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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 17:45
[Vidéo] Drones Reaper de l’armée de l’air au Sahel
 
13/05/2014 Opérations
 

Livrés fin 2013 à l’armée de l’air, les drones de surveillance américains MQ Reaper sont entrés en action mi-janvier dans le Sahel, en renfort des drones Harfang déjà déployés. Bien que capables d’emporter de l’armement, la France a choisi de ne pas armer ses Reaper.

 

Ce reportage est un extrait du magazine TV «Journal de la Défense» d’avril 2014, intitulé «100% innovation dans les armées».

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 17:26
Thomas Misrachi avec le 3e Régiment Etranger d'Infanterie. (RMC Découverte)

Thomas Misrachi avec le 3e Régiment Etranger d'Infanterie. (RMC Découverte)

 

13/05/2014 BFMTV

 

RMC Découverte diffuse mardi 13 mai à 20h45 un documentaire dans les coulisses de la Légion Etrangère, en Guyane. Un document de 52 minutes pour lequel le journaliste a été totalement intégré au quotidien des légionnaires.

 

Thomas Misrachi, journaliste de BFMTV, a suivi en Guyane le 3e régiment étranger d'infanterie, dans le cadre de la mission Hermès, une première pour un civil. Un reportage diffusé mardi soir à 20h45 sur RMC Découverte. "Le caporal roumain qui a été mon binôme était très réticent au départ, il trouvait que c'était trop dangereux", évoque le journaliste.

 

Ce document de 52 minutes, "Embarqués: Opération Hermès", nous livre le quotidien des légionnaires dans la forêt amazonienne. Thomas Misrachi a vécu pendant 10 jours au rythme de ces hommes, surrentraînés et soudés par les valeurs de la Légion, qui traquent les orpailleurs. Il a fallu 3 heures de route, 5 heures de pirogue, 1 heure d'hélicoptère et 2 jours de marche, pour accéder au lieu de la mission.

 

Orpaillage illégal

 

"J'ai vécu comme eux, mangé comme eux, dormi comme eux, dans un hamac entre deux arbres, porté un sac à dos de 30 kilos et un gilet pare-balles, bu cinq litres d'eau par jour..." détaille le journaliste, qui ajoute: "le plus dur, dans la forêt amazonienne, c'est l'humidité. Les mygales, les serpents, au bout de quelques jours, on n'y pense plus. Mais l'humidité, c'est terrible. On est trempé en permanence".

 

Le 3e REI est en charge de la préservation de la forêt amazonienne et de ses ressources. Dans le cadre de l'opération Harpie, il lutte contre l'orpaillage clandestin, fléau économique. "Ces camps sont une véritable catastrophe écologique, explique Thomas Misrachi. Les orpailleurs utilisent du mercure et détruisent la forêt".

 

Chaque année, 13 tonnes d'or, soit 400 millions d'euros, quittent clandestinement la Guyane à travers 770 chantiers illégaux. Le rôle du 3e REI est de ralentir le développement et arrêter les 8.000 "garinpeiros" clandestins.

 

Note RP Defense : voir Les Forces Armées en Guyane - Ministère de la Défense

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 17:25
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes

 

 

12/05/2014 Sources : EMA

 

Du 30 avril au 03 mai 2014, deux patrouilleurs de la marine brésilienne, « Bocaina » et « Graúna » ont fait escale à la base navale de Dégrad-des-Cannes, en Guyane. Le patrouilleur P400 « La Capricieuse » en a été le bâtiment-hôte. Cette escale entre dans le cadre de la coopération régionale franco-brésilienne.

 

Depuis 2013, l’implication des forces armées en Guyane (FAG) et des forces du 4èmedistrict naval du Brésil dans les relations internationales régionales n’a cessé de croître, créant une réelle dynamique entre les deux pays.

 

Cette coopération avec le 4èmedistrict naval s’est notamment approfondie dans le domaine de la lutte contre la pêche illégale et les trafics illicites, qui constituent des enjeux de sécurité majeurs pour les deux pays. Cela s’est concrétisé par des échanges d’informations et par des patrouilles simultanées de lutte contre la pêche illégale de part et d’autre des frontières maritimes françaises et brésiliennes. Cinq patrouilles ont ainsi été réalisées au cours de l’année 2013.

 

Si les interceptions réalisées lors de ces opérations permettent de lutter activement contre la pêche illégale, elles ont également un effet dissuasif et permettent de préserver les richesses halieutiques. Ces efforts, en complément d’actions de contrôle permettent de constater une nette diminution des incursions de pêcheurs illégaux dans les eaux régionales.

 

Au bilan de cette première année de coopération opérationnelle, 47 navires de pêche brésiliens ont été contrôlés ou déroutés dans leurs eaux par la marine brésilienne, dont 28 ont perdu leur permis de navigation. La marine française aura, de son côté, dérouté vers Dégrad-des-Cannes 9 navires de pêche brésiliens au cours de ces patrouilles. Le bilan de l’année 2013 se porte à 34 navires déroutés.

 

L’effort régional se poursuit en 2014 avec cinq patrouilles simultanées programmées. En outre, la coopération entre les FAG et le 4èmedistrict naval s’apprête à prendre une nouvelle tournure avec l’accueil d’un officier de liaison brésilien à l’état-major des FAG au cours du second semestre 2014. Un chantier important sera également lancé avec l’établissement d’une liaison par vidéo-conférence entre Cayenne et Belém.

 

Le partenariat stratégique signé par la France et le Brésil en 2008 est centré sur deux domaines de coopération privilégiés : la sécurité transfrontalière avec la Guyane et la sécurité des espaces maritimes. A ce titre, les forces armées en Guyane (FAG) et les forces armées brésiliennes coopèrent de façon ciblée sur la lutte contre l’orpaillage illégal (principalement dans le cadre de la mission Harpie), la pêche illégale et les trafics illicites. Par ailleurs, une coopération renforcée dans le domaine maritime est mise en œuvre afin d’appuyer la montée en puissance de la capacité aéronavale brésilienne.

FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
FAG : escale de deux navires brésiliens à Dégrad-des-Cannes
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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 17:25
photos CCH Serpillo

photos CCH Serpillo

 

12/05/2014 Sources EMA

 

Du 30 mars au 3 avril 2014, le général de division Dominique-Marie Pinel, adjoint à l’inspecteur des armées (IDA), a inspecté les forces armées en Guyane (FAG), accompagné du vice-amiral d’escadre (VAE) Eric Chaplet, sous-chef soutien de l’état-major des armées.

 

Lors de leurs déplacements, les deux officiers généraux ont pu appréhender, sur le terrain, les spécificités liées au soutien des FAG dans le cadre de l’engagement opérationnel.

 

Le 30 mars, le GDI Pinel s’est rendu sur la base de Défense (BdD) des forces armées en Guyane pour faire un point de situation sur les missions dévolues aux FAG ainsi que sur les contraintes majeures liées au milieu dans lequel elles évoluent.

 

Le 31 mars, le VAE Chaplet s’est rendu sur deux sites en forêt : à Grande Usine, il a pu mesurer les particularités du soutien à apporter à un poste opérationnel avancé (POA) ; à Camopi il a pu mesurer les contraintes liées au soutien d’une base opérationnelle avancée (BOA), isolée au milieu de la jungle. Ce déplacement a permis de prendre la mesure des élongations et des difficultés d’acheminement des flux logistiques. Chaque jour, environ 300 militaires déployés en forêt sont en effet transportés, ravitaillés ou évacués soit par les pirogues du 9e régiment d’infanterie marine (9eRIMa) et du 3e régiment étranger d’infanterie (3eREI), soit par les hélicoptères Fennec et Puma,ainsi que par les avions de transport CASA de l’escadron de transport 68 (ET68) Antilles-Guyane.

 

Le 1eravril, le général de division Pinel a assisté à une présentation du dispositif Titan. Cette mission interministérielle vise à assurer, dans les trois dimensions (sur terre, en mer et milieu fluvial, dans les airs), la protection du centre spatial guyanais (CSG) à l’occasion du lancement des fusées. .

 

Un détour via la base navale de Degrad des Cannes a permis aux inspecteurs de mieux cerner l’aspect maritime de l’opération Titan, mais aussi les missions de police des pêches. Chaque année, les FAG effectuent en effet plus de 230 missions de ce type qui relèvent de l’action de l’Etat en mer.

 

Le 2 avril, le GDI Pinel a rencontré le directeur du cabinet du préfet, puis le commandant de la gendarmerie en Guyane, le général Lucas, pour évoquer les conditions d’engagement au sein de l’opération Harpie. Ces entretiens ont permis de mettre en avant le caractère interministériel de cette mission et le rôle dévolu à chacun pour lutter contre l’orpaillage illégal. En 2013, plus d’un millier de patrouilles et une trentaine d’opérations majeures ont ainsi été menées avec la gendarmerie et la police aux frontières.

 

La journée du 3 avril était dédiée à la visite d’un point d’importance vitale (PIV) et des mesures de défense liées à leur protection. Le GDI Pinel a ainsi pu prendre la mesure des travaux effectués depuis la dernière inspection en 2012.

 

Enfin, la visite du centre d’instruction forêt de Stoupan (9eRIMa) est venue clôturer cette inspection, offrant pour l’occasion un aperçu du savoir-faire des FAG et des possibilités d’instruction offertes pour préparer l’engagement des forces armées dans la jungle.

 

Les FAG constituent depuis le 1erjanvier 2011, le point d'appui principal de la zone Antilles-Guyane avec un dispositif interarmées robuste. Conformément au Livre blanc de 2013, cette organisation des FAG et de l’ensemble du dispositif des forces de souveraineté correspond à un dispositif adapté aux orientations stratégiques de la France et aux enjeux de l’outre-mer.

 

A 7000km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

Forces Armées en Guyane : Inspection des armées
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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 16:45
FFDj : visite d’une délégation japonaise

 

12/05/2014 Sources : EMA

 

Le 28 avril 2014, le capitaine de vaisseau Koji Tachikawa, commandant la force de projection de surface pour la lutte anti-piraterie (DSPE) de l’armée japonaise a été reçu par le général de brigade aérienne Joël Rode, commandant les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Le capitaine de vaisseau Koji Tachikawa a succédé au capitaine Tajiri devenant ainsi le 18e commandant de la DSPE.

 

Au cours de cette rencontre, le commandant de la DSPE a tenu à remercier les forces françaises pour la coopération mise en œuvre entre les deux pays dans le domaine de la lutte contre la piraterie.

 

La DSPE est constituée de deux destroyers lance-missiles et de deux avions de patrouille maritime P3-C Orion. Son action s’est plus particulièrement illustrée les 17 et 18 janvier 2014, dans le cadre du soutien aérien apporté à  l’état-major embarqué d’Atalante  : la DSPE avait alors mis à disposition un avion de patrouille maritime qui a permis de pister un boutre suspecté de constituer une « base arrière » pour des attaques de piraterie.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être rapidement projetées en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 16:45
photo EMA

photo EMA

 

09.05.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.

 

Rien de bien neuf pour ceux qui suivent ces affaires ou lisent régulièrement ce blog mais voici mon papier de synthèse sur la réorganisation en cours, paru [le 9 mai] dans La Voix du Nord...

 

Le déploiement français évolue actuellement dans toute la bande sahélo-saharienne, de la Mauritanie au Tchad, en passant par le Mali et le Niger. On ne parlera plus cet été des Serval, Épervier ou Sabre mais d’une seule opération, d’un commandement unique depuis N’Djamena pour trois mille militaires français, engagés dans une mission globale et régionale de contre-terrorisme (appellation d'origine contrôlée Jean-Yves Le Drian).

