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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:55
Qualification finale du Tigre en version appui-destruction (HAD)

 

27/11/2014 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a prononcé, le 21 novembre 2014, la qualification de l’hélicoptère de combat Tigre appui-destruction (HAD) destiné à l’armée de terre française dans sa version définitive (dite block 2).

 

Après la certification prononcée le 17 novembre 2014, cette qualification marque la fin des développements de la nouvelle version du Tigre. Elle ouvre la voie à la réception par la DGA des appareils de série aptes à tous types d’engagements. Cette version apporte au Tigre HAD les capacités suivantes : navalisation et aérotransport, accroissement de la précision du tir des roquettes, accroissement de l’autonomie de l’appareil avec les bidons de combat.

 

 Le programme Tigre est une coopération conduite dans le cadre de l’Occar (Organisation conjointe de coopération en matière d’armement) entre la France, l’Allemagne et l’Espagne. L’hélicoptère Tigre est capable d’appuyer les troupes au sol, de détruire des objectifs terrestres (blindés et infrastructures) et d’intercepter des menaces aériennes (avions lents, hélicoptères, drones). Il peut accomplir ses missions, de jour comme de nuit, en évoluant en vol tactique au milieu des obstacles.

 

Le Tigre français est décliné en une version appui-protection (HAP), équipée de missiles air-air Mistral, d’un canon de 30 mm et de roquettes de 68 mm, et en une version appui-destruction (HAD) qui, en plus de l’équipement du HAP, dispose de missiles air-sol Hellfire.

 

 A ce jour 46 Tigre ont été livrés à l’armée de Terre, dont 40 en version HAP, qui seront progressivement transformés en Tigre HAD. Depuis 2008, le Tigre a été mis en œuvre sur de nombreux théâtres d’opérations extérieures. Le Tigre HAD débutera son engagement opérationnel d’ici la fin de l’année 2014.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:55
Leçon inaugurale : Les lasers : du redoutable au maîtrisable

 

28/11/2014 DCSSA Service de santé des armées

 

Le 27 novembre 2014, le médecin chef des services hors classe Jean-Paul Renard, professeur agrégé, titulaire de la chaire de chirurgie spéciale appliquée aux armées, a prononcé la leçon inaugurale qui ouvre les cycles annuels d’enseignement de l’école du Val-de-Grâce, sur le thème Les lasers : du redoutable au maîtrisable. A cette occasion, il a présenté le projet de Protection oculaire face aux agressions lasers (POFAL).

 

Depuis un quart de siècle, nous assistons à une émergence impressionnante de nouveaux lasers, acronyme anglais pour «amplification de la lumière par émission stimulée de radiations », avec un élargissement considérable de leurs champs d’applications.

 

Leur usage en milieu militaire, comme instrument de pointage ou de télémétrie, a vite conduit à la constatation de la possibilité d’annihiler les systèmes de visées, mais également, à travers leurs lentilles, d’aveugler les servants et les pilotes des engins. Avec de plus fortes puissances, les lasers sont devenus des armes redoutables. Les effets oculaires irréversibles liés à une exposition directe ou à la réflexion par une surface brillante font l’objet d’une lésion définitive de la rétine, génératrice d’une atteinte fonctionnelle visuelle pouvant aller jusqu’à la cécité. La cornée, l’iris et le cristallin peuvent être également lésés.

 

Pour assurer les meilleures capacités opérationnelles aux forces armées soutenues, il faut préciser les normes et moyens de protections adaptés aux effets de ces technologies émergentes sur la santé du combattant. L’absence d’étude ayant évalué le retentissement sur l’œil d’une exposition au faisceau d’un pointeur laser a donc motivé l’initiation par le service de santé des armées du projet POFAL - Protection oculaire face aux agressions lasers.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:55
Exercice « Chiroptera 2014 »


26 nov. 2014 Armée de l'Air

 

Du 22 au 26 septembre 2014, l'escadron de transport 3/61 "Poitou" a organisé la phase pratique de l'exercice "Chiroptera". Encadrées par des experts du commando parachutiste de l'air n°10, les équipes ont été confrontées aux dures réalités du terrain.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:54
Nouveau secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire

 

28/11/2014 Ministère de la Défense

 

M. Jean-Marc Todeschini est nommé secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire depuis le 21 novembre 2014.

 

Par le décret du 21 novembre 2014, Jean-Marc Todeschini est nommé secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire. Il succède ainsi à Kader Arif.

Voir la biographie de Jean-Marc Todeschini.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:50
Le 35e RI tire avec les Britanniques

 

21/11/2014 Camille Pégol - Armée de Terre

 

Du 25 octobre au 6 novembre, deux compagnies d’infanterie du 35e régiment d’infanterie (35e RI) se sont entraînées sur le camp d’Otterburn en Grande-Bretagne, lors d’un exercice de tir réel de type Live Firing Tactical Unit (LFTT).

 

Visant à combiner manœuvre tactique et tirs réels, les exercices CALFEX (combined arms live fire exercice) s’inscrivent dans le cadre des échanges franco-britanniques GAULISH, permettant aux deux armées de profiter de leurs infrastructures respectives et de partager leurs savoir-faire tactiques.

 

Les 2e et 3e compagnies du 35e RI se sont donc rendues fin octobre sur le camp d’Otterburn, au nord de l’Angleterre, pour suivre deux semaines d’entraînements, selon les règles de sécurité britanniques. De jour comme de nuit, les participants, soutenus par un bataillon d’infanterie britannique ont effectué des tirs et des parcours offensifs alliant puissance de feux en terrain et déplacements. Au total ce sont 150 militaires du 35e RI qui ont participé à l’exercice CALFEX.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:45
Opération Barkhane : visite de M. Manuel Valls, Premier Ministre

 

26/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Les 22 et 23 novembre 2014, M. Manuel Valls, Premier Ministre, s’est rendu au Tchad et au Niger afin de rencontrer les soldats de l’opération Barkhane.

