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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 11:50
Pilotes disparus dans les environs de Florennes (exercice)


3 oct. 2014 Belgian Defense

 

Plusieurs pilotes ont dû s’éjecter de leur avion et ont été localisés en territoire ennemi tenu par des hommes armés. Le niveau de risque est relatif, mais les forces d’extraction doivent rester sur leurs gardes. Voici l’un des scénarios mis en place pour le Combined Personnel Recovery Standardisation Course (CJPRSC) 14 organisé à Florennes et qui a débuté le 22 septembre.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 11:45
[Teaser] Centrafrique : quand le GTIA Panthère désarme la route de l'ouest (Jdef)



3 oct. 2014 Ministère de la Défense

 

Pour ce numéro «Centrafrique : quand Panthère désarme la route de l'ouest", le Journal de la Défense (#Jdef) a suivi pendant plus d'un mois les militaires français et les soldats de la Misca en Centrafrique. Leur mission : rétablir la sécurité sur les 586 kilomètres qui relient Bangui au Cameroun. Cet axe routier, véritable cordon ombilical, est un des seuls moyens d'alimenter le pays en denrées alimentaires, en matériel et en aide humanitaire.

Au programme de ce numéro 96 d'octobre 2014 :

-1ere partie : L'opération "Batouri" est lancée le 9 février 2014. Nous suivrons les soldats du GTIA "Panthère" lors de leur première étape de Bangui à Yaloké. 250 km durant lesquels ils ont démantelé des check-point, stopper des exactions, protéger les populations...

-2eme partie : Nous retrouverons les soldats de l'opération "Batouri" sur l'axe routier en proie aux attaques et aux pillages des camions de transport de marchandises... Il leur faudra plus d'un mois

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 07:56
Les paras du 1e RTP ouvrent leurs portes

 

02/10/2014 Victor Poulain - Armée de Terre

 

Les journées portes ouvertes du 1er régiment du train parachutiste de la 11e brigade parachutiste auront lieu les 4 et 5 octobre à Cugneaux, en Haute-Garonne.

 

Pendant ces deux jours, les bérets rouges partageront leurs savoir-faire techniques et tactiques ainsi que leur expérience avec les curieux et les passionnés. Démonstrations de largage de personnel et de matériel, démonstrations de combat au corps à corps et baptêmes en véhicules blindés sont au programme de cette opération de relations publiques, destinée à renforcer le lien Armée-Nation.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 07:55
La DGA réceptionne le cinquième A400M Atlas français

 

02/10/2014 DGA Economie et technologie

 

La DGA a réceptionné un cinquième exemplaire de l’avion de transport militaire A400M Atlas le 8 septembre 2014. L’appareil, destiné à l’armée de l’air, porte le numéro de série MSN12. Il rejoindra la base aérienne d’Orléans-Bricy.

 

Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du sixième avion de série livré sur les 170 commandés par les sept pays partenaires du programme : l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie. Quatre ont déjà été livrés à la France, ainsi qu’un à la Turquie.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:56
BPC Mistral : Visite du président de l’Assemblée nationale

 

02/10/2014 Marine nationale

 

Les 25 et 26 septembre 2014, monsieur Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale et son conseiller défense, monsieur Boucheron, se sont rendus à bord du BPC Mistral pour vivre quelques heures à la mer avec l’équipage et découvrir, in situ, les principales capacités opérationnelles du bâtiment.

 

Après une relève d’une partie de son équipage, le Mistral conduisait, en Méditerranée, une série d’exercices visant à le préparer et à l’entraîner à réaliser les missions qui pourraient lui être confiées. Pendant son séjour à bord, monsieur Bartolone a assisté à une série d’entraînements variés mettant en œuvre plusieurs capacités du bâtiment : manœuvre d’appontage et de décollage d’hélicoptères Puma et Gazelle de l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT),  exercices de tir de nuit aux armes de petit calibre, manœuvres amphibies d’enradiage et de déradiage de chalands de transport de matériel (CTM) et d’embarcation de drome amphibie rapide (EDAR).

 

BPC Mistral : Visite du président de l’Assemblée nationale

 

Au-delà de la visite du bâtiment au cours de laquelle les quatre principales fonctions du bâtiment (porte hélicoptères, bâtiment amphibie, bâtiment de commandement et bâtiment hôpital) auront été présentées, monsieur Bartolone a échangé avec les marins de l’équipage. Ces derniers ont eu le plaisir de faire partager leurs expériences professionnelles et leurs motivations pour le métier qu’ils ont choisi.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:55
La DGA qualifie la version 32 tonnes du VBCI

 

02/10/2014 DGA Actualité

 

La direction générale de l’armement (DGA) a prononcé la qualification de la nouvelle version du VBCI le 24 septembre 2014. Cette nouvelle version affiche un poids total autorisé en charge (PTAC) de 32 tonnes, contre 29 tonnes pour la version initiale.

 

L’augmentation du PTAC permet de répondre aux menaces les plus dures des théâtres d’opération de l’armée de terre avec l’amélioration de la protection du véhicule (augmentation de la protection contre les mines, les IEDs, les roquettes, etc.), mais aussi de préserver l’évolutivité du véhicule et de permettre son adaptation aux besoins futurs.

 

La DGA qualifie la version 32 tonnes du VBCI

 

La qualification est le résultat d’essais indispensables pour garantir la sécurité et les performances du véhicule. Ainsi, pendant 18 mois, les  prototypes 32 tonnes ont franchi de nombreux obstacles et parcouru les pistes spéciales de la DGA, sablonneuses de Biscarosse, boueuses de Coëtquidan et Fontevraud, rocailleuses de Canjuers, enneigées de Valloire.

 

Le VBCI a été projeté en Afghanistan et au Liban en 2010, au Mali en début d’année 2013 et en République centrafricaine en 2014 où il a à chaque fois parfaitement rempli les missions qui lui étaient assignées à la grande satisfaction des troupes engagées.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:45
Sangaris: point de situation du 2 octobre 2014

 

 

02/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Point de situation du 2 octobre sur les opérations de la force Sangaris en Centrafrique

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats.

 

La situation sécuritaire est restée globalement calme cette semaine en République centrafricaine (RCA), en dehors d’actions de criminalité à Bangui, et d’un pic de violence dans la ville de Bambari.

 

 A Bangui, lors d’une patrouille commune avec des unités de police constituées de la MINUSCA le 26 septembre, l’arrestation d’individus armés de grenades a soulevé un début d’émeutes et de prises à partie dans la région de PK5, auxquelles la force a mis fin en ripostant. En fin de journée, les forces de sécurité intérieures appuyées par la force Sangaris ont arrêté des groupes armés qui progressaient dans le même secteur et incendiaient des maisons en réaction à des actes de brigandage. Ces incidents sont restés sans suite et ont montré, par leur manque d’ampleur et leur rapide cloisonnement, la bonne réactivité des forces de sécurité centrafricaines et le peu de soutien de la population à ces groupes armés.

