ministérielle sur la sécurité intérieure» s'est ouverte ce lundi matin pour «faire le point sur les dispositifs de prévention et de protection» des Français.

Attentats: le budget illisible du Renseignement

Partager cet article

Repost0
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:55
L’armée appelée à être plus visible sur le territoire national

 

13.01.2015 Par Nathalie Guibert – LeMonde.fr

 

L’armée sera-t-elle, demain, engagée sur le territoire national contre des citoyens français, dans une «  guerre  » contre le terrorisme ? Le cadre légal de la République l’exclut, mais les attentats de ces derniers jours ont montré que les capacités militaires étaient jugées indispensables, en appui de la police.

 

Le ministre de la défense a mobilisé, lundi 12 janvier, sur ordre du chef de l’Etat, 10 000 soldats au total dans le cadre du plan Vigipirate. « Une opération militaire à part entière », selon les mots officiels, sous le commandement d’un préfet, pour protéger les points sensibles. C’est le volume maximal prévu en appui des forces de sécurité intérieure et civile par le Livre blanc sur la défense de 2013. Mais c’est plus que l’effectif déployé dans les opérations extérieures, qui s’établit actuellement à 9 000 hommes, et cela représente un effort très conséquent pour l’armée de terre. Vingt-six régiments sont concernés. Plus de la moitié des effectifs seront consacrés à la région parisienne.

 

Dimanche 11  janvier, pour la marche parisienne, tous les moyens aériens de l’armée de l’air, à l’exception de drones (satellite, avions, hélicoptères) avaient été employés. Le gouvernement avait déjà, dans la foulée des attentats, triplé en trois jours les effectifs de Vigipirate sur l’Ile-de-France, d’abord portés à 1 350 militaires, tandis que le niveau « Vigipirate attentat » permettait d’armer les patrouilles – dans les échelons inférieurs du plan, les munitions sont disponibles mais ne sont pas chargées dans les fusils.

 

Suite de l'article

Partager cet article

Repost0
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:55
Soldats du 6e RG devant la synagogue de Lille, photo Christophe Lefebvre, La Voix du Nord

Soldats du 6e RG devant la synagogue de Lille, photo Christophe Lefebvre, La Voix du Nord

 

13.01.2015 par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.

 

C'est du jamais vu, sans doute depuis mai 68 et sûrement dans le cadre de la mission d'aide à la protection du territoire national. Mardi soir, dix mille militaires seront déployés pour assurer la sécurité des points sensibles. Il s'agit à la fois d'un record et du maximum du contrat opérationnel formulé dans le Livre blanc de la défense et de la sécurité nationale de 2013.

 

Lire l’article

Partager cet article

Repost0
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:45
Barkhane : atterrissage du premier ravitailleur C135 à Niamey

 

13/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 31 décembre 2014, après plusieurs mois de travaux réalisés par le 25e régiment du génie de l’air (RGA) et le Groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO), les militaires français de la plateforme de Niamey ont accueilli pour la première fois un avion ravitailleur C135.

 

Les travaux de réfection du taxiway militaire qui ont débuté en avril 2014, se sont achevés à la mi-décembre. Le 25eRGA a entièrement réhabilité le taxiway, permettant ainsi aux aéronefs de circuler sur une plateforme répondant à toutes les normes aéronautiques en vigueur. Ils ont également réalisé un parking temporaire pour l’accueil du C135. Le plot C135 est toujours en chantier et sera livré dans le courant du premier semestre 2015. Récemment, le Groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) a assuré l’installation des infrastructures qui accueillent aujourd’hui les locaux du Groupement de ravitaillement en vol (GRV).

 

L’opération Barkhanebénéficie de trois SPOD (Sea Port of debarkation) que sont Dakar, Abidjan et Douala, deux APOD (Air Port of debarkation) à Niamey et N’Djamena. L’ensemble des flux conduisent ensuite aux divers sites dont Gao ou vers les détachements isolés, tels que Tessalit, ou le Nord Niger (Madama). Dans le cadre des missions opérationnelles réalisées par les détachements chasse de Niamey (Mirage 2000D) et de N’djamena (Rafale), la possibilité d’accueil du C135 sur l’APOD de Niamey est une vraie plus-value qui permet de réduire les délais d’alerte mais accroit également les élongations du Boeing. Le rayon d’action au profit des avions de combat engagés dans l’opération Barkhane en est alors grandement optimisé.L’action des C135 est indispensable pour assurer le ravitaillement en vol des missions quotidiennes des avions de chasse sur la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Les avions ravitailleurs C135 assurent quotidiennement des missions de ravitaillement en vol mais aussi de transport stratégique de fret, ou d’évacuation sanitaire. Souvent sollicité dans des délais très brefs, le GRV répond immédiatement à la mission essentielle qui lui est confiée : renforcer le dispositif Barkhane pour assurer le ravitaillement en vol des missions quotidiennes des avions de chasse sur la BSS.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la BSS.

Barkhane : atterrissage du premier ravitailleur C135 à Niamey
Barkhane : atterrissage du premier ravitailleur C135 à Niamey

Partager cet article

Repost0
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 15:55
Arromanches : nouveau déploiement du groupe aéronaval

 

13/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le groupe aéronaval a appareillé ce matin de Toulon pour rejoindre l’océan Indien où il sera déployé en opérations durant plusieurs mois.

 

Pour ce déploiement, le groupe aéronaval (GAN) est constitué :

    du porte-avions Charles de Gaulle ;

    d’un état-major embarqué ;

    du groupe aérien embarqué (GAé) comprenant douze Rafale marine, neuf Super étendards modernisés, un avion de guet aérien Hawkeye et quatre hélicoptères ;

    de la frégate de défense aérienne Chevalier Paul et de son hélicoptère Caïman Marine ;

    du pétrolier ravitailleur Meuse ;

    d’un sous-marin nucléaire d’attaque employé en élément précurseur.

 

La frégate anti-sous-marine britannique HMS Kent rejoindra le GAN en mer Rouge.