 

Le 22 novembre, M. Valls s’est rendu au camp Kosseï à N’Djamena, accompagné de M. Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, et de Mme Evelyne Decorps, ambassadrice de France au Tchad. Après avoir été accueilli par le général de division Jean-Pierre Palasset, commandant l’opération Barkhane (COMANFOR), M. Valls a reçu les honneurs militaires d’un détachement interarmées aux ordres du colonel Erwan Rolland, chef de corps du groupement transmissions (GTRS) de l’opération Barkhane.

 

Le Premier Ministre et le ministre de la Défense ont assisté à un exposé du COMANFOR, puis à une présentation du centre opérations interarmées (COIA).

 

M. Valls s’est ensuite adressé aux soldats de la force Barkhane, rappelant le rôle primordial de cette opération dans la lutte contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne, et rendant hommage aux soldats français et à ceux de forces partenaires tombés au Mali : « Avec le Président de la République, nous avons conscience de combien votre mission est exigeante. Et nous savons également combien elle est vitale pour la stabilité de la région et pour la sécurité du monde. Pour la sécurité de nos compatriotes. (…) Face à la multiplication des menaces, notre dispositif au Sahel devait évoluer. L’opération Barkhane a donc pris le relais des opérations Serval et Epervier. Elle permet la fusion et le partage des moyens déployés, en intégrant étroitement les acteurs locaux et internationaux. (…) Nous coopérons étroitement avec nos pays partenaires – le Tchad bien sûr, mais également le Mali, le Niger, la Mauritanie et le Burkina Faso – au sein de ce cadre institutionnel qu’est le «  G5 Sahel ». Ensemble, nous apportons une réponse régionale et coordonnée aux défis sécuritaires. (…) Je mesure pleinement l’efficacité de votre action, alors que les groupes armés terroristes tentent de reprendre l’ascendant, notamment dans leur ancien sanctuaire de l’Adrar des Ifoghas, au Nord-Mali. (…) Le 30 octobre dernier, votre camarade, l’adjudant Thomas Dupuy tombait au combat. (…) Je veux rendre, ici, un hommage solennel, au nom de la Nation tout entière, à nos soldats tombés ces derniers mois en Afrique. Jamais nous n’oublierons leurs noms qui sont pour nous tous une blessure, mais aussi un symbole de courage et de dévouement. J’associe à cet hommage les soldats africains tués au Nord-Mali, dont de nombreux soldats tchadiens. Le sang qu’ils ont été versé l’a été au nom d’un même combat qui nous unit. »

 

Le Premier Ministre et le Ministre de la Défense ont ensuite assisté à une présentation du Rafale et du Caracal, avant d’effectuer un vol en Caracal sur N’Djamena.

 

Le 23 novembre, M. Valls, accompagné de M. Antoine Anfré, ambassadeur de France au Niger, s’est rendu au détachement Air (DETAIR) de Niamey, où il a reçu les honneurs militaires avant d’assister à un exposé du colonel Gilles Villenave, commandant le DETAIR de Niamey. Le Premier Ministre a pu par la suite assister à une présentation des drones Reaper et Harfang ainsi que du Mirage 2000D, avant de conclure sa visite par un discours adressé aux soldats du DETAIR de Niamey.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Opération Barkhane : visite de M. Manuel Valls, Premier MinistreOpération Barkhane : visite de M. Manuel Valls, Premier Ministre
Opération Barkhane : visite de M. Manuel Valls, Premier Ministre

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:45
Côte d’Ivoire : manœuvre logistique d’envergure pour la force Licorne

 

26/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 16 au 19 novembre, une centaine de militaires de la force Licorne, dont 43 pilotes, ont été mobilisés pour accueillir, sécuriser, charger et décharger le navire roulier de la Maritime Nantaise « Calao ». Ce navire, affrété sous contrat avec le ministère de la Défense, assure les relèves majeures de matériel et le ravitaillement logistique des théâtres d’opérations africains.

 

Après onze jours de traversée, le Calao a atteint le port d’Abidjan avec à son bord plus de 1 350 tonnes de matériel pour les forces Licorne et Barkhane, soit 128 containers, 35 véhicules dont un engin du génie rapide de protection (EGRAP), des véhicules blindés légers (VBL), des véhicules de l’avant blindé (VAB), des P4, et les tout nouveaux porteurs polyvalents lourds de dépannage (PPLD), engagés pour la première fois en opération extérieure. Ils prendront dans quelques jours la route du Mali et seront déployés dans le cadre de l’opération Barkhane.

 

Pour l’officier responsable de l’affrété (ORA), le capitaine Frédéric, «  cette manœuvre logistique est une opération majeure nécessaire à la conduite des opérations extérieures. En effet, les relèves de véhicules, le transport de pièces mécaniques et surtout le ravitaillement en munitions ou en vivres concourent au succès des missions et garantissent les capacités opérationnelles de nos forces armées ».

 

En tant que future base opérationnelle avancée (BOA), Abidjan est le point d’entrée principal de l’opération Barkhane par voie maritime. Elle a vocation à devenir également le principal point d’appui logistique des forces prépositionnées en Afrique, sur la façade Ouest africaine, garantissant ainsi la capacité opérationnelle des forces engagées dans la sous-région.

 

Forte de ses 450 militaires, la force Licorne accompagne la réforme de l’armée ivoirienne et maintient une présence militaire en Côte d’Ivoire pour assurer la protection des ressortissants français. Conformément aux annonces du ministre de Défense lors de son déplacement auprès de la force Licorne en mai dernier, compte tenu de l’évolution de l’environnement régionale et en vertu des orientations du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, celle-ci passera progressivement du statut de force opérationnelle à celui de force de présence d’ici janvier 2015. Le positionnement géographique de la Côte d’Ivoire, la qualité de ses infrastructures portuaires et aéroportuaires et les capacités de ses emprises feront de la future force une plateforme stratégique, opérationnelle et logistique majeure.

Côte d’Ivoire : manœuvre logistique d’envergure pour la force Licorne

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:45
Opération de secours au Gabon

 

 

27/11/2014 Sources EMA

 

L’équipage d’un hélicoptère Fennec des éléments Air 470 stationnés au Gabon, a été engagé le 17 novembre 2014 pour porter assistance à la population gabonaise. Un épisode pluvieux d’une rare intensité, qui s’est abattu sur la région, a causé des inondations dans certains quartiers de Libreville.

