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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 11:25
FAA : coopération régionale avec un bâtiment mexicain

 

04/07/2014 Sources : EMA

 

Le 26 juin 2014, la frégate de surveillance « Germinal » et le bâtiment auxiliaire logistique mexicain «  Huasteco » ont réalisé un PASSEX  (Passing exercice) au large de la Martinique. Cet entraînement conjoint était suivi d’une escale de deux jours du navire mexicain à Fort-de-France.

 

Lors d'une patrouille commune, les marins du Germinal et du Huasteco se sont livrés à plusieurs entraînements conjoints. Le premier d’entre eux était un exercice d’évolution tactique. Des membres d’équipage ont également conduit un exercice croisé de contrôle maritime suivi d’une visite de bâtiment et d’une enquête de pavillon.

 

Cet entraînement s’est révélé très instructif pour les marins français et mexicains qui ont pu ainsi affiner des procédures opérationnelles communes. Pendant l’escale, les marins mexicains ainsi que plusieurs cadets embarqués ont découvert la base navale de Fort de France et les missions de la marine nationale aux Antilles.

 

Le « Huasteco » assure actuellement la formation de 77 cadets de l’Ecole navale militaire du Mexique (Heroica Escuela Naval Militar). Ce navire de 70 mètres de long a appareillé de Veracruz (Mexique), avec  son équipage de 89 marins (166 avec les cadets), le 18 juin dernier.

 

Dans le cadre de leurs missions, les forces armées aux Antilles (FAA) mènent des actions de coopération régionale et entretiennent des relations privilégiées avec l’ensemble des nations présentent dans la zone maritime Antilles. Parallèlement à leur mission de protection du territoire national, de prévention et de préservation des intérêts français, elles sont engagées dans la lutte contre le narcotrafic dans leur zone d’action. Elles sont également mandatées pour mener des opérations de secours d’urgence d’aide aux populations sinistrées.

FAA : coopération régionale avec un bâtiment mexicain
FAA : coopération régionale avec un bâtiment mexicain

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 11:45
Niger : Focus sur le soutien de l’armée de l’air

 

04/07/2014 Sources : EMA

 

Depuis novembre 2012, des militaires des unités de la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) sont déployés à Niamey, au Niger, pour assurer l’appui aux déploiements opérationnels des unités du détachement air (DETAIR).

 

La BAAMA est composée :

du 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) ;

du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) qui a pour mission de réaliser les infrastructures opérationnelles initiales nécessaires au déploiement d’un dispositif aérien sur un théâtre d’opération extérieure ;

du groupement des systèmes d’information et de communication tactiques de l’armée de l’air (GTSICAéro) qui assure la projection des capacités tactiques (matériels informatiques, réseaux, liaisons satellites, etc.) ;

du groupement aérien des installations aéronautiques (GAIA) qui est responsable de la composante logistique indispensable à l’approvisionnement des matériels d’infrastructures spécifiques de milieu.

 

A Niamey, les militaires du 25e RGA et du GAAO se sont notamment illustrés avec la mise en place d’infrastructures verticales (protections, clôtures, montage d’astro-arche et de structure métallo...) et horizontales (taxiway, parking avions de transport tactique (ATT), plot de stationnement pour C-135). (Lien brève travaux Niamey)

 

Les élongations importantes de l’opération Serval sur le territoire malien ont nécessité l’intervention de spécialistes de la BAAMA dans plusieurs villes (Gao, Mopti…) avec successivement une phase de reconnaissance, une phase d’expertise, puis une phase d’engagement des travaux. Dès le début des opérations, elle a été la garante des capacités de déploiement de la force.

Niger : Focus sur le soutien de l’armée de l’air
Niger : Focus sur le soutien de l’armée de l’air
Niger : Focus sur le soutien de l’armée de l’air

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 11:30
Mirage : Thales sur la piste d'un mégacontrat en Egypte

L'Egypte va-t-elle moderniser sa flotte de Mirage ?

 

04/07/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe d’électronique propose à l'Égypte de moderniser sa flotte de Mirage. Une offre évaluée entre 1 et 2,5 milliards d'euros selon les différents schémas.

 

Il n'y pas que les corvettes Gowind de DCNS en Égypte, un contrat qui pourrait être mis en vigueur dans les jours prochains, selon nos informations. Thales retravaille également très sérieusement depuis plus de deux ans sur un projet de modernisation des Mirage de l'armée de l'air égyptienne, selon des sources concordantes. Et si le dossier est très sensible en raison d'Israël, Paris a toutefois donné son autorisation au groupe électronique de présenter à nouveau une offre de modernisation des Mirage de l'armée de l'air égyptienne qui disposerait encore d'une centaine d'appareils (Mirage 2000 et Mirage 5). Paris surveille ce dossier de très près. "Pas question de faire n'importe quoi", explique-t-on à la Tribune.

La nouvelle offre est évaluée à au moins 1 milliard d'euros et pourrait atteindre jusqu'à 2,5 milliards d'euros selon les différentes versions proposées aux Égyptiens. Avec le feu vert  de Dassault Aviation, Thales remet régulièrement à jour son offre en attendant que les Égyptiens, qui cherchent un budget pour ce programme, se décident de lancer cette opération... ou pas. Mais le projet de modernisation des Mirage n'est pas un projet nouveau. Notamment un projet de modernisation de 16 Mirage 2000 de l'armée de l'air égyptienne ne s'est jamais concrétisé (radar RDY3 et  missiles air-air Mica).

 

L'Égypte client de lancement du Mirage 2000 à l'export en 1981

En décembre 1981, l'Égypte est devenue le client de lancement à l'export du Mirage 2000 avec la commande (contrat Nashone) de 20 Mirage 2000 EM/BM de défense aérienne. Ces avions ont été livrés à l'armée de l'air égyptienne entre juin 1986 et janvier 1988.

Auparavant, entre 1977 et 1983, l'armée de l'air égyptienne a reçu 81 Mirage 5, financés vraisemblablement par l'Arabie Saoudite. Au début des années 90, l'armée de l'air égyptienne aurait reçu les Mirage 5 M/DM de l'armée de l'air zaïroise. En 2005, l'Egypte a reçu des Emirats Arabes Unis 19 Mirage 5 d'occasion.

Le Caire a déjà confié la modernisation des Mirage 5 à des industriels français. Sagem (groupe Safran) a signé le contrat Horus en 2003 pur la modernisation de 24 Mirage 5. Des appareils modernisés puis livrés entre 2006 et 2008. Par ailleurs, En juillet 2011, l'Inde avait signé un contrat de modernisation de ses 51 Mirage 2000. Un contrat qui s'est élevé à 2,7 milliards d'euros, dont 1,4 milliard à partager pour la rénovation entre Thales et Dassault Aviation et 959 millions pour l'achat des missiles du missilier européen MBDA.

