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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 10:55
Budget Défense : Hollande active la clause qui permet de débloquer 500 millions d'euros

 

15 juil 2014 cbanque.com (AFP)

 

Le président François Hollande a activé la clause de la Loi de programmation militaire (LPM) qui permet d'augmenter de 500 millions d'euros les crédits de la Défense pour sécuriser les programmes d'équipements, a indiqué mardi le secrétaire d'Etat à la Défense, Kader Arif, à l'Assemblée nationale.

 

Le chef de l'Etat a « confirmé les engagements financiers de la Loi de programmation militaire pour les années 2014 à 2019 », a déclaré M. Arif, lors de la séance des questions au gouvernement.

 

« Cela signifie que le budget 2014 sera mis en œuvre complètement », a-t-il affirmé : « C'est pourquoi le président de la République a décidé l'activation de la clause prévue par l'article 3 de la loi permettant d'augmenter de 500 millions d'euros les crédits du ministère pour sécuriser les programmes d'équipement de nos armées. »

 

« Une première tranche de 250 millions d'euros a déjà été inscrite dans le projet de loi de finances rectificative pour 2014, sous la forme de crédits additionnels sur le programme d'investissement d'avenir » (PIA), a poursuivi le secrétaire d'Etat. La deuxième tranche de 250 millions d'euros « sera concrétisée dans le courant de l'année 2014, une nouvelle fois sous forme de crédits sur le PIA », a-t-il dit.

 

De la même façon, a-t-il ajouté, « le budget triennal 2015-2017 permettra d'exécuter intégralement la Loi de programmation militaire ». « La mission Défense bénéficiera ainsi en 2015 de 31,4 milliards de ressources totales, comme le prévoyait la trajectoire financière votée en décembre », a conclu M. Arif.

 

Ce dernier répondait à une question du député UMP Philippe Meunier, en l'absence du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en déplacement en Grande-Bretagne.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 07:45
Former à l'action de l'Etat en mer: vers un pôle d'excellence régional à Abidjan

 

15.07.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

François Hollande entame jeudi une tournée de trois jours en Afrique (Côte d'Ivoire, Niger, Tchad), qui sera dominée par les questions de sécurité puisque la France s'apprête à lancer une nouvelle opération baptisée "Barkhane" pour lutter contre le terrorisme au Sahel.

 

Lors de son passage en Côte d'Ivoire, le 17 juillet, le président Hollande pourrait annoncer qu'Abidjan va accueillir un centre de formation régional destiné à former des fonctionnaires africains à l'action de l'Etat en mer. Une avancée significative non seulement dans la lutte contre la piraterie dans le golfe de Guinée mais aussi dans la gestion du domaine maritime ouest-africain.

Cette création s'inscrirait dans le suivi du projet d'appui à la réforme du système de sécurité maritime dans le golfe de Guinée (ASECMAR) qui prendra fin dans un an.

"Le FSP ASECMAR commence sa dernière année car il se termine en juillet 2015. Les réflexions ont commencé pour savoir à quoi pourrait ressembler la suite, ASECMAR 2 en quelque sorte", résumait l'un des porteurs de ce projet, il y a quelques jours.

Cet officier s'interrogeait: "Faut-il construire une école africaine de l'Action de l'Etat en mer, à l'image des Ecoles Nationales à Vocation Régionale? Peut-on imaginer que la France se positionne en fédératrice des énergies et des moyens (notamment des plus gros bailleurs) pour construire un pôle d'excellence qui dépasse les traditionnelles césures entre Etats africains francophones et anglophones, africains de l'ouest, africains de l'Est, Etats de civil law ou de common law? Ou ne faut-il pas plutôt s'insérer dans des universités africaines existantes, en s'appuyant sur le vivier de professeurs maritimistes de ces pays ainsi que sur les professionnels de la mer, pour répondre le mieux possible aux besoins locaux ? Doit-on construire autour de ce pôle de compétences un réseau reliant les universités africaines intéressées, à l'échelle continentale, voire au-delà avec des centres de formation reconnus comme la MWU de Malmoe ou des centres américains ?"

 

Les formations ASECMAR ont été conçues à l'issue d'un audit formation réalisé à Cotonou en 2012 et ont commencé en 2013. Elles visent à:
- former sur les matières de l'Action de l'Etat en mer : droit de la mer, emploi de la force en mer, constatation des infractions en mer, police administrative et police judiciaire mais aussi économie maritime, gestion de crise maritime, stratégies et architecture régionales de sécurité maritime, etc ;
- former par des conférences théoriques et des travaux pratiques, notamment à la mer, grâce aux concours des marines locales et des bâtiments français de la mission Corymbe ;
- former ensemble toutes les administrations concourant à l'AEM : militaires et civiles ;
- former ensemble tous les pays bénéficiaires du programme ASECMAR, notamment francophones et anglophones (par ex Ghana, Nigeria) ;
- former par niveau de responsabilité : opérateurs (marins, inspecteurs), cadres (officiers, administrateurs, commissaires de police, magistrats) et directeurs (CEM, DGPN, Directeurs d'administrations, Procureurs).

En 2014, plusieurs genres de stages ont été organisés:
- généralistes : stages Action de l'Etat en mer sur les 3 niveaux, à Cotonou au 1er semestre ;
- thématiques pour répondre à la diversité des menaces : stage anti-pollution en juin à Lomé, stage de contrôle des pêches en septembre à Conakry, avec le concours de la gendarmerie maritime, stage lutte contre le narcotrafic en mer, à Lomé en octobre.
- linguistiques : anglais maritime pour les francophones et français maritime pour les anglophones.
- Il y a également quelques stages très spécifiques en France pour quelques candidats, à l'ENSAM par exemple, pour les cours de coordonnateurs des moyens de sauvetage (3 semaines) et stage Fonction garde-côtes organisé par le SG/Mer à Paris.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 07:40
La poupe du 2e BPC russe (a) fait des ronds dans l'eau devant Saint-Nazaire

 

14.07.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Un coup d'oeil sur le site https://www.marinetraffic.com/fr/ permet de confirmer que la moitié arrière du second BPC russe, le Sébastopol, est au large de Saint-Nazaire depuis hier soir et qu'il patiente en faisant des 8 ou des 0. Il est tiré par un remorqueur (l'En avant 20) qui ne devrait gagner le port que mardi avec la marée montante du soir.

 

en avant_2.jpg

 

Voici à quoi ça ressemble (photo ci-dessus): le remorqueur En avant 20 (qui a quitté la Russie le 26 juin) et la poupe d'un BPC (ici, il s'agit de celle du Vladivostock, la photo datant de 2013).

 

Cliquer ici pour lire un communiqué de presse (en russe!).

 

Le 11 juillet, c'est la partie avant du BPC (celle construite à Saint-Nazaire) qui a été positionnée de façon à recevoir la poupe. Cliquer ici pour voir la vidéo de mes collègues de Saint-Nazaire.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 21:55
Cne Hervouet, Eleve Officier à Saint-Cyr

Cne Hervouet, Eleve Officier à Saint-Cyr

 

16.07.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Le capitaine Yves Hervouet commandait l'escadron de char schaffee M24 à Dien Bien Phu (10 tanks arrivés en pièces détachés). Cet officier du 1er RCC (régiment de chasseurs à cheval) était avant de rejoindre l'Indochine l'aide de Camp du Maréchal Juin. Il fut capturé à la chute du camp retranché et décédera en captivité. Il avait déjà donné son nom à une promotion des EOR / EAABC de Saumur en avril 1993.

 

Coëtquidan: le capitaine Hervouet, parrain de la promotion entrante de l'ESM

Par ailleurs, le parrain de la promotion entrante de l'EMIA est le général Jean-Louis Delayen, un marsouin né en 1921 et mort en 2002. Il a commandé le 2e RIMa.

Général Jean-Louis DELAYEN - source Amicale 2e RIMa

Général Jean-Louis DELAYEN - source Amicale 2e RIMa

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 20:35
Polynésie française : un accord qui renforce les relations franco-américaines.