 

Sur sollicitation des autorités gabonaises, les éléments français au Gabon ont mis en œuvre un dispositif d’intervention, terrestre et aérien, pour aider les moyens de secours gabonais dans les zones d’habitations inondées.

 

L’emploi de l’hélicoptère Fennec, a facilité la conduite des opérations de sauvetage par les informations de situation transmises et également par les interventions d’hélitreuillage d’un médecin militaire auprès des sinistrés.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:45
Piraterie : la France aide les pays du golfe de Guinée à élaborer leur propre réponse


28/11/2014  Marine Picat

 

Avouons-le. Nous n’avons pas toujours le temps de parfaire notre culture générale ou d’approfondir nos connaissances géopolitiques … Pas de panique ! La rédaction vous propose de retrouver chaque dernier vendredi du mois la rubrique « Enjeux et réflexions ». Ce mois-ci, la question de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée est abordée à travers l’interview du vice-amiral d’escadre Marin Gillier, directeur de la coopération de sécurité et de défense (DCSD) au ministère des Affaires étrangères et du Développement international. L’article est extrait du numéro de septembre 2014 d’Armées d’aujourd’hui.

 

Depuis quelques années, la piraterie gangrène le golfe de Guinée. L’Union européenne a mis en place un plan d’action, Crimgo – routes maritimes critiques dans le golfe de Guinée –, pour aider les pays de la zone à lutter contre ce fléau. Que propose la France ?

 

Dès l’apparition de la menace, nous avons mis en place des réponses bilatérales grâce au programme Asecmar (Appui à la réforme du secteur de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée). À travers lui, la France aide les pays du golfe qui le désirent à élaborer leur propre réponse face aux menaces auxquelles ils sont confrontés. Aujourd’hui, la France a déjà déployé dans la région treize coopérants, spécialistes de l’action de l’État en mer (AEM). Leur rôle consiste à mettre en synergie toutes les institutions nationales concernées par la sécurité maritime et qui ont des conséquences sur l’action à terre. Cela veut dire qu’il faut coordonner tous les moyens navals impliqués, comme la Marine nationale et la gendarmerie maritime, mais également privilégier une approche multisectorielle suivant l’impact de la crise : l’aviation civile, le ministère de l’écologie, du Développement durable et de l’énergie, qui a notamment en charge le Transport, ou encore celui de la Santé peuvent également intervenir. Il faut organiser ce dispositif afin que, en cas de besoin, toutes ces institutions qui n’ont pas nécessairement l’habitude de travailler ensemble arrivent à une coordination immédiate. Cela nécessite d’utiliser des process identiques et d’accompagner une évolution des mentalités. Depuis maintenant deux ans et demi, nous proposons cette solution à dix-huit pays du golfe de Guinée. Pour le moment, nous développons des coopérations bilatérales avec quinze d’entre eux. Parmi les résultats concrets, la Guinée Conakry a nommé en juin 2012 le premier préfet maritime d’Afrique.

 

En juin 2013, les pays du golfe de Guinée se sont réunis à Yaoundé afin de débattre de la menace grave que fait peser la piraterie maritime dans la zone. Que s’est-il passé depuis ?

 

La conférence de Yaoundé a voulu construire une structure régionale avec des réponses africaines. Elle a donc mis en place un centre interrégional de coordination, le CIC de Yaoundé. Il sera en lien direct avec le Cresmao et le Cresmac, centres régionaux pour la sécurité maritime mis en place respectivement par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao)1 et la Communauté des États économiques de l’Afrique centrale (Ceeac)2. Tout ceci est ensuite décliné dans différentes zones et dans chaque pays à travers des centres opérationnels de la marine. Un an après ce sommet, le CIC a constitué un groupe interministériel de travail destiné à élaborer les textes qui doivent mettre en place toute l’architecture de cette structure. La France a participé en finançant un coopérant, spécialiste de l’AEM, pour aider à la rédaction des textes fondateurs. Notre but n’est pas de dire à ces pays ce qu’ils doivent faire ou ne pas faire, mais de partager notre expérience pour qu’ils s’en enrichissent. De cette manière, ils élaboreront les réponses africaines aux problèmes africains.

 

Le sommet de l’Élysée, organisé en décembre 2013 et qui rassemblait une quarantaine de chefs d’État, gouverneurs et délégations de pays africains, était consacré à la paix, à la sécurité et au développement d’un certain nombre d’initiatives et d’actions concrètes en Afrique. Quelles avancées ont été mises en place sur le terrain depuis ce sommet ?

 

Lors de ce sommet, il a notamment été décidé de mettre l’accent sur le renforcement de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée. Depuis six mois, nous avons proposé, aussi bien à l’Union africaine qu’à la Cedeao et la Ceeac, de partager notre expérience dans le domaine de l’AEM. Ceci à travers plusieurs actions de courte durée : invitations systématiques à nos cycles de conférences, séances d’information, sessions de formation… Nous leur avons également offert de mettre en place cet été un coopérant de haut niveau, spécialiste de l’AEM, auprès des structures régionales ou sous-régionales. En l’occurrence, l’Union africaine et la Cedeao nous ont répondu qu’elles ne souhaitaient pas accueillir d’étrangers dans leurs structures d’AEM, mais qu’elles aimeraient continuer de bénéficier d’audits et de formations. La Ceeac, elle, a accepté nos propositions et nous avons mis en poste, en août dernier, un coopérant AEM. Nous avons également décidé d’élargir l’action de notre programme Asecmar d’un point de vue thématique et géographique, en le proposant à tous les pays de la Cedeao et de la Ceeac qui le souhaitent.

 

(1) Cedeao : Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte-d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo.

(2) Ceeac : Angola, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, République du Congo, République démocratique du Congo, Gabon, Guinée équatoriale, São Tomé-et-Principe, Tchad.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:45
Côte d’Ivoire : la force Licorne forme des soldats ivoiriens aux missions communes de l’armée de Terre

 

24/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 10 au 16 novembre 2014, 54 soldats de la compagnie d’infanterie de la force Licorne étaient à Lomo Nord pour armer un détachement d’instruction opérationnel (DIO) en charge de la formation opérationnelle de 111 militaires ivoiriens aux missions communes de l’armée de Terre (MICAT).

