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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 12:45
Opération Serval - Sur la route entre Markala et Dabali 19 et 20 janvier 2013 photo EMA

Opération Serval - Sur la route entre Markala et Dabali 19 et 20 janvier 2013 photo EMA

 

10 juillet 2014 Paul N’GUESSAN (Le pretoire) - maliactu.net

 

Ce réexamen, entamé depuis quelques années sur le continent par la France, a débouché sur la signature d’un nouvel accord dans plusieurs pays, tels que le Togo, la Côte d’Ivoire, le Tchad, Cameroun et la Guinée Conakry. Pour le cas du Mali, les choses trainent, car le contenu du futur accord n’a pas encore été rendu public.

 

Mais le nouveau texte – qui abroge l’ensemble des accords et arrangements conclus précédemment – exclurait désormais tout engagement de l’armée française pour soutenir les régimes en place. Il repose sur un principe de réciprocité des engagements pris par les deux parties.

 

Que prévoyait l’ancien accord de défense ?  

 

Un accord de défense «nouvelle génération» doit être signé  entre le Mali et la France, dont l’ancien «accord spécial de défense» avec Paris signé en 1985 était resté secret.

 

Signé le 6 mai 1985 entre la France et le Mali, cet accord, dont la teneur exacte était tenue secrète, structuraient les relations entre la France et le Mali. Paris s’engageait à défendre militairement le régime en place en échange de quoi, il bénéficiait d’un accès privilégié à leurs ressources naturelles et avoir le monopole des activités économiques. Mais le nouveau traité de coopération militaire prend beaucoup d’aspects en compte.

 

Quoi qu’il en soit, ce traité fixe les modalités d’une coopération militaire entre les deux pays. Il prévoit également des échanges d’informations relatives « aux vulnérabilités, risques et menaces à la sécurité nationale et régionale », des exercices conjoints, la mise à la disposition de Bamako de coopérants militaires français ainsi que des soutiens techniques et la « formation des membres du personnel malien par leur accueil ou leur admission en qualité d’élève ou de stagiaire dans les écoles de formation militaires françaises ou soutenues par la France ».

 

À ce sujet, l’EUTM Mali apporte déjà un appui significatif à l’armée malienne à Koulikoro.

 

Ce nouveau partenariat de défense indique que la circulation des forces françaises « est autorisée sur tout le territoire » malien, « tout comme les manœuvres et exercices nécessaires à l’entraînement et conduite des activités, après autorisation préalable».

 

Et le document d’ajouter : « S’agissant des installations mises à disposition, ces installations peuvent être reprises par la partie malienne sous réserve de mettre à disposition une installation équivalente ».

 

François Hollande et sa promesse de campagne

 

François Hollande « avait juré durant sa campagne électorale de jeter dans le placard de l’histoire la Françafrique de ses prédécesseurs. Au finish, il leur a emboîté le pas : deux interventions sur le continent noir rien que durant les deux premières années de son quinquennat. Evidemment, le président socialiste français a invoqué de bons arguments et de bonnes intentions : chasser les djihadistes qui menaçaient Bamako à partir du nord du Mali qu’ils occupaient, et rétablir l’ordre étatique à Bangui menacé de surcroît de génocides ethnique et religieux. Mais sa promptitude a laissé dubitatif, même s’il a associé intelligemment des pays africains, le Conseil de sécurité et les commissions de l’UE et de l’UA, ce qui lui permettent de claironner que la Françafrique, c’est du passé. En fait, rien de cela, car s’il n’est pas intervenu pour sauver des régimes, il l’a fait au nom d’intérêts géostratégiques de la France. Paris va, a-t-il affirmé à ses invités,  revoir sa politique africaine pour lui ôter ses fondements et relents néocolonialistes, pour instaurer enfin avec le continent des rapports gagnant-gagnant… »

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 12:45
photo EMA - FFDj

photo EMA - FFDj

 

09 Juillet Ouest-france.fr

 

Gwendal Rouillard, député de Lorient, présentait ce mercredi à Paris, son rapport d'évaluation du dispositif militaire en Afrique et de suivi des opérations en cours.

 

Cinq mois de travaux, dix pays visités pour évaluer le dispositif militaire en Afrique et prendre la mesure des opérations en cours : c'est le résultat de la mission réalisée par Gwendal Rouillard, député socialiste de la 5e circonscription du Morbihan, et Yves Fromion, député UMP du Cher.

 

Suite de l'article

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 12:30
La famille Gowind de DCNS remporte des succès à l'exportation

La famille Gowind de DCNS remporte des succès à l'exportation

 

10/07/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le contrat portant sur la vente de quatre corvettes à la marine égyptienne a été mis en vigueur. Cette commande est estimée à 1 milliard d’euros.

 

Pour DCNS, l'essai est définitivement transformé en Égypte. Le contrat d'environ un milliard d'euros (hors armement) que DCNS avait récemment signé avec Le Caire pour la vente de quatre corvettes de type Gowind, a été mis en vigueur, selon nos informations. Un très joli coup commercial pour DCNS en Égypte, qui avait beaucoup (trop ?) surpris le petit monde de la défense en France. Le groupe naval continue à négocier la vente de deux corvettes supplémentaires en option avec l'Égypte.

DCNS a vendu au Caire quatre corvettes Gowind de 2.400 tonnes, équipées de son système de combat, le Setis, et qui pourraient être armées de missiles surface-air VL Mica et mer-mer Exocet de MBDA. Le missilier européen négocie actuellement les installations de tir avec l'armée égyptienne (50 millions d'euros environ) et devrait proposer un lot de missiles évalué entre 300 et 400 millions d'euros.

 

Trois corvettes fabriquées localement

Trois des quatre corvettes Gowind seront fabriquées en Egypte dans un chantier naval étatique à Alexandrie. Pour DCNS, c'est un nouveau succès de la Gowind après celui remporté en Malaisie (6 corvettes) et peut-être avant celui en Uruguay où le groupe a été choisi en personne par le président José Mujica (trois patrouilleurs Gowind, dont l'Adroit). Pour autant, l'élection présidentielle prévue fin octobre 2014 pourrait ralentir, voire geler le processus d'acquisition des patrouilleurs de Montevideo.

Le contrat signé avec la marine égyptienne été rondement négocié, le groupe naval ayant été sélectionné au premier trimestre. Le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, alors encore ministre de la Défense, devenu depuis président de l'Égypte, avait choisi DCNS. Une compétition remportée de haute lutte face aux chantiers navals allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), qui proposait des Meko A200, et surtout face au néerlandais Damen (corvette Sigma).

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 12:25
Interview DCI : approche capacitaire du Brésil (J-M Guhl)


9 juil. 2014 DCI

 

Témoignage du journaliste vivant au Brésil, Jean-Michel Guhl, sur l'approche capacitaire et le secteur de la défense au Brésil. Ce témoignage a été réalisé par DCI lors du salon Eurosatory 2014.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 11:55
Nouvelles menaces sur le budget de la défense

 

09/07/2014 Par Jean Guisnel - Défense ouverte / Le Point.fr

 

Six milliards d'euros provenant de la vente de bijoux de famille des armées devraient abonder le budget militaire. Mais rien n'est fait...

