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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 17:56
Photo ESCC / DIRCOM / Adc A.CARLO

Photo ESCC / DIRCOM / Adc A.CARLO

 

24/10/2014 Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Présentés au drapeau de l’ESM le vendredi 24 octobre après plusieurs jours de terrain, les élèves-officiers du 3e bataillon poursuivent leur formation militaire à un rythme soutenu.

 

23 jours de terrain, 1 500 cartouches tirées chacun, plus de 1 000 km de marche : les chiffres parlent d’eux-mêmes quant au programme auquel ont été soumis les 160 élèves-officiers du 3e bataillon de l’ESM incorporés le 1er septembre aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan. Ceux qui s’attendaient à une formation intense n’ont pas été déçus ! Menant conjointement formation tactique et éducation aux valeurs de l’officier, le 3e bataillon a enchainé pendant ces premières semaines les séquences tactiques de niveau individuel, trinôme puis groupe. Dans le même temps, l’apprentissage des traditions a conduit, le 20 octobre au petit matin, les jeunes élèves-officiers dans l’enceinte solennelle et chargée d’histoire du château de Coëtbo pour y recevoir, des mains de leurs cadres et après une marche de nuit de 25 kilomètres, leur képi. Premier pas dans leur sensibilisation aux valeurs intangibles qui cimentent le corps des officiers, cette étape marque pour eux un affermissement de leur vocation et une réflexion personnelle quant à leur accession à l’état d’officier. C’est sans attendre, impatients et fiers de le porter pour la première fois, qu’ils ont défilé képi sur la tête dès leur retour à Coëtquidan sous les fenêtres du bâtiment « Austerlitz » !

Le bataillon a ensuite été présenté au drapeau de l’ESM le vendredi 24 octobre au cours d’une cérémonie présidée par le général Antoine Windeck, commandant les ESCC. Étape importante dans le parcours de tradition, cette prise d’armes symbolise le lien unissant l’armée à la nation. Elle marque également l’accueil par l’armée de Terre, en son sein, des futurs officiers. C’est enfin l’occasion pour eux lors de la veillée au drapeau, au Musée du Souvenir, de se recueillir sur la mémoire des grands anciens qui les ont précédé dans le métier des armes. Face au drapeau, ils ont pu réfléchir au sens de leur engagement et aux valeurs portées par les trois couleurs pour lesquelles tant d’officiers sont tombés au champ d’honneur.

Fort de 160 élèves-officiers, parmi lesquels 19 élèves étrangers issus de 18 pays, auxquels il faut ajouter une section de 19 élèves-officiers sur titre détachée du 1er bataillon pour les premiers mois de formation, le 3e bataillon est commandé par le lieutenant-colonel Bertrand Debray. Après cette première phase menée tambour battant, et tout en poursuivant leur formation tactique de niveau chef de section, les élèves-officiers du 3e bataillon vont désormais préparer la cérémonie de remise des sabres et casoars le 15 novembre, puis le 2S 209 prévu le 29 novembre.

 

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 17:55
Catamaran 2014 : un aviateur parmi les marins

 

29 Octobre 2014 Sources :  Marine nationale

 

La Marine nationale accueille, comme les autres armées, des officiers de liaison de l’armée de Terre ou de l’armée de l’Air. Cela permet de faciliter la compréhension et de renforcer les liens entre les trois armées qui travaillent ensemble au quotidien en opérations et sur le terrain.

 

Au sein de la force aéromaritime de réaction rapide (FRMARFOR) sont ainsi affectés plusieurs officiers de l’armée de Terre et un aviateur, chargé, pendant l’entraînement Catamaran, d’assurer la coordination entre les aéronefs Marine et ceux de l’armée de l’Air.

 

Ainsi, le lieutenant colonel A. assure le lien indispensable entre la force maritime, qui déploie des aéronefs et la Joint Force Air Composant Command (JFACC), structure de commandement de la composante aérienne basée à Lyon qui conçoit, planifie, programme et conduit les opérations aériennes au dessus du territoire. « Mon travail consiste à s’assurer de la bonne transmission et compréhension des informations à caractère opératif et tactique entre le JFACC et la task force 473 articulée autour du Charles de Gaulle. Nous ne travaillons pas forcément avec les mêmes outils, et j’apporte l’indispensable fluidité entre Marine nationale et armée de l’Air. Les impératifs des « marins du ciel » nous sont méconnus : strict respect des heures de vol pour les « pontées » (phases de catapultage ou d’appontage des aéronefs sur le porte-avions) ; contraintes de localisation du porte-avions au large…Par ailleurs, je suis le vecteur privilégié pour solliciter le concours de moyens de l’armée de l’Air et des moyens étrangers, concours qui a permis de jouer des séquences tactiques très intéressantes avec des AWACS, des aéronefs espagnols, suisses ou britanniques. Ces derniers ont apporté une vraie plus-value aux séquences aériennes de l’exercice ».

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 17:55
Drone n°4/11 - Y a-t-il un pilote dans l’avion ?

Préparation du DRAC par un binôme de la batterie de renseignement de la 9e brigade légère blindée de Marine appartenant au 11e régiment d'artillerie de Marine lors du camp régimentaire à Suippes - Crédits : J-B. Tabone/Armée de Terre

 

source Defense.gouv

 

Les hommes derrière les machines. Qui sont les hommes qui font voler les drones ? Voici un album sur les mécaniciens et opérateurs sans qui les drones n’existeraient pas…


http://bit.ly/ADAdrones

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 17:55
Hommage aux Bretons morts pour la France à Sainte-Anne d’Auray (16 Oct.)

Hommage aux Bretons morts pour la France à Sainte-Anne d’Auray - 16 octobre 2014 - photo ESCC - DIRCOM - Adc A.CARLO

 

17/10/2014 Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Un détachement du 2e bataillon de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr a participé à une cérémonie à Sainte-Anne d’Auray jeudi 16 octobre 2014 pour rendre un hommage aux Bretons morts pour la France en présence du ministre de la Défense.

 

C’est dans le cadre du centenaire de la première guerre mondiale que la délégation militaire du Morbihan, le service départemental de l’ONAC et le Souvenir Français se sont associés pour rendre cet hommage régional. A cette occasion, et en présence du général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’État-major de l’armée de Terre, monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a décoré le drapeau du 3e RIMa de la fourragère 14-18.

 

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 17:45
photo DNA.fr

photo DNA.fr

 

07/11/2014 DNA.fr

 

Le Général Sainte-Claire Deville, commandant les forces terrestres, a présidé ce matin la cérémonie de retour de Centrafrique de quelque 160 Diables rouges qui ont participé, durant six mois (d’avril à septembre), à la mission Eufor-RCA. Sept d'entre eux ont été décorés.

 

Lire l’article

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 17:45
L'UE a prorogé le mandat d'EUFOR-RCA en République centrafricaine

 

Bruxelles, le 7 novembre 2014 Conseil de l'Union européenne ref ST 14947/14 PRESSE 566

 

Le Conseil a prorogé ce jour jusqu'au 15 mars 2015 le mandat de l'opération militaire de l'Union européenne en République centrafricaine (EUFOR RCA). Cette décision fait suite à une demande des autorités centrafricaines et à l'adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies d'un mandat renouvelé. La prorogation doit permettre d'assurer une transition efficace à l'opération de maintien de la paix menée par les Nations unies, la MINUSCA.

