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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 13:45
Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao

 

08/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 3 octobre 2014, à Gao, a eu lieu le transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile (SGAM) de la plateforme opérationnelle désert (PfOD) entre le lieutenant-colonel Jérôme Thiebaut et le lieutenant-colonel Christophe Vincent. Ce dernier occupera également les fonctions de commandant en second du groupement tactique désert Ouest (GTD-O) et d’adjoint aéro-combat du chef de corps.

 

Intégré au GTD-O, le SGAM est une unité de manœuvre à part entière. Il remplit des missions d’appui feu, d’appui au mouvement, de destruction, de reconnaissance, de protection et d’escorte, et d’appui au commandement. A Gao, le SGAM dispose de Gazelle, de Puma, de Tigre, de Cougar et d’un Pilatus, soit 15 aéronefs.

 

Au cours du mandat qui vient de s’achever, le SGAM Hombori VII (du nom de la plus haute montagne du Mali) était principalement constitué de militaires du 5ème RHC. Il a effectué près de 1 050 heures de vol, dont 170 de nuit et a participé à 15 opérations du GTD-O. Les aéronefs du SGAM Hombori VII ont également joué un rôle prépondérant dans la localisation de l’épave du vol d’Air Algérie, ainsi que dans la sécurisation du site. Ils ont enfin assuré les manœuvres logistiques ayant permis aux enquêteurs de travailler sur la zone du crash.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao
Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 11:54
 « Réserve inversée », une convention signée avec COFELY INEO

 

08/10/2014 Armée de l'air

 

Vendredi 3 octobre 2014, une convention a été signée entre la société COFELY INEO et la direction des ressources humaines de l’armée de l’air (DRHAA).

 

Deux officiers supérieurs de l'armée de l'air seront bientôt immergés au sein de cette société à raison d’une semaine par semestre pendant trois ans.

 

Il s’agit de l’un des premiers partenariats avec une entreprise extérieure à la Défense. Il a été baptisé « réserve inversée » en raison des périodes d’immersion en entreprise qui s’apparentent aux périodes de réserve instaurées dans les unités militaires.

 

Ces officiers participeront à la vie de l’entreprise et seront totalement intégrés à ses activités. Un tuteur leur sera assigné afin de faciliter leur immersion, leur permettre d’apporter une expertise au sein de l’entreprise et de les former aux spécificités du domaine d’activité concerné.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 07:57
DEFNET 2014 : une réussite saluée par le ministre de la défense

DEFNET 2014 : une réussite saluée par le ministre de la défense - 6 octobre 2014 photo ESCC DIRCOM Major H.KERAVAL

 

07/10/2014 Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, s’est rendu aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan lundi 6 octobre pour clôturer l’exercice de cyberdéfense DEFNET.

 

Placé sous le commandement de l’état-major des armées, l’exercice DEFNET 2014 s’est tenu du 30 septembre au 3 octobre 2014 aux ESCC. Il s’agit du premier exercice global de la chaîne cyberdéfense des armées, simulant une attaque des systèmes informatiques de notre pays et qui déploie des groupes d’intervention rapide et une cellule de crise.

 

DEFNET 2014 : une réussite saluée par le ministre de la défense

 

A l’occasion de sa visite, monsieur Le Drian a rencontré les militaires ayant participé à cet exercice et s’est entretenu avec les spécialistes cyber sur des ateliers présentant quelques équipements déployés en opérations.

Il a rappelé le rôle essentiel que jouent les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan au sein du pôle d’excellence de cyberdéfense breton avec notamment la création en 2015 du mastère spécialisé en cyberdéfense.

 

Voir le reportage photos de la visite du ministre >>

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 07:56
Photo-C-ESCC-DIRCOM-Major-Herve-KERAVAL

Photo-C-ESCC-DIRCOM-Major-Herve-KERAVAL

 

07 Octobre 2014 par Julien L - numerama.com

 

Le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian considère que la France se dotera un jour d'une quatrième armée cyber, en plus de ses forces pour la terre, la mer et l'air. Dans ce domaine, le pays a commencé à prendre des mesures dans ce domaine et a lancé la mise en chantier d'un centre d'excellence de cyberdéfense .

 

Après la terre, la mer et l'air, les forces armées françaises seront-elles dotées d'un nouveau corps d'armée à part entière, destinée à agir sur le cyber, dans la mesure où celui-ci est de plus en plus considéré comme un nouveau champ de bataille en devenir ? C'est ce que pense Jean-Yves Le Drian, l'actuel ministre de la défense. À ses yeux, la France aura un jour une force militaire cybernétique.

 

Menace contre le fonctionnement du pays

Invité ce dimanche sur RTL dans l'émission Le Grand Jury, le ministre a notamment mentionné les dangers que représentent les attaques informatiques sur les systèmes de contrôle et d'acquisition de données, qui gèrent par exemple la distribution de l'électricité et de l'eau, et sur d'autres secteurs stratégiques d'une nation, allant de la santé aux transports, en passant par l'énergie, l'économie, etc.

"Ce que je voudrais vous dire, c'est que les risques concernant le démantèlement ou la pénétration de nos systèmes informatiques sont de plus en plus réels. C'est une menace contre le fonctionnement de notre pays. Il suffirait de s'introduire dans le dispositif qui organise l'électricité ou qui organise le système ferroviaire pour entraîner une perturbation très lourde".

"Mais ça peut aussi avoir des conséquences sur notre système de commandement et d'armement. Donc il faut s'organiser désormais pour lutter contre les cybermenaces. Lorsqu'il y a eu la loi de programmation militaire antérieure [...], cette question n'était quasiment pas vraiment posée. Depuis cinq ans, on assiste à des menaces, à des tentatives que ce soit par des États ou des groupes terroristes".

 

Le virage du livre blanc 2013

À partir du livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2008, la France a commencé à considérer le cyber comme un nouveau champ de bataille en train d'émerger. Mais l'évolution de la doctrine militaire française n'a véritablement eu lieu qu'avec l'édition 2013 du livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, avec la décision de faire de la cyberdéfense une priorité nationale.

La France s'autorise ainsi à la "lutte informatique offensive et, outre des exercices dédiés comme PIRANET 2012, elle a validé la création d'un corps de réservistes spécialisés, a mis en place l'agence ANSSI et a rejoint un centre de l'OTAN dédié à la cyberdéfense.