 

Pour ce premier DIO du mandat, les chefs de section, les chefs de groupe, les chefs d’équipes et les grenadiers voltigeurs ivoiriens ont été encadrés, chacun à leur niveau, par leurs pairs français.

 

Au cours de cette semaine, l’accent a été porté sur la tactique, le maniement et l’entretien de l’armement. En plus des séances d’aguerrissement et d’initiation aux techniques d’intervention opérationnelles rapprochées (TIOR) réalisées tout au long de la semaine, l’instruction insistait sur les rudiments du commandement, notamment au cours des phases de préparation et de présentation de la mission, d’élaboration des ordres et enfin dans la conduite de la mission en elle-même.

 

L’exercice de synthèse de cette formation, réalisé de manière autonome par les stagiaires, a été l’occasion pour les formateurs d’une part, de constater le volontarisme et l’enthousiasme des militaires ivoiriens, et d’autre part, d’entretenir à tous les niveaux leur capacité à transmettre leur savoir-faire de manière pédagogique.

 

Forte de ses 450 militaires, la force Licorne accompagne la réforme de l’armée ivoirienne et maintient une présence militaire en Côte d’Ivoire pour assurer la protection des ressortissants français.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:30
Le MGA renouvelle aux Jordaniens l’intérêt du CEMA pour notre coopération bilatérale

 

24/11/2014 Sources EMA

 

Alors que la coopération opérationnelle franco-jordanienne s’illustre actuellement dans le cadre de la lutte contre le groupe terroriste Daech menée par la coalition en Irak, la France a accueilli, les 18 et 19 novembre 2014 à Paris, la 10èmecommission annuelle militaire mixte franco-jordanienne.

 

Le général d’armée aérienne Gratien Maire, major général des armées (MGA), a reçu le vice chef d’état-major des armées jordanien, le général de division Ziad Hamdi Majali. Au nom du général de Villiers, le général Maire a renouvelé auprès de son homologue l’intérêt porté par la France à notre coopération bilatérale, plus particulièrement dans le cadre de la lutte contre Daesh et du maintien de la stabilité au Proche et Moyen Orient.

 

Cette rencontre annuelle, institutionnalisée depuis 2005, se déroule alternativement dans nos deux pays afin de faire le point sur nos actions de coopération et sur ses développements.  Fondée sur des liens étroits et une volonté commune de maintenir la stabilité régionale, notre coopération bilatérale, initialement centrée sur le domaine aérien, s’est progressivement interarmisée. Le principal objectif est de renforcer notre interopérabilité et notre capacité d’engagement conjoint bilatéral et interallié. A ce titre, l’exercice amphibie Mercy, conduit en avril 2013, constitue un excellent exemple de notre capacité à conduire une opération interarmées et interalliée combinée.

 

Cette 10ème commission mixte s’est achevée par la signature des « minutes » et des échanges entre le général Maire et le général Majali, confirmant ainsi la continuité d’une coopération bilatérale déjà riche.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 07:55
France Studies Nuclear Missile Replacement

Replacement Weapon: A Rafale flies with the air-sol moyenne portée-améliorée nuclear missile. The successor to the missile has been dubbed the ASN4G. (French Defense Ministry)

 

Nov. 29, 2014 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

PARIS — France has launched studies for an airborne nuclear-tipped missile to replace the current weapon, with the focus on stealth and hypersonic technology on the next-generation atomic arms, Defense Minister Jean-Yves Le Drian said.

 

The Air Force flies the Dassault Mirage 2000N and Rafale F3 fighters armed with the air-sol moyenne portée-améliorée (ASMP-A) nuclear missile, respectively on the Gascogne and La Fayette squadrons. These are the airborne systems in addition to the four ballistic nuclear missile submarines.

 

“The studies for the successor to the ASMP-A missile, dubbed ASN4G, have already begun,” Le Drian told a high-level conference on the French nuclear deterrent on Nov. 20. ASN4G is understood to refer to air-sol nucléaire fourth-generation, an industry executive said.

 

The sensitivity of the deterrent was such that the conference organizer showed an extended video clip of a training mission that obscured an ASMP-A missile carried under the fuselage of a Rafale. A special edition of specialist magazine Air & Cosmos carried a cover picture of a weapon marked ASMP-A under a Rafale. The published pictures are understood to have been adapted by the Air Force to avoid giving too much detail. Air & Cosmos was not available for comment.

 

Copies of the magazine were distributed at the conference.

 

“The daring concepts, for example, based on stealth and hypersonic technologies, at the forefront of technological development, will be explored,” Le Drian said.

 

The projects are key to overcoming the enemy’s interdiction and also for the domestic industrial and technology base, he said.

 

“The choice of the future weapon system, comprising the ASN4G missile and a platform to be decided, is therefore a major issue for the services,” he said. The project is closely tied to the future format of the Air Force, he said.

 

Work began in the summer on the ASMP-A, intended to allow the air-breathing missile to defeat future air defense systems out to 2035, Le Drian said. The work consists of design and development studies for the mid-life upgrade, a source said.

 

Chief of the Air Staff Gen. Denis Mercier previously gave a glimpse of the technology studies on the future airborne weapon, which will call for a choice between stealth or speed.

 

A stealth study and one on hypersonic speed are underway for the successor to the ASMP-A, Mercier told the defense committee of the lower-house National Assembly in April. The hypersonic weapon might be capable of Mach 7 or 8, he said.

 

MBDA is prime contractor on the ASMP-A.

 

Mercier told the parliamentarians he preferred the hypersonic missile.

 

“It’s the second solution that I prefer,” he said. Mastery of the hypersonic is already a given factor, he said. The U.S., Russia, China, India are looking at the hypersonic technology as they consider a modernization of the airborne nuclear element, with experimental work conducted, he said.

 

On the future platform carrying the atomic weapon, a choice had to be made on the architecture and performance of the missile, he said. Two options are under study: a new generation fighter, and a bomber.

