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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 15:55
La défense est le pilier de l'industrie française

 

08/07/2014 Général d'Armée aérienne Denis Mercier, Chef d'Etat-major de l'Armée de l'air – Opinions, LaTribune.fr

 

Pour maintenir l'excellence des industries aéronautiques et spatiales françaises, il faut identifier les technologies clés de l'avenir et maintenir un effort soutenu d'études, explique le général Denis Mercier, Chef d'Etat-major de l'Armée de l'air.

 

En matière de tissu industriel, l'activité « défense » représente notamment 4000 PME, 300.000 emplois dont 165.000 directs et 20 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Le secteur de l'aéronautique civile et militaire représente la plus grande part de la base industrielle et technologique de défense (BITD) en France et en Europe, en développant 20 technologies parmi les 27 classées critiques. Il capte 40% des dépenses d'investissement de la défense. De même, le domaine aéronautique est prépondérant parmi les capacités industrielles militaires critiques (CIMC) indispensables à la souveraineté nationale.

Par ailleurs, l'apport des technologies aéronautiques développées pour le domaine militaire dans le domaine civil est fréquent : le lanceur Ariane est issu des travaux menés dans le cadre des missiles de la dissuasion, Airbus est « fille » de l'aéronautique militaire, le logiciel de conception Catia de Dassault initialement développé pour les avions de combat est désormais utilisé pour l'aviation civile, l'automobile et de nombreux autres secteurs industriels. Les défis que doivent quotidiennement relever les industriels dans les domaines de l'aérodynamique, des structures, de la motorisation, des systèmes de navigation, des liaisons de données, ou encore des systèmes de protection contre les missiles stimulent la recherche et le développement technologique. Les industries aéronautiques et spatiales françaises sont unanimement reconnues dans les domaines civils et militaires. Porteuses de croissance et d'innovation, elles sont des fleurons de l'industrie nationale. Une capacité industrielle et technologique perdue ne pourrait être récupérée qu'au prix d'investissements, humains et techniques, considérables sur plusieurs années (de quinze à vingt ans sont nécessaires pour (re) constituer une capacité de conception et de développement de systèmes aéronautiques).

Un programme majeur comme l'Airbus A400M est un cas concret à partir duquel une véritable stratégie industrielle européenne peut être pensée pour éviter le délitement de ce tissu précieux. Il met aux prises nombre d'acteurs privés ou étatiques, nationaux et communautaires dont la coordination au niveau européen est indispensable.

Par ailleurs, le maintien en service pour encore plusieurs décennies de nombre de nos équipements (le Rafale et son système d'armes resteront en service au-delà de 2050) nécessite que les compétences industrielles indispensables au soutien et aux nécessaires évolutions de ces matériels soient conservées. Même à figer leur définition et accepter de fait leur déclassement progressif au regard de l'évolution des menaces et des critères d'interopérabilité, il est impératif de maintenir ces compétences, ne serait-ce que pour assurer la pérennité des capacités militaires actuelles.

Ce « temps long » des programmes d'armement doit s'appuyer sur une profondeur d'analyse de long terme, indispensable pour assurer la continuité des capacités opérationnelles. Les premiers Rafale livrés devront être retirés du service à compter de 2026, date à laquelle ils atteindront leur limite de vie après plus de vingt années de service. Les conditions du renouvellement de la composante aérienne de combat se définissent aujourd'hui compte tenu des délais d'étude et de développement nécessaires pour définir, développer et mettre en place un nouveau système d'armes.

 

Pour des mutualisations d'abord bilatérales

Pour éclairer les choix des capacités stratégiques à conserver et donner aux forces les moyens de remplir leurs missions, il faut identifier les technologies clés et maintenir un effort soutenu d'études amont. Les capacités de la France à exercer sa souveraineté, à « entrer en premier » sur un théâtre, à participer à la « stabilisation » d'une crise ou à évaluer de façon autonome les situations devront faire appel à des capacités industrielles nouvelles porteuses de mutations technologiques de l'outil de défense. Certains domaines, tels que la surveillance de l'espace extra-atmosphérique et de l'espace aérien, la cybernétique, l'hypervélocité, la furtivité, la détonique, l'accès aux ressources satellitaires, l'observation à partir de véhicules stratosphériques, l'ingénierie des réseaux, sont déjà identifiés.

Les enjeux pour la puissance aérienne portent sur le renouvellement des capteurs de défense aérienne, l'évaluation de la situation dans l'espace, le renouvellement du missile de dissuasion, la maîtrise des effets militaires par l'optimisation des charges, la création d'une filière européenne de drones et la mise en place d'un système de combat combinant des moyens pilotés et non pilotés. Le besoin de réaliser et d'atteindre des capacités opérationnelles doit rester à la base de tout choix futur en matière industrielle. Ceci est en particulier le cas dans le domaine des études amont, dont le besoin au titre du maintien des compétences primordiales ne fait pas débat, mais pour lesquelles les choix ne devront pas reposer uniquement sur des impératifs industriels. Au regard de l'étendue des besoins capacitaires et des capacités financières prévisibles, toutes les opportunités d'optimisation, de partage ou de mutualisation des coûts de développement, voire de production, doivent être recherchées.

De même, des développements au travers de capacités duales, lorsque cela est possible, devraient également permettre l'accès à des financements européens dans le cadre du programme H2020 de la Commission européenne. Le renouvellement des radars de défense aérienne représente dans ce cadre une opportunité, compte tenu de leur contribution à l'évaluation et à la sécurité aérienne de l'Europe. Le développement de programmes en coopération reste une voie possible, mais elle ne peut s'avérer efficace que s'il y a une convergence suffisante des besoins, ce qui incite à favoriser dans un premier temps des approches bilatérales avant de les étendre ensuite à davantage de nations. Une réflexion partagée entre l'État et l'industrie devra également porter sur le poids respectif des coûts de MCO, avec pour fil directeur là aussi la satisfaction du besoin opérationnel. Par ailleurs, les constructeurs aéronautiques et les utilisateurs gagneraient à converger sur une nouvelle politique de gestion de risque dans la maintenance des aéronefs, pour en diminuer les coûts. La profondeur de diagnostic de panne désormais possible avec les systèmes modernes peut être exploitée différemment afin d'optimiser le niveau de maintenance.