 

16/07/2014 Sources : EMA

 

Du 30 juin au 5 juillet 2014, le contre-amiral Anne Cullerre, commandant la zone de responsabilité permanente Asie-Pacifique (ZRP ALPACI) et commandant supérieur des forces armées en Polynésie française (COMSUP FAPF), s’est rendue à Hawaii, aux Etats-Unis, dans le cadre d’une série d’entretiens de haut niveau et de réunions avec les principaux responsables militaires américains de la zone « Asie-Pacifique » .

 

A cette occasion, elle s’est entretenue avec l’amiral Harry Harris, commandant la flotte du Pacifique (PACFLEET), le vice-amiral Kenneth Floyd commandant la 3e flotte basée à San Diego et organisatrice de l’exercice Rim of the Pacific (RIMPAC), et le général de division Anthony Crutchfield, numéro deux du commandement interarmées américain dans la zone Pacifique (PACOM).

 

Ce déplacement a été marqué par la signature d’un accord entre ALPACI et PACOM cadrant les relations et échanges entre les deux  états-majors. Ces terms of  reference instituent ainsi la mise en place de réunions annuelles, alternativement à Hawai et Tahiti, ainsi que la création de groupes de travail chargés de traiter les sujets d’intérêts communs dans le Pacifique, dans les domaines  des opérations, de l’échange d’informations et des systèmes de communication.

 

Ce document représente une avancée significative dans la relation franco-américaine dans le Pacifique. Il renforce la coordination entre les forces françaises et les forces américaines et favorisant le développement de leur interopérabilité. La première de ces réunions d’état-major aura lieu à Hawaii en février 2015.

 

Le contre-amiral Cullerre a également rencontré de  nombreux officiers généraux américains et étrangers présents à Hawaii dans le cadre de l’exercice RIMPAC, exercice aéronaval annuel majeur qui a eu lieu au large d’Hawaï du 26 juin au 15 juillet et auquel participait la frégate Prairial. Dans le cadre du cycle de commémoration de la Seconde Guerre mondiale, le Prairial a par ailleurs organisé à son bord une cérémonie de remise de la légion d’honneur à des vétérans américains.

 

En temps qu’ALPACI et COMSUP FAPF, l’amiral Cullerre a pour mission de garantir la souveraineté nationale dans les zones maritimes de la Polynésie française et du Pacifique. Sa zone de compétence s’étend sur tout l’océan Pacifique, sur les détroits indonésiens et du méridien du cap sud de la Tasmanie à l’ouest, à la côte américaine à l’est, à l’exception de la zone entourant la Nouvelle-Calédonie sous la responsabilité du COMSUP Nouméa. ALPACI, au nom du CEMA, participe aux activités de coopération régionale et entretient des relations privilégiées avec l’ensemble des nations présentes sur cette zone.

Polynésie française : un accord qui renforce les relations franco-américaines.
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 17:55
Le Sénat lance une commission d'enquête sur les réseaux djihadistes

 

16/07/2014 Par Ivan Valerio – LeFigaro.fr

 

La commission des Lois de la Chambre haute a validé la proposition de la sénatrice centriste Nathalie Goulet.

 

Après le plan de Bernard Cazeneuve contre les réseaux djihadistes en France, le Sénat s'empare de cette question. Ce mercredi, la commission des Lois de cette institution a voté en faveur de la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire sur l'organisation et les moyens de lutte contre les réseaux djihadistes en France et en Europe.

 

Suite de l’article

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 17:51
nEuron (Dassault) – Taranis (BAE System)

nEuron (Dassault) – Taranis (BAE System)

 

July 16, 2014 defense-aerospace.com

(Source: joint release vie Snecma; issued July 15, 2014)

 

FARNBOROUGH, United Kingdom --- Snecma (Safran) and Rolls-Royce have welcomed the signature by the British and French Governments of a new Programme Arrangement which allows them to continue design work on engines for the Future Combat Air System (FCAS), an unmanned combat air vehicle.

 

With the current two-year Demonstration Programme Preparation Phase to be completed in the coming months, the new agreement signed by the two governments will guide discussions on an upcoming contract for the Feasibility Phase. The aim of this new phase is to start more in-depth design studies, backed by increased funding.

 

The governments will provide £120 million to the six manufacturers teaming up on this project: Dassault Aviation, BAE Systems, Thales, Selex ES, Snecma and Rolls-Royce. The power systems companies are participating through their 50:50 joint venture, Rolls-Royce Snecma Ltd., established in 2001. Negotiations for the second phase should culminate in a contract notification by the two governments in the last quarter of 2014.

 

Since the launch of initial studies in September 2012, Snecma and Rolls-Royce have successfully combined their respective technological expertise and agreed workshare arrangements to satisfy challenging technical requirements of the propulsion and integrated power system.

 

Studies to date have focused on the development of the enabling propulsion technologies for the FCAS demonstrator, and the generation of electrical power for the aircraft's systems and sensors. The feasibility phase will enable both companies to expand their design studies based on new propulsion system concepts and technologies for at the operational aircraft.

 

Didier Desnoyer, Executive Vice President, Military Engines at Snecma, said: “The signature of this Programme Arrangement underscores our excellent relations with the project partners, and especially Rolls-Royce through our joint venture. Our technical teamwork has proceeded very smoothly over the last two years, and we are very pleased to be continuing our joint work on these extremely promising technologies. Our people are totally focused on achieving the optimum technical and industrial tradeoffs that will allow us to meet the ambitious goals of the French and British governments.”

 

Bob Stoddart, Rolls-Royce President, Customer Business – Defence, added: “Together Rolls-Royce and Snecma can bring both the technical expertise needed to develop this leading edge propulsion system capability and the experience of partnership that will enable its delivery on-time and on-budget. Today’s announcement further underlines the confidence that the Governments of the UK and France have in our ability to achieve this.”

 

Snecma designs, builds and sells propulsion systems for air and space, including a wide range of commercial engines that are powerful, reliable, economical and environmentally-friendly, led by the global best-seller CFM56 and the new-generation LEAP. The company also makes world-class military aircraft engines, as well as rocket propulsion systems and equipment for satellites and launch vehicles.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 17:50
nEuron (Dassault) – Taranis (BAE System)

nEuron (Dassault) – Taranis (BAE System)

 
July 15, 2014 Thales Group
 

Thales and Finmeccanica – Selex ES welcome the signature of the FCAS Arrangement between the United Kingdom and France. Within the UK-French framework, the two companies will cooperate for the development of the multifunction sensor suite and the communication sub-system of the future Anglo-French Unmanned Combat Air System (UCAS).

A two-year feasibility study, expected to be formally contracted before the end of 2014, will see the two companies work collaboratively in a 50/50 split to lay the groundwork for all the sensing systems required for a future UCAS.

In the airborne sensors domain, Thales and Finmeccanica – Selex ES are partners of choice of Ministries of Defence in the UK and France. The agreement will therefore create an unmatched European force in defence electronics, with a broad width of expertise and experience in Manned and Unmanned Aerial Systems technology.

The indisputable European leadership of the two partner companies in this domain is a guarantee that they will provide a fully integrated sensor suite able to meet the emerging customers’ requirements either for Unmanned or for Combat platforms.

The collaboration between the two national champions is articulated in two main streams:

 

Exclusive agreement for UK-French FCAS sensor cooperation: During the two year Feasibility Phase, the two companies will exclusively collaborate on all sensor requirements for the UK-French Future Combat Air System (FCAS) programme. The two companies will lead the sensor and communication definition package for FCAS, involving other UK and French industry as appropriate. The cooperation also includes joint technology maturation

activities to inform the design activities.

 

‘‘PERFECTA” Project for the joint development of a digital backbone for the multifunction sensor: Thales and Finmeccanica – Selex ES will also jointly execute a contract from the French Direction Générale de l’Armement (DGA) and the UK’s Defence Science and Technology Laboratory (DSTL) to develop the digital backbone (flexible multifunction sensor suite management and processing) for future advanced sensor systems.