Les frontières immenses, désertiques et poreuses, les connexions entre les différents groupes armés terroristes, radicaux religieux et/ou trafiquants, la fragilité même des États africains concernés par la menace (ajoutons la Libye voire la Tunisie au tableau général) commandent cette adaptation.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait semble-t-il pris de court ses grands muets de militaires en décrivant la future réorganisation, dès le 24 janvier lors d’une visite à Washington.

L’opération sera commandée depuis N’Djamena avec des bases opérationnelles de réaction rapide à Gao au Mali (forces terrestres), au Tchad (forces terrestres, détachement air, ex-Épervier), à Niamey au Niger (drones, renseignement) et à Ouagadougou au Burkina Faso (forces spéciales, ex-Sabre). Ces derniers, plusieurs centaines du 1er RPIMa (parachutiste infanterie de marine), du 13e RDP (dragons parachutistes), des fusiliers-commandos de la marine et des commandos de l’air, n’entrant probablement pas dans le décompte des trois mille soldats car comme il est de rigueur à l’état-major des armées, « les forces spéciales, on n’en parle pas ».

 

Un dispositif de réaction rapide exigeant

Il faut ajouter des postes avancés à Atar en Mauritanie, à Tessalit au Mali, à Agadez et Arlit au Niger, à Faya-Largeau et Abéché au Tchad.

Ce dispositif exigeant s’appuiera sur deux bases arrières à Abidjan en Côte d’Ivoire et à Djibouti, deux « réservoirs » de forces pour officier dans la durée et servant l’indispensable logistique. Ces deux ports permettent aussi de mener les missions de sûreté maritime et de lutte contre la piraterie dans le golfe de Guinée et dans celui d’Aden.

Deux pôles de coopération, c’est-à-dire de conseil et de formation des armées africaines, seront installés à Dakar au Sénégal et à Libreville au Gabon. Ceci concrétise les conclusions du sommet France–Afrique de l’Élysée en décembre 2013 qui promet de former 20000 soldats africains par an et d’aider à constituer une capacité africaine de réaction immédiate aux crises (CARIC).

Selon Jean-Yves Le Drian, les militaires français resteront « le temps qu’il faudra », sans date limite, dans la bande sahélo-saharienne.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 15:55
photo RP Defense

photo RP Defense

 

12/05/2014 Pierre Beylau -  Où va le monde / Le Point.fr

 

Commode variable d'ajustement, l'armée, qui prévoit de supprimer un quart de ses effectifs en dix ans, pourrait bien être mise encore à contribution.

 

"Nos armées doivent être préservées, mais chacun doit faire des efforts" : ces propos sibyllins de Manuel Valls, dimanche soir sur TF1, n'ont guère rassuré dans les popotes. Le Premier ministre a affirmé qu'il n'existait pas de plan caché pour amputer le budget de la Défense (31 milliards d'euros). Mais dans les casernes, comme dans le reste du pays, on sait pertinemment que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent, selon la formule célèbre du regretté Henri Queuille. Car les chercheurs d'or de Bercy sont désespérément à la recherche du filon qui leur permettrait de réaliser les 50 milliards d'économies annoncés à cor et à cri par le président de la République.

L'inquiétude demeure au sein de la grande muette. D'ici 2019, 34 000 postes seront supprimés dans les armées. Soit au total 82 000 en dix ans, soit un quart des effectifs. L'état-major sera réduit de 30 %. Un effort colossal, alors que le reste de la fonction publique d'État demeure pour l'instant intouchable. Quant à la fonction publique territoriale, elle ne cesse de croître allègrement. La loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 devrait, sur le papier, garantir une stabilité financière et permettre une relative visibilité. La LPM, c'est, en principe, la Loi et les Prophètes. En pratique, dans la triste réalité prosaïque des acrobaties budgétaires, c'est un cadre des plus fluctuants soumis aux aléas de la conjoncture et au bon vouloir des politiques.

 

Une pente dangereuse

La discipline fait la force principale des armées, et les militaires ont le bon goût de ne pas être syndiqués. Il est donc politiquement moins dangereux de tailler dans le budget de la Défense que, par exemple, dans celui de l'Éducation nationale. Problème : la France peut-elle continuer sur cette pente dangereuse sans remettre en cause sa capacité à demeurer une grande puissance ? Sur les théâtres d'opération, les unités - au Mali ou en Centrafrique - sont confrontées à une préoccupante usure des matériels et à un flagrant manque de moyens. Elles en sont souvent réduites à fonctionner "avec des bouts de ficelle".

Il ne suffit pas de tenir des propos emphatiques sur le rôle de la France dans le monde. Encore faut-il avoir une économie saine en mesure de financer un outil militaire crédible. Bientôt, il ne restera plus à nos militaires qu'à entonner le célèbre chant du régiment de Sambre-et-Meuse célébrant les soldats de l'an II. Les paroles en sont prophétiques : "Ils allaient sans pain sans souliers..."

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 15:02
La police judiciaire se dote d’une sous-direction de lutte contre la cybercriminalité

 

12 mai 2014 Jerome Saiz - magazine.qualys.fr

 

La Direction Centrale de la Police Judiciaire se dote d’une sous-direction de lutte contre la cybercriminalité. Celle-ci sera en charge du pilotage et de la coordination de la lutte contre la cybercriminalité au plan national.

 

Suite de l’article

 

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 14:44
Juppé et des économies dans la Défense: "Nous sommes dans l'os"

 

13/05 LesEchos.fr (AFP)

 

Le maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, a mis en garde lundi contre de nouvelles coupes dans le budget de la Défense, une piste évoquée par la majorité, l'ancien Premier ministre estimant qu'en la matière, "nous sommes dans l'os".

