Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:55
L’armée de l’air commémore les 100 ans du Bourget

 

18/07/2014 Alice Le Flamanc

 

La célébration du centenaire de la plateforme aéronautique du Bourget s’est déroulée le dimanche 13 juillet 2014. Témoin privilégié de l’Histoire aéronautique, l’aéroport a accueilli les plus grands exploits aériens. C’est donc naturellement que l’armée de l’air, représentée par le général Denis Mercier, son chef d’état-major, s’est associée à l’événement.

 

Le Bourget : un lien unique avec l’armée de l’air

 

Près de 30 000 personnes se sont amassées sur le tarmac pour  participer à cette grande fête aéronautique. «C’est bien plus qu’un simple meeting aérien, confie Bernard Chabbert, journaliste et commentateur aéronautique qui témoigne son attachement à cette manifestation. Il faut considérer cet événement comme une commémoration. Nous ne sommes pas ici pour présenter les avions mais pour les situer dans leur contexte : un aéroport et son histoire. L’aéroport du Bourget fait d’ailleurs partie du patrimoine intellectuel et opérationnel de l’armée de l’air».

 

En effet, terrain militaire en 1914, l’ancienne base aérienne 104 Dugny-Le Bourget a vu naître de nombreuses institutions de l’armée de l’air. Le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, témoigne sa fierté de participer à l’événement : «pour l’armée de l’air, le centenaire du Bourget est un bel anniversaire. Ce terrain d’aviation est l’illustration de l’Histoire de l’aviation, de ces hommes et de ces femmes engagés vers une seule et même passion : l’aéronautique. Civils et militaires sont réunis aujourd’hui pour célébrer le succès de cet aéroport. Je tiens à remercier l’ensemble des organisateurs qui a su mettre en valeur les 80 ans de l’armée de l’air. Les 100 ans du Bourget permettent de rassembler cette magnifique communauté aéronautique».

 

Un anniversaire haut en couleurs

 

L’atterrissage est précis et maîtrisé, l’Extra 330 de Catherine Maunoury, directrice du musée de l’air et de l’espace, se pose sur le tarmac. «Aujourd’hui est un jour de fête, déclare la double championne du monde de voltige aérienne. L’aéroport du Bourget est le cœur de l’aviation. Cet événement rend hommage à ces aviateurs civils et militaires qui ont bâti cette histoire formidable».

 

Malgré la pluie, «le plaisir reste intact !», déclare un passionné. Triplan, Albatros, Flamant, Piper J3 et bien d’autres aéronefs se sont réunis dans le ciel couvert du Bourget. Près d’une soixantaine d’avions de toutes les époques se sont rassemblés autour d’une légende : le Spirit of St. Louis, venu des États-Unis. Le public a pu également découvrir des modèles mythiques de l’armée de l’air tels que le Jaguar, le Rafale A, le Tucano ou le Skyraider. Véritable éventail de l’histoire de l’aviation, l’événement s’articulait autour de cinq tableaux chronologiques de 1914 à aujourd’hui.

 

Mais «ce meeting n’a pas vocation à être nostalgique, il est tourné vers l’avenir» affirme Catherine Maunoury. Au fil de la journée, les pionniers de l’aviation ont donc laissé place à l’aviation de combat moderne. D’un claquement sec et brutal, le Rafale a foudroyé le ciel. Le capitaine Benoit Planche, alias «Tao», s’est ainsi lancé dans une présentation explosive du chasseur tigré aux couleurs du Nato Tiger Meet 2014. La Patrouille de France et ses Alphajet étaient également au rendez-vous, tout comme l’Équipe de voltige de l’armée de l’air qui a clôturé les festivités de cette journée riche en émotion.

 

 

L’armée de l’air commémore les 100 ans du Bourget
L’armée de l’air commémore les 100 ans du Bourget

L’armée de l’air et l’aéroport du Bourget, naissance de l’Histoire aéronautique

 

Le centre d’instruction militaire de la cité de l’air (CIMCA) y est implanté dès sa création. Spécialisé dans l’instruction militaire, il formait les aviateurs à divers domaines d’expertises et compétences particulières, utiles aux activités de la cité de l’air ainsi que les jeunes citoyens effectuant leur service militaire en France.

Théâtre des épilogues de la Seconde Guerre mondiale, le terrain du Bourget voit naitre des escadrons de l’armée de l’air. Par exemple, le célèbre escadron de transport 1/64 «Béarn», qui souffle ses 70 bougies cette année, tire ses traditions de ce lieu mythique. Il appartenait en effet au 1er groupe de la 34ème escadre de bombardement, créée en 1933.

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:50
nEuron photo Dassault Aviation - A. Pecchi

nEuron photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

18 juillet 2014 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Furtivité, communications, avionique, capteurs...Ces technologies devront évoluer pour optimiser le drone de combat du futur. Dans un partenariat d'égal à égal, Dassault Aviation et BAE Systems vont mener une étude de faisabilité financée à parité par la France et le Royaume-Uni.

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et son homologue britannique Philip Hammond ont profité du salon aéronautique de Farnborough pour signer, le 15 juillet dernier, un accord de financement concernant le système de combat aérien du futur. Une étude de faisabilité de deux ans dotée d'un budget de 150 millions d'euros financé à parité par les deux états, va être lancée. Dassault Aviation et BAE Systèmes, partenaires industriels de référence de ce programme, espèrent un démarrage du contrat cet automne.

 

Premiers essais en 2020

 

Chacun bénéficie de l'expertise fraîchement acquise à travers des démonstrateurs technologiques de drone de combat, le nEUROn pour l'industriel français et le Taranis pour son partenaire britannique. Ils sont respectivement associés à Snecma et Rolls Royce dans le domaine de la motorisation, ainsi qu'à Thales et Finmeccanica–Selex ES dans le domaine des capteurs embarqués. Le calendrier s'étalera sur plusieurs années : le lancement du programme de démonstration est prévu pour 2016, les premiers essais en vol pour 2020, la mise en service estimée vers 2030. "La coopération que nous venons de sceller se traduira par des programmes d’études, qui porteront sur les technologies les plus déterminantes pour le futur de l’aviation de combat : la furtivité, l’avionique, les capteurs, les communications" a précisé le ministre français.

 

Le député Olivier Audibert-Troin présent à la signature du traité franco-britannique de Farnborough, s’est félicité de cette initiative, estimant qu'acquérir des drones de combat n’est plus abordable aujourd’hui pour un seul pays.

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:45
Le capitaine Hugues C. atteint les 4 000 heures de vol à Sangaris

 

18/07/2014 Armée de l'air

 

Le lundi 7 juillet 2014, un hélicoptère AS555 Fennec de l'armée de l'air s'aligne en finale sur le camp M'Poko (Centrafique), après un vol de plus de deux heures. Le capitaine Hugues C., commandant de bord, vient de franchir la barre des 4 000 heures de vol en 22 ans de carrière.

