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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 12:36
FANC : voyage de fin de scolarité des élèves de l’Ecole de Guerre néo-zélandaise

 

18/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Tous les ans, les forces armées de Nouvelle-Zélande organisent un déplacement international pour les officiers supérieurs, élèves de leur Ecole de Guerre, Advanced Command and Staff Course (Joint) – ACSC(J), et les majors des trois armées qui suivent le cours Joint Warrant Officers Advance Course (JWOAC).

 

Dans le cadre de ce voyage de fin de scolarité, les forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) ont accueilli du 11 au 14 novembre cette délégation. Composée de 62 militaires et civils de quatorze des pays partenaires de la région, cette délégation était dirigée par le contre-amiral Wayne Burroughs, chargé de mission auprès du chef d’Etat-major néo-zélandais.

 

 Le but de cette visite, inscrite dans le programme de formation de haut niveau interarmées et international des forces néo-zélandaises, était de permettre aux élèves officiers de comprendre la position de la France dans le Pacifique et le rôle des FANC, mais aussi de mieux apprécier l’engagement et les missions des forces armées françaises à l’échelle régionale et mondiale.

 

A cette fin, la délégation a notamment bénéficié de conférences axées sur les FANC et leurs missions et sur nos derniers engagements en Libye  et au Mali ; d’une visite du musée de la Seconde Guerre mondiale, et de démonstrations par le régiment d’infanterie de Marine Pacifique Nouvelle-Calédonie (RIMaP-NC) au camp Broche à Plum.

 

 Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre Pacifique» avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

FANC : voyage de fin de scolarité des élèves de l’Ecole de Guerre néo-zélandaiseFANC : voyage de fin de scolarité des élèves de l’Ecole de Guerre néo-zélandaise

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 12:30
La FLF Guépratte en exercice avec la marine libanaise

 

20 Novembre 2014 Sources : État-major des armées

 

Le 12 novembre 2014, alors en patrouille en Méditerranée orientale, le Guépratte a eu l’opportunité de conduire divers exercices avec la marine libanaise, représentée pour l’occasion par deux patrouilleurs hauturiers et deux embarcations semi-rigides lourdes déployant une équipe de visite.

 

Un exercice d’assistance sécurité avec envoi de pompiers lourds et de matériel à bord du P44 Trablos, suivi d’exercices de visite de navire effectués successivement à bord du Guépratte puis du P43 Kalamoon. Ces exercices ont permis de mesurer, par delà les liens historiques et naturels entre nos deux pays, la proximité professionnelle entre nos deux marines.

 

La FLF Guépratte en exercice avec la marine libanaise

Simultanément, son excellence monsieur Patrice Paoli, ambassadeur de France au Liban, accompagné d’une délégation comprenant notamment l’amiral Jbeili, commandant en chef de la marine libanaise, ont rallié le bord par l’hélicoptère Panther du Guépratte pour une visite suivie d’une présentation des moyens et missions de la frégate, notamment illustrée par les exercices en cours. Le commandant a ensuite reçu ses hôtes pour un déjeuner officiel.

 

Cette journée très riche a sans nul doute permis de montrer une large gamme des capacités opérationnelles du bateau, représentative d’une partie des savoir-faire de la Marine nationale, et d’entretenir la confiance mutuelle et la coopération bilatérale entre nos deux pays. Cette démarche revêt un caractère particulièrement important dans le contexte actuel, de renforcement des capacités des forces armées libanaises, soutenu par la France. Il s’agit en effet de leur donner les moyens de lutter plus efficacement contre les menaces de toute forme qui pèsent sur la sécurité intérieure du Liban.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 11:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

18 Novembre 2014 Marine Nationale

 

La frégate La Fayette a procédé à un tir en salve de deux missiles Mer Mer 40. Evénement peu courant, ce tir a pu se dérouler dans les meilleures conditions grâce à une préparation fine de tout l’équipage.

 

Après un blanchiment de la zone par un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et dès la fenêtre de tir ouverte, la messe fut dite et le compte à rebours tenu.

 

Les deux missiles partis en salve ont atteint leur objectif, montrant le savoir faire intact de la Marine à mettre en œuvre et entretenir un système d’armes complexe pour des conflits de haute intensité.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 11:35
Visite officielle en Inde de l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine nationale

L’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine nationale, passe en revue la garde d’honneur, à New Delhi le 13 novembre 2014 - photos Indian Navy

 

20 Novembre 2014 Marine Nationale

 

L’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine nationale, a été reçu par l’amiral R.K. Dhowan, chef d’état-major de la Marine indienne, lors d’une visite officielle en Inde du 13 au 18 novembre 2014. À Delhi, il s’est entretenu avec M. Rao Inderjit Singh, ministre délégué à la Défense, avec le général d’armée aérienne Arup Raha, chef d’état-major de l’Armée de l’air et président du comité des chefs d’états-majors, avec M. RK Mathur, secrétaire général du Ministère de la Défense et avec le général de corps d’armée Philip Campose, vice-chef d’état-major de l’Armée de terre. À Mumbai, il a été reçu par le vice-amiral d’escadre Anil Chopra, commandant en chef du Commandement naval ouest avant de visiter un bâtiment de la flotte de l’ouest ainsi que le chantier Mazagon Dock Limited, qui construit 6 sous-marins Scorpen» avec l’assistance de la société française DCNS.

 

Les entretiens très productifs avec les plus hautes autorités du Ministère de la Défense et de la Marine indienne ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale en matière navale et de sécurité maritime, ainsi que sur le soutien de la marine nationale à la formation des futurs équipages des Scorpene. La visite du chantier a permis de constater l’avancement dans la construction des sous-marins.

 

La visite officielle en Inde de l’amiral Rogel a été l’occasion de rappeler la solidité de la coopération de défense franco-indienne, établie de longue date, et de constater l’excellence des rapports entre les Marines nationales française et indienne. Elle a permis de souligner la convergence de vues des deux pays en matière de sécurité maritime, notamment dans l’océan indien, ainsi que leur intérêt partagé à renforcer leur coopération bilatérale.

Visite officielle en Inde de l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine nationaleVisite officielle en Inde de l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine nationale
Visite officielle en Inde de l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine nationale

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 11:30
Chammal : le Jean Bart assure la fonction horizon reference unit ou HRU

 

18 Novembre 2014 Sources : État-major des armées

 

En plus des fonctions de chef de la défense aérienne de la Task force 50, la frégate Jean Bart, intégrée au sein du groupe aéronaval américain « carrier strike group 1 », se voit régulièrement attribuer les fonctions de horizon reference unit (HRU).

 

Ainsi, après la tombée de la nuit, peu avant le retour des avions partis en missions, le Jean Bart vient « chasser » un poste situé à 3000 m à l’arrière du porte-avions.