 

Terre, mer, air et cyber

"Donc il faut se prémunir. Et c'est pourquoi, dans la loi de programmation [...], il y a sur toute la période un milliard d'euros consacrée à la lutte contre les cybermenaces et pour assurer notre cybersécurité. C'est la menace de demain. Demain, je pense qu'il y aura quatre armées : terre, mer, air et cyber. Parce que c'est un enjeu", a ajouté le ministre de la défense.

Ce lundi, Jean-Yves Le Drian a réaffirmé cette opinion lors d'une visite destinée à faire le bilan de l'exercice DEFNET 2014. "Imaginez, un calculateur de tir qui tombe en panne au moment de riposter à un raid d'avions adverses ! [...] L'enjeu est tellement fort, selon Jean-Yves Le Drian, tellement inter-armées, que dans les années qui viennent, ce sera sans doute aussi fort qu'une armée", cité par Le Télégramme.

Si l'armée française dispose de certaines compétences, notamment dans la guerre électronique, il lui faut désormais recruter de nouveaux talents. Il est ainsi question d'embaucher 400 ingénieurs de haut niveau ainsi que 200 "cyber-experts".

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 07:56
Rafale Marine F3 - photo Dassault Aviation - P. Dhaud

Rafale Marine F3 - photo Dassault Aviation - P. Dhaud

 

Saint-Cloud, le 7/10/2014 : Dassault Aviation

 

Vendredi 3 octobre, l’usine Dassault Aviation de Mérignac a livré à la Direction générale de l’armement (DGA) le Rafale M10, premier exemplaire d’une tranche de dix Rafale Marine rétrofités.

 

Ces dix Rafale (M1 à M10) ont été produits à partir de la fin des années 90 pour remplacer les F-8 Crusader qui assuraient la protection aérienne du groupe aéronaval depuis 1964. Ce remplacement ne pouvant attendre la mise en service des standards polyvalents F2 et F3, les dix Rafale Marine furent dotés d’un standard basique, dit F1, limité aux seules missions de supériorité et de défense aérienne.

 

Tous les autres Rafale de la Marine (et de l’armée de l’Air) sont actuellement au standard F3. Ceux qui avaient été produits au standard F2 ont été transformés facilement en F3. Le passage de F1 à F3 est plus complexe et nécessite un programme spécifique. Un marché de rétrofit a donc été conclu en 2009 qui associe Dassault Aviation, Thales, MBDA, Sagem, le Service Industriel de l’Aéronautique (SIAé) et la Marine nationale.

 

Le passage du standard F1 au standard F3 suppose les modifications suivantes :

  • Nouveaux calculateurs électroniques modulaires,
  • Nouveaux écrans cockpit,
  • Changement des câblages électriques de l’avion,
  • Mise à hauteur du système de contre-mesure Spectra,
  • Evolution du radar RBE2 PESA (interchangeable avec la nouvelle antenne AESA),
  • Evolution des pylônes d’emport d’armement.

La livraison des Rafale Marine rétrofités s’étalera jusqu’en 2017.

Le standard F3 confère au Rafale (Marine et Air) une polyvalence totale qui lui permet d’accomplir les missions suivantes :

  • interception et combat air-air avec canon de 30 mm et missiles Mica IR/EM (+ missiles Meteor à partir de 2018).
  • appui au sol avec canon de 30 mm, bombes guidées laser GBU-12/24, bombes guidées Hammer.
  • frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp.
  • attaque à la mer avec missile Exocet AM39 Block 2 et autres armements air-surface.
  • reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos.
  • ravitaillement en vol d’un Rafale à un autre (« buddy-buddy »).
  • dissuasion nucléaire avec missile ASMP-A.

 

Sur les 180 Rafale commandés par la France à ce jour, 133 ont été livrés. Facteur d’optimisation et de rationalisation des forces françaises, le Rafale a été conçu pour remplacer peu à peu sept types d’avions de combat de générations précédentes. Selon le Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale (2013), il y aura à terme 225 avions de combat dans l’armée de l’Air et dans la Marine, contre près de 700 dans les années 90.

 

La flotte Rafale totalise actuellement 120 000 heures de vol, dont 16 000 en opérations. Depuis mi-2013, les Rafale de série sont dotés du radar à antenne active RBE2 AESA de Thales. Depuis son entrée en service, le Rafale a été utilisé sur tous les théâtres d’opération : Afghanistan, Libye, Mali, Centre-Afrique et Irak.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 07:55
Visite du 33th Squadron à Cazaux

 

08/10/2014 Armée de l’Air

 

Un détachement hélicoptère du 33th Squadron de la Royal Air Force (RAF) a été accueilli au sein de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 « Pyrénées » de la base aérienne (BA) 120 de Cazaux, du 29 septembre au 2 octobre 2014. Cette visite s’inscrivait dans la campagne de valorisation de leur hélicoptère Puma 2.

 

Pendant ces quelques jours, les aviateurs de l’EH 1/67 ont bénéficié de vols conjoints avec leurs homologues britanniques. L’occasion de découvrir les évolutions de leur machine. Les équipages de la RAF ont, quant à eux, profité de l’environnement particulièrement intéressant offert par la BA 120 de Cazaux en matière d’entraînement.

 

Quelques mois auparavant c’est un équipage français qui se rendait sur la base aérienne de Benson, au Royaume-Uni, pour participer à une conférence relative à l’utilisation du pilote automatique.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 06:55
Bull se voit en fer de lance de la cybersécurité

 

6 Octobre 2014 enderi.fr

 

Des objets connectés aux réseaux d’entreprises, les acteurs de la cybersécurité fourbissent leurs armes pour toujours conserver un coup d’avance. Récemment intégré par Atos, Bull constitue l’un des champions européens de la catégorie. Revue des troupes chez cet opérateur historique des systèmes d’informations, spécialiste du traitement de données devenu leader de la cybersécurité en Europe.

 

Lire l’article

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 04:45
Mali: l'ONU condamne l'attaque contre la Minusma à Kidal

 

08 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné mardi soir l'attaque contre la mission de l'ONU au Mali (Minusma) qui a tué un Casque bleu sénégalais à Kidal (nord), rappelant que de telles attaques peuvent constituer des crimes de guerre.

 

Dans une déclaration unanime, les 15 pays membres réitèrent leur plein soutien à la Minusma et aux forces françaises qui l'appuient.

 

Ils demandent au gouvernement malien de mener rapidement une enquête sur cette attaque et de poursuivre ses auteurs en justice.