 

A Bambari, la force Sangaris ainsi que la MINUSCA ont été prises à partie le 1er octobre par des groupes lourdement armés qui cherchaient à attaquer le camp de l’ONU. Dans le même temps, la force Sangaris a dû s’interposer en protection de la population au Sud de la ville, alors qu’un autre groupe armé la menaçait. L’action combinée des forces Sangaris et de la MINUSCA ont contraint ces différents groupes à se replier. Dans leur retrait, ces derniers ont pillé deux sites d’organisations non gouvernementales qui apportent des soins sur le camp de réfugiés. Le calme a été rétabli dans la zone.

 

 

Sangaris: point de situation du 2 octobre 2014

 

Cette tension illustre la fragilité de la situation dans l’Est du pays, liée à la fois à des conflits interconfessionnels, à des tensions au sein du mouvement ex-Séléka, et à l’imbrication de différentes communautés.  Cette situation a amené la force Sangaris à engager une ré-articulation de son dispositif, dont le centre de gravité sera progressivement ramené l’Est du pays ainsi que dans le couloir central.

 

Dans l’ensemble du pays, la force Sangaris poursuit son action en appui de la MINUSCA et des forces de sécurité intérieures (FSI).

 

La force de l’ONU poursuit sa montée en puissance : des forces burundaises ont ainsi rejoint Sibut le 26 septembre et le dispositif congolais à Boda devrait être rapidement renforcé, ouvrant la perspective d’un désengagement de la force Sangaris à Boda dans les jours à venir. Dans l’Ouest, la force Sangaris prépare également son désengagement de Bossangoa.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:55
L’ALAT, une arme singulière

 

01/10/2014 LTN Valérian Fuet et LTN Hélène Facchin - Armée de Terre

 

Derrière les appareils emblématiques qui fascinent tous les publics, existe une composante de l’armée de Terre dont l’organisation et les traditions sont parfois méconnues. Son 60e anniversaire offre l’occasion d’en savoir plus sur cette arme, devenue aujourd’hui incontournable.

 

L’ALAT de combat compte plus de 150 hélicoptères répartis au sein de trois régiments d’hélicoptères de combat (RHC) auxquels il faut rajouter un régiment d’hélicoptères des forces spéciales et un détachement à Djibouti.  À ces garnisons s’ajoutent les centres de formation et des unités principalement spécialisées dans le soutien et la logistique (9e bataillon de soutien aéromobile, escadrille avions de l’armée de Terre…). Pour accomplir ses missions, l’ALAT s’appuie sur près de 4 800 hommes et femmes. Dix personnes en moyenne sont nécessaires pour permettre à un hélicoptère de voler. Pilotes et personnel navigant ne représentent qu’un quart des effectifs de l’ALAT.

 

Le bleu de leur couvre-chef

Comme toute composante de l’armée de Terre, l’ALAT possède ses propres traditions. Outre un insigne ailé surmonté d’une étoile, le principal signe distinctif du personnel réside dans le bleu de son couvre-chef. Royal, azur ou cobalt, il symbolise le terrain de prédilection de l’ALAT, la troisième dimension. Pour renforcer ce lien au ciel, l’arme a choisi sainte Clotilde pour patronne, en 1995. Épouse de Clovis, la légende veut que ce soit grâce à ses prières que son époux a été victorieux à Tolbiac, en submergeant l’ennemi sous le feu du ciel. Un mythe qui inspirera également la devise des aérocombattants : « De la Terre par le ciel ».

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:55
COSMOS arrive officiellement sur la BA 942

 

01/10/2014 Armée de l'air

 

Le vendredi 19 septembre 2014, le centre opérationnel de surveillance militaire des objets spatiaux (COSMOS) a pris officiellement place au sein du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) sur la base aérienne 942 de Lyon Mont-Verdun.

 

Cette nouvelle unité reprend les missions de la division surveillance de l’espace (DSE). Le COSMOS est donc en charge de l’établissement et de l’exploitation de la situation spatiale au profit des opérations aériennes. Il vient donc en appui des forces pour le rythme des opérations, la précision et l’efficacité des missions avec l’intégration de moyens tels que la veille spatiale, la détection, l'analyse et l'orientation des capteurs.

 

Par ailleurs, il concourt à la protection des populations face aux rentrées atmosphériques à risques (RAR) en développant une capacité d’anticipation des événements spatiaux majeurs. Enfin, il offre ses services à la communauté spatiale internationale et au secteur privé.

 

Pour répondre à ces missions, le CDAOA dispose d’une capacité nationale de détection et de suivi des gros objets en orbite basse (entre 400 km et 1000 km) grâce au radar GRAVES. Cette capacité est complétée par les radars SATAM qui permettent d’affiner la trajectoire des objets détectés par GRAVES.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:54
 photos R. Pellegrino ECPAD

photos R. Pellegrino ECPAD

 

01/10/2014 Economie et technologie

 

À l'occasion de l'annonce de la création d'une centaine d'emplois supplémentaires chez Sagem à Fougères (Ille-et-Vilaine), le ministre de Défense, Jean-Yves Le Drian, a visité les locaux et rencontré les salariés de l'entreprise lundi 29 septembre. L'entreprise fougeraise Sagem, créée en 1970, va connaître sa cinquième reconversion d'ampleur pour se spécialiser comme véritable équipementier aéronautique. Filiale du groupe Safran, elle va désormais s’occuper des calculateurs des moteurs d'avions civils et militaires qui viendront s'ajouter à l'activité actuelle de cartes électroniques.

Le ministre de la Défense a visité les locaux de Sagem à Fougères
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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:50
OTAN : le Jean Bart participe à l’exercice de guerre électronique « NEMO 2014 »

 

01/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Du 22 au 26 septembre 2014, la frégate antiaérienne (FAA) Jean Bart a participé à l’exercice de guerre électronique NEMO (Nato Electronic Magnetic Operations) organisé par l’OTAN au large de Tarente, en Italie.

 

Organisé l’an dernier à Toulon par FRMARFOR (French Maritime High Readiness Force - Force aéromaritime française de réaction rapide), cet entraînement international a rassemblé des bâtiments de combat venant d’Italie, d’Espagne, de Grèce, de Turquie et de France.

 

Cet exercice a mobilisé de nombreux moyens de simulation de guerre électronique pour rendre les situations auxquelles étaient confrontés les navires les plus réalistes possibles.

 

Au cours de l’exercice, interception, brouillage, et tirs de leurres se sont enchaînés à un rythme soutenu. Cette semaine a permis de mettre en œuvre les équipements dans toutes les configurations, mais également de tester de nouvelles tactiques de lutte en matière de guerre électronique (GE).

