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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 17:45
Sangaris : point de situation du 26 juin

 

26/06/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 19 au 26 juin 2014.

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats. Le dispositif français en RCA est réparti sur trois zones d’action principales : la région de Bangui, l’ouest du pays entre Béloko et Bossembélé, et l’est entre Sibut et Bria.

 

Les effectifs d’EUFOR RCA sont de 700 hommes; ils incluent 250 militaires français. La montée en puissance et l’engagement de la force de l’Union Européenne marque une étape supplémentaire dans la prise en compte de la problématique sécuritaire centrafricaine par la communauté internationale. Cette prise en compte a été rendue possible grâce à l’engagement initial de la force Sangaris le 5 décembre dernier.

 

Les effectifs de la MISCA sont de 5 800 hommes.

 

 A Bangui, la semaine a été calme. Elle n’a été émaillée que par quelques perturbations au PK9, point d’entrée sud-ouest de la capitale, où un groupe d’anti-balaka se livrant à des actes de prédation envers les populations a été identifié. Le GTIA Acier a déployé des éléments en contrôle de zone sur l’ensemble du secteur, afin d’y appuyer le déploiement des gendarmes centrafricains. Parallèlement à cette intervention, la force a maintenu ses opérations dans la capitale, en appui de la MISCA et d’EUFOR-RCA, en particulier sur les approches du 3ème arrondissement.

 

Dans l’ouest, après la fin de la grève des chauffeurs camerounais la semaine dernière, le trafic commercial a repris de façon dynamique, impliquant une présence active du GTIA de Boissieu sur la main supply road (MSR). Ainsi cette semaine, près de 800 véhicules sont entrés en Centrafrique, dont 690 poids lourds. 520 ont été escortés par la MISCA ou la force Sangaris afin de garantir l’approvisionnement de la capitale dans de bonnes conditions, au regard de ce flux inhabituel. En effet, cette semaine est la seconde semaine la plus importante en termes de trafic routier sur la MSR depuis le début de la crise que traverse le pays.

 

La semaine dernière, le GTIA de Boissieu a effectué une reconnaissance offensive dans le nord-ouest de Bossangoa afin d’affirmer dans cette zone la détermination de la force Sangaris et d’y faire appliquer les mesures de confiance. Capitalisant sur le succès de ce déploiement, le GTIA a poursuivi le repositionnement de ses éléments autour de la ville de Bossangoa, pour être en mesure de soutenir la MISCA face à toute intrusion de groupes armés dans le secteur. Des reconnaissances d’axes et des prises de contact avec les autorités locales ont été effectuées à Bossembélé, le long de la main supply road, mais aussi avec les populations des villages plus reculés.

 

Dans l’est, la semaine a été marquée par une amplification des tensions intercommunautaires et par l’apparition de scissions au sein de  l’ex-seleka. Une série d’exactions et de représailles s’est produite dans la région de Bambari. Alors que le GTIA Scorpion était majoritairement déployé dans le couloir central, de Dekoa à Kaga Bandoro, la MISCA est intervenue en premier plan dans la zone impliquée. Parallèlement, le GTIA Scorpion a rapidement renforcé son dispositif en appui de la MISCA pour intervenir sur les zones d’exactions. Leur contrôle de zone et la présence de moyens aéromobiles contribuent actuellement à contenir l’évolution de la situation. La ville de Bria a également été la scène d’affrontements entre différentes composantes de l’ex-seleka le 23 juin.

 

Le 25 juin, un détachement de 50 hommes des forces de sécurité intérieures s’est déployé à Bambari afin de prendre en compte la sécurisation de la zone aux côtés de la MISCA. Ce déploiement, bien que concomitant avec des tensions sécuritaires, était planifié de longue date par la direction générale de la gendarmerie centrafricaine, en liaison avec la force Sangaris. Il contribue au retour de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire et en particulier à l’est de la capitale.

 

Dans le couloir central, entre Dekoa et Kaga Bandoro, où le GTIA Scorpion fait effort depuis mi-juin, les forces françaises poursuivent le travail de concertation et de dialogue auprès des acteurs locaux tout en faisant appliquer les mesures de confiance par l’ensemble des éléments armés.

Sangaris : point de situation du 26 juin
Sangaris : point de situation du 26 juin
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:55
Le nouveau pacha de DCNS Hervé Guillou bientôt à bord

Armement -  Pressenti pour succéder à Patrick Boissier, Hervé Guillou pourrait arriver à la tête de DCNS dès cet été - photo ensta-bretagne

 

26/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Pressenti pour remplacer Patrick Boissier à la tête de DCNS, Hervé Guillou pourrait prendre ses quartiers dès cet été.

 

L'ancien patron des activités de cyberdéfense d'Airbus Group, Hervé Guillou, pressenti pour remplacer le PDG de DCNS Patrick Boissier, serait sur le point d'embarquer finalement plus tôt que prévu à la tête du groupe naval. Vraisemblablement cet été. Pourquoi ? Selon nos informations, le ministère de la Défense souhaiterait que le nouveau PDG porte la responsabilité du budget 2015 du groupe naval, qui a réalisé 3,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2013 pour 13.648 emplois (équivalents temps plein). Un budget très compliqué qui sera préparé dès la rentrée prochaine.

D'où la volonté de l'Hôtel de Brienne d'accélérer le remplacement de Patrick Boissier, qui devrait initialement quitter le groupe qu'à la fin de l'année. Pour autant, le PDG de DCNS a trouvé une sortie honorable en étant élu mercredi président du conseil d'administration du Groupement des Industries de Construction et Activités Navales (GICAN). Il a succédé à Jean-Marie Poimbœuf.

 

L'Etat veut des relations apaisées entre DCNS et Thales

Au regard du passé, le ministère a aussi demandé à Hervé Guillou de travailler en bonne intelligence avec Thales, actionnaire à 35 % du groupe naval. Car le futur patron de DCNS quand il était président d'EADS Defence and Security France a par le passé beaucoup ferraillé contre le groupe électronique. notamment Hervé Guillou

En 2009, Hervé Guillou avait remporté un appel d'offres important de la Marine nationale face à son rival Thales en situation de quasi-monopole sur le secteur en France. Le ministère de la Défense avait préféré EADS Defense and Security au groupe d'électronique pour passer une commande de 240 millions d'euros pour renforcer le réseau intranet des bâtiments et avions de sa marine, programme « Rifan » (réseau IP de la force aéronavale) étape 2. Hervé Guillou avait également beaucoup œuvré au succès d'EADS Allemagne pour remporter également en 2009 le célèbre appel d'offre de surveillance des frontières saoudien Miksa... contre Thales.

 

Et Thales ?

Thales a pris la décision, selon nos informations, de ne pas proposer de candidats à la succession de Patrick Boissier, qui se serait bien vu continuer un demi-mandat supplémentaire. Ce qui a bloqué les éventuelles candidatures de Pascale Sourisse, directeur général en charge du développement internationale, et de Pierre-Eric Pommellet, directeur général adjoint en charge des systèmes de mission de défense. Avant la décision de Thales de ne pas proposer de candidats, Pascale Sourisse aurait été approchée par la DGA pour le job. Mais vu le salaire proposé, pas sûr qu'elle se serait lancée....