 

Planifié depuis plusieurs mois, le déploiement du GAN dans le nord de l’océan Indien vise à assurer une mission de présence opérationnelle et de pré-positionnement dans cette zone stratégique pour la France. Il permettra également de développer et d’entretenir nos relations et nos échanges avec les différents pays partenaires présents et leurs forces armées. En particulier, il participera à l’exercice aéromaritime franco-indien Varuna, au large de l’Inde.

 

Outil militaire stratégique, le GAN est à tout moment en mesure d’adapter et modifier son programme en fonction des évolutions de la crise au Levant et des besoins de la coalition pour répondre rapidement aux décisions des autorités politiques.

 

Comme en 2014, durant son dernier déploiement effectué en océan Indien, le GAN sera amené à opérer sous contrôle opérationnel américain afin d’éprouver et renforcer notre niveau d’interopérabilité et de coopération et ainsi entretenir notre capacité à conduire ensemble des opérations de haute intensité.

 

De même, la frégate britannique HMS Kent, qui participera à la protection anti-sous-marine du porte-avions, sera totalement intégrée au GAN, illustrant la confiance qui unit les marines britannique et française et leur haut niveau d’interopérabilité.

 

En 2014, le déploiement du GAN avait pour nom Bois Belleau, en référence au centenaire de la Première Guerre Mondiale et à la coopération avec nos alliés américains, fil rouge de ce déploiement.

 

Cette année, la mission que s’apprête à effectuer le GAN et ses quelque 2 600 marins porte le nom Arromanches, commune du Calvados où fut construit un port artificiel durant le débarquement des Alliés en juin 1944. En souvenir du premier porte-avions français de l’après-guerre et 70 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la mission Arromanches mettra à l’honneur la coopération avec nos alliés américains et britanniques.

 

Le groupe aéronaval français offre à notre pays et à ses décideurs militaires et politiques un atout stratégique et un outil militaire de premier plan. Affirmant la présence et la puissance de la France, il peut contribuer simultanément à la maîtrise des espaces aéromaritimes, à l’entretien de notre capacité autonome d’appréciation de situation et à la projection de puissance. Il offre une capacité d’action polyvalente, graduée et adaptée aux besoins des autorités politiques.

Partager cet article

Repost0
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 15:45
Barkhane : Transfert d’autorité du groupement tactique désert ouest (GTD-O)

 

13/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 9 janvier 2015, à Gao, le colonel Bruno Helluy, chef de corps du 1er régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP), a succédé au colonel Ivan Martin, chef de corps du 35e régiment d’infanterie (35eRI), à la tête du Groupement tactique désert Ouest (GTD-O). Le GTD-O As de Trèfle porte désormais le nom de GTD-O Rapace.

 

Le mandat du GTD-O As de Trèfle a été marqué par une fréquence, une durée, et une réactivité volontairement accrues afin d’accentuer la pression sur les groupes armés terroristes, notamment en perturbant leurs flux logistiques. Entre septembre 2014 et janvier 2015, le GTD-O a mené une quinzaine d’opérations, dont quatre opérations majeures, pouvant mobiliser plus de 400 soldats dans le Tigharghar, à près de 500 kilomètres de Gao. C’est au cours de l’une d’elles que l’adjudant Thomas Dupuy est mort au combat, dans la nuit du 28 au 29 octobre.

 

Ces opérations ont conduit le GTD-O de la frontière nigérienne, au sud, à la frontière algérienne, au nord, jusqu’au lac Faguibine, à l’ouest de Tombouctou, près de la Mauritanie. A ces opérations s’ajoutent les missions de surveillance du grand Gao et les patrouilles quotidiennes menées par les détachements de liaison et d’appui opérationnels (DLAO), conjointement avec les forces armées maliennes (FAMa) et la MINUSMA. Enfin, le GTD-O a réalisé 35 actions et projets d’aide à la population : rénovation de deux écoles, don de motopompes, aide médicale, distribution de kits scolaires, sensibilisations au danger des mines, etc.

 

Ce mandat a été particulièrement marqué, durant le mois de décembre, par des opérations de fouilles au nord de Gao qui ont permis la découverte, la saisie et la destruction de plusieurs tonnes d’armes, de munitions, d’explosifs, aboutissant au démantèlement d’un plot logistique et de deux ateliers de fabrication d’engins explosifs improvisés. Ces fouilles, les plus importantes depuis le lancement de l’opération Barkhane, ont porté un coup direct aux capacités de combat des groupes armés terroristes.

 

Fort de près de 600 soldats, le GTD-O Rapacese compose d’une compagnie d’infanterie (1er RCP), d’un escadron d’aide à l’engagement (1er RCH), d’une compagnie de commandement et de logistique (1er RCP), d’un sous-groupement aéromobile (SGAM - 1er RHC puis 3e RHC), et d’une section du génie (17e RGP). Il comprend également quatre DLAO, répartis auprès de la MINUSMA et des FAMa à Tombouctou (3e RG), Tessalit (CPA 20), Kidal (1er RCP) et Ansongo (1er RCP).

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Transfert d’autorité du groupement tactique désert ouest (GTD-O)
Barkhane : Transfert d’autorité du groupement tactique désert ouest (GTD-O)

Partager cet article

Repost0
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 13:55
Squarcini : «Légaliser les opérations spéciales» pour surveiller les djihadistes

 

12/01/2015 à 20:03 Par - LeFigaro.fr

 

INTERVIEW - L'ancien patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) au temps de Sarkozy préconise d'autoriser la pose de micros et de caméras directement dans les lieux de vie ou de réunions conspiratives et plaide pour une loi-cadre sur le contre-terrorisme.

 

Ancien patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) au temps de Sarkozy, le préfet Bernard Squarcini expose les attentes du contre-terrorisme après les drames.

 

LE FIGARO - Que manque-t-il au Renseignement pour être encore plus efficace?