 

À cette fin, la frégate doit manœuvrer le plus finement possible pour se positionner précisément derrière l’USS Carl Vinson, dans l’axe de la piste et servir de référence aux pilotes de chasse ainsi qu’aux officiers d’appontage du porte-avions.

 

L’appontage est une manœuvre particulièrement délicate et, de ce fait, les officiers d’appontage ont besoin d’une HRU pour se donner un horizon de référence et guider avec dextérité les aéronefs sur le pont en toute sécurité.

 

Complexe, cette fonction de HRU nécessite de manœuvrer à vitesse élevée à faible distance du porte-avions ; elle requiert également de l’anticipation et toute l’attention des équipes de navigation. Une coordination sans faille est donc nécessaire entre le porte-avions et l’escorteur.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Depuis le 5 octobre, suite au renforcement du dispositif, les forces françaises s’appuient sur neuf avions Rafale, un avion de ravitaillement C135 et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. La frégate anti-aérienne Jean Bart participe, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 11:30
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

18/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Alors qu’il est rentré en France le 15 novembre, un E-3F AWACS de l’armée de l’Air a participé durant trois semaines au dispositif aérien de la coalition internationale engagée en Irak. L’équipage intégré à la force Chammal a effectué son premier vol opérationnel le 27 octobre. Au cours de ses missions, d’une durée moyenne de 9 heures au-dessus de l’Irak, l’E-3F AWACS a assuré la fonction C2 (command and control) des aéronefs de la coalition, en collaboration avec ses homologues des pays alliés.

 

Placé sous le contrôle opérationnel du général américain à la tête d’AFCENT, appuyé par l’amiral commandant la zone de l’océan Indien, l’E-3F français s’est intégré sans difficulté dans le dispositif aérien mis en place pour lutter contre Daech.

La mission principale de l’E-3F AWACS consistait à assurer le commandement et la conduite de l’ensemble des aéronefs de la coalition évoluant sur le théâtre. Parfaitement interopérable, il reliait ainsi les moyens aériens au centre de commandement d’Al Udeid au Qatar, permettant de réagir en quelques minutes en appui des forces armées irakiennes.

 

L’équipage de l’E-3F AWACS déployé se constituait :

  • Pour l’exécution de la mission :
  • 1 chef de mission
  • 4 personnels assurant le contrôle des moyens aériens
  • 1 officier responsable des capteurs gérant 3 opérateurs pour l’établissement de la situation aérienne
  • 2 opérateurs de guerre électronique
  • 3 techniciens (radar, radio et calculateur) appuyés par 1 opérateur de communication
  • Pour la mise en œuvre de l’aéronef :
  • 2 pilotes
  • 1 navigateur
  • 1 mécanicien
  • Pour la maintenance :
  • une équipe de plusieurs mécaniciens

 

L’E-3F AWACS a effectué 9 missions au cours de son détachement sur l’opération Chammal.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 08:55
La puissance et l'attractivité de Daesh sont "très préoccupantes" (état-major des armées)

Défense "La lutte contre Daech sera longue et il faudra gérer au mieux la pression du temps court, dans nos sociétés actuelles qui exigeront des résultats rapides", a estimé le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers

 

19/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La force de frappe de l'Etat islamique inquiète l'état-major des armées. "La rapidité avec laquelle ce mouvement parvient à accroître ses effectifs et à diversifier son matériel est très préoccupante", a estimé le chef d'état-major de l'armée de terre, le général Jean-Pierre Bosser.

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait été très clair sur l'arsenal dont dispose Daech. Ses grands subordonnés, qui suivent le dossier, affiche une préoccupation sur la puissance et l'attractivité de ce mouvement terroriste, dont les effectifs sont actuellement évalués à 25.000 djihadistes. Daech, qui dispose notamment de chars, "ne constitue pas qu'un groupe terroriste mais bien une armée qui manœuvre, qui communique, qui s'appuie sur des équipements performants et poursuit des objectifs stratégiques, avec une volonté expansionniste affichée", a expliqué aux sénateurs le chef d'état-major de l'armée de Terre (Cemat), le général Jean-Pierre Bosser.

"Le groupe exerce une forte attraction sur les djihadistes du monde entier, qui rallient l'Irak et la Syrie par milliers", a noté le député UMP des Bouches-du-Rhône Guy Tessier dans son rapport sur le projet de loi de finances pour 2015. "Les djihadistes de Daech représentent une véritable armée terroriste composée d'hommes expérimentés, bien équipés et disposant de ressources financières importantes", a pour sa part confirmé le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers.

"La rapidité avec laquelle ce mouvement parvient à accroître ses effectifs et à diversifier son matériel est très préoccupante", a précisé le général Bosser. Les percées de Daech contre l'armée irakienne lui ont permis "de mettre la main sur des équipements lourds et modernes. Il bénéficie de ressources financières substantielles, en stock et en flux, grâce à l'exploitation des puits de pétrole, des postes frontaliers ou des barrages sur lesquels il a mis la main", a rappelé Guy Tessier.

 

"La lutte sera longue"

Pour le Cemat, "la problématique n'est pas seulement militaire, elle porte également sur les flux financiers qui viennent alimenter de véritables mercenaires appointés". Sur le plan financier Daech a effectivement récupéré à Mossoul 450 millions de dollars dans les banques. En outre, les ressources de Daech proviennent également du pétrole que le mouvement vend à des prix défiant toute concurrence.

"La lutte sera longue et il faudra gérer au mieux la pression du temps court, dans nos sociétés actuelles qui exigeront des résultats rapides", a estimé le Général Pierre de Villiers. Dans ce contexte, la France a, selon le chef d'état-major des armées, "besoin d'une vision stratégique militaire qui intègre les objectifs militaires, mais aussi politiques, diplomatiques et psychologiques. Pour réussir, notre plan de campagne devra donc être global".

 

Préoccupations avec le retour des combattants européens

Selon le général Jean-Pierre Bosser, "plus de 1.000 combattants européens enrôlés dans ses rangs sont revenus dans l'espace Schengen". Une menace pour la France et les pays européens. Car "l'adversaire n'est plus seulement aux portes de l'Europe, il en a franchi le seuil", a souligné le chef d'état-major de l'armée de terre. Il est donc persuadé "de la nécessité d'intégrer encore plus dans notre réflexion le retour de l'armée de terre sur son milieu naturel, celui du sol national, pour pourvoir y faire face, avec les forces de sécurité, à tous types de menaces dont celles que ces vingt dernières années avaient confinées à l'extérieur".

Cette problématique est là "pour rappeler le lien très fort, le continuum, qui existe entre sécurité extérieure et sécurité intérieure. Ces combattants étrangers sont un vrai défi pour notre sécurité, celles des Français et plus généralement celle des Européens", a de son côté expliqué le général Pierre de Villiers. Et selon le chef d'état-major de l'armée de terre, "il ne faut d'ailleurs pas exclure que cette menace agisse en utilisant des modes d'actions de nature militaire, et se concrétise par des actions armées contre des militaires. Ne perdons pas de vue qu'il s'agissait d'un des objectifs poursuivis par Mohammed Merah. Outre-Atlantique, des attaques isolées ont déjà été perpétrées. Nous avons hélas vécu à deux reprises en France et une fois en Belgique des attaques assez similaires".