 

“The challenge is to select a system able to penetrate defense systems which will be deployed in 20 to 50 years,” he said. The work was also important for the industrial base, he said.

 

Anti-missile defense has made much progress against ballistic and cruise weapons, he said.

 

The work on the stealth or hypersonic missile technology will influence development of the future aircraft. For instance, if a hypersonic missile were capable of flying at Mach 7 and were 20 meters long, the aircraft would need to be a large plane, such an Airbus A400M, rather than a fighter such as the Rafale.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 07:50
AS332 C1e - Cargo Sling Demo

 

27 nov. 2014 Airbus HC

 

During few days, Airbus Helicopters invited customers at Marignane, France to discover and get flight demo of the latest version of this helicopter.
At this occasion, the AS332 C1e makes cargo sling demo.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 06:55
Rafale Marine Flottille 12F | TEASER


28 nov. 2014 Chasse Embarquée

 

Facebook Chasse Embarquée / French Navy pilots :
https://www.facebook.com/flottilles

Facebook Dream'n Fly :
https://www.facebook.com/pages/Dreamn...

Musique : Jesper Kyd-Aphelion

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:55
Rafale au Qatar : Dassault très proche d'un premier contrat export

 

25/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Une annonce devrait intervenir d'ici à la fin de l'année. C'est en tout cas le souhait du cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani.

 

C'est brûlant. Après trois semaines de négociations entre Dassault Aviation et le Qatar en France comme La Tribune l'avait révélé fin octobre, l'avionneur est vraiment très proche d'un premier contrat export pour le Rafale (36 appareils). Elles sont très avancées, à tel point que les négociateurs en seraient à parler des modalités de paiement et de garanties bancaires. C'est dire. Une date d'annonce a même commencé à circuler, le 15 décembre. En tout cas le cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani souhaite conclure avant la fin de l'année. Bien sûr, un contrat de cette ampleur n'est pas à l'abri d'un report.

Si les négociateurs parviennent à boucler les discussions, une visite de François Hollande au Qatar serait prévue pour officialiser la commande. Depuis le début des négociations, plusieurs sources ont fait état d'un excellent climat entre le Team Rafale, l'avionneur Dassault Aviation, l'électronicien Thales et le motoriste Safran. Des Rafale qui seraient également lourdement armés par le missilier MBDA - missiles air-air MICA puis Meteor et, enfin, le missile de croisière Scalp - et par Safran (bombes AASM). Depuis des semaines, les observateurs les plus avertis savent que les Qataris vont "prochainement" annoncer leur choix en faveur de l'avion de combat français. Seule incertitude, quand ?

 

La technologie française séduit le Qatar

Lors d'un toast prononcé en juin dernier à l'Elysée à l'occasion du diner officiel offert en l'honneur de l'émir, cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, en visite en France, François Hollande avait fait allusion aux négociations sur la vente du Rafale, relevant que "le Qatar a toujours fait les choix pour son armée de la technologie française". "Je sais que vous avez la plus grande attention et la plus grande bienveillance par rapport aux matériels que nous vous proposons dans tous les domaines et notamment aéronautique", avait-il enchaîné. Un an plus tôt, jour pour jour, le 23 juin 2013, le président François Hollande avait déjà évoqué le dossier du Rafale avec les dirigeants qataris, lors d'une visite à Doha.

En mars, les Qataris avaient repris langue avec le Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran) en posant de nouvelles questions sur l'avion de combat. après une interruption des discussions de plus de trois mois. Des questions qui portaient sur le prix de l'appareil selon le volume d'une éventuelle commande (12, 24, 36, 72 Rafale) afin de mieux cerner la structure de coûts de l'avion de combat. Pays proche de la France, le Qatar veut équiper sa force aérienne de 72 appareils, dont au moins 36 Rafale. L'armée de l'air qatarie est actuellement équipée de 12 Mirage 2000-5.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:55
Tout le monde en selle

 

24/11/2014 Armée de Terre

 

Avec quarante chevaux, dix manèges et plus de dix hectares de terrain, le centre équestre militaire de Metz permet à ses six instructeurs de multiplier les activités et les projets.

 

Un partenariat a été signé avec plusieurs collectivités locales de la région ainsi qu’avec un hôpital, ce qui a permis de créer une section de thérapie avec le cheval. Les cours proposés s’adressent généralement aux militaires et aux civils, ce qui contribue à entretenir le lien armée-nation. Les seules séances accessibles uniquement aux militaires ont un objectif opérationnel.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:50
Airbus a commencé à vendre ses actions dans Dassault

L'action Dassault Aviation, dont le Groupe industriel Marcel Dassault détient 50,55%, a clôturé vendredi en hausse de 0,66% à 1.079 euros, donnant une capitalisation de 10,93 milliards, après avoir atteint un plus haut de l'année à 1.225 euros en juillet.

 

28/11/2014 latribune.fr (avec Reuters)

 

D'après Le Monde, Dassault aurait racheté moins de 10% de ses propres actions. Selon deux sources proches du dossier, Airbus Group et Dassault Aviation ont pour objectif de conclure la vente de l'intégralité des 46,3% détenus par la maison-mère d'Airbus dans le constructeur du Rafale d'ici la fin 2015.

 

 

Dégagement du capital amorcé. Airbus Group a cédé vendredi 28 novembre 8% de Dassault Aviation à l'avionneur dans le cadre de son dégagement du capital du constructeur de l'avion de combat Rafale, selon un communiqué de presse publié par Dassault Aviation, confirmant des information du Monde.

Dassault a ainsi racheté un montant total d'environ 794 millions d'euros de ses propres actions, représentant une décote de 9,2 % par rapport au dernier cours de Bourse de ce jour, est-il écrit dans le communiqué. Il est précisé que le groupe détient désormais "9,4% de son capital".

 

Une opportunité "saisie"

La maison mère de l'avionneur européen avait indiqué début octobre réfléchir à la vente d'une première tranche d'environ 10%, avant de préciser à la mi-novembre qu'elle attendrait probablement des conditions de marché plus favorables en 2015 pour démarrer le processus.

"Une première tentative de cession avait été faite voici quelques semaines, mais elle avait été stoppée au dernier moment. Une autre opportunité s'est ouverte aujourd'hui. Elle a été saisie", précise Le Monde sur son site Internet.

