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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:54
Usine de Fougères - Photo Daniel Linares Sagem

Usine de Fougères - Photo Daniel Linares Sagem


29.09.2014 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique


C’est l’histoire d’un site qui a tout connu. Construite en 1970 pour la fabrication de téléscripteurs, l’usine Sagem (groupe Safran) de Fougères (Ille-et-Villaine) a connu une des histoires les plus mouvementées du tissu industriel français, produisant tour à tour des équipements automobiles, des télécopieurs, des téléphones portables (100.000 par jour dans les années 2000), puis des panoplies high-tech FELIN des fantassins français, des cartes électroniques, composants de viseurs, et systèmes de guidage et de contrôle de missiles et de drones.

Le site, que le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian visitait le 29 septembre, s’apprête à entamer un nouveau virage stratégique, avec la fin anticipée de la production des systèmes FELIN : il va accueillir la production de calculateurs aéronautiques civils et militaires, actuellement basée à Massy, en région parisienne. Safran prévoit d'investir 30 millions d’euros sur le site, une centaine de créations d'emplois à la clé.

En 2008, l’usine de Fougères est pourtant clairement menacée. Safran vient de se séparer de son activité de téléphonie mobile, ultra-déficitaire, le sort des salariés du site inquiète. Le PDG Jean-Paul Herteman, décide de prendre un pari : reconvertir l’usine et ses salariés dans la fabrication des panoplies high-tech du fantassin FELIN, un investissement de 9 millions d’euros à la clé. L'opération, soutenue par un grand plan de formation des salariés (70.000 heures de formation et 45.000 de tutorat dans d'autres sites du groupe), est un succès.

La fin des livraisons de ces équipements, anticipée du fait de la réduction de cible actée par le Livre Blanc, menaçait 25% du volume d'affaires du site. Avec les calculateurs électroniques pour moteurs civils et militaires , Fougères hérite d’une charge précieuse, sur le marché en croissance des moteurs d’avions. « Il s'agit de faire passer le site de Fougères d'un statut de sous-traitant électronique à celui d'un équipementier aéronautique complet », assure Jean-Pierre Herteman, cité par Ouest France.

L’usine s’est aussi imposée comme un centre logistique de premier plan, notamment pour l’assemblage de kits pour les moteurs militaires du groupe, le M88 du Rafale, le M53 du Mirage et le TP400 de l’A400M.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:54
Les « pipins » reçoivent leur insigne


01/10/2014 Armée de l'Air

 

Mercredi 24 septembre 2014, une cérémonie de remise d’insignes s’est tenue à l’école des pupilles de l’air (EPA) de Grenoble. 

 

Sous la présidence du commissaire général de première classe Didier Douchet, adjoint au directeur des ressources humaines de l’armée de l’air, les nouveaux « pipins », nom traditionnel donné aux élèves de l’EPA, ont officiellement reçu l’insigne de l’école, symbole de l’appartenance à l’établissement.

 

Une nouvelle année scolaire

 

Avec plus de 80% d’internes, l’EPA compte 770 élèves pour cette année 2014-2015. Dans le cadre du Plan Egalité des Chances, l’école accueille pour la 7ème année une classe préparatoire à l’enseignement supérieur (CPES) de 21 élèves. Elle permet à des élèves sortant du second cycle d’intégrer, dans de meilleures conditions, les classes préparatoires aux grandes écoles.

 

Un très bel hommage aux anciens

 

Les « pipins » reçoivent leur insigne

 

Cet événement a également mis à l’honneur le parrain de l’école Jacques Lorenzi, premier élève « mort pour la France », il y a 70 ans. De plus, une plaque commémorative en hommage au général Guy Lanthoinette, ancien président de l’association des anciens élèves de l’EPA, décédé en 2013, a été dévoilée baptisant ainsi la place d’armes de l’école.

 

Retrouvez plus d’informations sur le site de l’école des pupilles de l’air et sur la page Facebook de l'établissement.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:20
photo LM

photo LM

 

25.09.2014 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

Un programme hors de prix, le plus coûteux de tous les temps pour le Pentagone. Des performances sur les théâtres d’opérations encore à prouver. Et malgré tout un indéniable succès commercial. Tel est le paradoxe du chasseur F-35 de Lockheed Martin, qui, après le Japon, Israël, le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou l’Italie, vient d’accrocher la Corée du Sud à son tableau de chasse, avec une commande de 40 F-35A. Le chasseur s’impose ainsi face à son concurrent américain, le F-15 de Boeing, et face à l’avion européen Eurofighter Typhoon, ce qui n’est pas une surprise tant l’appel d’offres semblait calibré pour lui.

 

On savait déjà que le coût unitaire de l’appareil avait explosé depuis le lancement du programme. Selon le GAO, la Cour des comptes américaine, l’investissement du Pentagone atteint ainsi 390 milliards de dollars pour le développement et l’acquisition des 2.457 appareils destinés aux forces américaines (Air Force, Navy et Marines), soit un prix de 159 millions de dollars par avion. Loin, très loin des 81 millions de dollars prévus en 2001 au lancement du programme.

 

On pouvait s’attendre à ce que le prix à l’export soit moins élevé, les frais de développement n’étant, bien sûr, facturés qu’une fois au pays d’origine, et les clients export bénéficiant généralement de prix hors développement. Etonnamment, le prix consenti par les Coréens semble plus haut que le prix américain, si l’on se fie aux chiffres de l’agence de presse coréenne Yonhap. La commande de Séoul se fait sur la base de 40 appareils à 7,07 milliards de dollars, soit un prix unitaire de 176,8 millions de dollars, 18 millions de plus que le prix « américain ».

 

Comment expliquer cet écart ? Un spécialiste de l’aéronautique militaire décrypte : « Le prix coréen est très probablement le véritable prix du F-35 pour des pays non partenaires du programme. Le prix américain, lui, est issu d’un mode de calcul très compliqué, qui intègre des estimations des coûts de production futurs, ce qui explique qu’il évolue constamment. »

 

A titre de comparaison, le prix unitaire du Rafale, sur la base de l’offre faite à la Suisse -et refusée- en septembre 2012 (22 avions pour 3,126 milliards de francs suisses, Dassault s’alignant à l’époque sur le prix des Gripen), est de 142 millions de dollars. Sur la base du prix unitaire estimé par la Cour des comptes (101,1 millions d’euros), le Rafale ressort même à 128,6 millions de dollars pièce. Moins cher, donc, qu’un F-35 certes plus récent, mais doté d’un seul moteur et sans aucune utilisation opérationnelle à ce jour.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 10:55
12ème Université d'été de la Défense (Armée de l'Air)

 

1 oct. 2014 Armée de l'Air

 

L'armée de l'air a organisé la 12ème université d'été de la Défense, les 08 et 09 septembre 2014 depuis la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.


Parlementaires, industriels, militaires, journalistes français et européens, au total plus de 400 personnalités de la communauté de Défense se sont retrouvés dans la région bordelaise pour traiter des questions de Défense.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 10:45
Barkhane : Transfert d’autorité du groupement tactique désert (GTD) ouest

 

01/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 21 septembre 2014, le colonel Ivan Martin, chef de corps du 35e régiment d’infanterie (35eRI), a succédé au colonel Philippe de Maleissye à la tête du GTD Ouest, principal élément de la force Barkhane sur le fuseau Ouest. Sur la plateforme opérationnelle désert (PfOD) de Gao, la cérémonie de transfert d’autorité a officiellement marqué la relève du groupement tactique (GT) Dio,armé par le régiment de marche du Tchad (RMT), par le GT As de Trèfle, en référence au 35e RI.

