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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 05:28
Nexter et CILAS annoncent leur coopération dans le domaine des armes lasers sur porteur terrestres

 

Villepinte, EUROSATORY, le 18 juin 2014 Nexter Systems

 

Nexter Systems et CILAS annoncent lors du salon EUROSATORY la signature d'une lettre d'intention pour des travaux d'études en commun pour le développement d'armes laser sur porteurs terrestres.

 

C'est l'occasion pour Nexter, concepteur et fabricant de systèmes d'armes complexes à haute valeur ajoutée technique, d'étudier la mise en œuvre d'armes laser, et pour CILAS, producteur de sources laser pour la Défense, de mettre en application sa technologie de pointe.

 

 

A propos de Nexter Systems

Nexter, grâce à sa maîtrise des systèmes blindés de combat terrestre, a pour vocation de répondre aux besoins des armées de Terre française et étrangères. Son domaine d'activité s'étend à la fourniture de systèmes et de munitions pour les armées de l'Air et de Terre, et la Marine. Le chiffre d'affaires de Nexter s'est établi pour 2013 à 787 M€ et l'entreprise alloue 18% de son chiffre d'affaires aux activités de Recherche & Développement. La gamme de produits proposés par Nexter est notamment composée de véhicules multi-missions ARAVIS®, véhicules de combat VBCI, systèmes d'artillerie CAESAR®, TRAJAN® et 105 LG, munitions intelligentes BONUS, services clients, soutien et revalorisation.

Pour plus d'informations: www.nexter-group.fr

 

A propos de CILAS

CILAS, depuis 1966, se consacre au développement de lasers de hautes performances pour des applications scientifiques, industrielles et de défense. Son chiffre d'affaires s'est élevé en 2013 à 33 M€ dont 58 % réalisés à l'exportation. Son effort de recherche et de développement porte essentiellement sur les lasers à émission continue de forte et très forte puissance, et sur les lasers à impulsions de forte et très forte énergie. Elle développe également une gamme de matériels de défense intégrant les technologies du laser : désignateurs de cibles, télémètres, détecteurs d'optiques pointées et de snipers.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 20:06
Daher et ses Antonov 12 au secours de Serval en manque de Transall

 

18.06.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Le salon Euro-Satory est souvent l'occasion de découvrir des prestations effectuées par des entreprises silencieuses jusqu'alors et qui en font la promotion à cette occasion (et ainsi de découvrir les difficultés et carences de nos forces. J'en donnerai sous peu un ou deux autres exemples).

 

Exemple avec Daher qui a déjà contribué au désengagement français d'Afghanistan.

 

Cette fois, l'entreprise soutient l'armée française au Mali.

Dans un communiqué de ce 18 juin, Daher explique que "l'OPEX Serval au Mali a contraint les forces armées françaises à libérer les C160 utilisés habituellement pour le fret, pour les consacrer à des missions plus tactiques. Le commandement a décidé d’utiliser un vecteur aérien affrété et choisi DAHER, pour effectuer cette prestation." On pourrait commenter la "libération" des Transall mais au diable la mesquinerie !

Et Daher de poursuivre: "Depuis avril 2013, DAHER effectue environ 4 vols par semaine sur le territoire malien, participant ainsi activement au transport de fret au profit de l’opération Serval. Dans le cadre de l’opération Serval, DAHER organise et pilote le transport de matériels des forces françaises au Mali en affrétant notamment des moyens privés (Antonov 12) en complément des vecteurs aériens du Ministère de la Défense français. "

 

Preuve à l'appui avec cette vidéo.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 19:41
Le transfert de savoir-faire de nos armées, vecteur d'influence - ANAJ-IHEDN

 

Source ANAJ-IHEDN

 

Le transfert de savoir-faire de nos armées, vecteur d’influence de la France à l’international ?

 

Par Jean-Michel PALAGOS, Président-Directeur Général de Défense Conseil International

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 19:33

 

18.06.2014 Armée de Terre

 

Le GAMSTAT à Suippes

 

Une expérimentation de tirs air-sol sur le tigre HAD (version Appui Destruction) s'est déroulé du 2 au 4 juin 2014 sur le site du camp de Suippes.

 

Effectuée sous la responsabilité du GAMSTAT (Groupement aéromobilité section technique de l'armée de Terre), cette campagne réalisée en commun avec un détachement TIGRE HAD du 1er RHC de Phasbourg a eu pour objectifs d'entraîner le personnel du GAMSTAT aux tirs air-sol, le transfert de compétence vers le personnel du 1er RHC et de valider le régime de champ de tir air-sol TIGRE du camp de Suippes.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 18:55
Le Titus en démonstration (Crédits G Belan)

Le Titus en démonstration (Crédits G Belan)


18 juin, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

« Nous avons fait ce que nous avons toujours dit : être un acteur de la consolidation » a annoncé tout de go le PDG de Nexter, Philippe Burtin durant une présentation à la presse du véhicule Titus et de la présence du groupe français à Eurosatory vendredi dernier. Car avec la récente acquisition des sociétés munitionnaires SNPE Eurenco en décembre dernier et Mecar et Simmel Difesa en mai, Nexter est devenu un acteur majeur du secteur munitionnaire.

