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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 20:55
100 villes, 100 héros, 100 drapeaux

 

06/09/2014 Armée de Terre

 

6 septembre 2014, le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, a présidé la cérémonie d’hommage national à Domont.

 

Ce jour de commémoration  marque le 100éme  anniversaire de la bataille de la Marne. Un moment solennel réunissant les citoyens et les soldats, à découvrir dans ce reportage.

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 20:55
La base aérienne de Villacoublay, une base opérationnelle H 24

 

05/09/2014 Armée de l'air

 

Mercredi 3 septembre 2014, à 2h du matin, la base aérienne (BA) 107 de Villacoublay est en alerte. Un avion gouvernemental s’apprête à atterrir sur le tarmac. Alerté à 23h30, le personnel fait preuve d’une grande réactivité et d’un professionnalisme sans faille pour accueillir le Falcon et ses passagers.

 

Le Falcon est affrété pour ramener en France Assia et sa mère Mériam Rhaiem. La petite fille de deux ans avait été enlevée par son père, parti combattre en Syrie, depuis 11 mois. Alerté dans la nuit de l’arrivée de l’avion prévue à 2h du matin, et de son accueil par M. Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, le personnel de la BA 107 et du groupement de soutien de la base de Défense de Villacoublay s’est mobilisé afin d’assurer, en moins de 30 minutes, dans les meilleures conditions, le retour de la petite fille et de sa mère.

 

Cet accueil a été rendu possible notamment grâce à l’ouverture 24h sur 24, toute l’année, de la plateforme aéronautique et des services opérationnels et techniques associés : tour de contrôle, pompiers, centrale électrique… Sans oublier la réactivité et la flexibilité de l’ensemble du personnel, indispensables à la réussite de ce type de missions, dans des délais particulièrement contraints, au bénéfice du service public.

La base aérienne de Villacoublay, une base opérationnelle H 24
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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 20:50
OTAN : un AWACS en mission pour l’Alliance


05/09/2014 Sources : EMA

 

Dans la nuit du 3 au 4 septembre 2014, un avion Awacs de l’armée de l’air a décollé de la base aérienne d’Avord pour effectuer une mission de surveillance aérienne au profit de la sécurisation du sommet de l’OTAN qui s’est tenu à Newport, au Royaume Uni, les 4 et 5 septembre 2014.

Ce sont les mêmes avions qui effectuent depuis le mois d’avril des missions régulières de surveillance des espaces aériens roumain et polonais. 25 missions de surveillance, dont 6 en Pologne et 19 en Roumanie ont ainsi réalisées au départ de la base aérienne d’Avord. Actuellement, ces missions sont réalisées au rythme de une par semaine.

Elles s’inscrivent dans le cadre des mesures dites de « réassurance » décidées par l’OTAN au profit des alliés d’Europe centrale et du Nord depuis le début de la crise ukrainienne.

 

Voir notre dossier : La France au cœur des mesures de réassurance

 

En novembre prochain, au titre de ces mesures de réassurance, c’est un avion de patrouille maritime Atlantique 2 de la Marine nationale, qui sera déployé durant une quinzaine de jours à Gdynia, en Pologne, pour participer à la surveillance du trafic maritime en mer Baltique.

 

OTAN : un AWACS en mission pour l’Alliance OTAN : un AWACS en mission pour l’Alliance
OTAN : un AWACS en mission pour l’Alliance
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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 20:45
Barkhane: Le désengagement de Bamako (Focus n°1)

 

05/09/2014 Sources : EMA

 

Avec la création de l’opération Barkhane le 1er août 2014, a débuté la régionalisation des opérations, mais également celle de la logistique. Alors que d’importantes adaptations sont effectuées des sites de la bande sahélo-saharienne (BSS), l’APOD(airport of debarkation) de Bamako a commencé son désengagement total.

 

A la fin juillet 2014, le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) de Serval, installé à Bamako depuis le début de l’année 2013, a été transféré vers N’Djamena pour devenir le PCIAT de Barkhane. Ce transfert a donné le signal de départ aux opérations de désengagement de l’APOD de Bamako. Pour autant Barkhane sera toujours présente à Bamako grâce à la présence de la RMBM (représentation militaire Barkhane au Mali).

 

Depuis le 24 juillet, les opérations de désengagement de l’APOD de Bamako se succèdent.  Un peu moins de 90 militaires spécialistes en soutien au stationnement, maintenance, soutien du combattant, soutien pétrolier, transit, manutention, finances, effectifs, systèmes d’information et de communications (SIC), et environ 60 militaires de la compagnie de protection composent le centre opérationnel de désengagement (COD). Près de quarante unités de métropole composent la partie logistique de ce COD. L’objectif de restitution de ces emprises est fixé pour début novembre 2014.

 

Restituer le site aux autorités maliennes

 

L’enjeu de cette opération est de désengager l’équivalent de 450 containers logistiques (unité à transporter : UAT) et de redéployer les trois quarts de cette ressource sur le théâtre Barkhane, notamment à Gao et à Niamey. Le quart restant est réacheminé vers la France, via Abidjan.

 

Ainsi par exemple, en matière de soutien de l’homme, il s’agit de reconditionner plus de 100 tentes et matériels de climatisation associés, 1 200 lits, 600 chaises, les installations sanitaires de campagne, 20 000 rations de combat, les centaines de casques et de gilets de protection individuelle, afin de les redistribuer vers les sites de Niamey, Gao, N’Djamena. Le reste devrait rentrer en France via Abidjan.

 

Une partie des travaux d’infrastructure qui ont été réalisés pour l’installation des structures d’hébergement sera laissée à nos partenaires maliens. En effet, aires stabilisées, le réseau d’eau (arrivée et évacuation) du camp, les clôtures d’enceinte et les bâtiments « en dur » (foyer, sanitaires, etc.…) resteront en l’état sur place. L’essentiel des hangars et des containers aménagés du camp seront transférés vers l’emprise de Gao, alors que les bungalows et autres containers seront répartis sur les sites de Gao et de Niamey. La centrale électrique sera également remontée sur le site de Gao. De la même façon, ce sont l’ensemble des matériels tactiques, les moyens de stockage et de distribution du soutien pétrolier, les munitions, les SIC du PCIAT, qui doivent être triés, reconditionnés, empotés puis réexpédiés, par route, bateau ou par avion, en fonction des besoins du théâtre et de la métropole.