 

L'Égypte un temps intéressée par le Rafale

Au début de l'été 2011, les militaires égyptiens envoient à Paris une "expression d'intérêt" pour 12 à 20 Rafale. Paris est alors très embarrassé et Dassault Aviation n'est pas intéressé. Pour autant, Paris commence à discuter avec Le Caire pour comprendre le besoin des militaires égyptiens. Des pilotes égyptiens essaieront même le Rafale. Mais cela n'ira pas plus loin.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 17:20
La fête d’Indépendance américaine célébrée au CRR-Fr / Crédits : Armée de Terre

La fête d’Indépendance américaine célébrée au CRR-Fr / Crédits : Armée de Terre

 

04/07/2014 CRR-FR  - Armée de Terre

 

Hier, le 3 juillet 2014, les Américains étaient à l’honneur à la Citadelle lilloise, au cœur du Corps de réaction rapide France (CRR-Fr). La délégation américaine de cet état-major multinational a organisé une cérémonie de commémoration du 238e anniversaire de l’Independence Day, jour d’indépendance des États-Unis d’Amérique.

 

Le général de corps d’armée Eric Margail, commandant le CRR-Fr, a salué cette initiative et s’est joint, ainsi que les cadres de l’état-major, à cette commémoration toute symbolique et haute en couleurs.

 

A l’issue de cette cérémonie, le contingent américain du CRR-Fr, accompagné des familles, a invité le personnel du CRR-Fr à partager un repas 100 % US : hamburgers, hot-dogs et autres cookies ont régalé les invités qui, chaque année, partagent avec leurs collègues américains un excellent moment de cohésion multinationale.http://www.defense.gouv.fr/actualites/communaute-defense/la-fete-d-independance-americaine-celebree-au-crr-fr

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 16:55
Macaronage sur la base aérienne 705 de Tours

 

04/07/2014 Armée de l'air  

 

Mercredi 25 juin 2014, lors de la journée de l’aviateur, la base aérienne 705 de Tours a breveté de jeunes pilotes en présence de nombreuses autorités militaires et civiles dont le maire de Tours M. Serge Babary.

 

La journée a débuté par une cérémonie solennelle au cours de laquelle ont été remis 14 brevets de pilote de chasse, deux brevets de NOSA (navigateur officier système d'armes) ainsi que deux poignards d’officier. Le général de corps aérien Serge Soulet, commandant les forces aériennes (CFA) et le soutien des forces aériennes (CSFA) a présidé la cérémonie. Il a lu l’ordre du jour du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, afin de commémorer les 80 ans de l’armée de l’air.

 

Découverte du simulateur Alphajet, de la tour de contrôle, des maquettes pédagogiques de l’unité d’instruction Alphajet, étaient au programme de l’après-midi à l'occasion de la journée de l'aviateur. Enfin des conférences portant sur la sécurité des vols étaient proposées au profit des équipages des aéroclubs locaux ainsi que sur l’histoire de la base aérienne 705 de Tours.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 16:55
Sharing capabilities to enhance military operations

 

2 July - Norbert Thomas – EATC

 

EATC assigns personell to RAMCC Lyon

 

Beginning next week, the RAMCC at Lyon (Regional Air Movement Coordination Centre) - dealing with the coordination and tasking of the intra-theatre airlift operations for Serval and Sangaris - works in even more close relationship to the EATC, preparing both missions with air transport assets from Europe to Afrika and back: To advice and assist command structures in air transport matters, EATC has begun to install a shift-system with own personell, catching up duty when- and wherever assistance becomes necessary. Starting next Monday, first French AT-specialists of the EATC will join the multinational RAMCC to start the cooperation. After the first two officers have settled the environment, the air transport cell will constantly be manned with EATC personell deployed from Eindhoven Air Base. To balance all EATC Participating Nations efforts equally, each nation contributes one contingent per month. With Spain joining in July as sixth EATC Participating Nation, the reinforcement for the RAMCC is therewith settled until the end of the year.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 16:55
photo EMA

photo EMA

 

03.07.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Le ministère de la Défense a annoncé les noms des sociétés retenus pour l'affrètement d'aéronefs destinés au transport aérien national ou international de passagers, de leurs bagages et/ou de fret pour les besoins urgent du Ministère de la Défense (Lot 1: Passagers, Lot 2: Fret, Lot 3: Fret Hors Gabarit).

 

Lot n°1 Intitulé : Affrètement d'aéronef(s) destiné(s) au transport aérien national ou international de passagers, de leurs bagages et/ou de fret pour les besoins urgent du Ministère de la Défense (Lot 1 : Passagers).
Il a été attribué à 7 sociétés : AVICO, NATIONAL AIR CARGO (Allemagne), ICS , MK PARTNAIR , CHAPMAN FREEBORN , AIRCRAFT CHARTERING SERVICES , AIR PARTNER.

 

Lot n° 2 Intitulé : Affrètement d'aéronef(s) destiné(s) au transport aérien national ou international de passagers, de leurs bagages et/ou de fret pour les besoins urgent du Ministère de la Défense (Lot 2 : Fret).
Le marché a été a été attribué à 7 Sociétés : LOSERT, AVICO, NATIONAL AIR CARGO (Allemagne), CHAPMAN FREEBORN, ICS, EFIS AIR, DB SCHENKER.

 

Lot n° 3 Intitulé : Affrètement d'aéronef(s) destiné(s) au transport aérien national ou international de passagers, de leurs bagages et/ou de fret pour les besoins urgent du Ministère de la Défense (Lot 3 : Fret Hors Gabarit).
Le marché a été attribué à 7 sociétés : LOSERT, AVICO, NATIONAL AIR CARGO, ICS, CHAPMAN FREEBORN, SDV, EFIS AIR.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 16:50
La ville de York honore les groupes lourds

 

04/07/2014 Armée de l'air

 

La ville de York se prépare à vibrer pour le départ du Tour de France dimanche 6 juillet 2014. À cette occasion, le Yorshire Air Museum et l’armée de l’air s’associent pour célébrer le 70ème anniversaire de l’arrivée des deux escadrons français 346 «Guyenne» et 347 «Tunisie» appelés groupes lourds à York à l’automne 1943.

 

Le Yorkshire Air Museum, en partenariat avec la ville de York organise une semaine en mémoire des groupes lourds et des Forces aériennes françaises libres (FAFL). Une avenue de la ville retrouve l’esprit de 1944. Les visiteurs peuvent apercevoir un Hawker Hurricane, premier chasseur monoplan de la Royal Air Force sur le toit du York Theatre Royal sur le boulevard St Leonard du deuxième arrondissement, spécialement aménagé.

 

Les escadrons français 346 «Guyenne» et 347 «Tunisie» furent les seuls groupes de bombardement lourd de l’armée de l’air française au sein des forces alliées pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils intègrent le Bomber Command de la Royal Air Force.