« Marché le plus concurrentiel de la défense » le terrestre demeure néanmoins « un marché actif » précise le PDG de Nexter, déclarant que « le monde entier est notre marché ». Le groupe français est « présent sur toutes les grandes consultations mondiales, soit plus de 200 opportunités commerciales et une centaine d’affaires en cours ». Avec 7% du chiffre d’affaires du groupe dédié à l’effort commercial, Nexter est clairement entré dans une démarche pro-active et tourné vers l’export, face à un marché national morose. Avec une organisation simplifiée, le français se veut « agile et réactif, avec des ambitions pragmatiques ». Notons au passage la création d’un nouveau pôle  au sein de Nexter System, celui « Domaines Solutions Globales et Numériques » couvrant les activités touchant aux systèmes d’informations, simulation et vétronique (réseaux éléctroniques des véhicules).

Les objectifs affichés du groupe sont d’ailleurs là pour appuyer ces ambitions, Nexter prévoit un objectif de chiffre d’affaires aux alentours d’un milliard d’euros pour 2014 « après un repli temporaire en 2013, du à un ralentissement de l’activité, qui va repartir ». Le PDG de fixer le cap « nous devons consolider noter développement à moyen terme ».

 

L’Aravis muni d’une échelle d’assaut (Crédits G Belan)

L’Aravis muni d’une échelle d’assaut (Crédits G Belan)

 

Eurosatory

 

Ces ambitions sont bien visibles en ce moment sur le salon Eurosatory. Avec 6000 m2 de stand, Nexter a sorti le grand jeu : tous ses véhicules et ses derniers développements : munitions diverses, tourelle T40, différentes versions du Caesar, Leclerc modernisé, AMX10RC revalorisé, VBCI en différentes versions, Aravis en plusieurs configurations (dont un équipé d’une échelle d’assaut), robots (dont un projet de Mule), NBC, optroniques, technologies diverses…. le stand de l’industriel est  le plus grand du salon cette année !

Reste que le produit phare chez Nexter est cette année le Titus. « Excellente mobilité tactique, allonge stratégique, autonomie et confort » , le blindé 6X6 modulaire de Nexter, dernier né de la gamme, est entré en campagnes d’essais intensives, particulièrement au Moyen Orient, où il va repartir dès Eurosatory terminé.

 
UGV ROBBOX concept de Mule dévoilé à Eurosatory (Crédits G Belan)

UGV ROBBOX concept de Mule dévoilé à Eurosatory (Crédits G Belan)

 

Le Titus

 

Basé sur un châssis Tartra, le Titus est propulsé par un moteur Cummins de 440 chevaux. Un second prototype de pré-série sera disponible fin d’année équipé d’un moteur de 500 chevaux.

Côté protection, celle balistique atteint des niveaux 2 à 4(Stanag Otan), celle contre les mines est de niveaux 4a et 4b ainsi qu’une protection contre les attaques d’engins explosifs improvisés (IED) de 150 kg.

Avec un volume intérieur de plus de 14 m3 complété de 4 m3 d’espace de stockage et une coque qui s’ouvre vers l’extérieur, le Titus dispose d’une rampe d’accès à 280 mm minimum du sol. Il peut être équipé de n’importe quel type de tourelle téléopérée de 7,62 à 20 mm, ainsi que des lanceurs de grenades de 40 mm. Tous ces accessoires sont équipés de capteurs thermiques dernière génération et de viseurs laser. Deux mitrailleuses légères peuvent être ajoutées en haut à l’arrière du véhicule.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 18:45
Sangaris : objectif Dékoa

 

18/06/2014 Sources : EMA

 

Début juin 2014, le groupement tactique interarmes (GTIA) « Scorpion » a entamé sa progression dans le couloir central de la Centrafrique à partir de la ville de Sibut à 200 km de Bangui.

 

L’objectif du colonel Despouys, commandant le GTIA « Scorpion » était, dans un premier temps, d’atteindre la localité de Dékoa, située 70km plus au nord, où de fortes tensions entre milices rebelles ont été observées.

 

Dès leur arrivée, les premiers contacts avec la population ont permis aux éléments de tête d’analyser la situation et d’articuler le dispositif. Des KLE (key leader engagement) ont rapidement été organisées avec les autorités de Dékoa pour faire comprendre l’action de Sangaris.

 

A partir du 11 juin, des habitants qui avaient fui en brousse sont revenus, et la présence des soldats français a favorisé la réouverture du marché au cœur du village. La force s’est alors engagée dans le désarmement de nombreux miliciens tout en faisant observer leur cantonnement. Convaincre les chefs rebelles anti-Balakas et ex-Séléka de l’application des mesures de confiance tend à prévenir toute dégradation de l’environnement sécuritaire. En coordination avec les responsables locaux, le dispositif a été maintenu pour assurer le contrôle des abords et des axes principaux de Dékoa.

 

La détermination clairement affichée par le GTIA « Scorpion » est accompagnée d’un souci permanent du dialogue avec l’ensemble des acteurs en vue d’établir les conditions d’un retour à la normalité.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : objectif DékoaSangaris : objectif Dékoa
Sangaris : objectif Dékoa
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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 18:45
Sangaris : avant la relève à PK12

 

18/06/2014 A. PHILIBERT - Armée de Terre

 

 Le groupement tactique interarmes (GTIA) « Savoie » est en charge d’appuyer la MISCA, de la sécurisation de Bangui, où une compagnie de la force Sangaris est déployée en permanence, au point nommé PK12.

 

Le capitaine Mickaël, commandant d’unité au 2erégiment d’infanterie de marine stationné au Mans, a passé 4 mois avec ses hommes au cœur de la capitale centrafricaine.