 

Son copilote et lui rentrent d'une mission de dix jours dans l'Est de la République centrafricaine pour l’opération Sangaris. Au cours d'une vingtaine d'heures, à bord de leur hélicoptère armé d'un canon de 20mm et d’obus, ils ont fourni un appui aérien (appui-renseignement et appui-feu) au profit de militaires progressant au sol. Une missions inédite pour le capitaine C., qui, à son arrivé sur le tarmac, a été accueilli comme il se doit par l’ensemble du détachement Fennec, pilotes, mécaniciens, armuriers ou encore logisticiens.

 

Entré en service en 1992 en tant qu'élève pilote officier sous contrat, il choisit très rapidement de devenir pilote d’hélicoptère, métier qui le passionne. Il débute sa carrière sur la base aérienne 128 de Metz Frescaty comme jeune pilote opérationnel au sein de l’escadron d’hélicoptères 2/67 « Valmy ». Il commence par réaliser des missions SAR (Search and Rescue – recherche et sauvetage) avant de partir trois ans en Guadeloupe où il effectuera des missions au profit des militaires déployés aux Antilles. Commandant de bord puis instructeur en unité, il devient par la suite moniteur au centre d’instruction des équipages d’hélicoptères. En juin 2014, il se porte volontaire pour un détachement en Centrafrique et rejoint le détachement Fennec.

 

Le capitaine Hugues C. atteint les 4 000 heures de vol à Sangaris
Le capitaine Hugues C. atteint les 4 000 heures de vol à Sangaris
Partager cet article
Repost0
18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:45
Mali - Décès de l’adjudant-chef Dejvid Nikolic

 

 

18/07/2014 Armée de Terre

 

14 juillet 2014… au Mali : 25 ans de service pour la France sont interrompus brutalement pour l’adjudant-chef Dejvid Nikolic, suite à un attentat suicide. Engagé à 19 ans, il n’a cessé de prouver son engagement. Alors que notre camarade du 1er régiment étranger de génie effectuait sa 8e mission en opération extérieure dans le secteur d’Al Moustratat, un véhicule suicide a attaqué les hommes de la force française. 7 soldats sont grièvement blessés. Dejvid et ses camarades sont pris en charge par leurs frères d’armes avant d’être évacués par hélicoptère. L’adjudant-chef Dejvid Nikolic décède en cette journée du 14 juillet 2014. Il est le 9e soldat mort au combat au Mali.

 

Né le 16 mai 1969 à BEOGRAD (Belgrade - YOUGOSLAVIE), l’adjudant-chef (ADC) Dejvid NIKOLIC aura servi la France durant plus de 25 ans.

 

 Engagé au titre de la Légion étrangère le 7 novembre 1988 à l’âge de 19 ans, il choisit de rejoindre le 15 mars 1989, à l’issue de son instruction, le 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI) stationné à Nîmes. S’appuyant sur une forte motivation et un goût prononcé pour le métier des armes, il participe, en 1991, à la Formation générale élémentaire (FGE) où il obtient d’excellents résultats et se révèle un jeune gradé d’encadrement de grande valeur.

 

 En juin 1992, il rejoint la 13e demi-brigade de la Légion étrangère (13e DBLE) à DJIBOUTI où il occupe les fonctions de chef d’équipe d’infanterie. A son retour de séjour en septembre 1994, il est affecté au 1er régiment étranger (1er RE) d’Aubagne où il est promu au grade de caporal-chef le 1er août 1996, puis sergent le 1er septembre 1996.

 

 En 1997, il se porte volontaire pour être réorienté vers le domaine « combat du génie ». Son ardeur au travail et sa volonté de réussir lui permettent de réussir le Certificat technique du 1er degré correspondant, ce qui lui permet d’être affecté le 12 janvier 1998 au 1er régiment étranger de génie (1er REG) à Laudun-l’Ardoise, régiment qu’il ne quittera plus.

 

 Employé comme chef de groupe puis comme sous-officier adjoint à partir de 1999, il se révèle comme un sous-officier humble et efficace. Après avoir obtenu son Brevet supérieur de technicien de l'armée de Terre (BSTAT) en 2002, il devient chef de section de 2002 à 2004. Son exemplarité et ses qualités en font un modèle à suivre et son excellente manière de servir lui permet de gravir rapidement les échelons : il est promu sergent-chef en 2000, puis adjudant en 2004.

 

 A l’issue de son temps de chef de section, il est affecté au groupe d’intervention NEDEX (neutralisation, enlèvement, destruction des explosifs) qu’il rejoint le 1er septembre 2005. Son intégration au sein de l’équipe se fait naturellement, grâce notamment à ses réussites à l’ensemble des stages auxquels il est inscrit et à sa capacité à travailler en groupe. Il devient alors au fil des années une référence au sein du régiment. Il est promu adjudant-chef en 2009.

 

 Sous-officier expérimenté, il a participé à de nombreuses missions à l’étranger : l’opération REQUIN au TCHAD en 1990 en tant que jeune légionnaire, trois missions de courte durée (DJIBOUTI en 2002 et 2008, NOUVELLE CALEDONIE en 2009) et six opérations extérieures (OPEX) - 3 en AFGHANISTAN (2005-2006-2010), 1 en EX-YOUGOSLAVIE (2007), 1 au LIBAN en 2012-2013, avant d’être désigné en 2014 pour l’opération SERVAL au MALI.

 

L’ADC NIKOLIC était projeté au MALI depuis le 23 avril en qualité de chef de groupe EOD (Explosive ordnance disposal). Le 14 juillet, en fin d’après-midi, il était engagé dans une opération de contrôle de zone à une centaine de kilomètres au nord de Gao lorsqu’un véhicule suicide a attaqué des éléments de la force SERVAL. Sept militaires ont été touchés par l’explosion, dont trois grièvement. Evacué par hélicoptère vers l’hôpital militaire de campagne de Gao, l’ADC NIKOLIC est décédé dans la soirée des suites de ses blessures.

 

Il est le neuvième soldat français mort au combat depuis le lancement de l’opération SERVAL au MALI.

 

 L’ADC NIKOLIC était titulaire de la médaille d’or de la défense nationale et de la médaille outre-mer agrafes LIBAN, AFGHANISTAN et TCHAD. Il était chargé de famille.

Agé de 45 ans, il est mort pour la France.

 

C’est avec émotion que nous adressons nos plus sincères condoléances à tous ses proches et à ses camarades du 1er régiment étranger de génie.