 

Ils rappellent aux groupes armés qui opèrent dans le nord du Mali leur engagement de coopérer avec les Nations unies pour éviter des attaques contre les Casques bleus, conformément à la déclaration qu'ils ont signée le 16 septembre 2014 à Alger.

 

Un Casque bleu sénégalais été tué mardi soir par des tirs de roquette contre le camp de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) à Kidal, dans le nord-est de ce pays.

 

Le chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Hervé Ladsous, a annoncé mardi que les Casques bleus au Mali allaient durcir leur dispositif, après une série d'attaques.

 

M. Ladsous avait assisté mardi matin à Bamako à un hommage à neuf membres du contingent nigérien de la Minusma tués le 3 octobre dans la région de Gao (nord-est du pays).

 

Dans un communiqué publié mardi soir, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon se déclare outré par l'attaque de Kidal, précisant que des agresseurs non-identifiés ont lancé environ six explosifs vers le camp de la mission.

 

Il s'agit, souligne l'ONU, de la deuxième attaque en cinq jours contre la Minusma et elle porte à 31 Casques bleus tués et 91 blessés le bilan des victimes d'actes hostiles depuis le 1er juillet 2013.

 

M. Ban rappelle à toutes les parties leur responsabilité de prévenir les attaques contre les Casques bleus. Il souligne qu'une solution politique est la seule voie vers une paix et une stabilité durables au Mali.

 

Le Conseil de sécurité doit examiner mercredi la situation au Mali, au cours d'une séance qui était prévue de longue date et où M. Ladsous doit s'adresser au Conseil depuis Bamako par vidéo-conférence.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 21:55
La Lettre de l'IRSEM


07/10/2014 IRSEM

 

La Lettre de l'IRSEM est notre lettre d'information. Chaque mois, chercheurs résidents et invités y présentent un dossier stratégique, des chroniques et points d'actualité.
Vous trouverez dans cette rubrique les liens vers les numéros de chaque collection annuelle.

 

Afin de recevoir par mail notre newsletter mensuelle, la Lettre de l'IRSEM, merci de nous préciser :
- vos noms, prénoms, grade, fonction, organisme, et adresse mail, à partir du lien ci-dessous :

 

La lettre de l'IRSEM n°6 - 2014

Dossier stratégique :
LA POLITIQUE ÉTRANGÈRE ET DE DÉFENSE DE LA CHINE :
Une nouvelle étape ?

 

2014 - La lettre de l'IRSEM

La lettre de l'IRSEM n° 5 - 2014

La Lettre de l'IRSEM n°4 - 2014
Dossier stratégique : Quelles stratégies étatiques dans le monde arabe face au jihadisme?

La Lettre de l'IRSEM N°3 - 2014
Dossier stratégique: La Pologne, un acteur de la défense européenne

Version en polonais du dossier stratégique

La Lettre de l'IRSEM N°2 - 2014

La Lettre de l'IRSEM N°1 (2,02 Mo)

 

2013 - La Lettre de l'IRSEM

La Lettre N°8 (décembre 2013)

La Lettre N°7 (novembre 2013)

La Lettre N°6 (septembre 2013)

La Lettre N°5 (juillet-août 2013)

La Lettre N°4 (juin 2013)

La Lettre N°3 (mai 2013)

La Lettre N°2 (avril 2013)

La Lettre N°1 (février 2013)

 

2012 - La Lettre de l'IRSEM

Sommaire des lettres ci-dessous

La Lettre N°10

La Lettre N°9

La Lettre N°8

La Lettre N°7

La Lettre N°6

La Lettre N°5

La Lettre N°4

La Lettre N°3

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 20:55
photo Dassault Aviation - P. Dhaudphoto Dassault Aviation - P. Dhaud

photo Dassault Aviation - P. Dhaud

 

SAINT-CLOUD, France, Oct. 7 By Richard Tomkins   (UPI)

 

The French government has received the first of 10 Rafale F1 naval jets upgraded by Dassault Aviation for expanded mission capabilities.

 

Dassault said the remaining aircraft will be delivered to DGA, the French armaments procurement agency, by 2017.

 

Upgrading of the aircraft involved full disassembly and outfitting with new modular electronic computers, new cockpit screens, a change to electrical wiring, installation of an enhanced Spectra counter-measures system, changes to weapon store stations and changes to the RBE2 PESA radar.

 

"The operational advantage provided by the F3 standard results in a variety of new missions achievable after the upgrade," DGA said. "In addition to air defense, ground attack and in-flight refueling, F3 standard Rafale Marines are capable of anti-ship attack, reconnaissance, laser designation and autonomous illumination, and nuclear strike."

 

The contract for upgrade is worth about $301 million. Working on the program with Dassault Aviation are Service Industriel de l'Aéronautique, the Ministry of Defense's aircraft workshops, Thales, MBDA and Sagem.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:56
La France a-t-elle les moyens de ses actions militaires ?

 

7 octobre 2014 France Info

 

La France est engagée au Mali, en Centre-Afrique, en Irak, et le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian vient de déclarer que " la guerre contre l’organisation Etat islamique, allait durer longtemps " : Est-ce que la France a les moyens de cet activisme militaire ?

 

Si de Gaulle avait coutume de dire en la matière « l’intendance suivra », il n’est plus possible aujourd’hui de ne pas s’interroger sur le coût et le financement des opérations délicates dans laquelle la France s’est engagée depuis deux ans. Au delà des débats sur le bienfondé de telle ou telle intervention, les experts sont unanimes à dire que la menace djihadiste est là pour durer et qu’elle ne sera donc pas anéantie en quelques mois. Sur le papier, l’armée française a plutôt fière allure : avec plus de 31 milliards de budget, elle occupe le 5ème rang mondial, la première place en Europe, devant la Royaume Uni. Elle dispose d’équipements sophistiqués, d’une industrie d’armement ultra performante, d’une puissante capacité d’intervention, et son expérience lui vaut un prestige certain. 8000 soldats français sont déployés à l’heure actuelle dans le monde, dont 3000 au Sahel et plus de 2000 en Afrique centrale.

 

Oui, mais en ces temps de disette budgétaire, l’armée doit aussi faire des économies.