 

Entre mai et septembre 2014, le GT Dio aura mené plus de 650 missions, 50 opérations, dont 10 opérations majeures, nécessitant d’importants déploiements de force. Le GT Dio s’est notamment déployé le long de la frontière mauritanienne pour une opération tripartite effectuée début août. En septembre, le GT Dio a réalisé une autre opération tripartite de grande envergure avec la MINUSMA et les forces armées maliennes (FAMa) dans le nord du Tigharghar. Cette opération a nécessité le déploiement de plus de 400 soldats français et de 90 véhicules.

 

Ce mandat aura été marqué par la gestion du crash de l’avion d’Air Algérie le 24 juillet. En coopération avec les FAMa et la MINUSMA, la force a contribué à localiser l’épave, à sécuriser la zone du crash et à appuyer les enquêteurs en mettant à leur disposition des moyens logistiques. Enfin, le mandat du GT Dio aura été endeuillé par la mort du major Devjid Nikolic, tué dans l’attaque d’un véhicule suicide le 14 juillet.

 

Fort de près de 600 soldats, le GT As de Trèfle se compose d’une compagnie d’infanterie (35eRI), d’un escadron d’aide à l’engagement (1erRCH), d’une compagnie de commandement et de logistique (35eRI), d’un sous-groupement aéromobile (SGAM - 5eRHC), et d’une section du génie (19eRG). Il comprend également cinq détachements de liaison et d’appui opérationnels (DLAO), répartis sur le territoire en fonction d’une logique géographique auprès de la MINUSMA et des FAMa. Au cours du mandat du GT As de Trèfle, l’un de ces DLAO basculera du Mali vers le fuseau Est.

 

Lancée le 1er août, l’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste d’une part à appuyer les forces armées des pays partenaires de la BSS dans leurs actions de lutte contre les groupes armés terroristes, et d’autre part, à contribuer à empêcher la reconstitution de sanctuaires terroristes dans la région.

Barkhane : Transfert d’autorité du groupement tactique désert (GTD) ouestBarkhane : Transfert d’autorité du groupement tactique désert (GTD) ouest
Barkhane : Transfert d’autorité du groupement tactique désert (GTD) ouestBarkhane : Transfert d’autorité du groupement tactique désert (GTD) ouest

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 07:55
Réunion d’information au profit des partenaires de la BA 106

 

30/09/2014 Armée de l'air

 

La base aérienne (BA) 106 de Mérignac a réuni, mercredi 24 septembre 2014, ses principaux partenaires.

 

Réservistes citoyens, chargés de missions et représentants du lycée Jean-Dupérier de Saint-Médard-en-Jalles se sont donné rendez-vous sur la BA 106 pour dresser un bilan de l’année écoulée et pour évoquer les nouveaux projets. Après une présentation du plan stratégique Unis pour « Faire Face », le colonel Olivier Celo, commandant de base et monsieur Pierre Gorge, proviseur du lycée, ont signé une convention de partenariat au profit de la classe « Défense et sécurité globales ».

 

 

Réunion d’information au profit des partenaires de la BA 106

Lien armées-Nation, action prioritaire

 

La collaboration entre les deux entités se décline notamment autour de visites des unités opérationnelles, de témoignages de militaires de retour d'opérations extérieures, de rencontres avec les réservistes et d’interventions dans le lycée. Ces actions visent à promouvoir l'éducation à « l'esprit de Défense » des jeunes citoyens et s'inscrivent pleinement dans le développement du lien entre les armées et la Nation.

 

Projet innovant pour les réservistes

 

Par ailleurs, les réservistes de la BA 106 ont présenté un nouvel outil collaboratif intitulé « Réseau Mérignac air ». Cette plateforme Internet, qui leur est dédiée, leur permettra d’échanger des informations comme les activités des associations de réservistes et de partager leur point de vue sur la communauté aéronautique.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 07:55
Les Etudes de l'IRSEM



29/09/2014  IRSEM

 

Sous format « livre », l’IRSEM publie dans cette collection ses recherches stratégiques principales.

 

Etude de l'IRSEM n°33 - 2014

La puissance russe au Moyen-Orient :
Retour ou déclin inéluctable ?

Clément THERME

 

Etude de l'IRSEM n°32 - 2014

Les stratégies du smart power américain :
Redéfinir le leadership dans un monde post-américain

Sous la direction de
Maya KANDEL et Maud QUESSARD-SALVAING

Synthèse (Fr)
Abstract (En)

 

Etude de l'IRSEM n°31 - 2014

L'action extérieure de l'Europe à l'épreuve de l'Egypte et de la Corne de l'Afrique

Dr. Chantal LAVALLEE

 

Étude de l'IRSEM n°30-2014 

Accès aux espaces communs et grandes stratégies : vers un nouveau jeu mondial

 Frédéric RAMEL

 

Étude de l'IRSEM n°29-2013 

États-Unis : quelle transition stratégique ? 
La politique de défense sous Obama, entre dynamiques internes et évolutions internationales

Maya Kandel (dir), Aude-Emmanuelle Fleurant

Synthèse

Mots-clés : États-Unis, économie de défense

 

  Étude de l'IRSEM n°28-2013

La Turquie au Moyen-Orient :  L’apprentissage de la puissance

Gilles Riaux  (dir)

  Synthèse

Mots-clés : Moyen-Orient, relations internationales

 

Étude de l'IRSEM n°27-2013

Réflexions sur la crise libyenne

Pierre Razoux  (dir)

Mots-clés : Moyen-Orient, relations internationales

 

 

Etude de l'IRSEM n°26-2013

Francophonie et profondeur stratégique

Niagalé Bagayoko et Frédéric Ramel (dir)

  Synthèse

Mots-clés : Francophonie, relations internationales

  

Etude de l'IRSEM n°25-2013

Les défis stratégiques africains : exploration des racines de la conflictualité en Afrique Centrale

Dr Amandine Gnanguênon (dir)

  Synthèse

Mots-clés : conflictualité, Afrique centrale

  

Etude de l'IRSEM n°24-2013

Les défis stratégiques africains : exploration des racines de la conflictualité en Afrique de l'Est

Dr Amandine Gnanguênon (dir)

  Synthèse

Mots-clés : conflictualité, Afrique de l'Est
 

Etude de l'IRSEM n°23 - 2013

Défense européenne et information des citoyens

GCA (2S) Jean-Paul Perruche

  Synthèse

Mots-clés : défense européenne, communication

 

Etude de l'IRSEM n°22 - 2012

L'évolution du contrôle parlementaire des forces armées en Europe

Par Bastien Irondelle, Olivier Rozenberg, Catherine Hoeffler, Jean Joana, Olivier Chopin, Christian Olsson

  Synthèse

Mots clés : Europe, parlement

Etude de l'IRSEM n°21 - 2012

L'image des militaires français à la télévision, 2001-2011.