L'importance de l'export, enfin, notamment au titre des contributions apportées aux capacités de développement, demeure incontournable. Le soutien étatique dans ce domaine est un élément primordial. Les forces armées en général, et l'armée de l'air en particulier, apportent dans ce cadre, la caution de l'utilisateur national ainsi qu'un accompagnement indispensable à l'exportation des matériels de défense de notre industrie nationale.

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 14:45
à Bangui dans le quartier PK12 - photo MinDefFR

à Bangui dans le quartier PK12 - photo MinDefFR

 

07/07/2014 Ministère de la Défense

 

Le ministre de la Défense saluera la détermination et le sang-froid des militaires français de la mission Sangaris

 

Le ministre de la Défense est arrivé à Bangui, en République centrafricaine, pour sa sixième visite depuis le déclenchement de l’opération Sangaris le 5 décembre dernier. Jean-Yves Le Drian adressera à la force française un message de confiance et de détermination. Il saluera le sang-froid et le professionnalisme des militaires déployés dans le pays.

 

Ces derniers jours, deux incidents violents sont survenus à Bambari et à Bangui. La force française y a été prise à partie par des éléments armés et incontrôlés qui ont fait onze blessés parmi nos militaires. Jean-Yves Le Drian ira notamment féliciter les personnels de l’antenne chirurgicale avancée qui ont prodigué les premiers soins aux blessés.

 

A l’occasion de son déplacement, le ministre de la Défense visitera les lieux de vie des militaires français installés sur l’aéroport M’Poko de Bangui, ainsi que l’état-major de la mission européenne EUFOR RCA, pleinement opérationnelle depuis le 15 juin. Les 700 militaires européens, parmi lesquels 250 Français, ont pris le relais de Sangaris pour sécuriser l’aéroport M’Poko et appuyer la force africaine MISCA dans les 3e et 5e arrondissements de Bangui. Le ministre de la Défense s’entretiendra enfin avec le Chef d’État de transition Catherine Samba-Panza pour évoquer les suites du sommet tenu à Malabo (Guinée équatoriale) le 27 juin.

 

Mardi, Jean-Yves Le Drian doit se rendre à Bambari (280 km à l’est de Bangui) au contact des militaires français déployés dans la ville depuis les violences du 26 juin dernier. Le GTIA Scorpion était alors intervenu pour repousser plusieurs centaines de miliciens qui faisaient mouvement vers les quartiers musulmans à l’est de la ville. Depuis avril dernier, la force Sangaris est déployée à l’est de la Centrafrique pour contribuer à la sécurisation de l’axe Sibut-Bambari-Bria.

 

Dans quelques jours, lors de la célébration de la fête nationale du 14 Juillet, la présence du 8e  RPIMa rappellera l’engagement de notre pays pour rétablir la sécurité en Centrafrique. 2000 militaires français sont actuellement déployés en République centrafricaine en soutien des forces africaines. Mandatées par le Conseil de sécurité des Nations unies, nos forces favorisent la montée en puissance rapide de la MINUSCA et permettent son déploiement opérationnel, afin qu’elle assure le contrôle sécuritaire de la situation et facilite la transition politique.

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 13:55
Tears of the Sun 2

 

08.07.2014 Armée de Terre

 

1 800 parachutistes français et britanniques s'étaient donné rendez-vous fin juin dans la région de Toulouse pour participer à l'exercice Tears of the Sun 2 ! Objectif : faire entrer du matériel dans une zone ennemie. Un exercice collaboratif entre la 11e brigade parachutiste et la 16th air assault brigade, qui a permis de renforcer la capacité commune d'intervention par la 3e dimension.

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 12:55
Décret du 4 juillet 2014 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur (Ministère de la Défense)

 

source JORF n°0156 du 8 juillet 2014 page 11265 texte n° 11 - NOR: DEFM1413615D

 

Par décret du Président de la République en date du 4 juillet 2014, pris sur le rapport du Premier ministre et du ministre de la défense et visé pour son exécution par le grand chancelier de la Légion d'honneur, vu la déclaration du conseil de l'ordre en date du 22 mai 2014 portant que les présentes promotions et nominations sont faites en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur, sont promus ou nommés, pour prendre rang à compter de la date de leur réception dans leur grade, les militaires appartenant à l'armée active désignés ICI

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 12:50
Crédits : Royal Navy

Crédits : Royal Navy

 

7 Juillet 2014 Source : Marine nationale

 

A l’invitation du First Sea Lord (FSL), son homologue britannique, l’Admiral Sir Zambellas, l’amiral Rogel a assisté vendredi 4 juillet à Edimbourg, à la cérémonie de baptême par la Reine du HMS Queen Elizabeth.

 

Avec ses 280 mètres de long et ses quelque 70000 tonnes de déplacement pleine charge ce bâtiment est le plus grand bâtiment de l’histoire de la Royal Navy. A l’aune des années 2020, ce porte-aéronef et son groupe aérien embarqué, constitué de F-35B, se substitueront aux bâtiments de la classe Invincible et leurs Harrier, renouvelant ainsi la capacité de projection de puissance de la marine britannique.

 

Le baptême de ce bâtiment représente une étape essentielle de la montée en puissance de l’un des piliers du traité de Lancaster House entre la Grande Bretagne et la France, l’initiative du lancement d’un « Carrier Strike Group », assurant la disponibilité permanente d’un groupe aéronaval pour la défense de nos intérêts communs.

 

« A l’horizon 2020 nous travaillons à la mise à disposition d’un groupe aéronaval commun, constitué autour d’un porte-avions et de son groupe aérien qui pourront être alternativement fourni par la France et la Grande-Bretagne. C’est un projet ambitieux mais qui présente de nombreux avantages, pour nous comme pour nos alliés », déclarait dernièrement l’amiral Rogel au cours d’une interview croisée avec le FSL publiée dans Cols Bleus.

 

Le CEMM à la cérémonie de mise à l’eau du HMS Queen ElisabethLe CEMM à la cérémonie de mise à l’eau du HMS Queen Elisabeth
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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 22:45
RCA - un peloton de Cavalerie vers Bodjobo

 

07.07.2014 Crédits EMA / ECPAD

 

15 juin 2014, 17h48, dans le nord-ouest de la République centrafricaine, un détachement du GTIA « de Boissieu », composé d’un peloton ERC-90 Sagaie et de véhicules P4, progresse vers le village de Bodjobo, pour repousser les groupes armés qui pourraient menacer la population.


Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

 

Reportage photos

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 19:55
Tireurs d'élite : en pleine cible !

 

 

07.07.2014 Armée de Terre

 

Endurance, calme, rigueur et précision. Quatre mots que l'on peut associer facilement au challenge national des tireurs d'élite longue distance, qui a eu lieu du 23 au 28 juin au centre d'entraînement de l'infanterie au tir opérationnel (CEITO).

De jour comme de nuit, les tireurs de 13 régiments ont été mis en situation de fatigue et dans des conditions de tir semblables à celles du combat, devant ainsi évaluer le vitesse du vent et autres imprévus !

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 19:55
Dissuasion nucléaire. Le débat est lancé

Pour le chef d'état-major de la marine, la dissuasion nucléaire doit être crédible et pour l'être, la permanence à la mer est indispensable. (photo Marine Nationale - Armée de l'Air)

 

7 juillet 2014 Catherine Magueur - LeTelegramme

 

Quel avenir pour la bombe ? Il n'y a jamais eu de débat contradictoire sur la dissuasion nucléaire, alors que l'arme nucléaire existe en France depuis plus de 50 ans ! La Commission de la défense a auditionné des « pro » et des « anti ». De l'inédit. Le Télégramme a pu se procurer la copie.

 

Les écologistes avaient déposé un amendement exigeant la suppression de la dissuasion nucléaire lors de débats sur la loi de programmation militaire. Il a - sans surprise - été rejeté mais a révélé une demande de débat contradictoire. La présidente de la commission de la Défense, Patricia Adam, a décidé de lancer une série d'auditions qui touchent à tous les aspects de la dissuasion nucléaire. Le résultat ? Un recueil que chacun pourra consulter dès aujourd'hui. Passionnant. Ce que l'on peut entendre : la guerre froide est loin, les citoyens ne voient pas de menaces qui nécessiteraient l'utilisation de la bombe. De plus, la dissuasion - un gros budget - fait des envieux, dans le contexte de rigueur.

 

« Un outil cohérent »

 

Qu'en est-il ? « Nous disposons d'un outil adapté cohérent et optimisé », a déclaré Pierre de Villiers, le chef d'état-major des armées. « La dissuasion nucléaire est aussi pertinente au XXIe siècle, qu'elle l'a été au XXe », assure-t-il. Les deux composantes (aérienne et océanique) sont, selon lui, complémentaires. Abandon de la dissuasion, suppression d'une composante pour faire des économies : le général de Villiers est persuadé que cela ne profiterait pas à l'armement conventionnel.

 

Cinq euros par mois et par Français

 

L'amiral Rogel, chef d'état-major de la marine est clair : la dissuasion est une stratégie politique avant d'être un outil militaire. Une chose est sûre selon lui : la dissuasion doit être crédible. « Si elle ne l'est pas, elle ne dissuade pas », dit l'amiral. Pour bien dissuader, il faut la permanence à la mer, ce qui signifie au moins quatre SNLE. L'amiral Rogel donne un calcul « simpliste mais nécessaire » : « Si l'on ramène le coût annuel de l'agrégat nucléaire, qui est de 3,5 milliards d'euros, au nombre de notre population, le coût de la dissuasion est de cinq euros par mois et par Français. Est ce trop cher pour notre sécurité ? ». De l'inédit encore : la commission a auditionné les aumôniers en chef des armées, un rabbin, un imam, un pasteur, un évêque. Selon eux, cette arme « qui tue sans distinction » doit rester « hors normes ». Un ancien militaire, ancien pilote de chasse et pro-nucléaire pendant la guerre froide, a changé de fusil d'épaule : le général Bernard Norlain se fait le chantre d'un désarmement nucléaire « général - multilatéral, progressif et contrôlé ».

 

Un « obstacle à la paix »

 

Jean-Marie Collin, auteur de « Arrêtez la bombe » s'interroge : « Pourquoi le débat est-il bloqué ? Quelles sont les économies possibles et l'utilité des armes nucléaires ? Qu'en est-il de l'obligation du désarmement et de l'élimination de ces armes ? ». La France qui a signé le TNP, le Traité de non-prolifération, « ne respecte pas, dit-il, ses engagements ». En fait, selon lui, « l'arme nucléaire est un obstacle à la construction d'un véritable monde de paix ». Le recueil des auditions ne présente ni synthèse, ni conclusions. Un seul constat : celui de la présidente, qui dans l'avant-propos souligne que « le monde d'aujourd'hui n'est pas moins dangereux ni moins incertain que celui d'hier » et que « la vocation de notre outil de dissuasion demeure ». Le débat est lancé.

Dissuasion nucléaire. Le débat est lancé

Note RP Defense : débat lancé quand les écologistes étaient encore au gouvernement. L'audition des représentants religieux à l'Assemblée Nationale doit [beaucoup] s'expliquer par l'influence du mouvement anti-nucléaire [protestant- anglo-saxon ?]. Curieusement, la menace est restée la même, loin de l'Est, mais plus proche de l'Europe. Quant au renégat macaronné ....il a sans doute le syndrome qui permet d'oublier les Pershing et les SS-20. Nul doute qu'il en restera quelques un(e)s (dont RP Defense) pour pour démontrer que l'indépendance du M-51 et de l'ASMP vaut mieux que l'asservissement du Trident.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 16:55
BDC Argens comme brise-lames à Saint Mandrier

BDC Argens comme brise-lames à Saint Mandrier

 

07.07.2014 topp-decide.com

 

C’est au port de Brégaillon, à La Seyne-sur-Mer, que l'ex-bâtiment de débarquement de chars Argens a été démantelé en mai 2014. Le marché de déconstruction de ces vielles coques de la Marine nationale a été notifié le 5 décembre 2013 à Topp Decide. Les travaux ont été réalisés sur un dock flottant, afin de préserver la rade de Toulon de tout risque de pollution.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 13:55
Stefano Chmielewski élu président du GICAT

 

07.07.2014 GICAT

 

Lors de l’Assemblée Générale qui s’est tenue le mercredi 2 juillet à l’Ecole Militaire, Stefano Chmielewski, Président de Renault Trucks Défense (RTD), a été élu président du Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres (GICAT).