 

Pour plus d’informations, retrouvez la cérémonie en la cathédrale d’York.

 

Stèle en mémoire aux escadrons français 346 "Guyenne" et 347 "Tunisie" arrivés en Grande-Bretagne en 1943

Stèle en mémoire aux escadrons français 346 "Guyenne" et 347 "Tunisie" arrivés en Grande-Bretagne en 1943

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 15:55
Les spahis à l'honneur

 

04.07.2014 Armée de Terre

 

Le saviez-vous ? Le 1er régiment de spahis, célèbre unité, a été créé en 1914.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 11:50
Malbork : exercice bilatéral de défense aérienne

 

04/07/2014 Sources : EMA

 

Le 25 juin 2014, les pilotes français se sont entraînés avec les équipages polonais au cours d’une mission de « Combat Air Patrol » (CAP).

 

Depuis leur arrivée sur la base aérienne de Malbork le 6 mai 2014, les pilotes français s’entraînent régulièrement aux côtés des pilotes polonais.

 

Dans le scénario de l’exercice du 25 juin, deux avions Mirage 2000 français et deux avions MIG 29 polonais constituaient une force qui avait pour objectif de défendre un espace aérien défini. Deux autres MIG 29 polonais jouaient le rôle d’agresseurs.

 

L’exercice a été précédé d’un briefing complet des pilotes avec un important volet sur la sécurité en vol : altitudes de vol de chaque avion, consignes radio, formations de vol, etc…. La mission de combat air patrols’est déroulée par rotation entre les paires d’avions, chaque binôme Mirage 2000 / MIG 29 étant chargé alternativement de défendre la zone en interceptant les avions intrus. Les avions intrus ont à chaque fois été interceptés.

 

Une fois terminé, l’exercice a fait l’objet d’un débriefing dans la salle opérationnelle du détachement. Chaque avion étant équipé d’une balise GPS et d’un système d'enregistrement et de restitution des paramètres de mission (SERPAM), les profils de vol ont pu être visualisés et analysés. Le « leader » a décortiqué les réactions de chaque pilote. Les analyses de l’exercice ont permis aux pilotes d’identifier leurs erreurs et d’apporter des axes d’amélioration pour les prochains vols.

 

Depuis le 6 mai 2014, un détachement français, composé d’une centaine de militaires et quatre avions de chasse, assure une mission de permanence opérationnelle (PO) au profit des Etats Baltes. Cette mission, effectuée sur demande de l’OTAN, s’inscrit dans le cadre des mesures de réassurance souhaitées par le Président de la République à l’égard des pays alliés face aux tensions régionales. Les avions français profitent de cette mission pour effectuer des exercices d’entraînement avec les avions polonais.

Malbork : exercice bilatéral de défense aérienne

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 11:45
Mali : désengagement de la compagnie de la force Licorne

 

04/07/2014 Sources : EMA

 

Le 29 juin 2014, la compagnie d’infanterie de la force Licorne, déployée au Mali depuis fin mai dans le cadre des relèves de la force Serval, a été désengagée du théâtre malien.

 

Cette compagnie « renforcée », armée par trois sections du 2e régiment d’infanterie de marine (2eRIMa), a été projetée au Mali afin de faciliter les actions de la force Serval sur la plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao.

 

La relève entre les mandats 3 et 4 de la force Serval s’est effectuée conformément à la planification et s’est achevée mi-juin. La compagnie infanterie a donc été retirée.

 

Un peloton blindé de la force Licorne avait été déployé en même temps que cette compagnie au Mali. Celui-ci a été relevé le 24 juin. Il est constitué d’une vingtaine de militaire du RICM.

 

Environ 1 600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Mali : désengagement de la compagnie de la force Licorne

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 11:45
Sangaris : transfert d’autorité du DETLOG

 

04/07/2014 Sources : EMA

 

Le 30 juin 2014, sur le camp de M’Poko, à Bangui, s’est déroulé le transfert d’autorité du détachement logistique (DETLOG). Le lieutenant-colonel Wadin a relevé le lieutenant-colonel Leblanc lors d’une cérémonie présidée par le général Eric Bellot des Minières, commandant la force Sangaris.

 

Composante essentielle pour la conduite des opérations sur l’ensemble du territoire, le DETLOG assure le soutien des hommes et des matériels dans un contexte et un environnement exigeant. Depuis son arrivée en Centrafrique le 4 mars 2014, le DETLOG a parcouru plus de 350 000 km avec sa centaine de véhicules et sur des axes difficilement praticables. Son peloton de circulation routière (PCR), garantissant l’appui au mouvement des convois logistiques, a permis l’acheminement de 620 tonnes de fret dont 75 000 rations de combat et 52 000 packs d’eau au profit des groupements tactiques interarmes (GTIA) déployés à l’est et à l’ouest du territoire.

 

Fort de 300 soldats, le DETLOG arme une plate-forme logistique sur le camp de M’Poko, à Bangui, véritable centre névralgique du théâtre. Il est aussi responsable de la maintenance des véhicules, du soutien du combattant, de la composante « énergie », du traitement de l’eau, des services de restauration et de la fonction « carburant ».

Adoptant une posture opérationnelle permanente avec sa QRF « maintenance » (quick response force) en alerte de jour comme de nuit, le DETLOG a largement œuvré à la mise en place des infrastructures nécessaires à la vie courante des 2 000 soldats en opérations.

 

Le nouveau chef du DETLOG continuera à assurer la cohérence logistique de la force Sangaris tout en fournissant un appui aux forces de la MISCA mais aussi à celles de l’EUFOR RCA que le DETLOG a soutenues lors de son déploiement à Bangui.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5 800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : transfert d’autorité du DETLOG

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 11:40
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

 

MOSCOU, 3 juillet - RIA Novosti

 

Les chantiers navals russes sont en mesure d'assurer sans aide extérieure la maintenance de BPC de type Mistral commandés à la France, a déclaré jeudi lors d'une conférence de presse à Moscou Iouri Borissov, vice-ministre russe de la Défense. 

 

"J'estime que les chantiers navals russes et l'industrie de précision nationale seront capables d'assurer la maintenance de ces navires", a indiqué le responsable.

 

Et de préciser que les contrats passés entre la Russie et la France prévoyaient une garantie de maintenance des bâtiments et engageaient la partie française à transmettre aux Russes tous les documents techniques. 

 

"Les futurs Mistral comprendront 30% de composantes produites par des entreprises russes comme les munitions et la poupe", a expliqué le vice-ministre. 

 

La Russie et la France ont signé en 2011 un contrat de 1,2 milliard d'euros pour la construction de deux bâtiments de type Mistral pour la Marine russe. Ces navires sont en cours de construction aux chantiers STX de Saint-Nazaire. Le premier bâtiment - le Vladivostok - a été mis à l'eau et sera remis à la Russie à l'automne 2014, et le second - baptisé Sébastopol - à l'automne 2015.