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 13:55
Le Carrousel de Saumur

Le Carrousel de Saumur / Crédits : armée de Terre

 

18/07/2014 SIRPAT - Armée de Terre

 

La Ville de Saumur organise, en partenariat avec l’institut français du cheval et de l’équitation et les écoles militaires de Saumur, le Carrousel de Saumur, les 19 et 20 juillet 2014.

 

A cette occasion, le Carrousel de Saumur présentera non seulement des écuyers du célèbre Cadre Noir de Saumur, mais aussi, exceptionnellement cette année, un détachement de la garde d’honneur polonaise à cheval ainsi qu’une troupe de hussards austro-hongrois. La seconde partie du spectacle sera consacrée à la présentation dynamique de chars et véhicules du musée des blindés, sur le thème des « débarquements de 1944 en Normandie et en Provence ».

 

La représentation du dimanche 20 juillet sera présidée par le général d’armée Ract Madoux, chef d’état-major de l’armée de Terre, natif de Saumur, qui saluera une dernière fois tous les étendards des régiments de cavalerie.

 

Dès 14 heures, vous pourrez découvrir le village Défense, avec la présentation du matériel, et à 15 heures, le début du Carrousel.

Le Carrousel de Saumur
Partager cet article
Repost0
18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 07:55
EMB-121 Xingu reaches milestone of 30 years of operations with the French AF

 

Jul 17, 2014 ASDNews Source : Embraer - Empresa Brasileira de Aeronautica S.A

 

Embraer Defense & Security this month celebrates the historic milestone of 30 years‘ operations of the EMB-121A Xingu with the French Air Force (Armée de l’Air) and French Navy (Marine Nationale). The Xingu, operated by the French  Ecole de l’Aviation de Transport (EAT) from Airforce Base 702 in Avord, France, has, to date, been used to train more than 1,900 cadets from France but also pilots from Belgium, Burkina Faso, Cameroon, Gabon, Luxembourg, and Madagascar.

 

The EMB-121 Xingu first landed at Air Force Base 702 on March 29th, 1983 as a training aircraft replacement for the Dassault 312 Flamant. In 1984, the first batch of newly qualified pilots concluded their training. Since that time, over 330.000 flight hours have been flown by the 43 Xingus of EAT and today, a total of 33 aircraft remain in operation.

 

Read more

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 20:45
Sangaris: Point de situation du 17 juillet 2014

 

17/07/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 3 au 10  juillet 2014.

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats. Les forces françaises sont présentes principalement dans trois zones : à Bangui et Boda avec le GTIA Acier, à l’ouest, de Beloko à Bossembele avec le GTIA de Boissieu, et à l’est, dans un triangle Sibut-Dekoa-Bria, avec le GTIA Magenta qui vient de relever le GTIA Scorpion.

 

Cette semaine, la situation a été calme à Bangui. Le GTIA Acier a poursuivi son contrôle de zone dans la capitale en appui des forces de la MISCA et des forces de sécurité intérieures (FSI). Ainsi, le 10 juillet, Acier a appuyé une UPC (unité de police constituée) dans le désarmement de cinq individus au niveau du point kilométrique 9, à l’entrée sud-ouest de la ville. Les individus avaient été remis à l’UPC par la population. La situation économique de la ville reste stable, avec toujours 33 centres de santé opérationnels, 75 établissements scolaires ouverts et 24 marchés actifs.

 

Dans l’Ouest, le trafic commercial s’est maintenu, avec près de 400 véhicules entrés en RCA cette semaine, dont 310 poids lourds. Le GTIA de Boissieu a poursuivi ses missions de contrôle de zone, en appui de la MISCA et des FSI tout en faisant effort sur Bossangoa. Le 11 juillet dans la nuit, suite à un renseignement faisant état de fortes présomptions sur la présence d’un groupe armé dans la localité de Mbali, au Nord-Est de Bossangoa, un élément du GTIA a effectué une reconnaissance offensive de la localité. Aux abords du village, les premiers éléments ont été pris à partie par des individus armés, blessant un militaire français. Une partie du groupe a été neutralisée par la force.

 

Le phénomène de rejet massif des coupeurs de route par la population, observé la semaine dernière depuis Bouar jusqu’à la frontière camerounaise, se confirme. Ainsi, le 12 juillet, sur un renseignement de la population, le GTIA de Boissieu en appui de la MISCA a déployé un dispositif de contrôle sur la MSR pour intercepter deux pick-up avec à leur bord des individus armés.

 

Dans l’Est, la situation, bien que globalement calme, demeure troublée dans certaines localités. Afin de contenir tout débordement éventuel, le GTIA Magenta a renforcé son dispositif à Bambari, Dekoa et Grimari tout en poursuivant sa mission de contrôle de zone. La présence quotidienne de la force est appréciée de la population locale qui vient de plus en plus au contact de la force et des FSI. Plusieurs rencontres ont eu lieu avec les autorités locales afin de les impliquer dans la stabilisation de la situation sécuritaire de la région.

Sangaris: Point de situation du 17 juillet 2014
Sangaris: Point de situation du 17 juillet 2014
Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 19:45
Serval: point de situation du 17 juillet 2014

 

17/07/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval, engagée au Mali, du 3 au 10  juillet 2014.

 

Au Mali, les effectifs de la MINUSMA (ONU) sont de plus de 8 000 hommes. Ceux des forces armées maliennes sont de plus de 7 000 hommes.

 

Concernant la force française, et dans le domaine des opérations aériennes, la semaine a été rythmée par environ 80 sorties, dont une vingtaine de missions réalisées par les avions de chasse, autant de missions de ravitaillement et de renseignement, et une quarantaine de missions de transport.

 

La semaine a été marquée par le décès de l’adjudant-chef Dejvid Nikolic, mort des suites de ses blessures après l’attaque perpétrée par un véhicule suicide contre des éléments de la force Serval engagés en opération de contrôle de zone à une centaine de kilomètres au nord de Gao, près d’Almoustarat. Le SGTIA qui a été l’objet de cette attaque terroriste était composé de deux sections d’infanterie, du détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) basé à Ansongo et d’un détachement logistique.

 

Lundi 14 juillet à 16h22 locale (18h22 à Paris), un pick-up a été détecté sur une piste passant au sud de la position où stationnait le détachement, piste sur laquelle passe un trafic routier régulier. Ce pick-up arrivant du sud-est a brusquement quitté la piste en effectuant un virage à 90 degrés tout en accélérant vers la position française. Il a explosé moins de dix secondes après, laissant à peine le temps aux militaires français d’adopter une posture défensive. Aujourd’hui, les premières investigations permettent d’estimer que le pick-up transportait une charge de 40kg d’explosif et qu’un seul terroriste se trouvait à son bord.