 

L'EUFOR RCA s'inscrit dans le cadre de l'approche globale de l'UE à l'égard des nombreux défis auxquels est confrontée la République centrafricaine. En tant qu'opération de transition, facilitant la montée en puissance progressive de la MINUSCA, elle contribue à améliorer la sécurité en RCA. L'opération a pris en charge avec succès la sécurité de l'aéroport de M'Poko et des 3e et 5e arrondissements de Bangui. Elle continuera d'exercer la plupart de ces activités dans les deux arrondissements précités pendant la durée de prolongation de son mandat, tandis que la responsabilité de la sécurité de l'aéroport de M'Poko sera transférée à la MINUSCA à la fin de cette année.

 

Depuis sa création en février 2014, l'opération est placée sous le commandement du général de division Philippe Pontiès; son état-major est situé à Larissa, Grèce. Les coûts communs de l'opération sont estimés à 5,7 millions d'euros pour la période du 16 décembre 2014 au 15 mars 2015.

 

L'approche globale de l'UE à l'égard de la République centrafricaine prévoit une action axée sur la sécurité, l'aide humanitaire, la stabilisation et la coopération au développement. Depuis 2013, l'UE a engagé de nouveaux financements pour plus de 360 millions d'euros en vue de faire face à la crise en RCA.

 

Pour en savoir plus:

L'action de l'UE en République centrafricaine

Conclusions du Conseil sur la République centrafricaine

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 16:55
Pierre de Villiers : « L’Armée supporte les deux tiers des suppressions de postes de l’Etat »

Nommé en février 2014, Pierre de Villiers doit mener à la fois trois opérations extérieures et une profonde restructuration de l’armée - photo EMA

 

09/11 Par Alain RUELLO – LesEchos.fr

 

« Da materiam splendescam » - « Donne-moi les moyens et je resplendirai » - c’est la devise du 2e dragons, le premier régiment dans lequel a servi Pierre de Villiers. Au moment où elle est engagée sur trois fronts, où les crédits de la Défense sont sous pression et alors qu’elle doit encore supprimer 25.800 postes, l’armée française a-t-elle encore de quoi resplendir ? « Oui » répond son chef d’état-major en cette veille du centenaire de l’armistice de la grande guerre, même s’il ne nie pas l’ampleur du défi.

 

En cette veille du 11 novembre, l’armée française a-t-elle le moral ?

 

La commémoration du 11 novembre est tout à fait singulière cette année, et j’y attache une attention particulière. Début septembre, nous avons organisé une journée « Cent Villes, Cent Drapeau et Cent Héros » pour commémorer le centenaire, et plus particulièrement la transmission des valeurs militaires entre le poilu d’hier et le soldat d’aujourd’hui : le courage, la fraternité d’armes, la cohésion, le sens du sacrifice. Ces valeurs qui, finalement, ont traversé ces années, constituent le socle du moral. Le moral des armées est excellent en opération, il est à surveiller dans le temps de paix car nous menons une profonde transformation. La vie quotidienne aujourd’hui dans les armées n’est pas toujours facile.

 

Il reste encore 25.794 postes à supprimer de 2015 à 2019. Est-ce possible sachant que vous doutez que l’on puisse faire partir 1.000 départs officiers cette année ?

 

Bien sûr qu’on peut y arriver. On le doit. Nous allons tirer les enseignements de cette année durant laquelle nous aurons supprimé 7.500 postes. Un millier d’officier, c’est trois fois plus que ce que l’on a fait en 2013. C’est un énorme effort. Je ne peux pas forcer les gens qui ne le souhaitent pas à partir. Il faut adapter nos incitations au départ pour offrir des conditions de reconversion acceptables. La réforme des ressources humaines est une partie très importante de ma responsabilité puisqu’on touche aux hommes et aux femmes des armées qui sont exceptionnellement dévoués et qui obtiennent des résultats incroyables en opération. La facture est très importante. Ce qui est clair, c’est que nous ne ferons pas ces déflations d’effectifs sans restructurations, sans transfert d’unités, sans dissolutions.

 

Malgré cela, l’armée attire toujours ?

 

Oui, les armées attirent toujours. Nos personnels y trouvent ces valeurs, cette cohésion, cette camaraderie, cette communauté humaine, au service de la France.

 

Mais comment susciter les vocations d’officiers quand on supprime des régiments ?

 

Notre modèle de ressources humaines va évoluer face à cette nouvelle donne. A l’évidence, il faudra changer la pyramide pour mieux adapter le grade à la responsabilité et à la rémunération de façon à ce que chacun à sa place ait un sentiment d’essentialité dans l’édifice. Et que les carrières, dont la première partie est généralement vouée aux opérations tandis que la seconde l’est plus à des emplois d’Etat-major ou d’administration, demeurent attractives. Nous ne devons conserver que les effectifs nécessaires à l’institution, mais avec un dispositif juste et équitable, en conservant ce qui fait notre trésor : l’ascenseur social. Aujourd’hui, vous pouvez commencer deuxième classe et terminer colonel ou général.

 

Au sein de l’Etat, la Défense paye un tribu plus lourd que les autres ministères ?

 

Je ne me permettrai pas d’établir une comparaison. Ce que je note, c’est que nous représenterons cette années 60% des déflations d’effectifs de l’Etat, et 66% l’année prochaine. Nous prenons notre part dans la réorganisation de l’Etat. A ce titre, la loi de programmation militaire me semble un bon compromis entre la souveraineté financière et la souveraineté de la défense. On a donné.

 

L’opération Barkhane n’aligne « que » 3.000 hommes pour contrôler 5 pays du Sahel. C’est jouable ?

 

Cette opération répond à un concept transfrontalier car nous avons affaire à des groupes armés terroristes extrêmement mobiles, qui connaissent le terrain, et qui se jouent des frontières. L’objectif n’est pas que l’armée française contrôle l’ensemble de la zone. L’objectif c’est de neutraliser ces groupes en lien étroit avec nos amis Africains. Barkhane c’est d’abord le partenariat élargi. Nous coopérons avec cinq pays - Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso et Tchad – j’y adjoins le Sénégal et l’Algérie. Je vous assure que cette coopération est efficace. Trois mille hommes aujourd’hui, peut-être un peu plus demain, c’est suffisant. On a mis en place une boucle vertueuse. Elle passe d’abord par le renseignement pour lever les cibles. Il s’agit ensuite de suivre ces cibles 24 heures sur 24, avec des drones notamment. Si on les lâche ne serait-ce qu’une heure, elles disparaissent dans le désert. Enfin, nous déployons les capacités pour les neutraliser au bon endroit et au bon moment. Le tout avec un facteur clé, la surprise. Un exemple, il y a trois semaines nous suivions depuis une semaine un convoi de 6 pick-ups au nord du Niger. Résultat : trois tonnes de munitions et d’équipements détruits, ving-et-un terroristes neutralisés ou prisonniers.

 

Malgré ces succès, l’opinion publique peut avoir le sentiment que ces groupes seront toujours là.