 

Bernard SQUARCINI - En termes pratiques, il faut renouer en urgence la coopération avec la Tunisie, l'Égypte, la Turquie, qui fluctuent, et, plus encore, la Syrie et le Maroc, pays avec lesquels les liens sont totalement rompus. Derrière le Maroc, par exemple, il y a la Mauritanie, à l'instabilité extrême. Comment frapper des cibles sans renseignement opérationnel en Syrie, par exemple? Comment tenir à jour la liste des djihadistes sans l'appui des Syriens? Même si la diplomatie a sa logique, il faut au moins permettre à la communauté du renseignement de fonctionner, avec le maintien d'un canal de secours constitué de nos correspondants des services sur place.

 

Que manque-t-il encore pour détenir un arsenal idéal?

Il faut absolument un projet d'ensemble, une loi-cadre pour harmoniser au mieux les dispositifs et en exposer les fondements. Jusqu'à présent, il n'y a eu que du rapiéçage. Avec des oublis énormes.

 

Un exemple?

Il faut légaliser les opérations spéciales. En amont du travail judiciaire, il faut autoriser administrativement les balises et les sonorisations, c'est-à-dire la pose de micros et de caméras directement dans les lieux de vie ou de réunions conspiratives, pour savoir ce qu'ils se disent. Car, on l'a bien vu avec les frères Kouachi, les écoutes téléphoniques en phase administrative ne donnent pas toujours.

 

Pourquoi?

Parce que ces gens ont appris à se méfier des cellulaires. Et pour cause: leurs conversations au téléphone leur ont valu d'être repérés au temps des filières irakiennes en 2005, puis de la tentative d'évasion de Belkacem en 2010. Ils ont appris de leurs erreurs. Il faut donc s'approcher de plus près pour entendre les terroristes murmurer… D'autant qu'ils apprennent en prison toutes les techniques pour échapper à la police.

 

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans Le Figaro de mardi ou dès à présent dans l'Espace abonnés du Figaro.fr.

 

Note RP Defense : lire Le renseignement intérieur français réorganisé : Priorité à la lutte antiterroriste

Partager cet article

Repost0
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 08:55
Signature d’une convention de partenariat entre MBDA et Phelma

Signée pour trois ans par Pierre Benech, directeur de Phelma, Stéphanie Kraemer, responsable relations écoles et marketing RH à MBDA et Bruno Lerat, responsable du département « composants, technologies & prototypes » de l’ingénierie éectronique à MBDA, cette convention de partenariat permettra d’inscrire dans la durée les relations entre MBDA et Phelma.

 

12 janvier 2015 par Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Chaque année, MBDA recrute des stagiaires ou diplômés de Phelma.

 

Grenoble INP-Phelma, grande école d'ingénieurs de physique, électronique et matériaux, vient de signer une convention de partenariat avec MBDA, spécialiste des missiles et systèmes de missiles. MBDA recrute chaque année environ 300 collaborateurs. Les profils recrutés sont majoritairement des ingénieurs des secteurs de l’électronique, de la simulation, de la mécanique, des études systèmes, du logiciel ou du système embarqué. Dans une moindre mesure, le secteur des matériaux de structure est également concerné.

 

Chaque année, MBDA recrute des stagiaires ou diplômés de Phelma. Pour l’année 2014 la société a ainsi accueilli quatre stagiaires de troisième année en projets de fin d’études et embauché trois élèves diplômés Phelma. L’entreprise participe depuis 4 ans à sa Journée des partenaires. Son service RH participe également depuis plusieurs années à la journée de simulations d’entretiens d’embauches pour les élèves de 3ème année de Phelma.

 

MBDA est une société d’intérêt pour le groupe Grenoble INP et plus particulièrement pour les filières propres à Phelma (comme Systèmes électroniques intégrés – SEI) et celles communes avec l’Ense3 et l’Ensimag, (comme Signal, image, communication, multimédia – SICOM ou Systèmes et logiciels embarqués - SLE). Elle est fortement intéressée par la filière par apprentissage que Phelma propose depuis quelques années dans le domaine de la conception de systèmes intégrés.

 

Suite à ce partenariat, la société MBDA sera amenée à faire des conférences techniques au sein des cours pour les filières d’intérêt pour l’entreprise.

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 20:55
Vigipirate « Attentat »: 1 350 militaires engagés en Ile de France le 11 janvier 2015

12 janv. 2015 Crédits : Etat-major des armées / ECPAD

Dimanche 11 janvier, 1350 militaires étaient déployés en région Ile de France dans le cadre du plan Vigipirate.

Parallèlement, dans plusieurs villes de province les réserves du dispositif Vigipirate ont été engagées. Dimanche 11 janvier, ce sont donc près de 1900 militaires qui participaient au plan Vigipirate sur l'ensemble du territoire national.

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 20:35
Rafale: l'Inde demande à la France de définir sa position d'ici avril

 

Moscou, 12 Janvier 2015 - Ria Novisti

 

Le ministre indien de la Défense Manohar Parrikar a demandé au gouvernement français de préciser sa position concernant la livraison de chasseurs Rafale à l'Inde, a annoncé lundi une source ministérielle à la radio Sputnik.

Les autorités militaires de l'Inde ont demandé à leurs homologues français de régler cette question avant la visite du premier ministre Narendra Modi à Paris. Cette visite doit avoir lieu en avril prochain.

La source a également confirmé que les militaires indiens pourraient accorder leur préférence aux chasseurs russes Su-30MKI.

"Le ministère de la Défense n'a pas encore pris de décision définitive à ce sujet. Cependant, en cas d'échec de la transaction [avec la France], New Delhi pourrait opter en faveur des Su-30", a souligné l'interlocuteur de Sputnik.

 

Le quotidien indien The New Economic Times a auparavant annoncé que le ministère indien de la Défense pourrait renoncer à acheter les Rafale au profit des Su-30MKI. Parmi les raisons susceptibles de motiver cette décision, le journal cite le coût trop élevé du contrat, ainsi que le refus de Paris de livrer les technologies à la partie indienne.