 

Le médecin du DLAO a très rapidement pris en charge les blessés afin d’évaluer leur état, leur prodiguer les premiers soins et les stabiliser. Ces blessés, au nombre de sept, ont ensuite été transportés par deux hélicoptères médicalisés à Gao pour être pris en charge à l’hôpital militaire de campagne où l’un d’entre eux, l’ADC Nikolic, est décédé des suites de ses blessures. Deux blessés ont ensuite été évacués le 15 juillet à 03h35 (heure locale) par « CASA Nurse » vers Bamako où ils ont été transférés dans un Falcon médicalisé pour être rapatriés et hospitalisés en France. Les quatre autres blessés ont également été évacués vers la France, par précaution, le 15 juillet en fin de journée. La mission du SGTIA près d’Almoustarat s’est poursuivie jusqu’au désengagement des éléments le 16 juillet dans la soirée.

 

Cette semaine a également été marquée par un accident de la route survenu le 16 juillet à l’ouest de Bourem, blessant gravement un militaire français. Ce dernier a été évacué vers la France le 17 juillet.

 

Le ministre de la Défense est actuellement au Mali où il a souhaité se rendre au contact des forces françaises. L’opération Serval, débutée en janvier 2013 et achevée en juillet 2014, a permis de remplir les objectifs de la mission en trois temps : arrêt des groupes terroristes qui descendaient vers la capitale du pays, destruction des sanctuaires terroristes et rétablissement de la souveraineté de l’Etat malien (phase conclue par les élections présidentielles puis législatives), et enfin transfert de la sécurisation du Mali aux forces armées maliennes.

 

Cela ne veut pas dire qu’elle a mis fin au terrorisme dans la région. L’attaque suicide du 14 juillet en est l’illustration. C’est pour cela que le président de la République a décidé le lancement de l’opération Barkhane, qui traduit une nouvelle stratégie régionale, et qui est conduite en partenariat et en appui des pays du « G5 Sahel » (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), avec lesquels la France est résolue à coopérer étroitement. Cette opération s’appuie sur un effectif de 3 000 hommes, sur six avions de chasse, une dizaine d’avions de transport, trois drones, une vingtaine d’hélicoptères, deux cents véhicules blindés et autant de véhicules logistiques. La force opérera depuis deux points d’appui permanents (Gao et N’Djamena) et des bases avancées temporaires (Tessalit par exemple).

Serval: point de situation du 17 juillet 2014
Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 17:55
Mission Jeanne d’Arc 2014 : le BPC Mistral et la FLF La Fayette de retour à Toulon

 

 

17 Juillet 2014 Marine nationale

 

Le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Mistral et la Frégate Légère Furtive (FLF) La Fayette ont accosté jeudi 17 juillet 2014 à Toulon à l’issue de plus de quatre mois de déploiement en mission Jeanne d’Arc.

 

Les bâtiments étaient pré-positionnés stratégiquement en océan Atlantique où ils ont conduit des opérations militaires et des actions de coopération bilatérale. Les 154 officiers-élèves ont effectué leur premier déploiement opérationnel, qui avait pour but de leur faire acquérir une stature de chef militaire et de marin, grâce à la pratique in situ du métier et à l’expérience de la prise de responsabilités.

 

Retrouvez tous les temps forts de la mission dans le dossier Mission Jeanne d'Arc

 

Reportage photos du retour de la mission Jeanne d'Arc 2014 à Toulon

Mission Jeanne d’Arc 2014 : le BPC Mistral et la FLF La Fayette de retour à Toulon
Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 17:45
Mali: le groupe du jihadiste Belmokhtar revendique l'attentat suicide qui a tué un soldat français

 

 

17 juillet 2014 Romandie.com (AFP)

 

Nouakchott - Le groupe jihadiste Al-Mourabitoune, de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, a revendiqué auprès de l'agence de presse privée mauritanienne Alakhbar l'attentat suicide du 14 juillet, qui a tué un soldat français dans le nord du Mali.

 

Un jihadiste de notre groupe a réussi à faire exploser son véhicule piégé contre une unité des forces d'invasion dans la région d'Al-Moustarat, tuant un soldat français et en blessant plusieurs autres dans la région de Gao (nord du Mali), a affirmé mercredi soir à l'agence le porte-parole d'Al-Mourabitoune, Abou Aassim El-Mouhajir.

 

L'attentat a été une réponse adressée aux Français qui prétendent avoir anéanti les forces jihadistes et réussi l'opération Serval, a-t-il ajouté.

 

L'opération militaire française Serval, lancée en janvier 2013 pour traquer les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui occupaient depuis plus de neuf mois le nord du Mali, vient de prendre fin.

 

Elle a été remplacée par une opération de lutte antiterroriste permanente dans plusieurs pays de la bande sahélo-saharienne appelée Barkhane.

 

L'opération Serval qui a été lancée contre les peuples musulmans a fini par plonger la région dans une guerre civile et des affrontements inter-ethniques alors que le pouvoir islamique avait mis fin à ces tensions, selon le porte-parole d'Al-Mourabitoune.

 

Les Français ont tenté comme d'habitude de dissimuler la vérité et de minimiser les pertes engendrées. Ils ont profité de la faiblesse des médias sous-régionaux pour dire qu'il s'agissait d'un simple attentat à la voiture piégée qui a fait une seule victime, a-t-il ajouté sans dire cependant combien de soldats français auraient été tués.

 

Selon le ministère de la Défense, outre la mort de l'adjudant-chef Dejvid Nikolic, un légionnaire de 45 ans, l'attaque suicide a blessé six soldats.

 

La revendication d'Al-Mourabitoune est intervenue pendant une visite au Mali du ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian qui doit se rendre jeudi à Gao, notamment pour rendre hommage au soldat tué le 14 juillet, jour de la fête nationale française.

 

A propos de cette revendication, l'entourage de M. Le Drian a indiqué la connaître. Nous ne sommes pas encore en mesure de la confirmer par nos propres services, mais il s'agit clairement d'un mode opératoire terroriste, a-t-on ajouté.

 

Al-Mourabitoune est un mouvement armé jihadiste né il y a un an de la fusion des Signataires par le sang de Mokhtar Belmokhtar - un ex-chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) dit Le Borgne - et du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), un groupe jihadiste très actif au Mali, en particulier dans la région de Gao.

 

Activement recherché par les services de sécurité de plusieurs pays, Belmokhtar circule dans la région et serait actuellement dans le sud de la Libye.