 

"Il y a déjà eu beaucoup, beaucoup de réformes dans notre système de défense, depuis 1995 (ndlr: date de l'arrivée de M. Juppé à Matignon): on a professionnalisé les armées, on a revu notre système de dissuasion... On a supprimé 54.000 emplois à la suite du Livre blanc sur la Défense de 2008 et à nouveau 24.000 aujourd'hui", a-t-il déclaré à des journalistes à Bordeaux après une conférence de presse avec Jean-Claude Juncker, ex-président luxembourgeois de l'Eurogroupe et candidat conservateur à la présidence de la Commission européenne.

 

"Nous sommes dans l'os". "Je pense que tout tour de vis supplémentaire sur la défense nous priverait des moyens de nos ambitions, à la fois pour la sécurité de notre territoire et surtout sur notre capacité de déploiement extérieur", a poursuivi Alain Juppé. "J'espère que cette pression constante" de "Bercy pour couper dans les crédits de défense ne sera pas victorieuse", a-t-il ajouté. "C'est une question de réalisme", compte tenu de l'état actuel du monde, a-t-il analysé.

 

Il y a "beaucoup de choses à faire" dans "la mutualisation des moyens de l'Europe", a-t-il toutefois concédé, jugeant "absurde de ne pas progresser davantage dans la constitution d'une vraie défense européenne, notamment en matière industrielle".

 

"La France aura de toute manière un rôle éminent à jouer dans cette Europe de la Défense et elle doit conserver les moyens de ses ambitions", a conclu l'ancien ministre des Affaires étrangères.

 

Depuis dimanche, à l'initiative de Xavier Bertrand, l'UMP dénonce de nouvelles coupes budgétaires qui seraient à venir dans le budget de la Défense.

 

Mardi, le président socialiste de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, n'a ainsi pas écarté la "piste" d'un "effort supplémentaire" dans la recherche d'économies, à condition que le "volume global" prévu par la loi de programmation militaire 2014-2019 soit préservé.

 

La loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, votée en décembre, alloue 190 milliards d'euros de crédits sur la période, avec un budget annuel maintenu à 31,4 milliards d'euros jusqu'en 2016, à hauteur de 1,5% du Produit intérieur brut (PIB), et en légère progression ensuite.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 14:36
EELV approuve d'éventuelles coupes budgétaires dans la Défense

 

13/05 LesEchos.fr (AFP)

 

François de Rugy, coprésident du groupe écologiste à l'Assemblée nationale, a soutenu mardi d'éventuelles coupes budgétaires supplémentaires dans la Défense, "vu l'importance des dépenses militaires en France", prenant l'exemple de la dissuasion nucléaire.

 

"Je suis le seul depuis 2012 à assumer qu'il faut réduire les dépenses militaires, qu'on ne peut pas avoir une politique de rétablissement des équilibres des finances publiques sans toucher aux dépenses militaires vu leur importance en France, plus de 31 milliards d'euros par an", a avancé mardi M. de Rugy, qui siège à la commission parlementaire de la Défense, lors d'un point presse.

 

L'exécutif fait face à des critiques de l'UMP depuis que le député de l'Aisne, Xavier Bertrand, l'a accusé dimanche de préparer de nouvelles coupes budgétaires d'environ deux milliards d'euros par an dans la Défense pour atteindre les 50 milliards d'euros d'économies du programme de stabilité.

 

"Il y a des choix stratégiques du point de vue des équipements militaires à faire. Nous, nous invitons depuis longtemps à ce qu'il y ait des choix par exemple sur la dissuasion nucléaire, dont on peut au moins dans un premier temps réduire le poids et l'ampleur", a pointé M. de Rugy.

 

"Nous avons des travaux à la commission de la Défense sur ce sujet qui permettent d'envisager des économies concrètes", a précisé l'élu Europe Ecologie-Les Verts (EELV).

 

Christian Jacob, le chef de file des députés UMP, s'était plus tôt dans la journée inquiété de cette perspective lors d'une conférence de presse, estimant que "la dissuasion nucléaire a toujours fait l'objet d'un accord unanime de tous les partis de gouvernement, de tous les présidents de la République depuis plus de 50 ans".

 

"On se cache derrière son petit doigt tant à droite que parfois à gauche, en essayant de faire croire qu'on pourrait faire une politique d'assainissement des finances publiques sans toucher au budget de la Défense", a martelé M. de Rugy.

 

"Nous, nous préférons que si des économies doivent être faites elles soient faites dans ce domaine-là plutôt que pour les services publiques à la population, que dans l'Education nationale, que dans la justice, que dans la police", a fait valoir le député de Loire-Atlantique.

 

Barbara Pompili, l'autre coprésidente du groupe écologiste à l'Assemblée, a jugé lors du même point presse que les critiques de la droite, s'inquiétant de coupes malgré l'engagement de la France au Mali et en Centrafrique, ne doivent pas "s'appréhender uniquement par le biais du vote du budget de la Défense en France": "la question d'une politique de défense européenne qui ne reposerait pas quasi-exclusivement sur les forces de la France serait un très bon débat à mettre un place".

 

EELV approuve d'éventuelles coupes budgétaires dans la Défense

Note : RP Defense ne souscrit pas nécessairement aux avis rapportés dans la rubrique "Point de vue".

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 14:15
photo RBND - 1er Régiment d'Artillerie

photo RBND - 1er Régiment d'Artillerie

 

13.05.2014 par 1er Régiment d'Artillerie

 

Américains, allemands et des régiments de la 7eme BB (35eme RI et 19ème RG) rassemblés cette semaine pour un exercice 3D de grande ampleur organisé par les opérations du 1er Régiment d'Artillerie.