 

Stefano Chmielewski a rappelé que le Groupement doit maintenir son activité sur trois axes : la défense des intérêts du secteur terrestre, le développement des services pour ses membres, en particulier les PME, et le soutien à l’export pour les entreprises françaises, aussi bien dans la Défense que la Sécurité.

 

Sur proposition de Stefano Chmielewski, le conseil d’administration a décidé de nommer Christian Mons, son prédécesseur, président d’honneur du GICAT.

 

A propos de Stefano Chmielewski

 

Le Président Stefano CHMIELEWSKI est ingénieur diplômé de l’Ecole Polytechnique de Turin.

 

Après avoir été ingénieur commercial chez Fibronit et Coral France, il entre chez IVECO où, comme Directeur Export de 1986 à 1997, il est en poste en Algérie, en Egypte, en Italie, en Belgique et en Hollande avant de prendre la Direction Commerciale du Groupe.

 

Après avoir occupé de 1997 à 2001 les postes de Directeur Export puis de Directeur des Ventes chez Volkswagen, il occupe chez Renault Véhicules Industriels les postes de Vice-Président Marketing et Stratégie, avant de devenir Président et Directeur Général de Renault-Trucks de 2003 à 2012.

 

C’est grâce à cette carrière internationale qu’il maîtrise plusieurs langues (l’italien, le français, l’anglais, l’allemand, le hollandais et l’arabe).

 

Il est aujourd’hui Président de Renault Trucks Defense et de Panhard.

 

A propos du GICAT

 

Le GICAT (Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres) est un groupement professionnel créé en 1978 qui compte 185 adhérents représentant près de 260 membres, grands groupes, entreprises de taille intermédiaire (ETI), petites et moyennes entreprises (PME) qui couvrent un large spectre d’activités industrielles, de recherche, de services et de conseil au profit des forces militaires et civiles nationales et internationales impliquées dans la sécurité ou la défense terrestres ou aéroterrestres. Le rayonnement international du GICAT s’appuie sur le salon international EUROSATORY, organisé par sa filiale le COGES, ainsi que sur un certain nombre de salons de défense et/ou de sécurité à l’étranger.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 12:55
12ème édition de l'Université d'été de la Défense à Bordeaux les 8 et 9 septembre 2014

 

source Université d'été de la Défense

 

La 12ème édition de l'Université d'été de la Défense se tiendra à Bordeaux les 8 et 9 septembre 2014.

 

En plus de 10 ans, l’Université d’été de la Défense a traversé trois législatures. C’est un temps fort en ouverture de la rentrée parlementaire. Les grands sujets y sont débattus avant qu’ils ne viennent en débat dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale et du Sénat. Fidèle à son esprit originel, l’Université est autant un lieu de rencontres que d’échanges permettant de s’affranchir d’une partie du formalisme des auditions des Commissions de la Défense. L’ouverture croissante de l’Université à des personnalités internationales offre à ces discussions un regard différent et enrichissant.

 

Autour de son partenaire de Défense –chaque année différent-, cet évènement constitue également un moment à la découverte de nos armées, à travers leurs missions et leurs capacités.

 

Dès à présent, vous pouvez suivre l'élaboration de cette 12ème Université, à travers :

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 12:55
"Quel avenir pour la stratégie spatiale européenne ?" - UED 2014

 

01/07/2014 universite-defense.org

 

"Liberté d'accès et d'utilisation de l'espace - Des enjeux stratégiques partagés"

 

Jean-Yves LE GALL, Président du CNES

Stéphane ISRAEL, Président Directeur Général d’ARIANESPACE

Jean-Loïc GALLE, Président directeur général de THALES Alenia Space

Yohann LEROY, Directeur Technique d’EUTELSAT

François AUQUE, Directeur général Space Systems, AIRBUS Defense and Space

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 12:45
photo EMA

photo EMA

 

07/07/2014 Par Lefigaro.fr avec AFP

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a estimé que le regain de tensions en Centrafrique est lié au fait que le processus politique pour stabiliser le pays "est en panne". M. Le Drian se rend aujourd'hui en Centrafrique pour une visite de deux jours, après qu'une dizaine de soldats français de la force Sangaris ont été blessés la semaine dernière lors d'accrochages avec des groupes armés.

 

Suite de l'article

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:55
Satellites d’observation Astrium

Satellites d’observation Astrium

« Pour la France, l’industrie de défense est un investissement productif », Marwan Lahoud, directeur général délègue à la stratégie et à l’international d’Airbus Group / DR

 

04/07/2014 Propos recueillis par Michel Cabirol, Fabrice Gliszczynski et Philippe Mabille – LaTribune.fr

 

Le directeur général délégué en charge de la stratégie et de l'international d'Airbus Group, Marwan Lahoud, qui préside aussi le Gifas (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales), explique pourquoi il est crucial de préserver en France une industrie de défense forte pour nourrir l’innovation dans le civil. Et de se préparer à la concurrence chinoise ainsi qu’à l’arrivée de nouveaux concurrents, tels SpaceX.

 

 

LA TRIBUNE - L'industrie de défense française vit en permanence une épée de Damoclès au-dessus de sa tête avec des coupes budgétaires qui peuvent arriver à tout moment. Comment gérez-vous cette situation ?

Quand l'Etat a besoin de faire des économies, le budget de la défense est le premier vers lequel Bercy se tourne. D'un trait de plume, il peut supprimer des crédits dans le budget de la Défense avec des conséquences qui sont gérées par les industriels, qui s'adapteront quoi qu'il arrive, et les armées. Notre travail est d'adapter l'outil industriel à la demande. Depuis vingt ans, notre industrie s'est radicalement et profondément transformée, les armées aussi d'ailleurs. Il y a vingt ans, l'industrie aéronautique était extrêmement dépendante des crédits militaires. Aujourd'hui il existe très peu d'acteurs industriels de premier rang qui sont purement défense. Ce qui veut dire qu'il y a très peu d'acteurs très dépendants du budget de la défense. Si je prends par exemple Dassault Aviation - car tout le monde pense naturellement que l'avionneur ne vit que grâce au Rafale - et bien Dassault Aviation c'est 70 % de chiffre d'affaires dans le civil ! Pour Airbus Group c'est 80-20.

 

Vous avez besoin de visibilité...

... Exactement, nous avons besoin de voir. Et la seule exigence que nous avons face aux responsables politiques, nous dirigeants d'entreprises est : « dites-nous ce que vous prévoyez et surtout ne changez pas les règles au milieu de l'exercice ». Nous avons été rassurés par le président de la République et le Premier ministre.