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 16:55
Les 60 ans de l'ALAT

 

17.07.2014 Armée de Terre

 

Les 28 et 29 juin 2014, la base école de l'aviation légère de l'armée de Terre au Cannet-des-Maures, dans le Var, fêtait les 60 ans d'existence de l'aviation légère de l'armée de Terre (ALAT). Les appareils modernes ont côtoyé pour l'occasion les modèles anciens qui ont fait les grandes heures de l'ALAT. Les visiteurs ont pu admirer les évolutions et acrobaties aériennes. Un des moments forts de ce meeting a été l'arrivée en vélo du « raid commandant Boiteux », après 800 km de solidarité pour les blessés de la Défense et les familles. Les tableaux aériens et la patrouille de France ont émerveillé petits et grands durant ces deux jours de présentation.  

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 16:55
La sonde SMART-1 en route vers la Lune photo J. HUART ESA

La sonde SMART-1 en route vers la Lune photo J. HUART ESA

 

17.07.2014 Safran

 

Développé dans le cadre du programme « Nouvelle France Industrielle », le propulseur PPS®5000 de Snecma (Safran) est destiné à équiper les futures générations de satellites à propulsion « tout électrique ». Thales Alenia Space France et Airbus Defense & Space l’ont déjà retenu pour leurs plates-formes de satellites de nouvelle génération.

Moteur PPS® 5000 | © Eric Forterre / Snecma / Safran

 

Petite révolution dans le secteur spatial : début 2013, le groupe d’aéronautique Boeing recevait pour la première fois une commande de satellites à propulsion électrique. Ces derniers utilisent uniquement de l’énergie électrique pour assurer leur mise en orbite puis leur maintien en position géostationnaire, contrairement aux satellites « classiques » à propulsion chimique. « Suite à cette commande, tous les maîtres d’œuvre se sont attelés à la conception de ce nouveau type de satellites, se souvient Nicolas de Chanaud, responsable adjoint chez Snecma du Programme propulsion plasmique. Parmi eux, Thales Alenia Space France et Airbus Defence and Space, dont nous étions déjà fournisseur en propulsion plasmique. » Cette collaboration a été renforcée par la signature, en mars et mai 2014, de deux accords de coopération faisant du propulseur plasmique PPS®5000 de Snecma le moteur de référence de leurs plates-formes de satellites « tout électrique » de nouvelle génération, baptisées respectivement Spacebus et Eurostar. « Nous bénéficions également d’un fort soutien du CNES* et de l’ESA** pour le développement de ce propulseur », précise Nicolas de Chanaud.

 

Faible poussée et hautes performances
Les propulseurs électriques utilisent l’énergie produite par les panneaux solaires du satellite pour éjecter un gaz, en général du xénon, produisant ainsi la poussée. « A charge utile égale, l’utilisation de la propulsion électrique permet de réduire de 40 % la masse d’un satellite de télécommunications, explique Nicolas de Chanaud. En effet, quelques kilogrammes de gaz suffisent pour propulser un satellite, alors qu’un moteur chimique nécessite plusieurs tonnes de carburant. Les opérateurs qui choisissent ce type de propulsion vont donc pouvoir utiliser un lanceur moins puissant et donc moins cher. Dans le contexte économique actuel, réduire les coûts de lancement est devenu un critère déterminant pour certains clients. »

La puissance électrique disponible à bord étant limitée, ces propulseurs génèrent une poussée globale faible. Dans ces conditions, il faut compter trois à six mois pour atteindre l’orbite géostationnaire, contre une dizaine de jours avec la propulsion chimique, plus puissante mais très consommatrice de carburant. « La solution électrique répond toutefois aux besoins des opérateurs qui gèrent plusieurs satellites en orbite et peuvent ainsi prévoir longtemps à l’avance leur remplacement », estime Nicolas de Chanaud. Cette technologie s’adapte aussi bien à l’exploration spatiale. Le premier propulseur plasmique de Snecma, le PPS®1350, a assuré la propulsion principale de la sonde lunaire ESA SMART-1, lancée en 2003 avec seulement 80 kg de gaz xénon. Sa mission s’est achevée en 2006 après avoir fonctionné près de 5 000 heures !

Une large gamme de puissance
« Il existe différents types de propulseurs électriques, rappelle Nicolas de Chanaud. Chez Snecma, nous avons choisi la propulsion plasmique, avec l’ambition de devenir le leader de la propulsion électrique des satellites. » (Voir encadré). Actuellement en cours de développement, les futurs propulseurs plasmiques de Snecma couvriront une large gamme de puissance, allant de 500 W à 20 kW. « Outre les propulseurs, nous disposons d’une expertise système, incluant la gestion et la distribution de la puissance électrique à bord, ainsi que la gestion du gaz. Cela nous permet de proposer des solutions modulaires à nos clients. »

 

 

En savoir plus

Le fonctionnement de la propulsion plasmique

Les propulseurs plasmiques de Snecma utilisent du xénon. Ce gaz est injecté dans un canal de décharge où il est bombardé d’électrons, afin que ses atomes se chargent positivement. Utilisant les mêmes principes de physique qui font que deux aimants opposés se repoussent, les ions positifs de xénon placés dans un champ électrique vont alors être éjectés du propulseur à très haute vitesse (environ 20 km/s), produisant ainsi la poussée.


* CNES : Centre National d’Etudes Spatiales
** ESA : European Space Agency

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 16:55
Remise du prix image - Sergent Vermeille

 

15/07/2014 CNE Laetitia Périer

 

Le 13 juillet, à l'Hôtel national des Invalides, le prix image-Sergent Vermeille a été remis aux huit lauréats de l'édition 2014. Cette récompense, créée par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, vise à promouvoir le travail des photographes qui accompagnent les hommes et les femmes du ministère de la Défense sur les théâtres d'opération extérieure comme sur le territoire national.

 

Le prix image-Sergent Vermeille a été remis dimanche 13 juillet à l'Hôtel national des Invalides. Présidée par le Secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, Kader Arif, cette cérémonie a récompensé le travail de huit photographes, civils et militaires, qui, au plus près de l'action, accompagnent le travail d'hommes et de femmes du ministère de la Défense en opérations extérieures comme sur le théâtre national.

Le concours s'articule autour de deux thèmes, opérations extérieures et actions sur le théâtre national, et deux catégories, photographes civils et militaires. Pour cette première édition, la thématique générale portait sur le sens du devoir, illustrant l'investissement des personnels du ministère de la Défense dans les missions qui leur sont confiées, souvent dans des conditions difficiles. 

Créé par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en hommage au sergent Sébastien Vermeille, photographe militaire, mort pour la France en Afghanistan le 13 juillet 2011, cette première édition s'est déroulée en présence de la famille du sergent Vermeille, du gouverneur militaire de Paris, le général Hervé Charpentier et du directeur de la Délégation à l'information et à la communication de la Défense (Dicod), Pierre Bayle.