 

Suite à la bascule du Groupement tactique opérationnel (GTO) et de ses avions vers Niamey, début août, puis à celle, sur N’Djamena, du KC 135 mi-septembre, les hangars techniques et les SAMD (structures aéromobiles modulaires déployables) du détachement « Air », seront également acheminés vers la plate-forme de Niamey. Cette dernière est devenue le 16 août, la seule plate-forme aéronautique (APOD, Airport of debarkation) du fuseau Ouest de la BSS, zone d’évolution de l’opération Barkhane.

 

Avec 50% de taux de désengagement atteint cette semaine, l’ancien APODde Bamako rentre désormais dans la seconde phase de son désengagement et va resserrer son dispositif sur une zone plus restreinte, pour une fermeture définitive début novembre. Après la bascule de l’unité médicale de théâtre, qui a eu lieu dimanche dernier, cette phase verra entre autres la bascule prochaine de l’UDPS (unité de distribution de produits de santé) sur Niamey.

 

Représentation militaire Barkhane

 

Dès le 17 juillet le général Francois de Lapresle a pris la tête de la représentation militaire Barkhane au Mali. Appuyé par une petite équipe, sa mission consiste à être un relais et un coordinateur au profit du COMANFOR auprès de la force et de ses partenaires. A peine en place, cette représentation a montré toute son importance en jouant un rôle majeur dans la gestion du crash du vol d’Air Algérie. Ainsi le général maintient au quotidien des relations étroites avec l’ambassade de France à Bamako où il est installé, comme avec de nombreux interlocuteurs de haut rang dont les autorités militaires maliennes et de la MINUSMA.

Barkhane: Le désengagement de Bamako (Focus n°1)Barkhane: Le désengagement de Bamako (Focus n°1)
Barkhane: Le désengagement de Bamako (Focus n°1)
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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 11:55
12ème édition de l'Université d'été de la Défense à Bordeaux les 8 et 9 septembre 2014

 

source universite-defense.org

 

La 12ème édition de l'Université d'été de la Défense se tiendra à Bordeaux les 8 et 9 septembre 2014.

 

En plus de 10 ans, l’Université d’été de la Défense a traversé trois législatures. C’est un temps fort en ouverture de la rentrée parlementaire. Les grands sujets y sont débattus avant qu’ils ne viennent en débat dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale et du Sénat. Fidèle à son esprit originel, l’Université est autant un lieu de rencontres que d’échanges permettant de s’affranchir d’une partie du formalisme des auditions des Commissions de la Défense. L’ouverture croissante de l’Université à des personnalités internationales offre à ces discussions un regard différent et enrichissant.

Autour de son partenaire de Défense –chaque année différent-, cet évènement constitue également un moment à la découverte de nos armées, à travers leurs missions et leurs capacités.

 

Dès à présent, vous pouvez suivre l'élaboration de cette 12ème Université, à travers :

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 11:50
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Le ministre allemand de l'économie préfère que KMW fusionne avec le leader allemand du secteur, Rheinmetall, avec qui il fabrique les chars Leopard et Puma, qu'avec le français Nexter. Mais les actionnaires KMW préfèrent s'associer à un Français qu'à leur concurrent allemand.

 

05.09.2014 Par Frédéric Lemaître (Berlin, correspondant) Le Monde.fr

 

Si Sigmar Gabriel, le ministre de l'économie et président du parti social-démocrate (SPD) tient ses promesses, l'Allemagne devrait, dans les années à venir, exporter nettement moins d'armes. Elle pourrait aussi compter moins d'acteurs dans ce secteur.

Vendredi 5 septembre, à l'issue d'une première rencontre avec des responsables patronaux et syndicaux du secteur, le ministre de l'économie, à qui il revient d'accorder ou non les autorisations d'exportation de matériel militaire, a confirmé sa politique.

 

Suite de l'article

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 19:55
Soldats d’hier et d’aujourd’hui


5 sept. 2014 Ministère de la Défense

 

Samedi 6 septembre 2014, une centaine de cérémonie se tiendront simultanément sur l’ensemble du territoire français pour marquer l’attachement des militaires à l’histoire de la Première Guerre mondiale.
Une occasion de mettre en lumière les valeurs intemporelles de notre armée : le courage et la volonté, la fraternité d’armes, le sens du sacrifice et du bien commun.

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 19:30
Entretien du chef d’état-major de la Marine avec son homologue saoudien

 

04/09/2014 Sources : Marine nationale

 

À l’invitation du Prince Salman bin Abdelaziz Al Saoud, Prince héritier du Royaume d’Arabie Saoudite en visite officielle en France, le chef d’état-major de la Marine (CEMM), l’amiral Bernard Rogel, s’est rendu à un déjeuner de travail qui s’est tenu le mercredi 3 septembre à l’Hôtel Georges V à Paris.

 

Ce déjeuner suivait de quelques jours la réception par le CEMM de son homologue, le vice-amiral d’escadre Abdallah Al Sultan à l’hôtel de la Marine le lundi 1er septembre. Au cours de cet entretien à l’état-major de la Marine, première rencontre depuis les récentes prises de fonction du vice-amiral d’escadre Al Sultan en mai dernier, les deux CEMM ont notamment évoqué la qualité de la coopération navale entre les deux marines. Celle-ci se concrétise en particulier par la formation académique des officiers et par les échanges relatifs au maintien en condition opérationnelle des bâtiments de surface et des hélicoptères de la Marine royale saoudienne.

 

L’amiral Rogel et son hôte ont également abordé la coopération soutenue dans le domaine de l’entraînement des forces.

 

Depuis la signature d’un accord de coopération et d’assistance dans les années 80, les relations militaires entre la France et l’Arabie Saoudite n’ont cessé de se développer. Cette coopération vise aujourd’hui à renforcer les savoir-faire opérationnels communs et l’aptitude à mener des missions ensemble.