 

Cet entraînement international de haut niveau permet de renforcer l’interopérabilité avec nos alliés au sein de l’alliance Atlantique. Il vise à se tenir prêt à intervenir en coalition sur l’ensemble du spectre opérationnel.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:45
FAZSOI : Un nouveau COMSUP à La Réunion

 

01/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 30 septembre 2014, le général de brigade Franck Reignier a pris le commandement des forces armées dans la zone Sud de l’océan Indien. Il succède au général de division Jean-François Hogard.

 

L’officier général commandant supérieur des forces armées en zone sud de l’océan Indien (COMSUP FAZSOI) et de la Base de Défense La Réunion - Mayotte dispose d’un état-major interarmées et commande environ 1900 militaires des trois armées dont près de 1400 permanents.

 

Les forces armées en zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du Théâtre océan Indien.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:30
Opération Chammal : renforcement du dispositif français

 

01/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

A l’issue du conseil restreint de défense du mercredi 1er octobre 2014, au cours duquel le Président de la République a décidé de renforcer le dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal.

 

A l’issue du conseil restreint de défense du mercredi 1eroctobre 2014, au cours duquel le Président de la République a décidé de renforcer le dispositif militaire français engagé dans l’opération Chammal, l’état-major des armées a notamment ordonné :

    le déploiement de trois avions de chasse Rafale qui viendront compléter les capacités aériennes déjà placées aux ordres de l’amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN). Le dispositif français sera ainsi porté à neuf Rafale, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un avion ravitailleur C135-FR ;

    le déploiement d’une frégate anti-aérienne dans le golfe arabo-persique ;

    le renforcement de la participation des officiers de liaison français au sein des structures de commandement alliées dans le golfe arabo-persique.

 

Ces moyens seront progressivement déployés au cours des prochains jours.

 

Ce renfort vise à densifier le soutien aérien apporté aux forces irakiennes, en termes de renseignement et reconnaissance armée. Il permettra également de disposer d’un moyen naval capable de participer, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:30
Le CEMAA rencontre le personnel de l’opération Chammal

 

01/10/2014  Actus Air

 

Le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu les 27 et 28 septembre 2014, auprès des militaires engagés dans l’opération Chammal.

 

Au cours de sa visite, il s’est entretenu avec le contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone Océan Indien (ALINDIEN), qui assure le contrôle opérationnel de cette opération en coordination avec le centre de coordination des opérations aériennes (Coordination Air Operation Center) américain, situé à Al Udeid (Qatar).

 

Devant les aviateurs engagés dans l’opération Chammal, le CEMAA a fait part de son admiration et de sa fierté. Il a rappelé la chance de pouvoir bénéficier dans la région d’un dispositif permanent, adapté et réactif, qui a montré célérité et efficience depuis sa mise en œuvre le 15 septembre dernier.

 

Conformément à la volonté du président de la République, les missions d’appui aérien et de reconnaissance se poursuivront pour soutenir les armées irakiennes dans leur lutte contre Daech. Ces missions seront à nouveau effectuées en coordination étroite avec les autorités irakiennes ainsi qu’avec nos alliés présents sur le théâtre.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 15:55
photo R. Pellegrino ECPAD

photo R. Pellegrino ECPAD

 

02 octobre 2014 par  Jacques Marouani - .electroniques.biz

 

"Il s'agit de faire passer le site de Fougères d'un statut de sous-traitant électronique à celui d'un équipementier aéronautique complet", précise Jean-Paul Herteman, Pdg du groupe Safran.

 

Visitant pour l'occasion le site de Sagem Fougères (groupe Safran) en la présence du Pdg du groupe Jean-Paul Herteman, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a confirmé la bonne nouvelle aux salariés de cette usine : le transfert d'une activité aéronautique, basée jusqu'à présent à Massy (Essonne), sera opéré sur le site breton et consolidera ainsi l'emploi à l'usine de Fougères (Ile-et-Villaine).

 

Créée en 1970, cette usine va connaître sa cinquième reconversion pour se spécialiser en tant qu'équipementier aéronautique, alors que son activité était jusqu'à présent centrée sur la sous-traitance électronique. Les calculateurs des moteurs d'avions civils et militaires seront en effet regroupés à Fougères, et viendront s'ajouter à l'activité actuelle de cartes électroniques.

 

Un investissement de 30 M€

 

Le groupe Safran avait cessé ses activités de téléphonie mobile en 2008. L'usine de Fougères s'était alors réorientée vers la sous-traitance pour les activités aéronautiques et de défense. Avec la fin du programme Félin (Fantassin à équipements et liaisons intégrés), prévu pour 2015, et la baisse du volume des cartes électroniques pour la défense, cette reconversion est vitale pour le site."Il s'agit de faire passer le site de Fougères d'un statut de sous-traitant électronique à celui d'un équipementier aéronautique complet", précise Jean-Paul Herteman, Pdg du groupe Safran.

 

Plus de 30 millions d'euros d'investissements sont prévus, notamment en travaux et en formation, entre 2015 et 2018. Ils permettront de consolider les 635 emplois actuels de l'entreprise et d'en créer une centaine supplémentaire à Fougères.

 

"A l'issue des investissements prévus, le site de Fougères deviendra un équipementier de premier rang positionné sur le marché en pleine croissance de l'aéronautique civil et militaire", s'est pour sa part félicité Pierrick Massiot, président de la Région Bretagne dans un communiqué.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 14:56
Projet de loi de finances 2015

 

01/10/2014 DICOD - Economie et technologie

 

Dans un contexte de redressement des finances publiques, le projet de loi de finances 2015 reflète l’engagement du Gouvernement à maintenir un effort de défense significatif. Cet effort permettra le financement du nouveau modèle d’armées avec notamment une augmentation des dépenses en faveur de l’équipement des forces. Un effort en faveur de la préparation de l’avenir et de l’excellence de la base industrielle et technologique de défense est également poursuivi. Les ressources totales de 31,4 Md€ sont identiques à celles du budget 2014.

 

Deuxième annuité de la loi de programmation militaire (LPM), le budget 2015 de la mission «Défense» concrétise la transition vers le nouveau modèle d’armée, plus efficace car mieux adapté aux formes nouvelles des crises.

 

Les ressources totales du budget 2015 s’établissent à 31,4 milliards d’euros conformément à la LPM. Si le projet de budget triennal 2015-2017 respecte la trajectoire financière de la LPM, traduisant ainsi les engagements du Président de la République, le ministère contribue néanmoins au redressement des comptes publics à travers un niveau d’effort structurel important, programmé sur six ans, à la base même de cette LPM.

 

Le ministère de la Défense prévoit ainsi en 2015 des baisses d’effectifs strictement conformes à la programmation militaire, qui bénéficieront d’un nécessaire dispositif d’accompagnement social et qui seront mises en œuvre dans le cadre d’une gouvernance rénovée des ressources humaines au service de la maîtrise de la masse salariale. Le regroupement des états-majors, directions et services sur un site unique à Balard s’inscrira pleinement dans la démarche de modernisation et de rationalisation des structures du ministère.