Pourquoi une telle décision de la part de l'électronicien ? Parce que le PDG Jean-Bernard Lévy aurait trouvé maladroit, dans le cadre de la réflexion du ministère de la Défense sur une éventuelle montée de Thales au capital de DCNS, de présenter un candidat à la tête du groupe naval. Par ailleurs, certains observateurs du milieu industriel de la défense estiment que le renoncement de Thales serait la conséquence d'un veto de l'Hôtel de Brienne à sa montée au capital de DCNS avant la fin du quinquennat de François Hollande. A suivre.

 

Chasse aux sorcières ?

La succession de Patrick Boissier arrive au plus mauvais moment pour DCNS, qui aborde une année cruciale à l'export. La deuxième partie de l'année pourrait être complètement parasitée, voire paralysée, par la course à la présidence. Et beaucoup craignent enfin que l'arrivée d'un nouveau président soit une occasion pour déclencher une chasse aux sorcières néfaste à l'obtention de contrats proches d'être signés ou nuisible à des campagnes très importantes pour l'avenir du groupe, voire de la loi de programmation militaire (LPM), notamment celles concernant les frégates multimissions FREMM.

Le groupe naval a signé un contrat avec l'Egypte (4 corvettes Gowind), et en Uruguay (trois patrouilleurs Gowind dont l'Adroit). Il n'est pour le moment pas mis en vigueur. Surtout le groupe naval lorgne un contrat en Arabie Saoudite de plus de 15 milliards d'euros (Sawari 3). L'Arabie Saoudite et la France négocient un projet de vente de six frégates multimissions FREMM et de cinq à six sous-marins dans le cadre du programme Sawari 3. Un mégacontrat estimé à plus de 15 milliards d'euros. Il fait tourner les têtes des principaux groupes concernés : DCNS, Thales, le missilier MBDA et l'hélicoptériste Eurocopter (EADS). La France a signé une LoI (Letter of intent), elle attend maintenant la signature de Ryad où des changements au plus haut niveau au sein du ministère de la Défense ont perturbé le processus de ratification.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:55
Exercice de sécurité nucléaire à Istres

 

26/06/2014 Cne François Nolot - Armée de l'air

 

L’exercice de sécurité nucléaire Airnuc s’est déroulé les 17 et 18 juin 2014 sur la base aérienne 125 d’Istres (Bouches-du-Rhône). De niveau 4 à dominante «sécurité civile», Airnuc a eu pour principal objectif de tester la coordination interministérielle tant au niveau local que national.

 

Cet exercice annuel a mobilisé de nombreux acteurs de la base aérienne à vocation nucléaire (BAVN) istréenne. Les militaires mobilisés pour l’occasion ont pu tester les procédures mises en œuvre par les différents intervenants. Le scénario 2014 impliquait l’armée de l’air et les pouvoirs publics chargés de la protection de la population. Pour accentuer le réalisme, un magasin de bricolage situé à proximité de la base aérienne 125 et une école primaire ont participé à l’exercice. Les élèves sont restés confinés dans leurs classes, suivant les consignes données par leurs instituteurs jusqu’à la fin de l’alerte. 

 

Lors de la gestion de crise, les toutes premières heures sont primordiales en termes de communication. La cellule de gestion de l’information de la base a tourné à plein régime, répondant aux pressions médiatiques et sociétales (riverains, familles de militaires). Une conférence de presse menée par le directeur de cabinet du préfet et par l’autorité militaire, le général Jean-Jacques Borel, a ainsi permis aux journalistes de mieux comprendre la situation. La suite d’Airnuc  fut consacrée à traiter la phase post-accidentelle (restauration de la zone, prise en compte des conséquences pour l’environnement).

A l’aube des 50 ans des forces aériennes stratégiques (FAS), aucune situation d’urgence radiologique n’a été rencontrée sur les BAVN depuis la première prise d’alerte nucléaire en octobre 1964. Conduite 24h/24 et 7j/7 par l’armée de l’air, la mission de dissuasion est une action conjuguée de tous les aviateurs. Elle garantit la sécurité nucléaire sur tous les sites sensibles répertoriés, grâce aux entraînements réalistes proposés, notamment par les exercices Airnuc.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:55
Du bon usage de la Défense comme accélérateur de croissance

--- et non pas comme simple variable d’ajustement

 

26/06/2014 Philippe Folliot, Député du Tarn,Secrétaire de la commission de la défense et des forces armées, Contre gouvernement UDI - .lenouveleconomiste.fr

 

L’enjeu d’une politique industrielle ‘agressive’ de défense va en effet bien au-delà d’une simple défense de protection du territoire et de quelques opérations externes

Alors que la majorité des Français revendiquent leur attachement aux forces armées, comme est venu le rappeler un récent sondage réalisé par IFOP pour Atlantico, la communauté de la défense se retrouve, une fois de plus, en position d’accusée.

 

Malgré la tenue d’un Conseil de défense, appelé de ses vœux par le président de la République, qui avait pourtant dit et redit sa volonté de sanctuariser la Loi de Programmation Militaire (LPM) votée il y a six mois à peine, tous les indices de réduction du budget de la défense mis en évidence dans le débat public ces derniers jours ne sont pas totalement levés.

 

Pourtant, la LPM, qui décline pour les cinq prochaines années les orientations budgétaires, les ambitions stratégiques et les choix capacitaires de la France, méritent une plus large concertation avec la Nation.

 

Alors même que l’exécution de la LPM est déjà sujette à caution, notamment compte tenu des perspectives quelque peu divinatoires en matière des ressources exceptionnelles qu’elle induit (notamment quant aux ventes de Rafales ou sessions de fréquences) – à hauteur elle aussi exceptionnelles de 6 milliards d’euros – il conviendrait de saisir la nouvelle opportunité que nous offre la mobilisation de la communauté de la défense, préoccupée par les coupes budgétaires prédites, pour en mettre en exergue le formidable moteur de croissance qu’elle constitue pour l’économie française.

 

Etrange paradoxe !

 

Inacceptable situation même, alors que les militaires et personnels civils de la défense continuent à lutter activement et avec abnégation contre les déficits publics.

 

Les Français sont d’ailleurs reconnaissants des efforts fournis par nos forces armées pour la modernisation et la rationalisation de l’Etat : 68% de nos concitoyens considèrent que les efforts demandés aux armées pour réduire les déficits publics (suppression d’effectifs, diminution des budgets, fermetures de bases…) au cours de ces dernières années ont été significatifs.

 

En 2017, ce seront, en effet, 84 000 emplois directs que le Ministère de la Défense aura perdu en dix ans, sachant que cet effort représente déjà à lui seul 58 % des baisses d’effectifs de la fonction publique d’État.

 

Dans une France métropolitaine vivant heureusement en paix depuis plusieurs décennies, on n’a eu de cesse de réduire les sujets liés à la défense à la question – hypothétique – de la protection du territoire contre une éventuelle menace extérieure ou, par défaut, à quelques opérations militaires éloignées du territoire européen, avec la difficulté, parfois, d’en justifier la légitimité ou la faisabilité devant les Français. C’est le cas aujourd’hui avec la RCA, c’était le cas hier au Mali et en Afghanistan.