La décision de la France de suspendre la livraison des porte-hélicoptères de classe Mistral à la Russie pourrait constituer pour l'Inde une raison de plus pour renoncer à l'achat des Rafale.

Le premier de ces bâtiments de guerre devait être remis à la Russie le 14 novembre, mais le président François Hollande a gelé sa livraison sine die en raison de la position de Moscou sur la crise en Ukraine.

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 18:55
photo Ministère de la Justice

photo Ministère de la Justice

 

11/01/2015 Par Paule Gonzales – LeFigaro.fr

 

Avant de commettre leurs attentats, Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly sont passés par la case prison, où leur radicalisation s'est accentuée. Les magistrats évoquent leur impuissance et réclament un renforcement de la réforme pénale.

 

Un haut magistrat s'inquiète: «Les protagonistes des drames de ces derniers jours étaient tous déjà passés par la case justice et prison. Nous retrouvons aujourd'hui les acteurs des attentats de 1995 et ceux de la filière irakienne. Ils ont ou avaient purgé leur peine, ils étaient ou sont encore très jeunes, avec une longue carrière potentielle encore devant eux, et sont tous ressortis plus endurcis de prison quand certains n'étaient que des seconds ou des troisièmes couteaux. C'est un problème.» La réponse pénale paraît soudain inadaptée à la virulence de la menace terroriste et surtout au contrôle du parcours de ces jeunes qui passent par la pénitentiaire.

 

Suite de l’article

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:55
Horizon Marine 2025

 

02.01.2015 par Fauteuil de Colbert

 

Chassé-croisé entre deux formats de Marine pour débuter l'année : Marine 2015 est chassée par Marine 2025. Occasion proposée de faire le bilan de la précédente maquette. C'est également le moment symbolique retenu par l'état-major de la Marine pour présenter ce projet (accessible à tous, d'un volume de neuf pages) sous la férule de son chef d'état-major, l'Amiral Bernard Rogel.

 

Suite de l'article

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:55
Journée d'études : Cas pratiques juridiques dans le Cyberespace

 

12/01/2015 Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Le mardi 3 février 2015, le Centre de Recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan, dans le cadre des activités de la Chaire de Cyberdéfense et Cybersécurité Saint-Cyr - Sogeti - Thales, organise une journée d'études consacrée à des cas pratiques juridiques dans le Cyberespace.

 

Présentation :

Si les effets dévastateurs que les Cyberattaques peuvent faire peser sur nos systèmes d’information commencent à être appréhendés, tout comme les catastrophes au niveau national ou international que ces dernières peuvent engendrer, force est de constater qu’une certaine impression de flou semble régner sur le cadre juridique à appliquer en de telles circonstances, et sur l’arsenal juridique existant à notre disposition. Alors même que les frontières nationales du Cyberespace sont parfois imprécises, faut-il en rester aux lois nationales ? Lesquelles sont à appliquer ? A partir de quels faits juridiques ou seuils de gravité les lois internationales entrent-elles en vigueur ?

Rebondissant sur la prochaine publication des décrets d’application de la Loi de Programmation Militaire (LPM) relatifs aux obligation imposées aux OIV, et aux sanctions applicables en cas de non-respect, la chaire Cyberdéfense et Cybersécurité Saint-Cyr - Sogeti - Thales propose une approche novatrice, avec un exercice d’expertise juridique appliqué à trois scénarios fictifs mais réalistes, couvrant un large panel des risques et menaces Cyber, tant sur le plan local, national ou international.

 

•   Une attaque de grande ampleur sur un OIV, avec des dégâts matériels et humains considérables.

•   Une attaque sur une entreprise de taille moyenne doublée d’une attaque sur une collectivité territoriale.

•   Une attaque d’un État souverain par un autre État.

 

Quelle qualification de ces attaques dans ces trois scénarios, quel cadre juridique, quelles règles de droit et lois nationales et internationales s’appliquent ?

A la conjonction des questions de Défense et de Sécurité, la chaire vous propose donc un exercice de recherche appliquée, avec des tribunaux simulés pour la circonstance, des plaidoiries, expertises et jugements, mais aussi un exercice interactif, le public ayant la possibilité de poser des questions avant les délibérés et le jugement final.

Cette journée d’études est ouverte à tous, principalement aux entreprises et aux experts juridiques, mais aussi aux Écoles intéressées par les questions de sécurité et par l’application du Droit existant en cas de cyberattaques.

 

Programme-Journee Etudes-Cas pratique juridique dans le Cyberespace-3fevrier2015.pdf 1,20 MB

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:55
Le 4 s’est entrainé en terrain libre

 

03-12-2014 4e RE Réf : 430 -857

 

Déployé au camp de Caylus depuis le 17 novembre, le 4ème RE s’est ensuite mis en formation de combat pour un exercice régimentaire aux alentours du camp bâti du 23 au 27 novembre.

 

Centré sur la rusticité et le drill, le régiment a pu faire progresser l’ensemble de la chaine de commandement.

Du plus jeune légionnaire au chef de corps, chacun a pu mesurer que le drill reste, bien souvent, la clef de la réussite de la mission.

 

Reportage photos

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:55
Terre information magazine de décembre/janvier en ligne


12/01/2015 Armée de Terre

 

Le numéro de décembre/janvier de Terre information magazine vient de paraître.

 

Dans son éditorial, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, dresse un bilan de l’année écoulée et présente ses vœux. À lire également, la présentation du projet pour construire l’armée de Terre de demain. Au fil des pages, vous pourrez suivre les unités dans leur action en France et à l’étranger. Ce mois-ci l’accent est mis sur la BSS, avec les soldats de l’opération BARKHANE. 

Enfin, comme il est d’usage chaque année, ce numéro ne comporte pas de dossier à thème, mais le calendrier 2015 détachable, présentant une sélection de photos prises au cours des différents reportages réalisés à vos côtés.