 

Sur fond de crise ukrainienne, la livraison des BPC français à la Russie a provoqué des tensions entre Paris et ses alliés. Les Etats-Unis se montrent particulièrement hostiles à la vente des navires à Moscou. Cependant, les autorités françaises promettent de remplir leurs engagements malgré les pressions de Washington. 

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 11:35
Signature d’un accord de coopération entre les forces françaises et américaines dans le Pacifique

 

3 juillet 2014. Portail des Sous-Marins

 

Le commandant adjoint des forces américaines dans le Pacifique, le Lt. Gen. Anthony G. Crutchfield, et le commandant supérieur des forces armées en Polynésie française, le contre-amiral Anne Cullerre, se sont rencontrés le 2 juillet à à l’état-major des forces américaines du Pacifique, le Camp H.M. SMITH à Hawaï, pour signer un accord de coopération.

 

L’accord signé entre les forces américaines dans le Pacifique et les forces françaises en Polynésie, prévoit des discutions annuelles entre les 2 états-majors, au plus haut niveau, pour faciliter les activités bilatérales ainsi que pour jouer un rôle important dans la promotion de la stabilité dans la zone Asie-Pacifique.

 

« La signature aujourd’hui de cet accord est un signe positif que les relations entre nos forces vont aller de l’avant, » indique l’amiral Cullerre, qui représente aussi les forces françaises en Nouvelle-Calédonie.

 

La France maintient environ 2.500 militaires dans le Pacifiques, répartis entre la Polynésie Française et la Nouvelle-Calédonie.

 

Au cours des dernières années, les forces françaises ont participé aux côtés de l’US Navy au Partenariat annuel du Pacifique pour renforcer les alliances, les capacités de réaction en cas de catastrophe naturelle ou de secours humanitaire aux nations de la zone Asie-Pacifique.

 

« Le partage d’une même vision stratégique pour la sécurité de la zone Asie-Pacifique permet une coopération étroite dans des domaines comme le partage d’informations, l’entraînement et les exercices, la gestion de crise, l’assistance humanitaire et les engagements régionaux, » indique le Lt-général Crutchfield.

 

Référence : US Navy

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 10:50
19 VBCI et 2 CAESAR mis à disposition de la British Army, sur le sol français, pour six mois

 

04.07.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Lors du point presse de jeudi matin au Mindef, il a été annoncé que dans le cadre du volet "équipement" des accords franco-britanniques de Lancaster House signés en 2010, l’armée de terre va mettre à disposition de l’armée de terre britannique 19 VBCI et 2 CAESAR pour une période de 6 mois. Ce projet baptisé "Brittany" démarrera à l'automne après la signature des aménagements techniques.

 

En janvier dernier sur le théâtre malien, le chef d’état-major de l’armée de terre britannique avait pu apprécier les capacités opérationnelles du VBCI. L’armée de terre britannique avait alors formulé une demande formelle de mise à disposition de matériel qui se concrétise.

 

La letter of interest, encadrant ce prêt, a été signée le 1er juillet à Londres par les deux CEMAT. Selon la Dicod, "l’opération aura un coût très limité pour la France", les Britanniques prenant en charge les coûts de fonctionnement et de formation.

 

Cette formation sera assurée par le 1er régiment de chasseurs d’Afrique (Canjuers). Un autre régiment français sera impliqué dans la formation qui aura aussi lieu à Mourmelon. Les équipements seront pris sur le parc de gestion (PEGP) et non pas dans le parc des régiments.

 

Une première phase consistera en la formation des pilotes britanniques. La seconde phase, dite de "mentoring", verra l'étude de l'adaptation de la doctrine britannique en fonction du VBCI et de ses capacités.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 07:45
Sangaris : point de situation du 3 juillet

 

03/07/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 26 juin au 3 juillet 2014.

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats. Les forces françaises sont présentes principalement dans trois zones :

-        à Bangui et Boda avec le GTIA Acier,

-        à l’ouest, de Beloko à Bossembele avec le GTIA de Boissieu,

-        et à l’est, dans un triangle Sibut-Dekoa-Bria, avec le GTIA Scorpion.

 

Les effectifs d’EUFOR-RCA sont de 700 hommes, dont 250 militaires français. Pleinement opérationnelle depuis le 15 juin, EUFOR-RCA a aussitôt pris le relais de Sangaris pour appuyer la MISCA dans les 3e et 5earrondissements de Bangui.

 

Les effectifs de la MISCA sont de 5 800 hommes.

 

A Bangui, avec le GTIA Acier, la force Sangaris maintient des éléments aux côtés des forces de sécurité intérieure (FSI) et de la MISCA à la sortie nord de la ville, à PK12. D’une manière générale, elle est aujourd’hui en posture de réaction rapide (« quick reaction force » ou QRF), en mesure d’intervenir au profit des forces internationales déployées dans la capitale.

 

Le GTIA Acier a fait effort sur le point d’entrée sud-ouest de la capitale, à PK9, où un groupe d’extrémistes, vraisemblablement associés à des éléments relevant davantage du banditisme, cherchait depuis le 21 juin à perturber la situation sécuritaire dans le quartier. Ils se livraient à des actes de prédation envers les populations et entravait leur liberté de circulation. Leurs barrages ont été systématiquement démontés par la force Sangaris, qui, après avoir recherché le dialogue avec eux, a repris les barrages de vive force après avoir été prise à partie par des éléments armés.

 

Dans l’ouest, le GTIA de Boissieu poursuit son contrôle de zone en appui de la MISCA, mais aussi des FSI. L’engagement de ces forces de sécurité centrafricaines permet de développer un embryon de « pilier sécuritaire » qui manque à la RCA. Le 1erjuillet, au sud de Bouar, les éléments du GTIA ont ainsi participé au désarmement, avec les gendarmes centrafricains, d’un groupe d’une vingtaine de personnes. Les individus ont ensuite été remis aux forces de sécurité intérieures.

 

Après une très forte affluence la semaine passée, le trafic sur l’axe reliant le Cameroun à Bangui a repris de manière normale, avec près de 400 véhicules entrés en République Centrafricaine, dont environ 200 poids lourds. 140 d’entre eux ont été escortés par la MISCA ou la force Sangaris. 

 

Dans l’est, au cours des 3 dernières semaines, Sangaris a fait face à un cycle de représailles entre les différentes communautés, avec, en particulier, des affrontements au sud et à l’ouest de Bambari. La force Sangaris a appuyé la MISCA en renforçant ses effectifs et en engageant des hélicoptères armés. La situation a été particulièrement tendue le 26 juin avec une tentative de prise des quartiers est de la ville de BAMBARI par un groupe de près de 400 anti-balakas. Sangaris a dû s’engager dans une reconnaissance offensive pour barrer l’action de ces individus et leur interdire les accès de la ville. Depuis, la situation s’est stabilisée.