 

Vraiment ?

Si à chaque fois qu'on nous annonce quelque chose, on commence par se dire : « je n'y crois pas », on ne peut pas avancer. Je crois à la parole du Président de la République et du Premier ministre. Mais je connais également l'équation économique du pays qui est compliquée.

 

Pourtant en tant qu'industriel de la défense, vous savez ce que valent les promesses des politiques...

... Nous allons regarder tout cela avec attention et vigilance. L'industrie dispose actuellement d'un cadre qui est la loi de programmation militaire (LPM) et d'un budget de la défense en 2014. L'exercice budgétaire est un art difficile. Mais la situation aurait été différente si les arbitrages du Président et du Premier ministre s'étaient terminés par une révision de la LPM. Ce n'est pas le cas et aujourd'hui, la LPM votée fin 2013 est maintenue. Elle va nous permettre de travailler avec un cadre bien défini. Mais évidemment, nous nous adapterons aux décisions conjoncturelles.

 

Indépendamment des arbitrages du Président, la défense a déjà perdu 1 milliard en six mois...

... C'est vrai que c'est une situation inquiétante mais c'est une inquiétude normale. Cela fait 20 ans que cela dure : les gels, les reports, les annulations sont des outils budgétaires qui ne sont pas nouveaux.

 

Très clairement vous demandez que les crédits restent inchangés sur toute la LPM...

... Ce qui est important pour nous, c'est que le cadre de la LPM ne varie pas, qu'il ne change pas de format. Je le trouve d'ailleurs très intéressant notamment avec l'apport de la révision triennale. Nous savons très bien qu'à chaque construction budgétaire, il y a des nouveautés qui sont introduites mais il faut qu'elles entrent dans le cadre tracé par la LPM.

 

Pour Airbus Group, existe-t-il des programmes en danger ?

Il n'y a pas de programmes en danger tant que le cadre ne change pas. La LPM a confirmé nos programmes : A400M, avions-ravitailleurs MRTT, hélicoptères de transport NH90 et les programmes de satellites militaires. Il reste en revanche à réussir son exécution. Nous resterons très vigilants sur l'exécution et la préparation du budget 2015 pour éviter que les glissements ne se traduisent par une altération majeure de l'économie générale de chaque programme.

 

Où en est Airbus Group dans ses discussions avec la direction générale de l'armement (DGA) pour étaler vos programmes ?

Les négociations sont en cours. C'est fait pour le NH90 depuis l'année dernière. Sur l'A400M et le MRTT, nous sommes sur le point d'aboutir. Une des obligations de la DGA avant de signer un contrat est d'avoir une assurance raisonnable que l'Etat peut honorer ses engagements. Actuellement, il n'est pas illogique qu'il y ait un peu de flottements dans les négociations tant de notre côté que du côté de la DGA.

 

Suite de l'entretien

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:55
LE CENTENAIRE 1er Régiment de Spahis 1914-2014

 

« LE CENTENAIRE 1er régiment de spahis 1914-2014» du Capitaine Carole Chalavon et Jean-François Tixier


Essentiellement photographique, cet ouvrage pose un regard esthétique et original sur le 1er régiment de spahis.
C’est donc au travers du parcours d’un personnage fictif que ce livre propose au lecteur de découvrir l’âme de cette unité indigène, née au Maroc en 1914, et dont le nom reste étroitement associé aux grands rendez-vous de notre Histoire.
Tirage 1000 ex. Prix de vente : 15 € (frais de port 8 €)

 

Joindre à la commande le règlement à l’ordre de Jalla et envoyer l’ensemble à la cellule communication du 1er régiment de spahis, quartier Baquet – BDD de Valence- BP 1008- 26032 Valence.
Bonne lecture !

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:54
Raid à la mémoire du commandant Boiteux

 

07.07.2014 Armée de Terre

 

Du 23 au 29 juin, 13 militaires, coureurs cyclistes, de l'école de l'aviation légère de l'armée de Terre se sont élancés dans un raid de 800 km de Dax au Cannet des Maures. Une épreuve sportive dédiée à la mémoire du commandant Boiteux, mort pour la France au Mali, qui a permis de récolter des dons pour les associations d'aide aux blessés de l'armée de Terre.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:50
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

4 Juillet 2014 enderi.fr

 

Menées en toute discrétion depuis plusieurs mois, les discussions pour le rapprochement entre Krauss Maffei Wegmann (KMW) et Nexter sont symptomatiques des reconfigurations nécessaires entre des acteurs européens de l’armement terrestre bien trop dispersés. Bien conscients de l’effet de masse nécessaire pour s’imposer sur des marchés ultra-concurrentiels, Nexter met aussi en œuvre une stratégie fondée sur l’innovation produit.

 

Un EADS de l’armement terrestre ?

 

L’appellation est encore prématurée, et de fait EADS n’existe plus, mais le rapprochement entre KMW et Nexter, réunis sous l’acronyme KANT (« KMW and Nexter Together »), est peut-être le premier pas vers l’émergence d’un acteur majeur de l’armement terrestre au niveau européen. Le but revendiqué est d’assurer d’une part la pérennité d’une industrie de défense européenne, fragilisée en raison de sa dispersion entre une dizaine d’acteurs, et de concurrencer directement les géants General Dynamics Land Systems, et BAe Systems. Sur le modèle de ce qui a été fait pour EADS (maintenant Airbus Group) dans le domaine aéronautique, et MBDA dans le secteur des missiles, Nexter et KMW entendent amorcer le processus de restructuration de l’industrie de l’armement terrestre attendu et espéré depuis une décennie.

 

La prudence reste néanmoins de mise et l’opération n’est pas encore réellement finalisée, tant les fusions dans ce secteur sont délicates, en raison des enjeux de souveraineté et de compétences industrielles. Une fusion nationale a ainsi longtemps évoqué entre Nexter et RTD (déjà propriétaire d’ACMAT depuis 2006 et Panhard depuis 2012), mais le projet n’a jamais abouti. Les rapprochements entre France et Allemagne sont également évoqués depuis longtemps mais sans résultat. De plus, il ne s’agit pas encore d’une fusion, mais d’un rapprochement d’ici début 2015 sous l’égide d’une holding commune, détenue à parts égales par GIAT Industries SA  et par Wegmann GmbH & Co, respectivement actionnaires à 100 % de Nexter Systems et KMW Gmbh & Co. Toutefois, la grande discrétion dans laquelle les négociations ont été menées avant l’annonce laisse pour une fois augurer d’une issue plus favorable, pour autant que la volonté politique reste constante. Nexter est en effet une des rares entreprises encore 100 % étatique.

