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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 12:56
Le vice-amiral d’escadre Gillier était présent pour féliciter le nageur

Le vice-amiral d’escadre Gillier était présent pour féliciter le nageur

 

29 Juillet 2014 Marine nationale

 

La cérémonie de fin de cours du 90e cours de nageurs de combat session 2013/2014 s’est déroulée à l’Ecole de plongée de Saint-Mandrier. Le capitaine de frégate Frédéric Morio, commandant l’Ecole de plongée, a présidé la cérémonie. Le vice-amiral d’escadre Gillier, directeur de la coopération de sécurité et de défense au sein du ministère des affaires étrangères et le contre-amiral Coupry, commandant la force maritime des fusiliers marins et commandos,  étaient également présents pour féliciter les nouveaux promus.

 

À l’issue d’une formation intensive de sept mois, sur quatorze élèves sélectionnés pour suivre les cours, huit sont parvenus à décrocher le précieux certificat de nageur de combat. Parmi eux, quatre proviennent de la Marine et quatre de l’Armée de terre. Les élèves ont suivis un programme bien spécifique : formation technique et tactique à la plongée offensive, étalonnage, projet d’attaque, perfectionnement, formation à la navigation hauturière, techniques de travaux sous-marins…

 

Lors de la cérémonie, en présence des familles et des proches, les élèves ont reçu leur insigne de leur parrain et leur certificat par le commandant de l’Ecole de plongée. Le 1000e nageur de combat (Armée de terre) a eu le privilège d’avoir pour parrains Bob  Maloubier et Claude Riffaud, fondateurs de cette précieuse unité en 1952.

 

La durée du cours ainsi que l’exigence demandée dans la restitution des techniques de base garantissent la qualification de plongeurs immédiatement opérationnels. Les huit nouveaux nageurs intégreront prochainement leurs unités respectives.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 12:56
Entraînement de la BFST

Entraînement de la BFST / Crédits : C. MARTINEZ

 

31/07/2014 SIRPAT

 

Le 15 juillet 2014, les unités nautiques de la brigade des forces spéciales Terre (BFST) ont effectué un entraînement à la mise en place par saut LOS (largage opérations spéciales) sur plan d’eau.

 

Réalisé de nuit en configuration opérationnelle, cet entraînement a vu le largage de trois équipes de recherche nageur-palmeur, du 2eescadron du 13e régiment de dragons parachutistes (13eRDP),  dont une de plongeurs oxy, et deux sticks action spéciale (SAS fluvial et SAS plongeurs offensifs) du 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine (1er RPIMa), sur le plan d’eau d’Hourtin, en Gironde, par un aéronef de l’escadron « Poitou », de l’armée de l’air.

 

Ce mode d’insertion, maîtrisé par les éléments renseignement et action nautiques de la brigade, est particulièrement exigeant et nécessite un entraînement régulier.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 12:55
Cérémonie de départ d’ALAVIA

 

 

18/07/2014 Marine nationale

 

Le mercredi 16 juillet 2014, le vice-amiral Hervé de Bonnaventure, commandant la Force de l’Aéronautique navale, passait une dernière fois en revue les « marins du ciel » placés sous son commandement, sur le tarmac de la base d’aéronautique navale (BAN) de Landivisiau. Le personnel et les fanions des formations des trois composantes de la Force (groupe aérien embarqué - GAé, patrouille de surveillance et d’intervention maritime - PATSIMAR et hélicoptères), ainsi que des quatre BAN (Lanvéoc, Landivisiau, Lann-Bihoué et Hyères), étaient ainsi réunis pour saluer une dernière fois l’officier général qui aura été leur chef pendant trois années.

 

Au cours de cette cérémonie, l’amiral de Bonnaventure a salué ses « marins du ciel », dont il a reconnu qu’ils avaient été, durant son temps de commandement, « les acteurs courageux des récentes opérations en Libye, au Mali, au large de la corne de l’Afrique et aux Antilles, mais aussi de toutes les opérations permanentes de sûreté maritime de nos approches et de sauvetage en mer ». Au-delà d’un rythme opérationnel très soutenu pendant son commandement de la Force, ce « marin du ciel » depuis près de 30 ans symbolise à lui seul cette identité spécifique au sein de la Marine nationale, qui se forge dans la durée, à bord ou au service des bâtiments porte-hélicoptères et du porte-avions, sur toutes les mers du globe et par tous les temps. De surcroît, dans un environnement au confluent des domaines aéronautique et militaire. Arrivé le 22 juillet 2011, il aura porté haut et fort leurs valeurs d’humilité, d’abnégation et d’esprit d’équipage, tout en faisant vivre la mémoire d’une aéronautique navale plus que centenaire. Le clin d’œil d’une formation en diamant de Rafale marine et Super-Étendard modernisé (SEM) au pilote émérite de SEM - totalisant 3065 heures de vol, 456 appontages dont 126 de nuit - au cours de la revue, aura ajouté à l’émotion présente ce jour-là sur la piste de Landivisiau.

 

Le vice-amiral de Bonnaventure s’en va relever d’autres défis à la tête de la division « emploi » de l’État-major des armées à partir du 1er août 2014.

Cérémonie de départ d’ALAVIA

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 12:50
La marine portugaise accueille le chef d’état-major de la Marine à Lisbonne

 

21/07/2014 Actu Marine

 

L’amiral Bernard Rogel s’est rendu au Portugal du 16 au 18 juillet à l’invitation de son homologue, l’amiral Luis Manuel Fragoso.

 

Accueilli sur la base navale de Lisbonne, il a embarqué à bord de la frégate Dom Francisco Almeida, avant de se faire présenter l’unité des fusiliers-marins portugais. Les entretiens menés au palais d’Alfeite et les visites du centre de commandement maritime des opérations et de l’institut hydrographique ont été autant d’occasions pour approfondir à haut niveau les sujets de coopération bilatérale entre nos deux marines.

 

Cette coopération se traduit notamment par des campagnes de mesures communes avec le SHOM et des participations franco-portugaises régulières à des exercices multilatéraux (Spontex, etc.) qui permettent de renforcer notre interopérabilité réciproque. De nombreux embarquements croisés réalisés à bord de sous-marins et une organisation de l’action de l’Etat en mer très proche facilitent également les échanges.

 

Cette communauté de vue maritime et navale se révèlera sans doute particulièrement utile pour relever en commun les défis à venir en mer, tout particulièrement dans le golfe de Guinée, où la sécurisation des voies de communication maritimes dans cette région est devenue une préoccupation majeure du Portugal et de la France depuis plusieurs mois.

La marine portugaise accueille le chef d’état-major de la Marine à Lisbonne

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 12:45
EUFOR RCA : transfert d'autorité du bataillon multinational

 

 

04/08/2014 Sources : EMA

 

Le 25 juillet 2014, sur l’emprise de la Force de l'Union Européenne en République Centrafricaine (EUFOR RCA) dans le 8e arrondissement de Bangui, s’est déroulé le transfert d'autorité (TOA) du bataillon multinational. Le lieutenant-colonel Christophe Hesry succède ainsi au colonel Benoît de Préval après quatre mois de mission.