Oui, et c’est tout le paradoxe, on ne sait pas encore comment l’armée va parvenir à joindre les deux bouts. Même si François Hollande dit avoir sanctuarisé la loi de programmation militaire 2014-2019, des coupes sévères sont effectuées, chaque année, 7000 postes sont supprimées. Dans le même temps, le budget des opérations extérieures – les fameuses OPEX – explose littéralement : il va largement dépasser un milliard et demi d’euros en 2014 alors que seulement 500 millions avaient été budgétés, et au train où vont les choses, en Irak, en Syrie, et peut-être demain dans le sud Libyen, les dépenses vont continuer leur envolée. Le budget de la défense semble déjà intenable.

 

Est-ce que l’Europe pourrait nous aider à financer ces opérations militaires ?

Cela ne serait pas illogique, après tout la France se bat aussi bien au Mali qu’en Irak pour la sécurité et pour des valeurs qui sont aussi celles de l’Europe, le président de la République ne manque jamais une occasion de le rappeler. Mais la France a un mal fou à faire contribuer ses partenaires de l’Union européenne à cet effort de guerre. Les Britanniques ont certes rejoint la coalition contre l’organisation de l’Etat islamique, mais les autres membres de l’Union, à commencer par l’Allemagne, se contentent d’une participation plutôt symbolique. Si Berlin assume sans complexe sa puissance économique, l’Allemagne se refuse encore à prendre vraiment ses responsabilités en matière de sécurité. Dans ces conditions, la France qui se bat pour elle mais aussi pour les autres, ne serait pas infondée à demander qu’une partie de cet effort de guerre soit retiré du calcul de son déficit. Comme on sait que les discussions avec Bruxelles sur le budget 2015 s’annoncent orageuses, la France aurait tort de ne pas jouer cette carte-là. Ou à tout le moins, de mettre enfin sur la table la question du financement de la sécurité en Europe, je n’ose dire d’une authentique défense européenne, face à la multiplication et la gravité des crises à l’œuvre aujourd’hui.

 

écouter l’émission disponible jusqu'au 02/07/2017
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:55
Rafale Marine standard F3 (Crédits Dassault Aviation)

Rafale Marine standard F3 (Crédits Dassault Aviation)

La modernisation de 10 Rafale a pour objectif de doter la marine nationale d'une flotte homogène au standard F3 (Crédits : Dassault Aviation)

 

07/10/2014, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dassault Aviation a livré à la direction générale de l'armement (DGA) le premier exemplaire d'une tranche de dix Rafale Marine modernisés au dernier standard (F3).
 

Dassault Aviation a livré à la direction générale de l'armement (DGA) le Rafale M10, premier exemplaire d'une tranche de dix Rafale Marine retrofités au standard F3 (dernière version du Rafale Marine et Air). D'un montant de 240 millions d'euros, cette modernisation a pour objectif de doter la marine nationale d'une flotte homogène au standard F3. Cette opération participe à la montée en puissance du Rafale dans les flottilles de l'aéronautique navale, en remplacement du Super Etendard Modernisé dont les derniers exemplaires seront retirés du service en 2016. Les livraisons d'avions modernisés prendront fin en 2017.

Livrés au standard F1 avec des capacités limitées aux missions de défense aérienne, ces dix Rafale (M1 à M10) ont été produits à partir de la fin des années 90 pour remplacer les F-8 Crusader qui assuraient la protection aérienne du groupe aéronaval depuis 1964. Ce remplacement ne pouvant attendre la mise en service des standards polyvalents F2 et F3, les dix Rafale Marine ont donc été dotés d'un standard basique, dit F1. En revanche, tous les autres Rafale de la Marine et de l'armée de l'Air sont actuellement au standard F3. Ceux qui avaient été produits "au standard F2 ont été transformés facilement en F3. Le passage de F1 à F3 est plus complexe et nécessite un programme spécifique", souligne Dassault Aviation dans un communiqué publié ce mardi.

 

Une modernisation en profondeur

Un marché de retrofit a été conclu en 2009 qui associe Dassault Aviation, Thales, MBDA, Sagem, le Service Industriel de l'Aéronautique (SIAé) et la Marine nationale. Cette opération consiste à modifier les Rafale en profondeur (avion entièrement démonté et mis à nu) pour leur donner les mêmes capacités que les avions F3 actuellement produits. "Le gain opérationnel apporté par le standard F3 se traduit par un panel de nouvelles missions réalisables par ces avions", explique la DGA dans un communiqué publié ce mardi. Outre la défense aérienne, les capacités d'attaque au sol, de ravitaillement en vol, les Rafale Marine standard 3 disposent de capacités de lutte antinavires, de reconnaissance, de désignation laser et d'illumination autonome, et de frappe nucléaire.

Plus précisément, le passage du standard F1 au standard F3 suppose de nombreuses modifications, selon Dassault Aviation : nouveaux calculateurs électroniques modulaires, nouveaux écrans cockpit, changement des câblages électriques de l'avion, mise à hauteur du système de contre-mesure Spectra, évolution du radar RBE2 PESA (interchangeable avec la nouvelle antenne AESA), évolution des pylônes d'emport d'armement.

 

133 Rafale livrés sur 180 commandés

Le standard F3 confère au Rafale (Marine et Air) une polyvalence totale qui lui permet d'accomplir les missions suivantes, explique l'avionneur : interception et combat air-air avec canon de 30 mm et missiles Mica IR/EM (+ missiles Meteor à partir de 2018), appui au sol avec canon de 30 mm ; bombes guidées laser GBU-12/24 et bombes guidées Hammer ; frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp, attaque à la mer avec missile Exocet AM39 Block 2 et autres armements air-surface, reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos ; ravitaillement en vol d'un Rafale à un autre (« buddy-buddy ») ; dissuasion nucléaire avec missile ASMP-A.

Sur les 180 Rafale commandés par la France, 133 ont été livrés à ce jour. "Facteur d'optimisation et de rationalisation des forces françaises, le Rafale a été conçu pour remplacer peu à peu sept types d'avions de combat de générations précédentes", rappelle Dassault Aviation. Selon le Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale (2013), il y aura à terme 225 avions de combat dans l'armée de l'Air et dans la Marine, contre près de 700 dans les années 90.

 

120.000 heures de vol, dont 16.000 en opérations

La flotte Rafale totalise actuellement 120.000 heures de vol, dont 16.000 en opérations. Depuis mi-2013, les Rafale de série sont dotés du radar à antenne active RBE2 AESA de Thales. Depuis son entrée en service, le Rafale a été utilisé sur tous les théâtres d'opération (Afghanistan, Libye, Mali, Centrafrique et Irak).