 

Une gamme de produits élargie

 

Dans le domaine artillerie, le CAESAR poursuit sa brillante carrière internationale avec des opportunités au Brésil, après plusieurs succès en Asie et de grands espoirs en Inde. Si le système d’armes reste le même, le châssis s’adapte selon les pays pour s’attirer les bonnes grâces des industriels locaux et donc des décideurs politiques. Toujours dans le domaine artillerie, le programme de canon 40 CTC (40 Cased Telescoped Cannon) mené par CTA International,  joint-venture entre BAe Systems et Nexter, a franchi une étape importante avec la qualification du système d’armes et de ces munitions. Destiné à équiper les programmes Scout et WCSP  britanniques, ce système novateur, qui sera également présent sur le futur EBRC, est envisagé comme standard OTAN pour les canons de moyen calibre, élément déterminant que lui ouvrirait les portes de marchés considérables en volume.

 

Tranchant pour l’occasion avec l’image très haut de gamme, et donc très chère, des productions hexagonales, Nexter a présenté pour la première fois au public son blindé Titus. Véhicule de transport de troupes à six roues motrices, ses protections balistiques sont évolutives jusqu’au niveau 4 (plus possibilités de protections anti-RPG) et protections contre les mines jusqu’aux niveaux 4a/4b (STANAG 4569). Il est déclinable en outre en une petite dizaine de versions : EVASAN, PC, RAV, REC ou encore une originale version MOUT (que Nexter propose aussi sur l’Aravis). Mais la caractéristique que retiendront bien des observateurs est son prix contenu : environ 700 000 euros l’unité (hors « options » et armements), soit bien moins que la moyenne du marché pour un véhicule occidental. Loin d’être un véhicule low-cost, compte tenu du savoir-faire de Nexter, le Titus s’impose comme une solution intermédiaire et un bon compromis aux demandes souvent irréalistes pour un véhicule à la fois bien protégé, fiable, rustique, confortable, performant mais peu cher. Bien que n’étant pas la réponse de Nexter au futur appel d’offre pour le VBRM en remplacement des VAB, contrairement au prototype XP2 présenté à Eurosatory 2012, le Titus ne manquera certainement pas de faire valoir ses atouts auprès des états-majors français.

 

Spécialiste des blindés moyens et lourds, Nexter a également profité du salon Eurosatory pour présenter une version évoluée du VBCI, concurrent malheureux sur plusieurs appels d’offre internationaux, même si d’autres opportunités existent encore, notamment au Danemark. Il a également fait étalage des différentes possibilités offertes par l’ARAVIS, qui connait un certain succès à l’export.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:25
Army of Colombia has take delivery of three new Nexter System LG1 Mk III 105mm light guns.

 

July 5, 2014 armyrecognition.com

 

In June 2014, Army Colombia has take delivery of three new light gun Nexter LG1 105mm Mk-III which is equipped with an autonomous ballistic computer for artillery system. The Nexter LG1 is especially designed to be used by rapid reaction forces.

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 10:55
Marwan LAHOUD réélu Président du GIFAS

 

03/07/14 GIFAS

 

A l’issue de l’Assemblée générale ordinaire du Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS), qui s’est tenue le 3 juillet 2014, M. Marwan LAHOUD, Directeur Général Délégué à la Stratégie et à l'International d’AIRBUS GROUP, a été réélu Président du GIFAS.

 

Dans son allocution, M. Marwan LAHOUD a évoqué les trois axes d’actions qu’il a définis pour le GIFAS : « assurer le rayonnement du secteur , renforcer notre présence à l’international, mettre en valeur et conforter l’organisation de notre filière. » Il a poursuivi en constatant que l’industrie aéronautique et spatiale française « est un pôle d’excellence technologique et économique pour la France et une filière cohérente, solidaire et dynamique, régulièrement citée en exemple. »

Les bons résultats de 2013 confirment ce dynamisme avec un chiffre d’affaires de 48,4 Md€ (+9%), des commandes reçues de 74,5 Md€ (+ 49%), un solde excédentaire de la balance commerciale nationale de 22 Md€ et 177 000 hommes et femmes (+7 000 personnes) qui travaillent dans les 332 entreprises adhérentes au GIFAS.

« Pour 2014, nous prévoyons 10 000 recrutements, soit une inflexion relative, mais avec encore un solde positif de créations nettes d’emplois. Ce sera donc un temps de respiration. » a précisé Marwan Lahoud.

Le Président du GIFAS a insisté sur la nécessité de pérenniser le co-investissement avec l’Etat qui permet d’anticiper les grandes décisions stratégiques.

Le Président du GIFAS a ensuite évoqué le Crédit Impôt Recherche (CIR) qui « constitue un bon exemple d’instrument politique d’incitation à la recherche. Nous y sommes tous très attachés. Il est indispensable de poursuivre notre action afin de le sanctuariser pour tous les acteurs du secteur, grands groupes et PME.»

Pour conclure, le Président du GIFAS a rappelé les enjeux importants qui se profilent d’ici la fin de cette année et pour 2015 :

- « préparer et réussir le 51èmeSalon du Bourget qui se tiendra du15 au 21 juin 2015 ;

- suivre avec la plus grande attention les évolutions du contexte budgétaire de notre pays et notamment celles qui pourraient avoir des conséquences négatives sur l’exécution de la Loi de programmation militaire ;

- dans le domaine spatial, les décisions qui seront prises lors de la prochaine Ministérielle de Luxembourg en décembre 2014 seront stratégiques. Nous allons poursuivre le travail déjà engagé dans le cadre de la préparation de ce rendez-vous majeur pour l’avenir du secteur spatial. »

 

Emmanuel VIELLARD, est reconduit à la présidence du GEAD

 

Le GEAD (Groupe des Equipements Aéronautiques et de Défense) du GIFAS a procédé, au cours de son Assemblée plénière du 3 juillet 2014, au renouvellement de son Comité de Direction.