 

Cette opération sera longue. Mais la question est la suivante : veut-on que ces groupes arrivent chez nous ou pas ? Ma principale mission c’est de protéger les Français. Si on ne va pas les chercher sur place, ils viendront nuire chez nous. Les pertes chez l’adversaire, en particulier au niveau des têtes de réseaux, me font dire que Barkhane est un succès, même si ce n’est pas facile. Les récents combats au Nord Mali qui ont coûté la vie à l’adjudant Thomas Dupuy, le démontrent. Ils se déroulent au corps à corps.

 

De la même manière on peut vaincre Daech en Irak et en Syrie ?

 

Le terrorisme est global. C’est l’honneur de la France d’être intervenue en Irak au cœur de l’été. Si tel n’avait pas été le cas, Daech aurait pu entrer dans Erbil ou Bagdad. Nous avons été les premiers à fournir de l’aide humanitaire, à armer les Peshmergas, et à Bombarder avec les Américains. Mais la solution, c’est l’action terrestre menée par les forces locales. Les bombardements contiennent, mais ne suffisent pas. La deuxième phase ce sera la contre-attaque.

 

Dans combien de temps ?

 

Quand les forces locales seront en mesure de le faire. Il faudra des mois pour les rééquiper, les ré-entrainer, en Irak ou en Syrie. Nous gagnerons la guerre c’est certain, avec une coalition de 22 pays telle qu’elle s’est constituée. Mais il faudra derrière gagner la paix. Le chantier est politique, diplomatique ou psychologique avec les populations. Le plan de campagne doit intégrer tous ces facteurs.

 

La France s’accroche à son modèle d’armée complet et vous-même le défendez comme la meilleure réponse à la diversité des crises actuelles. Sauf que, LPM après LPM, ce modèle rétrécit et les budgets avec. Est-ce que l’on ne se ment pas ?

 

C’est une question que l’on s’est posée lors de la rédaction du livre blanc. Nous sommes capables de demeurer une puissance globale, avec parfois des moyens très comptés, à partir du moment où la loi de programmation, qui est un projet cohérent, est respectée. Elle a le grand mérite d’avoir été cousue main. Chaque agrégat a été étudié à la loupe. Tout est une question de rythme. Si les équipements n’arrivent pas comme prévu, nous aurons des trous capacitaires. Pour l’instant, la loi de programmation s’exécute normalement, et j’entends bien qu’il en soit ainsi l’année prochaine…

 

… il manque 2,1 milliards dans le budget de la défense 2015. Le projet de société de projet qui louerait du matériel à l’armée s’apparente à une usine à gaz…

 

Oui (sourire)

 

… vous y croyez ?

 

Ensemble, autrement, au mieux : ce sont mes trois mots clés pour la loi de programmation. Je voudrai insister sur le deuxième : si à chaque fois on ferme une piste nouvelle avant même de l’avoir ouverte, cela ne marchera pas. La LPM est calculée au plus juste. Elle tiendra à un certain nombre de conditions, dont une est que l’on accepte de faire autrement. Il faut avoir un esprit novateur, de défricheur. C’est comme cela que toutes les réformes sont conduites.

 

Sauf que ces sociétés de projet, ce n’est pas nouveau. Cela a été étudié maintes fois, sans succès…

 

Je ne suis pas expert en la matière. Je demande qu’on creuse la piste. Il y a une vraie volonté politique pour le faire, je m’en réjouis.

 

Quelles seront vos exigences par rapport au matériel qui pourrait être loué ?

 

Ce qui m’importe, c’est d’abord que cela ne coûte pas d’argent. Avec le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, nous voulons 31,4 milliards d’euros en 2015. Ensuite, je veux être associé au choix des équipements, car la location ne doit pas impacter les rythmes de livraisons. Enfin, il ne faut pas ajouter des conditions à leur utilisation en opération. Pour le reste, je suis extrêmement ouvert. Si cette piste s’avère impossible, nous en trouverons une autre. De toutes façons, j’ai l’assurance de la sanctuarisation des crédits militaires par le Président de la République qui l’a répété à de multiples reprises ces derniers mois. Nous avons 8.500 soldats engagés dans le monde. Les menaces ont augmenté depuis le vote de la LPM. Est-il raisonnable de penser que le budget de la défense ne soit pas respecté ? Les citoyens n’ont-ils pas besoin d’être protégés ?

 

Qu’est ce qui fait un bon chef d’Etat-major des armées ?

 

Je ne sais pas si je suis un bon chef d’Etat-major des armées, mais je pense avoir été bien préparé, avec une expérience interministérielle et quatre années comme major général, c’est-à-dire numéro deux avant d’être numéro un. Dans un grand groupe, c’est souvent un parcours similaire. Dans cette période qui n’est pas facile, ma principale préoccupation c’est la conduite des opérations militaires et de transformation. Je conduis la transformation comme une opération militaire. La finalité des armées c’est la conduite des opérations, et la finalité de la transformation doit demeurer la conduite des opérations.

 

L’Europe de la défense, quand vous y pensez - si vous y pensez - ça vous fait sourire, ça vous laisse indifférent, ou ça vous désole ?

 

L’Europe de la défense, ça me rend pragmatique. Elle se construit pas à pas, par des projets à géométrie variable. Nous avançons.

 

Quand on additionne tous les effectifs militaires en Europe, on aboutit à 2 millions d’hommes sous les drapeaux. On en fait quoi de ces deux millions de soldats ?

 

Moi je construis l’armée des ambitions de la France et des besoins d’aujourd’hui, pas l’armée de mes rêves. La loi de programmation impose des économies par des coopérations bilatérales ou multilatérales à dominante européennes. Les choses avancent.

 

Elles avancent à quel rythme dans le cadre du traité franco-britannique de Lancaster House ?

 

Il se trouve que comme major général, avec mon homologue britannique de l’époque, Nicholas Houghton qui est devenu chef d’Etat-major comme moi, j’ai été désigné pour conduire ce projet. On en parle assez peu, et ça se déroule correctement. Le poumon de Lancaster House, c’est la force expéditionnaire commune. Nous avons réussi à rendre nos systèmes d’information compatibles. Nous serons au rendez-vous en 2016, j’en suis persuadé. Sur le reste du traité, certains projets ont bien avancé, comme les drones de combat ou la guerre des mines. Je crois beaucoup à la coopération avec les Britanniques qui n’est pas exclusive de la coopération avec l’Allemagne.

 

Vous voyagez beaucoup. Quelle image vos interlocuteurs vous renvoient-ils de la France ?

 

La France est un pays admiré, respecté et je le mesure partout où je vais. Une anecdote : à Washington, lors du sommet des chefs d’Etat-majors de la coalition anti-Daech, 22 pays étaient représentés. Barack Obama passe une heure et demie avec nous. Le général Dempsey, chef d’Etat-major américain, a choisi trois d’entre nous pour s’exprimer devant le Président américain. J’étais un des trois.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 16:55
photo ESCC - Armée de Terre

photo ESCC - Armée de Terre

 

Note RP Defense : article paru en 2013 sur le site de la Saint-Cyrienne

 

Auteur(s) : Nicolas de Chilly, secrétaire général de la Saint-Cyrienne, avec l’aimable et originale contribution de 16 de ses petits cos[1] de la promotion de la France Combattante (1997-2000).