By bringing together the sheer wealth of defence electronic expertise of the two respective companies, Britain and France will be able to operate UCAS effectively in a high threat environment. By providing innovative sensor solutions, the companies will also be sustaining and developing sovereign technologies and a critical skills base in the UK and France.

 

Norman Bone, Finmeccanica – Selex ES Managing Director, Airborne and Space Systems Division said “I am confident that this new collaborative programme, together with our partner Thales, will help to shape the future of the next generation of Combat Aircraft in Europe.”

Pierre-Eric Pommellet, Thales SVP, Defence Mission Systems noted that “The future of combat aircraft in Europe cannot be envisioned without strong cooperation between the key players. In this respect, this cooperation between the two European leaders in Airborne Systems is the insurance for the UK and French governments that this project will develop the sensors standards of the next decade by generating competitive and innovating solutions.”

 

Finmeccanica- Selex ES is a global technology provider delivering innovative systems, products and solutions to answer the growing demand for enhanced capabilities in the national security and military domains as well as in complex civil infrastructure management. Finmeccanica - Selex ES has a workforce of 17,000 people, main operations in Italy and the UK and a strong industrial and commercial footprint in the US, Germany, Turkey, Romania, Brazil, Saudi Arabia and India.

 

Thales is a global technology leader in the Aerospace, Transportation and Defence & Security & markets. In 2013, the company generated revenues of €14.2 billion with 65,000 employees in 56 countries. With its 25,000 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design, develop and deploy equipment, systems and services that meet the most complex security requirements. Thales has an exceptional international footprint, with operations around the world working with customers and local partners.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 17:45
Sangaris : transfert d’autorité du sous groupement transmission

 

16/07/2014 Sources : EMA

 

Le 11 juillet 2014, s’est déroulé le transfert d’autorité du sous-groupement transmission (SGTRS) sur le camp de M’Poko à Bangui en République centrafricaine. Le lieutenant-colonel Lamirault a remis le commandement des systèmes d’information et de communications (SIC) au lieutenant-colonel Balland lors d’une cérémonie présidée par le général de brigade Bellot des Minières, commandant la force Sangaris.

 

Le SGTRS a comme mission principale d’assurer – sur l’ensemble du dispositif de la force Sangaris et malgré les disparités des infrastructures de connexion entre les régions – le déploiement, la consolidation et le soutien des SIC. Il permet ainsi la transmission des informations et des ordres dont le flux de diffusion est indispensable à la bonne conduite des opérations. Il garantit ainsi une bonne coordination entre les groupements tactique interarmes (GTIA) déployés sur l’ensemble du territoire et le poste de commandement interarmées de théâtre, basé à M’Poko.

 

Depuis sa mise en place, le SGTRS, est intervenu près de 1 500 fois au profit des « utilisateurs » et a conduit les travaux générés par près de 300 ordres SIC aussi bien à Bangui qu’en province. Il est actuellement armé par le 41ème régiment de transmissions de Douai et appuyé par des éléments de la DIRISI Bordeaux, de la compagnie de commandement et de transmissions de Chalons et du 48ème régiment de transmissions d’Agen.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5 800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : transfert d’autorité du sous groupement transmissionSangaris : transfert d’autorité du sous groupement transmission
Sangaris : transfert d’autorité du sous groupement transmission
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 17:20
Général Mercier et Général Welsh

Général Mercier et Général Welsh

 

16/07/2014 Armée de l'air

 

Du 13 au 15 juillet 2014, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, a accueilli son homologue américain, le général Mark Welsh, chef d’état-major de l’United States Air Force.

 

L’amitié franco-américaine était à l’honneur en ce week-end de fête nationale et de commémoration du centenaire du premier conflit mondial. Présent en France pour l’occasion, le général Welsh, accompagné du général Mercier, s’est tout d’abord rendu au mémorial de Marnes-la-Coquette le 13 juillet 2014, où une cérémonie était organisée. Ce mémorial français honore la mémoire de l’escadrille historique américaine « La Fayette », constituée en 1916 sous commandement français, afin d'aider la France lors de la Première Guerre mondiale.

 

Le lendemain, après avoir assisté au défilé militaire sur les Champs-Élysées, les deux chefs d’état-major se sont envolés pour Colleville-sur-Mer, en Normandie. L’occasion de visiter le cimetière américain d’Omaha, situé sur l’une des plages du débarquement du 6 juin 1944. Enfin, le 15 juillet 2014, le général Welsh a été reçu par le général Mercier sur la cité de l’air et base aérienne 117 de Paris-Balard pour une réunion d’état-major, au cours de laquelle lui a notamment été présenté le projet stratégique de l’armée de l’air Unis pour « Faire Face ».

 

Général Mercier et général Welsh à Colleville-sur-Mer

Général Mercier et général Welsh à Colleville-sur-Mer

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:55
Cérémonie commémorative du cinquantenaire des Forces Aériennes Stratégiques

 

07.07.2014 Actus FAS

 

Cérémonie commémorative du cinquantenaire des Forces Aériennes Stratégiques

Vendredi 17 octobre 2014 – BA 125 d’Istres

 

Le vendredi 17 octobre 2014 aura lieu sur la base aérienne 125 d’Istres une cérémonie commémorative pour célébrer le cinquantenaire de la création des Forces Aériennes Stratégiques et de la première prise d’alerte de dissuasion le 8 octobre 1964.

 

Cette journée comportera une conférence sur l’histoire des FAS, une prise d’armes, une exposition statique et des présentations aériennes avant de se clore par un cocktail dînatoire (sur invitation payante).

 

Anciens des Forces Aériennes Stratégiques, en service actif, réserviste ou en retraite, faites-vous connaître en vous préinscrivant avant le 1er septembre sur le site Internet de l’Association Nationale des Forces Aériennes Stratégiques (ANFAS), consultable à l’adresse suivante : www.anfas.fr

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:54
Naissance des Forces aériennes stratégiques 1964

« S’il faut que la France ait une épée, il faut que ce soit la sienne » - Charles de Gaulle, 1950

 

Source Forces Aériennes Stratégiques

 

14 janvier 1964 : création des Forces Aériennes Stratégiques

 

Quatre années à peine après l’opération Gerboise Bleue, l’explosion de la première bombe atomique française, le 13 février 1960 à 7 heures, à Regganne, dans le désert du Sahara, première démonstration de la maîtrise française de la puissance nucléaire, le décret n°64-46 signé par le président de la République Charles de Gaulle créait, le 14 janvier 1964, le Commandement des Forces Aériennes Stratégiques (CFAS).

Ce court document de huit articles, pris en Conseil des ministres, attribue au président de la République en sa qualité de chef de l’Etat le pouvoir d’engager les forces nucléaires mais également de pouvoir définir les objectifs de ces dernières en sa qualité de président du conseil de défense et de chef des armées. Concrétisation d’un long cheminement entrepris depuis mai 1939 pour doter la France d’une arme atomique, il officialise le vœu présidentiel d’une indépendance nationale au travers de sa force de frappe afin de redonner à la France « le rang qui est le sien ».

« Il nous faut faire comme Tintin, ce personnage célèbre dans le monde entier et qui m’est particulièrement sympathique parce que c’est un petit qui ne se laisse pas faire par les gros … », dit alors l’homme de l’appel du 18 juin à André Malraux.

Pour la plupart des commentateurs, c’est avec ce décret que le rôle prépondérant du président de la République dans la direction de la défense nationale est officiellement reconnu. Le général commandant les Forces Aériennes Stratégiques relève directement du président de la République, chef de l’Etat. C’est de lui qu’il reçoit les ordres de mise en posture et c’est de lui qu’il pourrait recevoir, si les circonstances l’exigeaient, l’ordre d’engagement pour l’ensemble des forces nucléaires. Inversement, c’est directement au Chef de l’Etat que le général commandant les FAS rend compte de l’état et de la disponibilité des forces et c’est également à lui qu’il rendrait compte de l’exécution de l’ordre d’engagement.