 

L'armée de terre présente en France

L'armée de terre peut-elle être en première ligne face à Daech sur le sol national ? Le général Bosser en est convaincu : "il me semble raisonnable de considérer que la nature des opérations et l'envergure des défis sécuritaires inscrivent l'action militaire, hors et désormais à l'intérieur de nos frontières, durablement. Ils confortent ainsi le contrat opérationnel de l'armée de terre qui est réaliste et structurant".

La situation au Levant met l'accent sur l'indispensable nécessité d'une capacité autonome d'appréciation de situation tactique et stratégique, a affirmé le général Pierre de Villiers. "C'est la vocation de nos capteurs de renseignement, de nos satellites, mais aussi des efforts consentis pour améliorer nos capacités Cyber. Ce constat conforte la priorité mise sur le renseignement dans la loi de programmation militaire".

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 08:55
Nouveaux drones Reaper : ce que va faire la France

Défense - La France ne peut plus se passer des drones américains Reaper - photo Thomas Goisque

 

18/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La France s'apprête à acquérir un troisième drone Reaper aux États-Unis d'ici à la fin de l'année. Et veut s'offrir très rapidement trois autres drones MALE américains.

 

La France s'apprête à acquérir un troisième drone Reaper aux États-Unis d'ici à la fin de l'année. "Nous sommes sur le point d'acquérir le troisième véhicule aérien d'ici à la fin de l'année, a expliqué aux sénateurs le délégué général pour l'armement (DGA) Laurent Collet-Billon. Il compléterait les deux premiers". Paris attend actuellement la livraison du troisième vecteur, fabriqué par General Atomics et qui viendra compléter les deux premiers, pour une mise en service au cours du premier semestre 2015.

Et la France ne compte pas s'arrêter à l'achat d'un seul système MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) américain composé de trois vecteurs. Le ministère de la Défense veut s'offrir rapidement trois autres drones Reaper. "L'achat d'un deuxième jeu de trois drones est une priorité", avait indiqué mi-octobre le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Pour gagner du temps, le ministère a pris la décision d'abandonner la version Block 5, dont les délais de livraison étaient trop longs face à l'urgence du besoin opérationnel français et sur lequel pesaient des "incertitudes", selon Laurent Collet-Billon.

"Nous souhaiterions acquérir un système analogue à celui dont nous disposons aujourd'hui au Mali (...) et à accepter un matériel d'occasion qui a encore du potentiel, a précisé le délégué général pour l'armement. Les Américains étudient notre demande. Le soutien politique à cette initiative est assez fort, à la fois du côté français et du côté américain".

 

Des drones aux couleurs françaises en Irak ?

La livraison d'un deuxième système, de type block 5, prévue par la loi de programmation militaire (LPM) aurait dû avoir lieu en 2017. "Il semble toutefois que les Reaper Block 5 ne seront pas prêts avant fin 2016 et qu'il conviendra ensuite d'attendre une qualification par l'USAF devant être finalisée au plus tôt durant le premier semestre 2017, un retard étant d'ores et déjà prévisible", a expliqué le député PS de Meurthe-et-Moselle, Jean-Yves le Déaut dans son rapport sur le projet de loi de finances 2015. D'où l'abandon de cette option.

Selon Jean-Yves Le Déaut, le besoin français est urgent, "qu'il s'agisse de compléter le dispositif au Niger, ou d'installer le système au Koweït dans la perspective d'éventuelles opérations en Irak". Deux options étaient envisageables : "il pourrait être choisi la livraison fin 2016 d'un deuxième système Block 1 susceptible d'être mis à niveau dans un second temps. La livraison d'un système Block 1 dans des délais encore plus brefs serait à l'étude". Probablement, la France va choisir la deux options.

 

"Il se pourrait que ce deuxième système de drone MALE arrive chez nous très rapidement ce qui serait une bonne chose, compte tenu de l'usage qu'on en a", a affirmé Laurent Collet-Billon. Le ministre de la Défense a d'ores et déjà prévu de commander un deuxième système de Reaper dès 2015.

 

Et la francisation des drones ?

En achetant à nouveau des Reaper Block 1, la France fait l'impasse, contrairement aux promesses initiales du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, sur la francisation des drones américains, ou en tous cas, comme l'a souligné le délégué général pour l'armement devant les sénateurs : "nous souhaiterions acquérir un système analogue à celui dont nous disposons aujourd'hui au Mali, quitte à en différer la francisation".

Pourquoi un tel revirement ? "Le Reaper au Mali a fait franchir une marche très sensible dans la capacité opérationnelle", a assuré Laurent Collet-Billon. Les niveaux d'identification et la qualité d'image s'avèrent nettement supérieurs à ceux des Harfang. Ainsi, ce sont les Reaper qui ont permis la découverte de la zone de crash du vol Ouagadougou-Alger d'Air Algérie le 25 juillet 2014, au cœur d'une zone particulièrement difficile à identifier. Apte à voler jusqu'à 24 heures d'affilée, le Reaper est beaucoup plus rapide et assure une meilleure permanence sur zone. Enfin, la disponibilité du Reaper est "remarquable", a souligné Jean-Yves Le Déaut : "le système intégral, station sol et vecteurs, a un taux de disponibilité de 85 %, leur indisponibilité étant limitée aux périodes de maintenance, contre 55 % pour le système Harfang".

Pour le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, également auditionné par les sénateurs, "le Reaper a changé considérablement l'appréhension des high value targets, les têtes de réseaux terroristes sur le terrain. Cette chasse a trois composantes : le renseignement, le suivi par drone 24 heures sur 24, et la neutralisation. Reaper renforce les trois dimensions, et garantit une opérabilité avec nos amis britanniques, italiens, américains, et j'espère bientôt allemands".

 

Des Reaper armés ?

Laurent Collet-Billon a posé la question la plus sensible en matière de drone. "Une question majeure demeure : le second système de drone MALE doit-il être armable ou non ? Et de refermer aussitôt le débat : "N'ouvrons surtout pas le débat. L'important est de les obtenir vite. On verra le reste après !" Le missilier européen MBDA a obtenu en mars dernier son brevet pour pouvoir tirer le missile Brimstone à partir du Reaper. Selon MBDA, le Brimstone, à bord du MQ-9 Reaper, a fait la preuve qu'il pouvait "réduire les risques de dommages collatéraux" et démontrer "la létalité avec un seul tir contre des cibles évoluant à grande vitesse sur terre, mer et dans un environnement complexe". Ce qui n'est pas toujours le cas avec le missile américain Hellfire de Lockheed Martin coupable régulièrement de dommages collatéraux.