 

Le numéro de décembre/janvier de Terre information magazine

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:45
DIO à Madagascar (Nov 2014)

 

10-12-2014 source DLEM  Réf : 123 | 477

 

Dans le cadre des accords de coopération militaire liant la France et Madagascar, le Détachement de Légion étrangère de Mayotte a mené du 17 au 28 novembre 2014 un Détachement d’Instruction Opérationnelle (DIO) aguerrissement nautique auprès du 2ème  Régiment des Forces d’Intervention (2e RFI) de l’Armée Malgache (Tafika Malagasy) basé à Diego Suarez.

 

Aux ordres du chef de BOI, le détachement composé de l’encadrement expérimenté du Centre d’Instruction et d’Aguerrissement du Nautique (CIAN) et de Légionnaires de la CCL soutenu par le médecin chef et le Padré du DLEM s’est appliqué à dispenser une instruction de qualité, réaliste et adaptée aux moyens des soldats malgaches. L’objectif qui était de montrer tout l’intérêt de la coopération militaire après une longue interruption a été atteint. Pour le DLEM, fidèle à ses origines, il s’agissait aussi de reprendre pied sur DIEGO SUAREZ cher au cœur des anciens.

Anciens Légionnaires dont certains sont toujours présents et magnifiquement représentés par l’Adjudant-chef (ER) GALVEZ, l’Adjudant-chef (ER) FEUGUEUX et le Caporal-chef (ER) ALY MOHAMED qui ont accueilli, guidé et facilité le séjour du détachement avec chaleur et générosité.

Installé sur le camp de la Base Navale (BANA) de RAMENA à 20 kilomètres de DIEGO, au cœur des anciennes fortifications françaises toujours visibles qui défendaient la baie de DIEGO, juste à côté de l’ancien centre d’instruction des snipers du 3e REI, ce DIO rustique et éprouvant a pu se dérouler conformément au programme fixé malgré les difficultés dues à la chaleur, à l’isolement du site d’instruction, au manque de véhicules, aux difficultés pour déporter l’alimentation et assurer le logement des stagiaires sur le camp de RAMENA. Il est permis d’espérer que la reprise de la coopération permettra de réhabiliter une partie des bâtiments de l’ancien camp militaire d’ORANGEA et/ou CAP DIEGO.

60 officiers, sous-officiers et fusiliers marins de la 2ème compagnie et de la compagnie de commandement régimentaire (CCR) du 2e RFI ont suivi pendant 10 jours tout d’abord avec méfiance puis intérêt et enfin enthousiasme cette formation à dominante nautique qui leur a permis de revoir les actes élémentaires et réflexes individuels et collectifs jusqu’au niveau groupe sur terre et à partir de la mer en travaillant la natation utilitaire, le palmage, l’école de rame, le changement de milieu, le balisage de jour et de nuit, l’abordage de plage, le combat par appui mutuel, l’ISTC, le tir, le secourisme au combat (niveau SC1) et les techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR).

Bien commandés et structurés, les soldats malgaches ont confirmé qu’ils étaient disciplinés, rustiques, physiques et volontaires. Fiers de montrer leurs capacités lors du VIP day de clôture du stage, ils ont eu à cœur de restituer impeccablement les différents procédés et savoirs faires appris dans les différentes démonstrations dynamiques présentées aux autorités civiles et militaires : abordage de plage après mise en place par zodiac et palme, balisage, techniques de déplacement et camouflage sur mer, progression sous le feu ennemi, extraction d’un chef rebelle, relève d’un blessé sous le feu, séquence TIOR…

Ainsi, le commandant des forces d’intervention, le Général RABETOKOTANY venu spécialement d’Antananarivo pour la circonstance, le général commandant la région militaire n°7, le Colonel (R) PETITJEAN représentant l’attaché de défense et la coopération de défense française, le Lieutenant-colonel de MESMAY chef de corps du DLEM et tous les responsables militaires de la garnison d’ANTSIRANANA venus nombreux pour la cérémonie ont pu apprécié le travail effectué et sont repartis favorablement impressionnés par ce qu’ont été capables de montrer les fusiliers marins du 2e RFI.

Ce premier DIO réalisé par le DLEM à Madagascar depuis deux ans et demi sur un nouveau théâtre inconnu pour la majorité des encadrants et instructeurs, s’il a été dense et délicat à mener est une réussite totale. Il devrait marquer les esprits, car si les Légionnaires sont repartis fiers du travail accompli et émerveillés par les paysages enchanteurs (et toujours chantés) de la baie de DIEGO, du côté Malgache cette action devrait aider à prendre en compte et améliorer la formation, l’entraînement, l’équipement, le logement et l’aptitude opérationnelle du 2ème RFI.

Le DLEM retournera à Madagascar dès le début de l’année 2015 pour mener un second DIO aguerrissement nautique au profit des 1re et 3ème compagnies du 2e RFI. « Adieu Diego …» nous reviendrons !

 

Reportage photos

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:45
DIO COMORES (Oct 2014)


10-12-2014 Source DLEM Réf : 121 | 186

 

Du 23 au 30 octobre 2014, dans le cadre des accords de coopération militaire liant la France et les Comores, le DLEM a effectué un Détachement d’Instruction Opérationnelle (DIO) Mise en Condition avant Projection (MCP) au profit de la Compagnie d’Intervention et de Projection (CIP) de la Force Comorienne de Défense (FCD) au camp d’ITSOUNDZOU sur l’île de Grande Comore.


Une montée en puissance progressive

La Compagnie d’Intervention et Projection (CIP) est née en septembre 2013 de la volonté du CEMA Comorien, le Colonel YOUSSOUF IDJIHADI, conscient des enjeux militaires et internationaux liés à la participation d’une unité de la FCD à une opération extérieure qui conférerait une dimension internationale à l’Armée Nationale de Développement comorienne. Le BOI du Détachement de Légion étrangère de Mayotte avait été associé à la réflexion et à la mise sur pied de cette compagnie dès l’origine.