 

C’est une dimension importante de la défense nationale, certes ; mais toutefois elle ne saurait réduire le débat à ses seules dimensions protectrice et coercitive, sous le double faisceau de la légalité onusienne du « devoir de protéger » et la légitimité de l’engagement de nos forces pré-positionnées sur le continent africain.

 

En effet, la défense recouvre en France des enjeux industriels impactant de nombreuses dimensions de notre société, notamment dans le cadre du développement de l’attractivité économique de notre pays.

 

Parallèlement, on constate, d’une part, une demande tendant à davantage de mutualisation en matière de défense et de projets industriels d’armement au niveau européen (88%), d’autre part, la nécessité de maintenir le niveau actuel des commandes de matériel militaire car l’avenir de nombreuses entreprises et de leurs salariés en dépend (78%).

 

Faut-il rappeler au moment de l’incontournable Salon international de l’armement terrestre Eurosatory qui se tiendra du 16 au 20 juin à Villepinte, que le secteur de l’armement est, en France, l’un des principaux fleurons industriels, notamment en termes de performance et d’excellence technologique. Depuis plusieurs années, la France est ainsi le cinquième exportateur mondial après les Etats-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne et désormais la Chine.

 

C’est en partie du fait que le chiffre d’affaires annuel de l’industrie française de l’armement présente près de 15 milliards d’euros dont 5 milliards à l’export, que sept présidents parmi les plus importantes sociétés industrielles de défense et d’armement (EADS-Airbus Group, MBDA, DCNS, Dassault Aviation, Nexter, Thales et Safran) ont tenu à rappeler au Président de la République ses engagements.

 

Balance commerciale, R&D et synergies civiles

 

L’enjeu est de taille afin que la France ne se retrouve pas dans une situation d’inexorable décrochage technologique et de déclassement qui menacerait in fine non seulement sa souveraineté mais également sa compétitivité.

 

Faut-il aussi rappeler que le secteur industriel de défense a une incidence non négligeable sur l’équilibre de la balance commerciale. Le secteur industriel de défense demeure, par son caractère dual, notamment au niveau de l’industrie aéronautique, spatiale, optronique et de l’électronique de défense, le premier secteur exportateur français, avec un excédent commercial depuis 2010 de, peu ou prou, 18 milliards d’euros apportés chaque année à la balance commerciale française.

 

C’est aussi un secteur qui irrigue l’ensemble du tissu industriel français, qu’il s’agisse des grandes entreprises, des ETI et des PME, porteuses de fructueuses synergies dans les domaines civils – dans le domaine des matériaux, composants électroniques, avioniques, aéronautiques, spatiaux et dans le domaine de la robotique.

 

Les industriels de défense ont eu raison de rappeler au Président de la République qu’en investissant constamment dans le tissu industriel français, ce sont près de 15% du chiffre d’affaires des industries de défense qui sont ainsi investis en matière de Recherche et Développement (R&D).

 

Le secteur industriel de l’armement, en plus d’être performant et économiquement profitable, est sans doute également l’un des derniers où l’état français a encore les moyens de mener une véritable politique industrielle sur le long terme. C’est ainsi une R&D de défense qui irrigue l’ensemble du tissu industriel français et européen depuis des décennies.

 

Qui plus est, en France, l’Etat est l’un des principaux actionnaires des grands groupes industriels de l’armement qui figurent également parmi les plus importantes sociétés européennes de ce secteur : 15% d’EADS qui détient notamment 46% de Dassault aviation ; 27% de Thales ; 30% de Safran ; 74% de DCNS ; 100% de Nexter…

 

Nous avons tout intérêt à mener une politique industrielle de défense ambitieuse, voire d’impulser une dynamique de politique industrielle de défense européenne, comme nous y incitent 88% des Français, ainsi que l’indique le sondage IFOP.

 

Le besoin est d’autant plus criant qu’avec la crise financière, les quelques 4 000 PME françaises qui interviennent régulièrement dans le secteur de la défense se trouvent aujourd’hui dans une situation critique, alors que la base industrielle et technologique de défense (BITD) française représente 165 000 emplois directs – dont un tiers impliqué dans le secteur des exportations (50 000 emplois directs) et presque autant d’emplois indirects.

 

En estimant donc que l’ensemble des ressources humaines du ministère de la défense représentera 260 000 hommes à l’horizon 2019, l’on peut considérer qu’environ 600 000 personnes travaillent pour la défense ou dans le secteur de l’armement. A titre de comparaison, le secteur de l’automobile représente environ 700 000 emplois en France.

 

Le poids social lié à la défense est donc loin d’être négligeable. Il conviendrait de le prendre en compte, avec lucidité, comme un formidable outil de croissance et non en le dépeignant comme un constant facteur d’ajustement, d’autant plus facilement ajustable que les militaires, en garants scrupuleux de leur mission de service public, ne manifestent pas leur mécontentement en battant le pavé, du moins pas encore…

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:45
Corymbe : exercice anti-piraterie entre le « Commandant Blaison » et le Bourbon « Atlas »

 

26/06/2014 Sources : EMA

 

Le 19 juin 2014, l'aviso « Commandant Blaison », actuellement déployé en mission Corymbe, a réalisé un exercice anti-piraterie au large du Gabon avec le navire civil « Bourbon Atlas ».

 

Lors de cet exercice, le « Bourbon Atlas » a simulé être attaqué par des pirates. L’équipage du navire a alors pris l’ensemble des mesures prévues pour contrarier l’action des pirates et a demandé l’assistance du « Commandant Blaison ». Les pirates ayant quitté le navire sans parvenir à atteindre l’équipage rassemblé dans la « citadelle », un local sécurisé du navire, l’équipe de visite de l’aviso a effectué une investigation complète du « Bourbon Atlas ». Les marins civils et militaires ont ensuite pu échanger sur les procédures et les méthodes de protection en cas d’acte de piraterie.

 

Cette coopération entre les compagnies Bourbon et Total et le bâtiment en mission Corymbe s’inscrit dans le cadre plus large des échanges entre la Marine nationale et les navires inscrits au Contrôle Naval Volontaire dans le Golfe de Guinée (CNVGG). Ces échanges qui approfondissent la connaissance réciproque des méthodes et des procédures permettent d’améliorer l’efficacité opérationnelle en cas d’attaque menaçant des intérêts français en zone Corymbe.

Corymbe : exercice anti-piraterie entre le « Commandant Blaison » et le Bourbon « Atlas »

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi permanent dans le Golfe de Guinée en mesure de soutenir les forces armées françaises dans la région, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opération dans la région.

Corymbe : exercice anti-piraterie entre le « Commandant Blaison » et le Bourbon « Atlas »
Corymbe : exercice anti-piraterie entre le « Commandant Blaison » et le Bourbon « Atlas »
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:45
Mali : « les mécaniciens de la force Serval : les forgerons de la piste »

 

26/06/2014 Sources : EMA

 

Du 6 au 12 juin 2014, cinq mécaniciens du bataillon logistique (BATLOG) Salamandre de la force Serval ont constitué l’élément léger d’intervention (ELI) d’un convoi logistique à destination de Tessalit.