 

Moi, « jeune » officier saint-cyrien, je sais comment occuper mon prochain [11 novembre], ce jour férié en souvenir d’un armistice aujourd’hui méconnu et mal compris. Je vais me mettre en tenue et courir avec femme, conjoint, enfant, chien, chat… à la cérémonie sans prétention organisée autour du monument aux morts de ma commune, parce que je suis :

 

1. Français : parce que pour moi, la 1ère guerre mondiale c’est la « grande guerre des Français », c’est-à-dire celle de tout un peuple, un lieu de mémoire où tous peuvent se retrouver, à la différence de 39-45. En nos temps de remise en cause et d’interrogations sur l’identité, la nation, etc… c’est là un point essentiel.

 

2. Disponible : parce que ce jour-là, contrairement à toute logique, je ne travaille pas… C’est une chose curieuse pour un militaire que de ne pas commémorer systématiquement dans le cadre du service.

 

3. Exemplaire : pour montrer l’exemple en tant que père de famille à mes enfants : montrer ce qu’est mon métier, ses obligations et ses particularités, ainsi leur inculquer doucement les valeurs qui m’animent dont l’amour de la Patrie, le respect des anciens. Et parce que si j’ai la chance de commander des hommes ou d’être en unité, mes hommes seront contents de voir leur officier se présenter en tenue, alors qu’il n’est même pas sur le tour de service ...

 

4. Reconnaissant : pour honorer tous nos morts, ceux de 14-18 comme ceux qui les ont suivis jusqu’à ce jour et rendre hommage à toute la Nation, car ceux qui sont tombés pendant la 1ère guerre mondiale n’étaient pas que des soldats. Ils étaient des instituteurs, agriculteurs, ouvriers, artistes...

 

5. Visible : parce que ne pas montrer des uniformes un 11 novembre, c’est valider implicitement les orientations choisies depuis 20 ans, c’est montrer que l’armée ne compte plus, que nous déléguons au politique jusqu’à la responsabilité de notre présence.

 

6. Assoiffé : pour puiser à la source un peu de la force morale et de l’esprit de sacrifice de mes anciens.

 

7. Civique : parce que je ne peux déplorer que certains sportifs ne connaissent pas les paroles de l’hymne national en larmoyant sur la perte de tout esprit civique chez nos compatriotes et préférer le confort douillet d’une grasse matinée à une présence en tenue à une commémoration.

 

8. Visionnaire : parce que je n’aimerais pas que le sacrifice de mes camarades tombés sur les théâtres d’opération soit oublié dans 100 ans.

 

9. Fatigué : pour oublier pour un temps la rengaine de la contrainte budgétaire qui fait le lit de contraintes beaucoup moins agréables à supporter, à commencer par celle de l’ennemi !

 

10. Obéissant : parce que c’est un ordre !

 

11. Cohérent : parce que je ne peux réclamer la reconnaissance de la Nation si je ne suis pas moi-même capable de manifester concrètement la mienne à ceux qui m’ont précédé et que j’aurais beau jeu de regretter le peu d’enthousiasme de certains de nos compatriotes pour cette commémoration si moi-même je n’y tenais pas ma place.

 

12. Pessimiste : pour me rappeler qu’en 1913 peu de signes annonçaient 1914, que l’Histoire a montré que ce n’était jamais la der des ders, que « quand tout va mal, n’oublie pas que le pire existe » et que ce n’est donc pas le moment de désarmer notre pays.

 

13. Volubile : parce que ça me permet de raconter mes campagnes à un nouvel auditoire qui ne les a pas entendues 20 fois.

 

14. Pragmatique : parce que je ne peux décemment prétendre être pétri de la geste de mes anciens sans confronter mes lectures à leur témoignage.

 

15. Jeune : pour combler le vide entre les quelques élèves d’écoles primaires locales et les associations d’anciens combattants en montrant que le service de la France par les armes n’est pas qu’une donnée historique.

 

16. Terrien : pour m’enraciner localement, en qualité d’officier, au sein de ma commune, et parce qu’avec un peu de chance, je déposerai une gerbe avec le maire et que cela remettra un peu de baume au cœur des anciens combattants.

 

17. Concerné : pour que ces commémorations ne soient pas l’unique fait de responsables locaux, aussi bienveillants soient-ils, voire d’acteurs culturels qui enlèveraient toute chair à cet anniversaire.

 

18. Mélomane : parce que j’aime entendre la Marseillaise massacrée par la fanfare municipale de Perthes-les-Hurlus et ânonnée par les élèves de CE2 de l’Ecole Pierre Mendès-France.

 

19. Optimiste : parce que pour moi, la 1ère guerre mondiale c’est un point culminant de la puissance française, notamment sur le plan militaire. A l’heure de la sinistrose, il est bon de se rappeler de quoi nous sommes capables. 1918 est d’abord une victoire française, une victoire de la stratégie et de la tactique françaises, une victoire du courage et de l’abnégation du soldat français ...

 

20. Désœuvré : parce que je n’ai rien d’autre à faire ce matin-là.

 

21. Pédago : parce que c'est un bon moyen d'expliquer à mon fils pourquoi aujourd’hui il peut vivre libre, qui a payé de sa vie le prix de cette liberté, et se souvenir qu'il pourra être appelé lui aussi à donner sa vie pour son pays.

 

22. Fier : pour arborer fièrement ma tenue, mon képi, mes gants blancs et mes décorations devant les écoliers émerveillés et les anciens nostalgiques.

 

23. Prévoyant : parce que mon absence ce jour-là condamne l’existence même de cette journée dédiée au 1er conflit mondial et aux sacrifices des Français (les monuments aux morts ne seraient plus qu’un artefact des anciens temps).

 

24. Frileux : parce que je peux me mettre en T21 sans avoir trop chaud.

 

25. Patriote : parce que je ne suis que le maillon d'une chaîne plus que millénaire qui marque l'histoire de notre pays depuis les armées franques jusqu'au GTIA présent au Mali, que mon engagement quotidien ne se comprend qu’au regard de celui de mes anciens et que je suis garant de la transmission de l’héritage qu’ils m’ont laissé. Nous sommes tous des fils de Poilus.

 

26. Lucide : parce que je peux me rendre compte que plus ça va, moins j’ai de points communs avec les écoliers du premier rang et plus j’en ai avec les porte-drapeaux ce qui ne me rassure guère ...

 

27. Vivant : parce que commémorer les «  Morts pour la France » c’est honorer les vivants. C’est la Nation qui témoigne son soutien aux vétérans de toutes les campagnes passées et à venir, qui remercie ses combattants pour leur engagement.

 

28. Intéressé : parce que je raffole du kir Cassis-Crémant de Loire tiède dans des gobelets en plastique.

 

29. Littéraire : parce que la 1ère guerre mondiale c’est une source d’inspiration sans fin pour les militaires français : tactique, technique, forces morales, « littérature militaire »… et pas uniquement le thème du dernier Goncourt.

 

30. Fidèle : parce que l’étendard du régiment dans lequel je sers ou j’ai servi porte, cousues en lettres d’or dans ses plis, les inscriptions d’Aisne, d’Artois, de Champagne, de Verdun ou encore de La Somme...

 

31. Confiant : parce que le souvenir de la souffrance de ces générations d'hommes plus ou moins jeunes doit également permettre de renforcer la résilience de notre Nation. Les deux guerres mondiales ont été des épreuves dont la France s'est relevée plus forte. Cela doit encourager la jeunesse actuelle et lui faire passer le message de confiance dans l'avenir.