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:45
Mali PM - France, U.N. must step up fight against Islamists in Mali

 

 

07 October 2014 defenceWeb (Reuters)

 

Mali's prime minister said on Monday Islamist militants had been given an opportunity to return to the north of the country after France redeployed troops across the region and urged French and U.N. forces to go on the attack to stop their resurgence.

 

Nine U.N. peacekeepers from Niger were killed on Friday when gunmen on motorbikes ambushed their convoy on Friday, the deadliest attack yet on them in the west African nation.

 

The attack highlighted a spike in strikes on foreign troops based in Mali's northern desert region - particularly since Paris turned its Mali operation into a regional counter-militancy force this year after driving out Islamists from northern Mali in early 2013.

 

"The French forces are less concentrated and spread out across the Sahel-Sahara and so it's appeared like an opportunity for the groups to come and set up," Moussa Mara told Reuters in an interview on the sidelines of an OECD forum on Africa.

 

Since the Islamists were scattered by French forces, elections have been held and rebels who distanced themselves from militant groups have begun talks with the Bamako government.

 

But the peace process is moving slowly and Malian troops abandoned most positions in the north earlier this year after clashes with the rebels, leaving a vacuum for insurgents in a zone awash with drugs and weapons smugglers and rebels groups.

 

Mara called on the U.N. peacekeeping mission to deploy more of its mandated force of 12,000 men in the north, and for it to use the helicopters and special forces it had to hunt down the Islamists, who, with separatists, took advantage of the disarray created by a coup in 2012 to seize the northern regions.

 

"HAND TO HAND COMBAT"

 

One of the challenges for the U.N. force in Mali has been the sheer size of the former French colony of 16 million people, at twice the size of France.

 

"The area of Kidal (in the north) does not have the Malian army and international forces are in barracks or don't have sufficient territorial reach," he said. "MINUSMA (U.N. force) should stop doing patrols ... it needs to be in an offensive posture to identify unsafe havens and eliminate them," he said.

 

Under Paris' regional plan, about 3,000 French troops are now operating out of Mali, Burkina Faso, Niger and Chad -- countries straddling the vast arid Sahel band -- with the aim of stamping out Islamist fighters across the region. It has significantly reduced its forces operating in northern Mali.

 

"The first thing that needs to be done is for the French army .... to intensify (its efforts) and even send special forces on the ground. It practically needs to be hand to hand combat to clean up these areas," Mara said.

 

French officials last week said the military was setting up a base in northern Niger as part of the operation to stop al Qaeda-linked militants from crossing the Sahel-Sahara region especially from southern Libya, where militants have regrouped.

 

Mara, whose government is negotiating a peace settlement with rebel groups, including Tuareg separatists, under the auspices of the Algerian government, said he was optimistic of a deal, but warned that these groups were still ambiguous.

 

"These armed groups must stop being vague by in the morning saying they are against these terrorists and then in the evening going off with them," he said. "Sometimes we get the impression they are playing for the MINUSMA's departure."

 

Under the terms of an initial June 2013 deal to end the uprising, the separatist groups agreed to sever all ties with the Islamist rebels as a precursor to talks and the Malian government agreed to cease hostilities in the region.

 

"Today, every time we have armed clashes in the north, we think they are fighting more to secure drug trafficking routes than fighting terrorists. The armed groups must stop this."

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:30
photos Marine Nationale

photos Marine Nationale

 

07/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 6 octobre 2014 en fin de journée, la frégate anti-aérienne Jean Bart a appareillé de Toulon pour rejoindre la force Chammal déployée dans le golfe arabo-persique.

 

Cette projection s’inscrit dans le cadre du renforcement du dispositif français décidé par le Président de la République le 1er octobre 2014. La frégate anti-aérienne Jean Bart et son équipage d’environ 250 marins rejoignent un dispositif composé de 9 avions Rafale, d’un avion ravitailleur C135-FR et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Ce dispositif est complété par plusieurs officiers de liaison insérés dans les structures de commandement alliées de la région.

 

La frégate Jean Bart participera, en lien étroit avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

 

De février à mai 2014, le Jean Bart avait déjà été déployé en océan Indien dans le cadre de l’opération Enduring Freedom (OEF) qui vise à lutter contre le terrorisme et les trafics illicites dans la zone océan Indien. A cette occasion, le Jean Bart avait été intégré durant une dizaine de jour dans le groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Bush.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

Opération Chammal : appareillage de la frégate Jean Bart
Opération Chammal : appareillage de la frégate Jean Bart
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 18:55
Concert au profit des blessés 15 Octobre - Saint-Louis des Invalides


06/10/2014 Victor Poulain - Armée de Terre

 

Le concert du Gouverneur militaire de Paris au profit des blessés en opérations et des familles des soldats morts au combat aura lieu le mercredi 15 octobre, à 20 heures, en la cathédrale Saint-Louis des Invalides.

 

Musique classique et chants militaires seront au programme de ce concert assuré par la musique de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris. La soirée se prolongera par un cocktail dans les salons du Gouverneur militaire de Paris. L’ensemble des dons récoltés à l’occasion de cet évènement sera reversé à l’association Terre Fraternité. Afin de vous inscrire, il est nécessaire de compléter le coupon téléchargeable ci-dessous et de le renvoyer, avec le règlement, à l’adresse mentionnée, avant le vendredi 10 octobre.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 18:50
Le CIDAN lance le 4e Prix européen "Civisme, Sécurité et Défense"

 

07.10.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Pour la quatrième année consécutive, l’association Civisme Défense Armée Nation (CiDAN) organise le Prix européen "Civisme, Sécurité et Défense". Ce prix est destiné à récompenser des actions particulièrement remarquables en faveur du développement du civisme européen, ainsi que de la "Conscience européenne de sécurité et de défense".

 

Les principaux domaines concernés sont les suivants:
• Réalisations concrètes et lisibles en faveur de la conscience citoyenne européenne,
• Cérémonies et activités sur le souvenir ou devoir de mémoire,
• Information et éducation à la sécurité et à la défense européenne dans l’enseignement et la vie citoyenne,
• Renforcement de la base industrielle et technologique de défense européenne,
• Promotion du concept de sécurité,
• Promotion des valeurs européennes.