Bénédicte Chéron

  Synthèse

Mots clés : communication opérationnelle, médias, lien armée-nation
   

Etude de l'IRSEM n°20 - 2012 :

Insurrections-contre-insurrections :éléments d’analyse sociologique à partir des terrains irakien et afghan

Gilles Dorronsoro (Paris I Panthéon-Sorbonne), Christian Olsson et Raphaël Pouyé (CEC))

  Synthèse

Mots-clés : contre-insurrection, Irak, Afghanistan

  

Etude de l'IRSEM n°18 - 2012 

Etude comparative des livres blancs des 27 États membres de l'UE : pour la définition d'un cadre européen.

Olivier De France  et Nick Witney (European Council on Foreign Relations).

Mots-clés : Livre Blanc, UE

Présentation - Synthèse

Etude de l'IRSEM n°16- 2012 :

Relation homme-robot, prise en compte des nouveaux facteurs sociologiques

Frédéric Coste, Adeline Taravella

Présentation

Mots-clés : cybernétique

Etude de l'IRSEM n° 15 - 2012 

Analyse comparée de la stratégie spatiale des pays émergents : Brésil, Inde, Chine

Florence Gaillard-Sborowsky, Emmanuel Puig, Isabelle Sourbès-Verger

Présentation

Mots-clés : Espace, pays émergents

Etude de l'IRSEM n°14 - 2012

L'évolution du débat stratégique en Asie du Sud-est

Pierre Journoud (dir.)

Présentation

Mots-clés : Asie du Sud-est, Chine

  

Etude de l'IRSEM n°13 - 2012

Utilisation et investissement de la sphère internet par les militaires

Marc Hecker, Thomas Rid

Présentation

Mots-clés : internet, armées
  

Etude de l'IRSEM n°12 - 2012

L'UE en tant que tiers stratégique

Frédéric Ramel (dir.)

Présentation

Mots-clés : UE, PCSD, relations internationales

 

Etude de l'IRSEM n°11 - 2012 

 L'Europe post-Lisbonne, illusion ou défi? 

Général Jean-Paul Perruche (dir.)

Présentation

Mots-clés :OTAN, Défense européenne, traité de Lisbonne
 

 

  Etude de l'IRSEM n°10 - 2011  

Enquête sur les jeunes et les armées : images, intérêt et attentes

Ronald Hatto, Anne Muxel, Odette Tomescu

Présentation

Mots-clés : jeunesse, lien armée-nation, conscription, engagement

 

Etude de l'IRSEM n°9 - 2011 

 Etudier le renseignement, état de l’art et perspectives de recherche 

Olivier Chopin (dir.), Amélie Massard, Bastien Irondelle

Présentation

Mots-clés : renseignement, Livre Blanc, intelligence studies
 
 

Etude de l'IRSEM n°8 - 2011 

Du pétrole à l'armée : les stratégies de construction de l'Etat aux Emirats Arabes Unis 

Victor Gervais

Présentation

Mots-clés : golfe persique, géopolitique, sécurités régionales
 
 

Etude de l'IRSEM n°7 - 2011

Chaos, réveil et sursaut.Succès et limites de la stratégie du "surge" en Irak (2007-2009)

Stéphane Taillat

Présentation

Mots-clés :contre-insurrection, géopolitique, ethnicité
 
 

Etude de l'IRSEM n°6 - 2011

Du Network Centric à la stabilisation, émergence des nouveaux concepts et innovation militaire

P.Gros, N.Vilboux, A.Kovacs, F.Coste, M.Klein, A.Malissard

Présentation - Synthèse

Mots-clés : doctrine, interarmées, stratégie, concepts
  
 

Etude de l'IRSEM n°5 - 2010 

La perception de la défense française chez nos alliés

Ronald Hatto, Odette Tomescu

Présentation

Mots-clés : Livre Blanc, doctrine, projection, Otan, multilatéralisme
 
 
 

Etude de l'IRSEM n°4 - 2010 

OTAN : Continuité ou rupture?

Général Jean-Paul Perruche

Présentation

Mots-clés : mondialisation, Otan, UE, nucléaire
 
 
 

Etude de l'IRSEM n°3 - 2010 

Israël et son armée : société et stratégie à l'heure des ruptures

Général Bertrand Binnendijk, Samy Cohen, Alain Dieckhoff, Caroline Du Plessix, David Khalfa, Ilan Greilsammer, Camille Lorette, Marc Hecker, Thomas Rid, Nicolas Teneze.

Présentation

Mots-clés : moyen-orient, lien armée-nation, Israël, contre-insurrection
 
 
 

Etude de l'IRSEM n°2 - Volume 2 - 2010

 Armées privées, armées d'Etat

Jean-Christophe Romer, Laurent Henninger (dir.)

Présentation

Mots-clés : mercenariat, ultralibéralisme, république
 
 
 

Etude de l'IRSEM n°2 - Volume 1 - 2010 

Des gardes suisses à Blackwater

Jean-Jacques Roche (dir.)

Présentation

Mots-clés : mercenariat, ultralibéralisme, république
 
 
 

Etude de l'IRSEM n° 1 - 2010 

Les crises en Afghanistan depuis le XIX°siècle 

Présentation

Mots clés : reconstruction, contre-insurrection, multi-ethnicité, Afghanistan

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 07:45
Sangaris : distribution de livres par le GTIA ACIER

 

30/09/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 22 septembre 2014, les soldats du groupement tactique interarmes (GTIA) Acier de la force Sangaris ont distribué des fournitures et du matériel scolaire aux élèves du complexe scolaire « Notre Dame de Chartres » dans le quartier de Fatima, à Bangui.

 

Le colonel Didier Leurs, commandant le GTIA Acier, ainsi que ses trois commandants d’unité, ont remis une vingtaine de cartons contenant des fournitures scolaires à près de 500 élèves. Ce don a été rendu possible grâce à la générosité du lycée Teyssier de la ville de Bitche avec qui le 16e bataillon de chasseurs (BC), qui arme une partie du GTIA Acier, avait initié cette démarche solidaire.

 

Le GTIA patrouille régulièrement dans ce quartier depuis son déploiement à Bangui en juin dernier, et c’est donc avec beaucoup d’émotion que le chef de corps et ses soldats ont distribué ces fournitures. Sœur Charlotte, directrice de l’établissement scolaire a fait part de sa gratitude à l’égard de la force Sangaris dans son discours. Elle souhaite profiter de la stabilisation de la situation sécuritaire pour permettre, aux élèves restés chez eux, de venir rejoindre l’école qui a  pu récemment rouvrir ses portes.

 

Cet évènement symbolise concrètement l’amélioration des conditions sécuritaires qui permettent aujourd’hui la reprise du service public. Par sa présence quotidienne le GTIA Acier a tissé des liens de confiance avec la population locale, favorisant ainsi le maintien du palier sécuritaire minimal atteint ces derniers mois à Bangui.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangarisvise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Sangaris : distribution de livres par le GTIA ACIERSangaris : distribution de livres par le GTIA ACIERSangaris : distribution de livres par le GTIA ACIER

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 19:50
Mistral: la Pologne fait pression sur la France

 

MOSCOU, 30 septembre - RIA Novosti

 

La Pologne pourrait renoncer aux services des constructeurs français pour son système de défense aérienne si Paris livre les BPC Mistral à la Russie, a annoncé le ministre polonais de la Défense Tomasz Siemoniak dans une interview au journal Rzeczpospolita.