 

L’investissement des marsouins du 2e RIMa a permis de favoriser la reprise de la circulation et de la vie économique, la réouverture des écoles et des centres de santé au point PK12. Un point névralgique de Bangui, ouvrant sur la MSR (main supply road), empruntée par tous les convois de marchandises alimentant le plus grand marché de la capitale. Leur étroite coopération avec les forces de sécurité intérieures a également permis l’acceptation des forces internationales et le retour de la confiance au sein des communautés. Preuve en est, une diminution des actes de violence !

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 18:25
FAA : interception d’un Go Fast transportant de la cocaïne

 

18/06/2014 Sources : EMA

 

Dans la nuit du 14 au 15 juin 2014, la frégate de surveillance (FS) Germinal a participé à une opération de lutte contre le narcotrafic et permis l’arraisonnement d’un Go Fast transportant plus de 110 kilos de cocaïne.

 

Sur instruction du procureur de la République de Fort-de-France, l’antenne Caraïbes de l’OCRTIS a pu exploiter un renseignement partagé par le service de renseignement britannique, le NCA (National Crime Agency), qui faisait état d’une organisation de narcotrafiquants vénézuéliens cherchant à s’implanter en Guadeloupe. Cette information, recoupée avec d’autres renseignements, a conduit l’OCRTIS à suspecter le déroulement d’une opération de transport de drogue en direction de la Guadeloupe, impliquant un navire de pêche (chargé de transporter la drogue depuis le Venezuela) et un Go Fast(chargé de sa livraison en Guadeloupe). Sous l’autorité du préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer (AEM), l’amiral Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles, a commandé l’opération d’interception depuis le centre opérationnel interarmées implanté au Fort Desaix.

 

La frégate de surveillance (FS) Germinal a intercepté au large de la Guadeloupe l’embarcation de type Go Fast et mis la main sur 115 kilos de cocaïne. Par la suite, en approchant le second bateau suspecté de se livrer au trafic de stupéfiants, elle a pu filmer le rejet à la mer de plusieurs colis ayant l’apparence de ballots de drogue. L’analyse des images prises par la frégate a permis d’estimer à 120 kg le poids des produits stupéfiants. Ces derniers, vraisemblablement lestés, ont sombré au fond de la mer.

 

Ces résultats témoignent de la volonté de la France de lutter contre le crime organisé et le trafic de produits stupéfiants, aux côtés de ses partenaires européens et caribéens. Ils manifestent l'efficacité de l'action interministérielle et judiciaire menée par la France contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane. Cette prise s’ajoute au 2 tonnes saisies en 2013 dans la zone Antilles Guyane.

FAA : interception d’un Go Fast transportant de la cocaïne
FAA : interception d’un Go Fast transportant de la cocaïne
FAA : interception d’un Go Fast transportant de la cocaïne
FAA : interception d’un Go Fast transportant de la cocaïne
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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 17:55
Plein gaz pour le banc d’essai du moteur TP400

 

18/06/2014 Armée de l'air

 

Le premier banc d’essai dédié à la maintenance du moteur de l’A400M, le TP400, a été inauguré, le 16 juin 2014 sur le site de l’atelier industriel de l’aéronautique (AIA) de Bordeaux. Cet événement s’est déroulé en présence de nombreux élus, représentants étatiques et industriels, dont l’ingénieur général hors classe (IGHC) Patrick Dufour, directeur du service industriel de l’aéronautique (SIAé).

 

À cette occasion, une plaque a été dévoilée notamment par Messieurs Alain Juppé, maire de Bordeaux et Alain Rousset, député de la Gironde.

Cette inauguration constitue une étape importante dans le développement du programme A400M, nouvel avion de transport de l’armée de l’air. D’ici la fin de l’année 2014, l’AIA de Bordeaux effectuera ses premières opérations de maintenance sur TP400, selon les termes d’un contrat commercial liant le SIAé aux industriels.

Situé dans le berceau de l’aéronautique français, l’AIA bordelais est le seul établissement en Europe à disposer des infrastructures nécessaires à la maintenance de ce turbopropulseur, hormis celle des industriels concepteurs.

Développé par EuroProp International (EPI), alliance d’industriels espagnols, britanniques, allemands et français, le TP400 est le turbopropulseur le plus puissant construit dans le monde occidental. D’un poids de deux tonnes, il développe une puissance supérieure à 11 000 CV.

 

Retrouvez le webdoc sur l'A400M

Plein gaz pour le banc d’essai du moteur TP400Plein gaz pour le banc d’essai du moteur TP400
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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 17:55
Retrouvez dès aujourd’hui toute la Marine – ou presque – à partir d’un smartphone ou d’une tablette!


18/06/2014 Marine Nationale

 

Retrouvez dès aujourd’hui toute la Marine – ou presque – à partir d’un smartphone ou d’une tablette! la Marine nationale lance sa nouvelle application Cols bleus, disponible gratuitement sur l’ App Store et Google Play.

 

Quatre ans après le lancement de la première application IPhone « Marine nationale » qui disparaitra prochainement, c’est une toute nouvelle « app » qui est lancée aujourd’hui et qui achève le déploiement de la « galaxie Cols Bleus »

ACTUALITÉS : Dossiers, informations sur les missions, l’activité, les exercices, suivez en direct la marine en action.
   
AGENDA : Calendrier des évènements, des expositions ou carte interactive vous permettent en un coup d’œil de savoir où rencontrer la Marine.
   
FLOTTE : Approfondissez votre connaissance de la Marine en consultant les fiches des aéronefs, des bâtiments de combat et des bâtiments de soutien mises à votre disposition.
   