 

Le 1er juillet, le général Bellot des Minières, commandant la force Sangaris, s’est rendu à Bambari aux côtés du ministre centrafricain de l’administration territoriale, pour impliquer les autorités locales, civiles et religieuses, dans le rétablissement de la situation sécuritaire de la ville.

 

Dans le couloir central, le GTIA Scorpion poursuit ses actions de sécurisation entre les villes de Sibut et Dekoa. Une brève montée de tension a eu lieu le 30 juin à Dekoa, où l’intervention de la force a permis d’éviter un affrontement entre deux groupes armés. Cet incident ne remet toutefois pas en cause la stabilisation progressive dans la zone.

Sangaris : point de situation du 3 juillet
Sangaris : point de situation du 3 juillet

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 21:45
Serval : point de situation du 3 juillet

 

03/07/2014 Sources : EMA

 

Les effectifs de la force Serval sont de l’ordre de 1 600 soldats. Au terme d’un cycle des relèves qui s’est achevé il y a une dizaine de jours, le dispositif français reste inchangé. La compagnie d’infanterie de l’opération Licorne qui avait renforcé la force Serval durant la période de relèves a rejoint Abidjan le 29 juin (seul un peloton d’une vingtaine de militaires du RICM est toujours présent à Gao).

 

Les effectifs de la MINUSMA (ONU) sont de plus de 8 000 hommes. Ceux des forces armées maliennes sont de plus de 7 000 hommes.

 

Dans le domaine des opérations aériennes, les quinze derniers jours ont été marqués par une moyenne de 50 sorties air, dont une quinzaine de missions réalisées par les avions de chasse, autant de missions de ravitaillement et de renseignement, et une vingtaine de missions de transport.

 

Depuis les événements de Kidal à la fin du mois de mai, la situation malienne est marquée par un tempo avant tout politique.

 

S’agissant d’EUTM Mali, la formation du cinquième bataillon malien a débuté le 10 juin à Koulikouro. Dans le même temps, EUTM Mali a achevé le stage de maintien en conditions opérationnelles du premier bataillon dont elle avait assuré la formation initiale en 2013 (bataillon Waraba).

 

Les DLAO des forces françaises continuent d’accompagner les formations de l’armée malienne et de la MINUSMA. Du 21 au 23 juin, deux DLAO ont été engagés dans une mission de reconnaissance dans la région d’Ikadaouten au nord de Tessalit. Au-delà de la reconnaissance, cette opération a permis d’aller à la rencontre de la population et des autorités locales, ainsi que de délivrer une aide médicale.

 

Les DLAO des forces françaises continuent d’accompagner les formations de l’armée malienne et de la MINUSMA. Du 21 au 23 juin, deux DLAO ont été engagés dans une mission de reconnaissance dans la région d’Ikadaouten au nord de Tessalit. Au-delà de l’aspect purement militaire de la reconnaissance, cette opération a permis d’aller à la rencontre de la population et des autorités locales, ainsi que de délivrer une aide médicale.

Serval : point de situation du 3 juillet

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 20:55
FREMM Normandie - photo DCNS

FREMM Normandie - photo DCNS

 

03.07.2014 par Vincent Lamigeon - Supersonique

 

C’est désormais une quasi-certitude : Hervé Guillou, ancien de la filiale défense d'Airbus Group, devrait succéder fin juillet à Patrick Boissier à la tête de DCNS, le champion français du naval de défense (3,36 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2013, 13.600 salariés). Le PDG laisse à son successeur un groupe en bonne santé, qui affiche 13,2 milliards d’euros de carnet de commandes et une hausse de 40% de son chiffre d’affaires en quatre ans. Mais le chemin reste encore long pour assurer définitivement l’avenir du groupe. Si l’aspect capitalistique, avec la prise de contrôle ou non par Thales, est du ressort de l’Etat actionnaire et pas du PDG de DCNS, celui-ci ne manque pas de chantiers à mener. 

 

Revue de détail en quatre points.

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 20:45
photo EMA

photo EMA

 

02 July 2014 by Simon Allison, ISS Africa  Consultant

 

In 2014, Mali has fallen off most news agendas, replaced by more urgent and potentially more devastating conflicts in South Sudan and Central African Republic.

 

For Mali, however, there is some comfort in the relative obscurity, which is also a recognition that things maybe aren’t so bad anymore. The dire predictions made in 2012 and early 2013 about what would become of Mali have not come to pass. There is a democratically elected government in place, once again; a ceasefire still holds in the restive north, albeit only just; and the humanitarian situation, while still poor, is not actively deteriorating.

 

After 2012’s rebellion, civil war, military coup and de facto secession of the north – it truly was Mali’s annus horribilis – the country has achieved some form of stability. Yes, it is tenuous. Yes, it is only maintained thanks to the presence of thousands of French, European and African peacekeepers. But it exists – and for this Mali has the French to thank.

 

Vive la France! Operation Serval, the unilateral French military intervention launched in January 2013 as Islamist rebels were advancing on Bamako, was well-timed. It almost certainly prevented the collapse of Mali’s central government, and the consequent imposition of strict Islamic law on most of Mali’s population. It also staved off the probability of even more conflict between the various Islamist groups jostling for power, and ensured access for aid agencies working to alleviate the humanitarian crisis. Malian authorities were so grateful for France’s efforts that they gave French President Francois Hollande a prize camel to show their appreciation – and even replaced it a year later, after the original found its way into a delicious tagine.

 

Since the intervention, there have been several encouraging developments. Although still active, none of the three major Islamist groups are anything near as influential in Mali as they were two years ago. Forced out of major towns, they have been reduced to hit-and-run attacks or, in the case of al-Qaeda in the Islamic Maghreb, have decided to focus instead on other targets in the region.

 

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 17:55
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

03/07/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le futur mariage entre les deux groupes spécialisés dans l'armement terrestre pose un certain nombre d'interrogations : rationalisation de l'outil industriel, exportations, co-management, stratégie de l'Etat français.

 

Après plusieurs années de flirt entrecoupées de période d'éloignement, les deux groupes spécialisés dans l'armement terrestre, Nexter et l'allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) ont enfin décidé de se lancer dans des fiançailles. Un succès personnel pour le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui s'est très impliqué dans ce dossier. Pour autant, ce rapprochement franco-allemand qualifié d'"historique" au ministère de la Défense, ne peut absolument pas être comparé à la création en 2000 d'EADS, tant les perspectives de l'aéronautique civile étaient alors excellentes.