 

La mission d’un ELI est de faire rapidement face aux différentes pannes matérielles que pourraient rencontrer un ou plusieurs véhicules du convoi afin que celui-ci progresse le plus rapidement possible.

 

Originaires du 4e régiment du matériel et du régiment de marche du Tchad, les cinq militaires de l’ELI étaient répartis en deux véhicules : un camion lourd de dépannage permettant de soulever ou tracter les véhicules et un camion contenant les différentes pièces de rechanges et quelques machines-outils.

 

Lors des 1 300 km parcourus entre Bamako et Tessalit, l’ELI a effectué une trentaine de dépannages et changé une dizaine de roues. Certaines réparations ont nécessité la création de pièces de rechange à partir d’autres inadaptées à la panne rencontrée, faisant appel à l’imagination et à la capacité d’adaptation des mécaniciens de l’EIL.

 

Ce convoi a permis au BATLOG, récemment arrivé sur le théâtre, de recenser les pannes les plus fréquentes et d’identifier plus finement les pièces de rechange nécessaires aux futures missions logistiques. Le retour d’expérience de ce convoi permettra également aux convoyeurs d’adapter leur conduite et la préparation de leurs véhicules.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:35
photo Livefist

photo Livefist

 

June 26, 2014 defenseworld.net/

 

India’s $20 billion deal to buy Rafale fighter jets may not conclude this financial year as negotiations are still to be completed without which budgetary provision cannot be made.

The Indian budget for fiscal 2014-15 is scheduled for July during which a higher allocation for defence as compared to last year could be made. However provision for the Rafale MMRCA purchase seems unlikely as the Indian MoD is yet to conclude negotiations with Dassault. A huge capital expenditure of this type is budgeted over several year as per the schedule of payments agreed upon.

 

 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 15:45
Vol d'un EC725 Caracal photo J.Fechter - Armée de l'air

Vol d'un EC725 Caracal photo J.Fechter - Armée de l'air

Armement - Les turbines du Caracal souffrent des conditions extrêmes au Mali

 

26/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Très utilisé par l'armée de terre et les forces spéciales sur le théâtre malien, l'hélicoptère de transport (EC725) rencontre des difficultés inédites. Les turbines des Caracal s'usent prématurément en raison des caractéristiques particulières du sable malien.

 

Au Mali, quand les hélicoptères de transport Caracal (Airbus Helciopters) ne sont pas cloués au sol moteurs cassés, ils ne peuvent voler à leurs performances maximales. "Il ne peut emporter que dix commandos à deux cents kilomètres à une température de 30°C et voit ses performances très dégradées lorsque la température excède 40°C", expliquent les sénateurs Daniel Reiner (PS), Jacques Gautier (UMP) et Gérard Larcher (UMP) dans un rapport consacré aux forces spéciales françaises. Selon la DGA (direction générale de l'armement), la capacité de transport maximum de cet appareil est de 28 commandos.

Ce qui rend furieuse l'armée de terre, très, très agacée par ces pannes à répétition du Caracal et des Cougar rénovés sur un théâtre d'opération il est vrai très exigeant. "Ce n'est pas normal", fulmine-t-on au sein de l'armée de terre. "Des problèmes majeurs de moteur sont constatés et des changements sont nécessaires entre 60 heures et 100 heures alors que la limite d'envoi en révision générale annoncée par le constructeur est de 3.000 heures", précisent les trois sénateurs.

 

Les Caracal victimes de la silice malienne

Ce ne sont même pas les djihadistes qui les mettent hors d'état de nuire mais... la silice malienne, un mélange de poussière très fine et de grains de sables grossiers qui use prématurément les turbines des Caracal (Makila 2). Des moteurs qui finissent par mordre un à un la poussière, contrairement au Tigre par exemple, qui n'en souffre pas. "Seulement deux hélicoptères de manœuvre (Caracal et Cougar) sur cinq sont disponibles simultanément", constatent les sénateurs. Pourquoi ? Parce que le Caracal, un hélicoptère lourd doté de cinq pales qui brassent beaucoup d'air et forment des nuages de sable, n'a pas le bon système de filtration pour protéger son moteur.

Problème, cet ennemi insidieux est omniprésent au Mali et pénètre trop facilement dans les turbines du Caracal, pourtant irréprochable lors des opérations en Afghanistan, Libye ainsi qu'à Djibouti. C'est le système de filtration, sous la responsabilité d'Airbus Helicopters, qui est mis en cause. "La granularité particulière du sable malien crée une érosion rapide des moteurs", confirme-t-on chez le constructeur. Il rappelle qu'initialement le Caracal était conçu pour des missions de récupération d'aviateurs dont l'appareil a été abattu en territoire ennemi. Un appareil développé pour l'armée de l'air après la guerre en Serbie.

Chez Airbus Helicopters, on met l'accent également sur les conditions d'emploi extrêmes des hélicoptères au Mali avec des missions très longues, de plus de douze heures. "Les pistes d'atterrissages et de décollages des hélicoptères ne sont pas préparées, les appareils bouffent beaucoup du sable. Et la façon, dont ils sont opérés, génère une usure plus rapide".

 

Une panne qui revient très chère

Un dysfonctionnement qui coûte cher à l'armée, les sénateurs dénonçant "le coût de l'heure de vol excessif". "Depuis janvier 2013, 22 moteurs ont été changés, précisent les auteurs du rapport. Enfin le coût du maintien en condition opérationnelle est lui aussi prohibitif. Le coût de réparation d'un moteur est de l'ordre de 300.000 à 600.000 euros hors taxe. Cette situation est inacceptable. Des mesures correctrices des industriels concernés s'imposent". Notamment le service après-vente qui "n'est pas à la hauteur de ce que l'Etat est en droit d'attendre"."Cela nous coûte trop cher", laisse entendre de son côté l'armée de l'air.

Airbus Helicopters en coopération avec le motoriste Turbomeca a trouvé une solution. Le constructeur a dans un premier temps proposé de mettre à disposition via son réseau mondial de son client militaire des lots de moteurs de rechange civils (EC225) pour assurer la disponibilité des Caracal au Mali, précise-t-on à La Tribune. Des lots de rechanges qui sont sous la responsabilité des militaires.

A qui la faute ? A personne. En accord avec le client, Airbus Helicopters a conservé pour le Caracal le même système de filtration que celui du Cougar, un hélicoptère pourtant développé dans les années 80 et doté d'un moteur moins puissant (Makila 1A1). Certains estiment qu'à l'époque le ministère avait voulu déjà faire des économies et éviter de payer des équipements plus solides et donc plus chers.

 

Pas d'impact à l'export ?

Pour autant, au-delà de l'amélioration des flux logistiques des moteurs, l'armée de terre et de l'air réclament un nouveau filtre à sable pour leurs hélicoptères. La DGA étudie la possibilité de développer un nouveau système de filtration à l'épreuve du sable malien. Turbomeca y travaille déjà. Le motoriste "développe des solutions de modifications plus robuste", assure-t-on à la Tribune.