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 07:56
Le nouveau CEMAT reçu par le CEMM

 

04/09/2014 Actu Marine

 

Mardi 2 septembre le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Bernard Rogel a reçu à l’hôtel de la Marine le nouveau chef d'état-major de l'armée de Terre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser.  Après un accueil et un piquet d’honneur dans la Cours d’Estienne d’Orves, le CEMM et le CEMAT ont eu un entretien leur permettant d’évoquer les sujets d’actualités relatifs aux engagements et transformations de leurs armées respectives.

 

Le général d’armée Jean-Pierre Bosser a pris ses fonctions  le lundi 1er septembre 2014.

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 07:55
CHEM : une rentrée dynamique

 

04/09/2014 Ministère de la Défense

 

Le 2 septembre 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a lancé le nouveau cycle du Centre des hautes études militaires (CHEM).

 

Après un footing sur le champ de mars, le CEMA a longuement échangé avec les 30 auditeurs de la session 2014-2015. Il a eu l’occasion de leur faire part de ses attentes et de sa vision de ce que doit être un chef militaire de haut niveau. Il a également évoqué les principaux sujets d’actualité dans les domaines opérationnel, budgétaire et sur le plan des relations internationales militaires.

 

Le CHEM prépare durant une année un vivier d’officiers parmi lesquels seront choisis ceux qui, demain, définiront et mettront en œuvre l’action nationale et internationale de nos armées.  Exigeante, cette année de formation politico-militaire entend les préparer à exercer leurs futures responsabilités en relevant les défis des armées : adaptation stratégique ; préparation opérationnelle et planification ; capacité à convaincre et à conduire le changement. 

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 07:45
Sangaris : Mission de reconnaissance entre Bambari et Bria

 

04/09/2014 Sources : EMA

 

Du 21 au 25 août 2014, le groupement tactique interarmes (GTIA) Magenta a effectué une mission de reconnaissance de Bambari à Bria, afin de s’assurer du bon respect des mesures de confiance en vigueur.

 

Pour cette mission réalisée en coopération avec les forces de sécurité intérieure centrafricaines, un sous groupement mobile (SGM) spécifique a été formé. Ce SGM comprenait des éléments de reconnaissance, d’appui, d’intervention, de soutien sanitaire ainsi qu’un joint terminal air control (JTAC) constitué à partir d’unités du 501erégiment de chars de combat (501eRCC), du 2erégiment étranger d’infanterie (2eREI) et du 40erégiment d’artillerie (40eRA).

 

Ce mode d’action, initié par le GTIA Magenta, permet à la force Sangaris d’affirmer sa présence sur l’ensemble de sa zone de responsabilité.

 

Parti à l’aube de Bambari, le convoi avait pour objectif de rallier la ville de Bria où Magenta avait désengagé ses éléments permanents il y a trois semaines.

 

Un premier bivouac à proximité de la ville d’Ippy a permis d’effectuer la reconnaissance des axes secondaires et de rencontrer la population et les autorités locales afin d’échanger sur la situation sécuritaire, satisfaisante à leurs yeux.

 

Durant sa présence à Bria, le SGM a été renforcé par des moyens aériens afin d’assurer le renseignement en profondeur, de surveiller la ville et ses abords tout en appuyant la progression des éléments au sol.

 

Dans cette ville où le SGM est venu s’assurer de la stabilité sécuritaire, la volonté des autorités locales, la présence de la MISCA, ainsi que la mise en place d’un conseil local de réconciliation et de sécurité, ont permis d’éviter tout regain de violence.

 

En cinq jours de missions de reconnaissance, la force Sangaris a pu constater que les mesures de confiance étaient respectées et que le niveau sécuritaire des villes traversées permettait un retour progressif à la vie normale.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à faciliter la mise en place future de la MINUSCA.

Sangaris : Mission de reconnaissance entre Bambari et BriaSangaris : Mission de reconnaissance entre Bambari et Bria
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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 07:45
Qualification des équipages de l’ET50 « Réunion » à la SAMAR

 

03/09/2014 Armée de l'air

 

Du 25 au 29 août 2014, les équipages de l’escadron de transport (ET) 50 « Réunion » et quelques volontaires du détachement air 181 ont pris part à une séance de qualification au sauvetage aéro-maritime (SAMAR). Un entraînement mené en collaboration avec la marine nationale et la société nationale de sauvetage en mer.

 

Les participants ont suivi une formation de cinq jours, avec, d’une part, une instruction théorique axée sur la sécurité en vol et, d’autre part, une partie pratique via un vol d’accoutumance. Pour renforcer les équipages, des observateurs sont positionnés à l’arrière de l’appareil. Assis près des portes arrière, ils sont « les yeux » de l’équipage. Les rotations sont régulières et les veilles durent entre dix et quinze minutes.

 

Les missions SAMAR font partie intégrante des missions de l’ET 50. Opérations de recherche maritime, elles consistent à identifier des rescapés ou des objets et à les localiser de manière précise. L’ensemble de la chaîne de sauvetage peut alors intervenir, en combinant les moyens maritimes et aériens. La zone de responsabilité de l’ET 50 est relativement étendue, allant du sud de La Réunion à Mayotte en passant par une partie des eaux proches de Madagascar.

 

La contribution des forces armées de la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) aux missions de sauvetage en mer revêt une grande importance à La Réunion. Le ministère de la Défense est appelé en permanence à travailler en collaboration avec d’autres moyens, tels que ceux du ministère de l’Intérieur, du centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage, de la direction générale de l’aviation civile et des services préfectoraux.

Qualification des équipages de l’ET50 « Réunion » à la SAMARQualification des équipages de l’ET50 « Réunion » à la SAMAR
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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 07:40
Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

 

04 septembre 2014 Par Julien Bergounhoux - Usinenouvelle.com

 

La France a suspendu la livraison du premier navire de classe Mistral qu'elle devait fournir à la Russie d'ici la fin de l'année. Une sanction qui n'est pas anodine étant donné le climat conflictuel autour de la situation ukrainienne, et qui pourrait pénaliser durablement la marine militaire russe, privée de ce joyau des mers.

 

La France a annoncé mercredi 3 septembre qu'elle suspendait la livraison du Vladivostok, le premier des deux navires de classe Mistral qu'elle doit livrer à la Russie. Ce contrat de 1 370 millions d'euros, approuvé fin 2010 après 8 mois de discussions et dont une partie a déjà été avancée début 2011, représente l'une des plus importantes ventes de matériel militaire passées entre la Russie et l'un des pays membres de l'OTAN.