 

Les lauréats :

Catégorie "Photographes professionnels hors ministère de la Défense"

- 1er lauréat sur le thème "Action sur le théâtre national" : Guillaume Chauvin (indépendant)

- 2nd lauréat sur le thème "Action sur le théâtre national" : Kenzo Tribouillard (AFP)

- 1er lauréat sur le thème "Opérations extérieures" : Kenzo Tribouillard (AFP)

- 2nd lauréat sur le thème "Opérations extérieures" : Thomas Goisque (indépendant)

Catégorie "Photographes professionnels du ministère de la Défense"

- 1er lauréat sur le thème "Action sur le théâtre national": caporal-chef Mihai Teudean (1er RE)

- 2nd lauréat sur le thème "Action sur le théâtre national" : adjudant Anthony Jeuland (Sirpa Air)

- 1er lauréat sur le thème "Opérations extérieures" : adjudant-chef Jean-Raphaël Drahi (Sirpa Terre)

- 2nd lauréat sur le thème "Opérations extérieures" : brigadier-chef Jérôme Bardenet (Sirpa Terre)

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 16:55
Décoration du Groupement interarmées des actions civilo-militaires

 

17.07.2014 by Armée de Terre

 

Le Groupement interarmées des actions civilo-militaires (GIACM) a été décoré de la croix de la valeur militaire avec étoile d'argent, à Lyon, le 10 juillet 2014, par le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général d'armée Bertrand Ract Madoux.

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 16:35
Flotille 25F : 30 ans dans le Pacifique

 

17/07/2014 Marine nationale

 

Depuis trente ans, les avions Falcon 200 Gardian de l’aéronautique navale française survolent terres et mers de Polynésie et de Nouvelle-Calédonie. Le détachement de la flotille 25F en Nouvelle-Calédonie comporte deux Gardian, qui sont «les yeux» des bâtiments de combat français durant les missions de surveillance maritime ou de police des pêches. Depuis le 11 juillet 1984, date à laquelle il s’est posé pour la première fois sur le Caillou, cet avion et ses équipages contribuent également à des évacuations sanitaires, à la lutte contre le trafic de stupéfiants ainsi qu’à la recherche et au sauvetage en mer. Les Gardian peuvent en effet être équipés de matériel de sauvetage largable.

 

Afin de célébrer ces trente années de services dans le ciel du Pacifique, la flottille 25F de Tahiti et son détachement de Nouvelle-Calédonie ont organisé une cérémonie militaire le 26 juin 2014, sur le site de la base aérienne 186 - Paul Klein -  à La Tontouta. La prise d’armes s’est déroulée sous la présidence du général Luc de Revel, Commandant supérieur des Forces armées de la Nouvelle-Calédonie et en présence de tous les acteurs qui ont participé et participent encore aux missions de cet aéronef au-dessus de l’espace maritime calédonien.

Flotille 25F : 30 ans dans le Pacifique
Flotille 25F : 30 ans dans le Pacifique
Flotille 25F : 30 ans dans le Pacifique
Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 16:30
Formés par DCI, 15 officiers de marine du Koweït et de Libye ont reçu leurs diplômes

 

17.07.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Le 16 juillet, une nouvelle promotion CENOE (Cours de l’Ecole Navale pour Officiers Etrangers) des cadets des Forces Navales du Koweït (14 élèves) et de Libye (un élève) a reçu ses premier galons d’officier de marine. Cette cérémonie était placée sous la présidence du contre-amiral Philippe Hello, commandant de l’école navale et du groupe des écoles du Poulmic. Jean-Michel Palagos, patron de DCI, a remis les diplômes aux élèves.

 

Au total, 339 cadets formés en 18 ans (dont 266 Koweitiens)

 

La formation CENOE, dont DCI-NAVFCO a la charge, assure la formation d’élèves officiers étrangers non francophones en partenariat avec la Marine nationale. D’une durée de quatre années, cette formation a pour objectif de fournir aux officiers élèves étrangers un enseignement militaire, maritime et scientifique. Ils pourront, de retour dans leur pays d’origine, assurer les fonctions de chef de quart ou d’officier de quart « énergie », ainsi que celles de chef de service sur de petites unités.

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 14:55
ARTi MAG, le magazine annuel de l'artillerie vient de paraître

 

source Ecole d'Artillerie


ARTi MAG, le magazine annuel de l'artillerie vient de paraître à l'occasion des fêtes de Wagram. Pour avoir des informations de nos régiments d'artillerie, qu'ils soient de Marine, ou bien parachutistes, de montagne, sol-air, sol-sol, d'Afrique...

 

ARTi MAG, le magazine annuel de l'artillerie

http://www.emd.terre.defense.gouv.fr/img/emd/arti/arti19.pdf

 

Supplément consacré aux équipements
http://www.emd.terre.defense.gouv.fr/img/emd/arti/dossier_equipement_arti19.pdf

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:55
Tigre et Caïman en vol photo A. Pecchi - Eurocopter

Tigre et Caïman en vol photo A. Pecchi - Eurocopter

 

17.07.2014 by Armée de Terre

 

Les lundi 23 et mardi 24 juin 2014, la base école de l'aviation légère de l'armée de Terre du Cannet-des-maures a été investie par les caméras de l'émission Auto-moto. Deux jours intenses, où une Porsche 911 a défié, sur la piste d'envol qui a pris des allures de piste automobile, un Caïman NH90 et un Tigre. Si la Porsche a été plus rapide que le Caïman sur 500 mètres en départ arrêté, il n'en a pas été de même avec le Tigre sur 1 000 mètres, qui a gagné son duel. Les vols et courses ont été suivis par un passage au simulateur. Une expérience qui marquera à jamais tous les protagonistes de l'émission, à commencer par monsieur Denis Brogniart, qui a chaleureusement félicité le personnel de la base pour son savoir-faire et son implication dans l'émission.  

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:45
Soldat français tué au Mali: les djihadistes de Belmokhtar revendiquent l'attentat

 

17/07/2014 Par LEXPRESS.fr

 

Le groupe djihadiste Al-Mourabitoune, de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, a revendiqué l'attentat suicide du 14 juillet, qui a tué un soldat français dans le nord du Mali.

 

"Un djihadiste de notre groupe a réussi à faire exploser son véhicule piégé contre une unité des forces d'invasion dans la région d'Al-Moustarat", tuant un soldat français et en blessant plusieurs autres dans la région de Gao (nord du Mali), a affirmé mercredi soir à l'agence de presse privée mauritanienne Alakhbar le porte-parole d'Al-Mourabitoune, Abou Aassim El-Mouhajir.