 

Quand c'est fini, ça recommence ! Malgré les assurances présidentielles réitérées, y compris le mois dernier après une nouvelle passe d'armes intragouvernementale entre le ministère de la Défense d'un côté et Bercy et Matignon de l'autre, le budget de la défense se trouve de nouveau sur la sellette. Cette fois, pourtant, la Défense était prévenue et la menace bien réelle était identifiée de longue date. Et pour cause ! Pour faire passer au forceps la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, le ministère de la Défense avait vendu la peau d'un ours avant de l'avoir tué.

 

Il s'est agi d'intégrer par avance au budget le produit de ventes non encore réalisées : celles de biens immobiliers des armées, mais surtout de la cession aux enchères aux opérateurs téléphoniques d'une bande de fréquences radio jusqu'alors réservée aux militaires, celle des 700 MHz. Cette "fréquence en or", qui permettra des usages innovants de la téléphonie mobile, doit être mise en vente par l'État. Ce dossier est surveillé (de très près) par l'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes), dont Jean-Claude Mallet, conseiller d'État et principal conseiller du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, fut naguère le président. C'est dire si cette affaire a été gérée en connaissance de cause par l'hôtel de Brienne.

 

Parlementaires alarmés

 

Or il semble bien que cette attribution par avance au budget de la défense de sommes dont le gouvernement ne dispose pas encore pose de très sérieux problèmes. On parle ici de sommes considérables : 6,1 milliards d'euros sur la période 2014-2019, dont 1,77 milliard d'euros en 2014, autant en 2015, et 1,25 milliard d'euros en 2016. Pour 2014, les ressources proviendraient de cessions immobilières, les années suivantes étant concernées par cette vente de fréquences.

 

Des membres des deux commissions spécialisées dans les affaires militaires de l'Assemblée nationale et du Sénat se sont réunis pour lancer un cri d'alarme. Cinq parlementaires sont intervenus : Patricia Adam, présidente socialiste de la commission de la Défense de l'Assemblée, et son collègue Jean-Jacques Bridey ; la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat était représentée par son président Jean-Louis Carrère et son collègue socialiste Daniel Reiner, ainsi que par Jacques Gautier (UMP).

 

700 MHz, la fréquence en or

 

La démarche n'est pas si fréquente et elle doit être notée : la crainte d'une compression budgétaire considérable du budget militaire est d'autant plus sérieuse que ces ressources sont certes mentionnées dans la loi, qui ne prévoit aucune solution pour le cas où celles-ci ne seraient finalement pas disponibles.

 

Dans leur communiqué, les parlementaires notent que "les documents administratifs et financiers recueillis par les députés et les sénateurs à l'occasion de leurs contrôles font apparaître que les recettes de cession des fréquences de la bande des 700 MHz ne seront pas disponibles avant, au mieux, la fin 2015. Ce décalage de calendrier crée un manque de 1,5 milliard d'euros pour financer l'exécution de la loi de programmation militaire en 2015, en particulier le programme d'équipement des forces armées." Le 15 juillet, une mission conduite par l'Inspection générale des finances doit rendre son rapport sur le respect de la LPM votée en décembre 2013. Il sera alors temps de voir à quelle sauce le budget de la défense sera cuisiné. Il existe des risques sérieux qu'il ait réduit à la cuisson...

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 11:55
Le centenaire de l’aéroport du Bourget


09/07/2014 Armée de l'air

 

La célébration du centenaire de la plateforme aéronautique du Bourget se déroulera le dimanche 13 juillet 2014, de 11h à 17h. De nombreuses manifestations aériennes, auxquelles l’armée de l’air participera, seront organisées à cette occasion.

 

Placé sous le haut patronage de M. François Hollande, président de la République, en collaboration avec Aéroports de Paris et l’armée de l’air, cet événement marquera le lancement officiel des célébrations du centenaire de la guerre de 1914. Son anniversaire sera marqué par une manifestation civile, organisée par l’Aéroclub de France et les Aéroports de Paris (ADP), à laquelle l’armée de l’air sera étroitement associée. En vedette, la Patrouille de France et l’équipe de voltige de l’armée de l’air participeront à un grand meeting aérien. L’escadron de chasse 2/30 «Normandie-Niemen» de la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan exposera deux Rafale.

Véritable bouillon de culture aéronautique, l’aéroport du Bourget a cette année, un siècle d’histoire. Il a accueilli de nombreux exploits aériens dont le célébrissime Spirit of Saint Louis de Charles Lindbergh, le 21 mai 1927. C’est également au Bourget qu’en 1945, les avions du régiment de chasse «Normandie-Niemen» rentrent de Russie.

 

www.80ans-armeedelair.fr

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 11:54
Remise d’insigne pour la classe préparatoire de l’EPA


10/07/2014 Armée de l'Air

 

Mercredi 18 juin 2014, la classe préparatoire à l’enseignement supérieur (CPES) de l’École des pupilles de l’air (EPA) a reçu son insigne, qu’elle a elle-même créée, au cours d’une cérémonie, présidée par le colonel Jean-Xavier Chabane, commandant l’EPA. 

 

C’est une grande nouveauté pour cette classe intermédiaire entre la terminale et les classes préparatoires destinée à favoriser l’accès aux études supérieures scientifiques à de jeunes bacheliers issus de milieux peu favorisés, créée dans le cadre du plan égalité des chances. Alors que les classes de l’air ont leur «Poussin», la CPES n’avait auparavant pas d’insigne propre.

Ce sont les <-Khûbes->, étudiants en troisième année de classes préparatoires, qui ont épinglé l’insigne sur la veste de leurs cadets. Le général et astronaute Michel Tognini, ancien élève de l’EPA était également présent. Étudiant au parcours d’exception, il est devenu le parrain officiel de cette 6e promotion.

La naissance d’une nouvelle tradition à l’École des pupilles de l’air : cet insigne sera remis chaque année aux élèves de la promotion de CPES, marquant leur appartenance à la troisième division*.

La sixième promotion de la CPES a elle même conçu cet insigne dont l’héraldique est : « Sous les montagnes du Vercors qui se dessine de bleu azur au matin, la racine s'élève de son aile de Pipin. La plume du savoir suivra celui qui la porte, l'étoile le guidera à sa porte. »

 

*La 1e division correspond aux années de collège, la 2e aux années de lycée et la 3eaux classes préparatoires.

 

Acteur du plan égalité des chances, cet établissement public accueille plus de 700 élèves et a pour missions principales l’aide aux familles pour les collégiens et lycéens et l’aide au recrutement des futurs officiers de l’armée française pour les classes préparatoires. Retrouvez plus d’information sur le site du ministère de la Défense.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 07:55
Tactique d’hier et d’aujourd’hui

 

09/07/2014 J. SEVERIN - Armée de Terre

 

Dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Grande Guerre, l’état-major de force n° 1 organisait une étude tactico-historique, du 23 au 26 juin 2014.