Ce décret transfigure l’Armée de l’Air, donnant naissance à une force moderne, voulue indépendante de toute source d’approvisionnement étranger par les instances politiques, libérée du jeu des alliances militaires et mettant en ligne le meilleur matériel de l’époque. Réduisant la chaîne de transmission des ordres au strict minimum, elle assoit sa capacité décisionnelle sur la décision d’emploi d’un seul homme : le président de la République. Grâce à la volonté affirmée de Charles de Gaulle qui leur confie la mise en œuvre exclusive de la première arme nucléaire conçue et expérimentée par le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA, qu’il a également créé dès le 18 octobre 1945), les FAS, première composante de la dissuasion nucléaire, deviennent les garantes de la sécurité militaire de la France.

Un binôme indissociable va incarner cette « dissuasion à la française » : le Mirage IVA, appareil d’une haute technologie « made in France », et le Boeing C 135 F ravitailleur, appareil permettant de fournir l’allonge suffisante pour atteindre les objectifs les plus éloignés.

Ainsi dotées, les FAS sont alors prêtes, selon la formule d’Hervé Beaumont, à « redonner un destin à la France … »

 

 

Pour en savoir plus :

 

- Jean-Michel Guhl, dans « Forces Aériennes Stratégiques » d’Alexandre Paringaux, Zéphyr Editions, 1997 ;

- David Cumin, « L’arme nucléaire française devant le droit international et le droit constitutionnel », Université Jean Moulin, Lyon III, 2000-2005 ;

- Hervé Beaumont, « Mirage IV, le bombardier stratégique », Docavia, 2003 ;

- Serge Gadal, « Forces Aériennes Stratégiques », Economica, 2009.

Naissance des Forces aériennes stratégiques 1964
Naissance des Forces aériennes stratégiques 1964
Naissance des Forces aériennes stratégiques 1964
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 11:45
France sets up anti-Islamist force in Africa's Sahel

 

14 July 2014 BBC Africa

 

France is to set up a new military operation in the Sahel region of northern Africa in an effort to stop the emergence of jihadist groups.

 

About 3,000 French soldiers will be deployed, along with troops from Mali, Mauritania, Burkina Faso and Chad. On Monday France ended its military deployment in Mali, set up 18 months ago after an Islamist insurgency there. French forces helped the Malian government recapture the north from al-Qaeda-linked militants last year.

 

Counter-terrorism

 

The new long-term force, named Operation Barkhane, will be based in the Chadian capital Ndjamena, but will have a mandate to operate across borders. It will target Islamist extremists in Mali, Chad and Niger. The French troops will be backed by six fighter jets, 20 helicopters and three drones. The main objective of Operation Barkhane is counter-terrorism, Defence Minister Jean-Yves Le Drian has said. The new deployment will take place in the coming days. The Sahel includes some of the world's poorest countries but has rich natural resources in the form of minerals and gas. France sent troops to Mali in January 2013 after Islamist militants threatened to overrun the capital, Bamako. But Mr Le Drian said Islamist groups posed a threat to the entire region.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 11:30
Liban : nouveau chef d’état-major à la FINUL

 

15/07/2014 Sources : EMA

 

Le 1er juillet 2014, le général de brigade Eric Hautecloque-Raysz succède au général de brigade Jean-Jacques Toutous en tant que chef d’état-major de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL).

 

Il cumulera la fonction de chef d’état-major avec celle de représentant militaire de la France au Liban auprès du chef de la FINUL, le général de division italien Paolo Serra. Il occupera cette fonction pendant un an. L’état-major de la FINUL planifie et conduit les missions menées quotidiennement par les 10 200 militaires des Nations-Unies, de 36 nationalités différentes, qui assurent la mise en œuvre de la résolution 1701 du 11 août 2006.

 

Avant son arrivée au Liban, le général Hautecloque-Raysz commandait la 2e brigade blindée d’Illkirch-Graffenstaden et occupait le poste de gouverneur militaire de Strasbourg, de délégué militaire départemental, et de commandant d'armes de la ville de Strasbourg. Il a également commandé la Task Force Lafayette 6 en Afghanistan d’avril à novembre 2012.

Avec environ 900 hommes, la France est l’un des principaux pays contributeurs à la FINUL. Les militaires français au Liban sont déployés dans le cadre de l’opération DAMAN, nom de la participation française à la FINUL. Ils arment principalement la FCR (Force Commander Reserve) de la FINUL, qui constitue une réserve d’intervention opérationnelle.

 

La FCR est directement placée sous les ordres du général Paolo Serra commandant la FINUL. Elle est l’élément d’intervention d’urgence de la force et est stationnée à Dayr Kifa, à 43 kilomètres au nord-est de Naqoura. Elle est en mesure d’intervenir sur court préavis dans toute la zone d’opération de la FINUL pour faire appliquer la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies. La FCR travaille en collaboration et coordination étroites avec les forces armées libanaises (FAL). Elle conduit également de nombreuses actions auprès de la population du Sud Liban, notamment dans les domaines du développement économique et social, de la santé et de l’éducation.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 10:50
démonstrateur nEUROn, photo Dassault aviation

démonstrateur nEUROn, photo Dassault aviation

 

15/07/2014 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

L'accord signé entre les ministres de la Défense français et britannique vise à lancer une étude de faisabilité d'un démonstrateur de drone de combat. Elle est confiée à Dassault Aviation et à BAE Systems qui se partagent un budget de 150 millions d'euros.

 

La coopération franco-britannique, inscrite au cœur des traités militaires de Lancaster House en 2010, franchit une nouvelle étape. Mardi 15 juillet, Paris et Londres ont officialisé leur intention - déclarée lors du sommet de Brize-Norton fin janvier 2014 - d'assurer l'avenir de l'aviation de combat européenne.

 

Les ministres de la Défense Jean-Yves Le Drian et Philip Hammond (nommé mardi aux Affaires étrangères dans le nouveau gouvernement britannique) ont signé, au Salon aéronautique de Farnborough, des accords qui «permettent l'engagement immédiat d'importants programmes de défense conduits en coopération entre les deux pays».

 

Au cœur de ces accords, le coup d'envoi d'une étude de faisabilité visant à préparer le lancement d'un programme de démonstrateur technologique de Système de combat aérien du futur (FCAS). L'étude est dotée d'un budget de 150 millions d'euros financés à parité par les deux gouvernements. Elle est confiée aux deux industriels compétents de chaque pays: le français Dassault Aviation* et le britannique BAE Systems ainsi que leurs partenaires respectifs Thales et Snecma côté français; Selex et Rolls-Royce, côté britannique. L'étude doit durer deux ans. Les deux équipes impliquant plusieurs centaines de salariés renforceront leurs échanges.

 

En 2016, au vu des résultats de cette phase préparatoire à la définition de ce que pourrait être un système d'aviation de combat du futur, Paris et Londres devront décider d'aller plus loin. D'abord en lançant le développement d'un démonstrateur de drone de combat (UCAS), une des composantes du FCAS. Une phase qui pourrait s'étaler sur quatre ans. Puis, aux alentours de 2020, en engageant un programme opérationnel, l'objectif étant d'être prêt à livrer les premiers aéronefs à l'horizon 2030. Ces chasseurs du futur - drones, avions avec pilotes à bord voire appareils hybrides - succéderont aux avions de combat actuels, le Rafale et l'Eurofighter.

 

Mise en commun des compétences

 

Cet accord «constitue une opportunité historique pour la France et le Royaume-Uni de construire une industrie de défense souveraine sur le long terme», a estimé Jean-Yves Le Drian. «Cette coopération est essentielle» face «aux défis mondiaux de défense et de sécurité» auxquels l'Europe pourrait être confrontée, a déclaré Philip Hammond. En cette période d'extrême tension sur les finances publiques sur le Vieux Continent, Paris et Londres veulent partager l'effort financier et mettre en commun les compétences pour rester aux avant-postes. Cela alors que le reste du monde augmente ses dépenses militaires et que les menaces se démultiplient.