Royal Black Hawk 2014
Royal Black Hawk 2014
Royal Black Hawk 2014
Royal Black Hawk 2014
Royal Black Hawk 2014
Royal Black Hawk 2014
Royal Black Hawk 2014
Royal Black Hawk 2014
Royal Black Hawk 2014
Royal Black Hawk 2014
Royal Black Hawk 2014
Royal Black Hawk 2014
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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 07:56
Constellation de satellite Elisa. crédits CNES PHOTON REGY Michel, 2012

Constellation de satellite Elisa. crédits CNES PHOTON REGY Michel, 2012

 

 13.05.2014 Général de brigade aérienne Patrice Sauvé, directeur du CESA

 

À l’occasion du séminaire d’expertise spatiale que le Centre d’études stratégiques aérospatiales (CESA) organise en étroite relation avec le Commandement interarmées de l’espace (CIE), j’ai souhaité qu’un numéro de Penser les ailes françaises soit dédié à l’espace. Cette publication a donc pour volonté de rassembler dans un document unique les principales réflexions du séminaire, afin de les partager au-delà de l’enceinte de l’École militaire.

 

Télécharger l’intégralité de ce dernier numéro de Penser les ailes françaises

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:55
photo Jérome Soucheres

photo Jérome Soucheres

 

source 1e BM

 

L’exercice « Marne » de la première brigade mécanisée s’est déroulé du 31 mars au 18 avril 2014 entre Charleville-Mézières (08) et Châlons-en-Champagne (51).


Rassemblant près de 1200 militaires provenant essentiellement de la 1re brigade mécanisée, mais aussi de la 1re brigade logistique, du 2e régiment de dragons et des 1er et 3e régiment d’hélicoptères de combat et près de 350 véhicules de différents types (VBCI, VAB, AMX 10 RC, PVP, VBL, CAESAR, PFM, PUMA, GAZELLE, etc.…), cet exercice a permis de conduire les ANTARES des trois régiments de mêlée (1er Régiment de Spahis, 1er Régiment d’infanterie et 1er Régiment de tirailleurs) et de mettre en situation les deux régiments d’appui (1er Régiment d’Artillerie de Marine et 3e Régiment du Génie) dans un environnement complet, réaliste et déployé.


Trois groupements tactiques interarmes (GTIA) identiques, composés d’un État-Major Tactique, de trois sous groupements interarmes (SGTIA), d’un TC2 et de renforcements, ont ainsi pu manœuvrer en terrain libre et sur le camp de Mourmelon.


Le scénario joué durant quatre jours se composait d’un déploiement en terrain libre la première journée, d’un desserrement, d’un franchissement de l’Aisne en milieu naturel sur 2 ponts du 3e RG puis d’une reconnaissance offensive en terrain libre la deuxième journée, de réductions de résistances isolées sur le camp de Mourmelon la troisième journée et enfin d’un contrôle de zone avec incident NBC la quatrième journée.


Trois principes fondamentaux ont été retenus pour la construction de cet exercice :
La liberté d’action : cet exercice en terrain libre s’est déroulé grâce au PSP (parc soutien permanent) des régiments de la brigade renforcé des PEB (porte engin blindé) de la 1re BL.
La concentration des efforts : trois ANTARES ont été réalisés durant trois semaines consécutives.


L’économie des moyens : l’utilisation d’un parc unique centralisé a permis de diviser par 2 le coût de l’exercice, en réduisant au strict minimum les mouvements de mise en place et en bénéficiant de l’appui d’un peloton PEB. Les 75 heures de potentiel utilisées par engin blindé n’ont été que des heures tactiquement productives.


Cet exercice majeur de l’année 2014 pour la 1re brigade mécanisée, marque la fin d’un processus cohérent de la préparation opérationnelle décentralisée (POD) commencé en mars par les exercices de simulation MASCARA et SIMULNEB.

 

Reportage photos

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:55
La DGSI recrute

 

12.05.2014 atlantico.fr

 

L’accent est aussi mis désormais sur la collecte de renseignements et d’informations au niveau local, dans tous les départements de France.

La Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI), service de contre-espionnage français, va recruter des civils pour devenir des espions modernes, annonce Le Parisien. Réformée, elle devient ce lundi la DGSI, direction générale de la sécurité intérieure. Avec des moyens et des compétences élargies, la DGSI se veut le pendant policier du célèbre service d’espionnage extérieur, la DGSE, dépendant de la Défense, et présent partout dans le monde où les intérêts français sont en jeu.


Elle a lancé un appel à candidatures pour recruter 432 analystes dans des secteurs variés. Une attention particulière est portée sur les ingénieurs dans de domaine des nouvelles technologies de l'information et de la communication et sur les linguistes, explique le journal. " Environ 250 policiers et gendarmes supplémentaires vont venir garnir nos rangs, ce qui est particulièrement appréciable dans une période de rigueur budgétaire. Nous allons recréer des sections de recherches au sein des zones de défense réparties sur le plan national. Elles seront plus spécialement dédiées à la collecte de renseignement en milieu fermé, en direction de la contestation politique violente, de la radicalisation religieuse, et des dérives urbaines à l’image de la lutte contre l’économie souterraine" explique Philippe Bertrand, le chef de la DCRI.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:55
Luceor présent à Eurosatory du 16 au 20 Juin 2014

 

 
Luceor est un équipementier réseau Français qui conçoit, développe et commercialise des solutions réseau sans fil, tout-terrain, à haute performance, flexibles, simples et rapides à installer. La technologie Luceor WiMESH permet des déploiements de réseaux temporaires et permanents, en utilisation fixe et en mobilité rapide.
 
 
 
 
 
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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:55
Deuxième rendez-vous du Club Défense : Conférence sur le Cyber-espace

 

09/05/14 par Club Défense de l'AEGE

 

Le club Défense a le plaisir de vous inviter à son deuxième rendez-vous évènementiel qui aura lieu le 21 Mai 2014 de 8h00 à 10h00 aux INVALIDES (accès par escalier B, 2° étage).

 

Bernard Barbier, ancien Directeur Technique de la DGSE est aujourd'hui conseiller spécial pour la Cyber Sécurité et la Cyber Défense de Sogeti, filiale du groupe CapGemini, a bien voulu répondre à notre invitation pour nous présenter sa vision du Cyber-espace.

 

Nous aurons l’occasion de débattre avec lui des enjeux liés à la sécurité à l'aulne d'un monde ultra-connecté.

 

A savoir que le rendez-vous commencera par un « petit déjeuner » et qu’une petite participation de 5€ vous sera demandée.

 

Nous vous attendons nombreux

 

Contact mail pour l’inscription : globale-defense@aege.fr (nom et entreprise)

Nombre de places limité à 50 inscrits.

Date limite d’inscription le 18 mai 2014.

Plan d’accès : http://globale-defense.aege.fr/?p=221#more-221

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:55
Pierre-Eric Pommellet, président de Thales Systèmes Aéroportés, Michel Mathieu, président de Thales Avionics et Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine - photo Aqui.fr

Pierre-Eric Pommellet, président de Thales Systèmes Aéroportés, Michel Mathieu, président de Thales Avionics et Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine - photo Aqui.fr

 

06/05/2014 Nicolas César – LaTribune.fr

 

Lundi 5 mai, Alain Rousset, président de la Région Aquitaine, Michel Mathieu, président de Thales Avionics et Pierre-Eric Pommellet, président de Thales Systèmes Aéroportés, ont signé une convention de partenariat pour soutenir le développement de Thales et de ses partenaires (PME et ETI) aquitains.

 

« C'est un partenariat unique en France et gagnant-gagnant pour le territoire et le groupe Thales », lance Alain Rousset, le président du Conseil régional d'Aquitaine. Le principe de cette convention de quatre ans est simple : la Région accompagne les projets de Thales et de ses partenaires locaux, soit près de 200 PME ou ETI. En échange, Thales aide la Région à renforcer le tissu de PME et d'ETI . Objectif : construire un écosystème compétitif centré autour de l'industriel dans les secteurs de l'interaction homme-système, la sûreté et la sécurité des systèmes, le traitement du signal, des images et de la vidéo, les systèmes télé-opérés, les capteurs et radars de surveillance…

Ce qui suppose de développer le potentiel de recherche en amont dans ces domaines, de structurer la sous-traitance, de développer l'offre de formations continues, mais aussi de reconvertir le site de Thales Systèmes Aéroportés à Pessac, notamment avec l'aide de la Communauté urbaine de Bordeaux. « Pour créer les innovations de rupture de demain, nous avons besoin autour de nous d'entreprises compétitives et créatives », confirme Pierre-Eric Pommellet, président de Thales Systèmes Aéroportés.

 

Premier campus industriel aéronautique d'Europe

Pour rappel, Thales est présent en Gironde depuis plus de 40 ans et regroupe plus de 2.000 collaborateurs répartis à parts égales sur deux sites : à Pessac, centre d'expertise en ingénierie, architecture radar et système (drones…) et Le Haillan, pôle d'excellence dans la conception, le développement des cockpits.

Au premier trimestre 2017, le personnel de ces deux entités sera rassemblé sur ce qui devrait être le premier campus industriel aéronautique d'Europe, au sein de l'Aéroparc de Mérignac. « C'est un investissement de 200 millions d'euros pour le groupe, qui marque ainsi sa volonté de s'ancrer dans l'écosystème régional », a souligné Pierre-Eric Pommellet. « L'Aquitaine devrait être la première région française en matière d'usines du futur », a mis en avant Alain Rousset.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:55
Un séminaire sur les enjeux de la recherche stratégique française

 

10.05.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


Le second séminaire consacré à la recherche stratégique de défense, conjointement organisé par la Délégation aux affaires stratégiques et l'Institut de recherche stratégique de l’École militaire (IRSEM), se tiendra le mercredi 21 mai, à l'Ecole militaire.

 

Cette rencontre visera à présenter les enjeux nationaux en matière de recherche stratégique et, à cette occasion, la nouvelle ambition du ministère de la Défense en la matière. Elle donnera également lieu, à titre d'illustration, à la présentation d'une sélection d'études prospectives et stratégiques (cyber-défense ; enjeux africains ; enjeux asiatiques).

 

Pour en savoir plus et accéder au programme, cliquer ici. Début à 9h30, fin à 17h15.

 

Les inscriptions au séminaire (qui a lieu dans l'amphithéâtre Foch) sont ouvertes. Toute demande d'inscription se fait en ligne via ce lien. Un courriel confirmant chaque inscription sera envoyé dans un délai d'une semaine. Se munir d'une pièce d'identité pour accéder à l'Ecole militaire. Entrée: 5 place Joffre.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:45
Sangaris : attaque par un groupe lourdement armé (5 mai) - Video


7 mai 2014 FORCESFRANCAISES

 

Le 5 mai 2014, dans l'après-midi, en République Centrafricaine, à environ 450 km au Nord-Ouest de Bangui, la force Sangaris a été attaquée par un groupe lourdement armé, d'un volume d'une quarantaine d'individus qui étaient engagés dans un raid entre Bémal, au Nord du pays, et de Boguila. Une partie du groupe armé qui composait cette colonne adverse a été détruite, d'autres attaquants se sont repliés. Il n'y a pas de blessé parmi les soldats français.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 15:55
Exercice Royal Blackhawk - photo 1e RA

Exercice Royal Blackhawk - photo 1e RA

 

source 1e Régiment d'Artillerie


Exercice Royal Blackhawk au 1er RA : hélicoptères US, mortiers FR et DLOC franco-allemands dans le ciel de Belfort

Exercice Royal Blackhawk - photo 1e RA

Exercice Royal Blackhawk - photo 1e RA

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 15:55
Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, mardi au 2e REP de Calvi

 

11 Mai 2014 par Jean-Paul-Lottier - corsenetinfos.fr

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, effectuera un déplacement au 2e REP de Calvi pour y rencontrer et apporter son soutien aux hommes de ce régiment qui vient de perdre l’un des siens en mission au Nord du Mali

 

C’est officiel, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense sera en visite ce mardi 13 mai, au camp Raffali de Calvi pour y rencontrer le colonel Benoît Desmeulles, chef de corps du 2e REP de Calvi et son Etat-major ainsi que l’ensemble des légionnaires du régiment.