 

Au cours de la cérémonie, présidée par le général de brigade Thierry Lion, commandant la force européenne, le ministre de la défense centrafricain, le général d’armée Thomas Théophile Timangoa a décoré le colonel Benoît de Préval de la médaille d’officier dans l'ordre national de la reconnaissance centrafricaine en présence du général de brigade Eric Bellot des Minières, commandant la force Sangaris.

 

Les 400 hommes et femmes du bataillon multinational ont joué un rôle décisif dans la montée en puissance de l'EUFOR RCA. Après avoir pris en compte la responsabilité de l'aéroport, le 30 avril dernier, avec sa composante française, le bataillon a intégré dans ses rangs successivement les contingents estoniens, lettons et géorgiens, lui permettant ainsi d’être aujourd'hui une unité pleinement opérationnelle.

 

Grace à son engagement dans les 3ème et 5ème arrondissements de Bangui depuis le 15 juin, il a directement contribué à faire baisser le niveau de violence dans cette zone.

 

EUFOR RCA : transfert d'autorité du bataillon multinational

L'opération EUFOR RCA est pleinement opérationnelle depuis le 15 avril. Sur les 700 hommes et femmes qui la composent, la France, nation cadre de l’état-major du théâtre, y participe à hauteur de 250 militaires. Cette force de l’Union européenne, poursuit son engagement en coopération avec ses partenaires militaires et notamment aux cotés de la force Sangaris, afin de garantir les conditions nécessaire au déploiement de l’opération à venir, de maintien de la paix des Nations-Unies (MINUSCA).

EUFOR RCA : transfert d'autorité du bataillon multinationalEUFOR RCA : transfert d'autorité du bataillon multinationalEUFOR RCA : transfert d'autorité du bataillon multinational
EUFOR RCA : transfert d'autorité du bataillon multinational

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 12:45
Serval : la chaîne santé au Mali

 

31/07/2014 Sources : EMA

 

Les soldats français engagés en opération dans la bande sahélo-saharienne sont soutenus en permanence par des militaires du service de santé des armées (SSA). Ces derniers sont chargés d’assurer l’accompagnement et le suivi médical des blessés, depuis le lieu de leur blessure jusqu'à leur arrivée à Paris.

 

Pour chaque opération conduite par les forces françaises, un spécialiste au moins de la chaîne santé se trouve au plus près du combattant. Il est en mesure d’intervenir dans l’instant suivant la blessure d’un soldat, que ce soit à la suite d’un tir, d’une explosion, d’un accident de circulation ou de toute autre circonstance.

 

Lorsque, par exemple, un sous groupement tactique (près de 150 militaires) est engagé dans le nord du Mali, un médecin, un infirmier et deux auxiliaires sanitaires sont déployés à bord d’un véhicule de l’avant blindé « santé » (VAB SAN). Ces spécialistes sont en mesure de pratiquer au plus vite du sauvetage de combat (arrêt des hémorragies, pose de perfusions, traitement des douleurs, immobilisation et évacuation des militaires blessés). Ces interventions relèvent de la médicalisation de l’avant.

 

Ces premiers moyens peuvent nécessiter une action complémentaire. Le chef du détachement peut alors demander une évacuation des blessés, le plus souvent à l’aide d’un hélicoptère. Il rédige un message normé OTAN, appelé « 9 Lines », qui permet de transmettre les 9 informations nécessaires à l’évacuation d’un blessé : la localisation et le nombre de blessés, les mesures d’identification au sol, etc.

 

Au Mali, les opérations d’évacuation sanitaires sont réalisées à bord d’hélicoptères Puma ou Cougar. Leur équipage est alors composé, en plus du personnel navigant, d’un médecin et d’un infirmier. Chargé d’assurer la récupération des blessés, ce binôme du SSA a  pour principal objectif de maintenir l’état de santé des blessés jusqu’à leur arrivée au groupement médicochirugical, stationné à Gao.

 

Cet hôpital  de campagne qualifié de « Rôle 2 » est destiné à assurer le « damage control » c'est-à-dire la stabilisation des lésions. Il est armé par une trentaine de spécialistes du service de santé des armées (chirurgiens, médecins et infirmiers).

 

Une fois la stabilisation assurée, la cellule chargée des évacuations, la « Patient Evacuation and Coordination Cell (PECC), déclenche la mise en place d’un « CASA Nurse ». Il s’agit d’un avion CASA médicalisé, avec à son bord un médecin et un infirmier de l’air, capable de transporter jusqu'à 8 blessés allongés. Ce CASA Nurse est stationné en alerte à Gao.

 

Arrivés à Bamako, les blessés sont pris en charge par l’Unité Médicale de Transit (UMT) où sont stationnés un médecin réanimateur, un médecin généraliste, un infirmier anesthésiste, deux aides soignantes et deux infirmiers. En fonction du diagnostic du patient, l’état-major santé à Paris peut demander la mise à disposition d’un FALCON médicalisé pour assurer le rapatriement des blessés vers les hôpitaux militaires de l’hexagone. Un avion de ce type est en astreinte permanente sur la base aérienne 107 de Villacoublay. Il a à son bord un médecin réanimateur, un médecin généraliste et un infirmier de l’air. Quelques minutes après la pose du FALCON sur le tarmac de l’aéroport de Bamako, les médecins se transmettent les « constantes » du patient et l’avion redécolle vers Villacoublay.

 

A leur arrivée en France, les militaires blessés sont le plus souvent amenés dans l’un des hôpitaux de la plate-forme hospitalière militaire parisienne où le service de santé des armées dispose de tous les moyens pour assurer un bilan complet et, si besoin, pratiquer un retraitement chirurgical.

 

En cas d’afflux très important de blessés, l’état-major santé peut déclencher le module MORPHEE. Il s’agit d’un avion C135 en alerte à Istres, capable de transporter jusqu’à 12 blessés en position allongés.

 

La présence et les compétences techniques du personnel soignant du SSA sont deux facteurs essentiels au moral des soldats. Les évènements récents permettent de réaffirmer l’importance du secours au combat, depuis la formation dispensée dans le cadre de la préparation individuelle et collective de la mission jusqu’à la réalisation de gestes réels en situation de combat ; l’importance de la médicalisation mais aussi de la chirurgicalisation de l’avant et enfin, l’importance des processus, maintenant bien « rôdés », des évacuations stratégiques vers la France, les MEDEVAC.

Serval : la chaîne santé au MaliServal : la chaîne santé au MaliServal : la chaîne santé au Mali
Serval : la chaîne santé au MaliServal : la chaîne santé au Mali

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 12:25
Guyane : Les FAG reçoivent une délégation brésilienne.

 

30/07/2014 Sources : EMA

 

Du 14 au 16 juillet 2014, une délégation militaire brésilienne s’est rendue auprès des forces armées en Guyane (FAG) à l’occasion des célébrations du 14 juillet.