 

Le concours est ouvert à tous les citoyens européens et à toute personne morale (organisations, collectivités, associations, fondations, entreprises, unités et états-majors militaires, ainsi qu’aux établissements d’enseignement publics et privés (écoles, collèges, lycées,universités) …) de tous les pays de l’Union européenne.

L’ensemble des documents peuvent être téléchargés à partir du site du prix (http://www.prizing-eurocitsecdef.eu/ ).

 

La date limite de dépôt des candidatures en version électronique et papier a été fixée au 15 octobre 2014. Ce prix sera remis dans la capitale allemande le 3 décembre 2014, lors de la Berliner Sicherheits-Konferenz.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 16:55
Le général Borel, COMDAOA, et ses homologues britannique et américain

Le général Borel, COMDAOA, et ses homologues britannique et américain

 

07/10/2014 Armée de l'air

 

Du 22 septembre au 2 octobre 2014, s’est déroulé l’exercice trilatéral « Tonnerre Lightning » sur la base aérienne 942 de Lyon-Mont-Verdun. Il vise à améliorer l’interopérabilité et la sécurité des systèmes d’informations entre les forces aériennes françaises,  britanniques et américaines (FRUKUS). Entièrement piloté depuis Lyon, l’exercice comportait deux phases.

 

Du 22 au 26 septembre, des experts américains et britanniques sont venus en appui du French CORE JFACC (Joint Force Air Component Command) en vue d’élaborer conjointement des solutions opérationnelles crédibles en réponse à un scénario élaboré. Dans cet esprit, l’équipe de planification constituée à Lyon a été chargée de planifier l’opération aérienne et de produire la documentation nécessaire à la seconde phase de l’opération, la phase de conduite des missions aériennes du jeudi 2 octobre.

 

À l’occasion de ce « LIVEX », le général Jean-Jacques Borel, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (CDAOA) a accueilli en salle de conduite du centre national des opérations aériennes (CNOA) le Lieutenant General Roberson commandant la 3e Air Force (USA) et l’Air Command Sampson de la Royal Air Force (RAF). Au cœur de ce centre opérationnel, les trois autorités ont suivi le déroulement de la mission : un raid aérien au-dessus du centre de la France. Deux Rafale et deux Mirage 2000RDI ont participé à cet exercice aux côtés de six F16 CJ américains, un AWACS et quatre Typhoon britanniques.

 

 En parallèle au processus de certification du JFACC français pour la prise d’alerte de la composante aérienne de la force de réaction rapide de l’OTAN (NRF), la série des « Tonnerre Lightning » prépare les forces aériennes à réagir à une crise soudaine nécessitant un engagement tripartite « hors OTAN ».

Tonnerre Lightning, exercice trilatéral dans le ciel français
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 16:55
La 22ème promotion de l’École de Guerre à la BAN de Hyères

 

2 Octobre 2014 Marine Nationale

 

Le 24 septembre 2014, le capitaine de vaisseau Babin-Chevaye, chef d’état-major de la Force de l’aéronautique navale recevait les 320 stagiaires de la 22ème promotion de l’École de Guerre sur la base aéronautique navale (BAN) de Hyères.

 

Lors de cette visite et afin de répondre au mieux aux objectifs de l’École de Guerre, le commandant a présenté sa vision de la Force de l’aéronautique navale avant d’inviter les stagiaires à rejoindre les équipages des aéronefs exposés pour l’occasion.

 

Grâce au soutien de la BAN de Hyères, les stagiaires ont bénéficié d’une large vision des moyens de la Force, à travers ses trois composantes : chasse, hélicoptère et patrouille de surveillance et d’intervention maritime (PATSIMAR). Celles-ci étaient représentées par un Falcon 50M (24F) pour la PATSIMAR, deux Rafale Marine (12F) pour la chasse, un Caïman Marine (31F), un Panther (36F), une Alouette III, un Dauphin SP (35F), ainsi qu’un Lynx (34F) pour les hélicoptères.

 

Positionnés auprès de leurs appareils, les équipages ont présenté leurs matériels et partagé leurs expériences tout en répondant aux questions des stagiaires.

 

Cette exposition d’aéronefs dans leur contexte d’emploi s’est révélée être la formule idéale pour présenter aux stagiaires une force dont l’opérationnel est le quotidien. L’Ecole de Guerre est en effet l’occasion pour eux de mieux connaître les moyens de chaque composante et de construire un lien interarmées solide, qui est la base essentielle de toute coopération future.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 16:45
Marche de la victoire de la 3e BLB


7 oct. 2014 Armée de Terre

 

Les unités de la 3e brigade légère blindée (3e BLB), héritière directe de la 3e division d’infanterie algérienne (3e DIA), se sont relayées de Cavalaire à Belfort, durant tout le mois de septembre, au cours d’une « marche de la victoire ». Cet événement a pris la forme d’un pèlerinage dans les pas des soldats héroïques de la 3e DIA qui ont débarqué en Provence, il y a 70 ans, pour libérer la France. Plusieurs rendez-vous avec les habitants des villes traversées, mis à profit pour renforcer le lien armée-nation, ont ponctué cette marche.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 13:55
Le CEMA a présidé la cérémonie des 50 ans des FAS

 

06/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 3 octobre 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a célébré les 50 ans des Forces aériennes stratégiques (FAS) à l’occasion d’une cérémonie qui s’est déroulé sur la base aérienne 125 d’Istres. Il était accompagné des chefs d’état-major de l’armée de l’Air et de la Marine.

 

Fonction stratégique essentielle pour la défense de notre pays et de ses intérêts, la dissuasion est assurée sans discontinuité depuis le 8 octobre 1964, date à laquelle un mirage IV et un avion ravitailleur KC 135 ont effectué la première prise d’alerte.

La force de dissuasion nucléaire française a ensuite été complétée par la base aérienne du plateau d’Albion puis par la composante océanique.

 

Aujourd’hui, la permanence de la dissuasion française reste assurée par les hommes et les femmes des forces aériennes stratégiques (FAS) et de la force océanique stratégique (FOST) avec les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins qu’elle met en œuvre.

 

A l’occasion de cet anniversaire, le CEMA a voulu mettre à l’honneur les militaires qui permettent aujourd’hui à la France de disposer de cette capacité essentielle à sa sécurité, dans un monde où les menaces n’ont pas disparu.