CONTRIBUEZ : et Devenez reporter sur colsbleus.fr. Envoyez directement vos textes, photographies ou vidéos à Cols Bleus et retrouvez-les dans la rubrique du même nom..
   
GOODIES : Sonneries, photos, fonds d’écran… Personnalisez votre téléphone aux couleurs de la Marine !
   
RECRUTEMENT : Découvrez les carrières et les métiers offerts par la Marine en vous connectant sur etremarin.fr
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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 16:25
L’inspection de l’armée de l’air en Guyane

 

18/06/2014 LCL Frédéric Roman - Armée de l’air

 

Du 1er au 6 juin 2014, le général Gilles Lemoine, inspecteur de l’armée de l’air, accompagné par une équipe de l’inspection de l’armée de l’air (IAA), s’est rendu sur la base aérienne 367 «Capitaine François Massé», en Guyane.

 

La réalité des missions de souveraineté (opération Harpie, appui à la gendarmerie et à la police aux frontières, police des pêches), de lutte contre les trafics illicites ainsi que leur contribution aux missions de service public leur ont été présentées. L’inspecteur a eu l'occasion de voir un dispositif particulier de sûreté aérienne (DPSA) réel, déployé pour  assurer  au sol et en vol la sécurité des transferts des lanceurs Ariane 218 et 219. L’intégralité des moyens mis en œuvre quotidiennement pour la réalisation des missions de la base, les ressources humaines ainsi que les infrastructures en développement, ont constitué pendant ces cinq jours de visite, les sujets autour desquels la délégation de l’inspection a articulé toutes ses activités.

Des rencontres avec les aviateurs affectés en Guyane, sur la base aérienne 367 au sein des participations air en GSBdD, DID, EMIA et DIRISI ont également été organisées, confortant l'identité des aviateurs au sein des forces armées en Guyane.

 

GSBdD : Groupement de soutien de base de Défense

DID : Direction de l'infrastructure de la Défense

EMIA : État-major interarmes

DIRISI : Direction Interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information

L’inspection de l’armée de l’air en Guyane
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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 15:55
Titus, le nouveau blindé de Nexter

 

18 juin par Jean-Dominique Merchet

 

Présenté pour la première fois au salon Eurosatory, qui se tient cette semaine à Villepinte (93), le Titus est le nouveau véhicule blindé de Nexter. Destiné à l'exportation, il se situe entre l'Aravis et le VBCI. Nous avons pu le découvrir au camp de Frileuse, à Beynes (78). C'est une sacrée bête !

 

Conçu en 2012, il a été developpé en un temps record de neuf mois sur la base d'un camion tchèque Tatra, à Roanne et Satory D'un poids, nu, de 17 tonnes, il peut aller jusqu'à 27 tonnes, ses trois essieux supportant chacun neuf tonnes. L'engin est blindé (du niveau 2 au niveau 4, selon les équipements additionnels. Il peut transporter 14 hommes et est équipé d'un tourelleau téléopéré de 20 mm.  Rapide (plus de 90 km/h), il est réellement tout terrain - comme nous avons pu le constater. Titus peut être décliné dans de nombreuses versions en fontion des besoins du client.

 

A 700.000 euros en version de base, «c'est de l'économique, pas du low-cost» explique Philippe Bertin, Pdg de Nexter. Les marchés visés sont essentiellement au Moyen-Orient et en Asie. Il a récemment été testé aux Emirats arabes unis et devrait rapidement retourné dans un autre pays du Golfe. Le Titus pourrait être utilisé autant pour des missions de sécurité intérieure que par des pays, comme les Baltes, la Géorgie ou l'Albanie, qui souhaitent se doter de petites forces expéditionnaires sérieuses, dans le cadre des opérations multinationales. Il pourrait, par exemple, remplacer d'anciens BTR russes, largement répandus mais dépassés.

 

La Gendarmerie nationale pourrait ne pas être complètement indifférente à cet engin.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 14:00
Eurosatory 2014 JT n° 3 -- Mercredi 18 juin

 

18.06.2014 Ministère de la Défense

 

Suivez en direct l'actualité du salon Eurosatory dès 14h, qui se tient à Parc des Expositions de Paris Nord du 16 au 20 juin 2014.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 13:55
Eurosatory 2014 : Thales prépare son Watchkeeper pour la France

Le Watchkeeper fait l'objet d'une commande de 54 exemplaires par l'armée britannique.

 

17/06/2014 par Gabrielle Carpel – Air & Cosmos

 

Si la DGA n'a pas encore lancé son appel d'offre pour des drones tactiques en remplacement des actuels SDTI (Système de Drone Tactique Intérimaire), trois industriels se préparent d'ores et déjà à y répondre. Ainsi, en parallèle du Shadow M2 d'Airbus Defence and Space et du Patroller de Sagem, Thales avance son drone tactique "Watchkeeper".

 

Développé en partenariat avec l'armée britannique, le Watchkeeper s'appuie sur le "Hermes 450" de l'israélien Elbit Systems mais chez Thales, on insiste sur le fait que le drone est aujourd'hui une propriété britannique. "Le drone a complètement été reconstruit, il y a eu un transfert des technologies mais c'est une toute nouvelle plateforme" explique Pierre Eric Pommellet, directeur général adjoint en charge des systèmes de mission de défense chez Thales.