Au-delà de l'armement des Reaper français, les capacités nouvelles apportées par les drones de General Atomics ont fait impression dans les armées françaises. Le "bilan opérationnel dépasse les attentes", a estimé Jean-Yves Le Déaut. Le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier, a qualifié sa mise en œuvre d'exemplaire. Au 8 septembre 2014, les Reaper ont effectué depuis leur mise en service 1.500 heures de vol correspondant à plus de 100 missions. Leur utilisation intensive a conduit l'armée de l'air à programmer 5.000 heures de vol annuelles au lieu des 2.000 prévues initialement, afin de faire face au besoin croissant d'observation nécessité par les opérations. En outre, le passage à un potentiel de 5.000 heures de vol annuelles n'augmentera pas le coût du soutien par heure de vol supplémentaire à due proportion car il sera dégressif.

 

Indépendance des missions françaises ?

Selon Jean-Yves Le Déaut, l'armée de l'air fait voler ses Reaper avec ses propres satellites et garde son indépendance lors des missions qu'elle conduit sans avoir à demander d'autorisation particulière pour les faire décoller et, dans le cadre contractuel prévu, n'a pas à fournir d'informations sur les lieux survolésMais, il y a un mais. "Si la France souhaitait les déployer sur une autre zone, elle devrait contractuellement solliciter l'autorisation des autorités américaines", a rappelé le député de Meurthe-et-Moselle. En outre, le soutien du Reaper est assuré par une équipe d'assistance américaine dont il est prévu de revoir le format à la baisse.

Enfin, le décollage et l'atterrissage des Reaper de l'armée de l'air sont actuellement effectués par du personnel américain car l'armée de l'air américaine. Pourquoi ? L'USAF délivre la formation spécifique indispensable à la prise en charge de ces phases particulièrement délicates qu'à l'issue d'une expérience d'environ 600 heures de vol, que les premiers pilotes français atteindront en 2015. Par ailleurs, "les capacités d'observation françaises étant insuffisantes et les moindres performances du Harfang ne permettant de l'utiliser pour les opérations particulièrement exigeantes des forces spéciales", il est régulièrement fait appel aux moyens américains en cas d'indisponibilité des vecteurs français. Il en résulte sur le terrain une collaboration accrue entre les deux armées. D'autant que l'armée américaine devrait prochainement ouvrir une nouvelle base de drones à Agadez dans le nord du Niger, susceptible de renforcer encore le soutien à l'opération menée par la France.

 

De nouvelles formations ?

Face à ce bilan opérationnel très positif et à un besoin de surveillance accru, l'armée de l'air ne dispose pourtant pas de moyens suffisants. Notamment en termes d'effectifs. Même si la formation des équipages français sur la base d'Holloman (Nouveau-Mexique) a donné "d'excellents résultats", a souligné Jean-Yves le Déaut. Car il s'agissait de pilotes de Harfang qui possédaient déjà une solide culture du drone, et la formation, couplée à la conception du Reaper, a permis "de mettre le système en service opérationnel quasiment dès le premier jour". Une discussion est en cours pour recourir à des formations supplémentaires dont celles dispensées par General Atomics.

Car l'USAF forme aujourd'hui davantage de pilotes de drone que de pilotes d'avion, et les formations connaissent un problème d'engorgement. "Parallèlement, l'armée de l'air doit pouvoir compter plus d'équipages français car les hommes formés sont trop peu nombreux et restent de ce fait trop longtemps en OPEX, jusqu'à neuf mois sur un an pour les pilotes formés en 2013, a regretté le député PS. Cette situation pose des problèmes d'usure des équipes auxquels l'état-major de l'armée de l'air se doit de porter la plus grande attention".

Aujourd'hui, seuls six équipages, composés d'un pilote et d'un opérateur de capteur, sont formés, deux sont en cours de formation et un équipage débutera sa formation en janvier 2015. Selon Jean-Yves Le Déaut, il conviendrait de pouvoir former encore quatre équipages au cours de l'année prochaine.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 08:55
Drone tactique : le chef d'état-major des armées veut le Watchkeeper

Le drone tactique Watchkeeper a effectué fin septembre ses premiers vols opérationnels en Afghanistan (Crédits : Thales crédit Richard Seymour)

 

19/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, a une préférence pour le drone tactique fabriqué par Thales UK : "Je préconise le Watchkeeper", a-t-il expliqué aux sénateurs.


 

Sur le renouvellement de la flotte de drones tactiques, le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, a une nette préférence pour le Watchkeeper, fabriqué par Thales UK, la filiale britannique du groupe électronique : "le système de drone tactique intérimaire (SDTI) est à bout de souffle. Il faudra le remplacer d'ici 2016-2017. Je préconise le Watchkeeper, que j'ai vu à l'œuvre en Afghanistan, et qui est le fruit de la coopération menée dans le cadre des accords de Lancaster House, mais il faudra passer par un appel d'offres", a-t-il expliqué le 22 octobre au sénateurs.

L'acquisition du nouveau système de drone tactique (SDT) remplaçant le SDTI consistera en un achat sur étagère, francisé a minima notamment pour l'adaptation des liaisons de données aux contraintes réglementaires. "La compétition est lancée, a de son côté précisé fin octobre le délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon aux sénateurs. Des vols d'évaluation auront certainement lieu courant 2015 pour ceux qui auront été retenus in fine. Je ne sais ce qui se passera après. On pourra bien sûr choisir un vainqueur". La décision pourrait ête prise mi-2015 pour une notification en fin d'année.

Outre Thales avec le Watchkeeper, les concurrents devraient être Sagem (groupe Safran) avec le Patroller, Airbus avec le Shadow 200 et, peut-être, Latécoère et IAI avec le Heron, selon le député PS de Meurthe-et-Moselle, Jean-Yves Le Déaut, dans son rapport sur le projet de loi de finances 2015. "Il s'agit d'une concurrence sans publicité, a expliqué Laurent Collet-Billon. Nous choisissons donc les compétiteurs. D'autres sociétés souhaitent se porter candidates. Nous n'avons pas encore répondu". Ces systèmes présentant tous des caractéristiques très différentes en matière d'endurance, de poids, d'autonomie et de mise en œuvre, l'appréciation de la couverture du besoin opérationnel devrait être décisive.

 

Un programme important pour l'armée de terre

Le chef d'état-major de l'armée de terre, le général Jean-Pierre Bosser, a été un peu plus prudent que son patron devant la commission de la défense du Sénat. "L'armée de terre s'est intéressée au Watchkeeper qui est en service dans l'armée britannique qui en est satisfaite. Une mise en concurrence a été décidée. Dans ce cas, les offres qui seront présentées avec de bons rapports coût-efficacité seront étudiées avec attention". Les solutions seront appréciées dans une approche de coût complet prenant en compte tous les aspects de la capacité et notamment les possibilités de mutualisation.