 

Airbus voudrait sortir totalement de Dassault d'ici fin 2015

Selon deux sources proches du dossier, Airbus Group et Dassault Aviation ont pour objectif de conclure la vente de l'intégralité des 46,3% détenus par la maison-mère d'Airbus dans le constructeur du Rafale d'ici la fin 2015.

Les actionnaires de Dassault Aviation ont voté le 24 septembre en faveur du rachat par le groupe de ses propres actions dans la limite de 10% du capital et pour un prix plafond de 1.200 euros par action, soit un investissement maximal de 1,2 milliard d'euros.

L'action Dassault Aviation, dont le Groupe industriel Marcel Dassault détient 50,55%, a clôturé vendredi en hausse de 0,66% à 1.079 euros, donnant une capitalisation de 10,93 milliards, après avoir atteint un plus haut de l'année à 1.225 euros en juillet.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:40
Le BPC Sébastopol dans le bassin de Penhöet de Saint-Nazaire - photo Thierry Hameau / Ouest-France

Le BPC Sébastopol dans le bassin de Penhöet de Saint-Nazaire - photo Thierry Hameau / Ouest-France

 

29 novembre 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le navire Mistral Sébastopol a été victime d’un vol de matériel informatique à son bord, a-t-on appris vendredi. Aucune information dite «sensible» n’aurait cependant été dérobée.

 

 

Le Sébastopol est l’un des deux navires commandés par la Russie à la France et dont la livraison est suspendue en raison de la crise en Ukraine.

C’est donc dans les chantiers de construction à Saint-Nazaire, dans l’ouest de la France, à bord de ce navire, qu’ont été dérobés deux disques durs, une carte mère ou une carte graphique, mais aussi un logiciel de gestion de communications entre différents serveurs mis au point par le groupe français d’électronique et de défense Thalès.

Le logiciel de Thalès, mis au point notamment dans le cadre du transfert de technologies à la Russie, ne peut toutefois fonctionner que sur le navire concerné… un vol inutile donc.

Les autorités concernées se sont apercues du vol le mardi 25 novembre, mais le délit a pu avoir lieu entre le 18 novembre et cette date, selon une source proche du dossier.

Le Sébastopol, jumeau du Vladivostok, navires militaires Mistral construits par la France pour Moscou, a été mis à flot à Saint-Nazaire il y a une semaine. Baptisé du nom du grand port de Crimée, annexé en mars par la Russie, le Sébastopol doit théoriquement être livré en octobre 2015.

La France avait reporté mardi « jusqu’à nouvel ordre », au vu de la dégradation du dossier ukrainien, la livraison du premier navire militaire Mistral commandé par Moscou. Le Vladivostok devait initialement être remis à Moscou mi-novembre, dans le cadre d’un contrat de 1,2 milliard d’euros (1,70 milliards $) signé en juin 2011 entre la Russie et le constructeur naval DCNS.

Les Mistral sont des navires polyvalents, pouvant transporter des hélicoptères et des chars, ou accueillir un état-major embarqué.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 18:30
Chammal : arrivée des trois premiers Mirage 2000D en Jordanie

 

29 nov. 2014 defense.gouv.fr

 

Le 28 novembre 2014, trois Mirage 2000D basés à Nancy-Ochey ont rejoint la Jordanie pour s’intégrer au dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal. Dans le même temps, le transport de chaland et de débarquement (TCD) Siroco a accosté à Aqaba, en Jordanie, afin de livrer le matériel nécessaire à l’entretien dans la durée de ces avions.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 13:45
Barkhane : point de situation du 27 novembre 2014

 

27/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Point de situation sur les opérations de la force Barkhane, engagée dans la bande sahélo-saharienne (BSS), du 20 au 27 novembre 2014.

 

Au Nord du Mali, différentes actions à dominante aérienne ont été conduites cette semaine. Elles ont permis la destruction de quatre caches d’armes appartenant aux groupes armés terroristes dans le massif du Tigharghar.

 

Parallèlement, dans l’Ouest du pays, un détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) de la force Barkhane s’est engagé dans une opération de contrôle de zone conduite par les forces armées maliennes (FAMA) dans la région du lac Faguibine. Rassemblant près de 250 soldats des FAMA et de l’ONU, cette opération a permis la découverte d’armement léger, de munitions et de stocks de vivres de groupes armés terroristes.

 

Enfin, dans l’Ouest du Niger, la force Barkhane est intervenue le 19 novembre en appui à l’armée nigérienne suite à l’attaque d’une patrouille de gendarmes et gardes nationaux nigériens par un groupe d’assaillants armés.

 

De façon plus spécifique, les militaires français engagés au Mali dans la mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM Mali) ont débuté le 24 novembre la formation d’un nouveau bataillon des FAMA. Il s’agit du sixième bataillon qui sera formé par les instructeurs européens. Lancée en février 2013, EUTM Mali regroupe 560 militaires européens dont 70 militaires français. Elle est commandée par le général espagnol Alfonso Garcia-Vaquero Pradal depuis le 24 octobre dernier.

 

Outre ces activités opérationnelles, les soldats de l’opération Barkhane ont reçu la visite de M. Manuel Valls, Premier Ministre, qui s’est rendu au Tchad et au Niger les 22 et 23 novembre.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : point de situation du 27 novembre 2014

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 12:54
AMIRAL - Le prince des mers

 

24 Novembre 2014 Source : Marine nationale

 

[AMIRAL] āmyr āl-baḥr : littéralement le «prince de la mer». Les origines du terme sont incontestablement arabes, prouvant ainsi que ces derniers ont régné un temps en maître sur les océans.