Un dysfonctionnement qui peut être in fine facilement traité et n'impactera pas Airbus Helicopters dans ses campagnes export, notamment en Pologne. Par exemple, le Tigre possède déjà ce type de filtre à sable.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 15:10
British and French airborne forces train together

 

26.06.2014 by British Army

 

Exercise Tears of the Sun, which took place this week in Toulouse, France, is a key interoperability exercise between 16 Air Assault Brigade and 11e Brigade Parachutiste (11e BP), which is at the forefront of closer military co-operation between Britain and France.

Both brigades are rapid reaction forces, held at high readiness to deploy on operations anywhere in the world. They form the Intermediate Combined Joint Expeditionary Force (I-CJEF) for contingency operations, ranging from disaster relief to war fighting, The concept, brought about in early 2013, has been developed by both the French and the British forces over the last 18 months and this exercise provides an opportunity for both armies to plan and fight, side by side .

Helicopters from Joint Helicopter Command, as well as French aircraft, bolstered the two airborne infantry battlegroups to provide a potent fighting force that was exercised in a number of different scenarios. Tears of the Sun gives both nations’ troops the chance to work through a theoretical joint mission, further understand their similarities and differences and prove that they are able to operate alongside each other.

16 Air Assault Brigade is the British Army’s largest brigade with some 6,200 soldiers, combining the speed and agility of airborne and air assault troops with the potency of Apache attack helicopters.

 

Photos gallery

Follow 16 Air Assault Brigade on Facebook: https://www.facebook.com/16AirAssaultBrigade?fref=photo

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 14:55
FREMM Normandie - photo DCNS

FREMM Normandie - photo DCNS

 

Lorient, le 25 juin 2014 DCNS Group

 

La frégate multimissions FREMM Normandie, deuxième de la série commandée par l’OCCAr au profit de la Direction générale de l’armement (DGA) et de la Marine nationale, vient d’achever cinq semaines d’une intense activité au large des côtes toulonnaises. Ces essais ont permis de valider les performances du système de combat de cette frégate avant sa livraison à la Marine nationale fin 2014.

 

La série d’essais de la FREMM Normandie, qui vient de s’achever en mer Méditerranée, a été dédiée principalement à la vérification du système de combat du navire. Pour les réaliser, la frégate a été intégrée à de nombreux scenarii, qui ont permis d’avancer dans la mise au point de ses capacités dans tous les domaines de lutte (lutte antiaérienne, lutte anti-sous-marine, …).

 

Ces essais de qualification ont été réalisés grâce à de multiples concours mis à disposition par la Direction générale de l’armement (DGA) et la Marine nationale (balises radar, avions de chasse, avions de patrouille maritime, hélicoptères, bâtiments de surface, sous-marins…). Ces concours ont, par exemple, permis la mise en oeuvre du système de guerre électronique du navire ( interception, leurrage et brouillage) ou encore l’établissement des liaisons de données tactiques.

 

« Nous avons réalisé au total plus d’une cinquantaine d’essais sur la FREMM Normandie, grâce à une très forte implication de l’ensemble des équipes de DCNS, de la Marine nationale, de la DGA et de l’OCCAr. Ces essais contribuent à la bonne intégration des différents senseurs et armements de la frégate au système de management de combat de dernière génération SETIS® développé par DCNS » déclare Anne Bianchi, Directrice du programme FREMM.

 

La présence de la frégate à Toulon a également permis d’achever certains essais relatifs à la plateforme du navire avec, en point d’orgue, le premier appontage de l’hélicoptère Caïman NH90.

 

Après un dernier essai, réalisé avec le concours de la FREMM Aquitaine le mardi 24 juin et permettant de vérifier l’interopérabilité entre les deux frégates, la frégate Normandie a désormais rejoint le site DCNS de Lorient. De derniers travaux de finition seront réalisés sur le navire, pendant l’été, avant sa livraison à la Marine nationale attendue au cours du dernier trimestre 2014.

 

Le programme FREMM : un programme majeur pour DCNS et ses partenaires

 

Pour DCNS, le programme FREMM représente douze unités, soit onze pour la Marine nationale et une pour la Marine Royale du Maroc.

Pour rappel, en novembre 2012, DCNS a livré avec succès la FREMM Aquitaine, première unité de la série des frégates multimissions FREMM. La deuxième unité du programme, la FREMM Mohammed VI a été livrée à la Marine Royale du Maroc le 30 janvier 2014 conformément aux accords contractuels.

DCNS mène actuellement à Lorient la construction de cinq autres frégates multimissions, à différents stades d’avancement :

- la FREMM Normandie, troisième unité de la série, a débuté ses essais en mer en octobre 2013 et sera livrée à la Marine nationale fin 2014 ;

- la FREMM Provence a été mise à flot au mois de septembre 2013 et effectuera sa première sortie en mer au troisième trimestre 2014;

- les cinquième et sixième frégates de la série sont en cours d’assemblage ;

- la découpe de la première tôle de la septième a été effectuée fin 2013.

 

Caractéristiques techniques des FREMM

Fortement armées, les frégates FREMM mettent en oeuvre, sous maîtrise d’oeuvre DCNS, les systèmes d’armes et équipements les plus performants, tels que le radar multifonction Héraclès, le Missile de Croisière Naval, les missiles Aster et Exocet MM 40 ou encore les torpilles MU 90.

• Longueur hors tout : 142 mètres

• Largeur : 20 mètres

• Déplacement : 6 000 tonnes

• Vitesse maximale : 27 noeuds

• Mise en oeuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)

• Capacité de logement : 145 hommes et femmes

• Autonomie : 6 000 nautiques à 15 noeuds

 

DCNS : Sea the Future

 

DCNS est convaincu que la mer est l’avenir de la planète. Le Groupe invente des solutions de haute technologie pour la sécuriser et la valoriser durablement. DCNS est un leader mondial du naval de défense et un innovateur dans l’énergie. Entreprise de haute technologie et d’envergure internationale, DCNS répond aux besoins de ses clients grâce à ses savoir-faire exceptionnels et ses moyens industriels uniques. Le Groupe conçoit, réalise et maintient en service des sous-marins et des navires de surface. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals. Enfin, DCNS propose un large panel de solutions dans l'énergie nucléaire civile et les énergies marines renouvelables. Attentif aux enjeux de responsabilité sociale d’entreprise, le groupe DCNS est l’un des premiers acteurs de son secteur à avoir été certifié ISO 14001. Le Groupe réalise un chiffre d’affaires de 3,4 milliards d’euros et compte 13 600 collaborateurs (données 2013). www.dcnsgroup.com

 

L’OCCAR, Organisation Conjointe de Coopération en matière d’ARmement, est une organisation internationale qui a pour coeur de métier la gestion des programmes d'équipements de défense en coopération qui lui sont confiés par les Etats membres. L’OCCAR assure, entre autres, la maitrise

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 13:55
Rafale d’innovations

 

26.06.2014 par CNE Yohan Droit - CESA

 

Le Ministre de la Défense a récemment signé avec les industriels concernés le contrat de développement et d’intégration du standard F3R du Rafale, pour une valeur d’environ 1 Md€. Derrière ce terme plus ou moins barbare de standard F3R se profile l’évolution planifiée des équipements et des performances de cet avion de combat. Cette évolution réalisée par paliers successifs renvoie au concept même de polyvalence du Rafale et à son caractère réellement innovant pour les Armées. Encore faut-il rappeler ce qu’est la polyvalence et indiquer en quoi elle est une innovation majeure.