"Je ne peux vous cacher que le contexte des Mistral n'aide pas à prendre des décisions positives concernant les fournisseurs français du bouclier antimissile", a indiqué le ministre polonais.

"Je ne veux pas jouer le rôle de quelqu'un qui pose des conditions à la France, mais j'ai confiance dans le fait que Paris prendra une décision sage et responsable, sachant qu'elle est membre de l'Otan et compte tenu de l'opinion des autres alliés", a déclaré M.Siemoniak.

En juin dernier, le consortium français Eurosam, formé du missilier MBDA et de l'électronicien Thales, et l'américain Raytheon ont été retenus par Varsovie comme les deux candidats en lice dans l'appel d'offres pour son nouveau système de défense aérienne. Le contrat en question, dont la réalisation est étalée sur dix ans, est estimé au total à 5,8 milliards d'euros.

Le 3 septembre, l'administration du président français François Hollande a annoncé que les conditions pour la livraison du premier BPC de classe Mistral à la Russie n'étaient pas réunies compte tenu de la situation en Ukraine. Plus tard, un porte-parole de l'Elysée a expliqué que la livraison du navire n'était pas suspendue.

Le président Hollande a plus tard déclaré qu'il prendrait une décision concernant la remise du navire à Moscou fin octobre.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 19:30
Fallait-il livrer des armes à la rébellion en Syrie ?

 

30 Septembre 2014 Par Loïc Simonet* – V.A.

 

* Loïc Simonet est chargé des relations extérieures d’une organisation internationale, auteur du "Traité sur le commerce des armes" (à paraître aux Éditions A. Pedone).

 

Alors que l’opinion publique internationale était sous le choc de l’assassinat du journaliste James Foley et que les États-Unis préconisaient l’éradication de l’État islamique jusque sur le territoire syrien, le président Hollande confirmait, lors d’un entretien dans le Monde du 21 août dernier, que la France avait livré ces dernières années des armes à la rébellion syrienne. Pourquoi cette pseudo-révélation procure-t-elle un sentiment de malaise ?

 

Lire l’article

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 18:55
Images interdites de la Grande Guerre

 

29.09.2014 ECPAD

 

L’ECPAD, le SHD et l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, avec le soutien de la DMPA, organisent une exposition exceptionnelle : Images interdites de la Grande Guerre.

 

Du 1er au 23 octobre 2014 au Centre Panthéon à Paris, cette exposition présente des images de la Première Guerre mondiale de manière inédite et originale puisqu’elle dévoile des photographies qui n’ont pas été vues par les contemporains du conflit. En effet, toutes les images sélectionnées sont des photographies réalisées par la section photographique de l’armée et censurées pendant la guerre, ce sont des « images interdites ».

 

Créée au printemps 1915, la SPA est née d’un consensus entre le ministère des Affaires Étrangères, le ministère de l’Instruction Publique et des Beaux-Arts et le ministère de la Guerre. Le ministère des Affaires Étrangères identifie les besoins de la propagande à l’étranger, le ministère de l’Instruction Publique et des Beaux-Arts fournit ses moyens techniques et son savoir-faire, le ministère de la Guerre donne les hommes, la logistique et l’accès au front.

 

Toutes les images réalisées n’ont pas vocation à être connues. Ainsi, huit pourcents du fonds, constitué de 100 000 plaques de verre, ont été interdits par le comité de censure dédié exclusivement à l’examen de la production d’État. L’exposition Images interdites de la Grande Guerre présente une sélection de cinquante clichés séquencés en deux parties.

 

Le premier ensemble montre les photographies censurées pour préserver la stratégie et les intérêts militaires français. Le visiteur découvre principalement des clichés révélant des matériels d’armement, leur mise en œuvre, leur fonctionnement, leur fabrication ou bien leur expérimentation mais aussi des positionnements devant rester secrets comme les ponts, les routes camouflées ou les observatoires.

 

Le second regroupe des images dont la diffusion pourrait contrarier les intérêts diplomatiques et fragiliser la politique intérieure de la France. Ainsi, cet ensemble expose davantage les hommes de la Grande Guerre : civils ou militaires, blessés, internés, amputés, morts ou simplement n’ayant pas d’attitude jugée conforme. Elle illustre les souffrances des hommes dans la tourmente de la guerre.

 

Au-delà des interdits ou de la censure, cette exposition révèle en outre la puissance acquise et la puissance révélée de l’image pendant la Première Guerre mondiale. Elle met en perspective ses usages, souligne son appropriation par l’État en tant que véritable arme de guerre et outil de communication bien au-delà de la Grande Guerre.

 

Informations pratiques :

 

Entrée libre

 

Horaires d’ouverture : du lundi au vendredi de 8h à 20h et le samedi de 8h à 13h

Lieu : Centre Panthéon – Galerie Soufflot – 12 place du Panthéon 75005 Paris

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 18:50
Mistral : comment la Pologne met la pression sur la France pour empêcher leur livraison à la Russie

"Je ne peux vous cacher que le contexte des Mistral n'aide pas à prendre des décisions positives" en faveur d'un fournisseur français pour le système de défense aérienne (photo DGA)

 

30/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La livraison des deux Mistral à la Russie "n'aide pas" la Pologne à choisir un fournisseur français - MBDA et Thales - pour son système de défense aérienne.

 

Comment Varsovie met la pression sur Paris sur la livraison des deux porte-hélicoptères Mistral à la Russie (1,2 milliard d'euros) ? En jouant avec les nerfs des groupes tricolores sur les contrats en cours de négociations. La livraison des Mistral à la marine russe "n'aide pas" la Pologne à choisir un fournisseur français pour son système de défense anti-aérienne, a expliqué le ministre polonais de la Défense, Tomasz Siemoniak, dans une interview publiée lundi par le quotidien "Rzeczpospolita".

Fin juin, le GIE Eurosam, composé du missilier MBDA et de l'électronicien Thales, et l'américain Raytheon ont été retenus par le gouvernement polonais comme les deux seuls candidats en lice dans l'appel d'offres pour ce système, un contrat estimé au total à 24 milliards de zlotys (5,8 milliards d'euros), étalé sur dix ans. Contrairement aux autres pays européens, la Pologne, membre de l'OTAN depuis 1999 et de l'Union européenne depuis 2004, n'a rien sacrifié de son budget de la défense à la crise. Engagée dans un vaste programme de modernisation de ses forces armées, elle entend dépenser à cette fin 140 milliards de zlotys (33,3 milliards d'euros) au cours des dix prochaines années.

 

Varsovie critique la livraison des Mistral

"Je ne peux vous cacher que le contexte des Mistral n'aide pas à prendre des décisions positives", a précisé le ministre de la Défense. "Nous sommes critiques à l'égard de cette transaction. Personne ne l'a jamais caché, y compris devant nos partenaires français", a expliqué le ministre de la Défense. Il a toutefois souligné que la Pologne ne faisait pas de "lien" entre ce contrat, actuellement suspendu jusqu'à la fin octobre, et le choix du fournisseur de son système de défense anti-aérien.