 

Les industriels se sont félicités de cette nouvelle avancée. L'étude de faisabilité «représente une étape clef dans notre partenariat et fournit une feuille de route commune pour la coopération entre nos deux sociétés, qui pourrait finalement conduire à un programme conjoint de Système de combat aérien du futur dans l'avenir», déclarent Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, et Ian king, directeur général de BAE Systems.

 

«Nous avons besoin de cet engagement politique de long terme, car, au-delà de notre situation de rivalité actuelle - avec le Rafale et l'Eurofighter -, nous avons la volonté, avec BAE Systems, de préparer les technologies qui seront utiles pour répondre aux besoins de l'aviation de combat du futur», insiste Éric Trappier. L'étude «va s'appuyer sur le succès de programmes nationaux existants tels que nEUROn en France et Taranis au Royaume-Uni», précisent encore les deux groupes.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 10:50
EURONAVAL 2014 - Les industries mondiales de défense navale confirment le leadership du rendez-vous parisien

 

source Euronaval
 

27 au 31 octobre 2014, Paris-Le Bourget / France


A 4 mois de l’ouverture de ses portes au Bourget, le salon professionnel EURONAVAL, exclusivement dédié à la défense navale et à la sécurité maritime, a toutes les cartes en main pour faire de l’édition 2014 un rendez-vous international particulièrement réussi. Plus de 50 % d’exposants étrangers seront présents sur les quelques 15 000 m² de surface d’exposition déjà presque entièrement occupés. Cette 24e édition du leader mondial des salons dédiés au naval militaire et civil sera une nouvelle preuve de l’activité soutenue de ce secteur économique, notamment au Moyen-Orient et en Asie. 


Etat des lieux par Jean-Marie CARNET, Directeur Général d’EURONAVAL

Le dynamisme de l’économie navale mondiale, avec ses multiples composantes - qu’elles soient militaires, de sécurité civile, de sûreté ou de protection de l'environnement - découle des tensions nouvelles autour des espaces océaniques, supports de croissance du XXIe siècle :

" L'espace maritime est de plus en plus stratégique. 80% du commerce mondial, en volume, transite par mer. Fait moins connu mais hautement sensible, les océans sont aussi l’épine dorsale de la mondialisation en hébergeant l’internet océanique, coeur du trafic web international et donc de l’économie mondiale. Avec l'épuisement programmé des ressources terrestres, les Etats cherchent désormais en mer énergie, nourriture, matières premières pour les quelques 9 milliards d’habitants projetés à horizon 2050. Toutes ces données objectives sont à l’origine des grandes manœuvres actuelles des Etats autour des espaces maritimes qui les poussent à s’équiper en conséquence pour défendre les intérêts de leur population respective. Une demande croissante d’équipements garante d’une activité globale soutenue au niveau mondial. "   

EURONAVAL, leader mondial des expositions de défense navale, de sécurité et de sûreté maritime.

Au fil de ses 24 éditions, EURONAVAL est devenu la plus grande plate-forme d'échanges internationaux sur les questions navales et maritimes (hors plaisance). Un statut de leader qui doit beaucoup à l’excellence des industries navales françaises, 6e constructeur mondial et 2e européen, à l’origine de la création de cette biennale en 1968. Cette exposition internationale de 5 jours organisée par le GICAN* est l’équivalent naval du SIAE (salon international de l'aéronautique et de l'espace) organisé par le GIFAS pour l’aéronautique et d’EUROSATORY organisé par le GICAT pour le terrestre, dont la dernière édition mi-juin a connu un large succès. 

La hausse régulière du nombre des délégations officielles de très haut niveau sur EURONAVAL confirme la prise de conscience par les Etats des immenses enjeux liés au « 6ème Continent » de notre planète. Pour répondre à cette prise de conscience, la biennale parisienne répond à l’ensemble des besoins pour les missions de souveraineté dans le domaine naval militaire et depuis quelques années, les actions des Etats en mer liées à la sécurité et sûreté maritime (maintien de l’ordre public en mer, police de la navigation et des pêches, surveillance maritime et côtière).  

Parmi les nouveautés présentées, EURONAVAL proposera des unités de surface, des sous-marins, des embarcations commandos accompagnées de leurs armements et équipements, des drones de surface et sous-marins, des aéronefs, des AUSV (autonomous unmanned surface vehicules), ainsi que de nouveaux concepts notamment liés à la furtivité.

Plus qu’un salon professionnel, EURONAVAL est la vitrine internationale de la technologie qui rassemble l’ensemble des décideurs et acheteurs du monde entier et le panel complet des industriels, concepteurs et fournisseurs de matériels, de systèmes simples et complexes, ainsi que des services associés. 


* Le GICAN, Groupement des Industries de Construction et Activités Navales, compte 159 sociétés adhérentes (juin 2014) qui représentent environ 8,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires cumulé et plus de 40 000 emplois directs.

EURONAVAL 2014 innove   

Côté exposants, EURONAVAL accueillera les pavillons de nouvelles nations aux ambitions déclarées dans le secteur naval avec l’Inde et l’Australie. La Belgique, les Emirats Arabes Unis et la Turquie feront également, pour la première fois, leur entrée sur la biennale. 

Les technologies innovantes seront également mises en lumière avec la création de « l’Espace simulation et réalité immersive ». Pour la première fois sur EURONAVAL, délégations, exposants, journalistes et visiteurs auront accès aux technologies immersives 3D, à la réalité virtuelle et augmentée dédiée au naval sur un espace animé par de prestigieux partenaires. Ces technologies concernent aussi bien la conception et la construction des navires, la revue de projets, la formation des opérateurs et des personnels de production, les étapes du cycle de vie d’un produit appliquées au transport maritime, à la défense navale, à la sécurité-sûreté maritime ou à l’exploration sous-marine. 

Conférences et Workshops

Un effort particulier a été fait pour l’édition 2014 afin d’intégrer une participation internationale significative dans deux des trois grandes conférences plénières proposées. 

Mardi 28 octobre : « Evolution des types de conflits en mer d’ici à 2025 », accompagnée d’une appréciation sur l’adéquation des moyens technologiques pour résoudre les problèmes sécuritaires.

Mercredi 29 octobre : « Apport de la coopération internationale pour maintenir un outil industriel puissant » ou les modes de coopération internationale à travers les transferts de technologie et la nécessité de disposer d’un outil industriel performant pour une exploitation raisonnée et sécurisée des richesses maritimes. 

Avec les workshops, les équipementiers et prestataires de services pourront proposer leurs idées sur les technologies de demain qui répondront aux besoins exprimés par les grands donneurs d’ordres nationaux et étrangers. 

Les rendez-vous BtoB seront organisés par la CCI Paris-Île de France et le réseau Entreprise Europe Network qui assurera la promotion des Business Meetings à travers 52 pays partenaires, le European Enterprise Network (EEN). Ce partenariat avec EEN favorisera l'identification dans leurs pays respectifs des grands comptes ou donneurs d'ordres correspondant à une cible définie auparavant par et avec le GICAN.

Les Trophées EURONAVAL
Accueillant une forte proportion d'exposants étrangers et un visitorat très largement international, EURONAVAL est un évènement de référence mondiale. Toutes les récompenses décernées sur la biennale sont des labels d’excellence. Les Trophées EURONAVAL sont ouverts aux innovations internationales dans deux des trois catégories : un Trophée innovation sur le thème navire du futur et un Trophée innovation sur le thème de la sécurité maritime ; le troisième Trophée, celui de la performance, récompense la PME/ETI française ayant mis en place le meilleur projet d’exportation, de diversification, d’implantation ou de partenariat à l’export. 

Le Campus naval d’EURONAVAL
Lancé lors d'EURONAVAL 2012 sous l’égide du GICAN, le Campus Naval rassemblera en 2014 les principaux organismes de formation initiale et continue aux métiers navals qui feront la promotion de l’accès aux métiers de la filière industrielle navale, une filière de haute technologie. 

EURONAVAL 2014 en quelques chiffres 
  • Plus de 350 exposants 
  • Plus de 50% d’exposants étrangers représentant 27 pays  
  • 15 000 m² de surface d’exposition 
  • Plus de 90 délégations officielles attendues de 65 pays 
  • 350 journalistes attendus 

Plus d’informations sur : www.euronaval.fr 
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 10:50
Christian Bréant joins Thales as VP, Director Advanced Studies and Strategic & Economic Intelligence

 

July 10, 2014 Thales Group

 

Christian Bréant has joined Thales as VP, Director Advanced Studies and Strategic & Economic Intelligence within the Group's Strategy, Research and Technology department, led by Hervé Multon. Since 2008, Christian Bréant has been Director of Research & Technology (R&T) at the European Defence Agency.

 

A graduate of the École Polytechnique and ENSTA Paris Tech (École Nationale Supérieure de Techniques Avancées), Christian Bréant, 58, began his career in the French Defence Procurement Agency (DGA) in 1985, after completing a doctorate in laser physics at the French National Centre for Scientific Research (CNRS) and postdoctoral training in the United States.

 

In 1992, he joined the office of France's Chief of Defence Procurement, where he launched the project to set up the Palaiseau scientific defence cluster, and later became Deputy Director of R&T at the DGA.

 

Following three years as Deputy Director of the DGA's Industrial Affairs and Cooperation, he was appointed Director of the Defence Analysis Centre (CAD) in 2000, after completing further training at the foremost French military academy, the Centre des Hautes Études Militaires, and France’s Institut des hautes études de la défense nationale.

 

In 2004, he became Director of R&T for Defence & Security and Deputy Director for Technology Strategy at the DGA.

 

Christian Bréant was elected as a member of the Academy of Technology at the Institut de France in 2005. He is an Officer of both France's Légion d’Honneur and its Ordre National du Mérite.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 07:56
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

11/07 Thibaut Madelin à Berlin et Denis Meynard à Saint-Etienne – LesEchos.fr

 

Les négociations de fusion avec Nexter sont exclusives pendant une période définie a déclaré Krauss-Maffei Wegman qui rejette ainsi la contre-offre de Rheinmetall.

 

Krauss-Maffei Wegmann (KMW) a renvoyé son partenaire et concurrent Rheinmetall dans les cordes. Le constructeur allemand de chars d’assaut a déclaré ce vendredi que tant qu’il discutait fusion avec le français Nexter il ne pouvait négocier avec personne d’autre. «  Dans l’accord (passé avec Nexter), les deux parties s’engagent à ne pas discuter fusion avec des tierces parties pendant une période définie », a déclaré vendredi à Reuters un porte-parole .

Selon « Handelsblatt », Rheinmetall prépare une offre sur KMW avec lequel il coopère sur plusieurs modèles dont le char Puma. « Des contacts ont eu lieu au plus haut niveau », rapporte le quotidien des affaires. Le groupe de Düsseldorf envisage deux options pour la famille actionnaire de KMW. La première prévoit que celle-ci devienne le premier actionnaire de Rheinmetall, avec 25 % à 30% du capital, en échange de l’apport de leur société. La deuxième envisage une fusion entre l’activité de défense de Rheinmetall et celle de KMW, dont les tailles sont comparables. Un rapprochement germano-allemand pourrait entraîner des synergies de 60 à 70 millions, selon le « Handelsblatt ».

Rheinmetall a refusé de commenter, mais la société n’a jamais caché son intérêt pour son rival. Des discussions ont échoué à plusieurs reprises dans le passé, se heurtant notamment aux réserves de la famille Wegmann.

 

Le précédent Atlas Electronik

Attendu, ce rebondissement rappelle l’épisode Atlas Electronik. Fin 2005, Thales avait voulu acheter à BAE Systems cet équipementier allemand. Le britannique a finalement choisi l’offre de ThyssenKrupp et d’EADS, inférieure mais soutenue par Berlin. Le gouvernement allemand peut bloquer la cession de plus de 25% d’une société de défense à des étrangers.

Depuis son annonce, l’industrie allemande est prudente sur le projet Nexter-KMW. « Si cette opération réussit, je suis prêt à offrir une bouteille de champagne car ce serait un pas juste vers la consolidation de l’industrie de défense européenne », déclare aux « Echos » Georg Wilhelm Adamowitsch, directeur général de la fédération de l’industrie de sécurité et de défense (BDSV).

En France, parmi les syndicats de Nexter, seule la CGT s’y oppose. « Nous sommes pour des coopérations européennes, mais contre une alliance capitalistique qui conduirait à une spécialisation par pays, avec l’abandon de l’activité blindé en France », explique Jean-Pierre Brat, délégué syndical central. La CGT souligne que l’Etat français a obtenu dans les négociations avec KMW de protéger l’artillerie et les munitions, mais pas les blindés.

 

CGT contre, CFDT, FO et CFE-CGC ouverts

Premier syndicat maison, la CFDT refuse tout dogmatisme « On a posé des questions, demandé des garanties industrielles et sociales, ainsi que la création d’un comité de suivi avec le ministère », explique André Golliard, représentant des salariés au conseil d’administration. Hervé Duverger (FO,), estime que les salariés pourraient être rassurés par des commandes. En France, la notification du programme Scorpion est bloquée du fait du contexte budgétaire.

Enfin, le « oui mais » de la CFE-CGC reflète « l’espoir placé dans cette alliance européenne et le désir de plus de transparence sur la stratégie de notre direction et sur le type de portage que veut opérer notre actionnaire actuel », selon Pascal Poyade, délégué à Roanne (Loire).

Thibaut Madelin (à Berlin) et Denis Meynard (à Saint-Etienne)
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 07:55
Ce qu’on ne vous dit jamais sur les "opérations extérieures" de l’armée

 

14 Juillet Marc Endeweld - marianne.net

 

"Marianne", dans son édition toujours en kiosques, se penche sur les coupes budgétaires que subissent nos forces armées. Alors que nos soldats défilent ce matin sur les Champs Elysée, Marianne.net vous proposent un complément à cette enquête en vous dévoilant quelques-uns des non-dits sur nos opérations extérieures : des blessés ignorés par la société et les médias, du matériel insuffisant ou en mauvais état, une formation déconnectée de la dure réalité des combats...

 

Ve République oblige, le président – qui est également le chef des armées selon la Constitution – peut décider, seul, d’engager nos forces armées sur tel ou tel théâtre d’opération. Avec cet héritage gaulliste, si la France gagne bien sûr en efficacité – lui permettant d’intervenir en peu de temps –, les responsables politiques finissent par ne pas reconnaître que ces opérations constituent de véritables guerres.
 
750 blessés en Afghanistan
 
Et si les morts font l’objet d’hommages nationaux, les blessés, parfois graves, finissent pas être oubliés. Entre 2001 et 2012, sur 60 000 soldats engagés en Afghanistan, il y eut 88 morts, mais également… 750 blessés, dont 247 pour la seule année 2011. « La notion de reconnaissance est essentielle pour la réparation du soldat blessé, rappelle le colonel Thierry Maloux, de la cellule d’aide aux blessés de l’armée de terre (CABAT). Les jeunes anciens combattants blessés ont pourtant encore du mal à dire qu’ils ont perdu leur jambe en Afghanistan. Car la société n’est pas forcément prête à l’entendre ».

D’autant que ces dernières années, les soldats français ont dû faire face à la multiplication des « IED » – pour « engins explosifs improvisés », les bombes artisanales laissées ici ou là, le long des routes – qui sont souvent la cause de blessures très profondes au niveau des bras ou des jambes. « Avec l’amélioration des protections, notamment les gilets par balles plus performants, il n’y a plus de blessures au thorax. Mais les IED provoquent des blessures complexes et il faut parfois amputer longtemps après, si des complications surgissent », nous explique le colonel Maloux. Et si ce dernier note une amélioration dans le suivi de ces blessés de guerre par l’institution militaire, il regrette qu’en France les médias se désintéressent généralement des blessés. « Pour autant, si la société française semble moins patriote qu’aux Etats-Unis, la protection sociale des anciens combattants y est beaucoup plus performante, et notre accompagnement se fait sur le long terme, tient-il à nuancer. Outre-Atlantique,  il n’est pas rare de voir un ancien soldat faire la manche dans le métro. Cela ne choque personne ».
 