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:35
Rafale photo Livefist

Rafale photo Livefist

 

16.07.2014 (Boursier.com)

 

L'Inde aurait entamé les négociations finales avec Dassault Aviation concernant le contrat d'acquisition de 126 'Rafale', pour moderniser son armée de l'air. Le pays "poursuit avec sérénité les négociations finales pour l'acquisition de 126 chasseurs français Rafale, dans un projet de 20 milliards de dollars", écrit le 'Times of India'. Des sources obtenues au ministère de la défense local par le quotidien laissent entendre qu'une nouvelle réunion est prévue cette semaine entre les autorités, Dassault Aviation et son partenaire Hindustan Aeronautics (HAL).

 

Les négociations, complexes, "auraient finalement atteint un point qui pourrait permettre de les finaliser sous trois mois", ajoute le journal, qui estime que plus de 50% du contrat final et des accords intergouvernementaux sont acquis. "Après ça, le politique entrera en jeu", a indiqué la source au 'Times of India', avec le processus d'approbation de la commission gouvernementale pour la sécurité, puis la signature effective.

 

Combats d'arrière-garde

 

Le projet actuel prévoit que les forces indiennes reçoivent leurs 18 premiers jets de combat, produits en France, sous 36 à 48 mois. Les 108 autres seraient fabriqués sur les sept années suivantes en Inde par HAL, dans le cadre d'un transfert de technologie par Dassault. Le quotidien croit savoir malgré tout que les rivaux écartés du processus continuent à chercher à torpiller l'accord. Le Royaume-Uni et l'Allemagne auraient par exemple récemment tenté de rappeler l'Eurofighter Typhoon au bon souvenir du gouvernement indien, tandis que les Etats-Unis prépareraient le terrain pour relancer le F/A18 Super Hornet ou le F-16 Super Viper avant la visite officielle du premier ministre indien à Washington en septembre. Le 'Times of India' croit lui savoir que "l'establishment" n'a aucune intention de revenir en arrière...

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:31
Cérémonie d’honneurs militaires au Major Dejvid Nikolic, mort pour la France au Mali

 

17.07.2014 source Gouverneur militaire de Paris

 

Le général de corps d’armée Hervé Charpentier, gouverneur militaire de Paris, vous informe des honneurs militaires qui seront rendus au major Dejvid Nikolic le lundi 21 juillet 2014 en l’Hôtel national des Invalides, Paris 7e.

 

Engagé au Mali dans le cadre de l’opération Serval depuis le 23 avril dernier, le major Dejvid Nikolic a été mortellement blessé le lundi 14 juillet 2014 alors qu’il participait à une opération de reconnaissance dans la région d’Al Moustarat. Il appartenait au 1er Régiment étranger de génie (REG) de Laudun-l'Ardoise (Gard).

 

Une cérémonie intime d’honneurs militaires réservée à la famille et aux proches sera présidée par le général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre, à l’Hôtel national des Invalides à 9h30.

 

Auparavant, le cortège funèbre passera sur le pont Alexandre III entre 9h00 et 9h15.

 

En cette circonstance, le général de corps d’armée Hervé Charpentier invite le plus grand nombre de nos concitoyens à manifester leur hommage et leur solidarité avec le major Dejvid Nikolic, mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission, par une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le pont Alexandre III, à 9h00.

 

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 11:56
Le CEMAT rend hommage à deux aviateurs

 

17/07/2014 Armée de l'Air

 

Le 5 juillet, sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey, le général Bertrand Ract Madoux, chef d’état-major de l’armée de Terre, accompagné par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, a offert aux colonels Frédéric Chiffot et José Souvignet, respectivement pilote et navigateur sur Mirage 2000, une pièce de l’appareil duquel ils se sont éjectés en 1995, pendant les opérations menées en Bosnie.

 

En 1995, les recherches des restes de l’aéronef des (désormais) colonels Frédéric Chiffot et José Souvignet, alors capturés par des miliciens  serbes, sont menées par des soldats de l’armée de Terre et dirigées par le colonel (à l’époque) Ract Madoux. «J’ai une dette d’honneur et je suis heureux aujourd’hui de rendre à César ce qui est à César, a confié le CEMAT aux deux aviateurs. C’est avec émotion et une grande joie que je remets cette pièce à ce bel escadron Champagne.» Et de souligner : «Ce moment est un symbole fort de la coopération entre les troupes au sol et celles en vol.»

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 11:55
photo EMA

photo EMA


16.07.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Voici quelques chiffres transmis par le ministère de la Défense dans le cadre des questions écrites posées par des députés. Ces chiffres portent les équipements de l'armée de terre et ont été transmis en réponse à une question de François Cornut-Gentille.

 

PVP: 1183 en service au 31 décembre 2013, pour un taux de disponibilité de 46,30% au 31 décembre 2013
VBL: 1470, pour un TD de 65%,
Chars Leclerc: 254, pour un TD de 51%
AMX 10RC: 254, pour un TD de 43,1%
VAB: 3052, pour un TD de 43,9%
VAB sanitaires: 245, pour un TD de 53,45%
VBCI: 528, pour un TD de 77,5%
TRM 10000: 1203, pour un TD de 40,43%
TRM 700/100 (porte-chars): 119, pour un TD de 43,09%
GBC 180: 5386, pour un TD de 72%
Caesar: 77 pour un TD de 65,2

 

On lira tous les détails (nombre, taux de disponibilité en 2012 et 2013, âge moyen, coût du MCO)  ici et ici. On lira aussi sous les tableaux les explications fournies.

 

Extrait: "Globalement, il est possible de distinguer plusieurs causes particulières à la baisse de la disponibilité de certains équipements : le retrait d'Afghanistan explique le caractère non prioritaire conféré à l'entretien de certains matériels achetés spécifiquement lors de l'opération PAMIR, pour satisfaire à un besoin urgent de protection. Ces matériels, soutenus pendant l'opération, mais pas nécessairement déployés actuellement sur un autre théâtre, ne font l'objet que d'un entretien a minima (Aravis). Selon la même logique de priorité, certains matériels ne sont remis en état que lorsque la nécessité de leur déploiement sur un théâtre est avérée."

 

En ce qui concerne les équipements de surveillance et de défense anti-aérienne, les éléments de réponse sont à découvrir ici.

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 11:54
Bernard Bajolet

Bernard Bajolet

 

14/07/2014 Jean Guisnel Défense ouverte / Le Point.fr

 

Les services secrets français ont expliqué au "Figaro Magazine" à quel point ils sont indispensables. Et s'ils ne défilent pas le 14 juillet, c'est parce qu'ils bossent...