Ce qui n'est pas vraiment le cas des perspectives de l'armement terrestre, un secteur extrêmement concurrentiel avec l'arrivée d'acteurs de pays émergents et en déclin en Europe en raison de la baisse continue des budgets de la défense. Cela pose bien sûr quelques questions. Pourquoi les deux groupes ont-ils pris autant de temps avant de concrétiser une idylle qui paraissait pourtant logique à tous les observateurs ? Est-ce donc un mariage à risques tant les deux groupes se ressemblent ? Ce rapprochement sera-t-il créateur de nouveaux marchés, et donc d'emplois ? Très clairement, est-ce que un plus un fait deux, voire trois comme cette opération a été vendue à l'opinion publique ?

Autant de paris et d'interrogations laissés en suspens... Car les conséquences ne seront visibles pour la plupart que dans cinq à dix ans. Mais qui alors s'en souviendra ?

 

1/ Beaucoup de doublons dans les programmes

A l'exception de ses activités munitions, tous les grands programmes de blindés de Nexter ont dû un jour ou l'autre affronter la très (trop ?) forte concurrence des produits de KMW, estampillés "Made in Germany". Un logo qui impose à lui seul le respect aux clients dans le secteur des blindés quand Berlin en autorise l'exportation. En son temps, le Leclerc s'est frotté aux différentes versions du char de combat Leopard, qui in fine a survécu à la compétition contrairement au char français, aujourd'hui rangé des voitures. Le Leclerc est aujourd'hui proposé d'occasion à l'exportation.

Le blindé à roues VBCI (8x8), l'un des espoirs de Nexter à l'exportation mais jusqu'ici assez vain, se retrouve souvent face au Boxer de KMW. Le véhicule de transport de troupes tout-terrain à quatre roues motrices, l'Aravis, qui a remporté un succès à l'exportation (Arabie Saoudite), est quant à lui confronté au Dingo. Enfin dans l'artillerie, KMW, plutôt absent de ce segment de marché, oppose toutefois au Caesar, l'un des best-sellers de Nexter à l'export (Arabie Saoudite, Thaïlande et Indonésie), son PzH 2000 allemand (Grèce et Qatar), un redoutable rival.

Et demain quelles seront les centres de recherches et les usines qui développeront et fabriqueront les prochains programmes dans la future société intégrée ? Les blindés aux Allemands et les munitions et artillerie au Français ? D'ici là, une fois la société commune créée en avril, les deux industriels choisiront le meilleur produit qui répond le mieux aux besoins du client. Une première rationalisation devrait rapidement intervenir parmi les sous-traitants des deux donneurs d'ordres. Les deux groupes vont très rapidement développer des synergies, notamment en mettant en commun les achats et la Recherche & Développement (R&D). Au ministère de la Défense, on parle même de "massification" des achats pour donner plus de poids vis-à-vis de la sous-traitance.

 

2/ La France impressionnée par les succès à l'export de KMW mais...

L'une des raisons majeures de ce rapprochement, en tout cas côté français, ce sont les succès à l'exportation de KMW notamment des chars Leopard, qui inspirent le plus grand respect à la plupart des responsables français. Des succès qui impressionnent jusqu'à la direction générale de l'armement (DGA) qui n'a pourtant pas la réputation de s'enflammer facilement. En 2011, KMW avait réalisé 80 % de son chiffre d'affaires à l'exportation. Nexter bénéficiera donc du réseau commercial de son partenaire "sans commune mesure avec le sien", reconnait-on au ministère de la Défense. KMW a vendu 3.400 chars Leopard, alors que Nexter n'a placé que quelque 800 chars Leclerc, une moitié en France et l'autre, à perte, aux Emirats Arabes Unis.

Mais la presse allemande est un peu plus critique sur les succès de KMW à l'export souvent entachés d'irrégularités. Selon "Manager Magazin", l'entreprise familiale pourrait par exemple écoper d'une amende de 400 millions d'euros dans le cadre d'une vente de 170 chars Leopard à la Grèce dans les années 2000. La justice grecque enquête sur des pots-de-vin dans le cadre de ce contrat.

Surtout, certaines des ventes à l'exportation de Krauss-Maffei Wegmann, notamment celle au Qatar (62 Leopard + 24 PzH 2000 pour 1,9 milliard d'euros), sont en grand danger. Elles sont suspendues par le nouveau ministre de l'Economie, Sigmar Gabriel, qui se montre très réticent sur ces ventes. Déjà, une vente de 200 Leopard A7 en Arabie Saoudite a été bloquée par Berlin. Dans le magazine allemand "Stern", il avait notamment déclaré en début d'année que l'Allemagne allait renforcer le contrôle des exportations d'armes.

"Je suis d'accord avec Helmut Schmidt : c'est une honte que l'Allemagne soit parmi les plus importants exportateurs d'armes du monde, avait-il alors expliqué. En particulier, les armes légères deviennent simplement les armes de la guerre civile. Alors les choses doivent changer. C'est pourquoi, je suis en faveur d'une politique restrictive en ce qui concerne les exportations d'armes".

"Si les armes sont livrées dans les mauvaises régions, cela peut s'avérer un commerce meurtrier", avait estimé Sigmar Gabriel, tout en comprenant l'argument qui dit qu'un cadre plus strict pour les exportations d'armes pourrait coûter des emplois. "Pas d'armes dans les pays où une guerre civile est financée. Par ailleurs, nul ne devrait vendre d'armes à des régimes iniques", avait-il rappelé. Si elles étaient confirmée par le ministre, ces mesures risqueraient d'amoindrir la force de frappe de KMW à l'exportation.

KMW a-t-il alors accepté cette opération avec Nexter pour mieux contourner les règles trop strictes de Berlin en matière d'exportation ? Dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian, on dément fermement. "Jamais les Allemands n'ont pris prétexte de cette opération pour contourner leur processus d'exportation", explique-t-on. Et de rappeler que la France ne faisait pas n'importe quoi en matière d'exportation et de sous-entendre que Sigmar Gabriel ne serait pas non plus éternel au poste de ministre de l'Économie.

En Allemagne, on estime qu'un tel rapprochement n'exonèrerait pas KMW de soumettre ses exportations aux autorités allemandes. D'autant que Berlin a l'intention de se montrer plus regardant en la matière après une forte hausse des ventes de matériel à des pays du Golfe et non alliés ces dernières années.

 

3/ L'Etat français va-t-il s'exonérer de son devoir vis-à-vis de Nexter ?

"Confier" les exportations des matériels de Nexter à la puissance de KMW, c'est aussi une façon de réduire la dépendance du groupe français aux coupes du budget de la défense français. Jean-Yves Le Drian "sait bien que l'entreprise Nexter telle qu'elle est aujourd'hui peut être fragilisée au moindre à-coup budgétaire", souligne-t-on dans son entourage. C'est bien mais cela ne doit pas pour autant entraîner de nouvelles baisses des commandes de l'Etat en faveur du groupe français et plus tard de la nouvelle entité dans un contexte budgétaire contraint et toujours aussi incertain. Car jusqu'ici les industriels présents dans l'armement terrestre, qui n'est "pas un secteur de souveraineté stratégique pour la France" comme l'explique le ministère, ont été sacrifiés sur l'autel des arbitrages budgétaires de l'Hôtel de Brienne.