Un programme "dimensionnant" pour l'armée de terre qui nécessite un "lancement dès 2015" en raison des "obsolescences incompatibles avec le maintien en service du SDTI au-delà de 2017". Et ce d'autant que "le financement est programmé", a rappelé le général Bosser, précisant qu'une "approche par les coûts, trois fois inférieurs au MALE, à l'achat et en soutien, me porte à penser que son acquisition est justifiée". Jean-Yves Le Déaut a pour sa part regretté que "la consultation n'ait pas eu lieu plus tôt car si le calendrier actuel permet normalement d'éviter la rupture capacitaire sur le papier, elle est plus que frôlée sur le terrain".

D'un point de vue opérationnel, la nécessité de disposer de drones tactiques, déjà avérée en Afghanistan puis vérifiée au moment de l'opération Serval au Mali, se confirme dans la bande sahélo-saharienne. "Ce moyen de renseignement de l'avant a confirmé sur les théâtres d'engagement son importance au niveau tactique et pour la protection rapprochée de la force", a rappelé le chef d'état-major de l'armée de terre.

 

Des réserves ?

Les sénateurs s'interrogent sur les systèmes en compétition, notamment du Watchkeeper dont les performances seraient trop près des performances d'un drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) et le prix serait trop cher dans un environnement budgétaire contraint. D'autant que comme l'a fait remarquer le vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Jacques Gautier, "il nécessite en outre des relais au sol". Réponse de Laurent Collet-Billon : "ce sont des choses sur lesquelles il faudra effectivement se pencher. La véritable question est de savoir si l'armée de terre n'a pas en priorité besoin d'un système plus tactique".

"Affecter à un emploi tactique un moyen tel que le drone MALE irait à l'encontre du principe de différenciation et de la logique d'économie des coûts, a estimé le général Bosser. Le drone tactique est donc le drone de la subsidiarité et de la complémentarité car il remplit à coût plus réduit des missions de renseignement et de protection aux profits des unités au contact, réservant l'emploi des drones MALE, plus performant et onéreux, à des opérations d'un niveau d'intérêt supérieur". Soit au niveau stratégique.

Toutefois, au-delà des systèmes en compétition, Jacques Gautier et le vice-président de la commission Daniel Reiner (PS) s'interrogent également sur la priorité à donner en matière de drones pour équiper les armées. Interrogé par La Tribune, Jacques Gautier pose clairement la question : "ne vaut-il pas mieux acheter des drones MALE supplémentaires priorité absolue dans la bande sahélo-sahélienne et en Irak plutôt que des drones tactiques?" Le débat est lancé...

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 08:55
Quand les PME sont chouchoutées par le ministère de la Défense

La start-up toulousaine Delair-Tech a profité du soutien financier du ministère de la Défense (Crédits : Delair-Tech)

 

20/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Près de 24.300 PME et plus de 1.620 ETI travaillent en direct pour le ministère de la Défense.

 

C'est l'un des dossiers auquel tient tout particulièrement le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, la place des PME au sein de son ministère, le premier acheteur de l'Etat. Et pour justement leur faire un maximum de place, Jean-Yves Le Drian a lancé en novembre 2012 le Pacte Défense PME, une stratégie globale accompagnée de 40 actions concrètes qui ont été mises en oeuvre par le ministère en faveur des PME et des entreprises de taille intermédiaire (ETI). Ce jeudi, c'est l'occasion pour le ministre de faire un premier bilan deux ans après le lancement de cette opération.

Il faut dire que les PME et les ETI ont représenté l'an dernier 98,5 % des entreprises fournisseurs du ministère. Il a travaillé en 2013 avec près de 24.300 PME (dont 22.000 environ hors armement) et plus de 1.620 ETI. Ces entreprises se sont partagées un pactole de 2,9 milliards d'euros, répartis à parts égales entre PME et ETI (1,46 milliard chacune). Soit 20,2 % des paiements du ministère en faveur aux entreprises sur une enveloppe totale de 14,5 milliards d'euros. Une part relativement stable par rapport à 2012 (21,6 %).

 

Soutien de la DGA en faveur des PME

Pour soutenir l'innovation duale (civil et militaire) des PME, la direction générale de l'armement (DGA), qui organise ce jeudi la 3ème édition du Forum DGA Innovation à l'Ecole Polytechnique à Palaiseau, s'est engagée à porter de 40 à 50 millions d'euros en trois ans le montant des crédits du dispositif RAPID (+ 25 % sur trois ans). Soit 45 millions en 2014 puis 50 millions en 2015. Un dispositif qui s'adresse aux PME et ETI duales de moins de 2.000 personnes.

Une opportunité que n'a pas laissé passer Delair-Tech, qui fabrique des drones depuis sa création en 2011. Grâce à un financement de 500.000 euros de la part de la DGA, cette start-up toulousaine, qui devrait réaliser un chiffre d'affaires 2014 en forte croissance à 1 million d'euros, a mis au point un nouveau système Deric dont le développement a coûté 1 million d'euros. Un programme qui a permis la production en série d'un petit drone dual de moins de 10 kg. Baptisé DT-26, il pourra servir aussi bien de drone de reconnaissance pour les militaires que d'un outil servant à la surveillance industrielle (pipelines, lignes électriques....) pour des groupes civils comme EDF.

Selon le directeur général de Delair-Tech, Bastien Mancini, ce drone, qui a une endurance de 4 heures (deux fois plus que ses rivaux), dispose d'un module de navigation par l'image mis au point par Magellium, partenaire de Delair-Tech, et peut communiquer par satellite (Airbus Group). Il peut franchir une distance de 230 km.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 08:45
Corymbe 127 : l’aviso « Enseigne de vaisseau Jacoubet » effectue des PIO durant son escale à Abidjan

 

19/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Lors de l’escale de l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet effectuée à Abidjan en novembre 2014, des périodes d’instruction opérationnelle (PIO) ont été effectuées dans trois domaines intéressant la marine ivoirienne : la sécurité, la visite et la mise en œuvre des armes. La réalisation d’exercices communs en mer a été le point d’orgue de cette coopération.

 

Il s’agit bien d’une des actions essentielles de la mission Corymbe, au sein de laquelle est engagé le Jacoubet : exercer les marines partenaires de l’Afrique de l’Ouest pour améliorer leurs savoir-faire en matière de surveillance maritime.

 

Durant ces PIO, l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet a donc procédé à un « assistanex », exercice qui consiste à porter assistance, depuis la mer, à un navire confronté à un incendie. Réalisé sur le patrouilleur ivoirien Emergence, cet exercice a permis un entraînement efficace à la gestion des fumées, la mise en place de manches incendie et l’organisation des équipe sécurité.

 

Sous l’œil attentif de l’équipage français, les fusiliers marins ivoiriens ont pu également s’entraîner à la visite d’un bâtiment à la mer réalisée à partir de l’Emergence. Cet exercice permet d’appréhender les obligations légales et les difficultés de sécurité de la visite d’un navire par des militaires qui peut être effectuée par exemple pour la lutte contre le terrorisme, la piraterie ou le narcotrafic.