 

Suite de l'article

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 13:55
Economies : la Défense à l’heure des choix.

 

26 juin 2014 Par Roland Greuzat (Kerzagreu)

 

Un ministre totalement décomplexé

 

Le ministre de la Défense, Jean Yves le Drian, s’émeut à juste titre de la réduction des dépenses qui risque de lui être imposée et des coupes franches qu’il risque de devoir faire dans les programmes si d’aventure il n’arrive pas à faire fléchir Manuel Valls d’abord et Bercy dans la foulée…. Le Président, manifestement, il s’en charge. Et il ne manque pas d’arguments : ceux des autres et les siens propres. Premier avertissement la mise en garde accompagnée d’une menace de démission éventuelle des Chefs d’Etat Major des trois armes, du jamais vu, de l’impensable, ensuite celle que fait planer le ministre lui même. Et une menace de démission de Jean Yves le Drian est un élément crédible à mettre dans les plateaux de la balance : il garde, chevillée au corps, l’envie de retourner à la présidence de sa région bretonne (si tant est qu’il l’eut jamais quittée, Pierrick Massiot fait toujours figure d’intérimaire) surtout à l’heure où le « remembrement régional » se dessine à grand traits avec un accroissement territorial actuellement à géométrie variable selon les jours et les rumeurs et surtout un accroissement plus que certain des compétences.

 

Suite de la tribune

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 12:45
Sangaris : Contrôle de zone à Bangui

 

26/06/2014 Sources : EMA

 

Le 22 juin 2014, après plusieurs incidents survenus dans la nuit, le groupement tactique interarmes (GTIA) « Acier » s’est déployé tôt le matin au sud de Bangui, dans le quartier du PK9, afin d’y conduire une opération de contrôle de zone et de désarmement d’éléments incontrôlés.

 

Sur ordre du poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) de la force Sangaris, une compagnie du 16e bataillon de chasseurs du GTIA « Acier » a rapidement été engagée pour contrôler un pont sur un affluent de l’Oubangui, porte d’accès vers le sud de la capitale. Cet axe est soumis à la prédation d’individus malveillants qui rançonnent les populations et entravent leur liberté de circulation.

 

En appui de la MISCA, les soldats français ont investi le pont et organisé des points de contrôle fixes tout en fouillant les maisons environnantes à la recherche d’armement. Un groupe cynophile a également été déployé afin d’appuyer les « chasseurs » dans leur action.

 

Par une manœuvre coordonnée des forces au sol appuyées par des éléments aéromobiles, plusieurs check-points illégaux ont été démontés, des armes saisies ainsi que des « chefs de bandes » identifiés. Ces derniers ont été interpellés par les forces de sécurité intérieure centrafricaines.

 

Le GTIA « Acier » a maintenu une partie de son dispositif des deux côtés du pont jusque dans l’après-midi tandis que des éléments se sont déployés dans les arrondissements alentours afin de prévenir tout débordement.

 

La force Sangaris poursuit l’application des mesures de confiance dans la capitale centrafricaine en appui des forces internationales de l’Union Africaine et de l’Union Européenne.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5 800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

 

Sangaris : Contrôle de zone à Bangui
Sangaris : Contrôle de zone à Bangui
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 12:45
Mali : mission de reconnaissance à l’est de Gao

 

26/06/2014 Sources : EMA

 

Le 11 juin 2014, un détachement du groupement tactique (GT) Dio, de la force Serval, a effectué une mission de reconnaissance dans la région de Djebok, ville située au sud-est de Gao.

 

Composé d’une section d’infanterie, d’un peloton sur blindé ERC90-Sagaie et d’une équipe FAC (forward air controller), le détachement est allé au contact de la population pour manifester la présence de la force Serval et affirmer la volonté française de lutter contre les groupes armés terroristes. Le chef d’élément a pu rencontrer les autorités locales et recueillir leur perception de la situation sécuritaire à Djebok et dans ses alentours.

 

Environ 1 600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA. 

Mali : mission de reconnaissance à l’est de Gao
Mali : mission de reconnaissance à l’est de Gao
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 11:55
Programme de rentrée 2014 de l'ANAJ-IHEDN


source ANAJ-IHEDN
 

Avec désormais plus de 1750 membres à travers le monde, 12 comités d’études aux thématiques varitées et 21 délégués de régions en France, en Outre-Mer et à l'Etranger, l’ANAJ-IHEDN est la première association française de jeunes sur les problématiques de défense et de sécurité, et cela grâce à vous !

Pour cette saison écoulée, nous avons proposé 80 événements (plus d'un par semaine) en France et à l'étranger.

Voici le programme de rentrée 2014 de l'ANAJ-IHEDN !


Bonnes vacances et au plaisir de vous retrouver nombreux très prochainement.

6 Juillet 2014
Picnic annuel de l'ANAJ-IHEDN

A partir de 17h30 sur les pelouses de l'Avenue de Breteuil

 

Septembre 2014

Visite du Centre d'Analyse Technico-Opérationnel de Défense (CATOD) de la DGA

Septembre 2014

Colloque sur les attentats dans le transport aérien

Experts, Membre des forces d'intervention, Juge Antiterroriste, Anciens otages

Septembre 2014

Conférence sur le trafic international de stupéfiants

Bernard LEROY, Président de l'Organe international de contrôle des stupéfiants de l'ONU

Octobre 2014

Le Big data, avenir d'intelligence économique ?

Renaud Prouveur, CEO de SPALLIAN

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 11:54
Remise du prix Erwan Bergot 2014

 

26.06.2014 Armée de Terre

 

Le pays du lieutenant Schreiber et Sous le feu ces deux livres passionnants mettent en scène des exemples d'engagement au service de la France . Au cours de la cérémonie du 23 juin 2014 à la résidence du chef d'état-major de l'armée de Terre, Andreï Makine a reçu le Prix littéraire Erwan Bergot et le colonel Michel Goya la mention spéciale du jury. Une remise de prix émouvante marquée par la présence du héros de Pays du lieutenant Schreiber qui a tenu à témoigner en souvenir de ses compagnons tombés au combat. C'est pour rendre hommage à tous ceux qui aujourd'hui encore meurent pour une certaine idée de la France ou qui sont blessés que Andreï Makine a remis à Terre Fraternité l'intégralité de son Prix en un beau geste de solidarité .