 

Dans le même temps, le ministère restera l’un des principaux recruteurs de l’État.

 

Le ministère conduira également en 2015 les réformes prévues par la LPM permettant notamment de préparer la remontée de l’activité opérationnelle, élément clé de la crédibilité du nouveau modèle d’armée, de poursuivre l’évolution de notre dispositif militaire à l’étranger en cohérence avec le orientations du Livre blanc, et d’orienter résolument notre défense vers l’avenir, à travers les priorités fortes données à l’équipement des forces, la recherche et technologie (R&T), la cyberdéfense ou encore le renseignement.

 

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 14:55
Défense : la France en guerre réduit encore le nombre de militaires

Le gouvernement Valls va couper à nouveau dans les effectifs (7.500) du ministère de la Défense... alors que la France guerroie aux quatre coins du globe (Mali, Centrafrique, Irak...)

 

01/10/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les objectifs de suppressions d'emplois dans les armées ont été confirmés (7.500 en moins) dans le projet de budget 2015. Avec 31,4 milliards d'euros, dont 2,3 milliards de recettes exceptionnelles, ce projet s'inscrit dans la trajectoire de la loi de programmation militaire (LPM).

 

Après 7.234 de militaires en moins en 2013 puis 7.881 en 2014, le gouvernement va couper à nouveau dans les effectifs du ministère de la Défense... alors que la France guerroie aux quatre coins du globe (Mali, Centrafrique, Irak...). Un peu paradoxale comme stratégie. Les objectifs de suppressions d'emplois dans les armées ont été confirmés (7.500 d'emplois en moins) pour atteindre un "plafond d'emplois" de 265.846 à fin 2015. Au total, 23.500 postes doivent être supprimés sur la période de la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019.

Avec 31,4 milliards d'euros de recettes, le projet de budget de la Défense pour 2015 présenté mercredi par le gouvernement s'inscrit dans la trajectoire de la LPM adoptée fin décembre par le Parlement. Les crédits budgétaires inscrits dans le projet de budget s'élèvent à 29,1 milliards d'euros (hors pensions), auxquels doivent s'ajouter 2,3 milliards de recettes exceptionnelles (REX) pour atteindre le seuil de 31,4 milliards d'euros fixé par la LPM en 2015 puis 2016. Les recettes globales doivent progresser ensuite à 31,6 milliards en 2017.

 

Des recettes exceptionnelles à trouver

Dans un contexte budgétaire général de redressement des finances publiques, la LPM vise à "concilier souveraineté stratégique et souveraineté budgétaire", réaffirme Bercy, qui a pourtant gelé 1,2 milliard d'euros de crédits en 2014. Elle fixe une trajectoire de ressources de 190,5 milliards d'euros sur la période, conforme à la valorisation du modèle d'armée validé par le Livre Blanc. Ainsi, la LPM sera respectée et bénéficiera, en 2015, de 31,4 milliards de ressources totales, conformément au vote du Parlement. Au total, le budget triennal 2015-2017 prévoit une enveloppe de 94,3 milliards de ressources totales, conformément à la LPM", assure Bercy.  A suivre...

Bercy a déjà rapiné des crédits budgétaires de 2015. D'abord fixées à 1,8 milliard d'euros pour 2015, les recettes exceptionnelles (REX) ont été portées à 2,3 milliards en juillet, "pour sécuriser les programmes d'équipement". Le gouvernement avait alors assuré que la mission Défense bénéficierait "en 2015 de 31,4 milliards de ressources totales", comme le prévoit la trajectoire financière de la LPM.

Pour autant, les REX censées venir principalement de la vente de fréquences hertziennes, ne seront pas au rendez-vous de 2015. Car selon de nombreux observateurs, le produit de la vente des fréquences 694 MHZ et 790 MHz est attendu au plus tôt en 2016 pour les plus optimistes, au plus tard en 2018 pour les plus pessimistes. L'exécution financière de la LPM précédente (2009-2014) a déjà montré qu'elles n'étaient pas forcément disponibles au moment prévu. Le gouvernement devra donc céder des participations de l'Etat pour tenir la trajectoire financière de la LPM. Et ce n'est qu'une question de volonté politique ni plus ni moins... A François Hollande s'il veut continuer à faire avancer la paix dans le monde, d'imposer ce choix à Bercy.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 14:45
Barkhane : point de situation du 2 octobre

 

02/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

La force Barkhane compte 3 000 hommes. Au Mali, la MINUSMA (ONU) compte plus de 8 000 hommes.

 

La situation sécuritaire est restée calme cette semaine dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Le fuseau Est de la BSS a retrouvé son groupement tactique interarmes (GTIA) qui était engagé depuis fin février en République centrafricaine après la décision du président de la République de renforcer la force Sangaris. Avec l’arrivée de la MINUSCA en Centrafrique, le dispositif de la force Sangaris s’est réarticulé autour de deux GTIA. Le GTIA de Boissieu est ainsi rentré au Tchad le 28 septembre, après sept jours de transit par voie routière via le Cameroun. Aujourd’hui, le groupement tactique Désert-Est (GTD-E) de la force Barkhane est au complet. Il entame sa remise en condition pour effectuer sa relève dans les prochains jours.

 

Le 25 septembre, la force Barkhane a remis aux autorités maliennes quatre terroristes qu’elle avait interceptés au cours d’une opération conduite dans la région de Gao.

 

Le même jour, le détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) de Tombouctou a effectué une patrouille conjointe avec le bataillon burkinabais de la MINUSMA dans le village d’Elaket, à l’Est de Tombouctou au Mali.Au cours de cette patrouille, les soldats de la MIMUSMA et du DLAO ont également appuyé une opération de fouille des forces armées maliennes qui contrôlaient le trafic routier.

 

La force Barkhane a enfin conduit des reconnaissances de sites au Nord du Niger, du 4 au 22 septembre, pour étudier la faisabilité du déploiement d’un poste avancé temporaire qui servirait de nouveau point d’appui secondaire au Nord-Niger.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 13:55
source MinDef Fr (Aoùt 2014)

source MinDef Fr (Aoùt 2014)

 

02/10/2014, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le surcoût des opérations extérieures (OPEX) pourrait atteindre 1,1 milliard d'euros, selon le ministre de la Défense.

 

1,1 milliard d'euros. C'est le montant des surcoûts des opérations extérieures (Opex) des armées françaises qui devrait avoisiner 1,1 milliard d'euros en 2014, a estimé mercredi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Selon des sources concordantes, le surcoût des opérations extérieures (OPEX) pourrait même dépasser en 2014 plus de 1,1 milliard d'euros. La dotation budgétaire au titre des Opex s'élèvera à 450 millions d'euros en 2015, comme en 2014, a-t-il indiqué devant la Commission de la Défense de l'Assemblée nationale.