Au sein du ministère de la Défense, on assure que le programme Scorpion, crucial pour Nexter ainsi que la filière de l'armement terrestre (5 milliards sur une dizaine d'année, dont 1 milliard dans l'actuelle loi de programmation militaire), sera notifié dans les prochaines semaines. Avec le programme Scorpion, pourtant déjà sérieusement raboté par la nouvelle LPM, Nexter devrait empocher environ la moitié des 5 milliards d'euros, selon le ministère, pour le développement et la fabrication de 2.080 véhicules blindés multirôles (VBMR), un véhicule 6x6 de 18-19 tonnes, et de 248 Engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC).

 

4/ Armements terrestres : est-ce une filière stratégique ou pas ?

La filière de l'armement terrestre est-elle un secteur de souveraineté nationale pour la France ? Non, si on écoute le ministère de la Défense, qui souhaite acheter sur étagère tout ce qui est camions militaires notamment. Et prochainement les fusils d'assaut pour l'armée française. Pour exemple, le groupement franco-italien Iveco et Soframe, filiale du groupe Lohr) a déjà été retenu pour l'attribution des 2 marchés PPT (porteurs polyvalents terrestre), une famille de camion militaire. "On sait acheter à l'étranger", glisse-t-on au ministère.

Mais, en même temps, le programme Scorpion a été verrouillé par le ministère de la Défense en invoquant l'article l'article 346 du traité européen. La DGA a opté pour une consultation restreinte envoyée aux trois champions français de l'armement terrestre. Elle s'est retranchée derrière l'article 346, qui permet à un pays de  privilégier son industrie sous couvert d'enjeux de souveraineté nationales.

Pourquoi l'article 346 alors que le secteur n'est pas un enjeu de souveraineté nationale ? "On met Scorpion à part", affirme-t-on au ministère. Car, explique-t-on, ce programme représente l'intégralité de l'équipement de l'armée de terre et touche certains secteurs de souveraineté nationale comme la vétronique, la cryptologie, les liaisons de données...". La vétronique est un enjeu pour les véhicules militaires permettant d'avoir à bord une architecture centralisée des systèmes d'information et de contrôle. Cette évolution importante dans la centralisation des ressources électroniques et informatique nécessite des calculateurs embarqués puissants et compacts.

Enfin, l'Etat souhaite détenir "une action spécifique" (golden share) dans la future société commune entre Nexter et KMW pour protéger les activités stratégiques (systèmes d'armes et activités munitionnaires). L'Etat pratique-t-il un double langage ou reste-t-il simplement pragmatique dans la gestion des dossiers de la filière armement terrestre au risque de brouiller sa stratégie ?

 

5/ Les risques du co-management

Nexter et KMW vont devoir passer l'étape de la coprésidence (Philippe Burtin et Frank Haun) pendant plusieurs années. Une étape qui sera compliquée dans la gestion du groupe. Ce sera donc aux deux hommes à la tête du groupe de s'entendre parfaitement et de définir avec précision les règles du jeu. Ce sera bien sûr comme souvent une question de "feeling" et d'affectio societatis, surtout à ce niveau de responsabilités. Mais l'Etat français devrait quand même mettre un cierge pour que la coprésidence du futur groupe ne dérape pas à l'image de celle des premières années d'EADS. Un très, très fâcheux précédent qui a failli se finir par un désastre...

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 17:35
Asie du Sud Est : le chef d’état-major de la marine en visite officielle au Vietnam

 

 

3 Juillet 2014 Source : Marine nationale

 

L’amiral Bernard Rogel s’est rendu au Vietnam, région d’Asie placée au cœur des nombreux enjeux maritimes actuels du 24 au 27 juin. La France a conclu avec ce pays émergent un partenariat stratégique le 25 septembre 2013, année du quarantième anniversaire de la reprise des relations diplomatiques entre nos deux pays. Cet accord doit permettre le renforcement de la relation franco-vietnamienne dans de nombreux domaines, notamment politique, économique, culturel et de défense.

 

Dans ce contexte, la coopération bilatérale entre nos deux marines revêt une importance réelle. Elle s’appuie sur un dialogue militaire ancien, avec la mise en place d’un attaché de défense français dès 1991, et des escales de bâtiments de la marine nationale qui se succèdent à un rythme régulier.

 

Cette coopération a été poursuivie à haut niveau par la visite officielle du CEMM qui s’est rendu au quartier général des forces navales à Haiphong, où il a été reçu par son homologue, l’amiral Nguyen Van Hien. Les discussions ont notamment porté sur les revendications des pays riverains en mer de Chine du Sud (mer de l’Est pour les Vietnamiens) et sur la nécessité d’encourager la consolidation de la paix dans la région sur la base du droit international, de la coopération et de la négociation de bonne foi.

 

Ces entretiens se sont poursuivis par un déplacement au centre de commandement de surveillance côtière, une présentation de l’état-major des gardes côtes et une visite de l’un de leurs patrouilleurs. Le 26 juin, à Halong, l’amiral Rogel s’est également entretenu avec le commandant de la première région maritime et a pu visiter la brigade 170, composée essentiellement de patrouilleurs lance-missiles de type OSA II.

 

De retour sur Hanoi, le CEMM a enfin été reçu par le vice-ministre de la défense vietnamien, le général de corps d’armée Nguyen Chi Vinh qui lui a confirmé que la montée en puissance de la marine populaire vietnamienne était au cœur des priorités de défense actuelles de son pays. Cette évolution souligne, si besoin en était, l’importance stratégique croissante de la mer de Chine méridionale, riche en ressources naturelles et traversée par certaines des voies de communication maritime les plus empruntées au monde.

Asie du Sud Est : le chef d’état-major de la marine en visite officielle au Vietnam

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:55
Inauguration de l'suine de démilitarisation à Bourges (crédits G Belan)

Inauguration de l'suine de démilitarisation à Bourges (crédits G Belan)

 

3 juillet, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

La cérémonie d’inauguration d’hier près de Bourges de la nouvelle usine de démilitarisation de MBDA revêt d’importants enjeux, pas seulement pour MBDA, mais pour la souveraineté nationale. Avec ces installations, la France se dote enfin d’une filière qu’elle ne possédait pas : pouvoir démanteler ses armements les plus sensibles, c’est à dire contenant des technologies protégés par le secret défense, un objectif par ailleurs fixé dans la LPM. C’était tout l’enjeu de la demande de la France, qui est passé par l’OTAN pour attribuer à MBDA ce contrat en 2011 :  la démilitarisation de 36 000 munitions complexes, permettant à MBDA de financer en partie ces nouvelles installations. L’industriel qui a gagné ce contrat a dû mettre de sa poche pour se doter de cette nouvelle compétence somme toute naturelle : au total les investissements ont représenté 12 millions d’euros, dont 75% financés par le missilier européen.  Il faut reconnaître que  pour MBDA l’occasion était trop belle pour ne pas s’y engouffrer : étendre son activité missile sur un domaine dans la continuité de ses compétences (fin de vie de ses missiles) et surtout très alléchant: le traitement des éléments pyrotechniques, et pas seulement défense. Que l’on pense à tous les équipements airbag, fusées de détresse, petites munitions diverses… Aujourd’hui MBDA s’offre des installations de retraitement efficaces et modernes pour pouvoir démanteler tous les équipements pyrotechniques. Tandis que la France et ses clients exports peuvent êtres sereins pour la fin de vie en toute sécurité de leurs armements les plus sensibles.