M. Emmanuel VIELLARD, Président de LISI AEROSPACE, a été réélu à la présidence du GEAD.

Les vice-présidents sont M. Patrick DAHER, Président du Groupe DAHER et M. Alain SAURET, Président-Directeur Général de LABINAL POWER SYSTEMS.

 

Bertrand LUCEREAU, élu à la présidence du COMITÉ AÉRO-PME

 

Le Comité AÉRO-PME du GIFAS a procédé, au cours de son Assemblée plénière du 3 juillet 2014 au renouvellement des membres de son Bureau.

M. Bertrand LUCEREAU, Président de SECAMIC, a été élu à la présidence du Comité AÉRO-PME. Il succède à M. Thierry VOIRIOT, dont le mandat s’est achevé statutairement.

M. Christophe CADOR, Président de FINAERO, devient le vice-président du Comité.

 

A l’issue de l’Assemblée générale du 3 juillet 2014, la nouvelle composition du Conseil et du Bureau du GIFAS est la suivante :

 

MEMBRES DU BUREAU

Président

M. Marwan LAHOUD

Présidents d'Honneur

M. Henri MARTRE

M. Serge DASSAULT

M. Jean-Paul BECHAT

M. Philippe CAMUS

M. Charles EDELSTENNE

M. Jean-Paul HERTEMAN

Premier Vice-Président

M. Eric TRAPPIER

Vice-Présidents

M. Patrick DAHER (3)

M. Jean-Bernard LEVY

M. Marc VENTRE

M. Emmanuel VIELLARD (1)

Commissaire général des Salons Internationaux de l’Aéronautique et de l’Espace

M. Emeric D’ARCIMOLES

Trésorier

M. Bertrand LUCEREAU (2)

Membres

M. François AUQUE

M. Antoine BOUVIER

M. Fabrice BREGIER

M. Pascal BRIER

M. Georges DUVAL

M. Guillaume FAURY

M. Jean-Loïc GALLE

M. Michel MATHIEU

M. Pierre-Eric POMMELLET

M. Alain SAURET (3)

M. Olivier ZARROUATI

MEMBRES DU CONSEIL

M. Olivier ANDRIES

M. Philippe BOTTRIE

M. Christophe CADOR (4)

M. François DESPRAIRIES

M. Philippe GAUTIER

M. Jean-Marc NASR

M. Laurent POIRIER

M. Jean-Pierre SALAÜN (5)

M. Loïk SEGALEN

M. Jean-Claude VOLOT

Délégué Général

M. Pierre BOURLOT

 

(1) Président du GEAD

(2) Président du COMITE AERO-PME

(3) Vice-Président du GEAD

(4) Vice-Président du Comité AERO-PME

(5) Médiateur de la filière

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 10:54
Le général de Courrèges à la tête de l'IHEDN, l'amiral de Tarlé devient major général de la Marine.

 

04 juillet Jean-Dominique Merchet

 

Le général Bernard de Courrèges d'Ustou va être nommé à la tête de l'IHEDN, où il succèdera au général Jean-Marc Duquesne, qui quitte le service. Le général de Courrèges, un cavalier qui a commandé le 1er/11ème Cuir, était chef du cabinet militaire du Premier ministre depuis 2010.

 

Le colonel Benoît Durieux quitte le cabinet du ministre de la Défense pour prendre la tête du CHEM, le centre des hautes études militaires. Cet officier de Légion est un intellectuel respecté auteur d'une thèse sur l'introduction de Clausewitz en France. Un autre officier intellectuel, le colonel Jérôme Pellistrandi, va prendre, lui, la direction de la Revue Défense Nationale (RDN).

 

Dans la marine, l'amiral Arnaud de Tarlé va être nommé major général, c'est-à-dire numéro 2.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 07:56
Au cœur du commando Hubert, le plus secret de l’armée française

 

7 juillet 2014 Portail des Sous-Marins

 

Le commando Hubert qui fait partie des forces spéciales est l’une des unités les plus secrètes de l’armée française. Ces nageurs de combat sont spécialisés dans la lutte sous-marine, le saut en parachute sous oxygène à plus de 4000 mètres et dans la lutte anti-terroristes.

 

Référence : Tf1

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 07:55
Plan anti-djihad: les pistes du gouvernement

 

07/07/2014 Par LEXPRESS.fr

 

Bernard Cazeneuve présentera ce mercredi en conseil des ministres son plan anti-djihad. Près de 800 jeunes sont concernés: 300 sont déjà partis en Syrie, 180 sont sur la route, une centaine aurait fait part de leur envie d'y aller. Enfin, plus d'une centaine de combattants sont sur le chemin du retour.

 

"Nous avons un devoir absolu de réagir". Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, présentera mercredi en conseil des ministres son projet de loi pour lutter contre le djihad armé. Dans un entretien publié dans Le Parisien, Bernard Cazeneuve fournit un bilan détaillé de l'ampleur en France du phénomène des candidats au djihad en Syrie. 

"Près de 800 jeunes sont concernés: soit ils sont déjà partis sur le théâtre des opérations djihadistes en Syrie - c'est le cas de 300 d'entre eux, soit ils ont émis le souhait d'y aller, et pourraient partir demain. Une trentaine y sont morts, 180 seraient sur la route, une centaine aurait matérialisé la volonté de s'y rendre et plus d'une centaine serait sur le chemin du retour. Parmi eux, il y a de plus en plus de femmes et de mineurs".

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 07:50
METEOR firing from Gripen photo Saab

METEOR firing from Gripen photo Saab

 

7 July 2014 Saab

 

Defence and security company Saab and FMV have concluded missile integration firings with Gripen and the MBDA Meteor BVRAAM (Beyond Visual-Range Air-to-Air Missile). These latest firings, conducted earlier this year, further verified missile integration with Gripen and validated seeker performance and missile range. This was the last major trials task required to clear the new missile for operational service on the Gripen C/D multi-role fighter. Full Meteor capability will be delivered as part of Gripen’s latest MS20 (Materiel System 20) combat systems update for the Swedish Air Force. Once MS20 has been cleared for service Sweden, and Gripen, will have the world’s first and only functional Meteor BVRAAM capability.