 

À la croisée des mondes musulman et chrétien, les Siciliens employèrent ce terme dès 1210. En France, ce mot éclot 39 ans plus tard et désigne une sorte de chef suprême des flottes, des chantiers, des arsenaux et des galères avant de désigner tout officier commandant à la mer une flotte, une escadre ou une division. Ce n’est qu’avec l’essor d’une Marine militaire moderne au XVIIème siècle que le terme « Amiral » gagne définitivement ses lettres de noblesse. « Navire ou bâtiment-amiral », ainsi composé ce mot composé désigne le bateau sur lequel un « prince de la mer » est embarqué. Dans le monde des Arts, ce terme n’a étrangement pas fait florès à l’exception d’un poème virulent de Jacques Prévert s’intitulant : L’Amiral[1]. Un « jeu verbal enragé » (dixit les spécialistes) qui égratigne certes le « prince de la mer » mais fait surtout l’apologie de la rime et de l’allitération. À noter que Jacques Prévert a du sûrement s’inspirer d’un officier général de la Marine impériale japonaise, pilote et grand chantre de la technique de l’avion-suicide : l’Amiral Arima[2]. Des pouvoirs insoupçonnés de l’Amiral à coup sûr…

 

[1] : « L’amiral Larima / Larima quoi / la rime à rien / l’amiral Larima / l’amiral Rien »

 

[2] : Masafumi Arima (1895-1944)

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 12:45
Corymbe 127 : Le BPC Tonnerre prend le commandement tactique du Task Group 451.01

 

28/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 19 octobre, l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet patrouille dans la zone du Golfe de Guinée dans le cadre de la mission Corymbe. Il a été rejoint le 21 novembre au large des côtes africaines par le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre qui a pris le commandement tactique des deux bâtiments pour former le Task Group 451.01.

 

Parti de Toulon le 15 novembre dernier avec du fret humanitaire et du matériel destiné à la mise en place d’un Centre de traitement pour soignant (CTS) en Guinée, le BPC Tonnerre a franchi Gibraltar puis transité au large de l’Afrique de l’Ouest où il rejoint le Jacoubet le 21 novembre dernier.

 

Dans la journée du 23 novembre, les deux bâtiments ont effectué un exercice d’entrainement commun et ont navigué de conserve pour accoster à Dakar le 24 novembre, le Jacoubet escortant le Tonnerre.

 

Cette escale technique a été l’occasion pour le Tonnerre de charger un surplus de matériel destiné au CTS de Guinée Conakry.

 

Les 26 et 27 novembre, le « Tonnerre » a fait une courte escale à Conakry, en Guinée, où, dans le cadre du plan de lutte interministériel contre la propagation du virus Ebola, il a déchargé le matériel nécessaire à la mise en place d’un CTS.

 

La mission Corymbe, assurée depuis 1990, est l'une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Elle est destinée à compléter le dispositif pré positionné en Afrique occidentale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays de la région. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces pré positionnées dans la région.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 11:55
Effectifs du ministère de la défense

 

27.11.2014 Source : Sénat
 

Question écrite n° 13339 de M. Jean-Léonce Dupont (Calvados - UDI-UC) publiée dans le JO Sénat du 16/10/2014 - page 2326

 

M. Jean-Léonce Dupont attire l'attention de M. le ministre de la défense au sujet des effectifs de son ministère. En effet, le Gouvernement a proposé une baisse de 7 500 du nombre d'emplois au sein de la défense pour la seule année 2015. Il souhaite savoir comment se répartira cette baisse au sein des différentes catégories de personnels de la défense. Par ailleurs il souhaite savoir comment le ministère de la défense va pouvoir faire face à ses engagements, notamment en matière d'opérations extérieures, avec de telles baisses des effectifs.

 

Réponse du Ministère de la défensepubliée dans le JO Sénat du 27/11/2014 - page 2642

 

Afin de parvenir, à l'horizon 2019, au nouveau modèle d'armée, adapté aux ambitions, au contexte stratégique et à la situation des finances publiques, défini par le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale publié en 2013, le ministère de la défense devra réduire ses effectifs d'environ 34 000 postes (10 175 au titre de la loi de programmation militaire 2009-2014 et 23 500 au titre de la loi de programmation militaire 2014-2019). Dans ce contexte, la déflation nette des effectifs du ministère s'élèvera en 2015 à 7 500 équivalents temps plein et sera mise en œuvre selon les modalités détaillées dans le tableau suivant :

 

CATÉGORIES
de personnels

ÉVOLUTION
des effectifs

Militaires

Officiers

- 1 000

 

Sous-officiers

- 2 597

 

Militaires du rang

- 2 750

 

Volontaires

- 36

 

Total militaires

- 6 383

Civils

Agents de catégorie A

+ 148

 

Agents de catégorie B

- 14

 

Agents de catégorie C

- 234

 

Ouvriers de l'État

- 1 017

 

Total civils

- 1 117

Total général

 

- 7 500


Comme le prescrit la loi de programmation militaire, le ministère conduira cette politique de diminution de ses effectifs en s'attachant prioritairement à préserver les capacités opérationnelles des forces armées. En conséquence, pour la réalisation de l'objectif de déflation, une contribution plus importante sera demandée aux organismes de soutien, ainsi qu'aux structures organiques du ministère, notamment dans le cadre du regroupement sur le site de Balard de l'administration centrale, des états-majors, et des directions et services.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 11:55
Signature d’une convention entre le ministère de la Défense et LCP-AN

 

28/11/2014 CNE Laetitia Périer

 

Diffusé depuis 2006 sur La Chaîne Parlementaire (LCP-Assemblée nationale), le Journal de la Défense, mission Défense est actuellement en pleine refonte. Format, ton, ligne éditoriale, ce magazine télé d’immersion dans les forces armées fait sa mue pour continuer à rendre compréhensible le monde et l’actualité de la Défense. A ce titre, le ministère de la Défense, producteur de l’émission, et LCP-AN, diffuseur, ont signé une convention vendredi 28 novembre à Ivry (94) afin de définir les conditions matérielles, juridiques et financières dans lesquelles les parties entendent collaborer.

 

C’est dans les locaux de l’Établissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense (ECPAD), au fort d’Ivry, que le ministère de la Défense et LCP-AN ont signé vendredi 28 novembre une convention afin de définir leurs rôles dans la réalisation, la production et la diffusion du Journal de la Défense, mission Défense, actuellement en cours de rénovation.