 

32. Élégant : pour porter mon « bleuet de France ».

 

[1] Olivier d’Astorg, Tugdual Barbarin, Fabrice Beurois, Julien Bischoff, Ambroise Delassus, Joan Guiguet, Yann Hauray, Cyril Iordanow, Antoine de La Bardonnie, Matthias de Larminat, Benoît Olié, Benjamin Roehrig, Gautier Saint-Guilhem, Maurice de Saint Victor, Antoine Verley, Jean-Baptiste Vouilloux.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:55
Le Chevalier Paul conduit l’exercice interarmées de défense aérienne ZOHAN

 

7 Novembre 2014 Marine Nationale

 

Du 4 au 7 novembre 2014, la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul a mené un exercice interarmées de défense aérienne au large de Toulon, afin d’améliorer encore l’interopérabilité entre les unités spécialisées des différentes armées.

 

Le scénario de l’exercice, construit autour de la défense de l’Île du Levant menacée par une nation hostile, avait d’abord pour but de créer un environnement de crise réaliste. Le Chevalier Paul a ainsi été engagé pour la protection de ce territoire face à des menaces aériennes. Sur l’île, des éléments de défense sol air du 54ème Régiment d’Artillerie de l’armée de Terre et de l’Escadron de Défense Sol Air (EDSA) 12.950 TURSAN de l’armée de l’Air ont été déployés. Ils comprenaient notamment un ensemble SAMPT, une batterie CROTALE NG et des affûts PAMELA.

 

Une première phase d’intégration entre les unités des différentes armées a été réalisée à travers la mise en place d’une cellule interarmées de gestion de liaisons de données tactiques (L16) permettant un partage de la situation tactique.  

 

Les phases d’entraînement de l’exercice ont alors été jouées sous le commandement du Chevalier Paul avec, dans un premier temps, des tirs contre des cibles aériennes et contre terre. L’exercice devint encore plus réaliste à travers de nombreux Air Defence Exercise (ADEX) qui ont vu plus de 40 passes d’aéronefs de l’armée de l’Air (Mirage 2000 et Rafale) se succéder pour simuler des attaques aériennes.

 

Au bilan, les objectifs de l’exercice ZOHAN sont pleinement atteints : interopérabilité grandissante entre les unités des trois armées spécialisées dans la défense aérienne, partage du contrôle de l’espace aérien en zone côtière sous coordination du Chevalier Paul, mise en place d’une cellule interarmées de gestion de liaisons de données tactiques à bord d’une frégate de défense aérienne.

 

Après une période de mise en condition opérationnelle conduite en septembre et l’exercice amphibie CATAMARAN en octobre, la frégate de défense aérienne Chevalier Paul complète encore sa préparation en démontrant sa capacité à assurer les fonctions d’Air Defense Commander dans un contexte interarmées.

Le Chevalier Paul conduit l’exercice interarmées de défense aérienne ZOHAN

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:50
Type 26 Global Combat Ship GCS (BAE Systems) - FREMM (DCNS)

Type 26 Global Combat Ship GCS (BAE Systems) - FREMM (DCNS)

 

10 novembre 2014 Le Portail des Sous-Marins

 

Certaines sources suggèrent que la Grande-Bretagne pourrait s’intéresser aux frégates FREMM construites par la France et l’Italie pour remplacer ses frégates Type 23 vieillissantes. Le Premier Lord de la Mer, l’amiral Sir George Zambellas, n’a pas écarté une solution non-britannique dans un entretien publié le 27 octobre dernier.

 

Suite aux problèmes que rencontre la Grande-Bretagne pour éliminer les facteurs de risque dans le contrat de construction des frégates Type 26, une autre possibilité intrigante pour la conception des frégates est apparue après que l’amiral Zambellas ait semblé suggérer que la solution pour la Royal Navy pourrait ne pas venir de Grande-Bretagne.

 

« Le processus de négociation cherche une solution : être capable de nous donner ce dont nous avons besoin. La question du prix qui découle de cela, dépend du mieux que les industriels peuvent livrer. Vous remarquerez que je n’ai pas nécessairement dit que c’est l’industrie britannique, parce que la décision n’a pas été prise de définir quelle sera la réponse aux spécifications. Nous attendons de voir ce qu’il va en sortir, » a déclaré l’amiral Zambellas. « La Royal Navy sait ce qu’elle veut. Elle veut une plateforme crédible avec un rayon d’action global et le type de qualité, en particulier dans le domaine ASM, pour nous maintenir au maximum. »

 

Des responsables du ministère ont rejeté l’idée que la Grande-Bretagne puisse envisager la FREMM pour respecter les spécifications du Type 26.

 

« Le ministère s’en tient au Type 26. Le programme est actuellement au stade de maturation de la conception, » a indiqué un responsable.

 

Un autre dirigeant approché la semaine dernière, a indiqué que le sujet était « trop sensible pour qu’on en parle. »

 

Peter Roberts, spécialiste au Royal United Services Institute, explique que « le ministère se mettrait dans une position difficile s’il confiait la construction des frégates à un chantier étranger. Utiliser une frégate conçue à étranger serait une évolution majeure pour la Royal Navy et le gouvernement. »

 

Un responsable a précisé que la Grande-Bretagne pourrait envisager de comparer les points forts et les points faibles de la Type 26 à ceux de la FREMM.

 

On ignore le cout de la Type 26. Un rapport du Sénat indique que le cout d’une FREMM est de 605 millions €, hors cout de développement.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 08:54
Les paroisses de France prieront pour la paix le 11 novembre

 

03.11.2014 Clémence Houdaille - LaCroix.com

 

À l’approche de la commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918, le diocèse aux armées françaises et le mouvement Pax Christi invitent les fidèles à prier pour la paix.

 

En cette année du centenaire du début de la Première Guerre mondiale, deux initiatives à l’occasion du 11 novembre, l’une du diocèse aux armées françaises, l’autre du mouvement Pax Christi se rejoignent.

La première proposition, relayée par la Conférence des évêques de France, émane de Mgr Luc Ravel, évêque aux armées. Il suggère que dans les églises de toutes les communes du pays soit organisé, mardi 11 novembre, un temps de prière pour la paix et pour ceux, originaires du village ou de la ville, qui sont morts pour la France durant la Première Guerre mondiale.

 Une trame de ce temps de prière est proposée sur le site du diocèse aux armées. Cantiques, lecture de l’Évangile, psaume, prière universelle, mais aussi lectures de lettres de soldats de la Première Guerre mondiale, ainsi que des noms des soldats de la commune morts pendant la guerre sont ainsi suggérés.

 

Suite de l'article

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 08:50
CEMA : rencontre avec son homologue italien

 

08/11/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 7 novembre 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu en visite officielle à Rome où il a été reçu par son homologue, l’amiral Luigi Binelli Mantelli.

 

Lors de ce déplacement, le général de Villiers a remis la croix d’officier de la légion d’honneur à l’amiral Binelli Mantelli, saluant ainsi ses actions en faveur de la coopération entre nos deux pays. Cette cérémonie a eu lieu au Palais Farnèse en présence de l’ambassadrice de France à Rome, madame Catherine Colonna.