 

Cette visite intervient après la mort du sergent Marcel Kalafut, membre du groupe commando parachutiste (GCP) du 2e REP de Calvi, dans la nuit du 7 au 8 mai dernier au Nord-Est du Mali.

 

Rappelons les faits.

 

Au  cours d’une opération  contre les groupes armés terroristes, dans le massif du Tigharghar, un véhicule léger d’une unité de la force Serval a sauté sur un engin explosif à une vingtaine de kilomètres à l’est de Tessalit. Les militaires français étaient engagés dans une mission d’infiltration. Cette explosion n’a pas été suivie de combat au sol.

 

Trois soldats français ont été blessés. Ils ont immédiatement été transportés vers Tessalit par hélicoptère, pour être pris en charge par une équipe médicale française présente sur ce site. L’un d’entre eux est mort de ses blessures. Son corps, ainsi que les deux blessés plus légers ont été transportés vers Gao en fin de nuit.

 

Le militaire français tué au cours de cette mission  on l’a  dit est un légionnaire, sous-officier du 2ème Régiment Etranger de Parachutistes de Calvi, le sergent Marcel Kalafut, 27 ans, 7 ans de service, membre du groupe commandos du régiment.

 

Le sergent Kalafut est le 8ème soldat français tué au Mali au cours de l’opération Serval.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 15:34
pour s'inscrire, voir le lien en bas de page

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source caia.net

 

Xèmes ENTRETIENS ARMEMENT et SÉCURITÉ le 16 mai 2014 dans l’amphithéâtre Foch de l’Ecole militaire

 

 

08.45  Accueil : Mario Faure, président de l'AACHEAr et le général de corps d'armée Jean-Marc Duquesne, directeur de l'IHEDN

 

09.00 Allocution d'ouverture : Francis Delon, secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale

 

09.30/11.00 Les défis stratégiques

Dans un monde devenu multipolaire, où les enjeux de l’approvisionnement en ressources stratégiques sont devenus primordiaux, quels partenariats la France ou l'Union européenne doivent-elles nouer, notamment en matière de défense et d'armements, avec des pays émergents comme l’Inde, ou en Afrique ? 

Animateur : Olivier Zajec (Institut de stratégie comparée)

Rapporteurs : Patrick Michon, Nicolas Madou, François Robert

Intervenants : Christophe-Alexandre Paillard (Délégation aux affaires stratégiques) ; Jean-Joseph Boillot (Centre d'études prospectives et d'informations internationales) ; Kofi Yamgnane (ancien ministre) ; Alain Bucaille (conseiller auprès du président d'AREVA)

 

11.00/12.30 Des armements pour demain

      Quelle prospective pour identifier et promouvoir les avancées technologiques émergentes, les armements ou systèmes d’armes innovants ou de ruptures, susceptibles de satisfaire des besoins opérationnels futurs , afin d’éviter un déclassement stratégique ? La défense anti-missiles constitue-t-elle une enjeu majeur aux plans stratégique, opérationnel, technologique et industriel ?

 

Animateur : Christina Mackenzie

Rapporteurs : François Flori, François Ardant, Dominique Lévy

Intervenants : Guillaume Schlumberger (chercheur associé à la FRS) ; général Pierre Henri Mathe (ancien commandant des FAS) ; Caroline Galacteros-Luchtenberg (Centre de géostratégie de l'École normale supérieure) 

 

12.30/14.00 Déjeuner

 

14.00/15.30 Gouvernance et perspectives de l’armement

Comment optimiser la gestion, par l’Etat et les industriels, des programmes d’armement, notamment en coopération ? Quelle synergie entre des technologies relatives à l’armement et à la sécurité ?

 

Animateur : Jean-Claude Tourneur (rédacteur en chef d’Enjeux)

Rapporteurs : Corinne Lochet, Jean Hamiot, Saad Aqejjaj

Intervenants : Christian Mons (président du GICAT) ; Bruno Sainjon (directeur des opérations de la DGA) ; Nathaniel Saidenberg (MBDA)

 

15.30/17.00 Combattre sans armements

La guerre dans le monde immatériel : quelle place et quelle légitimité pour la cyberguerre, pour les actions psychologiques ou d’influence , notamment offensives ? La France, une puissance d’influence ?

Rapporteurs : Gérard Dugard, Alain Crémieux

Intervenants : Michel Foucher (conseiller de la  Compagnie européenne d’intelligence stratégique) ; colonel François Chauvancy (Enseignement militaire supérieur) ; contre-amiral Arnaud Coustillière (Centre de planification et de conduite des opérations)

 

17.00/17.30 Clôture : Patricia Adam, présidente de la commission de la Défense nationale et des forces armées à l'Assemblée nationale

 

Colloque organisé par l'Association des auditeurs et cadres des hautes études de l'armement en partenariat avec l’Institut des hautes études de défense nationale

 

Inscripition prolongée jusqu'au 13 Mai

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 12:56
Alstom : et si General Electric mettait la main sur des activités de défense très sensibles

Les turbines Alstom, produites par la branche énergie du groupe, équipent les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE). - photo Marine Nationale

 

07/05/2014 latribune.fr 

 

Selon un expert du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), les les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins, "fondement de notre dissuasion nucléaire et donc de notre indépendance nationale", sont équipés de turbines Alstom.

 

L'éventuel rachat de la branche énergie d'Alstom par l'américain General Electric pose le problème de la sécurité et de l'indépendance nationale, le groupe français fournissant notamment les turbines des sous-marins nucléaires de la dissuasion, estime un spécialiste du renseignement.