 

Une formation à la mise en œuvre de l’armement de 12,7 mm et de 20 mm a enfin conclu cette période d’instruction.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi-permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région. De plus, cette présence quasi-permanente permet de coopérer avec les marines régionales amies, et ainsi de participer à leur montée en puissance et au développement de capacités africaines autonomes.

Corymbe 127 : l’aviso « Enseigne de vaisseau Jacoubet » effectue des PIO durant son escale à Abidjan
Corymbe 127 : l’aviso « Enseigne de vaisseau Jacoubet » effectue des PIO durant son escale à AbidjanCorymbe 127 : l’aviso « Enseigne de vaisseau Jacoubet » effectue des PIO durant son escale à Abidjan

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 08:45
photo D. GEFFROY

photo D. GEFFROY

 

18 nov. 2014 Crédits : État-major des armées / Armée de Terre

 

Du 11 au 23 octobre 2014, Djibouti a été le théâtre de la campagne internationale de tireurs d’élites longue distance (International Concentration for Advanced Sniping in Djibouti ou ICASD). Organisé par le Groupement de Forces Spéciales (GFS) avec le soutien des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), cet événement, créé par les commandos marine il y a douze ans, est l’occasion pour des tireurs d’élite de tous horizons de confronter leurs performances.

 

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 08:55
Débat : "L’Union européenne à l’épreuve des nouveaux enjeux de sécurité" (4 déc. 2014)


18/11/2014 EUISS - IRSEM

 

L’Institut d’Etudes de Sécurité (EUISS) et L’Institut de Recherche Stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM) organisent un débat à l’occasion de la parution de la version abrégée en français du Yearbook of European Security 2014 (EUISS) et du Paris paper «Le rôle du militaire dans l’action extérieure de l’UE» (IRSEM).

 

Ce débat intitulé ‘L’Union européenne à l’épreuve des nouveaux enjeux de sécurité’  se tiendra le jeudi 4 décembre 2014 à l’Amphithéâtre Louis de l’École Militaire.

 

Vous pourrez accéder aux détails du programme en cliquant sur le lien ci-joint :
Programme

 

Merci de bien vouloir vous enregistrer en ligne ci-dessous :

ENREGISTREMENT EN LIGNE

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 06:30
Chammal : Premier bilan de l’intégration du Jean Bart à la TF 50

 

18/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Après deux semaines passées au sein de la Task Force50, le commandant de la frégate antiaérienne Jean Bart, accompagné du commandant adjoint opérations, s'est rendu sur le porte-avions USS Carl Vinson afin de partager avec l'état major du Carrier Strike Group 1 (CSG 1) les premiers enseignements de cette période d’intégration.

 

Fort de son expérience récente dans le golfe arabo-persique, le Jean Bart s’est rapidement montré au niveau attendu pour assumer pleinement toutes les fonctions d'un escorteur de la TF 50au même titre que les autres bâtiments américains.

 

L’amiral Grady, commandant la TF 50, a été marqué en particulier par la capacité du Jean Bart à compléter l’image tactique de la force en reportant un certain nombre de « primo détections », notamment au-dessus du territoire irakien, grâce à ses senseurs performants.

 

Cette visite à bord du porte-avions a été l’occasion également de visualiser in situ les outils dont dispose l'état major pour planifier et conduire les opérations sur le théâtre du Levant.

 

Ce premier bilan positif souligne la capacité du Jean Bart à travailler en souplesse au profit du CSG 1. Le Jean Bart assure maintenant, comme les autres escorteurs américains, les fonctions de :

    Sector air defence commander (SADC) : contrôle d’une zone de défense aérienne au profit du CAOC (centre inter-alliés des opérations aériennes) situé au Qatar ;

    Air missile defence commander (AMDC) : défense aérienne du porte avions américain.

 

En outre, le Panther, hélicoptère embarqué sur le Jean Bart, contribue, aux côtés des MH-60 américains, à assurer la permanence des missions de surveillance maritime de la zone sanctuaire autour du porte-avions. Enfin, l'interopérabilité des moyens français s'exprime également dans le soutien de l'homme amené par l’aumônier du Jean Bart, qui, temporairement seul prêtre catholique de la TF 50, a été envoyé sur trois bâtiments américains pour y célébrer la messe.

 

Soutien indéniable au dispositif de la coalition, le Jean Bart apporte une plus grande flexibilité à la TF 50.

 

Par sa présence au sein d’un CSG américain, le Jean Bart manifeste la volonté de la France à jouer un rôle de premier plan dans cette zone, notamment en vue de l’intégration éventuelle d’autres unités française aux côtés des américains, en soutien au gouvernement irakien.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Depuis le 5 octobre, suite au renforcement du dispositif, les forces françaises s’appuient sur neuf avions Rafale, un avion de ravitaillement C135 et un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

Chammal : Premier bilan de l’intégration du Jean Bart à la TF 50

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 17:35
Publication : le personnel de la défense en France et au Japon



 18/11/2014 SGA/DRH-MD

 

Dans un contexte de renforcement de la coopération de défense entre la France et le Japon, la direction des ressources humaines du ministère la défense a réalisé avec son homologue japonaise la publication intitulée « Le personnel de la défense en France et au Japon ».

 

Cette publication concrétise une coopération soutenue entre la France et le Japon dans le domaine de la politique du personnel civil et militaire de nos deux ministères, coopération dont se sont félicités les ministres de la défense français et japonais lors de leur rencontre, au Japon, les 28 et 29 juillet derniers.

Cette broche offre également, pour la première fois, une vision comparée des ressources humaines de la défense de ces deux pays.

 

Brochure franco japonaise (format pdf, 2 MB).

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:56
Annuaire statistique de la Défense 2013-2014


10/07/2014 Sources : SGA/DAF/QEFI/OED

 

Cette nouvelle édition présente comme chaque année une synthèse des chiffres provenant de l'ensemble des composantes du ministère, parfois mis en perspective avec des données externes.

Elaborée par l'Observatoire économique de la défense de la Direction des affaires financières, elle établit en six grands chapitres un large panorama sur la défense et sa place dans l'économie nationale.

 

Préface (format pdf, 164 kB).

Sommaire (format pdf, 39 kB).

introduction (format pdf, 37 kB).

La place de la défense dans l'économie nationale à travers quelques données macroéconomiques telles que le Produit intérieur brut (PIB), les dépenses publiques et l'emploi.

Deux nomenclatures de données budgétaires coexistent dans ce chapitre afin de conserver la pertinence des séries longues sur dix ans : ordonnance de 1959 jusqu'en 2005 puis à partir de 2006 selon le périmètre mission "Défense".

Données sur les principaux équipements des trois armées, le domaine immobilier de la défense en métropole ainsi que sur les bases de défense.