 

 Les deux CEMA ont fait le point sur notre coopération qui s’illustre par un grand nombre d’engagements opérationnels multinationaux conjoints (Liban, RCA). Ils ont également indiqué leur volonté commune de renforcer l’interopérabilité de nos forces, en poursuivant notre coopération accrue sur les plans opérationnels et d’entraînements. Enfin, le général de Villiers a présenté l’actualité de l’opération Chammal, saluant l’engagement de l’Italie dans la coalition mobilisée aux côtés des forces armées irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech.

CEMA : rencontre avec son homologue italien

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 08:45
Licorne : commémoration du 10e anniversaire des bombardements de Bouaké

 

 

07/11/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 6 novembre 2014, les militaires de la force Licorne ont rendu hommage aux 9 militaires français tombés au champ d’honneur il y a 10 ans au lycée Descartes de Bouaké.

 

Cette cérémonie du souvenir était présidée par le colonel Nicolas Chabut, commandant la force interarmées de l’opération Licorne, et s’est déroulée sur le camp militaire de Port Bouët, en présence de Monsieur Etienne Chapon, premier conseiller de l’Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, du général Didier L’Hôte, commandant les forces de l’ONUCI et du colonel  Benoist Clément, attaché de Défense auprès l’ambassade de France. Au cours de la cérémonie, une gerbe de fleurs a été déposée au pied du monument aux morts érigé en leur hommage.

 

Cette cérémonie revêt un caractère d’autant plus solennel que le mandat actuel de la force Licorne compte dans ses rangs des soldats qui se trouvaient sur le territoire ivoirien en novembre 2004, à Bouaflé et Daola pour le 1er régiment de chasseurs et, sur l’aéroport Félix Houphouët Boigny, pour la 1ere compagnie du 35e régiment d’infanterie. Ces derniers ont contribué à sécuriser l’arrivée des renforts et permis l’évacuation des quelque 7000 ressortissants français.

 

Forte de ses 450 militaires, la force Licorne accompagne la réforme de l’armée ivoirienne, maintient une présence militaire en Côte d’Ivoire pour assurer la protection des ressortissants français et développe sa capacité de soutien et de renforcement au profit des opérations dans la sous-région.

Licorne : commémoration du 10e anniversaire des bombardements de Bouaké

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 08:45
Barkhane: les drones Reaper de l’armée de l’Air passent les 2000 heures de vol

 

07/11/2014 Sources :  Etat-major des armées

 

Le 30 octobre 2014, moins de 10 mois après son premier vol et sa mise en service, le détachement Reaper a franchi le cap des 2 000 heures de vol.

 

Après une montée en puissance progressive de cette nouvelle capacité ISR (Intelligence, surveillance and reconnaissance) de l'armée de l'Air, initiée le 16 janvier 2014, les missions d'appui renseignement aux opérations au Mali comme au Niger, en appui de l'opération Serval d'abord et de Barkhane ensuite, se sont succédées à un rythme extrêmement soutenu.

 

Les équipages, constitués de personnels navigants mais aussi d’officiers renseignement et d’interprétateurs d’images, sont très largement mis à contribution.  Engagés en amont du déclenchement des opérations menées dans la zone dans le cadre de la préparation Renseignement de l’espace opérationnel (PREO), les drones Reaper assurent dès le début des opérations, la permanence de la surveillance au cours d’une orbite continue, avec relèves de drones pouvant aller jusqu’à une centaine d’heure. Ils appuient les phases offensives des opérations notamment au cours des phases d’engagement des moyens aériens et des troupes au sol. Les équipages assurent en temps réel l’analyse des frappes afin de permettre aux autorités décisionnaires d’être informées et de pouvoir ainsi réorienter l’action.

 

Les deux MQ-9 Reaper et les équipages du 1/33 Belfort auront fait au cours de ces derniers mois la parfaite démonstration de la plus-value opérationnelle d'un système de drone MALE (moyenne altitude longue endurance) performant et moderne comme élément clé de l'appui ISR aux opérations de contre insurrection et de lutte contre le terrorisme. Engagé en complément du Harfang et d’autres moyens ISR, ils concourent ainsi pleinement à la manœuvre globale des capteurs en appui des actions de la force Barkhane.

 

Environ 3 000 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 08:20
Note de veille "Etats-Unis : Défense et politique étrangère"


07/11/2014 Maya Kandel  -  Irsem

 

Chaque mois, Maya Kandel, responsable du programme sur les Etats-Unis à l'IRSEM, propose une veille commentée sur les Etats-Unis, dans le domaine de la défense et de la politique étrangère. La veille cible principalement la presse généraliste, les revues spécialisées et les think tanks américains. L’auteur propose une synthèse et une analyse critique des publications sélectionnées, et le lien pour les consulter en ligne.

 

Ce mois-ci, actualité oblige, un accent sur les élections de mi-mandat notamment au Congrès, ce qu’elles disent du climat politique actuel, de la polarisation partisane, et du bilan, encore provisoire, de l’administration Obama ; mais aussi une analyse des conséquences de la victoire républicaine au Congrès sur la politique étrangère américaine pour les deux années à venir. Enfin, quelques aspects remarquables de l’actualité – le nucléaire iranien, la relation américano-russe ou encore la dégradation de la relation avec Israël. Et une sélection d’enquêtes et rapports.

 

N°32, octobre 2014 (pdf 846 ko)

 

 

 

N°31, septembre 2014 (pdf 706ko)

N°30, été 2014 (pdf - 888 ko)

N°29, juin 2014 (pdf - 738 ko)

N°28, mai 2014 (pdf - 747 ko)

N°27, avril 2014 (pdf - 767 ko)

N°26, mars 2014 (pdf - 741 ko)

N°25, février 2014  (pdf - 748 ko)

N°24, janvier 2014  (pdf - 673 ko)

 

2013 - Notes de veille "Etats-Unis, défense et politique étrangère

N°23, décembre 2013 (pdf - 749 ko)

N°22, octobre-novembre 2013 (pdf - 872 ko)

N°21, juillet-août-septembre 2013 (pdf - 862 ko)

N°20, mai-juin (pdf - 1 Mo)

N°19, avril (pdf - 1 Mo)

N°18, mars (pdf - 778 ko)

N°17, février (pdf - 890 ko)

N°16, janvier (pdf - 803 ko)

 

2012 - Notes de veille "Etats-Unis, défense et politique étrangère

N°15, décembre (pdf - 908 ko)

N°14, novembre (pdf - 914 ko)

N°13, octobre (pdf - 623 ko)

N°12, septembre (pdf - 509 ko)

N°11, juillet (pdf - 1,6 Mo)

N°10, juin (pdf - 499 ko)

N°09, mai (pdf - 125 ko)

N°08, avril (pdf - 394 ko)

N°07, mars (pdf - 469 ko)

N°06, février (pdf - 377 ko)

N°05, janvier (pdf - 543 ko)

 

2011 - Notes de veille "Etats-Unis, défense et politique étrangère

N°04, décembre (pdf - 503 ko)

N°03, novembre (pdf - 548 ko)

N°02, octobre (pdf - 504 ko)

N°01, septembre (pdf - 543 ko)

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 13:55
Passage du cortège funèbre sur le pont Alexandre III

Passage du cortège funèbre sur le pont Alexandre III

 

07/11/2014 Adjudant Jean-Laurent Nijean - Armée de l'air

 

Les drapeaux étaient en berne sur les bases aériennes ce mercredi 5 novembre 2014 pour un dernier hommage à l’adjudant Thomas Dupuy, tombé au combat lors d’une opération au Mali. L’armée de l’air, en deuil, s’est recueillie devant le sacrifice de cet aviateur du commando parachutiste de l’air n°10 (CPA n°10).