« Les nouveaux matériels ont sauvé la vie de nos hommes »
 
Depuis le début de l’intervention au Mali, il y eut 8 morts et une quarantaine de blessés (avec 4 000 hommes engagés lors des premiers mois). Mais le bilan aurait pu être beaucoup plus lourd, si la hiérarchie militaire – et notamment le chef d’Etat major de l’armée de terre, le général Bertrand Ract Madoux – n’avait pas exigé l’envoi sur place de matériel moderne, alors que les forces pré-positionnées en Afrique disposent de vieux équipements. En ces temps de disette budgétaire, cet élément est loin d’être anodin. « Les nouveaux matériels ont fait la différence. Ils ont sauvé la vie de nos hommes face à des forces ennemies particulièrement redoutables, malgré notre supériorité sur le papier », reconnaît un haut gradé.
 
Selon nos informations, l’utilisation de quatre canons Caesar et de trente-quatre véhicules blindés nouvelle génération VBCI (Véhicule blindé de combat d’infanterie) ont permis aux hommes de 92ème régiment d’infanterie de prendre l’ascendant lors de plusieurs combats rapprochés. Et d’échapper au pire. Ainsi, lors d’une embuscade début mars, 45 combattants terroristes ont pris par surprise une centaine de soldats français, et l’utilisation d’un canon Caesar a permis de réagir immédiatement. « Avec un ancien matériel, il aurait fallu faire des tirs de réglage et il y aurait pu avoir des morts du côté français », remarque un spécialiste de la Défense. Autre épisode, dans la vallée de Mujao, une compagnie du 92ème régiment a subi quatre assauts de rebelles durant deux longues heures. « Au final, ça s’est presque terminé au corps à corps, mais on a eu zéro mort car les hommes disposaient de VBCI », nous explique un soldat.

Les semelles des rangers se décollent

Mais en dehors de ces matériels « nouvelle génération », les militaires français ont dû faire avec de (très) vieux équipements. « L’intervention au Mali tient du miracle. L’élastique était tendu à l’extrême. Et les matériels anciens ont vraiment souffert », confirme un haut gradé. Exemple avec les avions pour ravitailler les hommes en eau. Chaque jour, il était en effet nécessaire d’acheminer 10 litres d’eau par soldat. A raison de 2 000 soldats  engagés autour de Gao et  2000 autres autour de Tessalit, ce sont près de 20 tonnes d’eau qu’il était nécessaire de déplacer jusqu’aux différentes zones de combat… Et malheureusement, les vieux avions dont disposait l’armée française ne pouvaient être remplis au maximum de leur capacité. D’où un va-et-vient incessant d’une cinquantaine de camions pour palier à ce manque logistique. « Nous n’avons pour autant jamais été freiné dans notre progression », tient à nuancer un gradé. De même, il a fallu toute l’ingéniosité de la hiérarchie pour dispatcher les 27 hélicoptères disponibles – « C’est très peu. Les Américains en auraient mis plus d’une cinquantaine ! », regrette  un soldat – entre trois zones de combats séparées chacune de… 500 kilomètres.

 

C’est pourtant un autre épisode pour le moins ubuesque qui a retenu l’attention. Les hommes du 2e REP et 1er RCP qui ont durement combattu dans la caillasse des montages des Ifoghas ont vu les semelles de leurs nouvelles rangers se décoller sous l’effet de la chaleur écrasante. Alors qu’une tempête de neige en France empêche de les remplacer rapidement, une réquisition générale est décidée parmi les non-combattants positionnés à Bamako : « Le général Barrera, qui commandait l’opération, a même donné sa deuxième paire à un soldat du rang ! s’exclame un bon connaisseur du dossier. Ça pourrait être un “running gag”, car Napoléon s’est plaint toute sa vie de ne pas trouver des souliers de qualité pour ses fantassins. Mais là, le fond du problème, c’est qu’on a mis moins d’argent pour acheter ces nouvelles rangers. Et résultat, ce ne sont pas les modèles les plus performants qui ont été choisis. Bref, comme d’habitude, les soldats sur le terrain se retrouvent à bricoler ».
 
Système D à la française
 
Pour autant, malgré tous ces désagréments, le moral des soldats français en opérations extérieures reste plutôt bon. « Comme tout repose sur leur bonne volonté et un système D généralisé, cela serait très grave si le moral baissait. Mais on n’est vraiment pas loin », commente un spécialiste Défense. Technicienne satellitaire à Gao, l’adjudante Prescillia Artus, confirme l’aspect débrouille de l’armée française : « Dans le civil, mes copines m’appellent Mac Gyver. C’est vrai que les opérations extérieures, comme au Mali, sont parfois un peu rustique, mais on s’adapte toujours. C’est une question d’organisation et d’esprit d’équipe. Mais ça n’a jamais porté préjudice à nos missions ».
 
Cependant, face à ces difficultés multiples, un signe ne trompe pas : la plupart des jeunes engagés – 17 000 recrutements par an – restent à peine cinq ans sous les drapeaux. Un turn over qui coûte cher, en argent, mais également en déperdition d’expérience. « En formation, les hiérarchies nous demandent presque de dorloter les jeunes pour qu’ils ne partent pas, témoignage un instructeur. Mais moi, j’ai formé des mecs avec qui je suis parti un an après en Afghanistan et j’avais envie d’être dur. Etre trop gentil, ce n’est pas leur rendre service. En formation, j’en ai perdu la moitié, mais je pense que j’ai rendu service à l’institution ». « Je suis bien sûr contre les brimades, estime un autre de ces collègues, mais il faudrait que la formation soit davantage gérée à la façon de Full metal jacket, car sur le terrain, les gamins sont parfois surpris par la dureté des combats ».

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 07:50
MBDA Presents STRATUS, Flexible Missile Effects for the Future Battlespace

 

14/07/2014 by MBDA

 

MBDA is unveiling CVW101 STRATUS, its latest Concept Visions project, at the Farnborough International Airshow 2014. STRATUS provides a transformational, innovative approach to Command & Control and Mission Control of Missile Systems across domains (land, air and naval) and platforms, maximising the use of the weapon resources available in the battlespace in order to optimise the delivery and timeliness of effects.

 

“Our approach to the future battlespace places the warfighter at the centre of the deployed weapon system resources with the ability to transparently use the best resources available through clear, simple presentation of information for decision making”, explains Sandro Petrizzelli, Head of MBDA’s Concept Visions 2014 international team. “Our aim was to deliver the concept of a distributed architecture which would optimise the operational efficiency of deployed missile systems. We are making all resources, sensors and effectors deployed in the theatre available to form part of the warfighter’s local weapon system, with direct and easy access.

 

This is why we say STRATUS creates a theatre-wide virtual weapon system, delivering tremendous efficiencies in terms of robustness, fire power, combination of effects, and reaction time.

 

To engage emerging types of threats, armed forces will not only need to have the kind of weapon systems we have showcased over the four previous years of Concept Visions, but they will also need to have access to many, varied weapon system assets at very short notice. For instance, immediate fire support may be needed from across the entire deployed set of weapon assets and not only from a locally deployed unit.

 

In twenty years from now,we expect that our Armed Forces will face a more complex, dynamic and uncertain battlespace. Connectivity will continue to improve not only for allies but also for their adversaries, allowing aggressors to better combine air, land and naval attacks with the aim of creating surprise effects and saturating defences.”

 

To deliver this, STRATUS brings together many key techniques: sharing weapon system resources, distributed coordination and use of a common, core interface for the command and control of all deployed and available weapon systems. The benefit lies in the enhancement of the collaboration between deployed weapon systems, providing higher levels of efficiency, flexibility and robustness at battlefield level. For a given level of capability, fewer assets will be needed, as they are shared in a more effective way across the battlefield.