 

Bien que l’inauguration ait été faite hier, les usines fonctionnent déjà depuis un mois, et MBDA va avoir achevé le contrat attribué par la NSPA (Nato Support and Procurement Agency, ex-NAMSA) avant le terme de 2018, fixé par la convention d’Oslo pour le traitement des armes à sous-munitions.

 

Parmi ces 36 000 munitions, MBDA aura démilitarisé 1000 missiles AS30Laser, Super 530 et Magic 2, 14 000 obus Ogre, des petites munitions d’artillerie et 22 000 roquettes LMRS, bien que pour cette dernière, ce soit un sous-traitant italien, spécialisé dans les LMRS et moins cher, qui s’en charge. Contrat donc rempli pour MBDA qui doit impérativement décrocher de nouveaux contrats d’ici l’année prochaine pour faire tourner son usine : « des discussions sont en cours avec d’autres clients, pas seulement militaires » assurait confiant Antoine Bouvier, le PDG de MBDA hier.

 

 

démontage d'un missile (crédits G Belan)

démontage d'un missile (crédits G Belan)

 

Les étapes de la démilitarisation

 

Les installations de MBDA, proches de Bourges, sont toutes neuves et équipées pour assurer le maximum de sécurité, notamment pour l’environnement et sont en mesure de traiter 2500 tonnes par an. Bien que fonctionnant depuis juin, elles sont toujours en processus de qualification qui devrait être achevé à la rentrée estivale. L’usine doit pouvoir démilitariser tous les missiles de sa gamme. Ce processus devra fixer les limites et les cadences que pourront atteindre l’usine. La première étape est le démontage des missiles, soit sa décomposition en sous-ensembles de l’armement. 3 à 4 missiles peuvent être démontés par jour tandis que les éléments électroniques sensibles sont envoyés à un partenaire lyonnais pour être broyés. Ensuite le propulseur, élément le plus sensible du missile (la charge militaire n’est pas traitée par MBDA qui la confie à un partenaire norvégien) est découpé par un jet d’eau haute pression (eau plus abrasifs) en tronçons de 3 kg maximum. A titre d’exemple, un missile Magic est découpé ici en 45 minutes en une dizaine de tronçons. Ces éléments passent ensuite dans une chambre à combustion pour un traitement thermique. A 500° toutes les parties pyrotechniques s’enflamment dans un four sécurisé. Les gaz sont recueillis et traités par un processus chimiques dans un bâtiment réhabilité pour cette fonction. L’ensemble de ce processus est étroitement surveillé par des caméras et capteurs. Et si toutes les capacités ne sont aujourd’hui pas assurées par MBDA qui s’est entouré de partenaires, l’industriel ne s’interdit pas de développer sa nouvelle filière. Avec ces installations, MBDA devient un nouvel opérateur de référence parmi les grands de ce secteur, et surtout le seul en France.

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:55
NSA : l'arsenal des surveillants (et les pistes pour s'en protéger)

 

03/07/2014 Guerric Poncet -Le Web en lignes / Le Point.fr -

 

Un an après les premières révélations d'Edward Snowden, le cabinet français Lexsi dresse un bilan des capacités des agences de renseignements. Terrifiant.

 

De quel arsenal disposent les agences de renseignements occidentales pour surveiller leur population, leurs alliés et, accessoirement, leurs ennemis ? Mercredi, le premier cabinet de conseil en cybersécurité français, Lexsi, avait réuni quelques dizaines de responsables informatiques de grandes entreprises à Paris. L'objectif ? Leur rappeler à quel point ils sont "une cible potentielle" des services de renseignements, comme la NSA aux États-Unis. Les révélations de l'ex-analyste américain Edward Snowden sont passées par là, et il était inutile de les convaincre de l'existence d'une menace. La conférence s'est donc attachée à préciser les moyens concrets dont disposent les surveillants. Et le panorama est effrayant.

 

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 11:55
Grand meeting aérien du Centenaire du Bourget

 

2 juillet 2014 par Philippe Chetail – Aerobuzz.fr

 

Le Dimanche 13 juillet, Aéroports de Paris célèbre avec faste les 100 ans de l’Aéroport du Bourget. Cinq heures de spectacle vont rappeler les grandes étapes et les évènements qui ont marqué son histoire. En Guest Star, le Spirit of Saint Louis.

 

Le ciel du Bourget, qui tous les deux ans est le théâtre du plus grand Salon Aéronautique au Monde, va être, en marge de cet évènement, une nouvelle fois en fête pour célébrer le centenaire de l’aéroport. Un important meeting aérien, organisé par l’Aéro-Club de France et ADP en partenariat avec l’Armée de l’Air va réunir, le dimanche 13 Juillet, une cinquantaine d’avions de toutes les époques, dont la plupart ont écrit l’histoire de ce champ d’aviation, devenu au fil du temps le seul aéroport de Paris avant la construction d’Orly et l’ouverture de Roissy-Charles-de Gaulle.

 

Suite de l’article

La présentation du Rafale aux mains de Benoit Tao Planche est un grand moment d’adrénaline - photo Armée de l'Air

La présentation du Rafale aux mains de Benoit Tao Planche est un grand moment d’adrénaline - photo Armée de l'Air

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 11:55
Les innovations technologiques des PME françaises pour la Défense

La caméra Cat eye permet de voir avec une précision extrême, de jour comme de nuit - photo lheritier-alcen.com

 

2 juillet 2014 Véronique Moreau - RFI

 

Tous les deux ans, le salon Eurosatory accueille au parc des expositions de Villepinte, pas très loin de Paris, des centaines d'exposants et de visiteurs du monde entier spécialisés dans le domaine de la Défense. On y trouve de tout : des tenues de camouflage aux armes les plus sophistiquées, en passant par les tanks et les hélicoptères dernière génération. Dans cette immense foire militaro-industrielle, trois nouveautés ont retenu l'attention de notre reporter, Véronique Moreau : ces drôles d'objets ont en commun d'être fabriqués par des PME françaises et peuvent tout aussi bien servir sur un champ de tir que dans le civil.

 

Ecouter sur RFI

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