 

Dès le matin, une foule nombreuse a assisté au passage du cortège funèbre sur le pont Alexandre III, aux Invalides. Un moment empreint d’émotion, de solidarité et de fraternité pour cet aviateur mort pour la France. À 10 heures, une cérémonie militaire à huit-clos s’est déroulée dans la cour d’honneur de l’Hôtel national des Invalides. Elle a rassemblé ses frères d’armes du CPA n°10 et sa famille proche. La cérémonie a été présidée par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), accompagné du général Grégoire de Saint-Quentin, général commandant les opérations spéciales (GCOS). À cette occasion, l’adjudant a été décoré à titre posthume de la Croix de la Valeur militaire et de la médaille militaire. Pour clôturer cette cérémonie intime, le cercueil transporté par huit commandos des forces spéciales «air» a quitté l’Hôtel des Invalides.

 

Cérémonie dans la cour d'honneur des Invalides

Cérémonie dans la cour d'honneur des Invalides

 

L’après-midi, la cérémonie d’hommage national en l’honneur de l’adjudant Dupuy s’est tenue sur la base aérienne 123 d’Orléans, lieu de stationnement du CPA n°10. Elle a été présidée par Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, en présence de Monsieur Kader Arif, ministre délégué aux Anciens combattants, du général Denis Mercier, CEMAA, et du général Grégoire de Saint Quentin, GCOS. Après un éloge funèbre à l’adjudant Dupuy, le ministre a remis la médaille de la Légion d’honneur à titre posthume. Après la sonnerie aux morts, le temps semblait comme suspendu. Les regards se sont tournés vers le cercueil emporté par ses compagnons d’armes, sous le roulement solennel du tambour militaire. L’émotion, la fierté et la fraternité ont atteint leur apogée alors que le cercueil disparaissait à l’intérieur de la soute d’un avion de transport Casa pour l’acheminer vers sa dernière demeure à Toulouse.

 

Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, remet la légion d'honneur à titre posthume à l'adjudant Thomas Dupuy

Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, remet la légion d'honneur à titre posthume à l'adjudant Thomas Dupuy

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 12:50
Une flotte internationale démine la côte française

 

07/11/2014 Hubert Rubbens – MIL.be

 

Dans la zone côtière de Dieppe et Le Tréport, le chasseur de mines Crocus aide à neutraliser les explosifs des deux guerres mondiales. Du 30 octobre au 13 novembre, le Crocus participe à une opération OTAN exécutée chaque année et qui vise la destruction de munitions dites historiques.

 

Le chasseur de mines belge Crocus est intégré dans l'escadre OTAN de lutte contre les mines SNMCMG1 depuis août dernier. Ce dispositif, fort d'un effectif de près de 400 membres d'équipages, est dirigé à partir du bâtiment lituanien Jotvingis.

 

Les fonds marins de la partie orientale de la Manche et de la mer du Nord recèlent encore de nombreux engins explosifs dits historiques datant des deux derniers conflits mondiaux (bombes, obus, mines de fond, etc.). C'est donc pour sécuriser les voies navigables que l'escadre de l'OTAN, accompagnée de deux chasseurs de mines français, opère dans cette zone à la recherche de ces engins explosifs qui, aujourd'hui encore, peuvent représenter un danger pour la sécurité de la navigation.

 

Une flotte internationale démine la côte française
Une flotte internationale démine la côte française

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 18:55
Visite du CEMAT à la SIMMT


7 nov. 2014 Armée de Terre

 

Le 3 novembre 2014, le général d’armée Jean-Pierre Bosser s’est rendu à Versailles pour rencontrer le personnel et se faire présenter les activités et dossiers majeurs de la structure intégrée du maintien en condition opérationnelle du matériel terrestre (SIMMT).

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:55
Plan stratégique Unis pour « Faire Face » - Interview du général A. Creux, major général de l’armée de l’air

 

7 nov. 2014 Armée de l'Air

 

Le général Antoine Creux, major général de l’armée de l’air, explique face caméra la genèse du plan stratégique de l’armée de l’air. Il tire un premier bilan après deux ans de mise en œuvre autour de ses grands principes et évoque l’avenir du plan dans l’institution.

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:55
La lutte contre le terrorisme

 

4 novembre 2014 - gouvernement.fr

 

Le projet de loi, définitivement adopté le 4 novembre 2014 par le Parlement, vise à renforcer les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme. Les événements récents ont mis en lumière certains manques de notre législation qu’il importait de combler afin de mieux prévenir et mieux réprimer de tels actes.

 

Suite du dossier

 
 
 
 

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:30
L’histoire secrète du mégacontrat d’armement français au Liban

L'armée libanaise est déjà équipée d'hélicoptères Gazelle. Le contrat signé avec la France va lui permettre d'étoffer sa flotte et plus largement son arsenal. photo armyrecognition.com

 

07-11-2014 Par Vincent Lamigeon -  Challenges

 

La France va livrer à l'armée libanaise pour 2,4 milliards d'armement, soit l'équivalent d'un tiers de ses exportations annuelles. Un contrat financé par l'Arabie saoudite et regardé de près par Israël.

 

Cette fois, c’est signé. Le ministère saoudien des finances et la société française d’exportation d’armement ODAS ont paraphé mardi 4 novembre l’énorme contrat de livraisons d’armements français au Liban, un accord destiné à renforcer les forces libanaises face au risque de contagion de la crise syrienne. Les premiers équipements seront livrés dès le premier trimestre 2015.

 

Les dernières, celles des hélicoptères, auront lieu fin 2018. Le contrat prévoit notamment la vente de véhicules de l’avant blindés (VAB) MkIII et des véhicules blindés légers (VBL) de Renault Trucks Défense, des navires patrouilleurs de CMN, des missiles Mistral, des canons Caesar, des hélicoptères Gazelle et Cougar, mais aussi des drones tactiques, très probablement les SDTI de Sagem.

 

Un financement saoudien

 

Original, ce contrat l’est à plusieurs titres. Par sa taille, d’abord : avec 3 milliards de dollars (2,4 milliards d’euros), il représente à lui seul un tiers des exportations d’armement annuelles françaises (6,9 milliards d’euros en 2013). Mais c’est surtout le caractère tripartite de l’accord qui le rend unique : c’est bien l’Arabie saoudite, soucieuse de renforcer les forces libanaises face à Daesh mais aussi face au Hezbollah, qui finance leur modernisation avec des équipements français.

 

L'accord, forcément complexe, a été long à se dessiner. "Les Saoudiens ont mis des exigences claires : ils ne voulaient pas de déperdition d’argent, et ont insisté pour que la France assure la formation opérationnelle des forces libanaises, au-delà de la formation technique effectuée par les industriels", explique-t-on de source proche du dossier. En intégrant la formation et le soutien, l’accord implique ainsi la France sur une dizaine d’années.