"Je ne veux pas jouer le rôle de quelqu'un qui pose des conditions à la France. Je suis confiant que la France prendra une décision sage et responsable, sachant qu'elle est membre de l'OTAN et connaissant l'opinion des autres alliés", a encore affirmé Tomasz Siemoniak. Sévèrement critiquée en pleine crise ukrainienne par Washington et les autres membres de l'OTAN, dont les pays baltes et la Pologne, la décision de livrer le premier bâtiment à la Russie a été repoussée par le président français François Hollande à la fin octobre, conditionnée par le respect du cessez-le-feu entre Kiev et les rebelles ukrainiens soutenus par Moscou.

 

Raytheon trouve un partenariat polonais

MBDA et Thales, qui proposent le système SAMP/T armé de missiles Aster 30, se sont associés au groupe d'armement polonais Polska Grupa Zbrojeniowa PGZ (PHO). Ils ont offert un partenariat de haut niveau à la Pologne via un transfert de technologies (ToT) très élevé qui concerne aussi bien le missile que les fonctions Commande et Controle, les radars, les lanceurs et les communications (développement, production, intégration, tests, maintenance, formation...). Ce qui induira des milliers d'emplois à la clé pour Varsovie selon le degré du ToT négocié in fine. Ils proposent aussi un partenariat sur le long terme avec l'industrie polonaise, notamment la possibilité de rejoindre la feuille de route Aster grâce à la modernisation du système (Aster B1NT).

De son côté, Raytheon, qui propose ses Patriots déjà déployés dans le nord de la Pologne, se serait associé à l'électronicien de défense polonais WB Electronics pour remporter le contrat de fabrication d'un système antimissile en Pologne, a rapporté ce week-end une radio polonaise.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 18:45
Frenchman's murder puts Algeria back on the shifting map of jihad

 

30 September 2014 defenceWeb (Reuters)

 

When a little-known group of Algerian militants beheaded a French tourist last week, they were not only lashing out at the West, but also staking an unmistakable claim in the shifting ground of jihadist power politics.

 

Herve Gourdel's murder by the Caliphate Soldiers, ostensibly to punish France for Western military strikes on Islamic State forces in Iraq, was testament to the pull now exerted by the al Qaeda-offshoot in the battle for the loyalties of jihadists.

 

A week before Gourdel was kidnapped and killed, the Soldiers' Algerian commander Abdelmalek Gouri, also known as Khalid Abu Suleiman, had split with al Qaeda's North African wing to support Islamic State, whose battlefield successes and declaration of a "Caliphate" in Iraq and Syria have stolen al Qaeda's thunder.

 

"It seems the mother organisation Al Qaeda in the Islamic Maghreb has taken a wrong turn, we can no longer follow their guidance," the Caliphate Soldiers announced.

 

By executing a Westerner under the "new shield" of Islamic State, Gouri was challenging al Qaeda's ageing leadership under Ayman al-Zawahri, and specifically the AQIM chief Abdelmalek Droukdel, for recruits and support.

 

"This was a message to Droukdel: 'Your territory of influence and operations from now on will be ours'," said Algerian security analyst Khalifa Rekibi.

 

Droukdel's AQIM issued a statement calling for an end to divisions, but his authority had already been undermined by the veteran militant Mokhtar Belmokhtar, whose splinter group "Those who Sign in Blood" last year brazenly attacked Algeria's Amenas gas complex, where 39 foreign contractors were killed.

 

"Abu Suleiman is a well known AQIM commander. He wanted to follow Belmokhtar's path to set up his own armed group," said another Algerian security analyst, Anis Rahmani. "Sources say he clashed with Droukdel over how to pursue the fight."

 

VETERAN OF ALGERIAN WAR

 

Belmokhtar, an Algerian veteran of jihadist battles in Afghanistan who security analysts believe may be sheltering in southern Libya, has yet to declare his hand on the ascendancy of Islamic State.

 

Gouri is a former head of AQIM's central region who began his militant career in Algeria in the 1990s, in the war that followed the government's cancellation of an election that appeared certain to be won by the Islamist FIS party.

 

He was a member of the Armed Islamic Group, known by its French initials GIA: the most extreme of the Islamist guerrilla groups that sprang up to fight the army-dominated state.

 

Noted for attacking civilians whom it considered to be collaborating with the government, the GIA was blamed for massacres such as one in the village of Sidi Youssef, when at least 50 men wielding knives and machetes attacked homes, dragging people into the streets and slashing their throats.

 

But even with his GIA history, little is known about Gouri, or the size of his following, or the ability of his Caliphate Soldiers to carry out any sustained campaign.

 

Security experts say the group may number as few as 15 to 20 men from the core of AQIM, who have hardly had time to formulate a strategy and looked to benefit from Islamic State's rise.

 

Gourdel's abduction just two days after he arrived in Algeria to go trekking in the mountains, and the rapid release of a poor quality video and subsequent execution, suggest that Gouri's men had to react fast after perhaps getting a tipoff.

 

With Algerian helicopters, troops and gendarmerie flooding in to hunt for Gourdel, in what one local resident said looked like a "military invasion", the Caliphate Soldiers knew they would have little time to act.

 

"The video's quality and its mawkish symbolism seem to indicate a hasty gesture to jihadi Islam: Gourdel was a 'target of opportunity'," said Geoff Porter, a North Africa security analyst and researcher at the Countering Terrorism Center at the U.S. military academy at West Point.

 

"It will be important to watch the evolution of the quality of future communiques and the group's use of imagery in order to gauge the group’s development."

 

JIHADI RIVALRIES

 

For years, men like Gouri have held out in the inaccessible forested mountains east of Algiers, known during GIA's years of blood in the 1990s as the "Triangle of Death", refusing government amnesty offers and living off the kidnapping of businessmen for ransom.

 

But reviving any significant jihadist campaign in Algeria will be extremely tough for a small splinter group, given the army's deep experience in fighting Islamist militancy.

 

Against them is also a history of deadly infighting among Algeria's jihadist guerrilla groups that allowed the security forces to infiltrate their ranks and break them up.

 

That should be little consolation, however, to governments across North Africa and elsewhere being harried by rising Islamic militancy.

 

For one thing, the Caliphate Soldiers' high-profile act of slaughter may prompt an AQIM attempt to reclaim authority with attacks of its own.

 

"Competition will increase between both organisations," said Rekibi.

 

And then, by raising the profile of Islamic State at al Qaeda's expense in North Africa, already a major source of jihadist fighters travelling to Syria and Iraq, the Caliphate Soldiers' act could boost recruitment still further.

 

Neighbouring Tunisia is already fighting against Ansar al-Sharia and other Islamist militants holed up in the Chaambi mountains bordering Algeria. Both Tunisia and Algeria have seen several militant attacks on security forces in recent months.

 

"We knew that after the American intervention, we may face more kidnappings and maybe attempts on embassies," said one Tunisian security official. "Terrorists will try and give new life to their followers and try spectacular attacks."

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 17:50
Armement : Krauss-Maffei Wegmann se met au français

Défense Un ancien de la direction générale de l'armement rejoint le constructeur du char Leopard (Krauss-Maffei Wegmann)

 

30/09/2014 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Un ancien haut responsable de la DGA, Christophe Burg, rejoint le groupe Krauss-Maffei Wegmann (KMW) en tant que conseiller du PDG Frank Haun. Il devra œuvrer à la réussite du rapprochement entre KMW et le groupe public Nexter.