 

Le sujet : la bataille de la Marne, dans le secteur des Marais de Saint-Gand, en septembre 1914. Le but de l’entraînement était de réfléchir sur les différentes tactiques mises en place lors de cette bataille et d’en tirer des enseignements.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 07:54
La base aérienne 279 devient un EAR

 

08/07/2014 Armée de l'air

 

Le 2 juillet 2014, la base aérienne 279 de Châteaudun «Lieutenant Marcel Beau» a procédé à sa cérémonie de dissolution, présidée par le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes (CFA) et commandant le soutien des forces aériennes (CFSA).

 

Un chapitre important de l’armée de l’air se ferme dans la région dunoise. De nombreuses décorations ont été décernées au profit du personnel des différentes unités de la base. La cérémonie a également été l’occasion de remettre le drapeau de la 52ème escadre de reconnaissance au service historique de la Défense (SHD), moment très marquant pour tous les aviateurs et civils présents.

 

La base aérienne 279, après 60 années d’existence, a vu des générations d’aviateurs se succéder pour accomplir les nombreuses missions dont elle fut la plateforme principale. Sa dissolution entre dans le cadre de la mise en œuvre des restructurations annoncées par décision ministérielle en septembre 2013. Elle sera désormais rattachée à la base aérienne 123 d’Orléans en tant qu’élément air rattaché 279 (EAR). Les missions principales, notamment de stockage des aéronefs, se poursuivent sur le site. Châteaudun reste le point de regroupement unique de tous les aéronefs de la Défense en fin de vie et en attente de démantèlement.

 

La base aérienne 279 devient un EAR
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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 07:50
Le général Pascal Chiffoleau et le général Pascal Valentin

Le général Pascal Chiffoleau et le général Pascal Valentin

 

09/07/2014 Armée de l'air

 

Jeudi 3 juillet 2014, à Eindhoven (Pays-Bas), le général Pascal Valentin a transmis le commandement de l’EATC (European Air Transport Command - commandement européen du transport aérien militaire) au Major-General allemand Christian Badia.

 

Depuis 2012, le général Pascal Valentin commandait l’EATC. Il a contribué à l’adhésion du Luxembourg en décembre 2012 et à la déclaration officielle de la «pleine capacité opérationnelle» de l’organisation, le 28 novembre 2013. Le général Pascal Chiffoleau devient le commandant en second de l’organisation européenne. Il commandait la brigade aérienne d’appui et de projection au commandement des forces aériennes depuis 2012.

 

Le même jour, l'Espagne est devenue le sixième membre de l’EATC. Sous la présidence du commandant de la composante Air belge, le général Van De Voorde, et en présence des autorités ibériques, l’accord entérinant l'adhésion officielle de l’Espagne à l'EATC a été signé. Cette contribution permet de mettre à disposition de l'EATC une partie de sa flotte d’avions de transport, constituée de Boeing 707, C-130 Hercules, Casa C-212, C-295 ou autres CN-235.

 

L’EATC, un partenariat européen soudé pour le transport aérien militaire

 

Le commandement européen a été inauguré en septembre 2010 sur la base d’Eindhoven, par l’Allemagne, la Belgique, la France et les Pays-Bas, dans le but de coordonner et d’optimiser l’utilisation des flottes de transport pour le compte des pays partenaires. Ce «concept unique et innovant», selon le général Pascal Valentin, permet de mettre en commun des moyens aériens, dont l’emploi «est optimisé par l’EATC pour effectuer le maximum de missions» dans le cadre du transport de passagers et de matériels, d’évacuations aéro-sanitaires sur le territoire européen mais également en opérations. Depuis sa création, l’EATC a démontré toute l’étendue de sa plus-value, en participant notamment à l’opération Serval au Mali en janvier 2013.

 

Les représentants de l'EATC à Eindhoven aux Pays-Bas

Les représentants de l'EATC à Eindhoven aux Pays-Bas

Le général Pascal Valentin remet le drapeau

Le général Pascal Valentin remet le drapeau

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 07:45
La piste MANGROVE du DLEM

 

06-07-2014 DLEM - Réf : 107 | 201

 

Fidèle à la devise du DLEM « PERICULA LUDUS » (Au danger mon plaisir) l’Etat-major du DLEM a testé sa nouvelle piste mangrove.

 

De la boue, de la vase, de l’eau et des racines géantes au menu n’ont pas empêché les 22 cadres et Légionnaires avec leur chef de corps d’effectuer le parcours avec un brancard et une caisse de munitions.

Tracée par l’équipe d’instructeurs du CIAN (centre d’instruction et d’aguerrissement nautique) la piste mangrove est l’une des épreuves du stage d’aguerrissement imposée aux stagiaires des compagnies tournantes. Cette épreuve développe la capacité des hommes du DLEM à entretenir leur liberté d’action sur le lagon et forge la cohésion des sections.

 

Suite de l’article et reportage photos

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 21:30
Hollande à Netanyahu : la France, solidaire d'Israël, condamne les tirs de roquettes

 

09 juillet 2014 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le président François Hollande a fermement condamné mercredi les tirs de roquettes lancées à partir de Gaza par le Hamas contre Israël et a exprimé la solidarité de la France au Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

 

Le chef de l'Etat français a exprimé la solidarité de la France face aux tirs de roquettes en provenance de Gaza, selon un communiqué de la présidence française après une conversation téléphonique entre les deux hommes.

 

Il lui a rappelé que la France condamnait fermement ces agressions. Il appartient au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces, ajoute l'Elysée, soulignant toutefois que le président français rappelle la nécessité de prévenir l'escalade des violences.

 

Plus tôt dans la journée, le porte-parole du gouvernement français avait indiqué que la France condamne une accélération à la fois des tirs de Palestiniens et de la riposte de la part d'Israël.

 

Israël et le Hamas palestinien étaient pris mercredi dans un engrenage incontrôlé, avec la multiplication des raids aériens sur Gaza qui ont fait 28 morts et des tirs de roquettes en direction de grandes villes et d'un site nucléaire israéliens.

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a menacé d'intensifier les attaques après le lancement mardi par son armée d'une offensive aérienne contre l'enclave palestinienne qui a coûté la vie à 48 Palestiniens, dont un grand nombre de civils.

 

Cette offensive n'a pas néanmoins réussi à faire cesser les salves de roquettes tirées par les combattants à Gaza, qui ont montré leur force de frappe en atteignant les régions de Jérusalem, de Tel-Aviv, de Haïfa, à une distance record de plus de 160 km de Gaza, ainsi que la région de Dimona (sud) où Israël possède une centrale nucléaire. Il n'y a pas eu de victimes israéliennes.