 

Joli coup ! Dans le numéro du Figaro Magazine daté du 11 juillet actuellement en vente, le journaliste Christophe Cornevin raconte "les hommes et les femmes de l'ombre qui ne défileront pas sur les Champs-Élysées". À savoir ces agents de la DGSE dont le rôle est essentiel dans la stratégie de la défense française et dans la prise de décision politique, mais qui ne sont jamais présentés. Notre confrère a eu accès à plusieurs cadres du service, dont le directeur Bernard Bajolet qui se flatte du fait que, dans son service, "les gens ne font pas n'importe quoi". Mais encore ? "Le service est un précieux outil de réduction des incertitudes, car il évite à nos dirigeants d'être exposés à des surprises stratégiques." Le rédacteur et son confrère photographe Jean-Pierre Rey ont aussi pu accompagner un officier traitant du service "quelque part dans le Sahel" et visualiser quelques bureaux de la caserne du boulevard Mortier, dont la "salle de situation" qui reçoit toutes les informations dans agents situés à l'extérieur. D'autres journaux et des télévisions avaient déjà eu la possibilité d'effectuer de tels reportages, mais moins complets. Reste la question que ne se pose pas le Figaro Magazine : pourquoi maintenant ?

 

Des atouts convoités

La réponse est simple : Bernard Bajolet et la DGSE se trouvent actuellement dans une situation très particulière. 5 094 membres des personnels civil et militaire - dont plus du quart de femmes - auxquels s'ajoutent un peu moins de 900 agents du service Action (qui ne sont pas payés par le service mais par les armées) sont pratiquement les seuls dans le périmètre du ministère de la Défense à voir leurs moyens humains et matériels s'accroître. Les effectifs ont augmenté de 20 % en quelques années, le niveau administratif des agents également, de même que les budgets. On assiste donc à une guerre souterraine, extrêmement vive même si elle n'avait pas vocation à être rendue publique, visant à dépouiller la DGSE d'une part notable de ses moyens, au profit de l'état-major des armées.

 

Service Action supprimé ?

Quand il n'y a plus de foin dans l'écurie, les chevaux se battent ! Un rapport sénatorial récent illustre très clairement la stratégie militaire de conquête de la DGSE. Elle vise à intégrer les unités combattantes du service Action au commandement des opérations spéciales (COS), qui verrait ses effectifs augmenter d'autant. Le CPIS (Centre parachutiste d'instruction spécialisée) rejoindrait la brigade des forces spéciales de l'armée de terre, tandis que l'unité aérienne (GAM 56) du service serait réaffectée à l'escadron de transport 3/61 Poitou de l'armée de l'air. Le CPEOM (Centre parachutiste d'entraînement aux opérations maritimes) de Quélern (Finistère) verrait ses nageurs de combat intégrer la marine nationale (commando Hubert). Faut-il voir ailleurs une raison de la révélation par Marc Pimond, directeur adjoint du renseignement à la DGSE, que le service a "neutralisé" une dizaine de "lieutenants djihadistes" entre septembre 2013 et avril 2014 : "Avant, on faisait des fiches d'al-Qaida, maintenant, on traque et on neutralise ?"

 

Guerre informatique offensive

L'autre atout essentiel que les armées veulent prendre à la DGSE concerne ses moyens de guerre informatique offensive. Dans la terminologie de ce petit monde du renseignement français, la DGSE a de longue date été placée en première ligne sur ce terrain par les gouvernements successifs. Les armées n'y ont pas vu d'inconvénients tant que les incidences budgétaires étaient supportables. Aujourd'hui, elles estiment que les temps sont devenus trop durs pour laisser échapper une prérogative devenue stratégique et budgétairement privilégiée en période de disette et espèrent conquérir cette compétence. Directeur technique de la DGSE, Patrick Pailloux insiste sur les contrôles que subit la DGSE : "Rappelons que nos cibles sont par définition à l'étranger et que nos règles déontologiques sont telles que les garde-fous s'imposent d'eux-mêmes." Mais ça, il faudrait le voir pour le croire !

 

Bataille bureaucratique

LA DGSE est sans doute dans une posture offensive pour conduire ses missions. Mais à Paris, c'est l'inverse ! Le directeur général Bernard Bajolet est beaucoup plus proche de François Hollande que ne l'était son prédécesseur Érard Corbin de Mangoux. Avec pour conséquence un conflit de "périmètre" bien réel avec le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian épaulé par son directeur de cabinet Cédric Lewandowski. Le conflit a été arbitré par l'Élysée en faveur de Bajolet et les choses sont rentrées dans l'ordre. La boutique tourne, les chamailleries se gèrent entre grands garçons, mais les blessures demeurent. La DGSE n'a, pas exemple, pas bien supporté que le cabinet du ministre de la Défense laisse dire qu'elle n'aurait joué aucun rôle dans la libération des otages du Sahel, en octobre dernier. Entre autres. Le papier du Figaro Magazine est à replacer dans ce contexte. Affaire à suivre...

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 11:45
Opération Serval - Sur la route entre Markala et Dabali 19 et 20 janvier 2013 photo EMA

Opération Serval - Sur la route entre Markala et Dabali 19 et 20 janvier 2013 photo EMA

 

2014-07-17 xinhua

 

Le ministre malien de la défense Bah N'Daw et son homologue français Jean-Yves Le Drian ont signé mercredi à Bamako un traité de coopération en matière de défense entre le Mali et la France, a constaté un correspondant de Xinhua.

 

Lors de la cérémonie de signature du texte, le ministre français a déclaré que le traité "fixe à la fois les grandes orientations de notre coopération pour l'avenir et donne le cadre juridique de notre partenariat".  "C'est un accord équilibré, équitable, qui indique les bases de notre coopération en matière de défense", a-t-il affirmé.

 

La signature de ce traité avait été reportée à plusieurs reprises. Pour M. Le Drian, "il y avait nécessité de mettre au point les normes juridiques qui n'étaient pas achevées".

 

Dans un document remis à la presse, la partie malienne a souligné de son côté que le traité "vise à concourir à une paix et une sécurité durables" et "fixe les conditions d'intervention, d' assistance, de soutien du partenaire français".

 

Ce traité est "compatible avec les engagements de chaque Etat dans le cadre de l'Union africaine, de l'Union européenne et de l'Organisation des Nations unies", indique le document qui précise qu'"aucune base militaire ne sera cédée à la France".

 

"Conclu pour une durée de cinq ans reconductible, ce traité ainsi signé doit être examiné par l'Assemblée nationale du Mali qui en autorisera la ratification", précise le communiqué.

 

La coopération en matière de défense avec la France a été longtemps uniquement encadrée par l'accord de coopération militaire du 6 mai 1985, rappelle-t-on dans le même document.

 

Par ailleurs, l'opération Barkhane qui va remplacer Serval dans une logique régionale pour lutter contre le terrorisme dans la bande sahélo-sahélienne sera lancée dans les prochains jours par le président français François Hollande, a annoncé M. Le Drian.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories