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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 18:25
Mission « Jeanne d’Arc 2014 » : Interactions avec les forces armées en Guyane

 

15/05/2014 Sources : EMA

 

Les 10 et 11 mai 2014, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) « Mistral » et la frégate légère furtive (FLF) « La Fayette » ont fait une relâche opérationnelle à proximité des Iles du Salut, en Guyane. Plusieurs interactions ont eu lieu entre les bâtiments et les forces armées en Guyane (FAG).

 

Le 10 mai, le général Philippe Adam, commandant supérieur des forces armées en Guyane (COMSUP FAG) et de leur base de Défense s’est rendu à bord du Mistral pour une visite du bâtiment. A cette occasion, il a pu rencontrer des membres de l’équipage, dont certains élèves-officiers qui serviront dès l’été prochain sur des bâtiments basés à Degrad des Cannes.

 

Une quarantaine de marins et de marsouins de l’équipage du BPC et du groupe amphibie ont suivi pendant deux jours un stage au Centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE). Ce stage d’aguerrissement constitue une référence en matière d’apprentissage des techniques et des tactiques liées à la vie et au combat en forêt équatoriale.

 

Le « La Fayette », l’hélicoptère Alouette III de l’escadrille 22S embarqué à bord du Mistral et la vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) « Mahury » de la gendarmerie maritime ont conduit une mission de surveillance des pêches à la frontière franco-brésilienne. Les équipages des hélicoptères Puma et Fennec des forces armées en Guyane se sont également entraînés et qualifiés à l’appontage sur le « Mistral » et le « La Fayette ».

 

Les deux bâtiments sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » au cours de laquelle 155 officiers élèves de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale. Des soldats appartenant à la 9ebrigade d’infanterie de Marine (9e BIMa) étaient également embarqués à bord, constituant le groupement tactique embarqué (GTE).

 

A 7000km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue, son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

Mission « Jeanne d’Arc 2014 » : Interactions avec les forces armées en Guyane
Mission « Jeanne d’Arc 2014 » : Interactions avec les forces armées en Guyane
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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 17:56
CEMA : audition sur la dissuasion à l’Assemblée nationale

 

16/05/2014 Sources : EMA

 

Le mardi 6 mai 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA) a été auditionné à l’Assemblée nationale devant la commission de la défense nationale et des forces armées sur la question de la dissuasion. Cette intervention venait après celles des chefs d’état-major de la marine, l’amiral Bernard Rogel, et de l’armée de l’Air, le général d’armée aérien Denis Mercier.

 

Le CEMA a tout d’abord rappelé ses responsabilités spécifiques en matière de dissuasion.

 

Soulignant l’évolution du contexte stratégique des cinquante dernières années, il a ensuite mis en avant l’aptitude de la France à adapter son outil de dissuasion en respectant toujours le principe de stricte suffisance.

 

Décrivant une capacité développée en pleine autonomie et fondée sur deux composantes, il a par ailleurs souligné que la dissuasion confère à la France un niveau d’excellence qui « nous positionne au « top niveau » sur la scène internationale ». Les savoir-faire militaire et industriel de la France, son niveau de technicité sont de fait internationalement reconnus.

 

Enfin, le général de Villiers a mis en évidence la complémentarité entre forces stratégiques et forces conventionnelles – « l’une ne va pas sans l’autre », en soulignant que les réformes actuellement mises en œuvre dans le cadre de la transformation des armées et du projet CAP 2020 visait à en préserver la modernité et la crédibilité : « la France doit, au XXIe siècle, conserver une dissuasion crédible. Il en va de notre liberté d’action, de notre rang stratégique, dans un monde de plus en plus instable au présent et incertain au futur ».

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 17:55
L’envol des faucons noirs

 

23.05.2014 Armée de Terre

 

Observer. Guider. Hélitreuiller. Embarquer. Manœuvrer. Autant d’actions répétées ensemble pendant trois jours, dans un contexte interarmes, interarmées et interalliés, par les équipes des détachements de liaison d’observation et de coordination (DLOC) du 1er RA qui se sont entraînées aux différentes procédures de combat OTAN impliquant tous les intervenants de la 3e dimension. L’opportunité de travailler dans les conditions similaires à celles d’un théâtre d’opérations.

 

À découvrir en photos…

L’envol des faucons noirs
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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 17:55
Les français s’exercent avec le Blackhawk / Crédits : ADC Isabelle HELIES

Les français s’exercent avec le Blackhawk / Crédits : ADC Isabelle HELIES

 

22/05/2014 J. SEVERIN - Armée de Terre

 

Du lundi 12 au jeudi 15 mai 2014, le 1er  régiment d’artillerie (1er RA) a organisé ROYAL BLACKHAWK, un exercice de coopération franco-américaine, dans la région de Belfort.

 

Durant trois jours, près d’une centaine de soldats regroupant les équipes de détachements de liaison d’observation et de coordination (DLOC) du 1e RA, la 7e brigade blindée mais aussi des hélicoptères d’attaque du 1er RHC, des avions de la BA 102 et deux Blackhawk américains du 214th Aviation Régiment -basé en Allemagne-, ont participé à l’exercice. L’occasion de les entraîner aux missions d’appuis feu-artillerie et aux procédures de combat interarmes et interarmées.

 

Le LCL Alexandre Lesueur, chef opération du 1er RA, a fait le bilan de cet exercice :  « Nous sommes dans la phase d’entraînement collectif de notre cycle de préparation, les équipes, déjà aguerries, progressent encore. Chacun a travaillé dans sa spécificité, mais toujours au profit de l’autre. C’est bien là l’essentiel de notre mission. »

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 17:45
Mali : Exercice du détachement d’intervention aéromobile du SGAM de la force Serval

 

19/05/2014 Sources : EMA

 

Le 2 mai 2014, le sous-groupement aéromobile (SGAM) du groupement tactique interarmes (GTIA) Désert « Vercors » de la force Serval a conduit son dernier exercice d’entraînement du module d’intervention aéromobile (DIA) sur la plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao pour être pleinement opérationnel après une période de relève.

 

Cet entraînement visait à mettre en œuvre les procédés d’exécution du détachement d’intervention aéromobile dont l’objectif est d’engager un module aérocombat pour des opérations coups de poing, combinant l’allonge et la puissance de feu des hélicoptères avec l’emploi au sol de commandos montagne.

 

Pour cet exercice, le DIA regroupait une patrouille d’hélicoptères de reconnaissance et d’attaque (HRA) avec un Tigre et une Gazelle et un module Assaut avec un Puma et un Cougar et deux groupes de commandos de montagne (GCM).

 

L’action était bâtie sur un scénario simple et réaliste : après un tir de sommation par le Tigre pour faire stopper le véhicule suspect fictif repéré au sol, le premier groupe de combat a débarqué en appui. Une fois l’appui en place, le deuxième groupe mis à terre a procédé à l’interception fictive du conducteur. Après contrôle du suspect et de son véhicule, il a été exfiltré en HM pour être interrogé.

 

Séquence brève de moins de trente minutes, cet exercice tactique a notamment permis de prendre en compte la contrainte particulière du terrain sur ce théâtre : le soulèvement de sable lors de l’approche du sol et du poser des hélicoptères.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Mali : Exercice du détachement d’intervention aéromobile du SGAM de la force Serval
Mali : Exercice du détachement d’intervention aéromobile du SGAM de la force Serval
Mali : Exercice du détachement d’intervention aéromobile du SGAM de la force Serval
Mali : Exercice du détachement d’intervention aéromobile du SGAM de la force Serval
Mali : Exercice du détachement d’intervention aéromobile du SGAM de la force Serval
Mali : Exercice du détachement d’intervention aéromobile du SGAM de la force Serval
Mali : Exercice du détachement d’intervention aéromobile du SGAM de la force Serval
Mali : Exercice du détachement d’intervention aéromobile du SGAM de la force Serval
Mali : Exercice du détachement d’intervention aéromobile du SGAM de la force Serval
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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 16:55
Défense : François Hollande près de casser la programmation militaire

 

 

23/05/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

François Hollande est prêt à maintenir l'enveloppe globale de la programmation militaire. Mais il est prêt à laisser Bercy et Matignon raboter sérieusement les premiers exercices budgétaires de la LPM. Ce qui au final compromettrait la LPM avec des conséquences sociales, industrielles et capacitaires désastreuses.

 

C'est la guerre. Entre une vision budgétaire de court terme et une vision stratégique de long terme. Et le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a décidé de sortir l'artillerie lourde pour défendre son budget face aux coupes budgétaires exigées par Bercy et soutenues par Matignon.Au-delà de son budget, il en va de l'emploi, d'une industrie duale performante, des capacités opérationnelles des armées, notamment de l'armée de terre, et de la place de la France dans le monde. C'est ce qu'il écrit au Premier ministre, Manuel Valls, dans une lettre que "Le Figaro" a pu consulter. A Matignon, où pour la première fois il n'y a pas de conseiller défense au cabinet de Manuel Valls, dirigé par Véronique Bédague-Hamilius, une budgétaire féroce.

 

Tout l'enjeu pour Jean-Yves Le Drian est d'obtenir un arbitrage favorable de l'Elysée. Car pour l'heure, François Hollande n'a pas encore totalement tranché même s'il a donné quelques indications, selon nos informations. Le président de la République veut maintenir l'enveloppe de la loi de programmation militaire (LPM) de 190 milliards d'euros sur la période 2014-2019, dont six milliards de recettes extrabudgtaires. Soit une LPM déjà a minima.

 

Mais il est prêt à laisser Bercy et Matignon raboter sérieusement le budget des premiers exercices de la LPM. Ce qui reviendrait à casser la programmation et tous les engagements pris par le ministère dès cette année en matière d'équipements. Et personne ne peut imaginer d'ailleurs qu'il y aura un rattrapage budgétaire après. Cela ressemble à un compromis très, très bancal qui satisfait Matignon.

 

"La LPM ne sera pas touchée. Ce serait dévastateur en terme d'emplois", explique-t-on dans l'entourage du Premier ministre.

 

Une annulation de crédits de 355 milIions dès 2014

 

Dans son courrier, qui ne concerne formellement que l'exercice 2014, le ministre de la Défense évalue à 355 millions d'euros les efforts à réaliser cette année, écrit Le Figaro.

 

"Une annulation qui se cumulerait avec celle opérée fin 2013, à hauteur de 720 millions d'euros sur les crédits d'équipement de la défense", relève le ministre.

 

"La Défense ne peut absorber une perte de crédits en 2014, ni sur sa masse salariale, ni sur ces crédits de fonctionnement". En effet, ceux-ci se situent déjà "au seuil de l'acceptabilité sociale", "impactent l'entraînement des armées, déjà inférieur aux normes internationales", souligne-t-il encore. Quant aux crédits d'infrastructures, "sous-dotés", ils conduisent le ministre à "faire étudier actuellement un plan pour les réhabilitations les plus impérieuses".

 

Report de programmes

 

Afin d'"éviter une dette insoutenable", le ministre anticipe la nécessité d'avoir à reporter à 2016 des programmes "symboliques" prévus en 2014 et 2015, "soit un total d'environ 7 milliards d'euros de commandes non passées", écrit "Le Figaro". Ce qui aurait, là encore, des "conséquences industrielles désastreuses", estime Jean-Yves Le Drian dans son courrier. Il cite l'industrie terrestre (Nexter et RTD), les chantiers navals (Concarneau, Cherbourg, Saint-Nazaire) et l'industrie aéronautique, "avec des suppressions de milliers d'emplois et des pertes de compétences".

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 16:45
Sangaris : visite du ministre de la Défense

 

22/05/2014 Sources : EMA

 

Le 18 mai 2014, le ministre de la Défense, Monsieur Jean-Yves Le Drian, s’est rendu sur le camp de M’Poko, à Bangui, en République Centrafricaine. Le ministre a rencontré les soldats de l’opération Sangaris et a tenu à saluer l’action de la force qui poursuit sa mission « avec endurance et détermination ».

 

Le ministre de la Défense a été accueilli par l’ambassadeur de France et le général Soriano, commandant la force Sangaris, sur l’aéroport international de Bangui, dont la sécurité est assurée, depuis le 30 avril 2014, par une compagnie de la force européenne EUFOR RCA. Après que les honneurs militaires lui ont été rendus par un détachement du 13ebataillon de chasseurs alpins du groupement tactique interarmes (GTIA) Savoie, le ministre a assisté à un point de situation sur les opérations au poste de commandement de la force Sangaris.

 

Pour sa cinquième visite auprès des soldats de la force, le ministre de la Défense a témoigné de sa satisfaction de l’engagement des militaires français. Il a rappelé que l’action du début du mois de mai, à Boguila, dans le nord-ouest du pays, où le professionnalisme des soldats du GTIA Dragon s’est illustré, a été « remarquable et remarquée ». Le ministre de la Défense a également souligné les progrès réalisés aux côtés de la MISCA à Bangui, aujourd’hui « capitale apaisée ». L’engagement à l’est du pays du GTIA Scorpion lui a permis de rappeler la grande complexité de la manœuvre logistique due aux élongations.

 

Jean-Yves Le Drian a enfin souligné l’action internationale, avec le vote de la résolution des Nations Unies 2149 le 10 avril dernier, autorisant le déploiement d’environ 12 000 casques bleus, ou encore l’arrivée d’EUFOR RCA.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : visite du ministre de la Défense
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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 16:45
Tchad : Visite des députés membres de la Commission de la défense nationale.

 

22/05/2014 Sources : EMA

 

Du 9 au 11 mai 2014, une délégation de la Commission de la défense nationale s’est rendue à N’Djaména, au Tchad.

 

Deux députés de la Commission de la Défense nationale (messieurs Gwendal Rouillard et Yves Fromion) effectuent actuellement une étude sur le dispositif militaire en Afrique. Ils ont été accueillis le 09 mai par son excellence madame l’ambassadrice de France au Tchad, Evelyne Decorps, par l’attaché de défense, le colonel Michel de Mesmay et le colonel Paul Peugnet, représentant du COMANFOR Serval au Tchad.

 

Le 10 mai, les deux députés se sont rendus sur le site de Faya-Largeau pour faire un point de situation sur les missions dévolues au site. Les militaires français assurent le maintien en condition opérationnelle de la piste d’atterrissage de l’aéroport de Faya afin d’assurer un point d’appui en cas de besoin, ils effectuent également des missions de présence et un soutien matériel et médical aux civils et militaires tchadiens. Le gouverneur de Faya-Largeau s’est également entretenu avec les autorités françaises sur le développement de Faya et des relations qu’ils entretiennent avec la force française.

 

Le 11 mai était consacré à une présentation des opérations en cours, des missions et disponibilités des moyens aériens. Un focus détaillé sur la régionalisation avec une visite des installations du futur poste de commandant des opérations dans la BSS a clôturé la visite.

 

Les militaires de la force Épervier assurent deux missions permanentes : ils apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et sont en mesure de garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

 

Depuis le 31 mars, la force Epervier est sous le contrôle opérationnel de la force Serval dans le cadre de la régionalisation des opérations dans la bande sahélo-saharienne. D’autres étapes marqueront cette montée en puissance, dont l’apogée sera marquée par le transfert du poste de commandement unique des opérations de Bamako vers N’Djamena.

 

Tchad : Visite des députés membres de la Commission de la défense nationale.
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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 15:55
Raid historique pour les nageurs de combat

 

 

21/05/2014 Marine nationale

 

Nuit du 7 au 8 décembre 1942. Conger, Coalfish, Crayfish, Cuttlefish et Catfish, les cinq kayaks britanniques de l’opération Frankton quittent le sous-marin qui les a insérés devant les côtes françaises et prennent leur cap vers la pointe de Grave dans l’estuaire de la Gironde. Ils ont pour mission de détruire les cargos à quai à Bordeaux qui participent à l’approvisionnent du Reich. Au terme d’une infiltration de quatre jours, seuls deux kayaks atteindront leurs cibles. Leurs charges explosives endommageront sérieusement l’Alabama, le Tannenfels, le Dresden et le Portland. Au terme d’une longue et périlleuse exfiltration via l’Espagne, le major Hasler et le quartier-maître Sparks seront les seuls survivants de l’opération.

 

Cette année de commémoration et de sortie du 1000ème nageur de combat était une occasion idéale pour les nageurs de combat de reproduire ce raid sur les traces de leurs grands anciens britanniques.

 

Le cours des nageurs de combat (CNC) de l’école de plongée s’est donc attelé à la tâche avec la passion, la rigueur et le professionnalisme qui le caractérisent.

 

Sous l’impulsion du premier maître Fontaine, ce raid mythique a été reconduit dans son intégralité. Une première qui a été rendu possible grâce au soutien du commandant de la Marine à Bordeaux et à la participation du cotre Mutinqui a embarqué les huit élèves nageurs à la Rochelle le samedi 3 mai pour les larguer au point historique, au large de Montalivet, le dimanche après-midi. Le Mutin renouait pour l’occasion avec son passé au service du Special operations executive (SOE) durant la Seconde Guerre mondiale.

 

 

Raid historique pour les nageurs de combat


 

140 km plus tard, les élèves nageurs de combat abandonnaient leurs kayaks à proximité du pont de l’Aquitaine pour conduire une plongée offensive dans les eaux turbulentes de la Garonne.

 

L’opération s’est achevée avec la participation des élèves du cours aux cérémonies commémoratives de l’armistice, où étaient mêlés bérets verts et rouges des élèves et instructeurs. L’opération a été présentée à M. Alain Jupé, maire de Bordeaux en présence de Bob Maloubier, père fondateur des nageurs de combat français.

 

Outre l’aspect historique, cet exercice de synthèse réalisé sur un fleuve à marée fut riche d’enseignements nautiques et tactiques. Autant de motifs de satisfaction qui poussent à reconduire cette activité au prochain cours des nageurs de combat.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 15:50
Dynamic Monarch, l’interopérabilité dans le sauvetage des sous-marins

 

 

16/05/2014 Actu Marine

 

C’est un entraînement un peu particulier qui a lieu depuis le 12 mai dans la mer Baltique : 18 pays (1), dont la France, sont rassemblés à Gdynia en Pologne pour confirmer leur interopérabilité et améliorer leur efficacité au sauvetage de sous-marins.

 

Dynamic Monarch est le plus important entraînement dans ce domaine au monde. Organisé tous les trois ans, il permet d’exercer la procédure et d’éprouver l’ensemble des moyens déployés (bâtiments de surface, moyens de patrouille maritime, plongeurs, équipes médicales…) depuis la réception du signal de détresse, la recherche du sous-marin jusqu'à l’évacuation du personnel depuis le navire échoué sur le fond de la mer.

 

La France occupe une place d’importance dans ce dispositif. En plus de bénéficier d’un savoir-faire reconnu (détenu notamment à la Cellule de Plongée humaine et intervention sous la mer, CEPHISMER), elle est copropriétaire (avec le Royaume-Uni et la Norvège) du NATO Submarine Rescue System (NSRS). Cet engin submersible est capable de se fixer sur le sous-marin, d’apporter les premiers secours et d’évacuer l’équipage. Il peut intervenir jusqu’à 600 mètres, donc très largement au-delà des moyens de plongée humaine. Avec la pression régnant au fond de l’eau et donc l’impératif d’étanchéité, on comprend l’importance de la compatibilité et de l’interopérabilité avec les sous-marins du monde entier.

 

L’ensemble de l’exercice organisé et dirigé par le commandement maritime de l’OTAN (MARCOM) qui est le centre de gravité maritime de l’Alliance Atlantique. Situé dans les alentours de Londres, il est placé sous le commandement d’un amiral Britannique dont le second Deputy Commanderest le vice-amiral d’escadre Christian Canova. Plus de 30 Français y sont affectés formant ainsi le premier contingent.

 

1 : Plusieurs marines de l’OTAN, la Suède qui fournit un sous-marin et le bâtiment base du NSRS ainsi que des observateurs de nombreux pays.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 15:15
Valls assure que le budget des armées sera «totalement préservé»

 

23/05/2014 Par lefigaro.fr (AFP)


L'Elysée indiquait un peu plus tôt que François Hollande allait rendre ses arbitrages sur le budget de la Défense «dans les prochaines semaines».

 

«Il est temps de tourner la page de ce débat, de ces rumeurs». Le premier ministre a voulu mettre fin ce vendredi à toute polémique: «Il n'y aura pas de remise en cause de la LPM» (la Loi de programmation militaire 2014-2019 ), a déclaré à la presse Manuel Valls. «Il n'y a pas d'inquiétudes à avoir pour son application, pour ses grands principes, parce qu'il en va de la défense de notre pays», a-t-il ajouté.

Une réponse très claire à la lettre envoyée le 9 mai dernier par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Dans cette missive ,révélée par le Figaro, le ministre de la défense met en garde le chef du gouvernement contre les conséquences militaires, industrielles et sociales d'économies supplémentaires. «La Défense ne peut absorber une perte de crédits en 2014, ni sur sa masse salariale, ni sur (les) crédits de fonctionnement», qui se situent déjà «au seuil de l'acceptabilité sociale», indique-t-il, tout en rappelant le «niveau de nos engagements militaires extérieurs», principalement au Mali et en Centrafrique. Dans son initiative, le ministre est soutenu par les chefs d'état-major des armées, qui, selon les milieux militaires, ont brandi la menace d'une démission collective.

 

La Défense, deuxième budget de la Nation

Face à ces inquiétudes, Manuel Valls l'a rappelé vendredi: «ce qui doit compter, c'est la parole du chef de l'État. Et le chef de l'État a dit très clairement au début de l'année que la LPM serait sanctuarisée par rapport aux choix qui sont faits par le gouvernement sur le budget». Mais la réponse de l'Elysée est loin d'être aussi tranchée. La présidence avait réagi vendredi matin en indiquant que François Hollande, chef des armées, «rendra ses arbitrages dans les prochaines semaines». Un délai qui laisse planer le doute sur les intentions du chef de l'Etat, à l'heure où il semble coincé entre ses engagements de «sanctuariser» les crédits Défense et la nécessité d'atteindre son objectif de 50 milliards d'euros d'économies pour redresser les finances publiques.

Deuxième budget de la Nation, la Défense est en effet dans le viseur de Bercy. Votée fin 2013, la LPM alloue 190 milliards d'euros de crédits d'ici à 2019 à la Défense, avec un budget annuel de 31,4 milliards.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 14:55
Baisse du budget : «Ce sera sans nous» avertissent les chefs d'état-majors

 

22 mai par Jean-Dominique Merchet - lopinion.fr

 

Dans une démarche rarissime, les quatre chefs d’états-majors (Armées, Terre, Air, Marine) font savoir qu'en cas de baisse des crédits militaires, ils pourraient déposer leurs képis et leurs casquettes.

 

Un témoin les a vus « calmes, raisonnés et sereins », mais « déterminés ». Les quatre chefs d’états-majors (Armées, Terre, Air, Marine) n’entendent pas avaler une nouvelle réduction du budget de la défense, réclamée par Bercy dans le cadre du plan d’économies de 50 milliards d’euros. « Ce sera sans nous », ont assuré au moins deux des quatre hauts gradés, sachant que le troisième est sur le départ. Et le quatrième, « très grognon », pourrait lui aussi poser sa casquette… Les quatre hommes – les généraux Pierre de Villiers (chef d’état-major des armées), Denis Mercier (air), Bertrand Ract-Madoux (terre) et l’amiral Bernard Rogel – se sont vus le mardi 13 mai à 17 heures, lors d’une réunion du Comité des chefs d’état-major (Cocem) qui s’est tenu à l’îlot Saint-Germain à Paris. Selon un proche du dossier, une vingtaine d’autres officiers généraux – dont de nombreux quatre étoiles – ont fait part de la même détermination. Du jamais vu, même s’il y a un fossé entre une menace de démission et une démission effective.

 

Baisse du budget : «Ce sera sans nous» avertissent les chefs d'état-majors

 

Le président de la République, chef des Armées, en a été informé dès le lendemain, mercredi 14 mai. Depuis lors, le secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet, peu familier de ces dossiers, s’est saisi du problème et consulte beaucoup. L’Elysée semble avoir compris que l’affaire était sérieuse – « ce n’est pas pour rire » confie une source – et qu’une parole présidentielle, la seule qui compte vraiment en la matière, était attendue par la communauté de défense.

 

Qu’on ne s’y trompe pas : même s’ils désapprouvent farouchement une nouvelle réduction des moyens et des ambitions militaires de la France, les chefs d’états-majors ne contestent pas au pouvoir politique élu le droit de prendre une telle décision. Tous ces officiers sont républicains et l’ont prouvé à maintes reprises. Ils jouissent de la confiance du gouvernement : Pierre de Villiers vient même d’être nommé chef d’état-major des armées, le 15 février. Le problème n’est pas là : ils estiment, à raison, qu’une nouvelle baisse des crédits remettrait en cause les arbitrages de l’an dernier, formalisés dans un Livre blanc, et la Loi de programmation militaire votée par le Parlement en décembre 2013, il y a moins de six mois.

 

Après avoir participé à l’élaboration de ces deux textes, les chefs d’états-majors considèrent s’être engagés personnellement auprès de leurs troupes et de leurs subordonnés pour les convaincre, non sans mal, d’accepter les nouvelles réductions de format et de budget. Depuis des mois, ils font la tournée des garnisons, pour porter la bonne parole dans un climat morose, assurant aux militaires que cette fois-ci, les promesses seraient tenues. « On a donné notre parole » expliquent-ils. Ils ne veulent pas se trahir, d’autant qu’ils savent que leur légitimité serait immanquablement mise en cause par la troupe.

 

Il ne s’agit pas non plus d’une fronde contre le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. Bien au contraire. Les chefs militaires savent combien, en 2013, celui-ci s’est battu pour obtenir des arbitrages de l’Elysée favorables à la Défense contre les projets de Bercy et de Matignon. Dans le contexte politique et budgétaire d’alors, les décisions de l’an dernier sont « certes, les pires depuis de nombreuses années, mais dans le même temps, les moins mauvaises que l’on pouvait espérer » nous confie un général cinq étoiles. A la base, Jean-Yves Le Drian est un ministre populaire, qui passe bien dans la troupe, où l’on apprécie qu’il ait mouillé sa chemise pour tenter de régler le problème du paiement aléatoire des soldes.

 

Selon nos informations, Jean-Yves Le Drian n’aurait pas été mis dans la boucle des premières réunions entre Bercy et Matignon. Le ministère du Budget réclamerait une réduction des crédits de la défense d’au moins six milliards sur trois ans, certains évoquant même 9 milliards avec la suppression des recettes exceptionnelles. Un coup de rabot de 7 % environ sur un budget de plus de 31 milliards d’euros. Bercy reformule ainsi le « modèle Z », qu’il souhaitait imposer fin 2012 lors de la préparation du Livre blanc, avant que l’Elysée ne retoque cette idée en mars 2013, la jugeant incompatible avec les ambitions stratégiques de la France. Mais Bercy ne renonce jamais et s’emploie à obtenir le soutien de l’Hôtel Matignon, où Manuel Valls n’a pas de conseiller Défense à son cabinet.

 

Le Premier ministre est resté très flou, lors de son interview du 16 mai à Europe 1 : « La loi de programmation militaire reste totalement valable » mais « ça ne veut pas dire qu’il ne peut pas y avoir ici ou là des ajustements », a-t-il avancé. «C’est un peu tout et son contraire » juge un proche du dossier. Le 17 mai, une réunion à l’Elysée entre François Hollande et Manuel Valls, n’aurait débouché sur aucun arbitrage.

 

Après la sortie, le 11 mai, du député UMP Xavier Bertrand, dénonçant une baisse des crédits militaires, puis les propos ambigus et peu rassurants du ministre des Finances Michel Sapin et ceux du chef du gouvernement, Jean-Yves Le Drian semble avoir été personnellement « affecté » voire « déstabilisé », selon des témoins. Très impliqué dans les dossiers internationaux, il serait reparti à l’offensive pour son budget, avec un goût amer dans la bouche. On se souvient du rôle important qu’il a joué dans la nomination de Manuel Valls à Matignon, ne serait-ce qu’en refusant le poste que lui proposait le chef de l’Etat, dont il est l’un des plus proches depuis plus de trente ans.

 

Dans le même temps, les grands patrons de l’armement (Airbus, Dassault, DCNS, MBDA, Nexter, Safran, Thales) ont mis en garde l’Elysée des conséquences « dramatiques » que de nouvelles coupes budgétaires auraient sur leurs activités et l’emploi, sachant avoir un allié important en Arnaud Montebourg. Les milieux parlementaires, notamment les deux présidents des commissions de la défense de l’Assemblée et du Sénat, Patricia Adam et Jean-Louis Carrère, sont montés au créneau. Tous ont expliqué à l’Elysée que l’on était « au bord de la rupture ». Un proche du dossier explique : « On veut être certain que le Président est bien informé de la gravité de la situation : dans le contexte politique actuel, est-il prêt à assumer la démission de ses chefs d’états-majors ? »

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 12:55
Budget de la Défense : Le Drian tape du poing sur la table

 

 

23/05/2014 Le Point.fr (AFP)

 

Le ministre a écrit à Manuel Valls pour le prévenir des conséquences des restrictions budgétaires sur l'armée. L'Élysée indique que François Hollande tranchera dans les prochaines semaines.

 

Jean-Yves Le Drian et l'état-major des armées mettent la pression sur Matignon et l'Élysée pour préserver les crédits de la Défense de nouvelles coupes, dont les conséquences seraient selon le ministre "très lourdes" sur les plans militaire, social et industriel. Dans une lettre à Manuel Valls, citée vendredi par le Figaro, Jean-Yves Le Drian alerte le Premier ministre sur le "contexte social proche de l'exaspération" au sein des armées : "la Défense ne peut absorber une perte de crédits en 2014, ni sur sa masse salariale, ni sur (les) crédits de fonctionnement, qui se situent déjà "au seuil de l'acceptabilité sociale".

 

L'Élysée a réagi vendredi matin en indiquant que François Hollande, chef des armées, "rendra ses arbitrages dans les prochaines semaines". Un délai qui laisse planer le doute sur les intentions du chef de l'État. La lettre du ministre de la Défense à Manuel Valls "date du 9 mai dernier et s'inscrit dans le cadre de la procédure budgétaire", souligne la présidence. L'entourage de Manuel Valls avait pour sa part répondu fermement jeudi à l'inquiétude des militaires en affirmant catégoriquement que "la loi de programmation militaire ne sera pas touchée. Et tous les crédits militaires sont dans la LPM". "Ce serait, dit-on, dévastateur en termes d'emplois".

 

Côté Défense, on souligne que la lettre du ministre ne porte que sur l'annuité 2014, première année de la LPM qui couvre la période 2014-2019. Elle a été adressée à Matignon deux jours avant les déclarations de l'ex-ministre UMP Xavier Bertrand, qui a accusé le gouvernement de préparer de nouvelles coupes de 1,5 à 2 milliards par an dans le budget de la Défense. La discussion politique a ensuite "changé d'échelle" et se déroule depuis entre Jean-Yves Le Drian, Michel Sapin à Bercy, Matignon et l'Élysée, indique-t-on de source proche du dossier. Si Matignon entend préserver les crédits de la Défense, "il faut le dire à la direction du budget, qu'ordre lui soit donné d'arrêter son travail d'amputation de la LPM et de la doter", martèle-t-on de même source.

 

Risques d'effondrement du système militaire

 

Le risque de nouvelles amputations des crédits de la Défense, déjà lourdement sollicitée dans le cadre de la LPM, a suscité une réaction courroucée des chefs d'état-major des armées, qui, selon les milieux militaires, ont brandi la menace d'une démission collective. Ce qui serait une première dans l'histoire des armées. "Après les déclarations de Xavier Bertrand, les armées attendaient d'être rassurées immédiatement. Comme ce n'est pas le cas depuis deux semaines, on a une humeur très instable dans les armées dont se font l'écho les chefs militaires", note un proche du dossier. En renvoyant les arbitrages à plusieurs semaines, l'Élysée, coincé entre les engagements du chef de l'État de sanctuariser les crédits défense et la nécessité d'atteindre les objectifs du plan gouvernemental de 50 milliards d'euros d'économies pour redresser les finances publiques, risque l'alimenter l'inquiétude.

 

Dans sa lettre, le ministre de la Défense met en particulier Matignon en garde contre les risques qu'une amputation des crédits ferait courir aux industries de défense, "avec des suppressions de milliers d'emplois et des pertes de compétences". Votée fin 2013, la LPM alloue 190 milliards d'euros de crédits d'ici 2019 à la Défense, avec un budget annuel de 31,4 milliards. Deuxième budget de la nation, la Défense est forcément dans la mire de Bercy à la recherche de nouvelles sources d'économies. Ancien chef de l'École de guerre, le général Vincent Desportes, qui traduit habituellement l'humeur des armées, a dénoncé vendredi les risques d'"effondrement du système militaire" français. "C'est l'honneur de M. Le Drian d'avoir écrit cette lettre. J'espère que ce sera l'honneur des plus hautes autorités de répondre, non, nous ne toucherons pas au budget des armées", a-t-il affirmé sur Europe 1. Soutien également de l'ancien ministre de la Défense UMP, Gérard Longuet, qui a apporté "un appui total à Jean-Yves Le Drian, pour sanctuariser la dépense militaire".

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 12:55
Les Français du Jour J. Diffusion sur France 3, le 26 mai 2014 à 20h45

 

source Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives

 

Présenté en avant-première le 13 mai dernier à l'Ecole militaire par le ministère de la Défense, Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives, le documentaire « Les Français du Jour J » sera diffusé le 26 mai sur France 3, à 20h45.

 

Les Français du Jour J
Documentaire de 90 minutes
Réalisé par Cédric CONDON
Ecrit par Jean-Yves Le NAOUR avec la collaboration de Stéphane SIMONNET
Produit par Emmanuel MIGEOT

 

Présentation :

 

Les Français du Jour J. Diffusion sur France 3, le 26 mai 2014 à 20h45

 

Longtemps on a oublié que des Français ont débarqué le 6 juin 1944 sur les plages de Normandie. Pourtant ils furent 177 volontaires à participer au Jour J au sein du « commando Kieffer ».

 

Le récit de leur parcours réunit tous les types de Français de l’époque : si beaucoup sont originaires de métropole, d’autres viennent des quatre coins de l’Empire français : Français d’Algérie, de Tunisie ou de Madagascar... Ils viennent libérer un pays que pour certains ils n’ont encore jamais vu. Comme le grand-père du réalisateur qui, à 17 ans, foulera pour la 1ère fois le sol français en débarquant sur les plages de Normandie sous le feu nourri des balles allemandes !

 

Il y a parmi eux des ouvriers et des héritiers, des idéalistes et des aventuriers, des pieds-noirs et un musulman d’Algérie etc... le tout sous le commandement d’un homme, Philippe Kieffer qui lorsqu’il débarque à Londres à près de 40 ans est un banquier sans aucun passé militaire... Un groupe romantique en diable et héroïque dans les faits.

 

Aujourd’hui il ne reste qu’une poignée de survivants de cette histoire française du débarquement. A l’aide d’archives inédites retrouvées en Angleterre et de séquences de reconstitutions ils nous racontent pour la première fois leur D Day en V F.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 12:50
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

19.05.2014 Airbus DS

 

Leading European companies deliver plan to France, Germany and Italy

 

Berlin/Paris/Rome. Europe’s Industry is ready to develop a next generation advanced European Unmanned Aerial System (UAS). After their call for the development of a European drone at last year’s Paris Airshow, the three most relevant European aeronautical companies have now agreed on further details for a joint approach.

 

Airbus Defence and Space, Dassault Aviation and Alenia Aermacchi, a Finmeccanica company, delivered a proposal for further defining a European UAS to the Ministry of Defence of France, Germany and Italy. The offer proposes a Definition Phase which has been prepared by joint development teams of Airbus Defence and Space, Dassault Aviation and Alenia Aermacchi and which is backed by an industrial agreement on workshare and a cooperative agreement to start the MALE2020 program.

 

The definition phase foresees that the three nations define and adjust their requirements for a European UAS development together with their armed forces and the European industry. The definition phase also serves to avoid costly additional developments during production and to reduce financial and development risks to a minimum. A commitment by the nations on the further development of the European UAS has then to be made after finalizing this definition phase: the plan of the Industries leads to an affordable and certifiable solution ready by 2020.

 

Bernhard Gerwert, CEO Airbus Defence and Space said: “We have reached an important milestone for the development of a European MALE Drone. The need for our armed forces is indisputable. We are highly motivated to continue our discussions with the Ministries of Defence and are looking forward to launch this first step soon.”

 

Eric Trappier, CEO Dassault Aviation said: “It is a unique opportunity to develop in Europe this strategic capacity. For the first time industry starts a project by having a full agreement on the general workshare of the MALE2020 programme. The proposal for the definition phase has been commonly elaborated with joint design teams and therefore demonstrates our industry’s strong commitment to this program.”

 

Giuseppe Giordo, Alenia Aermacchi’s CEO, said: “We identify a clear opportunity for the armed forces to take advantage of an advanced sovereign ISTAR capability to cope with the future high level requirements. Now is the time to drive technology forward and secure Europe’s capability in building the next generation of military air system as well as maintain talent and expertise in our industry. ”

 

Several European nations announced their requirement for unmanned aerial systems. Also the results of the EU Defence Summit in december 2013 allude to an urgent need. The Conclusions of the European Council recognize the development of a MALE UAS as a key capability for European defence.

 

In light of an increasing dependency of European states on non-european defence equipment, Europe’s largest military aviation companies started in June 2013 a joint call for sustaining key capabilities and therefore the continent’s sovereignty in constructing the future of military aircraft.

 

The timeframe of the decision to launch the European UAS is now critical in order to meet this goal.

 

Europe’s largest manufacturers for military aircraft thereby continue the common path for a UAS MALE (Medium altitude – long endurance) program as proposed during Paris Airshow 2013. The three partners are confident in the value of their proposal and are ready to move forward.

 

About MALE 2020

The MALE 2020 Project foresees the development of an European Unmanned Aerial System for long-range missions at medium flight altitudes (MALE). Besides being an answer to the European armed forces’ requirements, it will take into account the need to optimize the difficult budgetary situation through pooling of research and development funding. With a souvereign European development, critical requirements around the certification of drones are inherently built into the programme from the onset. MALE 2020 is orientated to foster the development of high technologies and contribute to sustaining key competencies and jobs within Europe.

 

About Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space is a division of Airbus Group formed by combining the business activities of Cassidian, Astrium and Airbus Military. The new division is Europe’s number one defence and space enterprise, the second largest space business worldwide and among the top ten global defence enterprises. It employs some 40,000 employees generating revenues of approximately €14 billion per year.

 

About Dassault Aviation

With over 8,000 military and civil aircraft delivered to 83 countries over the last 60 years, logging some 28 million hours in flight, Dassault Aviation has built up expertise recognized worldwide in the design, development, sale and support of all types of aircraft, ranging from the Rafale fighter to the high-end Falcon family of business jets and military drones. Dassault Aviation posted sales of 4.59 billion euros in 2013, and has nearly 11,600 employees.

 

About Alenia Aermacchi

Alenia Aermacchi, a Finmeccanica company, has a role of primary importance in the world’s civil and defence aeronautical industry, counts a total workforce of ca. 11,000 people and operates in the design, development, production and integrated support of commercial and military aircraft, trainers, unmanned aerial vehicles and aerostructures. In 2013 it reported revenues of € 3.34 billion, orders of € 3.98 billion and a backlog of € 9.0 billion

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 16:55
Budget des armées : la mise en garde de Jean-Yves Le Drian à Manuel Valls

 

22/05/2014 par - leFigaro.fr


Dans une lettre que Le Figaro a consulté, le ministre de la Défense signifie au premier ministre sa grande préoccupation face aux graves conséquences militaires, industrielles et sociales d'un coup de rabot supplémentaire. François Hollande prendra sa décision «dans les prochaines semaines».

 
Le constat est alarmant et l'argumentaire implacable, au moment où la mobilisation des acteurs de la Défense ne faiblit pas devant les menaces de nouvelles coupes budgétaires. Dans une lettre envoyée le 9 mai à Manuel Valls (et adressée en copie à Michel Sapin), Jean-Yves Le Drian signifie au premier ministre sa très forte préoccupation face aux graves conséquences militaires, industrielles et sociales d'un coup de rabot supplémentaire. Le président de la République, François Hollande, va prendre une décision «dans les prochaines semaines, selon l'entourage du chef de l'État.

Mardi 13 mai, appuyant leur ministre, les officiers généraux cinq étoiles dirigeant les trois armées (terre, air, marine) et le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, ont mis leur démission sur la table, lors d'une réunion. Ces responsables demeurent jusqu'à aujourd'hui dans ce même état d'esprit, et se disent peu convaincus par les messages venus de Bercy ou de l'Élysée, même s'ils ont noté quelques infléchissements de ton dans la bouche du ministre des Finances, Michel Sapin. Samedi 17 mai, la rencontre autour de François Hollande à l'Élysée, entre Manuel Valls et Jean-Yves Le Drian n'a pas été conclusive, le chef de l'État se drapant dans le respect des grands principes stratégiques et laissant le soin à son premier ministre de régler la problématique budgétaire. Or, à Matignon comme à Bercy, on fait plus que jamais la chasse aux milliards…

 

Ces tensions interviennent dans un contexte déjà lourd. Dans sa lettre, que Le Figaro a pu consulter, le ministre de la Défense rappelle le «niveau de nos engagements militaires extérieurs», principalement au Mali et en Centrafrique. Il mentionne surtout l'«exercice extrêmement tendu» de la loi de programmation militaire (LPM) pour la période 2014-2019, un texte forgé de haute lutte et tout juste voté, en décembre. Les «efforts seront difficiles à réaliser, dans un contexte social proche de l'exaspération», avertit sans frais Jean-Yves Le Drian tout en soulignant qu'en 2019, son ministère aura supprimé 82 000 emplois en dix ans. Dans son courrier, qui ne concerne formellement que l'exercice 2014, le ministre de la Défense évalue à 355 millions d'euros les efforts à réaliser cette année. «Une annulation qui se cumulerait avec celle opérée fin 2013, à hauteur de 720 millions d'euros sur les crédits d'équipement de la défense», relève-t-il.

Or, selon Jean-Yves Le Drian, «la Défense ne peut absorber une perte de crédits en 2014, ni sur sa masse salariale, ni sur ces crédits de fonctionnement». En effet, ceux-ci se situent déjà «au seuil de l'acceptabilité sociale». De telles contraintes «impactent l'entraînement des armées, déjà inférieur aux normes internationales», souligne-t-il encore. Quant aux crédits d'infrastructures, «sous-dotés», ils conduisent le ministre à «faire étudier actuellement un plan pour les réhabilitations les plus impérieuses».

 

Reporter à 2016 des programmes «symboliques»

 

En matière d'équipements militaires, toute réduction de ressources en 2014 aurait des suites industrielles et sociales très considérables. Jean-Yves Le Drian concède ainsi, pour ce budget, une «situation financière extrêmement dégradée avec une dette fournisseurs historique, représentant plus du tiers des crédits disponibles». Or, prévient le ministre, «toute aggravation de ce report de charge se traduira par une cessation de paiements précoce et la mise en difficulté de nombre d'entreprises, en particulier les PME». Avec le spectre de plans sociaux, le signal est clair.

Afin d'«éviter une dette insoutenable», le ministre anticipe la nécessité d'avoir à reporter à 2016 des programmes «symboliques» prévus en 2014 et 2015, «soit un total d'environ 7 milliards d'euros de commandes non passées». Ce qui aurait, là encore, des «conséquences industrielles désastreuses», écrit Jean-Yves Le Drian en sonnant le tocsin. Il cite l'industrie terrestre (Nexter et RTD), les chantiers navals (Concarneau, Cherbourg, Saint-Nazaire) et l'industrie aéronautique, «avec des suppressions de milliers d'emplois et des pertes de compétences».

Sur le plan militaire, les conséquences seraient également «très lourdes», insiste le locataire de l'Hôtel de Brienne, qui évoque dans sa lettre l'impact sur la dissuasion, pierre angulaire de la Défense française, et les avions ravitailleurs neufs dont l'armée a cruellement besoin. Pour sa part, «l'armée de terre serait sous-équipée et rapidement dans l'incapacité de satisfaire les nouveaux contrats opérationnels», s'alarme le ministre. Dans le domaine crucial du renseignement, les engagements seraient «décalés, voire annulés», lit-on encore à propos des drones stratégiques MALE, des satellites CERES et des avions de surveillance légers qui auraient à passer à la trappe.

Au total, résume Jean-Yves Le Drian, «il faudrait revoir le modèle capacitaire de la LPM, avec un impact majeur sur l'emploi industriel». Un «changement de format», que les chefs des armées - solidaires avec leur ministre, ce qui n'a pas toujours été le cas - assimilent à un déclassement et ne veulent pas assumer.

Pour 2014, afin d'éviter une «impasse politique», le ministre souhaite la mobilisation des 500 millions de recettes exceptionnelles prévues par la LPM (dans son article 3). Il propose le lancement d'une nouvelle tranche de programme d'investissement d'avenir (PIA), «adossée à des cessions d'actifs de participations publiques», en clair la vente par l'État de parts qu'il détient dans des grandes entreprises du secteur de la défense.

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 18:40
Tournoi Aviadarts: pas de pilotes français durant l'étape internationale

 

 

MOSCOU, 21 mai - RIA Novosti

 

L'étape internationale du tournoi de tir en avion et hélicoptère Aviadarts-2014, prévue du 20 au 26 juillet en Russie, se déroulera en l'absence d'équipages français, a annoncé mercredi à Moscou le chef de l'Armée de l'air russe, le général Viktor Bondarev.

 

"L'étape internationale du tournoi impliquera des équipages de Biélorussie, du Kazakhstan et de la Chine. De toute évidence, les pilotes français ont eu des empêchements", a déclaré le général.

 

Pendant le tournoi Aviadarts, l'aviation doit détruire des cibles terrestres en utilisant des roquettes, des mitrailleuses et des canons embarqués, et surmonter la défense antiaérienne, qui sera représentée par les systèmes Pantsir-S1 et les missiles polyvalents Kornet-EM. Des drones surveilleront le déroulement du tournoi.

 

Des délégations égyptienne, pakistanaise et indienne assisteront au tournoi en qualité d'observateurs. A l'avenir, ces pays pourraient également  participer au tournoi.

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 16:55
Budget militaire : 3 à 6 milliards d'économies supplémentaires sur 3 ans

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait promis de "ne rien lâcher", mais l'exécutif semble pourtant bien avoir prévu de nouvelles coupes dans le budget de la Défense.

 

21/05/2014 Jean Guisnel - Défense ouverte / Le Point.fr

 

Cette fois, on entre dans le dur. Bercy demande une remise en cause de la loi de programmation militaire 2014-2019. Hollande reste muet.

 

Cette fois, c'est fait ! Selon nos informations, recueillies auprès de sources crédibles, le ministre des Finances et des Comptes publics Michel Sapin a enfin fait connaître en haut lieu, verbalement à ce stade, qu'il souhaite une remise en cause des engagements budgétaires de la loi de programmation militaire votée par le Parlement en décembre 2013. Les responsables militaires ont pris connaissance très récemment de ces précisions, conformes aux déclarations du député UMP Xavier Bertrand le 11 mai dernier. Selon nos sources, Michel Sapin a réclamé une baisse de 1 à 2 milliards d'euros sur les trois prochaines annuités budgétaires, soit un total compris en 3 et 6 milliards d'euros de 2015 à 2017.

 

Bec et ongles

 

Si la Défense se bat bec et ongles contre ces réductions, c'est qu'elles viendraient en sus de celles qui ont déjà été imposées depuis le vote de la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. Rappelons que la "sanctuarisation" du budget à son niveau de 2013, à savoir 31,4 milliards d'euros, est déjà toute relative, puisqu'elle est amputée chaque année de la valeur de l'inflation. Mais François Hollande s'est accroché à ce slogan, sur lequel le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian s'appuie aujourd'hui pour dire qu'il ne "lâchera rien" puisque, dit-il, il a "déjà donné".

 

Effectivement, les armées ont payé 500 millions d'euros en 2013 pour participer au financement des opérations extérieures - Opex (1,2 milliard d'euros en 2013) - si chères au président de la République, cette somme devant être restituée au budget militaire en 2014. Sans compter que le "surcoût Opex" sera sans doute plus proche de 650 millions d'euros que des 450 millions d'euros initialement prévus.

 

"On ne saurait pas faire"

 

L'année 2014 prévoit 200 millions d'euros pour le financement de plusieurs programmes essentiels, qui ont déjà pris de très nombreuses années de retard alors qu'ils sont réellement cruciaux. Il s'agit notamment du programme Scorpion de nouveaux blindés de l'armée de terre, du programme de satellites d'espionnage Ceres (Capacité de renseignement électromagnétique spatial), des drones Male Reaper acquis aux États-Unis et des drones tactiques Watchkeeper, ainsi que des nouveaux avions-ravitailleurs A330 MRTT.

 

Absolument nécessaires pour la dissuasion nucléaire et les opérations extérieures, ces avions, dont l'achat a pris des années de retard, doivent remplacer les ravitailleurs C135 FR acquis aux États-Unis lors du lancement de la force de frappe en... 1964, toujours en service !

 

La défense a fait valoir que les 23 500 suppressions de postes budgétaires venant s'ajouter aux 8 000 qui restaient à acter après la précédente LPM génèrent 4,4 milliards d'euros d'économies sur la durée de la LPM. Et que les baisses des achats d'équipements sur la même période représentent 14 milliards d'euros sans qu'aucun site industriel ait été fermé. "Franchement, si on nous demandait de supprimer les 200 millions d'euros prévus pour ces nouveaux programmes, on ne saurait pas le faire !" lance un homme bien informé.

 

Mépris ou dédain ?

 

La balle est clairement dans le camp de François Hollande, qui n'a pas prononcé un mot sur le sujet depuis dix jours et les déclarations de Xavier Bertrand. Pour un chef de l'État, si prompt à réagir au moindre frémissement médiatique, ce silence devient franchement très curieux. Le chef des armées ne peut pas à la fois réclamer aux militaires d'intervenir au claquement de doigt dans des conditions de plus en plus difficiles et laisser dire que les moyens de plus en plus réduits dont ils disposent seront encore amputés. Cette attitude n'est pas sérieuse et les armées méritent mieux que cet apparent mépris. À moins qu'il s'agisse de dédain ?

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 16:50
Une compagnie britannique testera 20 VBCI en 2015

 

19 mai, 2014 Guillaume Belan

 

C’est le lieutenant-colonel Martin David, officier de liaison britannique à l’EMAT qui le précisait la semaine dernière à quelques journalistes français de l’AJD (Association des journalistes de la Défense) dont FOB faisait partie, en visite aux forces armées britanniques : dans le cadre de leur « medium weight capability », une compagnie d’infanterie mécanisée, à savoir le 4 Rifles viendra en France pendant plus de 6 mois tester le VBCI français.

 

Première remarque: il s’agit d’une formule inédite et particulièrement poussée à la fois pour les Britanniques et les Français, rendue possible par les accords de Lancaster House et la coopération bilatérale réaffirmée entre les deux pays. De septembre 2014 à Mars 2015, soit pendant 7 mois, une compagnie britannique entière, soit environ 130 soldats, viendra se former à l’utilisation du VBCI (Véhicule blindé de combat d’infanterie de Nexter et RTD).

 

Au menu: ils suivront, tout comme les soldats français exactement la même formation (ou « transformation », relire l’article de FOB ici), à la prise en main du véhicule français de combat d’infanterie à Canjuers. La formation se déroulera en deux temps: à Canjuers pour la formation des équipages puis à Mourmelon pour un entraînement collectif  au combat embarqué/débarqué avec le 1er Régiment de Tirailleur, utilisant les centres de formations de l’armée française (Centac, Cenzub…).

 

Pourquoi une campagne de test aussi poussée ? En fait, le VBCI vient véritablement bousculer les habitudes britanniques. Car la Royal Army ne dispose pas dans ses concepts d’emploi de capacité de combat embarqué. Il s’agit donc pour eux d’une véritable petite révolution. Il faut donc le temps que les équipages prennent en main le véhicule mais également que les Français leur apprennent l’intérêt du combat embarqué, d’où l’entraînement collectif avec le 1er Tirailleur. À l’issue de ces 7 mois de formation, le 4 Rifles testera pendant 2 à 3 semaines, entre avril et mai 2015, les véhicules français sur une vingtaine de blindés VBCI mis à disposition par l’armée de terre. Outre le fait que les Britanniques ne soient pas habitués aux véhicules blindés à roues (le VBCI pourrait remplacer le chenillé Warrior), c’est donc surtout une nouvelle forme de combat que la Royal Army souhaite découvrir. Car très impressionnée par le déploiement du VBCI au Mali, notamment en terme de mobilité, l’Army est très intéressée par ces nouvelles capacités. Cette formation renforce également la Common Joint Expeditionnary Force (CJEF), force binationale franco-britannique qui sera opérationnelle dès 2016. Reste qu’au Royaume Uni, aucun besoin n’est encore formellement exprimé. Cette découverte pendant près de 8 mois, en France, du véhicule et de son utilisation doit venir aider l’armée Anglaise à définir son besoin. Puis s’en suivra un appel d’offres. On est donc encore loin d’une acquisition formelle du VBCI par l’armée de sa Majestée, mais une étape importante se précise.

 

En plein processus de transformation, l’armée de terre anglaise se montre réellement intéressée par cette capacité de projection stratégique que rend possible le VBCI. Tant qu’au système d’arme, ils vont regarder de près le 25 mm mais pourraient se tourner vers une tourelle CTAI 40 mm. A priori, rien d’impossible, même plus encombrante, l’industriel Nexter a déjà mené des études d’intégration de tourelle plus importante sur son véhicule blindé.

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 12:56
Rapport Annuel 2013 de l'ONERA on-line

 

15.05.2014 ONERA

 

Découvrez la version on-line du Rapport Annuel ONERA 2013. Un regard synthétique qui vous donnera un aperçu de l’éventail des activités de l’ONERA au travers de quelques projets phares de 2013.

 

La nouvelle version du rapport annuel ONERA, en ligne ici

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 12:55
La frégate Courbet réalise avec succès un tir missile au large de Toulon

 

16/05/2014 Marine nationale

 

La FLF Courbet actuellement en préparation opérationnelle au large de Toulon a effectué un tir mer mer 40 (MM40) sur cible fictive jeudi 15 mai. Le dernier tir réalisé par la frégate date de 2006. La préparation et l’exécution ont demandé toute l’expérience du service armes. Antérieurement au tir exécuté dans la matinée, le Courbet assisté d’un avion de patrouille maritime, a « blanchi » une large zone située au large de Toulon en prévenant et écartant les bâtiments naviguant à proximité. Puis, en association avec la frégate Dupleix, le Courbeta engagé une cible fictive au moyen d’un missile MM40 Block 2.

 

A son bord des ingénieurs de la société MBDA, travaillant sur le missile MM40 ont assisté avec intérêt à l’intégration du missile au système d’armes d’une frégate et à son utilisation réelle.

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 12:50
Rochambeau 2014 : vers une force expéditionnaire interalliée et interarmées

 

16/05/2014 Sources : EMA

 

Ce mercredi 14 mai 2014, le top départ de l’exercice « Rochambeau» a été donné, en Champagne, sur les camps de Mourmelon, Mailly et Suippes. Exercice franco-britannique associant 14 nations, Rochambeau concrétise l’un des volets majeurs de la coopération bilatérale définie par le traité de Lancaster House : la coopération opérationnelle. Il s’agit d’être en mesure d’engager, à l’horizon 2016, une force expéditionnaire non permanente interarmées et interalliée : la CJEF (Combined Joint Expeditionary Force).

 

Avec près de 3200 militaires déployés du 10 au 23 mai sur les camps de Mourmelon, Mailly et Suippes, Rochambeau constitue l’exercice terrestre franco-britannique le plus important de ce premier semestre et marque une étape supplémentaire dans la montée en puissance de la CJEF. Cet exercice de niveau opératif intervient trois ans après le premier exercice terrestre (Flandres 2011) et succède aux exercices centrés sur les composantes maritime (Corsican Lion 2012) et aérienne (Joint Warrior 2013). L’objectif est d’approfondir les acquis de 2011 dans une manœuvre interalliée de grande ampleur s’appuyant notamment sur la capacité de commandement et de contrôle mise en œuvre, du côté français, par le Corps de Réaction Rapide France (CRR-FR). Avec 14 nations participantes, un des enjeux est également de renforcer l’interopérabilité de la CJEF avec d’autres pays alliés, plus particulièrement les Américains, et de vérifier sa capacité à appliquer les procédures de l’OTAN.

 

Pendant près de deux semaines, l’état-major de force n°1 (EMF1) de Besançon et la 3e division britannique commanderont une brigade française (la 1ere brigade mécanisée -1èreBM), une brigade britannique (la 3 (UK) BM), ainsi qu’un groupe de soutien binational, le Bi-national Support Group (BNSG), dans le cadre de leur déploiement aux côtés des forces de la 28èmedivision d’infanterie de l’US Army. Au niveau supérieur, l’ensemble du dispositif sera placé sous le commandement de l’état-major multinational de l’exercice, dont la structure principale est armée par le CRR-FR. Dans le même temps, et toujours dans le cadre de l’exercice Rochambeau, la 3èmebrigade légère blindée s’entraînera à appliquer les procédures et les tactiques de l’OTAN, afin de valider ses capacités au titre d’unité en alerte pour la Force de réaction rapide de l’OTAN (NRF – NATO Response Force).

 

En 2010, la France et le Royaume-Uni ont signé le traité de Lancaster House avec la volonté ferme de renforcer leur coopération bilatérale. Cette dynamique s’appuie sur une vision partagée des grands enjeux stratégique, énoncés dans la Strategic Defense and Security Review (SDSR) et le Livre Blanc de 2013. Dans la pratique, cela se traduit pour les armées par un objectif commun : améliorer notre interopérabilité et notre capacité d’action conjointe. A ce titre, deux grandes initiatives de coopération opérationnelle sont mises en œuvre : la mise sur pied d’une CJEF d’ici 2016 et la capacité à déployer un groupe aéronaval binational permanent à l’horizon 2020.

Rochambeau 2014 : vers une force expéditionnaire interalliée et interarmées
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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 12:45
Mali : Déploiement de deux hélicoptères Cougar pour la force Serval en provenance de Pau

 

16/05/2014 Sources : EMA

 

Début mai, les deux hélicoptères Cougar qui ont rejoint l’opération Serval ont effectué leurs premières missions opérationnelles. Ces deux hélicoptères sont arrivés à Gao le 26 avril, en provenance de Pau, en remplacement de deux hélicoptères Puma dans le cadre de la régénération de la flotte aéromobile de l’opération Serval.

 

Ces deux hélicoptères Cougar, dont un « rénové », ont rejoint en vol autonome le théâtre malien pour relever deux Puma : l’un a rejoint les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et le deuxième quittera le théâtre pour rentrer en France mi-juin. En remplaçant deux Puma du SGAM Serval, ils permettent de débuter la régénération de la flotte aéromobile qui opère dans un environnement exigeant pour les machines.

 

Après une phase de mise en condition opérationnelle (pose des plaques de blindage, briefings, perceptions des équipages) et de vols d’accoutumance à partir de la Plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao. Le Cougar a réalisé son premier vol au Nord Mali entre Gao et Kidal.

 

L’hélicoptère Cougar a une capacité  d’emport de 9 tonnes avec une autonomie de 3h30. Il est armé de deux mitrailleuses (MAG 58) en sabord et peut réaliser des opérations d’aérocordage : en grappe, corde lisse ou rappel.

 

De nombreuses modernisations ont été appliquées sur l'hélicoptère Cougar de nouvelle génération. Le tableau de bord, analogique sur le Cougar ancienne génération, a été entièrement revu. Il est désormais numérique, comme son équivalent des forces spéciales, le Caracal. Le Cougar rénové est également équipé d’une caméra thermique qui permet de voir de jour comme de nuit ainsi que de détecteurs de radars et de départ missiles. Ses réservoirs bénéficient d’une capacité plus importante, ce qui rend sa projection particulièrement avantageuse sur un territoire étendu comme celui du Mali.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Mali : Déploiement de deux hélicoptères Cougar pour la force Serval en provenance de Pau
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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 11:55
 Innovation : micro-drones, maxi talents


19/05/2014 DGA

 

Ils s’appellent MAVion « Roll & Fly » ou encore Vision’Air... Ces deux micro-drones de toute nouvelle génération font la paire. Développés par l’Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace (ISAE), ils sont discrets et ont surtout la spécificité de passer à loisir du vol horizontal au vol stationnaire. Ils peuvent même se « scotcher » au mur ou évoluer au plafond. Tout cela pour mieux observer et espionner.

 

S’introduire dans un bâtiment par la fenêtre, surveiller une zone en toute discrétion… Les drones miniatures sont conçus pour accomplir des tâches très spécifiques que les gros engins sont incapables de faire. Oui mais voilà, jusqu’ici la plupart d’entre eux peuvent effectuer uniquement un vol d’avancement ou stationnaire. Mais pas les deux. Alors l’ISAE a eu l’idée de développer des micro-drones convertibles. C’est-à-dire capables de passer du mode avion au mode hélico. Baptisés MAVion « Roll & Fly » et Vision’Air, les deux petits bolides télécommandés et de petite taille (entre 25 et 30 cm), peuvent se déplacer à 5 ou 6 km en un temps record (entre 10 et 20 m/s) et effectuer un vol stationnaire pendant 5 mn.

Le MAVion est une aile volante avec deux hélices. Il a la capacité de voler mais aussi de rouler. « Non seulement, il permet de faire la conversion mode avion/mode hélico mais en plus il est doté de deux roues libres qui sont clipsées de part et d’autre de l’aile. Celles-ci lui permettent de se déplacer au sol, au plafond, le long des murs… », explique Jean-Marc Moschetta, animateur d’un groupe de recherches sur l’aérodynamique et la propulsion des micro-drones.

Le Vision’Air, quant à lui, peut passer également d’un mode à l’autre, mais sa configuration est différente. Il ne dispose pas de roues et les deux hélices sont l’une au-dessus de l’autre. « En raison de sa compacité, le Vision'Air est particulièrement recommandé pour la reconnaissance indoor, tandis que le MAVion, avec sa forme d'aile volante, est plus adapté au vol extérieur », précise-t-il.

 

Petits mais costauds…

Ces engins sont suffisamment robustes pour une utilisation en terrains hostiles. « L’opérateur qui commande l’engin réceptionne des informations qui sont retransmises sur un petit écran. Cela permet de voir ce que le drone voit sur place. En somme, c’est une caméra déportée qui avance comme éclaireur sur la zone cible », indique Jean-Marc Moschetta. En quelques secondes, le mini-drone transmet des images permettant un repérage optimal et un meilleur contrôle de la situation.

Grâce aux mini-drones, les opérationnels peuvent effectuer des missions de reconnaissance plus sûres « Ce qui intéresse la DGA dans ce projet, c’est l’application défense et sécurité parce que ces micro-drones peuvent diminuer le risque d’exposition du soldat. Il évite ainsi de se trouver dans une situation complexe et dangereuse ». Ils peuvent également être utilisés dans le cadre d’une intervention sur un lieu sinistré, d’une prise d’otage ou d’une opération de gendarmerie. « Pour maîtriser un forcené par exemple, plutôt que d’envoyer un homme qui risque de se prendre une balle, les forces de sécurité peuvent envoyer un micro-drone voir ce qu’il se passe, évaluer la situation et ainsi décider des moyens adéquats à mettre en œuvre », souligne-t-il.

 

Un projet abouti mais bien sûr évolutif

Brevetés, les deux concepts sont en cours d'exploitation auprès d'entreprises du secteur des mini-drones orientées vers les usages de sécurité et de défense. « Les prototypes sont opérationnels mais il faut les rendre plus discrets, affirme Jean-Marc Moschetta. Nous travaillons aujourd’hui sur l’amélioration de la signature acoustique, c’est-à-dire rendre les mini-drones moins bruyants. Ça c’est un point qui intéresse encore particulièrement la DGA. Notamment pour des opérations spéciales, la nuit par exemple. Une étude, financée par celle-ci, est d’ailleurs en cours sur cette problématique », conclut Jean-Marc Moschetta.

 

Les chiffres clé des micro-drones

Leur poids : 350 g

Leur taille : 30 cm pour le MAVion, 25 cm pour le Vision’Air

Leur vitesse de vol : 20 m/seconde pour le MAVion, 10m/seconde pour le Vision’Air

Leur autonomie : plusieurs heures

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 11:45
Côte d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de Dimbroko

 

 

15/05/2014 Sources : EMA

 

Du 9 au 14 avril 2014, la force Licorne a conduit une opération de présence de moyenne durée (OPMD) dans les régions d’Akoupé et de Dimbokro, à environ 150 km au nord d’Abidjan.

 

Un détachement de la force Licorne, composé d’une quarantaine de militaires du 6e régiment du Génie (6e RG) a conduit cette mission en étroite collaboration avec une vingtaine de « bérets rouges » ivoiriens du 1er bataillon de commandos parachutistes (1er BCP). Ils ont patrouillé ensemble pendant cinq jours, dans cette zone où la force ne s’était pas déployée depuis plusieurs mois. Ils ont pu ainsi reprendre contact avec la population.

 

Au cours de cette mission, les soldats français ont partagé leurs savoir-faire avec les militaires ivoiriens en matière de combat, en particulier dans le domaine des missions de reconnaissance: adaptation à la cartographie, choix des itinéraires, recueil de renseignements, etc.

 

Tout en assurant la sécurité sanitaire du convoi, l’équipe médicale a reçu en consultation une centaine d’adultes et d’enfants à l’hôpital central d’Akoupé, ainsi que dans les villages alentours. Elle a pu dispenser de nombreux soins et distribuer des médicaments, dans le cadre des actions d’aide médicale à la population (AMP). A Dimbokro, une soixantaine de kits scolaires et sportifs ont également été distribués au profit d’une école primaire.

 

La force Licorne, forte de 450 hommes, accompagne la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle a assuré en 2013 la formation de plus de 1500 soldats ivoiriens. Elle est, par ailleurs, en mesure de protéger les ressortissants français si nécessaire.

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