 

Ce nouveau cycle de violences est le plus grave depuis une offensive israélienne contre Gaza fin 2012, dont l'objectif était aussi de faire cesser les tirs de roquettes palestiniennes.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 20:50
Mesures d’ordre individuel (Armée de Terre)

 

09/07/2014 Ministère de la Défense

 

Sur la proposition du Ministre de la Défense, les rang et appellation de général de corps d’armée sont conférés dans la 1re section des officiers généraux de l’armée de terre pour prendre rang du 1er octobre 2014 à M. le général de division Michel  Yakovleff, nommé vice-chef d’état-major du Grand quartier général des puissances alliées en Europe à la même date.

source SHAPE :

Born in 1958 in France, Major General Michel Yakovleff was inducted in 1976 into the 16th Dragoons regiment (Noyon) and then served with the 18th Dragoons regiment (Mourmelon) as a conscript officer. Admitted at the entrance examination of the Saint-Cyr Military academy, he graduated in 1982 as an armoured corps/cavalry officer.
His missions have led him to Saudi Arabia, Kuwait, Senegal, French Guyana and almost all the Balkans countries where he spent over one year and a half in total.
His career with troops took place mainly with the Foreign Legion, where he served from 1983 to 1993, mainly with the 1st foreign armoured regiment (1st REC in Orange), and also with the 13th Foreign Legion Half-Brigade (Djibouti). He commanded the 2nd squadron (troop) of the 1st REC during operations "Desert Shield” and "Desert Storm” in 1990-1991, then served as chief operations with the 3rd Dragoons Regiment (Stetten akM, Germany) from 1995 to 1997, and returned to command 1st REC from 2001 to 2003, deploying to Bosnia in 2002 as the French Battlegroup in Mostar.
In 2008 he assumed command of the 7th Armoured Brigade (Besançon) and deployed with his unit to form the core of Task-Force North within KFOR from September 2008 to January 2009. As from 21st September 2009 Major General Michel Yakovleff was the Supreme Allied Commander Europe’s Representative to NATO Military Committee before he took over his current position in September 2012.
He has held a variety of staff assignments mainly involved with joint and combined operations. In 1996-1997, he served as military assistant to MG Yves Le Chatelier, commander of Multinational Division South-East within SFOR. He later served at the national level, from 1997 to 2001, as action officer Balkans and then Kosovo on the Joint Planning Staff (EMIA in Creil), and subsequently at the political-military level from 2006 to 2007, as head of the ESDP desk within the Délégations aux affaires stratégiques of the French MoD. In 2007, he was seconded to Mr Jean-Claude Mallet, president of the commission drafting the White Paper on Defence and National Security issued in 2008.
Major General Yakovleff is a graduate of the United States Command and General Staff College (Fort Leavenworth, KS, USA), Armed Forces Staff College (Norfolk, VA, USA) and Joint Defence College in Paris (1995). He is also a former alumni of the Centre des hautes études militaires (CHEM) and Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN).
He is the author of a tactics manual (Théorie tactique) which has become required reading for Army officers and gives lectures to the military academies of St Cyr Coëtquidan as well as to the Army staff college.
He is married to Valérie née de Bentzmann and father of two adult children. He is an avid skyjumper and enjoys trekking and orienteering.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 20:50
VAE Charles-Edouard de Coriolis - photo Marine nationale

VAE Charles-Edouard de Coriolis - photo Marine nationale

 

09/07/2014 Ministère de la Défense

 

M. le vice-amiral d'escadre Charles-Édouard de Coriolis est nommé chargé de mission auprès du chef de la représentation militaire française auprès du Comité militaire de l'Union européenne à compter du 1erseptembre 2014. Il sera nommé chef de la représentation militaire française auprès du Comité militaire de l'Union européenne, chef de la mission militaire de la représentation permanente de la France auprès de l'Union européenne, chef de la représentation militaire française auprès du Comité militaire du Conseil de l'Atlantique Nord et chef de la mission militaire de la représentation permanente de la France auprès de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord à compter du 24 septembre 2014.

 

Il est remplcé comme commandant des forces sous-marines et de la force océanique stratégique (ALFOST) par M. le vice-amiral Louis-Michel Guillaume  à compter du 1er septembre 2014.Ce dernier est, pour prendre rang de la même date, élevé aux rang et appellation de vice-amiral d'escadre.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 19:55
M. le général de corps d’armée Bosser est nommé CEMAT (à/c 1 Sept 2014)

 

09/07/2014 Ministère de la Défense

 

Sur la proposition du Ministre de la défense, M. le général de corps d’armée Jean-Pierre Bosser est nommé chef d’état-major de l’armée de terre à compter du 1er septembre 2014. Il est, pour prendre rang de la même date, élevé aux rang et appellation de général d’armée.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 17:49
Loi de programmation militaire 2014-2019 : conclusions du contrôle sur pièces et sur place

 

09/07/2014 Sénat
 

Entretien avec Jean-Louis Carrère (Soc - Landes), Président de la commission des Affaires étrangères et Jacques Gautier (UMP - Hauts-de-Seine), Vice-Président de la commission des Affaires étrangères.

 

 

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:59
L'aéronautique, une exception française menacée ?

 

09/07/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

À l'heure de la mondialisation, l'aéronautique française fait figure de modèle et tire vers le haut une filière d'excellence. Mais les menaces de coupes sur les dépenses militaires inquiètent les grands industriels qui rappellent la dualité entre la défense et le civil. Alors que l'emploi dans l'industrie et la compétitivité ont été décrétés grandes causes nationales, voici quatre pistes pour la faire rester en France, alors que certains sont tentés par l'appel du large.

 

"Retenez-moi ou je fais un malheur..." C'est en substance le message des industriels de l'aéronautique envoyé en mai dernier à François Hollande et au gouvernement de Manuel Valls. Faute d'un investissement public minimum dans la défense et dans l'espace de l'État, les grands industriels de l'aéronautique (Airbus Group, Safran, Thales, Dassault Aviation...), qui cumulent tous des activités civiles et militaires dans leur périmètre, agitent la menace d'installer de plus en plus de capacités de production à l'étranger, et surtout de quitter la France.

« Les entreprises duales seraient contraintes de tirer les conséquences et accéléreraient leur mutation en privilégiant les activités civiles. Elles seraient alors soumises aux seules contraintes concurrentielles mondiales qui placeront l'équation nationale au second plan », avaient écrit en mai dernier au président de la République les PDG des sept plus grands groupes de défense français (Airbus Group, Safran, Thales, Dassault Aviation, DCNS, Nexter et MBDA) lorsque Bercy et Matignon voulaient sévèrement rogner le budget de la défense.

Point de salut sans un ancrage national c'est-à-dire des espèces sonnantes et trébuchantes - pour cette industrie, qui pèse de tout son poids dans l'économie française.

« On ne peut pas faire des économies sur un secteur qui marche en France », estime le président du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (Gifas), Marwan Lahoud, dans une interview accordée à La Tribune.