 

Cette délégation avait répondu à l’invitation du général Philippe Adam, commandant supérieur des forces armées en Guyane (COMSUP FAG), dans le cadre des relations franco-brésiliennes. Elle était composée du vice-amiral Santos Edlander, commandant le 4ème district naval de Belém ; du général de division aérienne Paulo Borba, commandant le 1er commandement régional aérien ; du général de division Humberto Fransisco Madeira, commandant la 8ème région militaire de Belém ; et du général de brigade Antônio Cesar, chef d’état-major du commandement militaire du nord.

 

Au cours de cette visite, les FAG ont présenté leurs missions et leurs installations à la délégation brésilienne. A cette occasion, cette dernière s’est rendu sur la base opérationnelle avancée de Camopi, au Sud-Est de la Guyane, située le long du fleuve Oyapock, qui  matérialise la frontière avec le Brésil.

Après avoir rencontré les militaires du 3e régiment étranger d’infanterie (3e REI), la délégation s’est entretenue avec le maire du village sur les problèmes frontaliers avec le Brésil. Ils se sont ensuite rendus, accompagnés par le commandant de gendarmerie de Guyane (COMGEND), sur le site de « Roche couronnée », lieu d’une opération menée conjointement par les FAG et la gendarmerie.

 

La frontière franco-brésilienne, longue de plus de 700 kilomètres, est régulièrement traversée par des migrants clandestins qui se livrent à des actions d’orpaillage illégal. Environ 350 militaires des FAG sont déployés en permanence sur les réseaux fluviaux et en forêt, que ce soit pour neutraliser les flux logistiques des orpailleurs, ou pour démanteler les sites d’exploitation d’or illégaux.

 

Au bilan, cette visite a permis d’approfondir les pistes de coopérations, civiles et militaires pour lutter plus efficacement contre les fléaux environnementaux que constituent la pêche illicite et l’orpaillage illégal.

 

Le partenariat stratégique signé par la France et le Brésil en 2008 est centré sur deux domaines de coopération privilégiés : la sécurité transfrontalière avec la Guyane et la sécurité des espaces maritimes. A ce titre, les forces armées en Guyane (FAG) et les forces armées brésiliennes coopèrent de façon ciblée sur la lutte contre l’orpaillage illégal, la pêche illégale et les trafics illicites. Par ailleurs, une coopération renforcée dans le domaine maritime est mise en œuvre afin d’appuyer la montée en puissance de la capacité aéronavale brésilienne.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 11:50
Quand les Fanys font ETAP à Pau

 

05.08.2014 DICoD

L’école des troupes aéroportées (ETAP), garant des savoir-faire et de la formation des parachutistes militaires, a accueilli, en juillet 2014, trois officiers britanniques féminins des FANY (First Aid nursing Yeomanry). En Grande Bretagne le brevet militaire parachutiste ne leur est pas accessible. Rencontre avec ces trois jeunes londoniennes brevetées.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 11:45
Niamey : Exercice d’extraction d’un pilote de chasse

 

30/07/2014 Sources : EMA

 

Le vendredi 11 juillet 2014, au détachement air (DETAIR) de Niamey, les personnels de l’Escadron de Sécurité Incendie et Sauvetage (ESIS), du service de santé et du détachement chasse ont réalisé un exercice portant sur l’extraction d’un pilote de Mirage 2000D.

 

Au cours de cet exercice, les personnels de l’ESIS et du service de santé étaient appelés pour réaliser les premiers soins, et extraire le pilote d’un Mirage 2000D atteint d’une vive douleur au niveau des cervicales après un atterrissage forcé.

 

Dans un premier temps le chef des secours de l’équipage de l’ESIS a abordé l’aéronef afin de neutraliser le siège éjectable du pilote, réaliser les manœuvres de sécurité, et prendre des renseignements sur l’état du pilote. Une fois ces opérations terminées, le médecin a prodigué les gestes médicaux adaptés, et a choisi la méthode appropriée pour extraire la victime de l’aéronef.

 

L’équipage de l’ESIS a ensuite procédé à la phase de conditionnement de la victime, manœuvre qui consiste à mettre en place un collier cervical, et poser une jaquette de contention afin de stabiliser la colonne vertébrale de la victime. S’en est suivi la phase d’extraction de la victime, qui consiste à sortir le pilote du cockpit. Avec l’aide du service de santé, les personnels de l’ESIS font glisser la victime sur un toboggan jusqu’au brancard du service de santé, qui l’évacue ensuite vers le centre hospitalier le plus proche.

 

La réalisation de ce type d’exercice en opération extérieure permet aux différentes unités concernées de pratiquer les techniques instruites en métropole et de rester ainsi opérationnel. Essentiels à la formation de tous les acteurs pouvant être impliqués dans ce type de mission de sauvetage, les scenarii réalistes donnent la possibilité aux différents organismes civils et militaires concernés de se préparer à intervenir conjointement en cas d’incident sur la base aérienne de Niamey.

Niamey : Exercice d’extraction d’un pilote de chasse
Niamey : Exercice d’extraction d’un pilote de chasse

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 11:45
Sénégal : La Côte d’Ivoire met à l’honneur des militaires des EFS

 

30/07/2014 Sources : EMA

 

Le 18 juillet 2014, cinq militaires des éléments français au Sénégal (EFS) ont été décorés par l’ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire (RCI) au Sénégal, monsieur le général Edouard Kassaraté, pour leur action dans le cadre de la coopération bilatérale franco-ivoirienne.

 

L’ambassadeur s’est rendu au quartier « colonel Frédéric Geille » de Ouakam, dans l’Ouest de la capitale, où il a été accueilli par le général de brigade Louis Duhau, commandant les éléments français au Sénégal (COMELEF).

 

Lors de cette cérémonie, cinq officiers et sous-officiers ont été décorés pour leur engagement dans la formation des soldats ivoiriens. Le lieutenant-colonel Philippe Sauvin a été nommé au grade de chevalier de l’Ordre National ivoirien ; le capitaine Luc Quennehen, l’adjudant-chef David Miclo, le maître principal Claude Félix et le maître Yann Grare ont quant à eux été nommés chevalier de l’Ordre National du Mérite Ivoirien. Ensemble ils totalisent plus de 270 jours de détachement d’instruction opérationnelle (DIO) en RCI et ont formé plusieurs centaines de militaires ivoiriens aux techniques d’état-major, à la protection-défense (PRODEF), ou encore à la visite de bâtiments (VISITEX).

 

Ces actions illustrent le haut niveau de la coopération franco-ivoirienne, institutionnalisée par un accord de partenariat de défense signé le 26 janvier 2012 et ratifié le 4 juillet dernier par le Parlement ivoirien. Il s’agit plus particulièrement d’accompagner la réforme de l’armée ivoirienne, en insistant sur la formation, l’équipement des forces et le soutien technique.  Par ailleurs, cette démarche s’inscrit dans le cadre plus global de la coopération française en Afrique, visant à appuyer la formation opérationnelle des soldats africains pouvant être engagés dans des opérations de maintien de la paix. A ce titre, les EFS et la force Licorne ont participé à la formation des contingents ivoiriens déployés au Mali dans le cadre de la MINUSMA.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 11:45
Que faire avec 4 100 km de tissu bariolé?