 

Suite de l’article

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 13:45
Mali – France : signature de l’accord de défense avant le 14 juillet

 

17.06.2014 maliactu.net

 

Des sources diplomatiques révèlent que l’accord de défense devrait être signé entre les autorités maliennes et françaises d’ici le 14 juillet 2014, date de la célébration de la fête nationale en France.

 

La signature de ce fameux document de coopération militaire entre les deux pays a été maintes fois reportée. Selon les autorités, cet accord doit permettre de donner un cadre juridique à la présence française au Mali après l’opération Serval qui devait s’achever à la fin du mois de mai. Les autorités avaient dû surseoir à leur agenda à cause de la nouvelle montée de tension au nord du Mali.

Après la conclusion de cet accord, Serval va être remplacée par une nouvelle opération plus élargie sur le terrain. Elle concernera, cette fois-ci, outre le Mali qui devrait abriter un millier de soldats français, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad, où les militaires français sont présents depuis des années. Au total, 3000 hommes vont être engagés pour cette nouvelle opération axée sur la lutte contre le terrorisme et l’éradication des groupes djihadistes.

 

Des reports récurrents

Initialement prévue pour le 20 janvier 2014, des manifestations d’hostilité à sa signature ont été enregistrées à travers l’opinion nationale. Elle avait été reportée par la suite à une date ultérieure avant d’être mise sur la table au mois de mai. L’ex ministre de la défense, Soumeylou Boubeye Maïga, déclarait avec conviction au début du mois précédent que l’entente sera conclue « d’ici la fin de ce mois de mai ».

Les évènements de Kidal qui ont débuté vers la moitié du mois de mai ont causé, encore une fois, un autre report de la signature de l’accord militaire. Ce, alors que l’agenda du ministre français de la défense était déjà établi. Il devait se rendre à Bamako, à la fin du mois de mai, pour la signature de l’accord historique de défense avec le Mali.

Ces dits évènements ont considérablement contribué à tenir l’image de la France aux yeux de l’opinion malienne. Même si une grande frange gardait une position de méfiance, c’est désormais les maliens en général qui ont adopté une posture hostile à la France et à ses activités au Mali.

 

Un accord polémique

Depuis la première annonce, des voix se sont levées au Mali pour dénoncer un tel accord entre le Mali et la France. La date initialement prévue pour sa signature a été la première polémique qui a causé son report. Le 20 janvier étant la date où le dernier soldat français a quitté le sol malien, beaucoup de nationalistes voyaient en cela une provocation qu’ils interprétaient comme un retour à la colonisation.

Au-delà de cette date, un certain nombre de maliens croient que l’accord cache le calendrier secret de l’opération française au Mali. Les détracteurs à cette intervention défendaient que la France ne pouvait fournir, sans arrière-pensée, autant d’effort dans une guerre qui n’est pas la sienne. L’ambiguïté de la position française par rapport aux rebelles du nord du Mali est venue renforcer le nombre de partisans de cette thèse du complot.

Autre accusation, la France est soupçonnée de vouloir maintenir une présence militaire permanente au Mali à travers une clause dans l’accord qui lui permettrait l’installation d’une base militaire permanente dans une localité du nord du Mali.

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:55
Watchkeeper (Thales) - Patroller (Sagem Safran)

Watchkeeper (Thales) - Patroller (Sagem Safran)

 

17.06.2014 20minutes.fr

Le marché a longtemps paru réservé à Thales...

 

Tous les coups sont permis dans la bagarre entre industriels français pour le marché des drones tactiques, qui a longtemps paru réservé à Thales au titre de la coopération franco-britannique.

La France a prévu d'acquérir d'ici 2019 une trentaine d'avions sans pilote pour la reconnaissance du champ de bataille, un marché évalué de source industrielle à entre 200 et 300 millions d'euros.

Il s'agit de remplacer les vieux Sperwer développés par Sagem, une filiale du groupe Safran.

L'affaire semblait gagnée pour Thales puisque le traité de Lancaster House de novembre 2010 sur le rapprochement des défenses française et britannique prévoyait l'acquisition par les deux parties du même drone Watchkeeper, développé par Thales UK pour l'armée de Sa Gracieuse Majesté.

 

Pas de marché gré à gré

Mais Sagem qui développait un nouveau drone Patroller n'a pas voulu laisser la place sans se battre. Il a fait campagne pendant des années pour que le ministère de la Défense ne passe pas un marché de gré à gré avec Thales mais l'ouvre à la compétition.

Quand il a obtenu satisfaction, un troisième larron, Airbus Defence and Space, s'est lancé dans la course. Il a présenté au salon de l'armement Eurosatory, qui se tient actuellement près de Paris, un drone Shadow M2, basé sur une plate-forme américaine mais équipé de ses propres systèmes.

«Nous pensons que le Shadow est substantiellement moins cher que toutes les offres sur le marché. C'est une offre extrêmement attractive en ces temps de disette budgétaire», a déclaré Jean-Marc Nasr, directeur général d'Airbus Defence and Space pour la France.

Thales encore bien placé

Sagem fait valoir qu'une centaine d'emplois sont menacés s'il devait abandonner le segment des drones tactiques, pour lequel il est «le seul industriel européen à posséder toutes les briques technologiques clés», selon Frédéric Mazzanti, directeur de la division optronique et défense.

Il égratigne au passage le Watchkeeper, qu'il présente comme «un drone israélo-anglais», au motif qu'il serait fabriqué sous licence de la société israélienne Elbit, et le Shadow, «drone américain».