 

Le contrat comprend la livraison de deux bâtiments, plus une option pour en construire deux supplémentaires avec des transferts de technologies. Il est important pour la marine russe d'un point de vue stratégique car elle ne possède pas à l'heure actuelle de navires d'assaut amphibie polyvalents capables de projeter à la fois des forces aériennes (hélicoptères) et des forces terrestres (infanterie et véhicules). Un manque qui s'était notamment avéré pénalisant lors de la deuxième guerre d'Ossétie du Sud, qui a opposé la Russie en 2008 à la Géorgie. Le chef de l'état-major russe, Nikolai Makarov, avait alors justifié cet achat car le développement d'un modèle aux capacités similaires par les entreprises nationales aurait requis au moins 10 ans d'études.

 

Un rôle de porte-hélicoptères déterminant

 

Les navires de classe Mistral, appelés "bâtiments de projection et de commandement" (BPC), jouent un rôle important au sein de la Marine nationale française. Avec une longueur de 199 mètres et un tirant d'eau de 6,2 mètres, ce sont les plus gros bâtiments en service après le porte-avion nucléaire Charles de Gaulle. Leur pont de 6400 mètres carrés permet d'accueillir 6 hélicoptères, plus 16 dans hangar situé sur le pont inférieur (de 1800 m2). Ils peuvent embarquer une grande variété d'hélicoptères, notamment l'intégralité des appareils utilisés par l'armée française ainsi que des hélicoptères américains comme le CH-53E Super Stallion de Sikorsky, le plus lourd de l'armée US (près de 21 tonnes). Les Mistral russes sont de leur côté censés accueillir des Kamov Ka-29 et Kamov Ka-52K Alligator. Ce rôle de porte-hélicoptères est aussi important pour la flotte russe que pour la flotte française, qui ne possèdent chacune qu'un seul porte-avions.

 

Côté terrestre, les Mistral peuvent transporter jusqu'à 450 hommes, plus une grande variété de blindés (jusqu'à 59 véhicules) dans un hangar dédié de 2650 m2. Ceux-ci sont acheminés à terre par quatre véhicules de débarquements, les Chalands de Transport de Matériel (CTM). Pour faciliter au mieux le déploiement, ils sont équipés de deux propulseurs en nacelle sous la coque. Ils sont orientables à 360° et permettent une grande manoeuvrabilité, ainsi qu'une vitesse maximale de 18 noeuds. Le tout est contrôlé depuis un poste de commandement et de gestion de combat avancé, équipé de radars et de connexions par satellites sécurisées. C'est cette polyvalence qui fait l'attrait de la classe Mistral auprès des russes, et notamment sa fonction de porte-hélicoptères, un rôle qui complémenterait la force de frappe aérienne du porte-avions Kouznetsov, le navire amiral de la marine russe. Par extension, si elle devait rentrer en conflit avec l'OTAN, la Russie souffrirait inévitablement de ce manque dans son arsenal.

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 21:50
Malbork : rétrospective en images


04/09/2014 Sources : EMA

 

Du 24 avril au 1er septembre 2014, un détachement d’avions de chasse français était déployé en Pologne à Malbork, sous mandat OTAN, dans le cadre des mesures dites de « réassurance ». Les équipages ont ainsi effectué une mission de permanence opérationnelle (PO) dans l’espace aérien des pays Baltes ainsi que de nombreux vols d’entrainements.

 

Retour sur ces quatre mois de mission pendant lesquels les avions de chasse français ont effectué 424 sorties opérationnelles ou pour entraînement, totalisant ainsi quelques 500 heures de vol.

 

http://www.defense.gouv.fr/web-documentaire/malbork2014/=

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 20:45
Barkhane : point de situation du jeudi 04 septembre

 

04/09/2014 Sources : EMA

 

La situation est restée globalement calme cette semaine dans la zone d’action de la force, malgré la poursuite des actions de harcèlement des groupes armés terroristes dans la région d’Aguelhok, au Mali, dans un contexte marqué par la deuxième séquence des pourparlers d’Alger sur la réconciliation intérieure du Mali.

 

Désengagement de Bamako

 

Depuis le mois de juin, les forces françaises opèrent un redéploiement des moyens déployés à Bamako vers l’ensemble des emprises de la bande sahélo-saharienne.

 

Ce mouvement visait à la bascule du poste de commandement de la force de Bamako vers N’Djamena (réalisé fin juillet), à la bascule du détachement Air de Bamako vers Niamey, ainsi qu’à la ventilation sur les emprises de la force Barkhane  (pour les deux tiers) ou au désengagement vers la France (pour le tiers restant) du matériel présent sur l’emprise de Bamako, soit plus de 400 containers.

 

Un centre opérationnel de désengagement (COD) a été temporairement mis en place à Bamako pour coordonner cette manœuvre logistique lourde. La moitié du matériel à désengager l’a déjà été, incluant des tentes, lits, installations sanitaires de campagne, ou encore des équipements de protection individuelle (gilets pare-balle, casques par exemple).

 

Ces opérations devraient permettre la restitution des emprises occupées aux autorités maliennes d’ici le mois de novembre. Celles-ci bénéficieront de certains travaux d’infrastructure réalisés par la force, tels que le réseau d’eau, les clôtures d’enceinte, ainsi que certains bâtiments (sanitaires, etc.) et hangars d’aviation.

 

La force Barkhane compte 3 000 hommes. La MINUSMA (ONU) compte plus de 8 000 hommes.

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 19:55
Talios - Multi function targeting pod


4 sept. 2014 Thales Group

 

Designed entirely around operational feedback from users, TALIOS is the latest addition to the Thales family. TALIOS is the first optronic pod to cover the entire critical decision chain from intelligence gathering to weapon delivery.

Capabilities range from deep strike with long-range missiles and bombs to air-to-air target identification and close air support, and include the rapidly emerging requirement of Non-Traditional Information, Surveillance and Reconnaissance (NTISR).