 

31.07.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Dans la torpeur de l'été (pour ceux qui ont la chance d'être en vacances au soleil) et dans l'afflux de sujets d'actualité chaude (Ukraine, Mali, Israël etc) qui monopolisent certaines attentions (la mienne entre autre), j'ai bien failli laisser passer un avis (n°14-114798) publié anodinement le 26 juillet au BOAMP.

Il s'agit d'une commande à venir de 4 100 km de tissu bariolé hydrofugé et oléfugé utilisé pour les tenues de combat.

Le détail de ces 4 100 000 m:
- 900 000 m de tissu chevron rip stop coton bariolé sable
- 1 500 000 m de tissu croisé rip stop coton bariolé TE
- 1 700 000 m de tissu chevron rip stop coton bariolé TE

Une commande identique (l'avis portait sur un maximum de 4 millions de mètres) avait été passée en 2010 (voir l'avis d'attribution ici), pour un montant de 6,5 millions d'euros.

Selon une source dans l'industrie du textile, ces 4 100 km de toile camouflée pourraient permettre de confectionner un million de treillis! Soit 250 000 par an...

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 11:30
Liban : Visite du général Chapa, commandant le secteur Est de la FINUL

 

30/07/2014 Sources : EMA

 

Le 17 juillet 2014, le général espagnol Chapa, commandant le secteur Est de la Force Intérimaire des Nations-Unies au Liban (FINUL), s’est rendu sur le camp français de Dayr Kifa, auprès de la Force Commander Reserve (FCR).

 

Le général Chapa a rencontré les éléments français mandat XXI de la FCR, déployés depuis le mois de mars à Dayr Kifa, dans le cadre de l’opération Daman. A cette occasion, les militaires du contingent français lui ont présenté les capacités militaires de la force, et les moyens uniques dont dispose la FCR au sein de la FINUL. Cette visite a permis de renforcer la connaissance mutuelle de la FCR et du secteur Est, mais également d’entretenir la coordination des actions dans le cas où la FCR devrait intervenir au profit des bataillons du secteur.

 

Forte de près de 900 militaires, la FCR est stationnée à Dayr Kifa, à environ 100 kilomètres au sud de Beyrouth. Elle est l’élément d’intervention d’urgence de la FINUL, en mesure de se déployer sur court préavis, sur ordre direct du Force Commander. Elle peut intervenir dans toute la zone d’opération de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Réserve d’intervention opérationnelle, la FCR travaille en collaboration et coordination étroites avec les forces armées libanaises (FAL), tant lors de patrouilles communes que lors d’entraînements conjoints, et conduit également de nombreuses actions auprès de la population au sud du Liban.

 

La France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL. Les militaires français y sont déployés dans le cadre de l’opération DAMAN, et agissent au sein de la « Force Commander Reserve » (FCR). Ce détachement confère au Force Commander des capacités de surveillance terrestre et aérienne, de dissuasion et de réaction. Robuste, souple, réactive, elle constitue une véritable force décisive au service de la paix au Sud Liban. Parallèlement, la FCR entretient une coopération étroite avec les forces armées libanaises, tant lors de patrouilles communes que lors d’entraînements conjoints.

Liban : Visite du général Chapa, commandant le secteur Est de la FINUL

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 10:55
Forces spéciales, agir autrement avec la 3D

 

5 août 2014 Eléonore Krempff, journaliste-réalisatrice

 

Pour ce numéro inédit «Forces spéciales, agir autrement avec la 3e dimension», le Journal de la Défense a suivi les commandos des forces spéciales pendant 6 mois lors de leurs entrainements.

 

On ne connait pas leurs visages, ni leurs noms. Leur travail est tenu au secret. Pourtant ils interviennent à chaque instant aux quatre coins du monde.

Libération d’otages, action de contre-piraterie, arrestation de criminels de guerre… Les 3.300 hommes du COS, commandement des opérations spéciales, sont aujourd’hui de tous les engagements, parfois dans les conditions les plus extrêmes. Qu’ils fassent parti de l’armée de terre, de l’air ou de la Marine, toutes les unités des forces spéciales sont amenées à maitriser la 3e dimension, milieu propice pour leurs interventions.

 

« Nous avons pu suivre pendant plusieurs mois quelques unes des 11 unités du commandement des opérations spéciales (COS), en particulier celles spécialisées dans le domaine aérien : 1er Régiment parachutiste d’infanterie de marine, 13ème régiment de dragons parachutistes, commando parachutiste de l’air n° 10, escadron de transport 3/61 Poitou, 4ème régiment d’hélicoptères des forces spéciales, commando Trépel…

Au-delà des missions parfois très physiques que nous avons partagées avec ces unités (notamment une patrouille motorisée de pas loin d’une dizaine d’heure, de nuit et en plein désert africain !), nous avons découvert des personnalités souvent exceptionnelles, posées, professionnelles, attachantes, et parfois très drôles. Bref, très humaines !

Les forces spéciales étant astreintes à l’anonymat le plus strict et à une certaine discrétion, il n’est pas toujours évident de se faire accepter dans la « famille » quand on est une équipe de tournage ! Mais une fois la confiance établie, nous avons été totalement intégrés aux manœuvres ; ce qui n’a pas toujours été de tout repos pour nous, techniquement et physiquement!

 

De grands moments dont on se souviendra longtemps sans doute ! »

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 07:55
 «Si nous ne maîtrisons pas le cyberespace, nous ne maîtrisons aucune capacité opérationnelle».

 

28 Juillet 2014 Propos recueillis par LV Colomban Errard - Marine nationale

 

La cyberdéfense est l’une des priorités du nouveau Livre Blanc. Il est aujourd’hui indispensable de faire évoluer les unités de la Marine en cohérence avec  des systèmes d’information toujours plus durcis. La mise en place du « Pacte Défense Cyber » regroupant 50 mesures permettra une meilleure protection et une meilleure défense. 

 

Contre-amiral Arnaud Coustillière, Officier général cyberdéfense, État-major des armées

Contre-amiral Arnaud Coustillière, Officier général cyberdéfense, État-major des armées

 

Amiral, pouvez-vous définir le cyberespace et la cyberdéfense ?

Comme la mer ou le domaine aérospatial, le cyberespace est un espace à part entière, avec l’ensemble de ses attributs juridiques, humains, organisationnels… La cyberdéfense, c’est l’art de se défendre et de combattre dans cet espace. Cela exige donc à la fois une connaissance fine et une expertise de cet espace, comme le rassemblement d’un renseignement d’intérêt ciblé. La cyberdéfense est l’une des principales priorités du nouveau Livre Blanc de la défense et de la Loi de programmation militaire, dans laquelle le ministre s’est très fortement engagé. Il nous a ainsi demandé de préparer une « Pacte Défense Cyber », plan stratégique complet et concret au profit des forces.