 

L'arrivée de Christophe Burg, un ancien haut responsable de la Délégation générale de l'armement (DGA), en tant que conseiller du PDG de Krauss-Maffei Wegmann (KMW), Frank Haun, est une très bonne nouvelle pour le rapprochement entre les deux spécialistes d'armements terrestres, Nexter et le groupe allemand KMW. La mission de cet ancien chef du service des affaires industrielles et de l'intelligence économique de la DGA jusqu'en 2012, qui a obtenu le feu vert de la commission de déontologie, est de faire en sorte que cette opération réussisse en dépit d'un climat peu propice actuellement en Allemagne.

Révélée par la "Lettre A", cette arrivée permettra également à KMW de mieux appréhender toutes les spécificités françaises et donc éviter ou aplanir d'éventuels malentendus que peut générer une telle opération. Basé au siège social à Munich, cet "ambassadeur" de KMW pour la France, qui était depuis septembre 2012 chargé de mission stratégie à la DGA, s'occupera des relations entre le groupe allemand et la sphère publique, dont notamment la DGA, l'Agence des participations de l'Etat (APE) et les cabinets ministériels. Christophe Burg a également une bonne expérience de l'entreprise après avoir été administrateur chez Safran, le groupe naval DCNS, Giat Industries (Nexter), SNPE et Sogépa, holding actionnaire du groupe Airbus.

 

Une expérience de la coopération européenne

Christophe Burg a enfin une bonne expérience de la coopération à l'international. Entre 2004-2006, il a été sous-directeur de la coopération et du développement européen de la DGA, en charge plus précisément de l'orientation des relations de coopération d'armement avec les principaux pays européens et nord-américains, et de la coopération institutionnelle OTAN et UE. Au début de sa carrière, il avait été nommé attaché d'armement à l'ambassade de France à Londres (1996-1999).

Plus récemment, il faisait partie du groupe de haut niveau franco-britannique, qui a été créé pour superviser et soutenir la coopération en matière de défense et de sécurité que la France et le Royaume Uni développent dans le cadre des traités de Lancaster House. Enfin, il pilotait le groupe de travail franco-italien sur l'industrie de défense mis en place suite au sommet de Lyon le 3 décembre 2012.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:55
L’exercice « Serpentex » bat son plein à Mont-de-Marsan

 

30 sept. 2014 Armée de l'Air

 

Référence dans le domaine de l’appui aérien, l’exercice « Serpentex » s’est délocalisé cette année sur la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan. Du 15 septembre au 3 octobre 2014, les contrôleurs aériens avancés (FAC - Forward Air Controller) et les équipages s'exercent sur un nouveau terrain. Présentation de leurs missions par le lieutenant-colonel Olivier Aribaud, directeur de l’exercice

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:35
Afghanistan : Epidote – Dernière participation des français à une cérémonie de fin de stage au sein du Command & Staff College (CSC).

 

29/09/2014 Sources : EMA

 

Le 27 septembre 2014, au sein du Command & Staff College (CSC), à Kaboul, le colonel Thierry Casanova, commandant le détachement EPIDOTE 35, ainsi que les mentors français de CSC, ont participé pour la dernière fois à une cérémonie de remise de diplômes (graduation) au sein de cette école.

 

Une soixantaine de stagiaires de la 9e promotion de l’Operational Command & Staff School (OCSC) ont été diplômés lors de cette cérémonie, présidée par l’adjoint du chef de l’état-major général de l’Armée nationale afghane (ANA).

 

Le CSC a pour mission de former les futurs commandants de brigade et de corps d’armée, ainsi que les hauts responsables des forces de sécurité afghanes, en plus des officiers d’état-major de brigades et des futurs commandants d’unité. Le cours opérationnel (operational course) est l’équivalent du cours du diplôme d’état-major en France (DEM). Deux fois par an, durant cinq mois, jusqu’à une centaine de stagiaires reçoivent une formation pour occuper des postes d’officiers d’état-major au sein de kandak (bataillon), brigade ou au ministère de la Défense. L’enseignement est principalement centré sur la conduite de trois exercices d’état-major de niveau croissant, selon la méthode de planification et de raisonnement de l’armée américaine utilisée dans les écoles de formation initiale des officiers afghans.

 

La France accompagne depuis 2002 dans le cadre de la mission EPIDOTE, la montée en puissance de l’armée nationale afghane en assurant la formation et le conseil des militaires afghans dans les écoles de formation d’officiers. Depuis 2004, plusieurs dizaines d’officiers français ont participé à la formation des officiers afghans au sein du CSC en formant dans un premier temps les stagiaires et les cadres instructeurs, puis en apportant aujourd’hui un soutien auprès du commandement, principalement dans le domaine du soutien organique et de la conduite de projets. Aujourd’hui et jusqu’à la fin de l’année 2014, trois officiers français d’EPIDOTE 35 font du mentorat de haut niveau auprès du général commandant l’école, du directeur général de la formation des écoles, du commandant du strategic course (école de guerre) et du commandant de l’operational course (DEM).

Afghanistan : Epidote – Dernière participation des français à une cérémonie de fin de stage au sein du Command & Staff College (CSC).Afghanistan : Epidote – Dernière participation des français à une cérémonie de fin de stage au sein du Command & Staff College (CSC).

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:25
FAA : lancement de l’entraînement opérationnel franco-hollandais Tricolores 2014

 

29/09/2014 Sources : Etat-major des Armées  

 

Le 29 septembre 2014, le bâtiment de transport léger (BATRAL) Dumont d’Urville a accosté à la base navale de Parera, à Curaçao. Un entraînement opérationnel interarmées franco-hollandais, intitulé Tricolores 2014, y est organisé du29 septembre au 12 octobre 2014. Il se déroule en deux phases distinctes : une compétition entre compagnies terrestres et un entraînement amphibie.

 

Tricolores 2014 est un rendez-vous important pour la préparation opérationnelle des forces armées aux Antilles (FAA). La précédente édition a eu lieu en 2009 dans l’archipel de la Guadeloupe. L’objectif de cet entraînement est double :

    consolider l’interopérabilité et l’intégration des forces néerlandaise et française ;

    entretenir le savoir-faire en matière de planification et de conduite d’exercices amphibies interarmées et interalliés de niveau élémentaire.

 

Ce déploiement à Curaçao est également l’occasion pour le BATRAL de valider de nouveaux sites de « plageage » qui pourraient être utilisés en cas d’évacuation de ressortissants depuis la mer. Cela pourrait par exemple être rendu nécessaire si une catastrophe naturelle ne rendait plus possible l’accès aux infrastructures portuaires.

 

Les compétitions organisées en début d’exercice Tricolores concourent à la validation des qualités physiques individuelles et collectives des combattants, qualités qui seront nécessaires pour conduire les manœuvres amphibies.

 

Plus de 170 militaires français et plus de 200 militaires hollandais sont engagés dans cette édition 2014 de Tricolores. Côté français, l’armée de Terre est représentée par une compagnie du détachement Terre Antilles – 33e RIMA (DTA 33eRIMA) des FAA et une section du 9eRIMa des forces armées en Guyane.

 

Côté néerlandais, la Marine royale, l’armée de Terre avec une compagnie d’infanterie, le Korps Mariniers (équivalent des troupes de Marine en France), l’armée de l’Air et les garde-côtes sont engagés. Deux compagnies, un bâtiment de soutien Pelikaan, des vedettes d’interception Frisc, deux patrouilleurs et deux hélicoptères sont déployés pour l’occasion.