Pour l'année en cours, le chiffrage global du surcoût est en cours d'évaluation. "Je peux toutefois déjà vous dire qu'au 31 août 2014, la consommation effective au titre des surcoûts Opex s'élevait à 743 millions d'euros (680 millions au 31 juillet) et que le surcoût prévisionnel total devrait avoisiner 1,1 milliard d'euros en 2014", a-t-il précisé.

 

Financement interministériel

Au-delà des 450 millions inscrits dans la loi de finances, "les Opex non budgétées font l'objet d'un financement interministériel" et ne pèsent pas sur le budget de la Défense, a-t-il rappelé. "Ce fut le cas en 2013 et ce le sera a l'avenir", a assuré le ministre.

En 2013, le surcoût Opex avait été de plus de 1,2 milliard d'euros, mais l'année avait notamment été marquée par le désengagement des forces françaises d'Afghanistan. Il était de 873 millions en 2012 et de 1,24 milliard en 2011, année des opérations en Libye et en Côte d'Ivoire.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 16:55
L’annonce des restructurations reportée

 

1 octobre, 2014 Guillaume Belan

 

L’annonce devait-être faite initialement fin juillet, puis aujourd’hui : ce matin aux unités dissoutes et cet après-midi aux élus, pour être exact. Mais le ministère a décidé de reporter ces annonces, sans fixer de date. Un traumatisme pour les unités.

 

Rappel : le ministère de la défense s’est engagé à supprimé 34 000 postes d’ici 2017, et a fait le choix d’annoncer de manière annuelle ces coupes qui concernent en moyenne pas moins de 7000 postes dans les armées par an, dont la moitié, soit 3500 pour les terriens. Une catastrophe pour l’armée de terre qui encaisse le gros des coupes, en étant l’armée la plus impactée par les déflations, bien plus que son poids relatif comparée aux autres, comme la Marine ou encore la DGA, très peu touchée. Le problème, c’est que, outre un état-major supprimé, deux régiments étaient en ligne de mire : le 3ème RPIMa et le 126ème Régiment d’Infanterie de Brive. Las, ce dernier est en Corrèze, les terres de François Hollande ! Résultat, le Chef d’État Major de l’Armée de Terre (CEMAT) a été prié de revoir sa copie !

 

Mais ces restructurations surtout atteignent leurs limites. Ce sont des unités combattantes et déployées qu’il faut maintenant fermer… De futures dissolutions signifieraient dorénavant mettre en berne des unités très décorées et également très employées en opérations. Dans un contexte où l’armée de terre est sur-employée : au Liban, au sein de l’opération Barkhane dans la Bande sahélo-saharienne, en RCA et bien d’autres endroits du globe où le besoin est actuel ou à venir… Bref, annoncer des dissolutions d’unités alors que l’armée de terre est sur tous les fronts, déstabiliserait profondément son modèle, voire les opérations. Inacceptable.

 

En conséquence, l’objectif du CEMAT serait d’élaborer « une réflexion profonde » sur le rôle et le modèle de l’armée de terre, « tout en conservant des marges de réflexions et des manœuvres éventuelles pour la suite » confiait un proche du dossier. Une annonce pourrait être faite dans les semaines qui viennent.

 

Drames humains

 

D’autant plus qu’en optant pour ce système d’annonces annuelles, le ministre de la Défense créé de véritables traumatismes dans les unités, qui tremblent d’être désignée et ne peuvent s’y préparer. Les Ressources Humaines, complètement déboussolées,  sont dépassés et ont bien du mal à gérer l’urgence.

 

Outre un contexte géostratégique chargé, qui voit la France sacrifier son outil de défense alors que le reste du monde réarme et s’enflamme, ces dissolutions favorisent la récession économique des territoires. Un régiment (en moyenne 800 à 1000 soldats) signifie 21 millions d’euros de retombées économiques dans le tissu local, d’après les chiffres de l’observatoire économique de la Défense…

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 12:55
Au cœur de l'équipage du C135 FR lors d'une mission de ravitaillement en vol de deux Rafale


29 sept. 2014 Crédit : EMA / armée de l'Air
 

Au cœur de l'équipage du C135 FR lors d'une mission de ravitaillement en vol de deux Rafale au dessus de l'Irak, le 21 septembre 2014.
 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 12:45
Barkhane : patrouille conjointe avec la MINUSMA

 

01/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 25 septembre 2014, le détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) de Tombouctou a effectué une patrouille conjointe avec le bataillon burkinabais de la MINUSMA dans le village d’Elaket, à l’Est de Tombouctou au Mali.

 

Cette patrouille de contrôle de zone fait partie des missions habituelles des DLAO. Elle vise à assurer une présence dissuasive et à vérifier l’absence d’activité ou d’indice d’activité des groupes armés terroristes dans la région, en appui de la MINUSMA.

 

Les 32 soldats français du DLAO et les 25 soldats de la section burkinabaise sont allés à la rencontre des habitants pour recueillir leur sentiment sur la situation sécuritaire et mieux connaître leurs préoccupations.

 

Cette patrouille témoigne de l’excellent degré d’entente et de coopération entre les soldats français et leurs partenaires burkinabais.

 

Au cours de cette mission, les soldats de la MIMUSMA et du DLAO ont également appuyé une opération de fouille des forces armées maliennes qui contrôlaient le trafic sur la route entre le camp français et Tombouctou, confirmant ainsi le très bon degré de coordination et de confiance qui existe entre les différentes forces.

 

Composés d’une trentaine de soldats chacun, les DLAO sont placés au plus près des forces maliennes et de la MINUSMA, à Tombouctou, Tessalit, Kidal et Ansongo. Ils ont pour mission :

    de coordonner et d’assurer des missions aux côtés des forces partenaires dans leur zone ;

    d’apporter aux forces partenaires des appuis spécialisés dans les domaines du guidage aérien, de la lutte contre-IED et du soutien santé notamment ;

    d’accompagner et de conseiller les forces armées maliennes dans l’exécution de leurs missions.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : patrouille conjointe avec la MINUSMA
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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 12:30
Syria: The Long War

 

October 1, 2014: Strategy Page

 

So far over 70 percent of the air strikes against ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) in Iraq and half of those in Syria have been carried out by American warplanes. The rest have been flown by NATO and Arab countries. There have been about 300 air strikes against ISIL so far but only about a quarter of them have been in Syria. That’s largely because the strikes in Iraq began in early August while those in Syria did not begin until late on September 22nd. Moreover most NATO nations prefer to restrict their operations to Iraq, so only the U.S. and five Arab nations are bombing in Syria. Britain and France have expressed willingness to operate in Syria. But will have to wait until more targets are identified. The strikes in Syria are limited by the lack of reliable people on the ground to confirm targets. This is less of a problem in Iraq where there are Iraqi air controllers and some Iraqi army units that are reliable enough to assign American controller teams to. Then there are the Kurds (in Iraq and Syria) where Special Forces controllers can operate with Kurdish militia groups they know (and often trained over the years). The trained Kurdish fighters are spread thin, trying to protect long borders and widespread Kurdish civilian populations. As more American controller terms get into Iraq and Syria, the air attacks against ISIL combat forces will become more common and effective. Many of the older ISIL fighters, with experience fighting American air power in Iraq (and, for a few ISIL men, Afghanistan) know that with enough controllers on the ground and enough bombers in the air, ISIL will no longer be able to take and hold ground. This explains the ISIL offensives going on now, because ISIL leaders know that in a month or so they will not be able to travel easily by road or even cross country on foot. Syrian civilians have also gotten the word and air reconnaissance shows civilians fleeing residential areas where ISIL has sought sanctuary from the air strikes. ISIL will be forced to follow the Taliban practice of forcing (at gunpoint) civilians to stick around to discourage the warplanes above.