 

Une véritable course contre la montre

 

La signature de l'accord est l'épilogue -même si les derniers ajustements techniques doivent être réglés dans les trente jours – d'une négociation de presque un an. L'idée d'un renforcement de l'armée libanaise émerge en octobre 2013, lors d'un entretien entre le roi Abdallah d’Arabie Saoudite et le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian. Deux mois plus tard, la décision formelle de ce contrat tripartite est prise lors de la visite de François Hollande à Riyad : l'Arabie saoudite financera un colossal plan de modernisation de l'armée libanaise de 3 milliards de dollars. La France fournira les équipements et la formation.

 

C'est le début d'une véritable course contre la montre. Définie en partant d'un plan d'équipement publié par l'armée libanaise de 2013, la liste de matériels prend peu à peu forme entre février et mars 2014. Blindés, artillerie lourde, moyens anti-chars, patrouilleurs, hélicoptères de transport et de combat, systèmes de commandement et de communication... Les débats font rage entre les partenaires, le chef d'état major de l'armée libanaise Jean Kahwaji faisant régulièrement part de son impatience. Des intermédiaires locaux tentent de s'inviter à la table des négociations, sans succès. En avril, la "shopping list" est enfin validée à Riyad.

 

Les Israéliens très attentifs à l'arsenal livré

 

L'interface avec les industriels est toute trouvée : l'organisme ODAS, codétenu par l’État français et les industriels de la défense, créé à l'origine pour représenter la France dans les grandes ventes d'armes en Arabie Saoudite. Dirigé par l'ancien chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, ODAS se charge de conduire l'opération, avec des appels d'offres express adressés aux industriels. En un mois, une vingtaine de sociétés sont sélectionnées. Reste à obtenir l'aval du ministère des finances saoudien : l'accord est trouvé en juillet, juste avant la grande coupure du Ramadan. Si le montant de 3 milliards est confirmé, sur demande expresse saoudienne, l'armée française sera mise à contribution, aux frais de la France, pour la formation opérationnelle de son homologue libanaise.

 

En coulisses, les tractations se succèdent. L'Iran, soutien du Hezbollah libanais, suit avec attention l'avancée du processus. Israël regarde aussi avec inquiétude les négociations franco-saoudo-libanaises, pressant Paris de limiter la liste des équipements français transférés, notamment les missiles, craignant qu'ils puissent être récupérés par le Hezbollah. «"Israël est un pays ami de la France, ses questions sont légitimes, mais cela n'a modifié en rien le projet", assure une source proche du ministère de la défense.

 

Après des semaines de doutes, le contrat est finalement signé le 4 novembre à Riyad entre l'Arabie Saoudite et ODAS, en présence du chef d'état-major de l'armée libanaise. Les premières livraisons concerneront des véhicules terrestres d'occasion de l'armée française, dès le premier trimestre 2015.

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 09:55
"Les aumôniers héroïques" diffusés KTO - 10 novembre 2014

 

« Les aumôniers héroïques » dans l'enfer de la guerre 1914-1918 est un film d'Armand ISNARD. Ce film, à plus d'un titre bouleversant, nous conduit à rendre hommage à des aumôniers héroïques. Le plus souvent, de fortes personnalités qui, aux côtés de nos valeureux soldats, s'illustrèrent vaillamment pour que vive la France.
Lumières de l'espérance dans l'enfer de la guerre 14-18, ils ont pour la plupart changé le cours de l'Histoire. Farouches combattants, volontairement en première ligne, surgissant toujours là où les poilus souffraient dans leur chair et désespéraient de leur âme, prodiguant secours et consolation, méprisant le danger, ils ne ménagèrent jamais leur peine et avançaient, rapporte-t-on, avec une assurance qui n'avait rien d'humain.

 

Lundi 10 novembre 2014 à 20h40 sur KTO  

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:55
photo musée du sous-officier

photo musée du sous-officier

 

7 nov. 2014 Armée de Terre

 

Le musée du sous-officier, à Saint-Maixent l’Ecole, ambitionne d’obtenir le label « Musée de France ». Pour ce faire, une importante opération de travaux de rénovation et d’aménagements a débuté, qui s’appuie sur un appel au dons.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:55
Parrot présente son Bebop Drone, piloté à longue distance

 

07 novembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le français Parrot qui ambitionne de devenir un des protagonistes du marché des drones, a présenté vendredi son dernier-né, le Bebop Drone, un quadricoptère de loisir équipé d'une caméra de haute résolution, qui peut être piloté depuis une distance maximale de deux kilomètres.

 

Le Bebop Drone relève plusieurs défis: bien se comporter en vol, filmer en 1080 pixels (haute résolution, ndlr) de manière stabilisée, le tout dans un format 25% plus réduit que l'AR.Drone, le best-seller de Parrot déjà vendu à plus de 700.000 exemplaires dans le monde, a annoncé vendredi Henri Seydoux, le PDG du groupe.

 

Il peut être piloté sur une très longue distance, jusqu'à 2 kilomètres, grâce à une télécommande baptisée Skycontroller. Cette distance est toutefois théorique puisqu'elle dépend des limites imposées par les réglementations nationales.

 

Interrogé sur la question des drones ayant récemment survolé des centrales nucléaires en France, M. Seydoux a rappelé que la réglementation dans l'Hexagone est bien définie et n'autorise pas de telles pratiques.

 

On n'a pas le droit de faire voler (un drone) au-dessus d'un endroit habité, des aéroports et des centrales nucléaires, a-t-il souligné, lors de la présentation à la presse.

 

Le groupe, qui est également présent sur le segment des drones professionnels, ambitionne de devenir un des leaders du secteur, a expliqué à l'AFP le PDG de Parrot.

 

L'objectif, c'est de développer l'entreprise comme un leader des drones et des micro-drones, qui sont des marchés globaux, a-t-il déclaré=.

 

Le chiffre d'affaires drones (10,5 millions d'euros au premier semestre 2014 sur près de 100 millions au total) de Parrot est réalisé à 80% dans les loisirs et à 20% sur le marché professionnel. Le groupe est principalement présent en Europe et aux Etats-Unis.

 

Le nouvel engin de Parrot, vendu entre 499 et 899 euros, est un condensé de technologies.

 

Il mesure seulement 37 cm sur 23 pour une hauteur de 19 cm et pèse au maximum 410 grammes avec sa carène de protection.

 

Il se pilote sur une distance de 250 mètres par Wi-Fi via une application de pilotage gratuite, FreeFlight 3.0, pour Smartphones et tablettes iOS, Android et Windows Phone. Avec la possibilité de le contrôler depuis une distance encore plus grande.

 

Parrot offre aussi une compatibilité de son drone avec des lunettes subjectives (FPV, First Person View) qui une fois connectées en HDMI, offrent une vue immersive du vol, comme si le pilote était physiquement aux commandes.

 

Avec le Skycontroller, nous entrons dans une nouvelle dimension, celle du pilotage immersif et de haute précision, a fait valoir Henri Seydoux.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:50
Preparing for future Combat Aerospace

 

6 nov. 2014 BAE Systems

 

Work has commenced on a £120m contract awarded by the UK and French governments for a two year co-operative Future Combat Air System Feasibility Phase study. We will work alongside Dassault Aviation in this first step towards what could become a full demonstration programme that shapes the future of combat aerospace in Europe.

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