 

Resources Sharing, C2 auto-coordination

 

At the heart of STRATUS is a principle of limitless sharing of weapon resources. Each deployed resource (launchers, control nodes and sensors) is no longer dedicated to a single weapon system, but becomes accessible, through in-built “plug and fight” functionality, to any equipped control node or dismounted infantry throughout the shared resource pool, leading to flexible, robust and efficient deployments.

 

This is combined with distributed architecture, where command and control nodes are able to auto-coordinate themselves. Taking advantage of their deep knowledge of available sensors and effectors, these nodes are able to propose to the user the most effective combination of available weapon resources for a given mission or task, allowing STRATUS to maximise effect capabilities in any situation.

 

Unified User Interface & Decision Support

 

By creating shared pools of weapon resources, users can have access to a wider variety of effects to exploit. While more options could bring more complexity, STRATUS cuts through to the critical information that a user needs, with task support and advanced decision aids delivered through a common core interface across weapon systems and personnel in the field.

 

When an effect is asked for, appropriate solutions are generated by STRATUS throughout the pool and returned to the user, reducing the amount of repetitive workload on the users while ensuring precise and rapid responses. Options are presented to the user with critical information to make a quick decision, with detail never more than a short step away through a layered user interface architecture.

 

MBDA Future Systems Director, Mark Slater says: “Following five years of Concept Visions and a continuing strategy to deliver increased modularity to our missile system solutions, we are able through STRATUS to deliver greater efficiency, effectiveness and a significant reduction in the need for dedicated training for the different missile systems deployed in the future battlespace.”

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 07:45
Sénégal : Les EFS au cœur de l’exercice Western Accord 2014

 

15/07/2014 Sources : EMA

 

Du 16 au 27 juin 2014 un détachement des éléments français au Sénégal (EFS), s’est rendu à Thiès, à environ 50 km de Dakar, pour participer à l’exercice Western Accord 2014.

 

Cet exercice international, orchestré par le commandement américain pour l’Afrique (AFRICOM), a rassemblé des membres des forces armées de toute la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

 

Sous les ordres du général (US) Kenneth H. Moore, l’exercice avait pour objectif de faire travailler ensemble des cadres de la CEDEAO dans un poste de commandement commun sur un scénario d’opération de maintien de la paix en territoire ouest-africain.

 

Commandé par le colonel Patrik Steiger, chef du groupement de coopération opérationnelle (GCO), le détachement des EFS était composé d’officiers supérieurs, de cadres officiers et sous-officiers du GCO et de l’unité de coopération régionale (UCR). Il s’est impliqué dans la direction de l’exercice comme dans sa conduite.

 

Ambitieux et formateur, l’exercice a fédéré l’ensemble de ses participants et illustré le défi que représente la conduite d’une action conjointe dans un environnement international.

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

Sénégal : Les EFS au cœur de l’exercice Western Accord 2014
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 07:45
French soldier killed in Mali suicide bombing (14th july)

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15 July 2014 by defenceWeb (Reuters)

 

A French soldier was killed in a suicide bombing in northern Mali, where local and foreign troops have struggled to restore order after quelling an Islamist insurgency last year, officials said.

 

The Foreign Legion soldier, the ninth to die since France intervened in its former colony‎ in January 2013, was killed in the northern city of Gao on Monday, the defence ministry said.

 

France's intervention in the African country halted the advance of al Qaeda-linked Islamists who had taken advantage of a Tuareg separatist uprising to occupy swathes of land in the north.

 

France and other Western powers feared the Islamists could further destabilise the region and use the country as a launchpad for foreign attacks.

 

Peace talks were due to begin between Mali government officials and Tuareg rebels in Algeria on Wednesday.

 

French Defence Minister Jean-Yves Le Drian was also set to travel to Mali on Wednesday and President Francois Hollande was due in the region later this week. Both had been expected to say the security threat in Mali had reduced and that France should start redeploying its troops.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 06:55
Exercice Angel thunder en Arizona (USA).

 

05.06.2014 par Armée de l'Air

 

Exercice Angel thunder en Arizona (USA), déploiement des moyens CSAR ( recherche et sauvetage au combat) aux états-unis.

 

 

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 06:45
Mali : mission de reconnaissance sur la rive est du fleuve Niger

 

15/07/2014 Sources : EMA

 

Du 2 au 4 juillet 2014, un détachement du groupement tactique (GT) Dio de la force Serval a effectué une mission de reconnaissance sur la rive est du fleuve Niger, au nord de Gao.

 

Composé de trois sections de la compagnie d’infanterie du GT Dio, de la section d’aide à l’engagement débarqué, d’un groupe génie et de la section environnement opérationnel, le détachement a reconnu plusieurs itinéraires entre Gao et les villages de El Farat, Forgho Sonrhai, au nord, et Kokorum, au sud.

 

Le détachement est également allé au contact de la population afin d’évaluer la situation sécuritaire dans la zone.

 

Environ 1 600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 05:50
MBDA présente la cuvée 2014 de son « Concept Visions »

Avec Stratus, l’opérateur dispose d’une présentation claire de tous les capteurs et armements sous son contrôle

 

15 juillet, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

C’est à présent une tradition : depuis cinq ans, MBDA présente chaque année son projet « concept visions ». Un exercice de style destiné à promouvoir des technologies, interroger les utilisateurs finaux sur des besoins futurs à une échéance relativement lointaine, 20 ans et plus. Concept Visions n’est pas un programme et ne donnera pas lieu à un développement : c’est une initiative devant permettre à une équipe multinationale et jeune du missilier de développer sa créativité. L’an dernier, l’étude portait sur un missile surface-sol à longue portée « Hoplite ». Cette année, le salon de Farnborough est l’occasion de mettre en lumière le système Stratus.

 

« Stratus est une approche pour faire communiquer les systèmes d’armes et permettre, in fine, d’accéder directement à leurs armements » explique Laurent de Moussac, le seul français de l’équipe Concept Visions 2014. Les cinq autres participants sont anglais, italiens et allemand. « Avec Stratus, nous allons jusqu’à l’engagement complet du système d’arme. L’opérateur devant sa console dispose d’une présentation claire et simple de tous les capteurs et armements sous son contrôle, aussi bien sur des plateformes terrestres, aériennes que maritimes. Et il a tout le loisir d’utiliser celui qui lui offre les meilleurs résultats pour un effet recherché. Le système permet de transférer l’autorité au plus près des systèmes d’armes pour une efficacité optimale, tout en respectant la chaîne de commandement existante…  ».

 

Concrètement, les six jeunes ingénieurs ont pu réfléchir à des éléments portant sur l’interface homme-machine, sur les besoins en formation de l’opérateur, du partage des sessions d’engagement, les besoins en bande passante pour faire communiquer l’ensemble des systèmes et obtenir au bout du compte un système d’arme unique et virtuel à l’échelle d’un théâtre d’opération.

 

« Nous avons travaillé pendant six mois sur cette idée » poursuit Laurent de Moussac. « Nous avons exploré les grands principes en matière de partage des ressources, coordination, interfaçage des systèmes de commandement et de contrôle (C2) qui ont ensuite été soumis à un panel d’experts qui a passé nos propositions au crible ».

 

A long terme, l’enjeu très concret pour MBDA est de savoir faire communiquer ses capteurs et missiles : que chaque système d’armes devienne accessible, via une fonctionnalité « plug and fight »  déjà intégrée, à tout centre C2 ou même à tout combattant débarqué. Pour que par exemple un chef de section au contact puisse commander le tir d’un missile depuis un navire, un avion ou une batterie terrestre. Pour chaque demande d’effet, Stratus génère des solutions adaptées en se basant sur l’ensemble des ressources disponible et les présente à l’utilisateur.

 

« Nous avons travaillé sur des principes que l’on pourrait implémenter progressivement dans les équipements MBDA pour les rendre aptes à cette fonctionnalité » précise enfin Laurent de Moussac. « Un peu comme l’apparition du Wifi qui a été précédée de l’équipement d’une large gamme d’appareils avec les bons moyens de communication, partagés par tous ».

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