 

The first few dozen air strikes in Syria hit the obvious targets like buildings taken over by ISIL (especially in the eastern city of Raqqa which has become the ISIL capital) as well as large storage areas for captured vehicles, weapons and housing for ISIL fighters. Also hit were large ISIL checkpoints that controlled traffic on the few major roads in eastern Syria. As expected ISIL, under the direction of Iraqi ISIL men who had experienced American air power in Iraq from 2003-2008, quickly began to disperse. Headquarters were moved to residential areas, large permanent checkpoints were abandoned (replaced by temporary ones set up by ISIL fighters travelling in vehicles equipped with baggage on the roof, to look like civilians) and all vehicles and equipment was also dispersed to residential areas. Schools, hospitals and mosques now have to provide some space for ISIL men and equipment. ISIL personnel have been warned to use cell phones and radio communications carefully because the Americans are probably listening. The Americans are listening and they have proven tactics to defeat the dispersal tactics ISIL is using to avoid air attack. Dispersal will not make ISIL safe from attack bur it will slow down the rate of loss to air attack. The attacks in Syria have killed about 240 people so far, that’s about three deaths (and over a dozen wounded) per strike. The attacks so far have concentrated on things like command and control (headquarters and communications) and logistics (fuel, vehicles and stockpiles of food and equipment). This causes ISIL long term problems right away and killed or wounded several senior people. Soon the attacks will concentrate on combat forces. This is already happening in Iraq where Kurdish forces, long comfortable working with American troops and air power) are pushing back ISIL in the north and inflicting (with the help of air strikes) lots of ISIL casualties. Because of the threat of air strikes ISIL has to be careful concentrating forces to push back the Kurdish advance.

 

In response ISIL is, as expected, claiming massive civilian casualties from the air strikes. Again, as expected, the U.S. is ready with video and eyewitness evidence that the ISIL claims are false. Since the wide use of smart bombs in the 1990s civilian casualties have plummeted over 80 percent compared to the pre-smart bomb era. This sort of thing does not make good headlines, but false accusations from Islamic terrorists, who regularly use civilians as human shields, do. Another non-news event is the large number of smart bomb strikes that are called off to avoid civilian casualties.

 

The anti-ISIL rebels are complaining that many Syrians are blaming the rebels for the damage and disruption caused by the coalition (of NATO and Arab states) air strikes. Given how few strikes there have been so far and the fact that most of them were very precise and often in remote areas, these complaints are seen as an attempt to pry more aid out of NATO and Arab counties. The Arabs are rethinking their support for Islamic terrorist rebels groups and NATO is again trying to find non-terrorist rebels to train and support. The main problem with the rebels has always been lack of unity and a sharp division between the secular (or non-fanatic Moslem) groups and the radicals. Unfortunately the Islamic terrorist groups have the widest appeal to the young Moslem men most likely to join the armed rebel groups. This is made worse by the religious divisions in Syria. The ruling Assad family are Shia, a minority in Syria and the Moslem world in general. The Shia and other minorities (Christians and other small Islamic sects) are a quarter of the population and they have dominated the Sunni majority for decades. So it’s not just a rebellion against a dictatorship but part of the centuries old hostility between Sunni and Shia. It doesn’t help that the Assads have been financed and armed by Shia Iran since the 1980s. Religious radicalism has been a problem in the Islamic world for over a thousand years. While most other religions have found ways to tame the fanatic fringe problem, Islam has not. This fanaticism is a key component in the Syrian civil war and cannot be ignored or avoided.

 

ISIL controls (or contests control) of a third of Iraq (mostly in the west) and a third of neighboring Syria (mostly in the east). There are more aircraft and UAVs over Syria and Iraq seeking out new ISIL targets than there are bombers hitting targets. ISIL forces are dispersing now that they have to deal with a sustained air offensive.  This is not a major problem because ISIL forces are not as concerned with controlling large areas, if only because most of eastern Syria and western Iraq is desert and uninhabited. What ISIL is concentrating on is attacking Kurdish and government forces wherever it can. The Kurdish and Iraqi forces are largely tied down keeping ISIL raiders out of more densely populated areas the government and Kurds control. Thus there are clashes with these ISIL raiders every day.

 

What the international coalition must do is establish a system where air support can quickly be provided for all anti-ISIL forces on the ground. This is difficult because having trained troops (air controllers) on the ground is the preferred method. But there are hundreds of specific locations anti-ISIL forces are guarding or based in and all are potential targets. This is not a new problem, but how it is handled in Iraq and Syria will determine how quickly ISIL can be reduced from major threat to dangerous nuisance status. The United States has declared that it will seek to destroy ISIL without putting any troops on the ground in Iraq or Syria. That means no American regular troops will be sent in for offensive combat. That does not apply to Special Forces advisors and ground controller teams. Some Americans will be there to help with security around the massive U.S. embassy compound, and perhaps other American facilities as well. There will also be a lot of security contractors. While these are civilians, many are veterans of the U.S. Army, Marines, Special Forces and so on. Given their civilian status, there may be a temptation to use the contractors if a lot of offensive muscle is needed. By the end of the year there will be at least 5,000 American military personnel in Iraq and even more contractors. That number is expected to grow in 2015 is needed. Hundreds of these will end up in Syria, but the United States will not be saying much about that officially.

 

Many Western politicians are uneasy with the fact that they are now de-facto allies with Iran and the Syrian Assad dictatorship as well as rebel groups that are openly Islamic terrorists and hostile to the West. Iran wants to destroy the West but at the moment it’s a case of “the enemy of my enemy is my ally whether I like it or not.” Despite official bans on cooperation there is some informal military coordination with Iran and the Assads. Meanwhile the Iranian government is encouraging the rumor that ISIL is part of an American plot to hurt Iran. This sort of thing is believed by most Iranians and many Arabs as well, who see the Western operations against ISIL as another form of the Western “war on Islam”. This conspiracy theory is so popular that many Arab states are reluctant to get too involved with the mainly Western coalition formed to stop ISIL. This is despite the fact that ISIL is a very immediate threat to Iran and all Arab states in the region. Iran backs the “ISIL is an American plot” in part to show their anger at the growing sanctions and Iranian efforts to formally coordinate anti-ISIL operations. The Syrian government is claiming to be part of the international anti-ISIL coalition but only Russia supports that claim and at the moment both Russia and Syria are considered outlaw states by the international community. 