Il avait alors été proposé que cette compagnie soit formée par les meilleurs soldats des six compagnies de combat de Forces Comoriennes de Défense (FCD) sélectionnés au cours du DIO OMP mené sur le camp d’ITSOUNZOU du 20 au 28 novembre 2013 qui avait validé la fin d’une longue période de formation cadres comptant 97 stagiaires élèves caporaux et élèves sous-officiers organisée par l’AND. Au cours de ce DIO, les stagiaires après avoir été formés sur la réglementation militaire et le droit des conflits armés, la mise en pratique de procédés particuliers liés aux opérations de maintien de la paix (patrouille, point de contrôle routier, techniques d’intervention opérationnelle rapprochée - TIOR) avaient été évalués individuellement en tactique (connaissance des actes élémentaires et individuels du combattant, cadres d’ordres simples), en sport (tests d’aptitude parachutistes français et parco
Les 50 meilleurs sous-officiers, caporaux et soldats issus de la FCD ont immédiatement enchaîné sur un DIO aguerrissement organisé du 29 novembre au 10 décembre 2013 à MALOUDJA qui a permis de former les deux premières sections de la CIP. Au cours de cette seconde formation, les stagiaires ont travaillé les savoir-faire « commando » : franchissement vertical et horizontal de coupures sèches et humides, natation utilitaire, palmage en mer, navigation en zodiac, techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR)… mais ils ont aussi été formés en instruction sur le tir de combat (ISTC) et en secourisme.

Cette compagnie a ensuite été regroupée du 24 février au 09 mars 2014 pour effectuer un DIO combat à MORONI puis sur le camp d’ITSOUNZOU où elle a pu être formée en commandement (cadres d’ordres), en combat, et en tir. Ce DIO combat avait intégré une vingtaine de soldats supplémentaires pour former la 3ème section de la CIP.


Finalisation de la préparation

Le dernier Détachement d’Instruction Opérationnel Mise en Condition avant Projection (MCP) effectué par le Détachement de Légion étrangère de Mayotte (DLEM) aux Comores du 23 au 30 octobre 2014 sur le camp d’ITSOUNZOU en Grande Comore avait pour objectif de finaliser la préparation de la Compagnie d’Intervention et Projection (CIP) en vue de sa projection sur le continent africain courant 2015 dans le cadre d’une Opération de Maintien de la Paix (OMP). Alignée à 150 personnels issus de toutes les compagnies FCD de Grande Comore, Moheli et Anjouan répartis en trois sections de combat à 40 soldats plus une section de commandement, le commandement de cette compagnie a été confié au capitaine AZAD, bien connu des Légionnaires français pour avoir été l’officier de liaison de la plupart des DIO depuis 3 ans.

L’instruction de cette dernière formation a priorisé les missions se rapportant à la défense d’un quartier général dans le cadre d’une opération de maintien de la paix :
- le combat : apprentissage des missions liées à la protection d’un quartier général (tenir un point, la patrouille, le point de contrôle routier et piéton, l’escorte de convoi, le procédé particulier « garder une emprise », la sensibilisation au danger IED-engins explosifs improvisés) ;
- le tir : révision de l’Instruction Sur le Tir de Combat, tir au fusil d’assaut « AK 47 » sur le champ de tir d’ITSOUNDZOU ;
- le secourisme de combat : une demi-journée d’instruction en secourisme de combat et une séquence évaluation ;
- la réglementation militaire et l’application du Droit des conflits armés par les forces terrestres (devoirs du militaire en opération, droit international humanitaire, conventions de Genève).

L’effort a porté sur le commandement en cherchant à impliquer systématiquement les chefs tant pour l’instruction que lors des restitutions et la tactique en plaçant chaque séance d’instruction ou de tir dans un cadre opérationnel.

Ce DIO aux ordres du CES RHONE, adjoint au BOI du DLEM, fort de 23 instructeurs légionnaires et militaires français du DLEM (3 officiers, 9 sous-officiers, 11 caporaux chefs et caporaux) était le cinquième effectué par le DLEM aux Comores en 2014.


Une compagnie évaluée très opérationnelle

Contrôlée le 12 novembre 2014 par le brigadier général soudanais Ibrahim Mohamed, chef de liaison de la force Est africaine (EASF) venu évaluer si l’armée comorienne était prête à être engagée dans les pays en crise de la partie est du continent Africain, la CIP n’a pas démérité. Dans son intervention au moment de remettre au chef de l’Etat Comorien le document officiel d’évaluation, le brigadier général Ibrahim Mohamed n’a pas tari d’éloges déclarant être à la fois « surpris » et « impressionné par la démonstration » que la compagnie a exécuté. A l’entendre, après 10 années de préparation pour les composantes devant former l’EASF dont l’élément de police, l’élément civil et l’élément militaire « aujourd’hui, nous sommes arrivés à un stade où nous pouvons dire que l’EASF est prête pour ses missions ».

 

Reportage photos

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:45
Djibouti : Dans la peau d’un conducteur avitailleur

 

12/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le caporal-chef Christophe est conducteur avitailleur au sein du service des essences des armées (SEA). Engagé volontaire, il a été recruté au sein du SEA en 1997, a effectué un changement d’armée en 2005 au profit de l’armée de Terre qu’il connaissait bien pour y avoir fait son service militaire, puis, 4 ans plus tard, a réintégré le service des essences en 2009. Il a participé à 5 opérations extérieures sur 3 théâtres d’opérations : le Tchad en 1999 et en 2011, le Kosovo en 2001 et 2004, et la Côte d’Ivoire en 2006.

 

Depuis 2013, au sein des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj), sa mission principale est d’approvisionner en carburant l’escadron de transport (ET 88) et l’escadron de chasse (EC 3/11) de la Base Aérienne 188 ainsi que le détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT). L’avitaillement d’aéronefs militaires français de passage à Djibouti est également possible. Pour accomplir cette tâche, le suivi journalier des prévisions de vols garantit une préparation des missions adaptée aux besoins. L’avitaillement s’effectue directement sur les pistes aéronautiques et, selon le débit désiré, par le biais d’un accrocheur directement branché sur le réservoir de l’appareil ou simplement avec un pistolet comme on peut le faire pour sa voiture à la station essence.