Les résultats exposés dans ce chapitre sont issus de plusieurs traitements dont le principal est le recensement des agents de la défense réalisé par l' Observatoire économique de la défense.

Structure et acteurs de l'industrie de défense, importations et exportations d'armement, recherche et développement de défense.

Comparaison des dépenses et des effectifs de défense des principaux partenaire de la France (Allemagne, Espagne, Etats-Unis, Italie et Royaume-Uni)

Annexes : Séries longues (format pdf, 337 kB).

Glossaire, nomenclature et sigles (format pdf, 309 kB).

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:56
EcoDef - bulletin économique de la défense

 

13.11.2014 Sources : SGA/DAF/QEFI/OED

 

Bulletin économique de la défense, il présente divers articles économiques et statistiques issus des études réalisées par et pour l'OED ainsi que des travaux de spécialistes internationaux sur des sujets d'intérêts pour la Défense.

 

EcoDef n° 68 - Septembre 2014 (format pdf, 545 kB).

Le rôle clé de la BITD dans les exportations civiles et militaires de la France

 

EcoDef n° 67 - Avril 2014 (format pdf, 783 kB).

Échanges internationaux et base industrielle et technologique de défense 

 

Ecodef_66 (format pdf, 709 kB).

La dualité dans la base industrielle et technologique de Défense

 

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:55
Cérémonie de présentation aux drapeaux des promotions de l’École des mousses et de l’École de maistrance


17/11/2014 Marine Nationale

 

Le samedi 15 novembre 2014, la cérémonie de présentation aux drapeaux des promotions «Second maître Raymond Dumenoir» de l’ École de maistrance et «Officier des équipages de 2ème classe Ernest Souben» de l’ École des mousses s’est déroulée sur le site du Centre d’instruction naval de Brest.

 

Elle a été présidée par le vice-amiral d’escadre Emmanuel de Oliveira, préfet maritime de l’Atlantique, commandant de la zone maritime Atlantique (PREMAR), en présence de madame Patricia Adam, présidente de la commission de la défense nationale et des forces armées à l’Assemblée nationale, de monsieur le sous-préfet de Brest Bernard Guérin et du capitaine de vaisseau Nicolas Bezou, sous-directeur «compétences» de la direction du personnel militaire de la Marine. À cette occasion, outre certaines personnalités civiles et militaires, les familles des 361 élèves maistranciers et 154 mousses actuellement sur site ont été invitées pour cet événement. Des délégations d’officiers et cadres, du personnel civil et des enseignants du corps professoral du CIN ont également participé à cette cérémonie militaire. Au total, plus de 1500 personnes étaient réunies sur le site brestois.

 

Le préfet maritime a souhaité associer cette cérémonie à l’adieu aux armes du contre-amiral Jean-Bernard Cerutti. Ce dernier, qui a notamment dirigé le centre d’expertises pratiques de lutte antipollution, a démarré sa carrière à l’École des mousses. En retraçant sommairement le parcours exemplaire de cet officier général qui, en 41 années de service, a gravi un à un tous les échelons de la hiérarchie militaire, le préfet maritime a rappelé aux 515 jeunes marins les valeurs de la Marine et les a invité à prendre conscience des difficultés et des joies de leurs futurs métiers. Il leur a enfin demandé de cultiver leur esprit d’équipage, qui selon ses mots « constitue la pierre d’angle de leur combativité et de leur capacité à durer » dans la grande famille de la Marine.

La promotion « Officier des équipages de 2ème classe Ernest Souben » de l’École des mousses est la sixième depuis la réouverture de l’école en septembre 2009. Les mousses reçoivent une formation de 10 mois sur le site du CIN. A l’issue, après l’obtention de leur brevet, ils signent un contrat de quatre ans et intègrent le corps des quartiers-maîtres et matelots de la Flotte. Le commandant Charles Claden parrain de cette sixième promotion, était présent à cette cérémonie pour venir à la rencontre des jeunes et apprécier leur évolution depuis sa venue, en octobre dernier.

Depuis 26 ans, l’École de maistrance assure la formation des futurs officiers mariniers. Elle les prépare à acquérir les compétences de cadres dans la Marine nationale. Chaque année, l’école accueille 800 élèves répartis en quatre promotions (ce sont donc les deux dernières promotions de l’année 2014 qui ont été présentées à leur drapeau). Recrutés sur dossier les maistranciers ont entre 18 et 25 ans, et signent à leur arrivée un contrat initial de 10 ans.

Cérémonie de présentation aux drapeaux des promotions de l’École des mousses et de l’École de maistrance
Cérémonie de présentation aux drapeaux des promotions de l’École des mousses et de l’École de maistrance

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:55
Le DA 204 de Mérignac s’investit pour la jeunesse

 

17/11/2014 Armée de l'air

 

Vendredi 7 novembre 2014, le colonel Maroussia Renucci, commandant le détachement air (DA) 204 et directeur de l’atelier de réparation de l’armée de l’air (ARAA) 623 de Mérignac a signé une convention de partenariat avec le lycée Marcel Dassault de Mérignac pour la mise en place de classes de défense et sécurité globale.

 

La présence de l’ARAA 623, spécialiste de la maintenance industrielle du domaine de la mécanique et de l'ingénierie associée, est un réel atout pour ce projet, offrant ainsi des possibilités d’échanges. Pendant une année, les élèves issus des classes de BAC Pro technicien d’usinage et de 3ème électrotechnique, énergie, équipements communicants apprendront à mieux connaître les métiers de la Défense. De plus, deux jeunes sous-officiers de l’ARAA, seront les référents de la classe de Bac Pro, tout au long de l’année scolaire et les accompagneront dans tous les projets communs qui seront réalisés.

 

Cette démarche s’inscrit dans la mise en œuvre du dispositif classes de défense et de sécurité globales promu par le délégué ministériel à la jeunesse et à l’égalité des chances et encouragé par l’armée de l’air.

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:55
 Entraînement mutuel en baie de Seine

 

17/11/2014 Marine nationale

 

Les 12 et 13 novembre 2014, la frégate anti-sous-marine Latouche-Tréville a réalisé une série de ravitaillements à la mer (transferts de charges légères, de charges lourdes (TRALOUR) et de combustible) avec l'aviso Commandant l'Herminier et le bâtiment de commandement et de ravaitaillement Somme. Ces deux journées d'exercices intenses ont permis de parfaire la technique de tous dans ces manœuvres délicates.

 

Le transfert de charges lourdes a consisté à transférer les 7 palettes d'une unité logistique vivres (ULV 150) en un temps permettant d'assurer la continuité de la chaîne du froid.

En dépit des 30 nœuds de vent soulevant une mer agitée, l'exercice a été un franc succès, renforçant le niveau de préparation opérationnelle du Latouche-Tréville.

 Entraînement mutuel en baie de Seine  Entraînement mutuel en baie de Seine

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:45
Sécurité de l'aéroport de M'Poko: l'EUFOR passe le témoin à la MINUSCA

 

17.11.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) a officiellement pris, ce lundi, la relève de la sécurisation de l'aéroport international de Bangui M’Poko.