 

The UN admitted that it had basically withdrawn its peacekeeping force on the Israeli/Syrian border. The 1,200 man peacekeeping force has been on the border since 1974 and Israel has long criticized the UN for allowing their troops to be used as human shields anti-Israel terrorists could hide behind. Now those peacekeepers are fleeing to Israel for protection.

 

September 30, 2014: On the Iraqi border Kurdish forces, allied with an Iraqi Sunni tribe that had turned against ISIL, attacked and captured a border crossing controlled by ISIL. Many Sunni tribes in Syria and Iraq have turned against ISIL, at great risk to themselves. ISIL has retaliated savagely against rebellion Sunni tribes in Syria. Defections like these were a prelude to the al Qaeda in Iraq collapse in 2007. But before this can seriously weaken ISIL the Americans have to convince the Shia dominated Iraqi government to make peace with their Sunni minority on terms acceptable to most Sunnis. That is difficult given the bitter memories the Shia and Kurds (who together comprise over 80 percent of the population) have of decades of brutal Sunni rule. The Syrian situation is more complicated, with the Sunni majority (nearly 80 percent of the population) also angry at decades of brutal Shia minority rule. The Sunni majority in Syria is more religiously conservative than the Shia Arabs (largely Shia) and Kurds (largely Sunni) of Iraq. This means that most rebels are Islamic conservatives and more sympathetic to Islamic terrorist groups. But in both Syria and Iraq most Sunni Arabs do not want to live according to the strict rules enforced by ISIL.

 

Outside Damascus al Nusra rebels repulsed an attack by soldiers and Hezbollah gunmen. The rebels have been close to the center of the city since 2012 and can still get close enough to launch rockets (with a range up to ten kilometers) or fire mortar shells (up to a few kilometers.) This fire is not accurate, but by firing into the city center it is difficult not to cause damage or casualties. Al Nusra may be losing to ISIL in the north and east, but in central and southern Syria they are still the main foe of the government forces.

 

Today American and British warplanes carried out 24 airstrikes in Iraq (14 attacks) and Syria (ten). Arab warplanes did not participate as they are undergoing maintenance and should be available tomorrow. The Arab coalition members have not contributed as many warplanes to the anti-ISIL air operations as the U.S. and Britain and are not as efficient at turning their aircraft around for more sorties.  For most of the Arab pilots and ground crews this is their first combat experience.

 

September 29, 2014: Turkey moved a company of about a dozen tanks to the area (across the border from the northeastern Syrian town of Kobane) where over 100,000 Syrian Kurds have been allowed to enter Turkey to get away from a major ISIL offensive. The tanks were accompanied by about two dozen other armored vehicles and several hundred combat troops. This border crisis began on September 18th when a large ISIL force, including some tanks and other armored vehicles and supported by artillery, advanced and have occupied over 70 of Kurdish villages. This forced over 200,000 Kurdish civilians to flee, with Kurdish militiamen delaying the ISIL fighters so the civilians could get away. About half of these civilians got into Turkey before the Turks closed the border. This ISIL victory was achieved in part because of an August agreement by Kurds from Iraq, Syria and Turkey to join forces against ISIL in northern Iraq. This was in response to continued ISIL attacks on Kurdish territory in Iraq. The organized Kurdish military forces consist of the Iraqi Peshmerga (about 100,000 full time and over 300,000 part time fighters, many with formal training and years of experience), the Turkish PKK (several thousand based in northern Iraq) and the Syrian PYD (a smaller version of the PKK and largely tied down defending northeastern Syria.) The Peshmerga and PKK have been increasingly active helping the PYD defend traditional Syrian Kurdish territory against ISIL. The fighting in northeastern Syria has been going on for over two years and ISIL has largely been held back. But as the Kurds shifted forces back to Iraq in early September to defend Kurdish northern Iraq ISIL sensed an opportunity. Because of growing American air strikes in Iraq it seemed safer to concentrate forces against the Syrian Kurds. ISIL really has it in for the Kurds, mainly because of the decades of violence between Sunni Arabs and Kurds in northern Iraq. The Sunni Arabs have been getting the worst of it since the 1990s and want revenge. Because of the need for fighters in Iraq, ISIL only encountered local militia when they advanced and the use of armored vehicles and artillery was more than the militiamen could handle. Despite Kurdish reinforcements being shifted to northeastern Syria the ISIL advance continued, despite a few coalition air strikes in support of the Kurds. Turkish Kurds tell the Turkish government that refusal to support the Syrian Kurds is causing anger among Turkish Kurds and may interfere with the current peace negotiations to end the three decade old Kurdish rebellion in Turkey.

 

Some Kurdish reinforcements were blocked or delayed at the Turkish border as the Turks enforced their ban on armed men crossing in either direction. Many Turks objected to this and now pressure is building in the Turkish parliament to have Turkey actively join the anti-ISIL coalition and allow Turkish air and ground forces to go after ISIL in the border areas. The senior Turkish leadership is against this, feeling that the Turks will be criticized by the Arabs (who endured centuries of harsh Turkish rule until 1918 and have not forgotten).

 

In the east (Deir Ezzor province) ISIL executed two of its own men. One was accused of looting and the other of spying for the Americans. The air attacks have caused some morale problems with many ISIL fighters, and paranoia among ISIL leaders.

 

September 28, 2014: Because many al Nusra rebels have allied themselves with ISIL in the last month or so, some of the recent coalition air strikes hit al Nusra units. As a result some al Nusra leaders have threatened to make attacks in the West and Arabia (especially the oil-rich Gulf States.) The al Nusra threats have more import than similar ones made by ISIL. That’s because ISIL is basically a local (most ISIL leaders are Iraqi Sunnis) while al Nusra is still on good terms with al Qaeda (which still has active franchises in Afghanistan, Pakistan, North Africa and Yemen and all of these have been trying to carry out attacks against the West).

 

September 27, 2014: The Arab Gulf states agree with the United States that the fight against ISIL could take years and are making more of an effort to stop those wealthy citizens of theirs who are still contributing lots of cash to Islamic terrorist groups, including ISIL. Many Arabs in Arabia have long been very conservative and sympathetic to Islamic terrorist organizations. This has provided most of the manpower and cash to keep al Qaeda, ISIL and other Islamic terrorist groups going. The West has been pressuring Arabian (especially Saudi Arabia, UAE and Kuwait) to do more to stem the flow of volunteers and cash. With these government facing a very real threat from ISIL, there is more cooperation to curb terrorist recruiting and find raising.