 

Comment ce pacte se met-il en œuvre ?

Première manifestation de ce pacte, le ministre a décidé de déployer en Bretagne un pôle d’excellence en cyberdéfense. En 2016, une partie du Centre d’analyses en lutte informatique défensive (CALID) - actuellement implanté à Paris - y sera déployée. Le Centre passera d’une cinquantaine de personnes à l’heure actuelle à cent-vingt en 2018. Le CALID est le principal bras armé de la cyberdéfense. Il en assure le volet défensif.  Le volet offensif, pour sa part, ne fera l’objet ici d’aucune publicité. Il est pris en compte dans toutes les planifications des opérations militaires. C’est une capacité qui monte en puissance.  

 

Comment s’organise la cyberdéfense ?

Dans la cyberdéfense, il y a trois niveaux. Le niveau des experts, forts de processus, d’outils et de méthodes particuliers, qui traquent les attaques complexes. Le niveau des opérateurs des systèmes, comme la Marine ou la DIRISI, qui mettent en œuvre des systèmes et les protègent des attaques courantes. Et enfin, le niveau des utilisateurs, qui sont les plus proches du système au quotidien et dont le niveau de vigilance doit être élevé pour éviter d’être complices, souvent à leur insu, des attaquants.

Les systèmes sont de plus en plus connectés et constituent des espaces attaquables pour des organisations malveillantes

 

Comment peut-on défendre un espace aussi vaste et complexe ?

Il y a un « petit bout de cyberespace » à défendre dans toutes les unités et dans toutes nos activités. Partout où il y a de l’informatique et des échanges de données, nous sommes en présence d’un espace attaquable, qu’il faut apprendre à défendre. Si nous ne maîtrisons pas le cyberespace, nous ne maîtrisons aucune capacité opérationnelle. Il est impensable de conduire une opération ou de faire bouger une de nos unités en sécurité si ses systèmes informatiques ne sont pas fiables. La Marine est l’armée la plus exposée aux attaques informatiques en ce qu’elle concentre à la fois une composante aérienne, des forces spéciales, des unités en mer ou sous la mer et des infrastructures portuaires à terre. Les nouvelles frégates à équipage optimisé ont poussé de façon très importante l’automatisation de tous les systèmes. Il s’agit d’un apport très bénéfique, mais qui présente une exposition qui doit être maîtrisée. De plus, le propre des unités de la Marine est d’être déployées. Nous devons donc être capables d’intervenir à distance ou en projetant des équipes d’intervention constituées de spécialistes.

 

Comment les marins doivent-ils aborder ce domaine ?

Il y a beaucoup de similitudes entre le cyberespace et le monde de la mer. C’est un monde en perpétuel mouvement, qui comporte des souverainetés variables et où l’on s’intéresse aux flux. Le marin est habitué à intégrer toutes ces dimensions dans sa vie opérationnelle, il présente donc des aptitudes favorables pour appréhender toute la complexité du cyberespace.

La cyberdéfense est une véritable chaîne qui s’ajoute aux autres…

Je dispose de relais au sein de chacune des armées. Il existe une autorité cyber marine au sein de l’état-major de la Marine, des relais au sein des états-majors des forces ainsi que dans les différentes unités de la Marine. Le ministre a d’ailleurs institué une journée de la cybersécurité dans la semaine du 29 septembre au 3 octobre. Chacune des unités mènera une réflexion sur les types de menaces et les risques spécifiques auxquels elle peut être confrontée en fonction de ses missions.

 

Comment fonctionnent les attaques et les réponses des cyber défenseurs ?

Il faut sans cesse travailler à repérer les faiblesses et comme dans tous les autres domaines, les corriger. En matière de cyberdéfense, les outils ne font pas tout. Un attaquant va essayer de se cacher dans vos réseaux, comme un sous-marin se cache derrière le bruit des crevettes. Les nouveaux métiers de la cyberdéfense sont des métiers d’enquêteurs. Ce sont des sortes « d’oreilles d’or », des « hackers éthiques » avec des outils informatiques performants qu’ils doublent d’une analyse éclairée. Notre adversaire, ce sont des organisations malveillantes qui s’adaptent, font preuve d’imagination, ont étudié notre organisation, recherché nos faiblesses, se sont introduits dans nos systèmes, réagissent à nos actions. Une vraie logique de guérilla.

 

Quels profils recrutez-vous et comment formez-vous vos spécialistes ?

Le domaine de la cyberdéfense est en plein développement. Le nombre d’expert est très fortement augmenté et sur le périmètre des armées ce sont 350 postes qui sont créés d’ici 2019, dont 200 pour le volet défensif. Les moyens financiers sont quant à eux multipliés par trois par rapport à ceux de 2011 (R&D, équipements, services). Avec les ressources humaines, nous travaillons à établir de nouvelles formations de très haut niveau et à muscler les formations généralistes actuelles.

Nous avons besoin de toutes les cultures et de toutes les spécialités. Je suis entouré par exemple d’experts juridiques, du renseignement, des opérations, des médias. Ou encore de psychologues, de spécialistes de la guerre électronique, d’experts de la propulsion des navires ou des systèmes de direction de combat. 25% des militaires qui servent dans le domaine de la cyberdéfense sont des marins.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 07:55
Le général Bosser, chef d'état-major de l'armée de terre, et les autres nominations de juillet

 

04.08.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord


Pour ceux qui, comme moi, étaient en vacances en juillet, complètement déconnectés de l'actualité de Défense (difficile mais possible), voici un petit résumé des principales nominations dans la hiérarchie militaire, publiées au Journal officiel du 16 juillet.

Avec en point d'orgue, la confirmation du nom du nouveau chef d'état-major de l'armée de terre, le général Jean-Pierre Bosser...

 

Le général d'armée Jean-Pierre Bosser prendra son rang de CEMAT le 1er septembre en remplacement du général Bertrand Ract-Madoux, qui passe en 2e section. Le général Bosser était depuis décembre 2012 DPSD, directeur de la protection et de la sécurité de la défense, un poste extrêmement sensible. C'est un para-colo d'origine. Il fut chef de section du 8e RPIMa de Castres, avant d'en devenir le chef de corps, puis de commander la 11e brigade parachutiste. Devra-t-il fermer le 3e RPIMa ?

 

Autres nominations notables...

 

Armée de terre : général de corps d'armée Arnaud Sainte-Claire Deville commandant des forces terrestres, général de division Michel Yakovleff vice-chef d'état-major du GQG de l'OTAN, général de corps d'armée Bertrand Houitte de la Chesnais major général de l'armée de terre, général de corps d'armée Jean-François Hogard directeur de la protection et de la sécurité de la défense, général de division Jean Maurin commandant de la Légion étrangère.