 

En la personne de Pierre Bayle, porte-parole du ministère de la Défense et délégué à l’information et à la communication de la Défense (DICOD) et d’Eric Moniot, secrétaire général de LCP-AN, la convention a été signée entre les deux parties qui se sont réjouies de leur rapprochement. « Nous sommes très heureux de cette signature, car LCP est pour nous une vitrine sur l’extérieur. Grâce à cette diffusion, nous avons la possibilité de sensibiliser le public au monde de la Défense » a expliqué Pierre Bayle.

 

La nouvelle formule du Journal de la Défense, mission Défense sera diffusée à compter de janvier 2015. D’une durée de 13 minutes, ou de 26 minutes pour les numéros spéciaux, le magazine abordera chaque mois une thématique précise. A travers les portraits et les témoignages de militaires ou de civils du monde de la Défense, tous les domaines seront traités : matériels, opérations extérieures, industrie, métiers, innovations…

Signature d’une convention entre le ministère de la Défense et LCP-AN

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:45
Contribution des armées françaises dans la lutte contre le virus Ebola en Guinée

 

28/11/2014 Ministère de la Défense

 

La contribution des armées dans l’action gouvernementale de lutte contre le virus Ebola en Guinée

Organisation du dispositif en Guinée

L’action intergouvernementale pour la lutte contre Ebola est coordonnée par une Task Force interministérielle (plus d’informations sur http://ebola.sante.gouv.fr/).

Le dispositif militaire français s’intègre dans cette action intergouvernementale qui s’articule autour d’un dispositif de soins tourné vers la population et d’un dispositif de soins tourné vers le personnel soignant.

Le personnel soignant est préalablement formé au centre de formation pour soignant (CFS) installé à Manéah. Ce centre vise à former le personnel soignant guinéen, infirmiers et médecins, aux procédures de lutte contre le virus Ebola. La formation délivrée est assurée par des spécialistes français, dont plusieurs appartiennent au service de santé des armées (SSA). Le CFS de Manéah sera opérationnel dans les tous premiers jours de décembre.

Le soin direct à la population est organisé grâce au développement récent de divers centres de traitement Ébola (CTE), dont le CTE installé à Macenta en Guinée forestière. Ce centre construit sous l’égide de la Croix-Rouge française, inauguré et opérationnel depuis le 18 novembre, est armé par du personnel de l’établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (EPRUS) et par des médecins et infirmiers guinéens. Ce centre de Macenta, avec les deux futures centres de Beyla et Kérouané soigneront au quotidien les populations locales.

En soutien de l’action du personnel soignant, un centre de traitement pour les soignants (CTS) sera prochainement installé et mis en œuvre par l’armée française à Conakry. Le rôle de ce centre est de prendre en charge les soignants qui interviennent dans la lutte contre le virus.

 

Le CTS : le soutien aux soignants

 Le centre de traitement pour les soignants répond à l’objectif que se donne la France de lutter activement contre la maladie. Il est destiné aux soignants guinéens et ceux de toute autre nationalité amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays.

Ce centre apportera une plus-value de dépistage, de diagnostic et de traitements (antiviral et réanimation notamment). Le service de santé des armées (SSA) est seul à concevoir et à démarrer cette mission en Guinée.

Le lieu retenu pour son implantation est la base aérienne d’Alpha Yaya à Conakry.

Le centre comporte neuf lits de médecine infectieuse et un lit de réanimation. Il devrait atteindre une capacité initiale mi-décembre avant d’être pleinement opérationnel début 2015. Il sera composé :

  • d’une unité de traitement Ebola pour la prise en charge de soignants présents en Guinée (Guinéens et expatriés) éventuellement contaminés par le virus Ebola ;
  • d’une unité médicale de transit avec capacité d’hospitalisation médicale pour le soutien médical du personnel du CTS ;
  • d’une pharmacie ;
  • d’un laboratoire.

Une centaine de militaires français seront déployés pour son fonctionnement, incluant plus d’une soixantaine de personnels médicaux et paramédicaux issus du service de santé des armées.

 

Action des armées dans la lutte contre Ebola

Le déploiement du CTS de Conakry vient compléter l’engagement des armées depuis l’été dernier dans la lutte contre Ebola.

 

Moyens de transports et de traitement

Les armées mettent en œuvre des capacités de transport depuis les pays touchés ainsi que des capacités de prise en charge hospitalière en France.

L’HIA Bégin a été désigné par le ministère des affaires sociales et de la santé en juillet comme l’un des 12 établissements de santé de référence pour accueillir un patient atteint du virus Ebola. Il est le seul hôpital français à avoir pris en charge des patients contaminés.

 

Expertise

À Paris, les armées prennent part à la Task Force Interministérielle Ebola, installée au centre de crise du ministère des affaires étrangères et du développement international, par l’intermédiaire d’un conseiller auprès du coordinateur national de lutte contre le virus Ebola.

En Guinée, des experts interviennent à divers niveaux :

  • un conseiller du coordonnateur national de la riposte contre Ebola
  • un officier spécialiste logistique pour la mise en place du CTS ;
  • plusieurs formateurs au sein du CFS ;
  • un épidémiologiste intégré au CTE de Macenta.

Au Mali, un épidémiologiste français est déployé à Bamako comme conseiller auprès du coordinateur malien de la lutte contre le virus au Mali.

 

Logistiques et infrastructures

Les armées françaises réalisent, en coordination avec leurs partenaires locaux et les ONG, des actions de soutien logistique. Elles apportent ainsi leur concours à l’acheminement de moyens médicaux et de personnel au plus près des foyers de l’épidémie.

Des experts du 25e RGA ont été sollicités pour garantir la praticabilité d’une piste sommaire en Guinée.

Le 22 novembre dernier, un C-160 Transall de l’armée de l’air a acheminé depuis Conakry plus de deux tonnes de matériel en Guinée forestière au profit de la Croix-Rouge. Cet avion, déployé à Niamey dans le cadre de l’opération Barkhane, a transporté du matériel destiné au fonctionnement d’un laboratoire du CTE de Macenta.

 

Document à télécharger :

Carte

Dossier de presse

Contribution des armées françaises dans la lutte contre le virus Ebola en Guinée
Contribution des armées françaises dans la lutte contre le virus Ebola en Guinée

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