Key features

- Latest generation of high-resolution sensors and high-precision line-of-sight stabilization
- Wide-angle vision providing critical contextual information and making the pod a key component of the pilot’s visual environment throughout the mission.
- Open architecture and a high level of functional integration


All functions will be standard for both French and international customers. With its open architecture, the TALIOS pod is conceived as a ‘plug & fight’ system for integration on all existing and future fighters.

Further info: https://www.thalesgroup.com/en/worldw...

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 19:45
Sangaris : point de situation du jeudi 04 septembre

 

 

04/09/2014 Sources : EMA

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats. Les forces françaises sont présentes principalement dans trois zones :

-        à Bangui et Boda avec le GTIA Acier,

-        à l’ouest, de Bouar à Bossangoa avec le GTIA de Boissieu,

-        et à l’est, dans un triangle Sibut-Dekoa-Bambari, avec le GTIA Magenta.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine.

 

La situation sécuritaire était globalement calme dans le pays cette semaine, même si elle reste tendue dans le 3e arrondissement de Bangui, ainsi qu’à Boda et Bambari.

 

Cette semaine, l’organisation internationale de migration (OIM) a organisé un déplacement au profit des anciens combattants ex-Seleka qui étaient jusqu’alors cantonnés à Bangui et qui souhaitaient rejoindre leur région d’origine dans le centre du pays. Un convoi escorté par la MISCA a ainsi permis le déplacement d’environ 280 ex-Séléka le 1er septembre. Sangaris a fourni un appui renseignement grâce à ses moyens aéromobiles.

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine.

 

Dans la ville de Boda, située à l’ouest de Bangui, la situation est restée globalement calme après les tensions des jours précédents. L’action du GTIA Acier sur place permet le retour progressif des autorités civiles ainsi que des organisations internationales et non gouvernementales. Ce week-end, il a ainsi accueilli une délégation humanitaire conduite par l’Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA).

 

Dans l’Ouest, la situation est prise en compte de façon autonome par la MISCA.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine.

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine.

Sangaris : point de situation du jeudi 04 septembre
Sangaris : point de situation du jeudi 04 septembre
Sangaris : point de situation du jeudi 04 septembre
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:56
Le jour où les drones travailleront ensemble

Un drone autonome, c’est devenu presque banal. Mais parvenir à faire coopérer plusieurs drones terrestres, maritimes ou aériens pour une mission précise reste une gageure.

 

source Cécile Michaut - Zoom in the lab - Numéro 56


Dans ce scénario urbain, la coopération est la clé de la réussite de la mission  menée par des drones autonomes aériens et terrestres

Les drones sont des outils précieux pour repérer une scène de combat, rechercher des personnes en danger, ou encore sécuriser une zone. Leur efficacité sera décuplée si, au lieu d’agir seuls, ils sont capables de coopérer avec d’autres drones, de manière autonome. C’est l’objectif du projet Action commandé par la Direction générale de l’armement (DGA) et mené par l’Onera à Toulouse en partenariat avec le Laboratoire d'Architecture et d'Analyse des Systèmes (LAAS-CNRS), également à Toulouse.

Drones acteurs du projet Action : Ressac, l'aérien (ONERA) ; Mana, le terrestre (LAAS-CNRS) ; Daurade, le sous-marin (DGA)

 

Lorsqu’on dit drone, on pense immédiatement aux engins volants. Mais ils peuvent aussi être terrestres, sous-marins, ou en surface. Tous ces drones se déplacent dans des environnements différents et sont complémentaires. « Comment un drone terrestre et un drone aérien peuvent-ils coopérer, par exemple pour surveiller une zone ?, interroge Magali Barbier, responsable du projet pour l’Onera.  Nous travaillons sur les logiciels embarqués par ces engins, afin qu’ils réalisent ensemble des missions de la manière la plus autonome possible, en minimisant les contacts avec les opérateurs humains. »

Avant de pouvoir interagir, le drone doit d’abord être autonome. Son logiciel comporte donc une première couche « mono-drone » permettant de gérer chaque entité, lui permettant parmi d'autres fonctions d’éviter les obstacles. Cela implique notamment de récupérer les données de ses capteurs, des autres véhicules et de l’opérateur, de planifier une suite de tâches (déplacements, perception…), et de déclencher ces actions en fonction de l’avancement de la mission. Le projet Action vise à concevoir et développer une architecture logicielle de planification, de supervision et de coordination « multi-drones », pour gérer la coopération. Ainsi, si un drone terrestre n’est pas capable d’atteindre un lieu prévu, il peut faire appel à un drone aérien qui effectue une cartographie au-dessus de sa position et lui transmet les nouvelles données sur l’environnement au sol. Les couches « multi-drones » des différents drones communiquent entre elles pour une coopération efficace et la réalisation de la mission en s’adaptant aux événements. Et au sein d’un même drone, ses parties « mono » et « multi » interagissent, par exemple pour décider à quel moment déclencher un échange d’informations.
 


Le drone Ressac a réalisé une cartographie de l'environnement du drone terrestre pour lui permettre de trouver un nouvel itinéraire
Suivi d'un navire par le drone Ressac (en vert : GPS, en rouge :  vision)

 


« La première difficulté est liée aux communications entre drones, indique la chercheuse. Celle-ci est rarement parfaite, par exemple les liaisons entre des drones terrestres peuvent être gênées par un bâtiment. Le choix dans le projet Action est de planifier des rendez-vous réguliers entre les drones d’une part et avec l’opérateur d’autre part, pour permettre le suivi de l’avancement de la mission. Si un drone est absent lors d’un rendez-vous,  des stratégies sont alors élaborées : faut-il rester sur place et attendre que la communication se rétablisse ? Ou aller la rechercher, et dans ce cas, où ? » Autre difficulté : connaître sa localisation, lorsque la DGA souhaite ne pas dépendre du GPS américain. Chaque drone terrestre se base donc sur ses propres capteurs pour se déplacer dans son environnement, et sur les informations fournies par les autres drones pour améliorer la connaissance de leur position respective.
 


Déroulement d'une mission de poursuite d'une cible au sol par un drone terrestre (AGV - Autonomous Ground Vehicle), qui reçoit l'aide d'un  drone aérien (AAV - Autonomous Aerial Vehicle).
 