 

In March 2014 Gripen conducted two airborne launches with MBDA’s ramjet-powered, Meteor very long-range air-to-air missile. These were the final Meteor launches before the missile is cleared for operational service with Gripen. The shots were carried out over consecutive days, on 12 and 13 March, at FMV’s Vidsel Test Range in northern Sweden. Saab performed the trials in cooperation with its customer, the Swedish Defence Materiel Administration (FMV), along with the Meteor supplier team which includes the missile prime contractor MBDA (and Saab).

 

Two Meteors were fired at remotely-controlled targets. The tests demonstrated missile safe separation from the aircraft and datalink functions between the aircraft and missile. The tests also validated missile performance for the customer, FMV.

 

Saab’s previous successful Meteor trials in Sweden had already provided software verification of the Meteor system integration. The March 2014 trials completed the full integration programme for Gripen C/D and MS20. The March firings added significant additional data to Saab’s experience in using the missile with an operational combat aircraft, experience that is unrivalled after years of development and integration trials with the Meteor.

 

The March 2014 trials parameters included firings at both low and high altitude and at speed while the launch aircraft was manoeuvring, as well as demonstrating a long engagement range, engagement of manoeuvring targets, aircraft/missile datalink functionality and missile seeker performance.

 

Since March Saab has supported further Gripen/Meteor trials work in support of the final MS20 standard, including flight qualities testing and carefree handling validation. Delivery of the final MS20 to FMV, and subsequent operational test and evaluation, will be completed by the end of this year.

 

“For Saab Aeronautics it has been a privilege to work together with the Meteor team during the development programme. The integration of this capability for the Swedish Air Force is a first for this kind of BVR missile. Sweden now has a head start in developing strategies to use this capability in air combat”, says Tobias Andersson, Project Manager for the Meteor integration, Saab.

 

Sweden is working with France, Germany, Italy, Spain and the UK to develop and field the Meteor BVRAAM, with MBDA acting as the programme’s prime contractor. The Meteor is a highly advanced, long-range and agile air-to-air weapon that is uniquely designed to counter the most sophisticated airborne threats of the 21st century. Full Meteor integration will be delivered to the Swedish Air Force as part of the MS20 systems update. When MS20 enters service in 2015 Gripen will be the first platform with an operationally effective Meteor capability. At that point Meteor capability also becomes available for other Gripen users. Sweden has signed a contract for delivery of serially-produced Meteor missiles in addition to the integration missiles that were used during trials.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 07:45
Défilé des drapeaux Africains 14 Juillet 2010 - C.Fiard DICOD

Défilé des drapeaux Africains 14 Juillet 2010 - C.Fiard DICOD

 


07.07.2014 Leïla Beratto, correspondante RFI à Alger

En Algérie, le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra a confirmé ce dimanche 6 juillet que des soldats algériens défileraient bien sur les Champs Elysées pour le 14 juillet prochain. Annoncée par Paris il y a quelques jours, cette participation ne fait pas plaisir à tout le monde. Et la polémique pourrait bien prendre de l’ampleur.

 

C’est désormais officiel, mais pas sûr que la polémique se calme. Lorsque Paris annonce que 80 pays dont l’Algérie participeront au défilé du 14 juillet, les dents grincent. Aujourd’hui, les anciens combattants sont opposés à cette participation, la presse n'y est pas favorable non plus.

Premier problème : Paris veut remercier les nations qui l’ont aidé pendant la Première Guerre mondiale. Sauf qu’a l’époque, l’Algérie n’était pas un pays, mais un département français. Entre 1914 et 1918, près de 200 000 Algériens sont envoyés en France, certains le sont par la force.

 

Une lecture séquentielle de l’histoire

Deuxième problème : pour certains, si des Algériens se sont engagés, c’est parce qu’ils espéraient avoir plus de droits. Or ces droits, ils ne les ont pas obtenus à la fin de la guerre. Historiens, militaires et journalistes ne comprennent pas comment l’Algérie peut aller sur les Champs Elysées sans qu’un travail de mémoire plus profond ne soit fait.

Et le journal El Watan résume la polémique ainsi : « l’invitation française à Alger pour faire défiler des soldats de l’ANP le 14 juillet démontre que la France officielle n’a qu’une lecture séquentielle de l’histoire, de sa propre histoire d’ancienne puissance coloniale. »

 

→ À CONSULTER : Notre dossier consacré au centenaire de la Grande Guerre

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 07:40
Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire  photo Franck Dubray

Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire photo Franck Dubray

 

7 juillet 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Crise ukrainienne ou pas, les 400 marins russes qui formeront les équipages des bâtiments de projection et de commandement (BPC) de classe Mistral construits par la France pour la Russie sont en formation à Saint-Nazaire depuis une semaine.

 

Les marins, qui constituent deux équipages de 200 hommes, doivent se former au maniement des Mistral d’ici l’automne prochain. Ils seront logés à bord du navire militaire Smolny de la Flotte russe de la mer Baltique.

La Russie et la France ont signé en 2011 un contrat de 1,2 milliard d’euros pour la construction de deux bâtiments de type Mistral pour la Marine russe. Ces navires sont en cours de construction aux chantiers STX de Saint-Nazaire.

Les Canadiens ont pu voir ces bâtiments lors d’un exercice amphibie au Québec les 20 et 21 juin dernier quand 200 militaires du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada ont débarqué du navire de guerre français en Gaspésie.

Le premier bâtiment – le Vladivostok – a été mis à l’eau et sera remis à la Russie à l’automne 2014, et le second – baptisé Sébastopol – à l’automne 2015.

En pleine crise ukrainienne par contre, la livraison des BPC français à la Russie a provoqué des tensions entre Paris et ses alliés, particulièrement vives dans le cas des États-Unis qui se sont montrés franchement hostiles à la vente des navires à Moscou.

En mai 2014, ses congressistes américains ont même été jusqu’à appeler le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen à racheter ou à louer les navires français construits pour la Russie.

Cependant, les autorités françaises ont manifesté leur intention de remplir leurs engagements malgré les pressions de Washington, le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, déclarant finalement que le contrat signé serait honoré.

Les contrats passés entre la Russie et la France prévoyaient une garantie de maintenance des bâtiments et engageaient la partie française à transmettre aux Russes tous les documents techniques.

En outre, les chantiers navals russes sont en mesure d’assurer sans aide extérieure la maintenance des BPC de type Mistral commandés à la France, s’il faut en croire ce qu’a déclaré cette semaine lors d’une conférence de presse à Moscou le vice-ministre russe de la Défense, Iouri Borissov.

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