Marine nationale : vice-amiral d'escadre Charles-Edouard de Coriolis chef de la représentation militaire auprès du comité militaire de l'Union européenne et chef de la mission militaire de la représentation permanente de la France auprès de l'Union européenne, idem auprès de l'OTAN, vice-amiral d'escadre Arnaud Tarlé major général de la marine, vice-amiral d'escadre Louis-Michel Guillaume commandant des forces sous-marines et de la force océanique stratégique.

Armée de l'air : général de brigade aérienne Philippe Montocchio commandant des forces françaises stationnées à Djibouti.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 07:50
Coopération franco-suisse : préparation du sommet de l’OSCE

 

23/07/2014 CNE François Nolot - Armée de l'air

 

Dans le cadre des accords transfrontaliers franco-suisses, le général Caspar-Fille-Lambie, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (COMDAOA), s’est rendu sur les bases aériennes suisses de Sion et Meiringen les 2 et 3 juillet 2014 sur invitation de son homologue, le divisionnaire Bernhard Müller, chef d'engagement des Forces aériennes.

 

A l’instar du sommet international sur la Syrie qui s’est déroulé à Montreux début 2013, l’objectif de ce déplacement du COMDAOA a vocation à préparer, au titre de la coopération franco-suisse, le volet sûreté aérienne du prochain sommet de l’organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). En effet, cette réunion de niveau internationale aura lieu en décembre prochain à Bâle au nord-ouest de la Suisse. Cette ville est frontalière avec la commune de Saint-Louis (Haut-Rhin) et à ce titre, l’armée de l’air française contribuera à renforcer la posture permanente de sûreté côté français, durant toute la durée du sommet. A l’occasion de ce déplacement organisé par la délégation suisse, le divisionnaire Müller a proposé au général Thierry Caspar-Fille-Lambie d’effectuer un vol à bord d’un Pilatus PC 21, avion de formation et d’entrainement des pilotes de chasse suisses.

Toujours dans le cadre de la préparation du sommet de l’OSCE, le divisionnaire Müller a été convié par le COMDAOA à se rendre, le 9 juillet, au centre national des opérations aériennes de Lyon Mont-Verdun. Il a pu ainsi assister à la validation du dispositif particulier de sûreté aérienne, mis en œuvre sur Paris et la région parisienne lors de la cérémonie du 14 Juillet.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 07:45
Lancement de l'opération Barkhane


 01/08/2014 Sources : EMA

 

Lancée le 1er août, 2014, Barkhane est une opération conduite par les armées françaises. Elle repose sur une approche stratégique fondée sur une logique de partenariat avec les principaux pays de la bande sahélo-saharienne (BSS) : Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina-Faso. Elle est commandée par le général de division Jean-Pierre Palasset (biographie PDF 1Mo).

 

Regroupés depuis le mois de février 2014 au sein d’un cadre institutionnel baptisé du nom de «  G5 Sahel », ces pays ont décidé d’apporter une réponse régionale et coordonnée aux défis sécuritaires, ainsi qu’aux menaces que font peser sur eux les groupes armés terroristes (GAT). Dans ce cadre, ils ont manifesté leur volonté de conduire leur action aux côtés de la France considérée comme « un partenaire stratégique ayant toujours soutenu les pays du Sahel dans leurs actions de lutte contre le terrorisme ».

Si Barkhane s’inscrit dans une nouvelle approche stratégique, elle se caractérise aussi par une logique de fusion et de partage des moyens qui, jusqu’alors étaient dévolus à des opérations distinctes (l’opération Serval au Mali, déclenchée en 2013 et l’opération Epervier au Tchad, déclenchée en 1986).

La présence des forces françaises est maintenue au Mali comme au Tchad, mais les moyens présents dans ces pays sont désormais mutualisés et les zones d’engagement étendues à l’ensemble de la BSS.

L’opération Barkhane est commandée par un officier général depuis un poste de commandement unique stationné à N’Djamena, au Tchad (poste de commandement interarmées de théâtre ou PCIAT).

 

Missions

Les missions de la force Barkhane sont les suivantes :

- appuyer les forces armées des pays partenaires de la BSS dans leurs actions de lutte contre les groupes armés terroristes ;

- contribuer à empêcher la reconstitution de sanctuaires terroristes dans la région.

 

Dispositif

L’opération Barkhane regroupe 3000 militaires, une vingtaine d’hélicoptères, 200 véhicules de logistique, 200 blindés, 6 avions de chasse, 3 drones et une dizaine d’avions de transport.

Ces 3000 militaires sont répartis sur deux points d’appui permanents à Gao (Mali) et à N’Djamena (Tchad). Ce dispositif n’est pas figé et le commandant de la force pourra faire basculer ses efforts (troupes et moyens) en fonction de la menace à laquelle il sera confronté.

Depuis ces deux points d’appui permanent, des détachements seront déployés sur des bases avancées temporaires (BAT). Ces bases constituent des « plateformes relais » à partir desquels seront conduites les missions, aux côtés des soldats des pays dans lesquels se situent ces bases.

L’emploi de l’ensemble des moyens aériens – hormis les moyens des détachements de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT), ainsi que les aéronefs des forces spéciales – est planifié depuis Lyon par le JFACC AFCO (Joint Force Air Component Command – Commandement de la composante air de la force interarmées de l’Afrique centrale et de l’ouest).

 

De Serval à Barkhane : une page qui se tourne

Le 11 janvier 2013, devant la dégradation brutale de la situation au Mali et en réponse à la demande du Président malien, le Président de la République a décidé d’intervenir au Mali en lançant l’opération Serval. Cette opération a mobilisé jusqu’à 4 500 militaires français au Mali.

Elle a été rythmée par trois phases répondant chacune à un objectif précis : arrêt de l’offensive, alors que des groupes terroristes progressaient en direction de la capitale malienne ; destruction des sanctuaires terroristes découverts au Nord du fleuve Niger et rétablissement de la souveraineté de l’Etat malien (élections présidentielles et législatives) ; transfert progressif de la mission à nos partenaires maliens ainsi qu’aux forces de l’ONU engagées dans le pays (MINUSMA).

L’opération Serval, au-delà d’avoir stoppé les groupes terroristes qui menaçaient la capitale malienne, a permis de mettre fin à une forme d’industrialisation du terrorisme qui s’était implantée dans le désert au nord du Mali. Ces résultats ont été acquis au prix d’un engagement déterminé des militaires français qui a coûté la vie à neuf de nos soldats et blessé une soixantaine d’entre eux.

 

Bilan de l’opération Serval en chiffres

- Les opérations effectuées conjointement avec les forces armées maliennes ou en coordination avec les forces africaines de la MISMA, puis de la MINUSMA, ont permis de neutraliser plusieurs centaines de terroristes.

- Ces opérations ont permis la découverte d’environ 200 tonnes d’armement et de munitions ainsi qu’une vingtaine de tonnes de nitrate d’ammonium destinée à la fabrication de mines artisanales.