Pour tester la coopération des drones, les chercheurs sont en contact avec les états-majors, avec lesquels ils consolident les objectifs des missions, comme pour identifier et suivre des intrus dans une zone d’habitations. Cette mission est d’abord simulée sur ordinateur, puis expérimentée avec des véhicules réels sur le terrain, avec de plus en plus de drones. Aujourd’hui, elle a été réussie avec un drone aérien coopérant avec un drone terrestre, et avec un drone aérien coopérant avec deux drones terrestres. Pour les drones maritimes et aériens, la première mission sera de localiser des mines éventuellement déposées par un navire, la deuxième sera de trouver l’épave d’un chimiquier récemment coulé. « La particularité de toutes ces missions est la très grande autonomie de l’équipe de drones, précise Magali Barbier. L’idée est d’envoyer des drones réaliser une mission de surveillance, de recherche…, en leur disant « débrouillez-vous ». Nous souhaitons limiter le nombre d’interventions des opérateurs, même lorsque le nombre de drones augmente. »
 


Les prochaines missions mettront à l'épreuve l'architecture décisionnelle du projet Action dans un contexte maritime 
 

Ces logiciels « multi-drones » peuvent s’intégrer à n’importe quel drone disposant d’un logiciel ouvert (dont on connaît le programme) possédant déjà un minimum d’autonomie individuelle. Chaque drone avec son propre logiciel peut donc se coordonner avec d’autres drones, mêmes s’ils disposent d’un autre logiciel. A long terme, l’objectif est d’intégrer le plus simplement et le plus efficacement possible ces drones dans les forces armées.

 

Le site du projet Action : action.onera.fr

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:55
Notes de Recherche Stratégique de l'IRSEM


03/09/2014 IRSEM

 

Cette rubrique rassemble les travaux de différents chercheurs de l'IRSEM comme de personnalités extérieures, sur des thématiques d'actualité stratégique contemporaine.

 

Numéro 11 - 2014
L'OTAN au lendemain de la crise ukrainienne
Auteur : Général (2S) Maurice de Langlois (dir.)

A la veille du sommet de Newport des 4 et 5 septembre 2014, l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) se prépare à vivre sa troisième mutation après la guerre froide et la fin des engagements expéditionnaires.

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Numéro 10 - 2014
The comprehensive approach and the European Union: a case study of the Horn of Africa
Auteur : Général (2S) Maurice de Langlois (dir.)

La Corne de l’Afrique est une région confrontée à des défis majeurs de sécurité, dont le cas de la Somalie est emblématique. Cette note étudie la mise en œuvre de l’approche globale par l’Union européenne dans cette région, qui se traduit par une combinaison d’actions diplomatiques, humanitaires, économiques et militaires. Si les résultats de l’action de l’UE sont largement positifs, l’auteur détaille les difficultés générées par les problématiques budgétaires, de coordination et de gouvernance. Il formule des recommandations visant à optimiser la mise en œuvre de cette approche globale.

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Numéro 9 - juin 2014
Vers une nouvelle posture nucléaire israélienne?
Auteur : Pierre RAZOUX

La publication d'un article par un think tank israélien (le BESA), proche du Premier ministre israélien, qui recommande expressément qu’Israël sorte de l’ambiguïté pour s’affirmer ouvertement en tant que puissance militaire dotée de l’arme nucléaire, devrait faire date. La publication de cet article survient dans un contexte géopolitique régional très incertain.

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Numéro 8 - 2014
Analyse de la crise ukrainienne. Regards universitaires, dossier rassemblé par Frédéric Charillon
Auteurs : Olivier Schmitt, Silvia Serrano, Marie-Elisabeth Baudoin, Françoise Daucé, Igor Delanoë, Elena Morenkova-Perrier, Inessa Baban

A la suite de la première Note de recherche Stratégique consacrée à la crise ukrainienne ( n°6-2014), l’IRSEM rassemble sept autres chercheurs spécialistes de la zone, pour analyser les répercussions possibles de l’épisode russo-ukrainien. Nous tenons cette fois encore à remercier les auteurs d’avoir accepté de contribuer à cet exercice : nous mesurons ce que représente, en cette période de l’année, l’acceptation de délais aussi courts, et l’amitié que cela témoigne à l’égard de notre institut.

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Numéro 7 - 2014
La pensée stratégique israélienne confrontée à la nouvelle donne au Moyen-Orient
Auteur : Pierre RAZOUX

La pensée stratégique israélienne est plus que jamais tiraillée entre la vision pragmatique et réaliste des stratèges militaires qui en ont longtemps été dépositaires, et une vision idéologique qui reflète le discours d’une classe politique qui s’est progressivement imposée face à l’institution militaire. Ni les médias, ni le monde académique ne sont, pour l’instant, en mesure d’imposer une pensée stratégique alternative. Aucun Livre blanc ne vient préciser ses fondements.

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Numéro 6 - 2014
La crise ukrainienne vue par les chercheurs, dossier rassemblé par Frédéric Charillon

Auteurs : Dominique David, Anne de Tinguy, Jean-Christophe Romer, Alexandra Goujon, Florent Parmentier, Sophie  Lambroschini, Cyrille Bret

Pour éclairer la situation ukrainienne (au 25 mars 2014), l'IRSEM rassemble une première série de contributions synthétiques proposées par des universitaires spécialistes de la zone. Par souci de réactivité, les auteurs ont pris de leur temps pour accepter les délais particulièrement courts de cet exercice.

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2014- Notes de recherche stratégiques de l'IRSEM

Numéro 5 - 2014
La pensée stratégique des deux Corées
Auteur : Antoine BONDAZ

Lire la suite (pdf - 613 ko)

2013 - Notes de Recherche Stratégique de l'IRSEM

Numéro 4 - 2013
La pensée stratégique russe aujourd’hui
Auteur : Arnaud KALIKA

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Numéro 3
La pensée stratégique chinoise : développement d’un smart power sur les bases de concepts millénaires
Auteur : Alice GRANDSERRE
Présentation - Document (pdf 360 ko)

Numéro 2
Quelle stratégie internationale de la Chine à l’ère XI Jinping ?
Auteur : Dr Leïla CHOUKROUNE
Présentation - Document (pdf 357 ko)

Numéro 1
Vers une nouvelle équation stratégique en Méditerranée
Auteur : Pierre RAZOUX
Présentation - Document (pdf 1 Mo)

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:45
Sangaris : Arrivée des premiers VBCI en RCA (6 Aout)

 

18/08/2014 Sources : EMA

 

Le 6 août 2014, 2 véhicules blindés du combat d’infanterie (VBCI) sont arrivés, par avion Antonov, sur l’aéroport de M’Poko à Bangui. Déployés dans le cadre du renouvellement du parc de véhicules blindés de la force Sangaris, ils sont affectés au groupement tactique interarmes (GTIA) Acier.