Deux livres à lire cet été pour partager les valeurs transmises par ces excellents ouvrages.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 11:54
70 ans de la disparition d’Antoine de Saint-Exupéry

Le commandant Antoine de Saint-Exupéry lors de son engagement de 1940 à 1944 dans le groupe de reconnaissance 2/33 « Savoie » aux alentours de Bastia-Borgo

 

Source Armée de l’Air

 

La célébration du 70e anniversaire de la disparition d’Antoine de Saint-Exupéry se déroulera sur la base aérienne 709 de Cognac le 27 juin 2014.

 

L’aviateur et célèbre écrivain Antoine de Saint-Exupéry est décédé aux commandes d’un Lockheed P-38 Lightning le 31 juillet 1944. Le commandant de réserve servait alors au sein d’une escadrille de reconnaissance dont les traditions sont aujourd’hui détenues et animées par l’escadron de drones 1/33 « Belfort », stationné sur la base aérienne 709 de Cognac. La manifestation illustrera le lien entre le pilote de reconnaissance de 1944 et l’escadron « Belfort » qui met en œuvre des drones, fruit de la capacité d’innovation de l’armée de l’air.

 

Agissant au quotidien au profit de la jeunesse du pays et partageant avec elle des valeurs communes, l’armée de l’air a établi un partenariat avec la fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la jeunesse (F-ASEJ). Créée par les héritiers de l’auteur et réalisant des actions dans le monde entier au profit de la jeunesse, notamment dans le domaine de l’éducation, elle participera naturellement à cette célébration.

 

Cette grande manifestation sera accessible sur invitation.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 11:50
Première mission de l’A400M coordonnées par l’EATC

 

26/06/2014 Armée de l'air

 

Le 21 juin 2014, l’A400M a réalisé une première mission sous contrôle opérationnel de l’EATC.

 

C’est une mission hautement symbolique qui s’est déroulée le 21 juin 2014. Le commandement européen du transport aérien (EATC- European air transport command) a planifié et réalisé pour la première fois une mission mettant en œuvre un A400M Atlas. Le moyen reste sous autorité du centre d’expérience aérienne militaire (CEAM) et est mis à disposition de l’EATC au cas par cas. Pour la célébration des 80 ans de l’armée de l’air à Cazaux, plusieurs autorités ont été embarquées à bord de l’A400M à Villacoublay afin d’être conduite jusqu’à Cazaux. Cette mission est une première et marque une future coopération serrée entre l'EATC et l’A400M.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 11:45
Colonel Marchand (2007) - photo 13e DBLE

Colonel Marchand (2007) - photo 13e DBLE

 

26 juin 2014 par Henri Weill – Ainsi va le monde !

 

Soit commandant supérieur des forces armées dans la zone Sud de l'océan Indien. On attendait depuis plusieurs semaines la nomination de cet ancien chef de corps de la 13ème demi-brigade de la Légion étrangère (entre 2006 et 2008) à la Réunion. Promu général de brigade, Thierry Marchand commandera également à Saint-Denis, la base de défense de La Réunion-Mayotte. Où il remplace le général Jean-François Hogard. Depuis 2012, le colonel Marchand était chef de la cellule relations internationales au cabinet militaire du ministre de la défense.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 10:50
L’entrée en guerre de l’Empire Britannique

 

26/06/2014 C. Bobbera

 

Jusqu’au 29 décembre se tient une exposition sur l’entrée en guerre de l’Empire britannique au musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux. Trois cent objets retracent l’engagement des forces britanniques aux cotés des leurs alliés français et belges au cours de cette première année du conflit, 1914. Avec cette exposition temporaire le musée propose de faire découvrir au grand public une page méconnue de l’histoire de la Grande Guerre.

 

Pour cette année de centenaire de la Première Guerre mondiale, le musée de la Grande Guerre Pays de Meaux a souhaité rendre un hommage tout particulier à nos alliés du Royaume-Uni, en mettant en lumière une histoire assez méconnue : l’entrée en guerre et l’engagement de l’Empire britannique.

 

Le Royaume-Uni entre en guerre le 4 août 1914. A l’époque, l’empire dispose de la première flotte de guerre au monde : la Royal Navy. En parallèle l’armée de Terre est composée d’unités professionnelles. 90 000 hommes du corps expéditionnaire britannique (British Expeditionary Force ou beF) sont ainsi mobilisés et envoyés sur le continent en août 1914. Le rôle de ce corps expéditionnaire sera décisif dans les premiers mois de la guerre. Les effectifs de cette armée de professionnels seront rapidement renforcés par les soldats issus de l’empire, les territoriaux puis par les milliers d’hommes volontaires qui ont répondu à la campagne de recrutement initiée auprès de la population par Lord Kitchener, secrétaire d’état à la guerre, dès le mois d’août 1914.

 

L’exposition du Musée de la Grande Guerre retrace ainsi les différents épisodes de l’engagement britannique de la mobilisation au cours de l’été 1914, au débarquement des troupes sur le continent, des premiers combats en Belgique et dans le Nord de la France à la bataille d’Ypres, tout en évoquant la vie quotidienne des « tommies ».

 

Les différentes tenues de soldats britanniques exposées rappellent combien l’uniforme du tommy était moderne pour son époque. Le tissu de drap de laine de couleur kaki d’une teinte neutre le rendait moins visible sur les champs de batailles, à la différence de l’uniforme français composé d’une capote bleu marine et d’un pantalon rouge garance. Par ailleurs la coupe de cet uniforme constitué de larges bretelles et d’un ceinturon permettait une répartition du poids de l’équipement équilibrée, ergonomique et modulable. Cela offrait au soldat une grande liberté de mouvement.

 

Près de 300 objets, affiches, photographies archives... retracent l’engagement des Britanniques. Parmi les objets les plus emblématiques, on peut découvrir l’uniforme d’officier britannique Burberry, le canon 13 pounder du fort de Seclin dont il ne reste que deux exemplaires au monde, le bâton du maréchal French des collections de l’Imperial War Museum.

 

A la fin de l’année 1914, on compte environ 27 000 soldats et officiers britanniques tués sur le front de l’Ouest. Dans les années de guerre qui suivirent, le contingent britannique renforcé par les troupes du Commonwealth combattront vaillamment auprès de leurs frères d’armes français.

 

« Join now ! - L’entrée en guerre de l’empire britannique »

Jusqu'au 29 décembre 2014

Tarif : entre 5 et 10 €

Ouvert tout les jours sauf le mardi

Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux

Rue Lazare Ponticelli / 77100 Meaux France

musée de la Grande Guerre - pays de Meaux

 

Le diaporama

 

Le musée de Meaux

 

Le musée de la grande guerre du pays de Meaux possède une collection unique en Europe de 50 000 pièces et documents sur 14-18. Il présente sur 3  000  m², une scénographie attractive et innovante illustrant les grandes mutations et les bouleversements qui ont découlé de la première guerre mondiale.

Musée d’histoire et de société, il montre comment de  1914 à 1918, le monde a basculé du xixème au XXème siècle à travers notamment les progrès de la médecine, l’évolution des communications, l’importance de l’industrialisation, les transformations des équipements ou encore le rôle primordial des femmes durant le conflit...

