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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 16:45
Centrafrique: au moins 22 tués dans des affrontements entre groupes armés dans l'Est

 

12 juin 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bangui - Au moins 22 personnes ont été tuées et des dizaines d'autres blessées dans des affrontements entre des ex-rebelles Séléka, à dominante musulmane, et des milices chrétiennes anti-balaka dans l'est de la Centrafrique, a-t-on appris jeudi auprès de la gendarmerie locale.

 

Au moins 22 personnes ont été tuées et plus d'une trentaine d'autres blessées dans des affrontements qui ont éclaté lundi et mardi derniers dans le village de Liwa, à 10 km de Bambari (est), a affirmé à l'AFP une source au sein de la gendarmerie locale ayant requis l'anonymat.

 

Ces violences opposaient des ex-Séléka appuyés par des peuls armés et des anti-balaka, a précisé la même source.

 

On dénombre aussi 127 maisons d'habitation incendiées par les ex-Séléka et peuls armés. D'autres personnes ont été enlevées et conduites à Bambari par ces derniers, qui ont exécuté publiquement mardi deux hommes, a précisé la source.

 

A Paris, le ministère français de la Défense a également fait état jeudi de combats entre ex-Séléka et anti-balaka dans les environs de Bambari les 6 et 10 juin.

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 16:35
Afghanistan : transfert de gouvernance de l’aéroport de KAIA aux autorités afghanes

 

 

12/06/2014 Sources : EMA

 

Le 4 juin 2014, le docteur Rassouli, Président de l’aéroport civil de Kaboul, et le général de division Olivier Taprest, commandant l’aéroport international de Kaboul (COMKAIA), ont cosigné une attestation marquant la finalisation de la formation des techniciens afghans dans le domaine des communications, des systèmes de surveillances et d’aide à la navigation aérienne.

 

Cette signature marque une étape importante dans le processus de transfert de responsabilité de l’aéroport de Kaboul à l’aviation civile afghane, transfert qui constitue l’une des missions principales du COMKAIA. Ce processus devrait se poursuivre à l’automne 2014 par une prise en compte par les autorités afghanes de la météorologie et de la sécurité aérienne.

 

Le transfert progressif de l’aéroport aux autorités afghanes s’étendra jusqu’en 2015, notamment en ce qui concerne les services du contrôle aérien et de secours plateforme.

 

Fin 2014, une centaine de personnels afghans auront été formés par la coalition, en particulier depuis le 1er octobre 2012, sous le commandement français de l’aéroport. Néanmoins, pour prendre en charge la responsabilité complète de l’aéroport de la capitale, l’aviation civile afghane devra recourir à l’externalisation de certaines prestations comme la supervision du personnel formé par la coalition, la maintenance des matériels, ou encore l’entretien des pistes.

 

Cette transition par paliers constitue un enjeu à la fois pour l’Afghanistan, qui doit recouvrer son autonomie dans ce domaine et pour la communauté internationale, qui doit réussir ce transfert en parallèle de son désengagement.

 

350 militaires sont chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, l’appui à la formation de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 16:30
Liban : Visite du général Polli, commandant le secteur Ouest de la FINUL

 

12/06/2014 Sources : EMA

 

Le 4 juin 2014, le général italien Fabio Polli, commandant le secteur Ouest de la Force Intérimaire des Nations-Unies au Liban (FINUL), s’est rendu à Dayr Kifa auprès de la Force Commander Reserve (FCR).

 

Le général Polli a rencontré les éléments français du mandat XXI, déployés depuis mars à Dayr Kifa, dans le cadre de l’opération Daman.

 

A cette occasion, les militaires du contingent français lui ont présenté les capacités de la force (VBCI, VBL, systèmes de protection des emprises) et les moyens uniques dont dispose la FCR au sein de la FINUL.

 

Cette visite a permis de renforcer la connaissance mutuelle de la FCR et du secteur Ouest (Missions, capacités…) mais également d’anticiper sur la coordination des actions dans le cas où la FCR, élément d’intervention sous les ordres directs du Force Commander, devait intervenir au profit des bataillons du secteur.

 

Forte de près de 900 militaires, la FCR est stationnée à Dayr Kifa, à environ 100 kilomètres au sud de Beyrouth. Elle est l’élément d’intervention d’urgence de la FINUL, en mesure de se déployer sur court préavis, sur ordre direct du Force Commander. Elle peut intervenir dans toute la zone d’opération de la FINUL,  au profit des bataillons de casques bleus de 36 nationalités différentes du secteur Ouest et Est, dans le cadre de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

 

Réserve d’intervention opérationnelle, la FCR travaille en collaboration et coordination étroites avec les forces armées libanaises (FAL), tant lors de patrouilles communes que lors d’entraînements conjoints, et conduit également de nombreuses actions auprès de la population au sud du Liban.

 

La France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL. Cette contribution de la France à cette mission de l’ONU prend le nom d’opération DAMAN. La FCR confère au Force Commander des capacités de surveillance terrestre et aérienne, de dissuasion et de réaction. Robuste, souple, réactive, elle constitue une véritable force décisive au service de la paix au Sud Liban.

Liban : Visite du général Polli, commandant le secteur Ouest de la FINULLiban : Visite du général Polli, commandant le secteur Ouest de la FINUL
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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 12:55
photo ONERA

photo ONERA

 

11.06.2014 ONERA

 

Avec Nicolas Rivière, spécialiste en imagerie laser

 

Connaissez-vous un moyen de produire des images en trois dimensions, capable de voir à travers les feuillages, par tous les temps, de jour comme de nuit ? Ce moyen étonnant, c'est l’imagerie laser 3D, qui est appelée à d'importants développements dans les années à venir.

 

Ecouter le podcast

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:55
Défense. Jean-Yves Le Drian à Rennes vendredi

 

 

11 juin 2014 LeTelegramme.fr

 

Jean-Yves Le Drian sera à Rennes, vendredi. Le ministre de la Défense introduira la matinée industrielle de la Direction de la protection et de la Sécurité de la Défense (DPSD). Il reviendra sur l’action de cette direction, communauté de renseignement au service des industriels de la Défense.

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:55
«ALINS», un laboratoire d’idées pour l’armée de l’air

 

12/06/2014 Armée de l'air

 

La seconde édition des rencontres nationales de l’intégration air/sol s’est déroulée le 5 juin 2014 sur la base aérienne 116 de Luxeuil.