L'attaque fait bondir chez Thales. «Elbit est associé à notre projet mais a conçu en Angleterre, dans une joint-venture, un drone nouveau, parce que les Britanniques ont exigé dès le départ la propriété de l'ensemble des éléments y compris la plate-forme», explique Pierre Eric Pommellet, directeur général adjoint des systèmes de mission de défense.

Pour défendre le Watchkeeper, Thales devait présenter mercredi son équipe de sous-traitants français.

Thales semble encore avoir une longueur d'avance. Contrairement à ses concurrents, le Watchkeeper a été certifié en Grande-Bretagne. Il est entré en service et devrait être déployé cette année, en Afghanistan. Les industriels espèrent un appel d'offres avant la fin de l'année.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:55
photo EMA

photo EMA


18.06.2014 par Alain Ruello - LesEchos.fr
 

Beyrouth a retiré le VBCI de Nexter du mega-contrat d’armement en cours de négociation avec Paris.

 

Mauvaise passe pour Nexter : Beyrouth a retiré le modèle VBCI du mega-contrat d’achat d’armement en cours de négociation avec la France, a-t-on appris de sources concordantes. Six mois après avoir dû battre en retraite au Canada , le fer de lance des blindés d’infanterie de l’armée française attend encore son premier débouché à l’export. « C’est embêtant car cela aurait pu assurer une année de production », indique-t-on de source proche du groupe d’armement terrestre.

En visite en Arabie Saoudite fin décembre, François Hollande avait annoncé un accord par lequel Riad s’engageait à financer à hauteur de 3 milliards d’euros la modernisation de l’armée libanaise. Paris et Beyrouth ont depuis arrêté la liste des matériels , laquelle comportait le VBCI de Nexter, jusqu’à ce qu’il soit finalement retiré récemment. « Le véhicule serait trop lourd », avance-t-on de source proche des discussions.

Interrogé, Nexter n’a pas souhaité commenter. Pour le groupe d’armement terrestre, ce n’est pas une bonne nouvelle.Les 68 VBCI initialement envisagés pour le Liban auraient constitué un apport non négligeable pour son plan de charge, à l’approche de la fin de la production pour l’armée française. Le Canada ayant finalement annulé son appel d’offres, les équipes export misent sur les appels d’offres au Danemark, aux Emirats Arabes Unis ou encore en Australie, pour placer le VBCI.

En attendant, Nexter met le paquet sur son Titus, un blindé de transport de troupes plus léger, financé sur fonds propres et présenté comme une solution « économique, et non pas low cost » , par son PDG, Philippe Burtin. Prix d’entrée : 700.000 euros. «  Nous sommes une société européenne, avec une structure de coûts européenne. Nous sommes comparés aux Turcs ou aux Sud-coréens, mais nous ne pouvons pas jouer dans la cour du low cost  », a-t-il rappelé récemment.

Présenté pour la première fois au salon Eurosatory, le Titus se place entre le VBCI et l’Aravis, pouvant transporter jusqu’à 14 hommes pour différentes missions. Livrable à partir de 2016, il pourrait prendre le relais du VBCI si ce dernier n’accroche pas de contrat export. L’Arabie Saoudite, qui a déjà acheté l’Aravis, serait assez intéressée.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:55
Reprise des traditions de l’escadron de bombardement 1/92 «Bourgogne» par le CMOS


18/06/2014 Armée de l'Air

 

La reprise des traditions de l’escadron de bombardement 1/92 «Bourgogne» par le centre militaire d’observation par satellites (CMOS) s’est déroulée jeudi 5 juin 2014 à 10h30 sur la place d’armes de la base aérienne 110 de Creil.

 

La remise du fanion du CMOS 1/92 «Bourgogne» et des fanions des escadrilles BR7 et BR35 était présidée par le général Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (COMDAOA), en présence des représentants d’industriels, élus et militaires.
À l’issue de cette cérémonie, les participants ont été conviés à l’allocution du COMDAOA et à une exposition portant sur les traditions du «Bourgogne» rassemblant des illustrations historiques, des reproductions d’œuvres de peintres de l’air et des maquettes de satellites et de fusées.

 
De la BR7 au CMOS La BR7 est une unité navigante de la Première Guerre mondiale, dont sont issues les traditions du CMOS. Dès 1914, les Bréguet de l’escadrille n°7 participent à l’observation et à la transmission des premières photographies aériennes des fronts allemands par le lieutenant René Roeckel : la mission de reconnaissance aérienne photographique est née. En 1925, le lieutenant Vandelle décide de créer l’insigne du «Pierrot» que le personnel du CMOS arbore encore aujourd’hui.
Situé sur la base aérienne de Creil, le centre militaire d’observation par satellite (CMOS) prend en charge l’ensemble de l’imagerie spatiale, de l’expression du besoin jusqu’à la réception de l’image. Le CMOS élabore les plans de travail du système Hélios, réceptionne et diffuse les images prises par les satellites. Il hérite des traditions de l’escadron de bombardement 1/92 «Bourgogne» et du «Pierrot».
 

Pour en savoir plus, consultez le site ici

Reprise des traditions de l’escadron de bombardement 1/92 «Bourgogne» par le CMOS
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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:45
Sangaris : le GTIA « Acier » relève le GTIA «Savoie »

 

18/06/2014 Sources : EMA

 

Le 13 juin 2014, sur le camp de M’Poko, le groupement tactique interarmes (GTIA) « Savoie» a été relevé par le GTIA « Acier ». La cérémonie, présidée par le général Soriano, fut l’occasion de mettre à l’honneur l’engagement opérationnel des hommes du GTIA « Savoie ».