 

Il a également voulu rappeler que la dissuasion nucléaire a été et reste aujourd’hui encore une aventure. Une aventure et un défi technologiques qui ont mobilisé la recherche et l’industrie françaises et les poussent, toujours aujourd’hui, vers l’excellence ; une aventure humaine tant la mise en œuvre de ces composantes est complexe et nécessite à la fois un haut niveau de formation et d’exigence, ainsi qu’une forte cohésion.

 

Avant d’aller à la rencontre des nombreux militaires présents à Istres ce 3 octobre, le CEMA a redis toute sa fierté quant à l’action des FAS : « Elle fait honneur à l’armée de l’Air et aux armées françaises, au service du succès des armes de la France. »

Le CEMA a présidé la cérémonie des 50 ans des FASLe CEMA a présidé la cérémonie des 50 ans des FAS
Le CEMA a présidé la cérémonie des 50 ans des FASLe CEMA a présidé la cérémonie des 50 ans des FAS
Le CEMA a présidé la cérémonie des 50 ans des FASLe CEMA a présidé la cérémonie des 50 ans des FAS
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 12:56
DEFNET 2014 : un exercice fondateur

 

07/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Du 30 septembre au 3 octobre 2014 s’est déroulé l’exercice interarmées de cyberdéfense DEFNET 2014 sur le site des Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan regroupant une soixantaine d’experts de la cyberdéfense.

 

Les objectifs de DEFNET 2014 ont été pleinement remplis. En effet, DEFNET 2014 a permis de valider des procédures opérationnelles dans l'emploi des groupes d’intervention rapide (GIR). Il a aussi permis d’apporter des évolutions dans le format actuel de la formation et de l'instruction cyber. Les premiers enseignements portent sur l’évolution des prochains exercices, dans le cadre, notamment, du prochain DEFNET dont les grandes lignes ont pu être définies.

 

Joueurs, animateurs et observateurs provenant des armées, de plusieurs organismes du ministère de la Défense et d’entreprise partenaires, ont œuvré ensemble durant 4 jours, contribuant ainsi à renforcer les liens au sein de la communauté de cyberdéfense.

 

Les différentes entités au sein de l’exercice ont pu progresser dans leur domaine respectif :

    La cellule de crise s’est entraînée au partage de l’information et à la conduite des actions défensives de cyberdéfense au profit d’un déploiement opérationnel et d’une entreprise de défense.

    Les membres des trois GIR (Terre, Air, DIRISI/Marine), ont développé leur capacité à intervenir ensemble dans un environnement complexe en vue de renforcer les capacités permanentes d’intervention du CALID, prouvant ainsi que cette disposition était pertinente.

 

Le développement d’une plate-forme avec les entreprises privées partenaires a permis de simuler des environnements complexes et, aux GIR, de mener des investigations techniques en profondeur dans les réseaux. Cela a ainsi augmenté le réalisme de l’instruction.

 

Une étape clé a ainsi été franchie lors de cet exercice riche d'enseignements qui pourrait également être répliqué au sein des grandes entreprises stratégiques, les « opérateurs d’intérêt vitaux » et être exporté auprès de pays alliés.

 

Le 6 octobre, Monsieur Le Drian, Ministre de la Défense, s’est rendu aux Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan afin de se faire présenter le premier bilan du Pacte Cyberdéfense lancé il y a près de 6 mois, et de l’exercice DEFNET 2014. Il a ainsi pu constater de façon très concrète les avancées notables réalisées.

 

Cette "manœuvre" cyber d'un nouveau type a constitué un entraînement fondateur pour la chaîne de cyberdéfense. DEFNET 2015, prochain entraînement interarmées, est prévu en mars 2015.

DEFNET 2014 : un exercice fondateur
DEFNET 2014 : un exercice fondateur
DEFNET 2014 : un exercice fondateur
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 12:55
Première sortie à la mer de la FREMM Provence

 

6 Octobre 2014 Marine nationale

 

Le 1er octobre 2014, la frégate multi-missions (FREMM) Provence a appareillé de l’enceinte de DCNS à Lorient qui assure sa réalisation afin d’effectuer sa première sortie à la mer (PSM).

 

Troisième unité du programme national FREMM, le bâtiment avait été mis à l’eau en septembre 2013. Cette première phase d’essais au large des côtes bretonnes porte essentiellement sur les performances de la propulsion, ainsi que sur les systèmes de navigation de la Provence. Les premiers essais relatifs à la mise en œuvre des deux moteurs électriques (MEP) et de la turbine à gaz (TAG) ont été réalisés. Ils ont été complétés par des tests d’endurance sur ces installations, de jour comme de nuit.

 

Parallèlement aux essais de la plateforme, l’entraînement des marins de la Provence s’est poursuivi avec le déroulement de plusieurs entraînements dans le domaine de la sécurité permettant d’apprécier leur réactivité et leur professionnalisme.

 

A l’issue de cette phase, essentielle, de montée en puissance d’un bâtiment en armement, l’ensemble de l’équipage sera en mesure de prendre le large. Cette première sortie à la mer restera assurément un moment fort pour les marins de la Provence et  pose les premiers jalons de l’esprit d’équipage de ce nouveau bâtiment de combat.

Première sortie à la mer de la FREMM Provence
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 12:55
Opération Chammal : arrivée de trois Rafale supplémentaires (Video)


7 oct. 2014 Armée de l'Air

 

Le 5 octobre 2014 à 15 heures, trois Rafale basés à St-Dizier ainsi qu’une trentaine de personnes chargée de la mise en œuvre et du pilotage des aéronefs, ont rejoint le golfe arabo-persique afin de renforcer le dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal depuis le 19 septembre dernier.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 12:25
FAA : première phase de l’entraînement opérationnel franco-hollandais Tricolores 2014 achevée

 

07/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

La première phase de l’entraînement opérationnel interarmées franco-hollandais intitulé Tricolores 2014,s’est déroulé du 1er au 3 octobre 2014, à Curaçao, aux Antilles.

 

La première phase de Tricolores est une compétition entre équipes« amphibies ». Les épreuves sont donc orientées autour de cinq grands domaines validant les capacités amphibies d’un soldat.

 

Un parcours comprenant course à pied, portage de poids puis descente en rappel, tyrolienne au-dessus de l’eau et tirs au stand, a constitué une des épreuves permettant de tester les capacités de force physique, d’endurance et d’agilité des soldats.

 

La deuxième épreuve de la compétition visait, elle, à évaluer la capacité à réaliser un assaut amphibie depuis un bâtiment en mer, et à évoluer ensuite en terrain montagneux. La géographie à la fois volcanique et corallienne de l’île de Curaçao offrait un parcours naturel idéal pour réaliser cet exercice de débarquement et d’infiltration.