 

Le transfert de responsabilité entre l'unité d'infanterie de l'EUFOR-RCA (les Français du 152e RI puis du 126e RI puis les Georgiens du 22e bataillon d'infanterie) et les casques bleus gabonais de la MINUSCA s'est étalé sur plusieurs semaines durant lesquelles les deux forces ont mené des opérations conjointes pour maintenir un engagement sécuritaire identique au bénéfice des opérations aériennes et de la population.

 

Sécurité de l'aéroport de M'Poko: l'EUFOR passe le témoin à la MINUSCA

Pour la mission européenne, qui continuera à fournir son soutien aux Casques Bleus déployés sur M’Poko, la cérémonie de passage de consignes constitue l’une des réalisations de sa fonction de "pont" vers la MINUSCA, dans le cadre de la transition progressive entre les deux forces qui devra s'achever en mars 2015.

 

La sécurisation de l'aéroport et ses environs demeure la priorité des deux forces internationales. La MINUSCA devra garantir le même niveau de sécurité dans la zone aéroportuaire qui constitue une pièce charnière du développement économique, et le seul point d'accès international du pays.

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:40
photo Franck Dubray - Ouest France

photo Franck Dubray - Ouest France

 

18.11.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Une jolie info de mes camarades de la rédaction de Saint-Nazaire: depuis lundi matin, les 400 marins russes en formation à Saint-Nazaire sur le porte-hélicoptères Vladivostok, un BPC (bâtiment de projection et de commandement) de type Mistral, n'ont plus accès à bord. Aucune mesure physique n’a cependant été mise en œuvre pour leur interdire l’accès au porte-hélicoptères qui aurait dû être livré au client russe il y a quelques jours.

 

Un peu de contexte. Amarré sur un quai du bassin de Penhoët, à Saint-Nazaire, le Vladivostok est prêt pourtant à prendre la mer. La formation des hommes de deux équipages russes est terminée depuis quelques jours et ils ont procédé à des manœuvres en mer à plusieurs reprises.

 

Le second bâtiment de la classe Mistral destiné à la marine russe, le Sébastopol, également en construction aux chantiers STX de Saint-Nazaire, devrait être mis à l’eau cette semaine. Ces navires ont été vendus par la France à la Russie pour 1,2 milliard d'euros en juin 2011, sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

 

Qui a pris l'initiative d'une telle mesure d'interdiction? Lundi soir, alors que Jean-Yves Le Drian inaugurait le bureau du Tigre, le ministère de la Défense disait tout ignorer de cette information. En fait, l'Intérieur a visiblement servi de relais à l'Elysée qui a choisi d'intensifier la pression sur les Russes.

 

Bien sûr, il n'y a aucune "pression physique" à craindre de la part des Russes qu'on pourrait croire tentés de prendre la mer au nez et à la barbe de la France. Un tel scénario rappelerait la sortie clandestine des vedettes de Cherbourg, lors de la nuit de Noël 1969. Il reste que le départ d’un BPC avec 400 marins et du navire école Smolniy, avec 150 marins, reste hautement improbable. Surtout que le BPC et sa conserve sont dans un bassin clos. Exit l'hypothèse romanesque.

 

Guerre des nerfs? Jeu de chat et de souris? Qui est le chat, entre Vladimir et François, parce que chat croque toujours la souris.

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 07:55
Porte-hélicoptères Vladivostok photo Alexei Filippov - RIA Novosti

Porte-hélicoptères Vladivostok photo Alexei Filippov - RIA Novosti

 

PARIS, 17 novembre - RIA Novosti

 

Le premier porte-hélicoptères construit en France pour les forces navales russes, le Vladivostok, bat toujours pavillon français, a annoncé lundi le porte-parole du Quai d'Orsay, Romain Nadal.

 

"Je confirme que le bâtiment de projection et de commandement Vladivostok bat pavillon français", a déclaré M. Nadal lors d'un point de presse à Paris.

 

Vendredi dernier, le Vladivostok a été immatriculé dans le système international d'enregistrement et d'identification des navires comme un bâtiment de guerre battant pavillon russe et amarré dans le port de Saint-Nazaire.

 

La livraison de ce navire à la Russie reste en suspens. Les autorités françaises, qui tentent d'amener Moscou à modifier sa position sur la crise ukrainienne, affirment que les "conditions ne sont toujours pas réunies" pour remettre le Vladivostok à la partie russe. Moscou a fait savoir à cette occasion qu'il attendrait jusqu'à fin novembre avant de réclamer des indemnités pour la non-exécution du contrat et que les montants réclamés seraient rendus publics.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 23:40
Les marins russes devant leur navire ecole  photo Franck Dubray - Ouest France

Les marins russes devant leur navire ecole photo Franck Dubray - Ouest France

 

17/11/2014 à 20:49 Par LEXPRESS.fr

 

Selon Ouest France, les centaines de marins de l'armée russe, en formation à Saint-Nazaire, ne peuvent plus monter à bord du plus avancé des porte-hélicoptères de type Mistral que la France construit pour la Russie.

 

Nouvelle illustration de la tension sur le dossier de la livraison des Mistral à la Russie. Selon Ouest-France, les 400 marins russes en formation à Saint-Nazaire n'ont pas pu monter ce lundi à bord du batîment que la France construit pour la Russie. Jusqu'à présent, malgré les sanctions entre l'Occident et le Kremlin, dans le contexte de la guerre dans l'Est de l'Ukraine, la phase technique qui précède la livraison suivait son cours. 

 

Suite de l'article

 

Note RP Defense : voir reportage (14 nov.) de Franck Dubray - Ouest France

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 19:55
Solidarité Défense : des colis de Noël pour les soldats en opérations

 

17/11/2014 Ministère de la Défense

 

Chaque année, l’association Solidarité Défense offre un colis de Noël à tous les soldats éloignés de leurs familles. Pour cette édition 2014, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a rendu visite lundi 17 novembre aux Invalides aux bénévoles qui confectionnent les colis.

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, est venu rendre visite lundi 17 novembre aux Invalides aux bénévoles de l'opération « Colis de Noël aux soldats ». Ces colis comprennent notamment les vœux du président de la République et ceux de l’association Solidarité Défense, des cadeaux, des friandises et un dessin d’enfant d’une classe primaire.

 

Solidarité Défense : des colis de Noël pour les soldats en opérations

C’est dans la salle des Colonnes, à l’Hôtel national des Invalides, que sont confectionnés les colis postaux par des bénévoles, militaires et civils de la Défense, lycéens d’Ile-de-France ou membres d’associations. Les paquets partiront vers les zones d'opérations ou de stationnements des militaires (Tchad, Mali, République centrafricaine…) pour leur être remis le jour de Noël alors qu’ils sont éloignés de leurs familles durant les fêtes de fin d'année.

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