 

Commandé par le colonel Cyrille Becker, le GTIA « Savoie » s’est déployé à Bangui et à Boda fin février 2014. Il était composé d’un état-major tactique, de deux compagnies d’infanterie du 13e bataillon de chasseurs alpins, d’une compagnie de combat du 2e régiment d’infanterie de marine, de renforts et de détachements de soutien.

 

Ce déploiement autour de de la capitale centrafricaine avait plusieurs objectifs : appuyer la montée en puissance et le déploiement de la MISCA et assurer, à ses côtés, un niveau minimal de sécurité au profit des populations centrafricaines.

 

Durant près de quatre mois,  le GTIA « Savoie » a mené des missions permanentes de contrôle de zones dans la capitale en faisant appliquer les mesures de confiance : opération de désarmement en étroite coopération avec les forces de sécurité intérieures, démontage de check points et actions auprès des populations. Toutes les semaines, un détachement était chargé d’escorter les convois civils de marchandises entre la sortie nord de Bangui et la localité de Boali à 70km au nord-ouest. Une compagnie était déployée au PK12, au nord, avec un poste de contrôle fixe afin de contribuer à rétablir la libre circulation des personnes et des biens. Des éléments ont également été déployé ponctuellement dans l’est du pays à Bambari et à Bria en soutien du GTIA « Scorpion ».

 

Ce sera désormais au GTIA « Acier », commandé par le colonel Didier Leurs, chef de corps du 16e bataillon de chasseurs, d’assurer cette mission. Il est composé de l’état-major tactique et de trois compagnies de combat, dont une provenant du 7e bataillon de chasseurs alpins, ainsi que de renforts.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : le GTIA « Acier » relève le GTIA «Savoie »Sangaris : le GTIA « Acier » relève le GTIA «Savoie »
Sangaris : le GTIA « Acier » relève le GTIA «Savoie »
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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 11:54
Eurosatory 2014 - PROTEOR

 

18.06.2014 Ministère de la Défense

 

Des prothèses pour aujourd'hui et demain

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 11:54
La garde à l'étendard du 1er Spahis, défilé du 14 juillet 2008 sur les Champs-Élysées, Paris. Photo Marie-Lan Nguyen

La garde à l'étendard du 1er Spahis, défilé du 14 juillet 2008 sur les Champs-Élysées, Paris. Photo Marie-Lan Nguyen

 

 

13.06.2014 ledauphine.com

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a récemment confirmé que le 1er régiment de Spahis de Valence participerait au traditionnel défilé militaire du 14 juillet sur les Champs-Élysées. Un défilé placé sous le signe du centenaire de la 1ère Guerre mondiale. Constitué en 1914 de combattants marocains engagés dans différentes batailles de la Grande Guerre, le régiment a joué un rôle important dans plusieurs conflits du XXe siècle. Depuis 30 ans, Valence accueille ce régiment

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 10:55
photos Dassault

photos Dassault

L'avion de combat furtif, programmé et contrôlé depuis le sol, est développé par Dassault Aviation avec des partenaires européens, notamment l'italien Alenia et le suédois Saab

 

17 juin 20174 par

 

Les faits - Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian s'est rendu jeudi à Istres pour le 70e anniversaire du centre d'essais en vol. Il a notamment assisté au vol d'un Neuron, le démonstrateur européen de drone de combat furtif, qui préfigure le successeur du Rafale à l'horizon 2030.

 

Seul le bruit est familier aux passionnés d'aviation : c'est celui d'un vieux réacteur Adour qui équipait jadis le Jaguar. Pour le reste, le changement est radical. L'appareil est une sorte d'aile volante sans poste de pilotage. Le Neuron est le premier drone européen de combat furtif. Depuis décembre 2012, iI vole régulièrement depuis la base aérienne d'Istres pour des essais. Le ministre de la Défense, Jean Yves Le Drian, est venu jeudi assister au 53e vol de l'appareil, une manière pour lui de réaffirmer que «la France va continuer à soutenir sa filière aéronautique» avec les milliards de la loi de programmation militaire qu'il vient de sauver de haute lutte. «Il en va de nos intérêts stratégiques comme de nos intérêts industriels" a-t-il ajouté.

Le Neuron n'est pour l'heure qu'un démonstrateur technologique. Ce n'est pas donc le prototype d'un futur avion de combat mais un moyen pour les industriels de découvrir et de maîtriser des technologies qui serviront, demain, dans de véritables projets militaires qui entreront en service vers 2030. Ceux qui viendront remplacer le Rafale ou l'Eurofighter.

Lancé véritablement en 2006, ce programme est européen avec une forte participation française (46,1%), Dassault Aviation étant le maître d'œuvre industriel de l'ensemble. L'Italie avec Alenia (22,5%) et la Suède avec Saab (18,1%) sont les deux principaux partenaires aux côtés de l'Espagne, la Grèce et la Suisse.

Neuron n'est que la première brique d'une coopération qui va être élargie au Royaume Uni. En janvier, Paris et Londres ont décidé de s'associer pour concevoir l'avion de combat du demain, le FCAS (Future Combat Air System) sur la base des acquis du Neuron et de son homologue britannique, le Taranis. Un contrat devrait être signé en juillet pour un développement qui durera sans doute une dizaine d'années. Jean-Yves Le Drian a confirmé jeudi que plus de 200 millions d'euros y seraient consacrés.