 

Une troisième épreuve, de tir cette fois-ci, a testé la dextérité des militaires. Cette épreuve se déroulait à Wakawa, au nord-est de l’île.

 

Dans cet environnement à la fois désertique et côtier de Wakawa, les soldats français et hollandais ont également réalisé un parcours d’évaluation des qualités militaires de base comme le lancer de grenade, le travail de mémorisation, les procédures radio, l’observation, la transmission d’ordres, l’évaluation des distances ou encore la gestion de blessés.

 

La dernière épreuve, un parcours nautique à franchir dans les meilleurs délais, a particulièrement marqué les soldats. Apnée, franchissement d’obstacles, grimpé de corde, travail d’équilibre, autant d’étapes faisant appel au physique mais également à la combativité et à l’entraide, des valeurs communes à tous militaires.

 

Onze équipes françaises composées de 64 militaires du détachement Terre Antilles – 33eRIMa (DTA 33) des forces armées aux Antilles, et 24 militaires du 9erégiment d’infanterie de marine (9eRIMa) des forces armées en Guyane ont affronté, trois jours durant, neuf équipes néerlandaises issues de l’infanterie et des Korps Mariniers.

 

Au cours de la compétition, une visite d’autorités franco-hollandaises était organisée. Le lieutenant-colonel Jean-François Huteau, commandant en second du DTA 33, a fait le déplacement de Fort-de-France pour apprécier l’excellent niveau de coopération entre les forces françaises et néerlandaises. « Ces différentes épreuves montrent les qualités physiques individuelles et collectives des soldats. Je suis particulièrement fier du niveau de mes hommes du DTA 33 qui représentent dignement les forces armées aux Antilles à l’échelle internationale ».

 

Cette compétition démontre également le professionnalisme de ces militaires, et la compétence amphibie de ces compagnies de combat. Celles-ci vont maintenant être développées durant la deuxième phase de Tricolores 2014, l’assaut amphibie depuis le bâtiment de transport léger français Dumont d’Urville et le bâtiment de soutien hollandais Pelikaan,avec progression tactique.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

FAA : première phase de l’entraînement opérationnel franco-hollandais Tricolores 2014 achevéeFAA : première phase de l’entraînement opérationnel franco-hollandais Tricolores 2014 achevée
FAA : première phase de l’entraînement opérationnel franco-hollandais Tricolores 2014 achevéeFAA : première phase de l’entraînement opérationnel franco-hollandais Tricolores 2014 achevée
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 07:35
Afghanistan : dans la peau d’un opérateur artificier

 

06/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Depuis le mois de juillet 2014, le sergent Charlotte, 27 ans, est en mission au sein de l’équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal – Neutralisation de matériels explosifs) sur la partie militaire de l’aéroport international de Kaboul (KAIA), en Afghanistan.

 

Affectée sur la base aérienne 701 (BA 701) de Salon de Provence depuis 2012, elle occupe la fonction d’opérateur artificier-démineur au sein du GRIN, le Groupe d’Intervention NEDEx (Neutralisation, Enlèvement et Destruction des Explosifs). Le sergent Charlotte s’est engagée en 2009 au sein de l’armée de l’Air dans la spécialité « armurier-artificier ». Après avoir suivi sa formation militaire et de spécialité, elle a été affectée au sein de l’escadron de défense Sol-Air de Mont de Marsan pendant deux ans avant de suivre une formation de démineur et de rejoindre son affectation actuelle.

 

Elle effectue ainsi sa première opération extérieure. Déployée en Afghanistan pour une durée d’environ six mois, elle œuvre en tant qu’équipier EOD au sein du force protection group de KAIA. Dans cet environnement international, elle forme l’EOD Team avec six autres militaires français. Ces spécialistes en explosifs sont les seuls à intervenir sur la partie militaire de l’aéroport de Kaboul. Ils peuvent aussi se déplacer sur les autres camps se situant à proximité si nécessaire. « Nous sommes organisés en trois équipes de deux personnes afin qu’à chaque instant une équipe soit prête à intervenir sur la base.Chaque jour, nous avons une permanence différente : immédiate, 5 minutes et 15 minutes. ».

 

A KAIA, le quotidien du sergent Charlotte est de protéger 5 000 personnes d’une quarantaine de nationalités différentes se trouvant sur le site. Pour cela, elle intervient sur les engins explosifs, piégés ou non, et les munitions, tirées ou non, retrouvées sur le site. « Mes missions sont les mêmes qu’en France sauf que sur un théâtre comme celui-ci, il y a plus de chance pour qu’une alerte de colis piégé ou de véhicule suspect soit réelle. Le risque est beaucoup plus important notamment en cas d’intervention sur les roquettes. ».

 

Dès qu’une alerte est donnée par le centre des opérations de KAIA (KANOC), le sergent Charlotte et son équipier prennent les consignes, s’équipent rapidement et rejoignent l’ACTROS, camion équipé pour intervenir en tout lieu et sur tout objet suspect. Sur place, la zone potentiellement dangereuse est sécurisée par l’international military police et par les militaires jordaniens qui assurent la sécurité terrestre du camp. L’équipe IED analyse la situation et utilisent le moyen le plus adapté pour détruire l’élément dangereux. Dans le même temps l’équipe d’alerte arrive après 5 minutes pour prendre la permanence. « Nous pouvons intervenir dans chaque coin de la base mais le plus souvent nous sommes appelés aux portes d’accès à la base, lorsque que l’équipe EOD Dog a détecté une suspicion d’explosif dans un véhicule souhaitant accéder au site. ».

 

Quand le sergent n’est pas d’alerte immédiate, elle a en charge la destruction des engins explosifs et munitions retrouvées sur le site. Elle peut aussi participer à des exercices avec l’équipe EOD Dog et le groupe Force Protection de KAIA, et fouiller les lieux concernés par des visites d’autorités ou des événements afin de vérifier qu’il n’y a pas d’objets suspects.

 

Après « cette expérience enrichissante » de plusieurs mois, intégrée dans un milieu interarmées et international, le sergent Charlotte retournera dans son affectation pour intervenir et protéger la zone Sud-Est de la France dans son domaine de compétence.

Afghanistan : dans la peau d’un opérateur artificierAfghanistan : dans la peau d’un opérateur artificier
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