Dans une note publiée prochainement sur le site du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), son directeur Eric Denécé relève que les centrales nucléaires françaises, le porte-avions Charles-de-Gaulle et surtout les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE), "fondement de notre dissuasion nucléaire et donc de notre indépendance nationale", sont équipés de turbines Alstom, produites par la branche énergie du groupe.

 

Abandon d'une expertise capitale

Les turbines, ajoute-t-il, "sont un élément essentiel de ces systèmes, puisqu'elles fournissent l'alimentation électrique à la propulsion et aux systèmes auxiliaires". Sur les sous-marins, elles entraînent les hélices, leur puissance mécanique conférant ainsi la vitesse nécessaire au bâtiment.

Pour cet expert, le rachat de la branche énergie d'Alstom conduirait "à l'abandon total d'une expertise capitale dont la France a par ailleurs payé le développement depuis de longues années, jusqu'à devenir l'un des leaders mondiaux du domaine". Surtout, assure Eric Denécé, cela reviendrait "à laisser partir entre des mains étrangères la capacité à concevoir, développer et produire nous mêmes ces pièces mécaniques essentielles, et donc à devenir dépendants des Etats-Unis en la matière".

 

General Electric équipe déjà les sous-marins nucléaires d'attaque

Il rappelle que General Electric (GE), via sa filiale Thermodyn dont l'usine est implantée au Creusot, fournit déjà les turbines à vapeur des six sous-marins nucléaires d'attaque (SNA) de type Rubis. GE/Thermodyn a également été sélectionné en 2007 par la direction des constructions navales (DCNS) pour fournir les turboalternateurs et les turbines de propulsion de la nouvelle série de six SNA du type Barracuda de la Marine nationale dont les livraisons sont prévues entre 2016 et 2027.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:55
les aviateurs du détachement air de Malbork

les aviateurs du détachement air de Malbork

 

 

12/05/2014 Sources EMA

 

Le 8 mai 2014, les unités françaises engagées dans les opérations extérieures ont célébré le 69eanniversaire de la victoire de 1945.

 

Suite de larticle

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:55
Hausse du CA de l'industrie française aéronautique, spatiale, de défense et de sécurité en 2013

+9% pour le chiffre d'affaires de l'industrie française aéronautique, spatiale, de défense et de sécutité en 2013

 

09 mai 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

En termes de commandes, 2013 a été une année record avec 73,1 milliards d'euros, soit une progression de 49% par rapport à 2012, principalement grâce au secteur civil qui représente 84% des commandes reçues. Le carnet de commandes global de la profession représente entre 5 à 6 années de production.

 

Marwan Lahoud, président du Gifas (Groupement de l’industrie française aéronautique, spatiale, de défense et de sécurité), vient de présenter les résultats de la profession. Il a précisé que « 2013 a été une nouvelle bonne année avec une progression du chiffre d’affaires de 9% à 47,9 milliards d'euros avec une très forte part à l’exportation de 30,4 milliards d'euros (+11,4%) qui représente 79% du chiffre d’affaires consolidé. Le secteur civil représente 75% du chiffre d’affaires ».

 

En termes de commandes, 2013 a été une année record avec 73,1 milliards d'euros, soit une progression de 49% par rapport à 2012, principalement grâce au secteur civil qui représente 84% des commandes reçues. Le carnet de commandes global de la profession représente entre 5 à 6 années de production. « Ces performances permettent à la profession de dégager, une fois de plus, le premier solde excédentaire de la balance commerciale française en 2013 avec +22 milliards d'euros » a souligné Marwan Lahoud.

 

Les équipementiers et PME de la Supply Chain française sont au rendez-vous et obtiennent en 2013 de bons résultats avec un chiffre d’affaires estimé de 15,1 milliards d'euros (+7% à périmètre constant) et 13,3 milliards d'euros de commandes (+12%).

 

Il est à noter que le Gifas regroupe aujourd’hui 332 membres (dont principalement 157 équipementiers et 143 PME), soit une centaine d’adhérents supplémentaires, en moins de dix ans.

 

2013 est aussi une année record en termes d’emplois avec 177 000 hommes et femmes dans la profession (170 000 en 2012), 13 000 recrutements et 6 000 emplois nets créés et 1 000 personnes de plus du fait des nouveaux adhérents au Gifas.

 

« Après trois années toniques, 2014 constituera un « temps de respiration » dans la politique de recrutement de la profession » a déclaré Marwan Lahoud. Les prévisions 2014 sont de l’ordre de 10 000 recrutements (par rapport à 15 000 en 2012 et 13 000 en 2013) mais avec encore un solde positif de créations nettes d’emplois.

 

On note aussi une nette progression de la formation en alternance avec près de 6 000 jeunes en alternance début 2014 (+8% par rapport à début 2013 et +50% par rapport à 2010).

En 2014, le niveau élevé d’embauches des jeunes sera maintenu et 300 d’entre eux bénéficieront d’un parcours partagé d’apprentissage entre une grande entreprise et une PME, favorisant ainsi la qualité de leur formation et leur insertion professionnelle dans la filière.

 

Elément clé de la compétitivité, Marwan Lahoud a rappelé que la parité euro-dollar était très défavorable pour la profession qui exporte 80% de sa production et qui a 70% de son personnel en France. Une variation de 10 cts de l’euro entraîne une baisse de 2% en moyenne de marge opérationnelle sur le chiffre d’affaires. La parité idéale se situerait à 1€ pour 1,20 dollar.

 

Le président du Gifas a ensuite évoqué le niveau élevé de R&D « qui est maintenu et qui conforte l’avenir du secteur, avec la volonté de l’Etat de poursuivre dans la voie du co-investissement ». La R&D globale de la profession représente l’équivalent de 14% du chiffre d’affaires, dont 70% sont autofinancés par les industriels.

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