 

En amont de l’exercice, les troupes et les 14 véhicules du DTA 33 ont été déployés grâce au Dumont d’Urville. Trois jours de navigation ont été nécessaires pour rallier Curaçao depuis Fort-de-France. L’occasion pour les 140 militaires embarqués, marins et terriens confondus, de parfaire leur préparation opérationnelle en vue de Tricolores 2014, mais également de découvrir les cultures propres à chaque armée. Des exercices communs ont ainsi été organisés tels que des séances de tirs en mer.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

FAA : lancement de l’entraînement opérationnel franco-hollandais Tricolores 2014FAA : lancement de l’entraînement opérationnel franco-hollandais Tricolores 2014
FAA : lancement de l’entraînement opérationnel franco-hollandais Tricolores 2014

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 12:55
Exposition "Mesures et démesures. Les très grandes souffleries aéronautiques de l'ONERA" au Musée des arts et métiers

 

30.09.2014 ONERA

 

Le Musée des arts et métiers accueille du 30 septembre 2014 au 4 janvier 2015, l'exposition de photographies "Mesures et démesures. Les très grandes souffleries aéronautiques de l'ONERA".

 

À Modane-Avrieux en Savoie, où sont implantées les très grandes souffleries de l'ONERA, centre français de la recherche et technologie pour l’aéronautique et le spatial, les avionneurs du monde entier viennent tester les performances aérodynamiques de leurs futurs engins. Les tests qui y sont réalisés permettent de réduire les incertitudes avant le premier vol et de minimiser ainsi les risques techniques et industriels ; un aspect fondamental pour les constructeurs dans un contexte de plus en plus concurrentiel.

L'exposition s’adresse aux publics passionnés d’aéronautique et de technologie, de photographie, d’architecture et patrimoine industriels. Elle invite les visiteurs à découvrir à travers des photographies grand format en noir et blanc ce site exceptionnel tant par son envergure et son histoire que par les essais et recherches qui y sont menés. Antoine Gonin, photographe, passionné de grandes infrastructures industrielles, a réussi à capturer le gigantisme de ces souffleries uniques au monde, situées dans la vallée de la Maurienne.

 

Informations pratiques

  • Venir au musée
    Métro : Arts-et-Métiers (lignes 3 et 11)
    ou Réaumur-Sébastopol (ligne 4)
    Bus : 20, 38, 39, 47
    Station Vélib’ : 55 rue de Turbigo
     
  • Heures d’ouverture
    Le musée est ouvert du mardi au dimanche inclus, de 10h à 18h.
    Nocturne le jeudi jusqu’à 21h30.
    Fermé les lundis, le 1er mai et le 25 décembre.
     
  • Tarif
    Plein tarif : 6,50€ (tarif d'accès à l'exposition permanente)
    Tarif réduit : 3,50€

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:56
 « La cryptographie est un challenge »

Gwenaëlle Martinet, responsable du service cryptographique de DGA Maîtrise de l’information

 

30/09/2014 Economie et technologie

 

Derrière leurs écrans, les experts opérationnels et techniques du ministère de la Défense font face quotidiennement aux cybermenaces.  Issus du Centre d’analyse de lutte informatique défense (CALID), de la Direction générale de l’armement (DGA) ou encore membre du réseau cyberdéfense de la réserve citoyenne (RCC), nous allons vous présenter ou/ voici les différents acteurs de la cyberdéfense.

 

« Aujourd'hui, toutes les informations classifiées défense doivent être protégées par des mécanismes cryptographiques gouvernementaux. Ceux-ci sont créés au sein du département dont je suis responsable depuis trois ans : le service cryptographique de DGA Maîtrise de l’information (établissement de la Direction générale de l’armement). Depuis la nuit des temps, la cryptographie permet de protéger le contenu des communications afin qu’un ennemi ne puisse ni comprendre, ni modifier les informations interceptées. Une grande partie de notre travail consiste à suivre de près l’évolution permanente de la cryptographie. Cela nécessite un travail d'équipe avec des échanges permanents. Le challenge est d'autant plus passionnant qu'en cyberdéfense la moindre erreur est exploitée par l'ennemi. »

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:56
« Un travail d'enquête passionnant »


30/09/2014 Econoomie et technologie

 

Derrière leurs écrans, les experts opérationnels et techniques du ministère de la Défense font face quotidiennement aux cybermenaces.  Issus du Centre d’analyse de lutte informatique défense (CALID), de la Direction générale de l’armement (DGA) ou encore membre du réseau cyberdéfense de la réserve citoyenne (RCC), nous allons vous présenter ou/ voici les différents acteurs de la cyberdéfense.

 

Xavier, ingénieur informatique au CALID.

 

Mon rôle est d'évaluer les menaces qui ciblent les systèmes d'information du ministère de la Défense. Nous adaptons ensuite notre posture en fonction des informations obtenues. Mon métier est passionnant. Il y a beaucoup de travail de recherche et d'enquête sur le long terme. Le but est de savoir quelles sont les motivations des attaquants et comment ils procèdent.

Pour évaluer le danger, nous sommes obligés d'avoir les connaissances techniques qui vont nous permettre d'appréhender la menace. Nous devons déterminer si nous avons à faire à un adolescent dans son garage ou à des ingénieurs qui sont prêts à faire des attaques évoluées. Notre métier consiste également à faire le discernement entre les attaques qui visent n'importe qui et celles qui représentent un réel danger pour le ministère de la Défense. Il faut savoir faire la part des choses. Cela s'apprend avec l'expérience.

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:56
« Chacun doit être acteur de sa propre cybersécurité »

Nicolas Caproni, membre du réseau cyberdéfense de la réserve citoyenne (RCC).


30/09/2014 Economie et technologie

 

Derrière leurs écrans, les experts opérationnels et techniques du ministère de la Défense font face quotidiennement aux cybermenaces.  Issus du Centre d’analyse de lutte informatique défense (CALID), de la Direction générale de l’armement (DGA) ou encore membre du réseau cyberdéfense de la réserve citoyenne (RCC), nous allons vous présenter ou/ voici les différents acteurs de la cyberdéfense.

 

Nicolas Caproni, membre du réseau cyberdéfense de la réserve citoyenne (RCC).
 

Je suis consultant en sécurité des systèmes d’information. Vol, sabotage, paralysie, les institutions et les entreprises dépendent de l'informatique. Aujourd'hui, c'est plus facile de lancer une cyberattaque que de cambrioler une banque, il faut donc bien prendre en compte les risques. Depuis deux ans, je fais partie de la Réserve citoyenne de cyberdéfense (RCC), où je participe à des actions de sensibilisation. J'ai toujours été attiré par le côté défense et sécurité nationale.

La réserve me permet donc de travailler avec un réseau de confiance d'experts du ministère de la Défense et de la sécurité civile. C'est très enrichissant et c'est également un engagement patriote pour aider son pays en parallèle de son activité professionnelle. Les personnes auprès desquelles nous intervenons sont très réceptives. La cyber attire les jeunes. Écoles, formations universitaires, nous souhaitons vraiment accentuer la sensibilisation auprès des jeunes. Nous présentons les menaces, tout en donnant les bons outils, pour faire face au danger. Nous pouvons toujours améliorer la sécurité avec des petits gestes quotidiens. Ce ne sera jamais parfait mais il ne faut garder que le positif et ne pas tomber dans le fatalisme.