En 2013, le chiffre d'affaires des entreprises du Gifas s'est élevé à 47,9 milliards d'euros, en augmentation de 9 %, à périmètre constant. La part à l'exportation (30,4 milliards), qui a connu une très forte progression (+ 11,4%), représente 79% du chiffre d'affaires consolidé. En termes de prises de commandes, 2013 a été une « année record » avec 73,1 milliards d'euros de prises de commandes, soit un bond de 49% par rapport à 2012, principalement grâce au secteur civil. Le carnet de commandes global représente entre cinq et six années de production. Cette industrie a donc "besoin de stabilité dans les programmations et d'une vision de long terme. Nous sommes une industrie de cycle long, vulnérable aux atermoiements budgétaires et qui ne peut être la variable d'ajustement de tous les gouvernements", avaient expliqué les sept PDG.

Pour autant, comme l'explique le président du Gifas, l'État peut "supprimer d'un trait de plume des crédits du budget de la défense avec des conséquences qui sont gérées" par... les industriels. Ces derniers s'adapteront mais ils pourraient finir par s'exiler à force d'être maltraités.

 

Garder les centres de décision et de recherche en France

Cela va de soi mais c'est mieux en le disant : l'industrie aéronautique française restera performante tant qu'elle gardera des centres de décision et de recherche en France. C'est l'une des clés de la très belle « success story » de cette industrie depuis les années 1970.

"Quand un centre de décision se déplace à l'étranger, cela peut avoir des conséquences même si elles ne sont pas immédiates. C'est important de conserver de vrais centres de décision en France", expliquait récemment à La Tribune le PDG de Vallourec, Philippe Crouzet.

Ce qui est vrai pour le patron du leader mondial des tubes sans soudure, l'est également pour tous les PDG à la tête d'un groupe industriel.

Car, à l'heure de la mondialisation, l'industrie aéronautique est déjà très tentée d'aller produire de plus en plus près de ses clients. En Asie bien sûr, mais aussi dans les pays de la zone dollar, y compris aux États-Unis pour se protéger d'un euro trop fort (voir plus loin, notre point 4). Airbus, Safran, Thales le font déjà avec une relative prudence. Ces groupes prennent toutefois garde à ne pas fâcher l'État, les salariés et l'opinion publique. Surtout en cette période inédite de patriotisme économique.

Mais l'exemple du président du directoire de Schneider Electric, Jean-Pascal Tricoire, parti s'installer avec une partie de son état-major à Hong Kong, n'est pas passé inaperçu. Un rêve qui n'est plus aussi inaccessible pour ces groupes français. D'autant qu'ils sont de plus en plus internationaux - à l'image d'Airbus Group, de Thales et de Safran -, ainsi que les principaux sous-traitants de maîtres d'oeuvre français comme les équipementiers Zodiac, Lisi, Latécoère... Encore faut-il aussi que les industriels fassent leur boulot... d'industriels. Car, à l'heure où le dogme des 10% de bénéfice avant intérêts et impôts (Ebit en anglais) est devenu une loi d'airain dans l'industrie aéronautique (Airbus Group, Thales), les groupes pourraient réduire leurs investissements pour privilégier le court terme. C'est-à-dire les actionnaires et les marchés qui ont souvent une vision de très court terme.

Est-ce aussi un objectif attractif pour les futurs ingénieurs d'Airbus, les héritiers des pionniers qui ont écrit l'histoire de ce géant de l'aéronautique (plus de 140.000 salariés) en lançant des produits qui, en dépit de toutes les crises de gouvernance et économiques, se vendent aujourd'hui comme des petits pains ? EADS continuera-t-il demain de faire rêver ? Tout comme Thales et les autres ? En 2012, la recherche & développement représentait 13,9% du chiffre d'affaires des entreprises du Gifas, dont 60% sont autofinancés. Une réussite en grande partie grâce au crédit impôt recherche (CIR).

 

construction aéronautique 

 

Un coût du travail moins cher, une fiscalité stable

Le patron d'Airbus Group Tom Enders avait été très clair début 2013. Il était nettement agacé par le coût du travail en France. "Pour ce qui est du coût du travail - je ne parle pas des salaires directs - mais des charges sociales, si celles-ci continuent à augmenter, cela va nous poser un problème dans nos embauches en France", avait-il expliqué début 2013 à l'Assemblée nationale.

Et Tom Enders sait de quoi il parle puisque c'est l'un des plus gros employeurs en France avec 54.000 salariés environ dans l'Hexagone.

« Le coût du travail en Europe conjugué au coût de l'énergie, comparé aux États-Unis, sont des données importantes. Nous sommes une grande entreprise parce que nous sommes sur le marché mondial et pour être sur ce marché, nous devons être compétitifs », avait-il mis en garde le gouvernement français.

Des propos qui rejoignent complètement l'esprit de la lettre des sept PDG français, envoyée à François Hollande en mai dernier. Faute d'environnement économique favorable, Tom Enders serait tenté de mettre les voiles loin de la France et de l'Europe.

Certaines mesures lancées par le gouvernement sont toutefois très encourageantes pour les industriels. Notamment le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) décidé fin 2012, "même si le plafonnement des aides à hauteur de 2,5 Smic en réduit l'impact, pour la filière aéronautique, à celui d'une variation d'un centime de la parité euro-dollar",
a regretté Marwan Lahoud. Et de pointer du doigt les techniciens de Bercy qui ont "châtré la mesure" et qui sont "les champions de la punition des vertueux", a-t-il lâché pendant une conférence de presse. Ce n'est pas le cas du dispositif du crédit impôt recherche (CIR) encensé par Airbus Group. Le groupe européen consacre 20 % de son chiffre d'affaires en R & D, dont 7% autofinancés.

Soit 3 milliards d'euros, auxquels il faut ajouter encore 3 milliards d'euros en investissements industriels sur les sites d'Airbus pour soutenir la recherche et la production. "Nous n'aurions pas pu parvenir à un tel niveau sans le dispositif du CIR. Le CIR constitue un atout indéniable pour la compétitivité du territoire français", avait expliqué en octobre 2013 aux députés Marwan Lahoud. Et de préciser que le CIR "constitue une des clés du succès des activités françaises de R & D d'EADS et justifie la priorité donnée à l'installation de ces dernières en France".

Le Gifas a accueilli positivement le pacte de responsabilité et de solidarité. "Il représentera en 2016 un allégement de 300 millions d'euros pour l'aéronautique. Cela représente un peu plus de 2 % des frais de personnel pour la profession", a souligné Marwan Lahoud. Une goutte d'eau face aux 8,8 milliards d'euros versés pour les salaires et aux 4,4 milliards de charges sociales.

Enfin, les groupes du secteur veulent pardessus tout la stabilité fiscale. Elle "est très importante pour nous afin de disposer d'une visibilité suffisante pour lancer des projets", a rappelé Marwan Lahoud.

 

Un euro plus faible face au dollar

L'euro trop fort coûte très cher à l'industrie aéronautique. Une antienne reprise par tous les PDG des groupes aéronautiques. "Quand le dollar perd 10 cents face à l'euro, Airbus perd 1 milliard", avait coutume d'expliquer Louis Gallois, alors président d'EADS. Quand les coûts de fabrication sont libellés en euro, le prix des avions d'Airbus l'est en dollar. L'ancien commissaire général à l'investissement (Louis Schweitzer vient de lui succéder), nouveau président du conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën, a récemment averti qu'un euro "situé autour de 1,35-1,40 dollar peut étouffer la petite reprise à laquelle nous assistons". Et d'estimer que l'euro fort constitue un "vrai problème pour nos industriels".