 

La force Sangaris renouvelle progressivement son parc de véhicules blindés. Les véhicules de l’avant blindés (VAB)  initialement projetés avaient été déployés afin de répondre au besoin d’une intervention rapide dans un contexte humanitaire difficile. Ils seront rapatriés en France pour y suivre des opérations de maintenance. Dans le cadre de cette relève, 16 VBCI au total seront progressivement acheminés en Centrafrique d’ici début octobre, permettant d’armer une compagnie motorisée au complet.

 

Aujourd’hui déployé en République Centrafricaine, où la topographie et les conditions météo rendent tout déplacement en véhicule difficile, la grande mobilité et les capacités de franchissement du VBCI permettront à la force Sangaris de disposer de véhicules blindés aux capacités cohérentes avec sa mission.

 

Mobilité, rapidité, protection, observation et appui feu sont les caractéristiques principales de ce véhicule.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : Arrivée des premiers VBCI en RCA (6 Aout)Sangaris : Arrivée des premiers VBCI en RCA (6 Aout)
Sangaris : Arrivée des premiers VBCI en RCA (6 Aout)
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:45
Sangaris : le GTIA Acier en mission de contrôle de zone à Damara

 

26/08/2014 Sources : EMA

 

Les 18 et 19 août 2014, la compagnie Jonquille du groupement tactique interarmes (GTIA) Acier  a mené une opération de contrôle de zone dans la ville de Damara, à 60 km au nord de Bangui.

 

Située à l’extrémité de la zone d'action du GTIA, Damara est un lieu de passage incontournable depuis le nord et l'est du pays vers la capitale centrafricaine. Partie du camp militaire de M'Poko, la compagnie avait pour premier objectif le démantèlement d’éventuels points de contrôle illégaux tenus par des individus armés aux abords de la ville, et comme second objectif de prendre contact avec les autorités locales et participer à des patrouilles communes.

 

Le premier objectif fut atteint sans difficulté puisqu’aucun barrage illégal n’était présent dans la zone de la mission. Il en a été de même pour le second objectif : des membres du GTIA sont allés à la rencontre des autorités locales (maire et sous-préfet) afin de les informer de leur présence dans la ville. Parallèlement, le chef du détachement de liaison tactique (DLT) auprès de la MISCA et des Forces de sécurité intérieures (FSI) est allé se présenter au commandant du bataillon de la gendarmerie locale afin de lui montrer son soutien. Fort de cette rencontre, une patrouille conjointe avec les gendarmes a été initiée dans le marché de Damara, ceci afin de faire appliquer les mesures de confiance en vigueur et pour garantir un niveau de sécurité minimum dans la zone de responsabilité de la force Sangaris.

 

En cette période de tensions, l'après-midi a été consacrée principalement à la tenue d'un « key leader engagment » (KLE) avec le maire, le sous-préfet, les chefs de village, les représentants religieux, les FSI et des membres de la MISCA. Cette réunion fut l'occasion pour la force Sangaris d'expliquer son action en Centrafrique, notamment sa contribution à la protection des populations.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangarisvise à rétablir une sécurité minimale en République centrafricaine et à faciliter la mise en place future de la MINUSCA.

Sangaris : le GTIA Acier en mission de contrôle de zone à DamaraSangaris : le GTIA Acier en mission de contrôle de zone à Damara
Sangaris : le GTIA Acier en mission de contrôle de zone à DamaraSangaris : le GTIA Acier en mission de contrôle de zone à Damara
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:45
Barkhane : point de situation du jeudi 21 août

 

21/08/2014 Sources : EMA

 

Les effectifs de la force Barkhane sont de l’ordre de 3 000 soldats principalement répartis sur deux points d’appui permanents à Gao (Mali) et à N’Djamena (Tchad). Les effectifs de la MINUSMA (ONU) sont de plus de 8 000 hommes. Ceux des forces armées maliennes (FAMA) sont de plus de 7 000 hommes.

 

Au Mali

 

Du 14 au 15 août 2014, les détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) 1 et 5 basés à Tessalit sont intervenus au profit de la MINUSMA après deux incidents IED sur l’un de ses convois dans la région de Taghlit, au sud de Tessalit. Les équipes de déminage des DLAO ont dépollué la zone et trouvé un troisième engin explosif qu’ils ont détruit.

 

Du 15 au 18 août, un sous-groupement tactique du GT-Dio a effectué une mission de reconnaissance à l’est de Gao dans la région d’Imenas afin de recueillir des informations sur une présence des groupes terroristes dans la région.

 

Parallèlement, les forces françaises poursuivent leur mission de lutte contre les terroristes. Huit missions de contrôle de zone ont été effectuées dans le grand Gao.

 

Les DLAO ont réalisé cette semaine six patrouilles depuis les plateformes relais de Kidal, Tessalit et Ansongo. Le DLAO 1 a conduit une mission de reconnaissance au Sud et à l’est de Tessalit. Le DLAO 3 basé à Ansongo a réalisé une séance d’instruction au profit de l’ETIA 73 des FAMA, tandis que le DLAO 1 a mené une instruction au profit du bataillon FAMA Sigui à Tessalit. Après leur mission en appui à la MINUSMA, les DLAO 1 et 5 ont effectué des patrouilles avec le bataillon tchadien dans la région d’Aguelhok.

 

Le 18 août, les derniers éléments de la force Licorne en renfort au profit du groupement tactique Désert de Gao ont été désengagés. Après les événements de Kidal du 17 mai 2014, la force Licorne avait renforcé la force Serval au nord Mali à hauteur d’une compagnie d’infanterie, d’un groupe PROTERRE et d’un peloton ERC 90. La compagnie et le groupe PROTERRE avaient été désengagés fin juin, tandis que le peloton ERC 90 était relevé sur position. Après presque deux mois à Gao, le peloton a rejoint la Côte d’Ivoire pour la fin de son mandat.