Si chacun est acteur de sa propre cybersécurité, en adoptant les bons réflexes, nous améliorerons globalement la cyberdéfense.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:56
Cyberdéfense : exercice DEFNET 2014

 

30/09/2014 Sources : EMA

 

L’exercice interarmées DEFNET 2014 a lieu du 30 septembre au 3 octobre 2014 aux Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan. Il s’inscrit dans le cadre de la montée en puissance de la chaîne opérationnelle de cyberdéfense du ministère de la Défense conformément au Livre blanc de 2013, qui fait de la cyberdéfense une des priorités nationales.

 

Les armées conduisent depuis des années des exercices de cyber protection ou de sécurité des systèmes d’information (SSI). L’exercice DEFNET est le 1er du genre, particulièrement innovant de par son caractère global. Il permet  d’entraîner nos forces spécialisées depuis le niveau le plus bas jusqu’au niveau du commandement des opérations cyber.

 

L’objectif de DEFNET 2014 est multiple. D’une part, dans ses aspects opérationnels, qui sont d’entraîner les joueurs à la gestion de crise cyber et au déploiement de groupe d’intervention rapide (GIR) cyber. Ainsi, DEFNET 2014 marque le début d’un processus de préparation opérationnelle nouveau.

 

D’autre part, dans le cadre de la formation, DEFNET 2014 permet d’éprouver un modèle d’exercice reproductible dans le cadre de formations et de préparer les exercices à venir. Il sera d’ailleurs suivi par DEFNET 2015 en mars prochain.

 

Avec un scénario autour d’attaques cyber sur des réseaux civils et militaires simulés dans un contexte international fictif, DEFNET 2014 rassemble une soixantaine de participants, joueurs et animateurs. Pour ce qui relève du CEMA, ils sont issus de l’état-major des armées (EMA) et de son Centre d’analyse en lutte informatique défensive (CALID), de la Direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information (DIRISI) et des trois armées. A cela s’ajoute des représentants de la Direction générale de l’armement (DGA) et des partenaires du secteur privé.

 

Retrouvez cette semaine sur notre site les portraits de 5 experts de la cyberdéfense et le bilan de l’exercice DEFNET 2014.

 

Suivez en direct l’exercice DEFNET 2014 sur le #DEFNET 2014.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:56
« Nous n'avons pas le droit à l'erreur » - CALID


 30/09/2014 Economie et Technologie

 

Derrière leurs écrans, les experts opérationnels et techniques du ministère de la Défense font face quotidiennement aux cybermenaces.  Issus du Centre d’analyse de lutte informatique défense (CALID), de la Direction générale de l’armement (DGA) ou encore membre du réseau cyberdéfense de la réserve citoyenne (RCC), nous allons vous présenter ou/ voici les différents acteurs de la cyberdéfense.

 

Sous-lieutenant David, chef du service analyse, CALID.

 

Notre fonction est d'analyser des fichiers récoltés par le Centre d'analyse de lutte informatique défensive (CALID) et de lever le doute sur leur nature. Si l'on découvre un fichier malveillant peu connu, notre mission est de l’analyser, le décortiquer pour voir ses fonctions.

Pour moi le fait de travailler dans la cyberdéfense ce n'est pas juste faire de l'analyse, il y a un gros enjeu opérationnel. Ma motivation ? J’apprends énormément tous les jours et je sais que je ne travaille pas pour rien. Nos analyses peuvent avoir un impact important, nous n'avons pas le droit à l'erreur. Notre travail doit être solide. Nous donnons les informations nécessaires aux chefs qui vont prendre de vraies décisions opérationnelles.

Ici, au sein du CALID, il y a beaucoup de possibilités dans le domaine de la cyberdéfense puisque nous sommes dans un domaine très pointu où toutes les compétences sont reconnues. Les membres de mon service et moi-même faisons preuve d'une réelle solidarité car c'est un investissement de la part de chacun. Nous avons des responsabilités. Nous sommes conscients que la menace peut aller très loin.

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:56
« Mon opex c’est le monde » - CALID


 30/09/2014 Economie et Technologie

 

Derrière leurs écrans, les experts opérationnels et techniques du ministère de la Défense font face quotidiennement aux cybermenaces.  Issus du Centre d’analyse de lutte informatique défense (CALID), de la Direction générale de l’armement (DGA) ou encore membre du réseau cyberdéfense de la réserve citoyenne (RCC), nous allons vous présenter ou/ voici les différents acteurs de la cyberdéfense.

 

Chef de bataillon Arnaud, chef du pôle opérations du CALID.

 

Mon métier au sein du Centre d'analyse de lutte informatique défensive (CALID) est comparable à une opération extérieure. Cependant le théâtre d’action n’est pas limité géographiquement, c’est le monde entier. Le pôle opération est un petit état-major composé de plusieurs cellules : renseignement, opération, planification et retour d’expérience.

Nous avons ainsi toutes les composantes pour commander les opérations de lutte informatiques défensive (LID). Aujourd’hui le commandement de la LID est exactement comme le celui d’une opération militaire. Nous avons à faire à une menace offensive qu’il faut détecter et empêcher, comme les menaces offensives sur un théâtre d’opération. Nous avons également une mission d’anticipation des attaques, c'est-à-dire savoir qui pourrait nous attaquer et comment. Voilà pourquoi le renseignement guide notre cyberdéfense.

La première chose que je fais quand j’arrive le matin est de lire les notes d'informations de la cellule renseignement. Je m’imprègne de ce qu'il se passe sur le terrain pour suivre le combattant au plus près et faire en sorte que le système d’information, qui lui permet de mener à bien sa mission, soit fiable et sécurisé. Il ne peut pas y avoir de LID s’il n’y a pas de prise en compte des opérationnels sur le terrain et du fait que derrière des vies sont en jeu.

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:55
Le premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale

Le premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale

 

29/09/2014 DGA

 

Le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon, a officiellement remis ce jour à Jean-Bernard Levy, président-directeur général du groupe Thales, un contrat d’études technologiques concernant la future génération de radar à antenne active.

 

Ce projet vise notamment à démontrer les technologies de panneaux multifonctions et de nouvelles architectures modulaires de calculateur. Ces nouvelles antennes sont destinées à équiper à terme l’avion de combat Rafale et les futurs projets de drones aériens de combat.

 

Représentant 89 millions d’euros sur plusieurs années, cet investissement illustre l’effort consacré par l’État au maintien de l’avance technologique de l’industrie de défense française, en particulier dans le domaine de l’aéronautique militaire. Après avoir réalisé une première européenne avec le radar à antenne active de série sur Rafale, la France entend ainsi conserver sa place de leader dans le domaine des radars aéroportés.

 

Ces études permettront de démontrer la maturité des composants et de réaliser des antennes multifonctions (radar, guerre électronique et communications). Ces nouvelles antennes offriront également un avantage significatif en matière de portée et de discrétion des aéronefs et permettront de maintenir au meilleur niveau technologique l’industrie française d’aviation de combat.

 

La DGA investit dans l’industrie en moyenne 730 M€/an en études amont pendant la Loi de programmation militaire 2014-2019.

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