Le président du Gifas a enfoncé le clou.

"À chaque fois que l'euro s'apprécie de 10 centimes face au dollar, cela efface 2 % de marge. Et 2 % de marge, cela peut faire la différence dans une compétition", a-t-il lancé lors de la présentation des résultats d'Airbus Group.

Les industriels ont beau lancer des plans d'amélioration de leurs performances, les variations du dollar face à l'euro en effacent les gains. Pour les entreprises, les couvertures euro-dollar pour se protéger contre les fluctuations des monnaies coûtent également extrêmement cher.

« Produire en zone dollar est une voie, a également expliqué Marwan Lahoud. Nous avons essayé de le faire, pas autant que cela pourrait l'être. À ce stade, cela pèse lourdement sur le compte de résultat, sur le bilan, non pas seulement de l'entreprise EADS, mais de toutes les entreprises du secteur, qui sont obligées d'acheter des couvertures sur les marchés financiers, ce qui leur coûte horriblement cher. »

Bref, en dépit de sa bonne santé, l'industrie aéronautique pourrait s'envoler un jour vers d'autres ciels plus cléments...

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:55
L'aéronautique est une réponse à la désindustrialisation mais...

 

08/07/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les investissements de l'État dans la filière de Défense ont toujours été une des clés du leadership français dans l'industrie aéronautique civile. Un modèle à long terme qui pourrait être mis à mal par des décisions court-termistes.

 

Les PDG des sept plus grands groupes de Défense français ont été clairs avec le gouvernement. Très clairs. Faute d'un investissement stable et minimum dans la Défense, ces entreprises (Airbus Group, Safran, Thales, Dassault Aviation, DCNS, Nexter et MBDA) pour la plupart duales (militaires et civils) mettront les voiles à l'étranger si les pouvoirs publics réduisent une nouvelle fois le budget de la Défense, la variable d'ajustement de tous les gouvernements - de droite comme de gauche depuis plus de vingt ans. Une menace qui plane en permanence sur ce budget, à l'image du blitzkrieg de Bercy déclenché en mai dernier pour le réduire à nouveau.

 

Menaces explicites

Les sept PDG avaient adressé un courrier à François Hollande pour l'avertir des conséquences « dramatiques » d'une telle initiative. Un courrier dans lequel on apprend notamment que l'enracinement de l'industrie aéronautique tricolore en France ne tient finalement que par l'exécution d'un budget de la Défense raisonnable. Les sept PDG le disent sans faux-semblants :

« Les entreprises duales seraient contraintes d'en tirer les conséquences [si le budget de la Défense baissait à nouveau, ndlr] et accéléreraient leur mutation en privilégiant les activités civiles. Elles seraient alors soumises aux seules contraintes concurrentielles mondiales (parité euros/dollar, coût du travail, fiscalité...) qui placeront l'équation nationale au second plan ».

C'est déjà plus ou moins le cas avec la réduction constante des budgets de Défense en Europe. Cette industrie devient de plus en plus civile a averti le président du Gifas (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales), Marwan Lahoud, lors de la présentation fin avril du bilan de la fédération. Ainsi, les commandes civiles ont représenté 83% du total des commandes du secteur en 2013. C'était aussi le cas en 2012 et 2011 (respectivement 86% et 87%). En 2003, les commandes étaient nettement plus équilibrées : 58% pour le civil, 42% pour le militaire.

 

Intox ?

Quelles seraient les conséquences d'une nouvelle réduction du budget de la Défense ? Elle aurait, selon ces sept PDG, des conséquences en termes de « licenciements, de décrochage technologique, de perte de compétitivité et de souveraineté, de déclassement et de désindustrialisation ».

Et d'estimer que « de nombreux fournisseurs, ETI et PME, n'y survivraient pas. Les entreprises tournées vers les seuls marchés de Défense seraient, pour leur part, victimes d'une anémie, qui rapidement ne leur laissera d'autre alternative que de passer sous la coupe de sociétés étrangères ou de disparaître ».

Un grand patron du secteur évalue entre 12.000 et 18.000 suppressions d'effectifs dans la filière (emplois directs et indirects), dont 6.000 à 9.000 emplois directs, si le budget de la Défense était réduit de 1 milliard d'euros. Par exemple, Airbus Group est déjà en train de supprimer 1.300 postes en France en raison de l'actuelle loi de programmation militaire.

Intox ? Pas sûr, même si le tableau dessiné par les sept patrons semble trop sombre. La plupart de ces groupes ont déjà une belle empreinte internationale, renforcée ces dernières années par une accélération des investissements à l'étranger pour conquérir les nouveaux marchés. C'est le cas d'Airbus, qui aura bientôt deux chaînes d'assemblage hors d'Europe, une à Tianjin en Chine et l'autre bientôt aux États-Unis (à Mobile en Alabama), où l'avionneur entraîne la plupart de ses sous-traitants.

Et demain, pourquoi pas une chaîne de Falcon, les avions d'affaires de Dassault Aviation, aux États-Unis ? Enfin, que va-t-il se passer le jour où il y aura un retournement de cycle dans l'aéronautique civile ? Quels sites les directions générales fermeront-elles : ceux implantés en Europe ou les autres ? À suivre.

 

Un décrochage technologique

Une chose est sûre, sans un effort budgétaire de la part de l'État, les industriels n'investiront plus dans la Défense. Pour trois raisons : les volumes restent trop faibles, les coûts de production sont élevés et l'euro est une monnaie forte.

« Notre job d'industriel est de nous adapter aux situations, explique l'un d'entre eux. Sans l'État, nous n'investirons pas dans la Défense, donc nous réduirons nos capacités industrielles en France et nous basculerons complètement vers le civil, qui est une industrie mondialisée. »

Et de rappeler à ceux qui pensent que les emplois perdus dans le militaire pourront rester au chaud dans le civil, en attendant des jours meilleurs, se trompent lourdement. "Les capacités que l'on abandonne, on ne les récupère pas", affirme un autre grand industriel.

Ne pas investir dans la Défense, c'est décrocher inexorablement dans le civil, estime-t-il. Car l'industrie française, qui est un concurrent et un partenaire respecté dans le monde entier, reste encore compétitive grâce au développement de ses technologies souvent issues de la Défense et qui ont irrigué le civil.

Car l'enjeu est aussi, explique cet industriel, « notre capacité à rester parmi les leaders mondiaux dans le civil ».

Par exemple, Messier-Bugatti-Dowty, une filiale de Safran, est un des leaders mondiaux dans le domaine du freinage des avions commerciaux grâce à ses freins carbone, une technologie développée pour l'aéronautique.