Barkhane : point de situation du jeudi 21 août
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:45
La force Licorne forme 100 soldats ivoiriens du 2ème Bataillon d’Infanterie de Daloa

 

26/08/2014 Sources : EMA

 

Du 11 au 22 août 2014, au travers d’un détachement d’instruction opérationnel (DIO), la compagnie d’infanterie de la force Licorne a effectué une action de formation au profit de 100 soldats ivoiriens du 2ème bataillon d’infanterie (2ème BATINF) basé à Daloa.

 

Ces deux semaines de stage se sont déroulées au camp de Lomo Nord dans la région de Toumodi. Elles avaient pour objectif de perfectionner les techniques du combat à pied pour quatre sections d’infanterie des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI).

 

Au programme : secourisme au combat, instruction au tir de combat AK47, topographie, entraînement au combat et apprentissage des cadres d’ordre.

 

Le lieutenant Rémi Mogenier, chef français de la section d’infanterie, est revenu satisfait de ces deux semaines de terrain aux côtés des soldats ivoiriens du 2ème BATINF :

 

« Notre objectif était de donner, en peu de temps, le maximum de connaissances tactiques et techniques aux stagiaires. Les sections devaient être capables en fin de stage de reconnaitre à pied une piste en utilisant les savoir-faire enseignés. Les Ivoiriens ont montré beaucoup de motivation et ont été très réceptifs. Les progrès étaient visibles lors de la synthèse finale et la reconnaissance du pont de Lomo Nord. »

 

Ce DIO fut marqué par un événement inédit : le passage du groupe de musique MagicSystem le mercredi 20 août 2014. A l’invitation du colonel Paul Sanzey (COMANFOR Licorne), le groupe est allé à la rencontre des soldats ivoiriens et français. A travers une interview télévisée, le leader du groupe, A Salfo, a invité la population civile à s’intéresser à son armée rappelant qu’elle déployait de vrais efforts pour sa sécurité, et qu’elle se professionnalisait progressivement grâce à l’aide de la force Licorne.

 

Depuis le début du mandat 34, le 17 juin 2014, la force Licornea réalisé 28 stages d’instruction opérationnelle et d’instruction technique au profit de plus de 600 stagiaires toutes spécialités confondues : combat à pied, combat lagunaire, sauvetage au combat, tir, techniques de lutte contre l’incendie, techniques sportives, communication, …

 

Cette coopération entre la France et la République de Côte d’Ivoire s’inscrit dans le cadre du nouvel accord de partenariat de défense signé le 26 janvier 2012 entre les deux pays. Forte de ses 450 militaires, la force Licorne accompagne la réforme de l’armée ivoirienne et maintient une présence militaire en Côte d’Ivoire pour assurer la protection des ressortissants français.

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:45
Sangaris : Opérations de contrôle de zone au sud de Batangafo

 

20/08/2014 Sources : EMA

 

La situation sécuritaire tend à se stabiliser dans la région de Batangafo où ont eu lieu de violents accrochages les 4 et 5 août. Afin d’apporter son appui aux éléments de la MISCA, et de protéger les populations locales, le groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu s’est déployé au sud de la ville en contrôle de zone.

 

Dès le 7 août, le GTIA de Boissieu a effectué, en appui de la MISCA, des patrouilles motorisées dans la ville de Bolom, à 7 kilomètres au sud de Batangafo, ainsi que dans les villages environnants, afin de s’assurer de l’application des mesures de confiance par les groupes armées. Dans des conditions de progression rendues difficiles par la saison des pluies, le GTIA de Boissieu a ensuite étendu son dispositif vers Bouca.

 

Le 14 août, les soldats du GTIA ont mené une opération de fouille à la recherche de caches d’armes, opération pour laquelle ils disposent des moyens et des savoir-faire spécifiques leur permettant d’apporter un appui adapté aux forces de la MISCA.

 

Ces actions ciblées sont intégrées dans de plus larges opérations de contrôle de zone qui sont régulièrement conduites par les GTIA de la force Sangarisen République Centrafricaine. Au cours de ces missions, les GTIA assurent un niveau de sécurité minimal permettant à la MISCA, puis à la MINUSCA, de faire appliquer et comprendre les mesures de confiance dans l’ensemble du pays.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : Opérations de contrôle de zone au sud de BatangafoSangaris : Opérations de contrôle de zone au sud de Batangafo
Sangaris : Opérations de contrôle de zone au sud de BatangafoSangaris : Opérations de contrôle de zone au sud de Batangafo
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 16:45
Sangaris : destruction de munitions à Bouca

 

26/08/2014 Sources : EMA

 

Le 18 août 2014, les soldats du groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu ont effectué une opération de destruction de munitions dans la ville de Bouca, située à environ 100 kilomètres au sud de Batangafo.

 

Contacté par la population affirmant avoir trouvé 4 roquettes RPG-7 aux abords de Bouca, le GTIA de Boissieu, et plus particulièrement les légionnaires du 1er régiment étranger de génie (1er REG), ont conduit cette opération de destruction de munitions. A leur arrivée sur la zone, les éléments du GTIA ont dans un premier temps pris contact avec un interprète afin d’informer la population environnante sur les dangers d’une telle destruction, et des mesures de précaution à prendre. Un périmètre de sécurité de 300 mètres autour du lieu de destruction a ainsi été délimité afin de ne faire courir aucun risque aux villageois. Les sapeurs du 1er REG, spécialistes du domaine, ont ensuite réalisé un « fourneau », sorte de puits au fond duquel ils ont déposé les munitions à détruire. Une charge de destruction a été déposée sur les roquettes à détruire, le tout relié à un système de mise à feu. Une fois la destruction effectuée, la population a pu revenir dans la zone en toute sécurité.

 

Par ce type d’actions, les soldats du GTIA de Boissieu participent à la sécurisation de la population de l’Ouest du pays en rétablissant des conditions d’une circulation normale pour les personnes.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine.

Sangaris : destruction de munitions à BoucaSangaris : destruction de munitions à Bouca
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