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 10:38
photos 1er Régiment d’Artillerie

photos 1er Régiment d’Artillerie

 

26.06.2014 1er Régiment d’Artillerie

 

Dans le cadre des essais pilotés par la STAT pour l'entrée en service du LRU, la 1ère batterie du 1er RA a tiré à VIDSEL (Nord Suède) 6 roquettes M31 guidées GPS. Devant le chef de corps du Royal et 2 officiers généraux, carton plein et précision métrique vérifiée. Un pas primordial est franchi. Prochaine étape : contrôles opérationnels à Canjuers en septembre 2014 et ensuite...

photos 1er Régiment d’Artilleriephotos 1er Régiment d’Artillerie
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photos 1er Régiment d’Artillerie

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 09:45
Sangaris : mission sur la « MSR »

 

26/06/2014 Sources : EMA

 

Le 21 Juin 2014, un détachement du 4e régiment de chasseurs du groupement tactique interarmes (GTIA) « de Boissieu » a effectué une patrouille sur la main supply road (MSR) entre Bossembélé et Yaloké, ville située environ 50 km plus à l’ouest.

 

Cette patrouille a notamment permis de mettre à jour la cartographie de la MSR, d’identifier des zones possibles d’atterrissage pour les hélicoptères de manœuvre (HM) et de repérer des croisements particuliers.

 

A Yaloké, les « chasseurs » sont allés au contact de la population. Des rencontres avec les autorités locales ont permis au chef de section d’expliquer la raison de la présence de la force Sangaris et de rappeler l’intérêt et l’importance de l’application des mesures de confiance.

 

Une visite du dispensaire de Yaloké, réalisée en présence de l’infirmière du détachement, a également permis de faire un point sur la situation sanitaire et d’identifier les besoins des acteurs locaux.

 

En fin de journée, la patrouille a regagné Bossembélé par le même axe, emprunté par de nombreux camions de marchandises se dirigeant vers Bangui.

 

Cette opération a permis à la force Sangaris de marquer la présence des forces armées dans la région de Yaloké et d’y poursuivre sa stratégie de dialogue consistant à « convaincre plutôt qu’à contraindre » l’ensemble des acteurs pour une meilleure application des mesures de confiance.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5 800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : mission sur la « MSR »
Sangaris : mission sur la « MSR »
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 08:55
Julia Maris devient Directeur général adjoint de Défense Conseil International (DCI)

 

25/06/2014 DCI

 

Paris, le 25 juin 2014- Défense Conseil International (DCI) annonce la nomination de Julia Maris en tant que Directeur général adjoint de DCI.

 

DCI, dont l’État est l’actionnaire de référence, est l’opérateur du transfert du savoir-faire des armées françaises et à ce titre porte le label « formation armées françaises » auprès de pays clients de l’industrie de défense française.

 

A l’occasion de cette nomination, Jean-Michel Palagos, Président-Directeur général de DCI déclare : «Je suis très heureux que Julia Maris ait accepté de rejoindre DCI. Elle prend en charge des domaines qui sont essentiels au succès du Groupe et à son développement. Je suis convaincu que sa parfaite connaissance des questions de défense et la dimension internationale de son parcours donneront une nouvelle impulsion aux équipes de DCI et seront sources d’innovation et de créativité. »

 

Né en 1975, Julia Maris rejoint la Délégation Générale pour l’Armement en 1997, où elle se consacre essentiellement aux questions de ressources humaines puis à la coopération internationale et européenne.  En 2005, elle rejoint la direction des affaires juridiques du ministère de la Défense comme chef du bureau du droit international.

 

Deux ans plus tard, Julia Maris rejoint la Présidence de la République comme rapporteur auprès de la Commission chargée de l’élaboration du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale pour traiter les questions internationales, européennes et de Ressources humaines.

 

A l’issue de ces travaux, en septembre 2008, elle est nommée directrice du marketing, du développement et des relations extérieures de la société Défense Conseil International (DCI), où elle exerce jusqu’en mai 2012, date à laquelle elle est alors nommée Conseillère pour les affaires européennes de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.

 

Elle quitte le ministère de la Défense en septembre 2013 et intègre Thalès Alenia Space en tant que Vice-Présidente pour les affaires publiques et réglementaires.

 

Julia Maris est diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble et de l’Ecole Nationale d’Administration (promotion Romain GARY) et fut auditrice de la 64ème session nationale de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN).

 

Egalement diplômée de l’Université de Cambridge (bilingue en anglais) et de l’Institut Goethe, Julia Maris figure en 2014 au classement Choiseul 100 des dirigeants de moins de 40 ans à haut potentiel.

 

A propos de DCI

 

Créée en 1972, DCI est une entreprise de taille intermédiaire (ETI) de services, dont l’Etat est actionnaire de référence. Culturellement proche du ministère de la Défense, DCI propose désormais, au profit des pays étrangers, des prestations de services externalisés dans :

•           le conseil et l’assistance sur la totalité du cycle de vie des programmes d’armement,

•           l’ingénierie de formation, dans les domaines académique, opérationnel et technique,

 

DCI et ses filiales se positionnent enfin depuis dix ans comme des partenaires des forces armées françaises dans le cadre de contrats de prestations de service et cherchent à ouvrir leurs activités aux pays de l’Union européenne.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 08:45
Sangaris : survol de Bangui en Puma

 

26.06.2014 Crédits : EMA / ECPAD

 

Le 7 juin 2014, vers 16h, deux hélicoptères Puma de la force Sangaris survolent Bangui, la capitale de la République centrafricaine, au cours d’une mission de reconnaissance aérienne dans le cadre de la relève d’un SGTIA. Ces missions permettent aux cadres des unités de combat de s’approprier plus rapidement la zone des opérations.

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

 

Reportage photos

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 07:20
Le démonstrateur LAV6 équipé d’une tourelle Kongsberg avec canon de 30mm. Photo Frédéric Lert

Le démonstrateur LAV6 équipé d’une tourelle Kongsberg avec canon de 30mm. Photo Frédéric Lert

 

25 juin, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

Pendant le dernier salon Eurosatory, General Dynamics Land System-Canada (GLDS) présentait pour la première fois un démonstrateur basé sur le LAV 6.0. Cette dernière itération du 8×8 de transport d’infanterie dispose d’une coque modifiée pour absorber les explosions de mines, de sièges à absorbtion d’énergie et d’un surbilndage. Le véhicule se distingue extérieurement par un capot plongeant et mieux profilé ainsi que par une caisse un peu rehaussée à l’arrière pour offrir plus de volume aux soldats embarqués. La capacité d’emport est de trois membres d’équipage et de sept combattants. Le LAV Démonstrateur exposé à Eurosatory est équipé d’une suspension dite de sixième génération et d’une motorisation diesel Caterpillar couplé à une boite de vitesse automatique. Le moteur développe 450 cv pour une masse en ordre de combat de 28,6 tonnes. Il était également équipé d’une volumineuse tourelle Kongsberg téléopérée recevant une mitrailleuses de 7,62mm et un canon ATK de 30mm avec double alimentation. Une arme puissante décidément bien représentée à Eurosatory, puisqu’on la retrouvait également sur le VBCI dévoilé par Nexter.

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