 

Combat en zone urbaine, planification et conduite d’une opération spéciale en milieu urbain ont été les sujets abordés par les acteurs militaires, industriels et universitaires. Cette année, le forum s’est articulé autour de l’«intégration air/sol et puissance aérienne en zone urbaine». Ce séminaire a pour but de promouvoir les équipements novateurs et les technologies clés permettant le recueil, le traitement et la diffusion de l’information sous toutes ses formes. À cette occasion, de nombreuses autorités militaires ont pris part aux débats comme le colonel Gilles Bertrand, commandant la base aérienne 116 de Luxeuil et le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes (CFA) et le soutien des forces aériennes (CSFA).

 

Baptisé «ALINS» pour Air-Land Integration Network Seminar, ce laboratoire d’idées vise à fédérer une communauté d’acteurs issus des sphères de l’enseignement supérieur, de l’entreprise et des forces armées. Référent dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, l’ALI est une association innovante dans la recherche des équipements novateurs à destination de l’industrie française et de la Défense nationale.

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:55
Le transfert du savoir-faire des armées : un rayonnement français

 

12/06/2014 Alexandre Sordet

 

Une conférence s’est tenue à l’École militaire (Paris) le mercredi 11 juin 2014 sur le thème du transfert de savoir-faire de nos armées et ses enjeux pour la France. Conduite par Jean-Michel Palagos, président-directeur général de Défense Conseil International (DCI), société en conseil, formation et assistance militaire, elle a été organisée dans le cadre de l’Association nationale des Auditeurs jeunes de l’Institut des Hautes Études de Défense nationale, l’ANAJ-IHEDN.

 

La conférence qui s’est tenue à l’École militaire (Paris) le mercredi 11 juin 2014 a été organisée dans le cadre de l'ANAJ-IHEDN. Jean-Michel Palagos, invité en sa qualité de président-directeur général de Défense Conseil International (DCI), a décrit le formidable levier d’influence pour la France que permet le transfert du savoir-faire des armées à l’international.

 

Contrairement à une logique de domination, le rayonnement français s’exerce aujourd’hui grâce à l’attrait et au dynamisme de son savoir-faire. Jean-Michel Palagos parle d’un véritable « label français ». Il décrit également la DCI comme « l’enfant légitime des armées. » Elle représente souvent la France à l’international et lui assure une image positive.

 

Jean-Michel Palagos a cité l’exemple du Koweït où la DCI assure depuis vingt ans la maintenance opérationnelle des hélicoptères d'origine française de l'armée de l'Air du Koweït, gage de sa fiabilité. Il a également mentionné le Qatar et la formation réussie de pilotes d’hélicoptères, annonçant une réussite française et un renforcement des liens entre les deux nations. Mais la DCI se tourne également vers l’Afrique, un continent « au fort potentiel ». À une question de l’audience, Jean-Michel Palagos a assuré également que le transfert d’un savoir-faire militaire à l’international est prudemment examiné au préalable afin d'éviter toutes menaces sécuritaires possibles.

 

Finalement, dans des moments parfois difficiles pour l’Institution, cette conférence vivante réactive la confiance dans l’excellence des armées françaises.

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:55
Airbus Defence and Space au salon Eurosatory 2014

 

source Airbus DS

 

Airbus Defence and Space, numéro un européen de l’industrie spatiale et de la Défense, sera présent au salon Eurosatory 2014, le plus grand rendez-vous international de la Défense et sécurité terrestres et aéroterrestres, qui se tiendra du 16 au 20 juin 2014 au Parc des Expositions de Paris Nord-Villepinte.

 

Retrouvez-nous au Pavillon Airbus Group (D480) pour découvrir les systèmes et services qui font de nous un leader mondial du secteur de la Défense :

 

Une gamme complète de solutions aériennes militaires :

- Les drones Tanan, Tracker et Shadow 200.

- Deux de nos avions de transport militaire : l’A400M, le « tout nouvel avion-cargo du XXIe siècle », aujourd’hui en service au sein des forces aériennes françaises et turques, et le C295, leader sur son marché.

 

Protéger et connecter, pour la Défense et la sécurité terrestre et aéroterrestre :

- Le radar Spexer 1000 : d’une portée de 18 km et à fréquence de rafraîchissement très élevée, cet élément clé de tout dispositif de sécurité des frontières est capable de détecter très en amont les mouvements suspects et de localiser les objets les plus furtifs avec un taux minimal de fausse alerte.

 

Communications sécurisées de Défense et de sécurité :

- COMCEPT, le premier réseau de communications numériques militaires par satellite à très haut débit en Europe, qui bénéficiera de la bande Ka et des meilleures solutions réseau IP du marché tout en optimisant le coût final.

- Le TPH900 est la radio Tetrapol de toute dernière génération. Ce terminal portable robuste offre un moyen de communication voix-données sécurisé et a spécialement été conçu pour un usage intuitif et durci sur le terrain.

- La radio Tetra THR9 Ex conjugue la certification pour un usage dans les zones à risque explosif, une utilisation intuitive, une conception robuste et des fonctions avancées pour renforcer la sécurité des usagers.

- Le TH1n est le terminal portable Tetra le plus fin et léger au monde. Il est suffisamment petit pour être glissé en toute discrétion dans une poche, fixé à une ceinture ou emporté dans un sac à main, ce qui le rend idéal pour des missions à la fois conventionnelles et spéciales.

 

Protéger et connecter dans le cyberespace :

- Cybersécurité : le Cyber Defence Centre, qui regroupe les outils innovants et les experts pour voir, détecter et analyser les cyber-attaques. Ces services incluent la surveillance sécuritaire des systèmes informatiques, la détection des attaques, l’investigation, le traitement correctif et l’anticipation 24/7 des cyber-menaces potentielles. Le Cyber Defence Centre d’Airbus Defence and Space est notamment doté de la solution de gestion avancée de veille et sécurité Cymerius.

 

Les satellites d’observation de la Terre, un atout clé pour le renseignement et la décision:

- Les satellites Pléiades « in orbit-proven » forment, avec SPOT 6 et bientôt SPOT 7, la seule constellation au monde capable de photographier, chaque jour, n’importe quel point du Globe en haute et très haute résolution.

- I4D, conjointement présenté avec Actinct/Weblab, permet de visualiser et d’analyser les informations recueillies par n’importe quelle source de renseignement (renseignement d’origine électromagnétique, d’origine humaine, d’origine image) sur un seul Globe virtuel.

- GO-3S (Geostationary Observation Space Surveillance System), un projet de satellite d’observation de la Terre en continu et en temps réel depuis l’orbite géostationnaire.

 

A propos d’Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space est une division du groupe Airbus, née du regroupement des activités de Cassidian, Astrium et Airbus Military. Cette nouvelle division est le numéro un européen de l’industrie spatiale et de la défense, le numéro deux mondial de l’industrie spatiale et fait partie des dix premières entreprises mondiales du secteur de la défense. Elle réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 14 milliards d’euros avec un effectif de quelque 40 000 employés.

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:55
Jean-Luc Logel, président Eden Cluster - photo Centralp

Jean-Luc Logel, président Eden Cluster - photo Centralp

 

11-06-2014 propos recueillis par Erick Haehnsen -  info.expoprotection.com

 

En avant-première d'Eurosatory 2014 (du 16 au 20 juin à Paris-Nord-Villepinte), voici l'interview du président d'Eden Cluster qui rassemble 130 PME de la Défense et de la sécurité.

 

Pouvez-vous nous rappeler ce qu'est Eden Cluster ?

 

Il s'agit d'un mouvement d'initiative privée qui regroupe des PME duales, c'est-à-dire des PME qui fournissent à la fois les secteurs de la Défense et de la sécurité civile. Ces PME rejoignent Eden Cluster dans le but de ''chasser en meute''  et de développer leurs parts de marché à l'export. Ce regroupement est né durant l'édition 2008 du salon Eurosatory. Au début, il n'y avait que des PME de la région Rhône-Alpes. A présent, nous comptons Eden-Bretagne, Eden-Centre et Eden-PACA. D'autres régions, comme l'Aquitaine et l'Alsace, sont entrain de nous rejoindre. A l'heure actuelle, Eden Cluster représente 130 PME qui réalisent un chiffre d'affaires de 1 milliard d'euros dont 55% à l'export et emploient 9 000 salariés.

 

Quel est l'intérêt de développer des technologies duales ?

 

Regardez ma société, Centralp. Elle conçoit et fabrique des systèmes électroniques et des logiciels embarqués pour 15% de notre chiffre d'affaires à destination du secteur militaire, sûreté et sécurité. Et tout le reste de l'activité concerne les secteurs du transport, du médical et de l'industrie. D'ailleurs, en moyenne, les PME d'Eden Cluster développent moins de 20% de leur chiffre d'affaires dans le secteur militaire. La raison est simple : elles diversifient ainsi leurs débouchés afin d'assurer la pérennité de leur entreprise. C'est important car les lois de programmation militaire réduisent constamment le budget alloué aux industries de Défense. En revanche, en travaillant pour le secteur militaire, les PME peuvent bénéficier de la procédure Rapid (Régime d'appui PME pour l'innovation duale) de la DGA qui propose des subventions pour financer la R&D à hauteur de 50% à 80% du montant du projet.

 

Suite de l’entretien

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:45
Sangaris : le GTIA « de Boissieu » relève le GTIA « Dragon »

 

11/06/2014 Sources : EMA

 

Le 6 juin 2014, sur la base opérationnelle de Bouar, le groupement tactique interarmes (GTIA) « Dragon » a été relevé par le GTIA « de Boissieu ». La cérémonie, présidée par le général Soriano, fut l’occasion de mettre à l’honneur l’engagement opérationnel des hommes du GTIA « Dragon ».

 

Commandé par le colonel Damien Wallaert, le GTIA « Dragon », s’est déployé dans l’ouest de la RCA à partir du mois de mars 2014, sur la main supply road (MSR), axe logistique principal reliant Bangui au Cameroun. Il était composé de l’état-major et des pelotons du 12e régiment de cuirassiers, de sections du régiment de marche du Tchad, d’une compagnie du 3e régiment parachutiste de marine et d’un détachement de renfort.

 

Ce déploiement dans l’ouest de la RCA avait plusieurs objectifs : appuyer la montée en puissance et le déploiement de la MISCA, assurer à ses côtés un niveau de sécurité minimal au profit des populations centrafricaines, mais aussi permettre la reprise des échanges commerciaux entre Bangui et le Cameroun.

 

Le « GTIA Dragon » s’est impliqué avec impartialité dans la réalisation des missions qui lui ont été confiées : escorte de nombreux convois, essentiels pour l’économie centrafricaine, patrouilles dans les villes et les villages les plus reculés de l’ouest du pays, aide à la population, etc. Les hommes du colonel Wallaert se sont particulièrement distingués par leur détermination début mai 2014 dans la localité de Boguila, lorsqu’ils ont été violemment pris à partie par un groupe armé particulièrement agressif qu’ils ont stoppé.

 

Parallèlement, leurs bons contacts avec les nombreux acteurs locaux, essentiels pour faire accepter le sens de leur mission par l’ensemble de la population ont permis au colonel Wallaert et ses hommes de rayonner dans une AOR (area of responsibility) étendue et variée et de rétablir un niveau minimum de sécurité en rétablissant les flux économiques nécessaires à la reconquête de la stabilité.

 

Malgré les progrès sécuritaires indéniables dans cette région en l’espace de trois mois, la situation reste fragile et nécessite la poursuite de l’action des forces internationales pour être stabilisée.

 

Ce sera désormais au GTIA « de Boissieu», commandé par le colonel Armel Dirou, chef de corps du 4e régiment de chasseurs, d’assurer cette mission. Il est composé de l’état-major et d’un peloton de ce régiment, d’une compagnie du 7e bataillon de chasseurs alpins, d’une compagnie du 3e régiment parachutiste d’infanterie de marine et d’un détachement de renfort.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : le GTIA « de Boissieu » relève le GTIA « Dragon »Sangaris : le GTIA « de Boissieu » relève le GTIA « Dragon »
Sangaris : le GTIA « de Boissieu » relève le GTIA « Dragon »Sangaris : le GTIA « de Boissieu » relève le GTIA « Dragon »
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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:45
Sangaris : transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile

 

11/06/2014 Sources : EMA

 

Le 9 juin 2014, sur le camp de M’Poko à Bangui, s’est déroulé le transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile (SGAM) de l’opération Sangaris.

 

Au cours de la cérémonie, le général Soriano, commandant de la force Sangaris, a tenu à souligner l’engagement sans faille du SGAM dans un environnement opérationnel complexe et des conditions climatiques rudes pour les hommes et leurs machines.

 

Composé de six hélicoptères de manœuvres Puma et de quatre Gazelle, le SGAM a effectué plus de 900 heures de vol et environ 450 missions au cours de ses quatre mois d’engagement.

 

Opérations d’appui lors du déploiement d’un groupement tactique interarmes (GTIA), missions de reconnaissances dans la profondeur, ou encore évacuations sanitaires, le SGAM a aussi été déployé pour soutenir les unités pendant les opérations, permettant ainsi de maintenir leurs capacités. Les pilotes et les « maintenanciers », mais aussi le module IMEX (immediate extraction) du nouveau mandat ont d’ores et déjà pris en compte le cadre espace-temps de leur engagement sur un vaste théâtre des opérations.

 

2 hélicoptères Fennec de l’armée de l’Air complètent ce dispositif pour réaliser des missions de reconnaissance et d’observation.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile
Sangaris : transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile
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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:45
EFS : un DIO blindé au Togo

 

11/06/2014 Sources : EMA

 

Du 9 au 24 mai 2014, un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) « combat des blindés » des éléments français au Sénégal (EFS), s’est rendu à Lomé au Togo. Le but de cette action de formation était d’entretenir les savoir-faire d’une quarantaine de militaires de l’arme blindée togolaise.

 

La première semaine du stage s’est déroulée au régiment blindé de recherche et d’appui (RBRA) à Lomé qui venait de recevoir trente nouveaux véhicules BASTION. Les stagiaires, venant d’unités blindées différentes, ont pu remettre à jour leurs connaissances dans les domaines de la tactique et du tir. Ils ont pu redécouvrir les actes élémentaires et les missions du peloton blindé en manœuvrant à bord d’AML 90 et de SCORPION. Les instructeurs des EFS ont également formé un groupe d’investigation sur PATSAS, la version reconnaissance du véhicule BASTION. Enfin, trois stagiaires commandant d'unité, issus de l’infanterie, ont reçu une formation sur les blindés et ont étudié les mécanismes élémentaires ainsi que les principales missions de l’escadron blindé.

 

La deuxième semaine a été consacrée à une campagne de tir blindé au polygone de tir d’Akaba, à environ 200 kilomètres au nord de Lomé. Au cours de cette campagne les trois pelotons ont réalisé un tir pour valider l’instruction à la conduite des feux de la semaine précédente.

 

Lors de ce stage, les instructeurs ont expliqué comment créer des moyens d’instruction dégradée pour l’entretien des connaissances des équipages. Le stage s’est terminé par la traditionnelle cérémonie de remise d’attestations de stage présidée par un représentant du chef d’état-major des armées togolaises et le chef de corps du régiment blindé de recherche et d’appui.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleur la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

EFS : un DIO blindé au TogoEFS : un DIO blindé au Togo
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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:20
photo P.Dagois -Marine nationale

photo P.Dagois -Marine nationale

 

par Marine-Nationale

 

Entrainement opérationnel LCAC et V22 de l'US NAVY sur Bâtiment de Projection et de Commandement.

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:05
nEUROn drone in flight - photo Dassault

nEUROn drone in flight - photo Dassault

 

11/06/2014 laprovence.com

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense sera en déplacement à la Direction générale de l’armement Essais en vol à Istres, demain (12 juin 2014).

 

Le ministre de la Défense participera au vol du démonstrateur de combat Neuron. La Direction générale de l’armement Essais en vol célèbre le 70e anniversaire des essais en vol de ses équipements aéronautiques.

 

A cette occasion, Jean-Yves Le Drian, se rendra à Istres (Bouches-du-Rhône), pour y rencontrer les équipes de la DGA et se faire présenter leurs missions.

 

Un vol du démonstrateur de drone de combat Neuron est également planifié. "Une semaine après les arbitrages rendus par le président de la République sur la loi de programmation militaire 2014-2019, cette visite au cœur des industries de Défense rappelle le rôle de ces 4 000 entreprises dans l’innovation technologique, et la responsabilité de la Défense dans l’anticipation et le maintien des compétences humaines nécessaires à notre équipement militaire et notre souveraineté", précise le communiqué du ministère.

 

En présence de Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement et d’Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation, Jean-Yves Le Drian prendra la parole sur le thème des industries de défense et celui des compétences nécessaires au maintien de notre avance technologique.

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:00
Bercy a amputé le budget de la défense de 1 milliard d'euros en six mois

Le ministre de la Défense a gagné la bataille médiatique face à Bercy mais a perdu 1 milliard de crédits budgétaires en six mois

 

11/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

1 milliard d'euros de crédits budgétaires en moins pour Jean-Yves Le Drian en six mois. C'est ce que Bercy a supprimé au budget de la Défense entre la fin 2013 et mi-2014. Sans réelle compensation à ce jour, sinon des promesses de recettes exceptionnelles. Bercy peut jubiler...

 

C'est à ne rien comprendre des arbitrages de François Hollande. Le président de la République avait pourtant réaffirmé le 2 juin "les engagements financiers de la loi de programmation militaire" 2014-2019. Il rappelait alors "le caractère primordial" de l'effort de défense, "afin de renforcer notre influence internationale, protéger nos intérêts vitaux et assurer la sécurité de la France".

Mais le projet de loi finances rectificatif de 2014, présenté mercredi en conseil des ministres par Michel Sapin, ne s'aligne pas vraiment sur cette tendance. Loin de là. Le ministère de la Défense perd 350 millions d'euros (annulations de crédits budgétaires), dont 198 millions au titre du programme 146 (budget équipement) et 132 millions sur la recherche duale (+ 20 millions enlevés aux anciens combattants).

 

Une compensation qui n'en est pas une...

Cette annulation de crédits serait compensée par une promesse de 250 millions d'euros de recettes exceptionnelles (REX) piochées à nouveau dans le Programme d'investissement d'avenir (PIA)... mais qui était initialement prévue pour compenser l'annulation de crédits de paiement de 650 millions d'euros décidée en fin de gestion 2013. Au total, le ministère de la Défense avait alors arraché fin 2013 à Bercy 500 millions d'euros de REX supplémentaires. Au ministère de la Défense, on précise que l'on discute également avec Bercy pour obtenir 250 millions supplémentaires (REX ou crédits budgétaires).

La promesse des 250 millions de REX supplémentaires déjà obtenus de Bercy iront compenser intégralement les crédits annulés pour la recherche duale (132 millions) et le reliquat (118 millions) vers le programme 146.

 

1 milliard d'euros de crédits budgétaires évaporés

Bercy peut finalement jubiler. Après avoir perdu la bataille médiatique face à l'Hôtel de Brienne, Michel Sapin a tranquillement gagné en coulisse. Entre la fin de gestion de l'exercice 2013 et le projet de LFR 2014, le ministère de l'Economie a supprimé 1 milliard d'euros de crédits budgétaires à la défense (650 millions fin 2013 et 350 millions en 2014). En revanche, Bercy s'est vaguement engagé sur des recettes exceptionnelles en guise de compensation. Pour le moment, de la monnaie de singe. Et si jamais Bercy jouait le jeu, il manquerait encore 500 millions d'euros.

Que vont faire les militaires et les parlementaires, eux qui s'étaient révoltés contre les coupes exigées par Bercy ? La balle est à nouveau dans leur camp. D'autant que Michel Sapin a appelé mercredi "la discipline" nécessaire au groupe socialiste dans les débats budgétaires, affirmant que si "le dialogue est ouvert", il n'est pas question de "négociation" entre le gouvernement et les députés PS. Et si les militaires rééditaient le coup des gendarmes de 2001... de guerre lasse.

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 10:55
Défense : la drôle de perquisition que s'apprêtent à faire des parlementaires à Bercy

 

12/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Une délégation parlementaire sera mardi prochain à Bercy pour évaluer le travail du ministère portant sur les pistes de recettes exceptionnelles destinées à compléter le budget de la défense.

 

C'est une drôle de "perquisition" que les parlementaires spécialistes des questions de défense s'apprêtent à faire à Bercy. Une démarche rarissime menée par les deux présidents des Commissions de la défense du Sénat et de l'Assemblée nationale, Jean-Louis Carrère et Patricia Adam dans le cadre de leur mission de contrôle sur l'exécution du budget. Ce ne sera pas dès potron-minet comme une vraie perquisition mais l'après-midi. Enfin, les parlementaires ne sont pas habilités bien sûr à emporter des dossiers de Bercy... déjà prévenu de l'arrivée des parlementaires.

Ces derniers projettent toutefois d'effectuer mardi prochain un vrai contrôle sur le travail et les projets du ministère en matière de pistes innovantes en vue de compléter le budget de la défense. Une initiative importante d'autant que le ministère de la Défense vient de perdre 1 milliard d'euros de crédits budgétaires en six mois. Du coup, les fameuses ressources exceptionnelles (REX), qui restent très aléatoires, comme l'a souligné à maintes reprises la Cour des comptes, sont cruciales pour la viabilité de la loi de programmation militaire (plus de 6 milliards sur six ans, dont 1,8 milliard en 2014).

 

Une société de portage à l'étude

Dans ce cadre, la délégation parlementaire, complétée par les députés Jean-Jacques Bridey (PS) et François Cornut-Gentille (UMP) ainsi que les sénateurs Jacques Gautier (UMP), ont pour objectif de recueillir des informations, des documents et des notes de service sur la création d'une éventuelle société de portage, l'obtention des REX par l'Hôtel de Brienne et, éventuellement, les scénarios à l'étude en matière de cessions de participation. "On part à la pêche", explique une source à La Tribune. "Nous avons des pouvoirs de contrôle et sur place nous pouvons demander des compléments d'informations. Nous voulons marquer Bercy à la culotte", sur les pistes innovantes de financement du ministère de la défense, estime une autre source.

Les parlementaires veulent notamment en savoir plus sur la création d'une société de portage, qui pourrait passer des commandes aux industriels au nom de l'Etat (la direction générale de l'armement) de façon à maintenir les chaines d'assemblage d'équipements militaires tout en étalant le paiement des matériels achetés à crédit, selon des sources concordantes. Les industriels seraient notamment sollicités pour obtenir des taux de crédit les moins élevés possibles. "C'est un dossier techniquement très compliqué", reconnait un bon connaisseur du dossier. Il permettrait entre autre l'achat d'avions ravitailleurs à Airbus Group.

Cette société de portage pourrait également être déclinée pour l'export en vue de favoriser les ventes à des pays qui ne peuvent pas se payer rubis sur ongle des équipements militaires. C'est le cas de la Grèce, qui souhaiterait acquérir des frégates multimissions (FREMM) mais qui ne peut pour le moment se les offrir. Le leasing permettrait à ces pays de pouvoir acheter du matériel de haute technologie "Made in France"... Ce que fait déjà la Suède en louant l'avion de combat Gripen à la Hongrie et à la République Tchèque.

 

Les REX seront-elles au rendez-vous ?

Le ministre de la Défense a bâti la LPM sur l'obtention de 6,13 milliards (3,5 % des recettes financières de la LPM), dont 1,77 milliard en 2014. Mais il manquerait à ce jour 900 millions d'euros de ressources extrabudgétaires pour boucler le budget 2014, selon la Cour des comptes. Voire plus compte tenu des incertitudes sur les cessions immobilières. "Le PIA ne va pas financer 1,5 milliard d'euros de dépenses de 2014 mais seulement environ 1,1 millions d'euros, ce qui nuit à la sincérité de la loi de finances pour 2014", explique-t-elle dans son analyse de l'exécution du budget de l'Etat de 2013.

Enfin, le ministère de la Défense avait arraché fin 2013 à Bercy 500 millions d'euros de REX supplémentaires "afin de sécuriser la programmation des opérations d'armement jusqu'à la première actualisation de la programmation si la soutenabilité financière de la trajectoire des opérations d'investissement programmée par la présente loi apparaît compromise". Cet amendement à l'article 3 de la LPM visait à compenser l'annulation de crédits de paiement de 650 millions d'euros, qui a touché en fin des gestion 2013 les investissements du programme 146, qui nourrit les industriels et qui remettait en cause le point d'entrée de la LPM 2014-2019. Mais, selon la Cour des Comptes, "à ce stade, aucune ressource n'est prévue pour le financement de ces éventuels 500 millions d'euros".

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 10:18
Démonstration tactique de la patrouille Ramex Delta - video

 

source Armée de l'air française

 

Resserrez le harnais, respirateur sur oxygène pur, branchez la post-combustion, vous pouvez cliquer sur lecture.

 

La patrouille Ramex Delta est composée de Mirage 2000N. En tant qu'ambassadrice, elle présente l'excellence et le savoir-faire tactique de l'armée de l'air. Les équipages qui effectuent la démonstration en vol sont issus des Forces Aériennes Stratégiques (FAS).

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 09:55
Airbus Defence and Space at Eurosatory 2014

 

source Airbus DS

 

Airbus Defence and Space, Europe’s number one defence and space company, will be present at Eurosatory 2014, the largest international land and air-land defence and security exhibition, to be held at Villepinte-Paris Nord Exhibition Centre from 16-20 June 2014.

 

Please come and visit us at the Airbus Group Pavilion (D480) to discover systems and services that make us a world’s leading Defence company:

 

A complete range of military aircraft solutions:

 

 

Tanan 300 UAS

Tanan 300 UAS

-  UASs with Tanan, Tracker and Shadow 200 present at the show.

-  Models of two of our military aircraft: the A400M, the “all-new airlifter of the 21st Century”, now in service with the French and Turkish Air Forces, as well as the market leading C295.

 

Protect and connect, in land and land-to-air defence and security:

 

Spexer 1000 radar: with a range up to 18 kilometres and an extremely high update rate, this core element of border security systems is able to detect suspicious movements at a very early stage and to locate difficult-to-detect objects with a very low false alarm rate.

 

Secure communications for defence and security:

 

-       COMCEPT, the first secure ultra-fast broadband communications by satellite military network in Europe, using Ka-band and the latest IP network solutions on the market, while also optimising costs.

 

-       The TPH900 is the latest generation Tetrapol radio. This robust, hand-portable radio allows mission-critical voice and data communications and is specially designed for easy and solid usability in the field.

 

-       The THR9 Ex Tetra radio, combines certification for operation in explosion-prone areas with user friendliness, a robust design and advanced features to enhance user safety.

 

-       The TH1n, is the thinnest and lightest Tetra handset in the world. It is small enough to be slipped into a pocket, attached to a belt, or carried in a handbag. This makes it ideal for a whole range of users, in addition to those in conventional roles.

 

Protect and connect in cyberspace:

 

Cybersecurity: the innovative Cyber Defence Centre gathers all tools and experts to watch, detect and investigate cyber-attacks. These services include supervision of IT security, early detection of attacks, investigation, remediation and 24/7 anticipation of advanced cyber-attacks. Airbus Defence and Space’s Cyber Defence Centre includes in particular Cymerius supervision and security evolved management solution.

 

Earth observation satellites, a trump card for intelligence and decision-making:

 

Airbus Defence and Space at Eurosatory 2014

 

-   The ‘in-orbit proven’ Pléiades satellites, which form with SPOT 6 – and soon SPOT 7 – the only constellation in the world capable of taking both high-resolution and very high-resolution images of a selected point anywhere on Earth on a daily basis.

 

-   I4D, jointly demonstrated with Actinct/Weblab, allows users to obtain and to analyse information collected by any intelligence source (Signal Intelligence, Human Intelligence, Imagery Intelligence) on a single virtual globe.

 

-  GO3S (Geostationary Observation Space Surveillance System), an Earth observation satellite project offering continuous real-time acquisition from geostationary orbit.

 

About Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space is a division of Airbus Group formed by combining the business activities of Cassidian, Astrium and Airbus Military. The new division is Europe’s number one defence and space enterprise, the second largest space business worldwide and among the top ten global defence enterprises. It employs some 40,000 employees generating revenues of approximately €14 billion per year. 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 08:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

11/06/2014 Jean Guisnel - Défense ouverte / Le Point.fr

 

Trois sénateurs proposent dans un rapport de retirer à la DGSE l'essentiel de ses moyens militaires et de ses outils de guerre informatique offensive.


 

Curieusement, le récent rapport des trois sénateurs Daniel Reiner (PS), Jacques Gautier (UMP) et Gérard Larcher (UMP) intitulé "Le renforcement des forces spéciales françaises, avenir de la guerre ou conséquence de la crise ?" n'a pas provoqué de remous. Il propose pourtant carrément de retirer à la DGSE - Direction générale de la sécurité extérieure, les services secrets français - l'essentiel de ses moyens militaires et de ses outils de guerre informatique offensive. Rappelons que la spécificité du service Action de la DGSE réside dans sa capacité à conduire des actions clandestines, ce que le rapport appelle à bon escient à différencier des "activités des forces spéciales qui sont revendicables [par le gouvernement français, NDLR] et le fait de militaires agissant sous leur propre identité et bénéficiant de ce fait des conventions de Vienne quand bien même ils seraient en tenue civile. Et, d'autre part, les actions clandestines menées sous fausse identité, démarquées de l'État français, c'est-à-dire non traçables et non revendicables, et qui sont le monopole de la DGSE." Les parlementaires notent également, ce qui est indéniable, que les militaires affectés au Commandement des opérations spéciales (COS) et ceux du service Action reçoivent une formation pratiquement identique.

 

Quelles unités conventionnelles supprimer ?

La loi de programmation militaire 2014-2019 prévoit de renforcer le COS, créé après la guerre du Golfe, pour faire passer ses effectifs de 3 000 à 4 000 hommes. Tout compte fait, les rapporteurs estiment que ce ne sera pas le cas et que le COS ne saurait compter que sur un accroissement de 727 "opérateurs" au maximum. Ils admettent "la volonté des chefs militaires de ne pas sacrifier la quantité à la qualité, et les difficultés dans lesquelles ils se trouvent de choisir quelles unités conventionnelles supprimer pour renforcer les forces spéciales". Pour éviter ce dilemme aux trois chefs d'état-major (terre, air et marine) fournissant des effectifs au COS, les rapporteurs proposent une réduction des capacités clandestines de la DGSE et une réaffectation au commandement des forces spéciales du personnel militaire ainsi libéré : "Dans un contexte de disette budgétaire, l'État ne peut se payer le luxe de dupliquer ses moyens et a le devoir de se poser ces questions."Et les sénateurs de réclamer, de la part du pouvoir exécutif, "une réflexion sur les forces clandestines et [qu'il] tranche une bonne fois pour toutes la question récurrente et lancinante des moyens à réserver à celles-ci".

 

Actions clandestines

Sur le fond, les rapporteurs estiment que des militaires n'ont pas à conduire des actions clandestines et réclament que celles-ci soient conduites par des civils. Ils réclament de ce fait ce qu'ils appellent la "civilianisation" des opérations clandestines de la DGSE. Ils développent sur ce point un argument curieux et particulièrement alambiqué, arguant que confier "à des militaires des opérations clandestines suppose qu'ils n'échouent jamais. En effet, lors d'une opération ratée, le fait que les personnes compromises soient d'anciens militaires français signe de façon irréfragable l'identité du commanditaire. L'inverse n'est pas vrai : l'utilisation de forces spéciales à des fins d'action dans un pays étranger ne compromet pas les actions de la DGSE dans des missions d'action militaire qui ne sont pas leur vocation et qui, en cas d'échec, nuirait à leurs activités de renseignement et d'action clandestine." Il est donc parfaitement limpide que les sénateurs proposent de reverser aux forces spéciales plusieurs unités du service Action, qui compte au total un peu plus de 800 hommes. Il s'agit du CPIS (Centre parachutiste d'instruction spécialisée) de Perpignan dont les effectifs et les moyens seraient attribués à la brigade des forces spéciales de l'armée de terre, du GAM 56 (56e groupe aérien mixte) qui serait fusionné avec l'escadron de transport 3/61 Poitou et du CPEOM (Centre parachutiste d'entraînement aux opérations maritimes) de Quélern (Finistère) qui serait amalgamé au commando Hubert des forces spéciales de la marine nationale.

 

Fait et cause pour le COS

Aux yeux des rapporteurs, qui prennent fait et cause pour le COS au détriment de la DGSE, il conviendrait que le premier ne bénéficie pas seulement de moyens matériels et humains accrus, mais aussi de "l'autorité de pouvoir adjudicateur", afin de pallier des "procédures normales d'acquisition [qui] restent fondamentalement inadaptées aux besoins du COS". La volonté des parlementaires de faire valoir les intérêts du COS les conduit à pousser le raisonnement : "Après tout, qu'est-ce qui d'un strict point de vue de l'efficacité des deniers publics justifie que l'on accorde à la DGSE ce que l'on refuse au COS ?" On tombe dans la guerre des boutons !

 

La DGSE privée de capacités informatiques offensives ?

Les sénateurs ne roulent pas seulement pour le COS. Ils réclament que la DGSE soit également privée de ses moyens informatiques offensifs, afin qu'ils soient attribués aux armées. Rappelons que, depuis plusieurs années, les capacités informatiques offensives clandestines, dont la France revendique l'usage, sont l'apanage des services secrets. Grosses consommatrices de moyens humains, matériels et budgétaires, faisant l'objet d'investissements énormes, ces opérations attirent les armées. Nos sénateurs leur prêtent main-forte et demandent la création d'un commandement interarmées des opérations numériques : "Le fait que le gros des moyens techniques soit concentré au sein de la DGSE soulève des questions, en particulier sur la chaîne de commandement. L'action numérique impose en effet une coordination poussée entre les forces clandestines et l'état-major des armées et doit être pensée comme une action militaire, au même titre que les opérations spéciales."

 

Chef des armées

Les revendications de l'état-major des armées, reprises ici par les sénateurs sans recul excessif, sont à replacer dans un contexte budgétaire tendu. Chacun sait que malgré les assurances réitérées de François Hollande, chef des armées, la loi de programmation militaire 2014-2019 ne pourra pas être respectée. Dans cette perspective, chacun se repositionne, pour tenter de dépouiller l'un pour remplumer l'autre, c'est de bonne guerre ! Pourtant, les deux propositions centrales des sénateurs ont déjà fait l'objet d'arbitrages secrets, dès 2012. Le chef de l'État avait alors décidé, quelques semaines après son arrivée, de maintenir le statu quo. Les sénateurs et le COS paraissent convaincus qu'il serait susceptible de changer d'avis.

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 18:55
Sopra entre au capital de CS Communication et Systèmes

 

 

11 juin 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Sopra pourrait détenir entre 7,5 et 16% du capital de CS.

 

Sopra vient de signer un accord  industriel et commercial  avec CS Communication et Systèmes, société d’ingéniérie, spécialisée dans la défense et la sécurité avec laquelle il est partenaire depuis 8 ans. Sopra et CS vont collaborer sur ces domaines d'activité avec des clients tels que la DGA, le ministère de l’Intérieur, Airbus, Safran ou EDF.

 

A cet effet, CS a lancé un programme d’obligation convertible de 12 millions d’euros, qui sera garanti par Sopra. Au terme de l’opération, Sopra pourrait détenir entre 7,5 et 16% du capital de CS.

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 18:55
Comment développer notre industrie de pointe  pour la sécurité de demain ?

la Conférence parlementaire sur la Sécurité, aura lieu le Mardi 8 Juillet 2014 à la Maison de la Chimie sur le thème :

Comment développer notre industrie de pointe pour la sécurité de demain ?

 

Présidée par :

Jean-Pierre BLAZY

Député du Val-d’Oise,

maire de Gonesse,

membre de la Commission des lois

Jean-René LECERF

Sénateur du Nord,

président du Haut comité français

pour la défense civile

 

Cette matinée débat (08h30-12h30) s'articulera autour de deux tables rondes :

- Marché de la sécurité : attentes et opportunités

- Filière industrielle de sécurité : les conditions d’une réussite pérenne

 

Ce colloque vise à réunir l’ensemble des parties prenantes du secteur de la sécurité : parlementaires, acteurs institutionnels en charge de la défense et la sécurité (ministères, CoFIS…), représentants des ministères concernés des principaux pays européens ainsi que des instances européennes, industriels du secteur de la défense, de l'aéronautique et de la sécurité, sociétés de services en ingénierie informatique ou encore investisseurs du secteur.

 

Vous pouvez vous inscrire en vous rendant sur notre site internet

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 12:56
Les équipages de Rafale à l’heure indienne

 

11/06/2014 Ltn Christelle Hingant - Armée de l'air

 

Depuis le 2 juin 2014, quatre Rafale de l’escadron de chasse 3/30 «Lorraine» sont déployés sur la base aérienne de Jodhpur, en Inde, pour participer à l’exercice «Garuda». Cette cinquième édition de l’exercice franco-indien prendra fin le 13 juin.

 

«De forts liens d’amitié». C’est ainsi que le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, a défini les relations entre l’armée de l’air française et l’Indian Air Force (IAF) à l’occasion de sa visite à Jodhpur le 9 juin dernier. « J’ai été impressionné de constater une telle collaboration après cette première semaine d’exercice, poursuit-il. Nous souhaitions mixer les équipages pour faciliter les échanges et je suis heureux de souligner le succès de cette coopération bilatérale. » Les équipages français se sont donc frottés aux Sukhoi 30, Mig 21 et autres Mig 27. Douze avions de chasse indiens sont engagés dans l’exercice. «L’IAF a déployé de nombreux moyens, qu’elle utilise à pleine capacité, ce qui prouve l’importance qu’elle accorde à Garuda», confie le lieutenant-colonel Nicolas Lyautey, directeur français de l’exercice et commandant du 3/30 «Lorraine».

 

Après une première semaine de vols de familiarisation, avec du combat à vue, du un contre un, deux contre un ou deux contre deux, les missions combinées de type LFE (Large Force Employement) ont débuté. Défense aérienne, escorte, attaque au sol, Air Interdiction… Les nombreux scénarios amènent les équipages français et indiens à préparer ensemble leurs missions et employer leurs aéronefs respectifs dans des situations tactiques complexes réalistes. Un entraînement qui renforce l’interopérabilité entre les deux armées de l’air, dans un environnement non régi par les standards Otan qui permet aux aviateurs d’ajouter une corde à leur arc.

 

Les équipages de Rafale à l’heure indienneLes équipages de Rafale à l’heure indienne
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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 11:55
METRAVIB présent à Eurosatory

 

10/06/2014 GICAT

 

Du 16 au 20 juin, METRAVIB sera présent au salon EUROSATORY (stand F500 – hall 6), semaine internationale de la défense et la sécurité. A cette occasion et tous les jours, METRAVIB participera aux démonstrations dynamiques pour présenter un de ses produits phares : PEARL.

 

PEARL (Personal Equipment Add-on for Reactive Localization) est un système de détection acoustique miniaturisé conçu pour détecter et localiser des tirs ennemis issus de petits calibres.

Autre temps fort pendant le salon, METRAVIB animera une conférence le mercredi 18 juin de 14h30 à 16h00 (Salle 2) sous le thème : détection acoustique, riposte et asservissement des armes.
 
METRAVIB  est une marque du groupe ACOEM, implanté à Limonest (près de Lyon). Le groupe emploie 320 personnes dont une cinquantaine dans sa filiale au Brésil et son bureau en Asie. ACOEM affiche en 2013 un chiffre d’affaires de 42 millions d’euros dont plus de 5 millions d’euros dans la défense.
Partout dans le monde, ACOEM accompagne les acteurs de l’Environnement, de l’Industrie et de la Défense avec ses marques 01dB, METRAVIB et ONEPROD.
Le savoir-faire d’ACOEM contribue ainsi à améliorer :
 
§ la qualité de vie et la prévention des risques en milieu urbain ou industriel
§ la productivité et la fiabilité des process industriels
§ la conception de produits robustes, silencieux et performants
§ la protection des sites, des véhicules et des hommes en milieu hostile
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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 11:55
EDEN Cluster présente les innovations de 45 entreprises lors d’Eurosatory

 

source espacedatapresse.com

 

EDEN Cluster présente les innovations de 45 entreprises lors d’Eurosatory (16 - 20 juin, Paris-Nord Villepinte)

 

EDEN cluster, groupement des PME défense, sécurité et sûreté, fondé en 2008, rassemble près de 130 PME, essentiellement des régions Rhône-Alpes, Bretagne, Centre et PACA. Ces entreprises représentent 9000 emplois et près d’un milliard d’euros de CA, dont plus de la moitié à l’export. 

Du 16 au 20 juin, 45 d'entre elles exposent au salon Eurosatory, à Paris-Nord Villepinte. Il s'agit du plus grand salon international de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres. Plus qu’une exposition, Eurosatory est une plateforme d’échanges internationale dédiée à tous les experts. En 2012, 70% de ses 1432 exposants et 48% des 53 480 visiteurs étaient venus de 84 pays différents.

Le dossier de presse à télécharger ci-dessous présente succinctement les innovations des 45 PME membres d'EDEN qui exposeront ensemble cette année. Fournisseurs de technologie, aéronautique, drones, équipement des personnes, détection, navigation sans GPS, armement... Faites-vous une idée du potentiel des PME françaises et venez les rencontrer sur place : Hall 6, allée F stand 570.

 

Dès maintenant, découvrez aussi le nouveau site web : www.edencluster.com

 

2014-06-EDEN-Eurosatory-DP-F.pdf

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 11:55
Dans la peau d’un météorologue

 

11/06/2014 Sources : EMA

 

L’adjudant Laurent est chef prévisionniste au 3e régiment d’hélicoptères de combat d’Etain depuis 2010. En tant que météorologue, il est une aide à la décision pour le commandement. Il est également en charge de la protection aéronautique pour les équipages : il briefe les commandants de bord des aéronefs sur les conditions météo au cours de leur vol, du décollage à l’atterrissage.

 

En opération, il observe tout ce qui peut avoir un impact sur les forces aéromobiles et terrestres. Arrivé sur le théâtre le 16 avril 2014 pour son deuxième mandat Serval à Gao, il travaille essentiellement au profit des unités déployées dans le Nord-Mali.

 

Equipé d’une station portable de recueil et d’information météo, d’un Synergie nomade et d’une station d’observation avec des capteurs de vent, de température, de pression et de pluviométrie, l’adjudant Laurent est également en liaison avec le centre interarmées de soutien météo-océanographique des forces (CISMF) de Toulouse qui lui assure une veille météo. « On a progressé en matière de prévision depuis la fin des années 2000 avec la création du CISMF, nous avons un rôle important dans la prise de certaines décisions en opération. Heureusement, j’ai des contacts avec mon homologue à Bamako. »

 

Evoluant selon des mécanismes très différents de ceux connus sous les latitudes européennes, le climat tropical fait encore l’objet de recherches et s’avère compliqué sans formation spécifique. « L’échelle spatio-temporelle est beaucoup plus importante sous les tropiques, on devine les risques mais il est difficile de faire des prévisions précises. »

 

Il n’y a pas beaucoup de réseau d’observation au Nord-Mali, c’est pourquoi suite à un épisode pluvieux assez important dans la nuit du 9 au 10 mai, la radio malienne de l’ORTM (Office de radiodiffusion télévision du Mali) l’a sollicité pour connaître les caractéristiques de cet événement. « Cette année le phénomène était très étendu, des monts Hombori jusqu’à l’Adrar des Ifoghas, pour la partie Nord, avec beaucoup de pluie : 11,6 mm à Gao en 6h de temps et j’imagine que cela a pu être plus ailleurs. D’une manière générale, les premières grosses pluies arrivent au mois de mai. C’est pourtant tous les ans la même chose ici, mais quand il s’agit de météo, au Mali comme ailleurs,  les gens ont la mémoire courte »

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