 

In Syria al Nusra revealed that the leader of an al Qaeda faction (Khorasan) that was actively planning attacks on the West, was killed by a recent air strike. Khorasan is based in Afghanistan and Pakistan but moved some key people to Syria in the last year to set up an operation for carrying out terror attacks in Europe and North America. Khorasan allied itself with al Nusra. The dead Khorasan leader, Muhsin al Fadhli was known to Western intelligence agencies and there was a $7 million reward for killing or capturing him.

 

September 26, 2014: American military leaders revealed that their planners had determined that it would require over 12,000 reliable (trained and well led) rebels to retake eastern Syria. This is the heartland of ISIL and would be heavily defended. The American officials also believed that it would take six months to train rebel fighters and their leaders to the point where they could carry out the liberation of eastern Syria. In other words, the current plan is for at least six months of air strikes on Syria while the coalition tries to find 12,000 or more Syrian rebels that can be trained, armed and equipped. These trainees must be men who are unlikely to run off and join ISIL or some other Islamic terrorist group. This plan will cost at least $500 million in its first year and rebel training camps in Jordan are being expanded. The U.S. would like the Turks to get more involved and also host training camps.

 

September 24, 2014: Sources inside Turkey claim that the Turkish government secretly agreed to release fifty ISIL men held prisoner by secular Syrian rebels in return for the freedom of 46 Turkish diplomats and family members captured when ISIL took Mosul in early June. The Turkish government denies that any such deal was made. It is claimed that the Turks made promises to the Syrian rebels in order to get the Turkish captives released. Turkey so far refuses to provide a lot of support for the campaign against ISIL and is accused of secretly allowing support for ISIL from Turks to continue. The Turkish captives were released in Iraq on September 20th.

 

September 23, 2014: On the Israeli border Israel used a Patriot missile to shoot down a Syrian Su-24 that had entered Israeli air space while it was bombing rebel positions on the Syrian side of the border. The Su-24 only got about 700 meters into Israel before turning around. Israeli air defense forces have orders to shoot down any Syrian warplanes that enter Israeli air space and Syria was informed of that policy. The last time Israel shot down Syrian aircraft was in 1985 when two Syrian MiG-23s attempted to interfere with an Israeli reconnaissance mission over Lebanon. At the time Syrian forces occupied parts of Lebanon because the 1975-90 civil war there was still going on.

 

Overnight the U.S. and Arab nations began large scale (over 200 bombs on nearly 30 targets) air strikes against ISIL targets in Syria. Most of the attacks were carried out by American aircraft, as well as 47 cruise missiles fired from U.S. ships. Some warplanes and other support was provided by Saudi Arabia, Qatar, Jordan, UAE (United Arab Emirates) and Bahrain. It was estimated that 120 Islamic terrorists were killed. Some 70 of the dead were ISIL while the other fifty belonged to a faction of al Nusra that was planning attacks on the United States. Phone calls to Syrians living near the targets indicated that there was little damage to nearby structures or injuries to civilians. But the Islamic terrorists were keeping locals away from the buildings hit while the wreckage was searched. Meanwhile the U.S. has carried out nearly 200 attacks against ISIL targets in Iraq since August 7th. The U.S. also announced that over fifty countries had agreed to join a coalition to destroy ISIL. Most of these nations would not be contributing military forces but would assist in intelligence and police operations against ISIL. Some countries will provide support for coalition military forces and this is what many Arab states are doing. Western intelligence agencies now believe that there are at least 3,000 Moslems from the West fighting for ISIL. The Saudis reluctantly admit that Saudi citizens comprise the largest national faction of ISIL, including many senior positions. Most ISIL members are Iraqi or Syrian Sunnis.

 

September 20, 2014:  On the Lebanese border a suicide bomber attacked a Hezbollah controlled checkpoint and killed at least three Hezbollah gunmen and one civilian. Earlier in the day al Nusra announced that it had killed a Lebanese soldier it had captured. Al Nusra wants Hezbollah gunmen to withdraw from Syria.

 

September 19, 2014: Just across the Lebanese border a roadside bomb, apparently planted by Syrian Islamic terrorist rebels, killed two Lebanese soldiers.

 

Israeli intelligence believes that Syria has held onto some of its chemical weapons despite a 2013 deal that had them surrender those weapons in order to avoid NATO air attacks. The Israelis also believe Syria has stockpiled component chemicals for some chemical weapons and has the ability to quickly resume production. Earlier this year Israel announced that it believed that Syria again used chemical weapons on March 27th during two operations on the outskirts of Damascus.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:55
Cybersécurité : l'Etat plaide pour une consolidation de l'offre industrielle

 

01.10.2014 par Nicolas Arpagian - JDN

 

Guillaume Poupard, DG de l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information, ouvre ce matin les Assises de la Sécurité en présentant la vision ès-cybersécurité de l'État.

 

"La cybersécurité est une cause d'union nationale", martèle Guillaume Poupard, directeur général de l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI) depuis le printemps dernier. "Et dans un budget de DSI, elle ne peut plus être marginale et devra encore progresser". Le propos, s'il a tout pour séduire les deux mille professionnels réunis depuis ce matin à Monaco pour la 14ème édition des Assises de la Sécurité, correspond à la reconnaissance par les autorités françaises du caractère stratégique de la sécurité numérique. L'été 2014 ayant été marqué par la publication de la circulaire signée le 17 juillet par Manuel Valls qui dote l'Etat français d'une Politique globale de sécurité des systèmes d'information (PSSIE). Son public ? L'ensemble des agents de l'Etat. Son ambition ? "Assurer la continuité des activités régaliennes, prévenir la fuite d'informations sensibles et renforcer la confiance des citoyens et des entreprises dans les téléprocédures". Vaste programme !

 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:55
Thales awarded with a study contract for the next generation of active array radars

 

September 30, 2014 Thales Group
 

The French defence procurement agency (DGA) has awarded Thales a technology study contract for the next generation of active phased array radars, including modular processors and multifunction panel technologies. These new technologies will ultimately equip the Rafale combat aircraft and will be suitable for future unmanned combat air vehicles (UCAVs).

 

 

During the signing ceremony held on 29 September in the presence of Laurent Collet-Billon, Head of the DGA, Jean-Bernard Lévy, Thales’s Chairman and CEO wished to highlight the "strong support of the DGA in maintaining a French sector of excellence in the field of airborne radars. With this technology study contract, Thales will maintain its lead in the field of active radar antennas, which is essential for the future of defence aerospace. "

Under the advanced study contract, Thales will demonstrate the technological readiness of various components and design a new generation of multifunction arrays (radar, electronic warfare and communications). The new arrays will also significantly improve range capabilities and discretion.

Over the next four years approximately 100 Thales staff, will be involved in these studies alongside a number of SME’s which have already contributed to the development of the Rafale active phased array radar.

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