 

L'Etat dans la filière industrielle

En 2013, c'est EADS (devenu Airbus Group) qui a touché le jackpot grâce aux commandes de la Direction générale de l'armement (DGA) avec 1,94 milliard d'euros engrangés dans ses comptes.

Un montant ventilé entre les différentes filiales du groupe européen : Astrium (780 millions d'euros), Airbus (576 millions), Eurocopter (409 millions), Cassidian (132 millions), EADS Casa (36 millions). Sur le podium, le groupe naval DCNS a pris la deuxième place (1,82 milliard) et Thales (1,47 milliard) la troisième.
L'équipementier Safran a quant à lui engrangé l'an dernier 1 milliard d'euros, suivi par l'avionneur Dassault (656 millions), le groupe d'armement terrestre Nexter (529 millions), le missilier MBDA (498 millions) et, enfin, le constructeur de blindés légers Renault Trucks (128 millions).

En outre, la DGA a distribué 1,2 milliard d'euros à l'ensemble des entreprises de la filière Défense, notamment les PME, qui ont également été irriguées par les grands maîtres d'oeuvre. Enfin, elle a contribué fortement au budget du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), avec 1,4 milliard d'euros, et à celui du CNES (105 millions). Soit un total de 10,83 milliards d'euros de paiements effectués en 2013 (10,9 milliards en 2012) par la DGA.

 

Un secteur clé

Que pèse le secteur aéronautique et Défense, la troisième industrie tricolore ? En 2013, le chiffre d'affaires des entreprises du Gifas s'est élevé à 47,9 milliards d'euros, en augmentation de 9% à périmètre constant. La part à l'exportation (30,4 milliards), qui a connu une très forte progression (+ 11,4%), représente 79 % du chiffre d'affaires consolidé. En terme de commandes, 2013 a été une « année record » avec 73,1 milliards d'euros de prises de commandes, soit un bond de 49% par rapport à 2012, principalement grâce au secteur civil. Le carnet de commandes global représente entre cinq à six années de production.

Les équipementiers et les PME, qui forment la « supply chain », affichent quant à eux un chiffre d'affaires estimé de 15,1 milliards (+ 7% à périmètre constant) et 13,3 milliards de commandes (+ 12%). 2013 a également été une année record en matière d'emplois, avec 177.000 personnes travaillant dans le secteur (170.000 en 2012). Les entreprises ont recruté l'an dernier 13.000 personnes pour un solde positif de 6.000 emplois net créés.

Enfin, le chiffre d'affaires généré par les entreprises intervenant dans le domaine de la Défense s'élevait à 17,5 milliards d'euros en 2011 (dernier chiffre donné par le CIDEF, le Conseil des industries de Défense françaises), dont 35% à l'exportation pour des effectifs estimés à 80.000 emplois directs et 85.000 indirects. Un enjeu tel que même Bercy doit lever les yeux de sa calculette pour prendre en compte la capacité de la France à maintenir une recherche, une industrie, des emplois à un niveau élevé.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:55
photos 2e REG

photos 2e REG

 

03-06-2014 2e REG Réf : 551 | 1130

 

Profitant du cadre exceptionnel du 2e REG, le 1er RHC avec ses 4 hélicoptères nouvelle génération NH90 CAIMAN, est venu s’entrainer avec la 3e compagnie et les commandos montagne sur un terrain particulièrement adapté, entre terre et mer, du 26 au 28 mai.

 

Dès l'aube de ce 26 mai, quatre hélicoptères de nouvelle génération NH90 CAIMANS, qui à terme devraient remplacer le PUMA, font chauffer leur moteur sur le tarmac de la piste du 2e REG. Ces pilotes, navigateurs et mécaniciens du 1er RHC participent à un exercice maritime avec le BPC DIXMUDE mouillant en méditerranée. De par son implantation privilégiée, le 2e REG a été choisi comme base arrière afin d'expérimenter le volet spécifique du vol en montagne et l'adaptation aux élongations.

 

Saisissant l'opportunité de pouvoir s'entrainer en termes d'opération héliporté en milieu montagneux, les légionnaires de la 3e compagnie de combat et la SRIO ont été sollicités. Présente sur tous les théâtres d'engagement de la 27e Brigade d'infanterie de montagne, la SRIO est en effet en adaptation constante vis-à-vis des nouveaux équipements et matériels de l'armée de terre, et ce, afin d'être toujours en pointe.

 

Suite de l'article et reportage photos

Le 2e REG accueille les nouveaux NH 90 CAIMAN
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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:55
La prière du para

 

09/07/2014 rima21.terre.defense.gouv.fr

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, plongez-vous dans notre rubrique du mercredi. Aujourd’hui, la rédaction revient sur l’homme qui se cache derrière la belle et émouvante prière du para : André Zirnheld.

 

Né le 7 mars 1913 à Paris dans une famille alsacienne, André Zirnheld perd son père à l’âge de 9 ans. Licencié de philosophie, il enseigne en 1937 au Lycée Carnot à Tunis. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940 qu'il n'accepte pas, il rejoint la France libre en passant par la Palestine britannique.

 

En mai 1941, il suit les cours de l'école d'élèves officiers de Brazzaville. A sa sortie, il choisit de servir chez les parachutistes des Forces françaises libres. En mars 1942, il rejoint le French Squadron intégré à la Special Air Service (SAS) Brigade, une unité des forces spéciales britanniques.

 

En juillet 1942, en Égypte, durant un raid sur l’aéroport de Sidi-Haneish, il est blessé lors d’une attaque de bombardiers allemands et décède le 27 juillet des suites de ses blessures. André Zirnheld est fait Compagnon de la Libération le 1er mai 1943 à titre posthume.

 

Dans ses affaires personnelles, on retrouvera un carnet sur lequel il avait écrit plusieurs poèmes dont un texte rédigé en 1938 et que les parachutistes ont choisi pour en faire leur prière. Nombre d’entre eux la décrivent comme ayant suscité ou raffermi leur vocation.

 

La prière du para

 

Je m’adresse à vous, mon Dieu

Car vous donnez

Ce qu’on ne peut obtenir que de soi.

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,

Donnez-moi ce qu’on ne vous demande jamais.

Je ne vous demande pas le repos

Ni la tranquillité,

Ni celle de l’ âme, ni celle du corps.

Je ne vous demande pas la richesse,

Ni le succès, ni même la santé.

Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement,

Que vous ne devez plus en avoir !

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,

Donnez-moi, ce que l’on vous refuse.

Je veux l’insécurité et l’inquiétude

Je veux la tourmente et la bagarre,

Et que vous me les donniez, mon Dieu,

Définitivement.

Que je sois sûr de les avoir toujours

Car je n’aurai pas toujours le courage

De vous les demander.

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste,

Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas,

Mais donnez-moi aussi le courage,

Et la force et la foi.