- Les avions engagés dans l’opération, avions de chasse, ravitailleurs, avions de transport tactiques et stratégiques, ont effectué plus de 13 000 heures de vol lors de 7 500 sorties. Au cours de ces missions aériennes, près de 300 bombes ont été délivrées (GBU 12, GBU 49, AASM, MK82) par les avions français.

- Un défi logistique : 2 000 km séparent Bamako de Tessalit, soit à peu près 2 fois la longueur de la France. Les différents bataillons logistiques qui se sont succédés ont ainsi été amenés à parcourir en moyenne 400 000 km/mois, soit l’équivalent de 10 fois le tour de la Terre chaque mois.

- La force Serval a pu compter sur le soutien de huit pays pour les missions de transport aérien ou de ravitaillement en vol : Allemagne, Belgique, Canada, Danemark, Grande-Bretagne, Espagne, Etats-Unis et Pays-Bas.

La menace terroriste régionale n’a cependant pas disparu. Son caractère transfrontalier, notamment lié à la nature désertique de la zone sahélienne, requiert une nouvelle approche de notre stratégie de lutte contre les groupes armés terroristes. Afin de maintenir la pression exercée sur ces groupes armés au-delà des frontières maliennes, la France a décidé, en partenariat avec les Etats de la région, de réorganiser son dispositif et de repenser la conduite de ses opérations dans l’ensemble de la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Le G5 Sahel

Le G5 Sahel regroupe cinq pays de la bande sahélo-saharienne : la Mauritanie, le Mali, le Niger le Tchad et le Burkina-Faso.

Créé à l’initiative des chefs d’Etat de la région sahélo-saharienne, le G5 Sahel est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale, destiné à coordonner les politiques de développement et de sécurité de ses membres.

C’est dans ce cadre que les chefs d’état-major des cinq pays du G5 se sont réunis à Niamey, le 9 avril 2014, pour partager leur évaluation de la situation sécuritaire dans la bande sahélo-saharienne. Ils ont souhaité, pour l’occasion, inviter le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées françaises, marquant ainsi la place particulière de la France présentée comme « un partenaire stratégique ayant toujours soutenu les pays du Sahel dans leurs actions de lutte contre le terrorisme ».
Lancement de l'opération BarkhaneLancement de l'opération BarkhaneLancement de l'opération Barkhane
Lancement de l'opération BarkhaneLancement de l'opération Barkhane

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 06:55
Largage des parachutiste par un équipage de l'escadron de transport "Bearn"

Largage des parachutiste par un équipage de l'escadron de transport "Bearn"

 

22/07/2014 Armée de l'air

 

Les aviateurs de l’escadron de transport 1/64 « Béarn » de la base aérienne 105 d’Évreux effectuent actuellement une période de formation professionnelle, au cours de laquelle ils doivent réaliser un maximum de vol d’instruction. Les 17 et 18 juillet 2014, ils ont réalisé différentes missions de largage en ouverture automatique, au profit des commandos parachutiste de l’air n°20 (CPA 20).

 

Divisés en groupe de huit (cinq membres d’équipages et trois membres de largage), les aviateurs ont embarqué à bord d’avions d’alerte de la base aérienne 105 d’Évreux. Ils ont effectué plusieurs sauts de jour comme de nuit, sur la drop-zone (zone de saut) de la base. Non utilisé depuis les années 90, le terrain, à nouveau homologué, permet aux aviateurs de décoller, de sauter et d’atterrir sur la base aérienne d’Évreux avec uniquement des avions d’alerte, rendant l’exercice plus réaliste. Forte de son succès, avec 70% de réussite, la mission sera renouvelée en dehors des périodes d’instruction.

 

Zoom sur le saut en ouverture automatique

 

À 1000 pieds (300 mètres), l’équipage donne le « vert » signifiant aux parachutistes qu’ils peuvent sauter. Relié à l’avion par un câble, le parachutiste, qui porte sur son dos son équipement, est lui-même accroché à une sangle. Lors du saut, la sangle se tend et sort le parachute. Sous la pression, elle casse, permettant au parachute de se déployer.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 06:45
photo EMA

photo EMA

 

02 Août 2014 par Véronique Barral

 

L'opération Barkhane, présentée par François Hollande lors de sa visite au Tchad est officiellement lancée ce 1er août à Ndjamena. Dirigée par le général Palasset, la nouvelle force militaire française a installé son état-major dans la capitale tchadienne. En partenariat avec les pays du G5 Sahel, la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad, l'opération a pour objectif d'élargir à toute la région sahélienne l'action contre les mouvements jihadistes et de déployer une nouvelle stratégie pour la lutte anti-terroriste.

 

Suite de l’article

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 06:35
RIMPAC 2014 Retrospective

 

4 août 2014 US Navy

 

The world's largest international maritime exercise, Rim of the Pacific (RIMPAC) 2014, concluded with the participation of 22 nations, 49 surface ships, six submarines, more than 200 aircraft and 25,000 personnel in and around the Hawaiian Islands and Southern California, August 1.

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 06:35
Afghanistan : le général Taprest a quitté Kaboul

 

21/07/2014 Sources : EMA

 

Le 19 juillet 2014, le général de division aérienne Olivier Taprest a quitté le commandement de la zone militaire de l’aéroport international de Kaboul (KAIA) et du contingent national français en Afghanistan. Le général de brigade aérienne Philippe Lavigne lui succède dans les mêmes fonctions. La cérémonie de transfert d’autorité a été présidée par le général de corps aérien Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes (COMDAOA).

 

Le général Taprest commandait l’aéroport militaire de Kaboul depuis août 2013. Son action a permis de mener à bien les opérations aériennes, le soutien et la protection des 5 000 personnes qui servent à KAIA. Il a particulièrement veillé à assurer la formations du personnel afghan au contrôle aérien, à la sécurité incendie ou à la météorologie, permettant ainsi d’envisager la transition, dans un futur proche, de la gestion de l’aéroport aux autorités afghanes. Chargé de conduire le désengagement de la Force PAMIR, tout en maintenant notamment les actions de mentorat au profit de l’armée afghane, il a notamment organisé le regroupement de l’ensemble des militaires français sur l’aéroport international de Kaboul.

 

Le dispositif militaire français actuellement déployé dans le cadre des opérations en Afghanistan et au Tadjikistan est armé par environ 250 militaires jusqu’à la fin de l’année 2014.

Afghanistan : le général Taprest a quitté Kaboul

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 05:45
Sangaris : point de situation du 31 juillet 2014

 

01/08/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République Centrafricaine, du 24 au 31 juillet 2014.

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 hommes. Elle est déployée à Bangui et à Boda avec le GTIA Acier, de Béloko à Bossembélé avec le GTIA de Boissieu le long de la MSR (main supply road), et dans l’Est, dans le triangle Sibut-Dékoa-Bria avec le GTIA Magenta. Les effectifs d’EUFOR-RCA sont de 700 hommes (dont 250 militaires français) et les effectifs de la MISCA sont de 6000 hommes.