 

Plusieurs types d’opérations existent. Traditionnellement, les aéronefs peuvent avoir besoin de faire le plein ou de compléter le réservoir. Inversement, le conducteur avitailleur peut devoir reprendre du kérosène en cas d’évolution de la mission de l’avion ou de l’hélicoptère (distance à parcourir moins longue, plus de fret à transporter…). Enfin, le « defuelling » ou transfert de carburant d’un aéronef à l’autre autorise une projection plus rapide et plus lointaine. Toutes ces missions sont éprouvantes physiquement à Djibouti avec les fortes chaleurs.

 

Le caporal-chef Christophe exerce son métier en priorité sur le tarmac de la base aérienne qui est utilisée par l’Escadron de chasse, l’Escadron de transport et également le détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre. Toutefois, lors des exercices en particulier, il est amené à se déplacer en dehors de Djibouti-ville sur les champs de tir aériens et sur le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD).

 

Dans son métier de soldat du pétrole, le caporal-chef Christophe apprécie particulièrement la variété des tâches car au-delà de l’avitaillement, il doit suivre scrupuleusement un protocole de sécurité en testant quotidiennement la qualité du carburant. Il garde bien en tête que la qualité de son travail à des conséquences sur les missions des pilotes. Voilà , un exemple concret du travail interarmées.

Djibouti : Dans la peau d’un conducteur avitailleur

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:45
Contre les djihadistes, la Libye veut de l'aide

 

 

12.01.2015 BBC Afrique

 

Le gouvernement libyen se plaint d'être abandonné tout seul à combattre les djihadistes à l'intérieur de ses frontières.

 

L'exécutif à Tripoli exhorte alors la communauté internationale à lui venir au secours.

Dans un entretien à l'Agence France Presse, le Premier ministre Abdallah Al-Thenni souligne que son pays ne reçoit aucune aide, tandis qu'il y a une offensive internationale contre les djihadistes en Syrie et en Irak.

La Libye est en proie à un chaos alimenté par des factions hostiles depuis la chute du colonel Kadhafi en octobre 2011.

La Libye est dirigée par deux gouvernements qui se disputent le pouvoir à distance.

L’équipe reconnue par la communauté internationale et chapeautée par Abdallah Al-Thenni siège à Al-Baïda dans l'est du pays.

L'autre gouvernement, proche des miliciens de Fajr Libya (Aube de la Libye), contrôle Tripoli, la capitale.

"Nous craignons une infiltration en Libye des membres de l'Etat islamique si l'étau se resserre autour d'eux en Syrie et en Irak," a déclaré le Premier ministre Thenni.

La campagne de l'Otan qui a conduit à la chute de Kadhafi a été emmenée par la France.

Mais récemment, le président François Hollande a écarté l'idée d'une intervention militaire de son pays en France.

"La France n'interviendra pas en Libye parce que c'est à la communauté internationale de prendre ses responsabilités," commente le Premier ministre libyen.

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 16:45
Centrafrique: le démenti de Sangaris (11 Jan. 2015)

 

11 janvier 2015 BBC Afrique

 

Selon leur porte-parole, Laurent Bastide, les soldats de cette opération militaire française basés à quelque 600 kilomètres de Bangui n’ont pas tiré en direction de la foule venue protester samedi près de leur base.

 

"Dans la matinée (samedi), une foule s’est approchée de la base où sont stationnés les éléments français présents à Bria", a dit Bastide lorsque BBC Afrique l’a joint par téléphone.

"Nous avons compté des jets de pierre et un jet de grenade venus de cette foule. Il n’y a eu aucun tir venu de Sangaris. (…) Aucun tir", a-t-il soutenu.

 

Des "remous depuis quelque temps"

 

Interrogé sur les raisons des manifestations hostiles aux soldats français, Laurent Bastide a répondu : "Nous n’avons pas de réponse à donner. Il faudrait demander cela aux manifestants."

Bastide signale qu’"il y a des remous depuis quelque temps, à Bria".

Plusieurs sources contactées par BBC Afrique ont fait état samedi de la mort d’une personne, lors d’une manifestation hostile aux soldats français, à Bria.

Les manifestants voulaient se rendre en masse sur le site de Sangaris, à l’aérodrome de la ville, mais ils ont été repoussés par des tirs des soldats de l’opération militaire française, selon des habitants de Bria.

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 15:55
Protection du territoire national : près de 7 000 militaires engagés dès ce soir en protection du territoire national et 10 000 dès demain soir.


12/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis le 7 janvier, pour répondre à une situation d’urgence, les forces armées ont à nouveau renforcé leurs effectifs directement engagés dans la protection du territoire et des Français.

 

Le 12 janvier dans la soirée, plus de 7 000 militaires seront déployés en protection de nos concitoyens, dont près de 5 500 dans le cadre de la mission Vigipirate (plus de 3 000 en Ile-de-France et de 2 300 dans le reste de la France).
Engagés sur l’ensemble du territoire national, dans le cadre d’une opération intérieure sans précédent, les forces armées vont concentrer leur action sur la protection de points d’intérêt sensibles. Leur renforcement va se poursuivre pour atteindre un effectif de 10 000 militaires déployés en France dès le mardi 13 janvier (dont près de 8 000 au titre de Vigipirate). Ces renforcements se poursuivront dans la journée du 14 janvier.

La défense de la France et la protection des Français est une priorité des armées. Cette mission s’exerce à travers la complémentarité entre les missions intérieures de protection du territoire national et les missions conduites dans le cadre des opérations extérieures, qui constituent une véritable défense « de l’avant ».

En dehors du Plan Vigipirate, 1 500 militaires sont engagés quotidiennement dans des missions de protection du territoire national et des Français, en métropole et outre-mer : missions de sûreté de l’espace aérien et de sauvegarde des approches maritimes, de lutte contre les trafics, de protection de sites sensibles, etc. 
Pour remplir ces missions, l’armée s’appuie à la fois sur des dispositifs permanents et sur une capacité de réaction qui lui permet d'agir sous court préavis.