Le Neuron constitue une rupture technologique majeure pour l'industrie européenne. Deux grandes raisons à cela : cet appareil de combat est furtif, c'est-à-dire qu'il échappe à la détection radar, et il n'a pas de pilote à son bord. Sa forme très profilée, son revêtement, la sortie de son réacteur : tout est conçu pour que les ondes radar rebondissent sur lui. Les Américains savent faire depuis un quart de siècle mais ne partagent pas ce genre de chose. Avec le Neuron, les Européens apprennent. Ou réapprennent des techniques abandonnées depuis la seconde guerre mondiale, comme le stockage des bombes dans une soute. Impossible de rester discret au radar si l'on accroche des missiles sous le fuselage : il faut les cacher à l'intérieur puis ouvrir une trappe et sortir l'engin. Pas si simple, surtout quand tout est automatisé.

Contrairement aux drones d'aujourd'hui, qui traquent les terroristes au Sahel ou au Pakistan, le Neuron et ses descendants ne sont pas pilotés par un équipage installé dans une station au sol. Son vol et sa mission sont entièrement programmés à l'avance, mais l'appareil reste en permanence sous le contrôle d'une équipe au sol. Un responsable, toujours appelé «pilote» peut intervenir si nécessaire, par exemple pour annuler la mission et faire revenir l'appareil. Le cockpit est simplement devenu un écran d'ordinateur avec son clavier et sa souris... «Il faut maintenir l'homme dans la boucle, pour des raisons éthiques» explique-t-on à la Direction générale de l'armement. Les industriels ne sont pas en train d'inventer des robots tueurs, mais des systèmes qui préserveront la vie des aviateurs dans les missions de bombardement à très haut risque.

Le nEuron ouvre un nouveau chapitre de l'aéronautique militaire française
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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 09:45
photo EMA

photo EMA

 

Deux spectres hantent les interventions de maintien de la paix sur le continent africain. Le premier est le génocide rwandais de 1994, face auquel la communauté internationale a réagi, mais trop tard, par l'opération Turquoise. À cet égard, ce fut l'honneur de la France de s'interposer dans la guerre civile centrafricaine, qui menaçait de devenir à son tour un génocide.

Cependant, le second spectre est celui de la première bataille de Mogadiscio, en 1993. Deux cents hommes de l'opération Restore Hope, essentiellement américains, furent engagés dans des combats acharnés contre des miliciens somaliens trente fois plus nombreux. En mai 2014, deux mille soldats français tentent, aux côtés des forces africaines, de désarmer vingt mille rebelles de la Seleka et soixante-dix mille des anti-Balakas. Donc, en examinant lucidement les rapports de forces en présence - et même si chaque conflit possède sa logique propre -, nos troupes risquent à tout moment de subir un nouveau Mogadiscio pour avoir voulu éviter un Rwanda.

 

Suite de la tribune

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 09:31
Eurosatory 2014- Combattant FELIN

 

18.06.2014 Ministère de la Défense

 

Fantassin à équipements et liaisons intégrés

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 09:07
Moteur TP400, Europrop, équipant l’avion A400M photo Airbus DS

Moteur TP400, Europrop, équipant l’avion A400M photo Airbus DS

 

17 juin 2014 par Gosia Petaux – Aerobuzz.fr

 

Le premier banc d’essai en Europe dédié à la maintenance du TP 400, moteur équipant l’avion de transport militaire A400M Atlas, a été inauguré ce lundi 16 juin à l’AIA (Atelier industriel de l’aéronautique) de Bordeaux sur le site de Croix Hins. Une nouvelle compétence.

 

Tout aviateur qui transite par ou près de Bordeaux connaît le nom de Croix d’Hins. Premièrement parce que l’antenne de Croix d’Hins est le point de report SW « Sierra Whiskey » de la CTR de Bordeaux et deuxièmement parce que c’est ici, en 1910, que s’envole dans le ciel bordelais le premier aéroplane piloté par Léon Delagrange. Raison pour laquelle il est d’autant plus émouvant de voir ici ce bijou technologique qui d’ici trois mois accueillera le premier turbopropulseur TP400.

 

Situé sur la rive droite de la Garonne sur les communes de Bordeaux et de Floirac, l’Atelier industriel de l’aéronautique (AIA) de Bordeaux a pour mission de garantir le niveau industriel des moteurs aéronautiques militaires. Les moteurs de tous les avions de combat des forces aériennes ont été, ainsi, maintenus à l’AIA. Depuis les années 80, les moteurs d’avions et d’hélicoptères se sont ajoutés à ce « tableau de chasse » de l’Atelier de Bordeaux. Trop bruyants pour être utilisé sur le site principal très urbain, c’est sur ce site isolé, au lieu-dit Croix d’Hins sur la commune de Cestas (33), en bordure de l’autoroute d’Arcachon, à 25 kilomètres au sud-ouest de Bordeaux, que se trouvent une dizaine de bancs d’essai réacteurs sur lesquels, depuis 60 ans tous les moteurs des aéronefs militaires sont testés.

 

Fruit d’un partenariat développé au sein du consortium européen EuroProp International (EPI) qui regroupe l’entreprise allemande MTU Aero Engines, la société espagnole ITP (Industria de Turbo Propulsores), la Rolls-Royce britannique et enfin le motoriste français Snecma, le TP400, avec ses 2 tonnes et 11.000 CV, est le turbopropulseur le plus puissant jamais conçu dans le monde occidental.

 

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