 

A Bangui, la situation demeure calme dans la zone du GTIA Acier. Le 26 juillet, lors de contrôle de zone, Acier a renseigné à partir des hauteurs Nord de Sassara grâce à la mise en place de deux groupes tireurs d’élite (TE). Une section a effectué une patrouille dans la zone, éloignant un groupe armé qui cherchait à reprendre pied dans le quartier. Le 27 juillet, le GTIA Acier a fait effort sur le quartier Sassara. Une section a également effectué une reconnaissance jusqu'à PK26, sans rencontrer de points de contrôles illégaux sur l'axe.

 

Dans l’Ouest, en appui et en coordination avec la MISCA, le GTIA de Boissieu a poursuivi ses missions de contrôle de zone de la MSR en multipliant les patrouilles. Sur Bossangoa, la section présente a poursuivi le recueil d'information auprès de la population sur la situation dans le Nord-Ouest. Le sous-groupement déployé en réserve à Damara a conduit des patrouilles dans la région pour contribuer à pérenniser sa stabilité.

 

Dans l’Est, les autorités locales continuent leurs tournées dans les villages environnants, suscitant un accueil chaleureux de la population. Tout en poursuivant sa mission de contrôle de zone, le GTIA Magenta maintient son dispositif défensif à Dékoa et Bambari et poursuit la surveillance de l’axe Bria-Bambari, en étroite coordination avec la MISCA. La réserve de théâtre, toujours en place sur Damara, a approfondi ses reconnaissances autour de la ville.

Sangaris : point de situation du 31 juillet 2014Sangaris : point de situation du 31 juillet 2014Sangaris : point de situation du 31 juillet 2014
Sangaris : point de situation du 31 juillet 2014

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 05:45
photos ECPAD

photos ECPAD

 

01/08/2014 Sources : EMA

 

Les effectifs de la force Barkhane sont de l’ordre de 3000 soldats. Cet effectif est réparti sur deux points d’appui permanents à Gao (Mali) et à N’Djamena (Tchad). Le 1er aout, le général de division Foucault a quitté le commandement de la force Serval. Le général de division Jean-Pierre Palasset lui succède dans les fonctions de commandant de l’opération Barkhane, depuis le poste de commandement interarmées de théâtre installé à N’Djamena.

 

Le 21 juillet, le général de brigade Francois de Lapresle a  pris la fonction de « Représentant du commandant de la force Barkhane au Mali ». Dès le lancement de l’opération Barkhane, il est chargé, par délégation du commandant de la force Barkhane, de faciliter la liaison et la coordination entre la force Barkhane et l’ensemble des acteurs sécuritaires au Mali, incluant les forces armées opérant sur le territoire malien : les forces armées maliennes, les forces de l’ONU (MINUSMA), celles de l’Union européenne (EUTM).

 

Les deux dernières semaines ont été marquées par le crash du vol AH5017 d’Air Algérie au sud-ouest de Gao dans la région de Gossi au Nord-Mali.

 

Le 24 juillet 2014, suite à l’annonce de la disparition de cet avion, la force Barkhane a mobilisé l’ensemble de ses moyens déployés dans la région pour la recherche de l’appareil. Une fois l’épave retrouvée, les forces françaises ont immédiatement lancé une mission de sécurisation de la zone. Près de 170 militaires français ont rejoint le secteur le 25 juillet et participent à sa sécurisation en appui des forces maliennes et de la MINUSMA. Cette sécurisation a ensuite été accompagnée d’une mission de soutien logistique des équipes d’enquêteurs français et étrangers. En coordination avec la MINUSMA, tout le fret nécessaire aux bonnes conditions de travail des enquêteurs ainsi que des vivres pour plusieurs jours (23000 litres d’eau et 2500 rations) ont été acheminés par convoi logistique depuis Gao. L’ensemble de ces actions conduites par les forces françaises a permis d’appuyer durant huit jours le bon déroulement du travail des enquêteurs sur le site de l’épave.

 

Parallèlement, au Nord-Mali, les forces françaises ont poursuivi leur mission de lutte contre les terroristes et continuent d’accompagner les forces maliennes et de la MINUSMA avec l’action des détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO).

 

Du 19 au 21 juillet 2014, le détachement de liaison et d’appui opérationnel 5 (DLAO 5) de Tessalit a appuyé une section du bataillon tchadien de la MINUSMA dans une mission de reconnaissance entre Tessalit et Aguelhok. Au cours de cette mission, le 20 juillet, deux sites de lancement de roquettes ont été découverts ainsi que sept roquettes. Le lendemain, lors d’une vérification de non-pollution, les EOD (Explosive Ordnance Disposal) ont également découvert et neutralisé une mine anti-char. Les sept roquettes ainsi que la mine ont été sécurisées et ramenées à Tessalit pour une destruction ultérieure.

 

Cette semaine, le DLAO 3 a conduit des entraînements au combat, ISTC, secourisme au combat et transmissions au profit des forces armées maliennes sur le site d’Ansongo il y a trois semaines.

 

Environ 3000 militaires français sont actuellement présents dans la bande sahélo-saharienne et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes en appui des Etats de la région.

Barkhane - Serval-BSS : point de situation du vendredi 1er aoûtBarkhane - Serval-BSS : point de situation du vendredi 1er aoûtBarkhane - Serval-BSS : point de situation du vendredi 1er août
Barkhane - Serval-BSS : point de situation du vendredi 1er août

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 16:55
Le CEMAA vole sur Mirage 2000B

 

29/07/2014 Armée de l'air

 

Le 17 juillet 2014, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), a effectué un vol à bord d'un Mirage 2000B de la base aérienne 115 d’Orange.

 

Accueilli par le lieutenant-colonel Gauthier Dewas, commandant l’escadron de chasse 2/5 «Île de France», le général Denis Mercier a réalisé une mission d'entraînement de défense aérienne. Pour préparer ce vol, il a pu bénéficier des compétences des pilotes de l'escadron lors d'une séance de simulateur.

Loin des yeux mais près du cœur, la base aérienne 115 d’Orange est une base familière pour le CEMAA. En effet, entré à l’École de l’air en 1979, il est affecté à l’escadron de chasse 1/5 «Vendée» sur Mirage F1C en 1983. Après un passage par Dijon, il y revient en 1988 au sein de l'escadron de chasse 2/5 «Île de France» sur Mirage 2000 RDI.

 

Plus d’informations sur les missions de l'escadron de chasse 2/5 «Île de France»

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 16:11
Crash d'un Mirage 2000 B


04/08/2014 Armée de l'Air

 

Lundi 4 août 2014, aux environs de 10h00, suite à un problème technique, deux pilotes d’un avion de chasse Mirage 2000 B de l’escadron 2/5  «Ile-de-France» de la base aérienne 115 d’Orange ont été contraints à l’éjection dans la région de Saint-Christol, près de la commune de Viens (84) à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Manosque.

 

Les deux pilotes ont été récupérés et sont indemnes. L’appareil, qui s’est écrasé dans une zone inhabitée, effectuait un vol d’entraînement et n’était pas armé.

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