 

 

Historique du déploiement Vigipirate en région Ile de France :

 

Mercredi 7 janvier : dispositif permanent engagé en île de France. Effectif déployé: 450 militaires

 

Mercredi 7 janvier : dans la soirée, mise en place d’un renfort de 150 militaires en provenance du 21e RIMa (Fréjus), du 41eRT (Douai) et du 48e RT (Agen). Effectif déployé : 600 militaires.

 

Jeudi 8 janvier : mise en place d’un renfort de 250 militaires en provenance du 1er RCP (Pamiers) et du 8e RPIMa (Castres). Effectif déployé : 850 militaires.

 

Samedi 10 janvier : mise en place d’un renfort supplémentaire de 250 militaires en provenance du 68e RAA (La Valbonne), du 1er RIMa (Angoulême), du 126e RI (Brive la Gaillarde) et du 132e BCAT (Suippes). Effectif déployé : 1 100 militaires

 

Dimanche 11 janvier : mise en place d’un renfort de 250 militaires en provenance du 40e RA (Suippes), du 16eBC (Bitche) du RMT (Meyenheim) et du 13e RG (Valdahon). Effectif déployé : 1 350 militaires

 

Lundi 12 janvier : mise en place d’un renfort de plus de 1 700 militaires en Ile-de-France (et de 1 900 militaires dans le reste de la France).

 

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 12:55
12 février à l'École : La Journée Sciences Navales 2015 "Systèmes navals embarqués et innovation"

 

source Ecole Navale
 

Depuis 2006, l’Ecole navale organise avec le soutien de DCNS, la Journée Sciences Navales (JSN).

 

Des conférenciers reconnus, provenant du monde industriel, académique et scientifique partagent à cette occasion leurs expériences et réflexions sur un thème, différent chaque année.

 

En plus de ces interventions, la journée est l’occasion de rencontres et de discussions avec des exposants qui présentent sur le site leurs activités. C’est aussi l’opportunité de découvrir les activités et d’échanger avec les enseignants/chercheurs de l’Institut de Recherche de l’Ecole navale (IRENav). Enfin, c’est le lieu pour apprécier et se rendre compte de la valeur de la formation avec l’exposition des travaux de recherche des Elèves de retour de leur Projet de Fin d’Etudes.

 

Vitrine de l'Ecole Navale et élément majeur du calendrier de la formation des futurs officiers de la Marine nationale, cet événement ouvert à tous est un lieu de rencontres, de partages et d'échanges qui accueille chaque année plus de 400 personnes. 

 

Les inscriptions sont gratuites et ouvertes à tous.

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 12:55
Unis pour « Faire Face » : interview du chef de projet "Centre de développement aérospatial"


12 janv. 2015 Armée de l'Air

 

Parmi les 38 projets du plan stratégique Unis pour "Faire Face", le général Richard Reboul présente le projet de création du centre de développement aérospatial sur la base aérienne de Mont de Marsan, afin de pouvoir répondre aux besoins des forces opérationnelles, sur l'expérimentation de leur matériel.

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 12:55
Dans les pas des aînés

 

06/01/2015 Erwan Bourceret - Armée de Terre

 

Les dernières promotions d’élèves officiers et sous-officiers de l’année 2014 ont été baptisées du nom de leur parrain, le 4 décembre aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan pour l’une et le 28 novembre à l’École nationale des sous-officiers d’active, pour l’autre.

 

Cette tradition qui symbolise l’engagement au service de la France, marque le début de la vie active au sein de l’armée. Afin que tous aient un exemple à suivre, chaque promotion a choisi un parrain. En l’occurrence le chef de bataillon Raymond Dronne pour les élèves officiers du 4ebataillon de Saint-Cyr, et l’adjudant-chef Leblanc pour les élèves sous-officiers de Saint-Maixent. En les prenant pour guides, les futurs cadres de l’armée de Terre deviendront à leur tour des meneurs d’hommes, inspirés des valeurs morales de leurs aînés.

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 12:45
Sénégal : DIO au Burkina Faso

 

09/01/2015 Sources EMA

 

Du 1er au 13 décembre 2014, deux détachements des éléments français au Sénégal (EFS) composés de cadres de l’unité de coopération régionale, se sont rendus au groupement d’instruction des forces armées burkinabé (GIFA) à Bobo Dioulasso.

 

Ces actions de formation consistaient à la préparation d’une partie de l’encadrement du GIFA à la pédagogie militaire et à la pratique du sport en vue de l’incorporation, au cours du mois de janvier 2015, de plus de mille nouvelles recrues.

 

Le premier détachement d’instruction opérationnelle (DIO) a permis de former vingt-cinq stagiaires à la pédagogie militaire et à l’exercice de l’autorité. Les stagiaires ont été réceptifs à l’instruction qui leur a été dispensée malgré les moyens pédagogiques très limités dont dispose le GIFA. Durant la deuxième semaine de stage, les stagiaires ont pu mettre en pratique leurs connaissances nouvellement acquises en préparant  un cours théorique ou pratique. Ces restitutions notées, ont été l’occasion de constater les progrès effectués au cours de ces deux semaines de stage.

 

Le deuxième DIO, centré sur la pratique de l’éducation physique militaire et sportive (EPMS), a permis de former vingt-trois stagiaires. Les sous-officiers formés sont maintenant capables de prendre en main et d’animer une séance d’EPMS en s’appuyant sur des militaires du rang en aides-moniteurs. Les formateurs se sont attachés à expliquer comment mener des séances de sport collectif, d’aguerrissement ou de course à pied.

 

Quarante-huit stagiaires ont bénéficié de la formation. Ces deux semaines ont été conclues par la traditionnelle remise d’attestations, présidée par le chef de corps du GIFA et le chef de détachement des EFS.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

Sénégal : DIO au Burkina FasoSénégal : DIO au Burkina FasoSénégal : DIO au Burkina Faso

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories