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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 11:55
Le C160G Transall

Le C160G Transall

 

11/06/2014 Armée de l'air

 

L’escadron électronique aéroporté (EEA) de la base aérienne 105 d’Évreux soufflera ses cinquante bougies le mercredi 17 septembre 2014. Les anciens de cette unité sont appelés à se mobiliser pour cette célébration.

 

L'escadron électronique aéroporté reprend les traditions de l'escadrille MF20 qui fêtera son centenaire. Elle a participé à toutes les grandes batailles du premier conflit mondial en tant qu'unité d'observation et de renseignement. Créée en 1964, l'escadre électronique (EE) 54 prend rapidement l’insigne et les traditions de l’escadrille 20. Le nom de «Dunkerque» lui est alors attribué.

L’année 2014 est riche en événements pour la base aérienne d’Évreux. Deux célébrations s’ajoutent à cette date : le centenaire de l’escadrille MF20 et les 25 ans de service du  C160G Transall «Gabriel».

 

Plus d'informations sur l'histoire de l'escadron électronique aéroporté

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 11:30
CLEOPATRA 2014: une première édition en France

 

10.06.2014 par Marine Nationale

 

Du 26 mai au 04 juin 2014 a eu lieu, au large de Toulon, l'exercice naval franco-égyptien Cleopatra. Rendez vous bisannuel entre les deux marines, les 10 jours d'entraînement à terre et en mer, pour la première fois en France, ont permis de développer l'interopérabilité des moyens navals français et égyptiens et renforcer les liens qui les unissent.

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 10:55
OpenTrust, le CLUSIF, DenyAll se positionnent sur le Pacte Défense Cyber

 

10-06-2014 informatiquenews.fr

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a présenté en février 2014 le Pacte Défense Cyber. Elevée au rang de priorité dans le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013 et dans la Loi de programmation militaire 2014-2019, la cyber-défense constitue un enjeu stratégique majeur pour la sécurité nationale. Face à la multiplication des attaques informatiques et la croissance exponentielle de la menace en provenance du cyberespace, ce plan constitue un défi stratégique de grande ampleur. Trois acteurs du monde de la sécurité présentent leurs points de vue sur ce Pacte.

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 09:55
photo Musée de tradition des fusiliers-marins

photo Musée de tradition des fusiliers-marins

 

10.06.2014 par ministere de la defense

Pourquoi s’est-il engagé alors qu’il avait juste 17 ans ? Pourquoi ce jeune Breton a-t-il rejoint la France Libre après l’appel d’un général alors inconnu ? A 20 ans, comment est-il parvenu à participer à la plus importante mission amphibie interarmées et interalliée de tout les temps, sous le béret vert des premiers commandos Kieffer ? Soixante-dix ans plus tard, Léon Gautier, vétéran de 92 ans, revient sur son débarquement  en Normandie, le 6 juin 1944. Il faisait parti des 177 commandos Kieffer à prendre Sword beach. Un retour émouvant sur un destin hors du commun.

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:55
Entraînement Gabian pour les bâtiments de surface en Méditerranée

 

 

10/06/2014 Marine nationale

 

L’entraînement Gabian se tient, du 10 au 13 juin 2014 au large des côtes méditerranéennes. Mené par la frégate type La Fayette Guépratte, il est dédié à l’entraînement mutuel des unités de la Force d’action navale. Ce deuxième acte de l’année pour les bâtiments de surface toulonnais rassemble cinq navires.

 

Cet entraînement trimestriel a pour objectif de compléter, en mutualisant les moyens et concours, l’entraînement des bâtiments non déployés. Il permet de réaliser tout le spectre des actions nécessaires pour leur préparation opérationnelle. Les bâtiments s’entraînent en groupe à la navigation, aux exercices tactiques, aux ravitaillements à la mer et à d’autres activités importantes pour l’entraînement des équipages.

 

Les unités participantes

    Frégate type La Fayette Guépratte

    Bâtiment de projection et de commandement Tonnerre

    Chasseur de mines Orion

    Pétrolier-ravitailleur Meuse

    Bâtiment-base de plongeurs démineurs Achéron

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:55
Francazal : entre aviation d'affaires et industrie [et défense]

 

10/06/2014 Ph. E – LaDepeche.fr

 

La Setfa SAS, qui regroupe SNC Lavalin, Aéroport de Blagnac et CCIT, a obtenu mardi dernier la concession pour 45 ans de l'aéroport de Francazal. Elle présente aujourd'hui ses projets de développement.

 

La Société d'exploitation Toulouse Francazal Aéroport (Setfa SAS) est aux commandes de la plate-forme aéroportuaire de l'ancienne base militaire de Francazal, pour les prochaines 45 années. C'est officiel depuis mardi dernier. La Setfa présente aujourd'hui à la presse ses projets de développement pour la piste historique du Sud-ouest toulousain qui devrait renouer ainsi avec sa vocation aéronautique première, loin des mirages hollywoodiens.

 

«La concession a été attribuée officiellement au groupement autour de SNC Lavalin mardi dernier», précise Jean-Michel Vernhes. «Elle porte sur les terrains de l'ex base militaire, près de 200 ha», ajoute le président du Directoire d'Aéroport Toulouse Blagnac, associé (avec 39 % des parts dans la Setfa) au groupe canadien Lavalin (51 % des parts) et à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Toulouse (10 % des parts). Le groupement a remporté l'appel d'offres pour l'exploitation de Francazal face au groupe Vinci Aéroport. Jean-Michel Vernhes sera le président du comité de surveillance associant Lavalin, aéroport de Toulouse Blagnac et CCIT. «La Dépêche» avait annoncé, dans son édition du 30 janvier dernier, le choix, par le Conseil d'état, du groupe canadien Lavalin, qui exploite déjà une dizaine d'aéroports en France (dont celui de Tarbes) et plusieurs dans le monde.

 

«Ce choix a nécessité la signature de plusieurs ministères et a peut-être été retardé par le récent changement de gouvernement», avance Bertrand Bilger, président de la Setfa SAS, pour justifier le délai de cinq mois qui a été nécessaire pour obtenir la concession officielle. Le nouveau patron du site de Francazal, par ailleurs directeur général de l'aéroport de Tarbes, évoque un avenir de Francazal «tourné vers l'aviation d'affaires, en liaison avec Blagnac, et à vocation aéronautique et industrielle. La vocation militaire est aussi affirmée». Transall et A 400 M continueront donc de décoller de Francazal (1 700 mouvements militaires ont été enregistrés, y compris en hélicoptère, sur 3 000 au total, en 2012). «L'armée française ne sera pas la seule à en bénéficier, des exercices comme celui de la semaine dernière par l'armée belge étant toujours possibles», indique Bertrand Bilger.

 

Lavalin envisage d'investir 10 M€ pour moderniser et reconvertir industriellement le site. Six des sept hangars existant sont déjà occupés par des entreprises issues du secteur de sous-traitance aéronautique dont la principale est Atlantic Air Industries, qui a quitté la Bretagne pour Cugnaux et occupe à elle seule trois bâtiments. 220 emplois directs liés à l'aviation civile ont déjà été générés, dont 150 dans l'industrie.

 

Ni vols réguliers ni charters

 

La préfecture de Haute-Garonne a fixé un cadre réglementaire très strict pour l'exploitation de Francazal : «Aucun vol régulier de passagers ni aucun vol de charter ne seront programmés sur cet aérodrome, et aucune subvention publique versée au groupement retenu», ont indiqué les services de l'état dans le document d'appel d'offres initial.

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:55
Armée de terre : le général Bosser devrait être nommé chef d'état-major

 

 

Sauf changement de dernière minute et dans l'attente d'une nomination en conseil des ministres, le général Jean-Pierre Bosser devrait être désigné prochainement comme Chef d'Etat-Major de l'Armée de Terre (CEMAT). Il coifferait ainsi sur le poteau le général Didier Castres, longtemps donné comme favori

 

Issu des paras-colo, Jean-Pierre Bosser, 54 ans, a commandé le 8ème RPIMa puis la 11ème Berigade parachutiste. Il est aujourd'hui à la tête de la DPSD (Direction de la protection et de la sécurité de la défense). A ce poste sensible, il jouit de la pleine confiance du cabinet du ministre de la défense, qui souhaitait, il y a quelques mois encore, le maintenir dans cette fonction. 

 

Jean-Pierre Bosser est sans doute le candidat préféré de l'état-major de l'armée de terre, où l'on ne voit pas toujours d'un bon oeil l'arrivée du général Castres, au caractère trop entier. A cet égard, Jean-Pierre Bosser offre un profil très différent : «calme, posé, serein», c'est ainsi que le présentent ceux qui le cotoient. 

 

L'armée de terre est une institution très secouée par les récentes réformes et les dysfonctionnements (Louvois). Son moral est fragile et la fonction de Cemat est devenue celle d'un super-DRH.

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:55
Prix Schoendoerffer 2014

 

 

10/06/2014 Armée de Terre

 

Pour la première fois, le jury du prix cinématographique et audiovisuel de l’armée de Terre Pierre Schoendoerffer a primé, cette année, deux reportages dans deux catégories : format long et format court.

 

Sur le fil de Darwin, la dernière terre inconnue, documentaire réalisé par Jeanne Delasnerie et Jean-François Didelot pour Victorimage / GMHM,  et Capitaine Erbland, portrait d’un pilote de TIGRE (JT de France 2) de Clément Le Goff et Yann Moine sont ainsi récompensés par ce prix qui porte le nom d’un réalisateur engagé, Pierre Schoendoerffer. Une manière de perpétuer les valeurs de ses films cultes : 317e section , Section Anderson, Diên Biên Phu, et  Crabe-Tambour qui ont marqué des générations entières.

 

Pendant 90 minutes, Sur le fil de Darwin, la dernière terre inconnue nous plonge dans la traversée de la cordillère de Darwin (en Terre de feu, Patagonie), première mondiale réalisée en 2011, par six alpinistes de l’armée de Terre du groupe militaire de haute montage (GMHM) de Chamonix. Ce document exceptionnel, nous invite à vivre de l'intérieur, cette extraordinaire aventure humaine au cœur de l'une des dernières régions inexplorées au monde. Pendant 30 jours, le GMHM a filmé sa  progression incertaine et extrêmement dangereuse sur ces glaciers du bout de la Terre de feu. Ce documentaire dévoile comment, seule au monde, soumise aux pires conditions météorologiques de la planète et sans possibilité de secours, cette équipe de militaires a réussi là où toutes les tentatives précédentes avaient échoué.

 

Pour le format court, le prix revient au reportage de Clément Le Goff et Yann Moine : Capitaine Erbland, portrait d’un pilote de TIGRE (France 2 direction de l’information/JT). Ce sujet court dresse le portrait intimiste, tout en nuances, d’un pilote d’hélicoptère de l’armée de Terre, le capitaine Brice Erbland. Ce dernier évoque avec justesse, pudeur et sincérité, ses missions de combat en Afghanistan ou en Lybie aux commandes de son hélicoptère TIGRE. Il plonge le spectateur dans les méandres intellectuels qui régentent les dernières décisions qu’un pilote doit prendre, en mission de combat, au moment de faire feu ; son état d’esprit, la place pour le doute, le questionnement sur l’ennemi, être humain avant tout.

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:55
FREMM Normandie - photo DCNS

FREMM Normandie - photo DCNS

 

10 juin 2014 Christine Le Moing – LeTelegramme.fr

 

C'est de la rade de Toulon que les équipes de la Marine nationale, DCNS et la DGA qui testent actuellement les systèmes de combat de la Fremm Normandie (troisième de la série des douze frégates multi-missions construites à Lorient) auront pris connaissance des propos qui se voulaient rassurants de leur ministre de la Défense.

Jean-Yves Le Drian qui s'exprimait, vendredi matin sur les ondes nationales de France Inter, a confirmé que la Marine nationale aurait bien ses onze Fremm prévues initialement et ce malgré le contexte des restrictions budgétaires que l'on connaît.

 

Des interrogations ?

 

Reste que pour DCNS, des questions restent actuellement en suspens. Au lancement du programme des Fremm, en octobre 2005, il était prévu par DCNS, qui les conçoit et les construit, une cadence de production d'un bâtiment tous les sept mois. Un rythme déjà ralenti, en 2008, à une livraison tous les dix mois. La première, l'Aquitaine a effectivement été livrée à la Marine nationale (sur les 11 commandées) en novembre 2012. La seconde, la Fremm Mohamed VI, a rallié la Marine royale marocaine en janvier dernier tandis que la troisième, la Fremm Normandie, doit battre les couleurs de la Marine française cet hiver.

 

Suite de l’article

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:35
Nouvelle-Caledonie : Challenge de tir AASAM 2014

 

10/06/2014 Sources : EMA

 

Du 26 avril au 19 mai, les forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC) ont représenté la France à l’Australian Army Skill At Arms Meeting (AASAM) 2014, challenge de tir international, dans la région de Melbourne, au sud de l’Australie.

 

L’équipe française interarmées et interministérielle comprend douze tireurs FAMAS, PA ainsi que MINIMI. Elle est emmenée par le maître de tir du régiment d’infanterie de marine du Pacifique (RIMaP). Elle a participé aux 31 matchs internationaux programmés lors de ce challenge sur le camp de Puckapunyal, à 100 km au nord de Melbourne.

 

Assez méconnues en France, ces compétitions de tir de combat en condition de stress sont une excellente opportunité, pour les nations participantes, de faire évoluer leurs techniques opérationnelles de tir en les confrontant à celles des armées des autres nations. Outre l’Australie, des challenges de ce type sont organisés également au Royaume-Uni,  au Canada et à Brunei. Les FANC participent tous les ans à l’AASAM et pour 2014, l’équipe en net progrès s’est hissée à la huitième place du classement.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre Pacifique» avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Dans le cadre de leur mission, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 07:35
La frégate de surveillance Prairial au pays du Soleil Levant

 

10/06/2014 Sources : Marine nationale

 

Pour la deuxième escale au Japon de sa mission, la frégate de surveillance Prairial était en relâche opérationnelle du 3 au 6 juin dans la base navale d’Ominato, au nord de l’île de Honshu où il est entré escorté du destroyer Suzunami, son bâtiment hôte. C’est la deuxième visite française à Ominato, la première datant de 2006, par le Prairial. Ce district naval du nord du Japon comprend une base d’hélicoptères et une base navale avec notamment sept destroyers.

 

La marine japonaise, aperçue brièvement par le Prairial lors de son escale sur la base navale américaine d’Okinawa le mois dernier, a réservé un accueil extrêmement chaleureux à ses hôtes français. Une importante délégation de la Japanese Maritime Self-Defense Force (JMSDF) attendait le Prairial sur le quai pour célébrer cette rare venue d’un bâtiment étranger à Ominato.

 

Les entraînements et les rencontres avec les autorités militaires et le bâtiment hôte ont été nombreux. Le commandant s’est entretenu avec le vice-amiral Shinji Tsukigi, commandant du district maritime d’Ominato. Deux repas officiels et des visites croisées ont permis aux marins français et japonais d’échanger sur de nombreux sujets et de découvrir leurs installations respectives.

 

Le jour de l’appareillage, quatre marins français ont embarqué sur le Suzunami alors que quatre de leurs homologues Japonais intégraient l’équipage français. Au-delà de leur intérêt diplomatique, ces entraînements à la mer sont de réelles opportunités de s’évaluer et de mieux se comprendre. Signes forts de coopération, ils permettent en outre de mieux s’intégrer sur les théâtres d’opérations.

 

Le Prairial poursuit désormais sa mission vers sa dernière relâche en Asie à très haut rayonnement: Tokyo. Ce sera une autre occasion de montrer au Japon l’implication de la France, nation riveraine du Pacifique, dans les enjeux maritimes et stratégiques de cette zone où toutes les marines sont en pleine expansion.

Le destroyer Suzunami

Le destroyer Suzunami

La frégate de surveillance Prairial au pays du Soleil Levant
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:35
Afghanistan : Remise de diplômes du Strategic Command and Staff Course

 

03/06/2014 Sources : EMA

 

Le 21 mai 2014, à Kaboul, s’est déroulé la cérémonie de remise de diplômes du Command and Staff College (CSC).

 

Une trentaine de stagiaires du CSC ont été diplômés lors de cette cérémonie présidée par Enyatullah Nazari, vice-ministre de la défense afghan.

 

Le général de division aérienne Olivier Taprest, commandant l’aéroport international de Kaboul (KAIA) et la force Pamir, le colonel Philippe Sagon, commandant le détachement Epidote 34, ainsi que les mentors de CSC ont également participé à cet évènement.

Le CSC a pour mission de former les futurs commandants de brigade et de corps d’armée ainsi que les hauts responsables des forces de sécurité afghanes. Dernière étape de formation dans le parcours militaire des officiers supérieurs afghans, ce cours recouvre une dimension interarmées et interministérielle. Il accueille des stagiaires des ministères de la Défense et de l’Intérieur, ainsi que des hauts fonctionnaires civils. Durant neuf mois, une trentaine de stagiaires, du grade de colonel à général de division reçoivent un enseignement organisé autour de trois modules : guerre et stratégie, enjeux internationaux et sécurité nationale.

 

Dans le cadre de la mission Epidote, la France accompagne, depuis 2002, la montée en puissance de l’armée nationale afghane en assurant la formation et le conseil des militaires afghans. Depuis 2004, plusieurs dizaines d’officiers français ont participé à la formation des militaires afghans au sein du CSC en formant dans un premier temps les stagiaires et les cadres, puis en apportant aujourd’hui un soutien auprès du commandement, principalement dans le domaine logistique et de la conduite de projets. Aujourd’hui, trois militaires français d’Epidote 34 font du mentorat de haut niveau auprès du général commandant l’école, du directeur général de la formation des écoles, du commandant du strategic course (école de guerre) et du commandant de l’operational course (DEM).

Afghanistan : Remise de diplômes du Strategic Command and Staff Course
Afghanistan : Remise de diplômes du Strategic Command and Staff Course
Afghanistan : Remise de diplômes du Strategic Command and Staff Course
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:35
Afghanistan : dernière participation des mentors à une graduation de l’ABS

 

03/06/2014 Sources : EMA

 

Le 14 mai 2014, sur le camp de Pol E. Charkhi, situé à environ 20 km de Kaboul, s’est déroulé la cérémonie de fin de formation du 6e kandak( bataillon) de l’Armor Branch School (ABS), l’école des blindés afghane.

 

Le général de division aérienne Olivier Taprest, commandant l’aéroport international de Kaboul (KAIA) et la force Pamir, le colonel Philippe Sagon, commandant le détachement EPIDOTE 34 ainsi que les mentors de l’ABS étaient présents à cette cérémonie, présidée par le chef d’état-major de l’armée afghane, le général Karimi.

 

Le 6e kandak de l’ABS fait partie du programme Mobile Strike Force (MSF). Celui-ci a été mis en place en février 2012 afin de former sept bataillons mécanisés de réaction rapide et dix-sept sections de forces spéciales d’ici janvier 2015. Plus de 600 militaires afghans arment ce kandak qui est équipé de 58 véhicules blindés (MSF-V) de différentes versions: tourelle, mitrailleuse et ambulance. Après avoir formé les instructeurs, puis supervisé leur travail, le détachement Epidote a assuré le mentoring de l’encadrement et du commandement de l’ABS. Les mandats d’Epidote 33 et 34 ont ainsi participé à son accompagnement sur les volets de la gestion administrative et logistique, de la planification et de la coordination. Selon les normes de l’OTAN, l’école sera autonome cet été, période à laquelle les militaires français la quitteront.

 

Au terme de sa formation, qui a duré vingt-deux semaines, le 6ekandaks’est illustré à l’occasion d’une démonstration interarmées le 30 avril dernier. Le lendemain de la cérémonie, il a été déployé dans la région de Jalalabad, à l’est de Kaboul.

 

La France accompagne depuis 2002 dans le cadre de la mission EPIDOTE, la montée en puissance de l’armée nationale afghane en assurant la formation et le conseil des militaires afghans. Depuis 2010, 289 soldats français ont participé à la formation des Kandaksau sein de la Tank School, puis de l’ABS.

Afghanistan : dernière participation des mentors à une graduation de l’ABSAfghanistan : dernière participation des mentors à une graduation de l’ABS
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:25
FAG : visite d’une délégation militaire mexicaine

 

05/06/2014 Sources : EMA

 

Du 26 au 30 mai 2014, les forces armées en Guyane (FAG) ont accueilli une délégation mexicaine composée d’officiers du secrétariat de la Défense (SEDENA) et du secrétariat de la Marine (SEMAR), accompagnée par l’attaché de défense adjoint à Mexico.

 

Cette visite avait pour objectif d’étudier les modes de fonctionnement des opérations interministérielles, notamment dans le cadre de la préparation et de la réalisation des opérations de lutte contre l’orpaillage clandestin (opération Harpie), ainsi que pour ce qui relève des méthodes de lutte contre les trafics illicites.

 

La délégation, plus particulièrement la SEMAR, était également venue étudier le système de surveillance maritime « Trimaran ». Après une présentation des opérations Harpie et Titan - protection du centre spatial – par l’EMIA et les divers acteurs (terre, air et mer), la délégation a pu parfaire sa connaissance des FAG et de leur action en visitant le 3e REI, le 9e RIMa et le CSG.

 

Les FAG ont développé une relation bilatérale forte avec les forces armées du Mexique. Ainsi, le COMSUP entretient un dialogue régulier avec ce partenaire et met en œuvre la coopération opérationnelle bilatérale dans le cadre d’échanges de sections entre le 3e REI et les forces armées mexicaines. En 2014, des officiers mexicains ont également été conviés à observer l’exercice de gestion de catastrophe naturelle « Maroni 2014 » organisé par la préfecture de la Guyane.

 

Les échanges avec les forces armées régionales, vecteur majeur de coopération, sont fréquents au sein des FAG : prochainement, une importante délégation brésilienne sera présente en Guyane pour participer aux festivités du 14 Juillet.

 

Les FAG constituent depuis le 1er janvier 2011, le point d'appui principal de la zone Antilles-Guyane avec un dispositif interarmées robuste. Conformément au Livre blanc de 2013, cette organisation des FAG et de l’ensemble du dispositif des forces de souveraineté correspond à un dispositif adapté aux orientations stratégiques de la France et aux enjeux de l’outre-mer.

 

A 7000km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 12:55
Prix Erwan Bergot 2014

 

 

05/06/2014 Armée de Terre

 

Le prix Erwan Bergot 2014 a été décerné à Andréi Makine, pour son ouvrage Le pays du lieutenant Schreiber, publié aux éditions Grasset.

 

Chaque année, depuis 1995, le prix littéraire de l’armée de Terre, du nom du journaliste et écrivain Erwan Bergot, ancien officier parachutiste, honore une œuvre célébrant l’engagement au service de la France et de ses valeurs essentielles. Le livre récompensé cette année, rend hommage à un héros oublié, Jean-Claude Servan-Schreiber, combattant et résistant demeuré méconnu.

 

Pour Andréi Makine, c’est une réparation envers un homme qui « a vécu à l’encontre de la haine, aimé au milieu de la pire sauvagerie des guerres, un soldat qui avait su pardonner mais n’avait rien oublié. Son combat rendait leur vraie densité aux mots qu’on n’osait plus prononcer : héroïsme, sacrifice, honneur, patrie… Ce livre n’a d’autre but que d’aider la parole du lieutenant Schreiber à vaincre l’oubli ».

 

L’auteur, né en Sibérie, a publié de nombreux romans parmi lesquels Le testament français(prix Goncourt, prix Goncourt des lycéens, prix Médicis, 1995), La musique d’une vie(prix RTL-Lire, 2001) et L’amour humain(2006).

 

Prix Erwan Bergot 2014

 

Par ailleurs, le jury a décidé, à l’unanimité, d’attribuer une mention spéciale à l’ouvrage du colonel Michel Goya, Sous le feu, édité chez Tallandier. Cet officier d’active, homme d’action et de réflexion, déjà auteur de plusieurs livres, a voulu faire partager le fruit de ses recherches sur le combat « qui n’est pas un phénomène normal » et le comportement de ceux qui y participent. Avec cette mention spéciale, le jury a voulu manifester son enthousiasme pour cet ouvrage exceptionnel qui passionnera les lecteurs qui se sont déjà demandé « comment des hommes ordinaires peuvent faire des choses extraordinaires ? »

 

Le prix et la mention spéciale seront remis aux lauréats, par le jury, lundi 23 juin 2014.

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 12:50
Pologne : exercice Baltic Region Training Event n°18

 

04/06/2014 Sources : EMA

 

Les 27 et 28 mai 2014, le détachement français stationné sur la base aérienne de Malbork, a participé à la 18ème édition de l’entraînement aérien de l’OTAN intitulé Baltic Region Training Event (BRTE18).

 

L’objectif de ces sessions est de fournir des entraînements adaptés qui apportent aux pays qui y participent une expérience opérationnelle différente en planifiant des scenarii modérément complexes pour le contrôle aérien. C'est la cinquième fois qu’une formation de contrôleurs avancés (FAC) a été menée dans un BRTE.

 

Pour cette édition, les pays alliés tels que le Grande-Bretagne, la Suède, le Danemark et la France sont venus renforcer les moyens engagés par les pays baltes (un avion d’entrainement L39 Albatros et un hélicoptère R44 estoniens, et un hélicoptère Mi17 pour la Lettonie). Des contrôleurs aériens des pays alliés (finlandais, polonais et suédois) ont aussi participé aux exercices de simulation de procédure d'urgence.

 

Les Rafale français engagés en Pologne ont participé à cinq missions : trois de Close Air Support (CAS) avec les contrôleurs aériens avancés lettons et deux d’entraînement à l’interception avec des Jas-39C Gripen suédois. Pour chacune de ces missions, un seul Rafale était engagé depuis Malbork.

 

L’exercice Air-Air, quant à lui, s’est déroulé entre l’espace aérien letton et lituanien. L’aire d’entrainement dédiée située sur la commune d’Adazi, en Lettonie, a été utilisée pour des entrainements Air-Sol.

 

Depuis le 6 mai 2014, un détachement français composé de près de 100 militaires français et 4 avions d’armes assurent une mission de permanence opérationnelle (PO), sur demande de l’OTAN. Durant 4 mois, le détachement alterne cette mission avec des phases d’entrainement avec les équipages polonais.

Pologne : exercice Baltic Region Training Event n°18
Pologne : exercice Baltic Region Training Event n°18
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 12:45
Sangaris: point de situation du 5 juin 2014

 

06/06/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 28 au 4 juin 2014.

 

La force Sangaris est déployée à Bangui et Boda avec le GTIA Savoie, de Béloko à Bossembélé avec le GTIA Dragon le long de la MSR (main supply road), et dans l’Est, de Sibut à Bria avec le GTIA Scorpion.

 

Les effectifs de la force Sangaris sont toujours de 2000 hommes et le maintien de la force à ce niveau a été décidé par le Conseil de Défense du 2 juin 2014, jusqu’à la montée en puissance de la MINUSCA. La relève de la force a débuté ; elle durera plusieurs semaines. En quittant la RCA, les soldats passeront, avant  leur retour en famille, par un sas de décompression à Chypre. Cette structure a été réactivée après une période de mise en sommeil. Ce sas permettra une rupture entre la vie opérationnelle sur le théâtre centrafricain et celle à laquelle tout à chacun est habitué en France. Il s’agit de permettre aux soldats de décompresser et ainsi de faciliter leur retour.

 

A Bangui, dans la soirée du mercredi 28 mai, une attaque dans la zone chrétienne de Notre-Dame de Fatima a abouti à une période de tensions avec des manifestations, des attroupements et des barrages. Durant ces manifestations, la force a opéré un maillage sur l’ensemble de la capitale en soutien de la MISCA. La force Sangaris a participé au démontage des barrages et permis le rétablissement de la circulation dans la capitale dès le samedi 31 mai. Aujourd’hui, la situation est calme à Bangui. Ces évènements ont confirmé l’instrumentalisation des mouvements de foule à des fins politiques, comme le confirme l’orientation sans ambiguïté des revendications de certains des manifestants. Malgré ces dernières tensions, l’activité économique de la ville se poursuit : tous les établissements de santé sont toujours opérationnels, ainsi que 75 établissements scolaires et une vingtaine de marchés.

 

Dans l’ouest, le GTIA Dragon continue la sécurisation de la main supply road(MSR). Les soldats effectuent des patrouilles quotidiennes en appui de la MISCA, contribuant à rassurer les populations sur la MSR comme sur les axes secondaires. Une opération de fouille d’opportunité avec les forces de sécurité intérieures (FSI) de Bouar a été conduite le 1erjuin. Cette opération constitue un indicateur encourageant en termes de coopération entre les FSI et les forces internationales, et confirme l’implication des forces locales de sécurité dans la stabilisation des relations intercommunautaires. Cette semaine, environ 380 véhicules, dont 300 poids lourds, sont entrés dans le pays. Près de la moitié d’entre eux n’ont pas demandé d’escorte par la MISCA ou Sangaris.

Dans l’Est, plus particulièrement à Bambari, des lignes de fractures sont apparues entre certains acteurs de l’ex-Séléka. La force Sangaris doit faire face à des réalités très mouvantes. Au lendemain d’une visite officielle d’autorités centrafricaines et de la communauté internationales, des mouvements de foule ont été organisés par certains groupes partisans d’une ligne dure, avec pour objectif évident de provoquer les militaires français. Cette manœuvre ayant échoué, la force a été attaquée le samedi 24 mai par un groupe d’une vingtaine d’extrémistes ce qui a nécessité une réponse ferme et sans ambiguïté de la part des éléments du GTIA (groupement tactique interarmes) Scorpion. La situation est depuis redevenue calme.

 

Ces événements, comme ceux de Bangui, montrent que nous avons atteint un « palier sécuritaire » qui nécessite désormais de développer les piliers politique, économique et judiciaire. Le développement de ces piliers permettra seul d’envisager le lancement du processus de  « désarmement, démobilisation et réinsertion » (DDR). En attendant de pouvoir conduire un tel processus, la force Sangaris s’est engagée, depuis le 15 mai, dans une expérimentation à plus petite échelle. A Sibut, Bria et bientôt à Bambari, elle a lancé des chantiers de réhabilitation et d’intégration locale (CRIL). Ils permettent à de jeunes ex-combattants de déposer les armes et d’envisager une réinsertion dans le tissu socio-économique local, en acquérant des compétences professionnelles (premiers soins, maçonnerie, menuiserie, mécanique, électricité, etc.). La MISCA a rejoint cette initiative en assurant des formations aux côtés de formateurs locaux appuyés par Sangaris. Les autorités locales, comme les ONG semblent également prêtes à relever ce nouveau défi.

Sangaris: point de situation du 5 juin 2014Sangaris: point de situation du 5 juin 2014Sangaris: point de situation du 5 juin 2014
Sangaris: point de situation du 5 juin 2014Sangaris: point de situation du 5 juin 2014Sangaris: point de situation du 5 juin 2014
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 12:45
Mali : exercice de déploiement du PCTAC du GT-Dio

 

05/06/2014 Sources : EMA

 

Le 29 mai 2014, sur la Plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao, au Mali, la section transmission du groupement tactique interarmes (GTIA) Désert « Dio » de la force Serval a effectué un exercice de déploiement du poste de commandement tactique (PCTAC) afin d’en étudier la configuration générale.

 

Le PCTAC est généralement déployé lors des opérations nécessitant un poste de commandement avancé sur le terrain. Il est composé du chef de corps du GTIA, du chef des opérations, des cellules conduite des opérations, renseignement et logistique, du détachement de liaison du génie, du contrôleur tactique Air (CTA), de la section transmission et d’éléments chargés d'assurer sa protection.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Mali : exercice de déploiement du PCTAC du GT-DioMali : exercice de déploiement du PCTAC du GT-Dio
Mali : exercice de déploiement du PCTAC du GT-Dio
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 12:45
Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014

 

06/06/2014 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 60 sorties, dont une trentaine dédiées aux missions de transport. Une quinzaine ont été effectuées par les avions de chasse et autant au profit de missions de renseignement et de ravitaillement.

 

Les tensions au Nord du pays ces derniers jours ont coïncidé avec la période de relève planifiée de la force. Dans ce contexte, l’équivalent d’une compagnie de la force Licorne (en provenance du 2e RIMa et du RICM) a été projetée temporairement au Mali, afin de permettre le déroulement normal de ces relèves. La relève entre les mandats Serval 3 et Serval 4 s’est ainsi effectuée conformément à la planification le 26 mai. Le GT-Vercors, armé par la 27e BIM, a cédé la place à Gao au GT-Dio, armé principalement par la 2e BB.

 

Parallèlement, la mission de la force Serval s’est poursuivie avec des missions de reconnaissance d’axe sur les axes logistiques et des missions en appui de la MINUSMA et des forces armées maliennes.

 

Le groupement tactique interarmes (GTIA) Désert « Dio » a conduit sa première opération dans la région d’Almoustarat. La compagnie était composée de trois sections de combat, d’un FAC (contrôleur aérien avancé), d’une équipe DRAC, d’une équipe des actions civilo-militaires, d’un groupe du génie et de l’équipe de commandement avec des moyens logistiques de dépannage et de ravitaillement. La compagnie a participé au contrôle de zone de la région d’Almoustarat en réalisant des patrouilles avec les FAMA. Elle a également mené des instructions sur  le génie, le combat, le secourisme au combat et la mécanique au profit des FAMA du GTIA Waraba.

 

Après avoir effectué les différentes relèves sur leurs emprises, les DLAO ont également repris leurs missions. La reprise des contrôles de zone et l’instruction ont été les activités majeures de ces nouveaux détachements. Le 28 mai, le DLAO 4 a effectué une patrouille avec le bataillon Burkinabé aux abords de la ville de Tombouctou. Le lendemain, il a découvert avec les FAMA un site de lancement de roquette avec une roquette de 122 mm et son dispositif de mise à feu. Ce dispositif a été découvert à environ 17 km au nord Est de la ville de Tombouctou. Le 29 mai, le DLAO 3 a appuyé une patrouille des FAMa et de la MINUSMA dans la région d’Ansongo.

 

La lutte contre les groupes terroristes s’inscrit désormais dans une logique régionale. Dans cette optique, la bascule du poste de commandement des opérations se fera dans les semaines à venir, lorsque les conditions seront jugées plus favorables pour engager un mouvement d’une telle ampleur.

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent la mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
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Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
Serval : point de situation du jeudi 5 juin 2014
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 11:55
D-Day : les armées dans la sécurisation des commémorations

 

 

04/06/2014 Sources : EMA

 

Agissant en étroite coopération et en coordination avec les forces de sécurité intérieure, les armées sont engagées au sein du dispositif de sécurité mis en place à l’occasion des commémorations du 70e anniversaire du débarquement de Normandie.

 

2400 militaires, dont 1200 pour l’armée de terre, 900 pour la marine nationale et 300 pour l’armée de l’air sont ainsi déployés pour compléter et renforcer le dispositif national mis en place par le gouvernement pour assurer la sécurité de la population et de la vingtaine de chefs d’Etat et de gouvernement qui seront présents sur les sites historiques du débarquement du 5 au 8 juin. Ce déploiement interarmées vient en renforcement des postures habituellement activés ou mises en alerte au titre de la sureté aérienne et maritime, ainsi que de la sécurité du territoire.

 

La composante terrestre du dispositif est constituée de 1200 hommes, principalement engagés dans une mission de surveillance des sites concernés par les cérémonies. L’armée de Terre déploie dans ce cadre une dizaine d’hélicoptères qui sont aussi capables d’assurer l’engagement d’éléments d’intervention en cas d’urgence (QRF).

 

La composante aérienne repose d’abord sur le dispositif engagé quotidiennement dans le cadre de la posture permanente de sûreté aérienne (mise en alerte d’avions de chasse et d’hélicoptères, ainsi que d’un avion ravitailleur).  A cette posture permanente, il convient de rajouter 300 hommes qui arment des moyens de circonstance dont un avion de détection et de contrôle E3F, un centre de détection et de contrôle, un radar, un dispositif de guet aérien et de protection et plusieurs détachements aériens déployés à terre.

 

Enfin, 900 marins sont mobilisés pour l’intervention, la surveillance, le contrôle de zone et le secours, avec notamment une demi-douzaine de bâtiments à la mer ou en alerte, des moyens de surveillance aéromaritimes, des moyens de neutralisation d’explosif (NEDEX). Ce dispositif s’appuie en partie sur la posture permanente de sauvegarde maritime, avec par exemple la participation active du réseau des sémaphores.

 

Les armées participent régulièrement à la sécurisation de grands événements lorsque le dispositif national déployé pour de telles occasion nécessite d’être complété avec les moyens spécifiques et l’expertise de chacune des armées. En dehors de ces grands événements, environ 2500 militaires, sont chaque jour engagés dans la protection du territoire national : un millier au titre du seul plan Vigipirate et 1500 pour les activités permanentes de protection du territoire (lutte contre les trafics en tous genres en métropole et outre-mer et postures de sureté aérienne et maritime).

D-Day : les armées dans la sécurisation des commémorations
D-Day : les armées dans la sécurisation des commémorations
D-Day : les armées dans la sécurisation des commémorations
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 11:54
OTIAD : Exercice de PC dans la zone de défense et de sécurité Est (ZDS-E)

 

 

06/06/2014 Sources : EMA

 

Du 2 au 6 juin 2014, l’état-major de la zone de défense et de sécurité Est (ZDS-E) a participé à un exercice interministériel, en étroite coopération avec les services de la préfecture de la région Est.

 

Cet exercice d’état-major (sans déploiement de troupes ni de matériel sur le terrain) a mobilisé une centaine de militaires. « Estéria »avait pour objectifs d’entraîner les acteurs civils et militaires de la chaîne OTIAD et de la préfecture à planifier et conduire une opération interministérielle de niveau zonale en situation de crise. Il s’agissait ainsi de renforcer la coordination entre les centres opérationnels civils (COZ) et militaires (COIAZDS).

 

Le scénario de l’exercice consistait en un séisme de forte magnitude impactant les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin, du Territoire de Belfort, du Doubs et des Vosges. Une série d’incidents majeurs en découlant (coupures d’électricité, fragilisation des immeubles, fuites de gaz, déraillements de train). C’est toute une procédure qui a été mise en place.

 

Pour les armées, cet exercice a permis de procéder à l’évaluation du COIAZDS-E. Ce contrôle s’inscrit dans le cadre d’une démarche pluriannuelle sous l’autorité de la sous-chefferie emploi de l’état-major des armées. L’évaluation d’un autre COIAZDS avait déjà été réalisée par l’état-major interarmées de force et d’entraînement (EMIA-FE) en 2013 en zone Sud-Est, lors de l’exercice MESOS.

 

Comment se passe l’engagement des armées dans un contexte interministériel sur le territoire national ?

 

Dans le cadre d’un événement particulier ou dans une situation de crise, le préfet de région adressee une demande de renfort à l’officier général de zone de défense et de sécurité de la zone géographique concerné. Ce dernier évalue les besoins requis et la manœuvre opérationnelle à mener en coordination avec les autorités civiles, et reçoit l’ordre d’intervenir du Centre de Planification et de Conduite des Opérations (CPCO).

 

L’OGZDS engage alors les moyens militaires dans des délais très brefs. Grâce à leurs structures, leurs savoir-faire et aux moyens très spécifiques dont elles disposent (capacités génie, héliportée, NRBC, transport lourd, etc.), les armées sont associées très tôt au déclenchement de l’alerte par la préfecture. 

 

Dans le cadre de l’Organisation Territoriale InterArmées de Défense (l’OTIAD), les armées peuvent en permanence déployer jusqu’à 10 000 hommes en quelques jours dans le cas d’une crise majeure. Le maintien de cette capacité est confirmé par le nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, dans le cadre de la fonction stratégique «protection».

 

Dans les crises liées à la sécurité civile, les moyens militaires sont placés pour emploi sous l’autorité du Directeur des Opérations de Secours, qui est en principe le préfet de département. Ils restent sous le commandement opérationnel (OPCOM) du chef d’état-major des armées, via l’officier général de la zone de défense et de sécurité qui en assure le contrôle opérationnel (OPCON). Dès les premières heures de la crise, l’évaluation des moyens militaires disponibles est réalisée par le centre opérationnel interarmées de zone de Défense et de sécurité sud-est (COIAZDS-SE), également en charge de planifier et conduire leur engagement. Pour assurer ses missions, le COIAZDS est renforcé par des militaires d’active et de réserve. Il peut également être armé par des renforts spécialisés, comme la cellule d’aide à la gestion de crise (CAGEC). Afin de garantir la bonne coordination avec l’action des moyens civils, un détachement de liaison militaire est inséré auprès du préfet en charge des opérations.

 

L’Organisation territoriale interarmées de Défense (OTIAD) assure des missions opérationnelles au titre de la sauvegarde et en vue de la participation des forces armées à la défense sur le territoire national, y compris dans les DOM-COM. L’engagement des armées sur le territoire national dans le cadre des missions intérieures intervient en soutien, en accompagnement ou en complément de l’action civile de l’État dans les milieux terrestre, maritime et aérien. La chaîne OTIAD couvre ainsi un large spectre de missions : missions de sécurité civile (par exemple en cas de catastrophe naturelle), missions de sécurité intérieure (telles que VIGIPIRATE ou Harpie), missions de sécurité publique (comme Héphaïstos : mission de lutte contre les feux de forêts dans le Sud et en Corse), engagement des équipes de neutralisation et destruction d’engins explosifs (NEDEX), etc. Par ailleurs, son personnel assure une veille opérationnelle permanente dans sa zone de défense et de sécurité, au bénéfice de ses concitoyens.

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 11:45
Sangaris : remise en état du pont d’Haoussa à Bouar

 

06/06/2014 Sources : EMA

 

Le groupement tactique interarmes (GTIA) « Dragon », déployé dans l’ouest de la Centrafrique depuis la fin du mois de février 2014, maintient la sécurité le long de la main supply road (MSR) qui relie le camp à Bangui. Il contribue ainsi, en appui de la MISCA, à la libre circulation des personnes et des biens sur cet axe stratégique.

 

Le 25 mai 2014, à Bouar, dans le quartier d'Haoussa, le groupement tactique interarmes (GTIA) « Dragon » a remis en état un pont sur la rivière qui traverse la localité. Suite aux intempéries, la fabrication sommaire en bois, fragilisée, ne permettait plus les passages des véhicules lourds, comme les camions transportant des marchandises et les engins de la force.

 

Après avoir étudié les portances et les matériaux nécessaires, les éléments du GTIA « Dragon » ont travaillé pendant une matinée. Leurs efforts ont eu pour effet de permettre à nouveau le passage sécurisé des habitants, des convois de marchandises et des véhicules de la force. L'efficacité du GTIA « Dragon » au profit des habitants de Bouar qui empruntent régulièrement cet itinéraire a été saluée. Ce point de passage vital est également important pour les soldats de la force Sangaris qui sont amenés à se déployer rapidement dans ce quartier de la ville.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : remise en état du pont d’Haoussa à BouarSangaris : remise en état du pont d’Haoussa à BouarSangaris : remise en état du pont d’Haoussa à Bouar
Sangaris : remise en état du pont d’Haoussa à BouarSangaris : remise en état du pont d’Haoussa à Bouar
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 11:35
Polynésie française : Visite de l’inspection des armées

 

06/06/2014 Actualités

 

Du 14 au 21 mai 2014, le général de corps aérien (GCA) Patrick Lefebvre, inspecteur des armées (IdA), a inspecté les forces armées en Polynésie française (FAPF), accompagné du contrôleur général des armées Pierre Seguin, chef du groupe des inspections spécialisées du contrôle général des armées et du général de corps d’armée Bernard Bruder, inspecteur technique des infrastructures de la défense.

 

Lors de ce déplacement, les inspecteurs ont pu appréhender sur le terrain les spécificités liées au soutien des FAPF.

 

La journée du 14 mai a été consacrée à la présentation des missions dévolues aux FAPF et aux grands enjeux à venir, ainsi qu’au fonctionnement général de la base de défense de Polynésie française.

 

Le 15 mai, le GCA Lefebvre s’est rendu à la caserne « Lieutenant-colonel Broche » au sein de laquelle il a pu visiter différents organismes de soutien spécialisé, ainsi que les formations de l’armée de Terre implantées sur le territoire, telles que le détachement terre de Polynésie (DTP/RIMaP-P) et le régiment su service militaire adapté (RSMA) de Polynésie. La journée a été clôturée par des tables rondes sur les questions du soutien avec les « soutenants » et les organismes des forces « soutenues ».

 

Le 16 mai, le général Lefebvre a visité le groupement aéronautique de Faa’a et de la base navale de Fare Ute. A cette occasion, les inspecteurs ont pu aller à la rencontre des unités aériennes et marines stationnées sur ces deux emprises, à partir desquelles sont menées de nombreuses missions opérationnelles. Ces lieux de stationnement sont des points d’importance vitale (PIV). C’est à ce titre qu’une inspection spécifique consacrée aux mesures visant à assurer leur protection a également été réalisée.

 

Le 17 mai, l’IdA a visité les anciens sites d’expérimentation des atolls de Hao et de Moruroa, situés respectivement à 900 et 1200 km de Tahiti. A Hao les travaux de réhabilitation de l’atoll, commencés en 2009, se poursuivent. A ce jour près de 75 % des parcelles anciennement occupées par la base de soutien avancée ont été rendus à leurs propriétaires. La visite de Moruroa a permis aux inspecteurs de mieux appréhender les enjeux et l’importance du chantier TELSITE 2 qui vise à moderniser le système de surveillance géo-mécanique de l’atoll.

 

En coordination avec les Forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), les FAPF constituent un dispositif aéromaritime de premier plan sur le théâtre « Pacifique ». Cette importance stratégique du dispositif des forces prépositionnées est confirmée par le nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.

Polynésie française : Visite de l’inspection des arméesPolynésie française : Visite de l’inspection des armées
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 10:55
Photo O. Nicolas - Marine Nationale

Photo O. Nicolas - Marine Nationale

 

06/06/2014 Sources : EMA

 

Le 4 juin 2014, le vice-amiral d’escadre Emmanuel Carlier, préfet maritime de la Manche et le général de corps d’armée aérienne Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant des opérations aériennes, se sont rendu à bord de la frégate anti-aérienne (FA) « Jean Bart » pour s’assurer de la bonne coordination en matière de surveillance et d’intervention anti-aérienne.

 

La connaissance mutuelle des dispositifs est déterminante dans l'optique d'un événement d'ampleur impliquant une action coordonnée, rapide et efficace au niveau interarmées, voire interministériel.

 

 Ainsi, le préfet maritime, qui coordonne le dispositif maritime, et le COMDAOA, qui commande les unités engagées dans des missions de sureté aérienne, se sont rendus sur la frégate Jean Bart pour avoir une connaissance précise de l’activité maritime et aérienne dans la baie de Seine, tant au large que dans les eaux côtières, afin de garder la capacité d’anticipation et in fine de faire respecter les zones d’interdiction temporaires définies par arrêté inter-préfectoral, au large des lieux de cérémonies.

 

Les deux officiers généraux ont pu constater la parfaite intégration et l’étroite coordination des moyens aéro-maritimes quotidiennement engagés (réseau de sémaphores, patrouilles maritimes, avions de chasse et hélicoptères en alerte) avec les renforts de circonstance (un avion de détection et de contrôle E3F, un centre de détection et de contrôle, un radar, un dispositif de guet aérien et de protection et plusieurs détachements aériens déployés à terre) pour la sécurisation de cet événement mondial.

 

Les armées participent régulièrement à la sécurisation de grands événements lorsque le dispositif national déployé pour de telles occasion nécessite d’être complété avec les moyens spécifiques et l’expertise de chacune des armées. En dehors de ces grands événements, environ 2500 militaires, sont chaque jour engagés dans la protection du territoire national : un millier au titre du seul plan Vigipirate et 1500 pour les activités permanentes de protection du territoire (lutte contre les trafics en tous genres en métropole et outre-mer et postures de sureté aérienne et maritime).

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 10:45
Mali : transfert d’autorité du BATLOG Serval

 

 

06/06/2014 Sources : EMA

 

Le 2 juin 2014, le colonel Olivier Vialade, chef de corps du 4ème régiment du matériel, a pris le commandement du bataillon logistique – BATLOG - de la force Serval à la suite du colonel Eric Renaut, chef de corps du 503ème régiment du train.

 

Composé d’une dizaine d’entités spécialisées, le bataillon logistique assure tout le soutien de la force Serval, de la maintenance des véhicules au ravitaillement en carburant, en passant par le soutien de l’homme, l’approvisionnement en eau sanitaire, le dépôt de munitions ou le service de santé.

 

Le bataillon Camargue a assuré une trentaine de convois au profit de Serval pendant son mandat soit près de 1 400 000 km parcourus. Le bataillon prend désormais le nom de bataillon logistique Salamandre.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Mali : transfert d’autorité du BATLOG Serval
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