Car vous êtes seul à donner

Ce qu’on ne peut obtenir que de soi.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:55
Les légionnaires à croix de Lorraine de la “13”

 

09 Juillet 2014 Par Claude Jacquemart - Valeurs actuelles

 

Compagnons de la Libération. Le plus jeune des régiments de la Légion étrangère conquit ses premiers lauriers dès 1940. Et constitua le noyau dur des Forces françaises libres.

 

En ce début de mois de juillet 1944, 800 légionnaires se reposent dans la région d’Albanova, dans le sud de l’Italie. Ils appartiennent à la 13e demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE). Créée au début de la guerre, cette unité déjà mythique, qui a combattu dans le désert libyen avant d’être intégrée au corps expéditionnaire français du général Juin, a débarqué en Italie au mois de novembre 1943. Elle s’est durement battue pendant six mois, en remontant jusqu’à Rome après avoir perdu, de combat en combat, le quart de ses effectifs. La demi-brigade se prépare à quitter l’Italie pour prendre part au débarquement de Provence.

 

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:54
Il y a 100 ans, le 14 juillet 1914

 

09/07/2014 CNE Flora Cantin

 

Cette année, la fête nationale rendra hommage aux soldats qui ont combattu lors de la Grande Guerre. A cette occasion, plus de 70 nations défileront sur la plus belle avenue du monde aux côtés des écoles et des unités des armées françaises. Pour commémorer le centenaire du premier conflit mondial, retour dans le passé, le 14 juillet 1914.

 

Le 28 juin 1914, l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche, 51 ans est assassiné à Sarajevo par un nationaliste serbe de Bosnie. Le jeu des Alliances vient d'être lancé, une crise internationale s'amorce... En France, la presse reprend l'événement et évoque un éventuel conflit à venir. Mais Sarajevo est loin des préoccupations des Parisiens qui préparent leur fête nationale. Puis la guerre, si on en parle, n'est pas encore là.

 

Le 14 juillet est célébré partout en France mais le défilé militaire a lieu en grande pompe à Longchamp. Sur l'hippodrome, les maîtres-chiens du Service de santé tiennent fièrement en laisse leurs Bouviers des Flandres, portant l'insigne de la Croix-Rouge sur leurs flancs. Les hommes du bataillon cycliste défilent dignement sur leurs vélos. Les dirigeables survolent l'hippodrome et regardent Paris de haut. Les troupes coloniales ont été invitées, parés de leurs uniformes de sortie. Le soir, Parisiens et Parisiennes dansent dans les nombreux bals de la capitale. Chacun profite avec allégresse car personne ne sait de quoi l'avenir sera fait...

 

Les événements s’enchaînent, avançant vers une guerre devenue inévitable. Le 31 juillet 1914, Jean Jaurès, député du Tarn et directeur de L'Humanité, fortement opposé au conflit naissant, est assassiné par un jeune Rémois. Le 1er août, la France décrète la mobilisation générale. Le 3 août, l'Allemagne déclare la guerre à la France. En cette année 1914, l’hippodrome de Longchamp vient de voir son dernier défilé. Les chiens sanitaires seront très sollicités durant le conflit et les troupes coloniales joueront un rôle majeur. La France perdra environ 4% de sa population durant la Première Guerre mondiale.

Il y a 100 ans, le 14 juillet 1914
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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:54
Le 14 juillet, hommage aux soldats de la Grande Guerre

 

08/07/2014 CNE Flora Cantin

 

Prise de la Bastille, fête de la Fédération, symbole d'union nationale, la célébration du 14 juillet n'a rien perdu de ses principes fédérateurs. La fête nationale est un reflet de l'histoire de France, qui s'est parfois mêlée à celle du monde. Cette année, elle rendra particulièrement hommage aux soldats de la Grande Guerre.

 

Le défilé du 14 juillet 2014 a pour thème "Le Centenaire du premier conflit mondial". Il s'attachera à rendre hommage aux soldats français et étrangers de la Grande Guerre. De la place de l’Étoile à la Concorde, 3 700 militaires d'active et de réserve, gendarmes, pompiers et policiers, plus de 280 véhicules, 240 chevaux et 98 aéronefs seront réunis. Avant le défilé, une cérémonie rassemblera plus de 75 emblèmes des pays ayant participé à la Première Guerre mondiale au côté du drapeau du régiment d'infanterie de chars de marine (RICM), le plus décoré des armées françaises.

Parmi les événements particuliers de cette année, la première promotion interarmées de l’École des commissaires des armées, créée en 2013, foulera les Champs-Élysées. L'armée de l'Air célèbrera ses 80 ans, les 100 ans de la première victoire aérienne et le 50e anniversaire des forces aériennes stratégiques. La participation de tous les régiments d'hélicoptères de combat marquera le 60e anniversaire de l'aviation légère de l'armée de Terre. La parade d'hélicoptères aura exceptionnellement lieu entre le défilé des troupes à pied et celui des véhicules. La Marine nationale rendra hommage à ses vétérans du 1er conflit mondial avec la présence de 87 fusiliers marins commandos dont les grandes pages de l'histoire ont été écrites lors des combats de Dixmude en 1914.

Les soldats du 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine représenteront l'opération Sangaris, en République Centrafricaine, où près de 2 000 militaires sont encore présents. Quant à ceux de l'hôpital médicochirurgical (HMC) de l'aéroport de Kaboul, ils défileront pour la dernière fois : fin juin, le commandement français du HMC a été remis à l'armée américaine.

Depuis 134 ans, le défilé du 14 juillet symbolise l'union nationale fondée sur les valeurs républicaines et rend hommage aux soldats d'hier et d'aujourd'hui.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:50
photo Royal Air Force

photo Royal Air Force

 

08/07/2014 par François Julian – Air & Cosmos

 

C'est l'agence Reuters qui l'annonce : la compagnie aérienne britannique Flybe aurait remporté l'appel d'offres portant sur la maintenance des A400M de Royal Air Force. Contacté, Airbus Military n'a pas souhaité commenté l'information. Une annonce pourrait être faite au prochain salon de Farnborough.

 

Flybe, compagnie aérienne low cost de transport régional, aurait visiblement remporté une compétition l'opposant à des sociétés de maintenance spécialisées dans les avions militaires.

 

Pour l'heure, l'étendue des opérations de maintenance que pourra effectuer la compagnie aérienne reste inconnue.

 

La France, premier pays à aligner l'A400M, a choisi un mode de fonctionnement différent pour ses propres A400M : en coopération avec le constructeur, c'est le SIAé (Service industriel de l'aéronautique) qui assure ces opérations, par le biais des ateliers industriels aéronautiques de Clermont-Ferrand (AIA-CF), pour la cellule, et de Bordeaux (AIA-BX) pour les moteurs.

 

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:50
Le nouveau patrouilleur Castor : du chantier au port d'accueil

 

09.07.2014 Belgian Defense

 

Le 4 juillet restera une date marquée d'une pierre blanche dans l'histoire de la Marine belge avec l'arrivée du nouveau patrouilleur Castor P901 à Zeebruges. De Boulogne-sur-Mer en France à son port d'attache de Zeebruges, nous avons suivi sa première navigation de près.

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