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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:20
photo Piotr Redlinski / Morpho

photo Piotr Redlinski / Morpho

 

06.05.2014 Morpho (Safran)

 

Précision, fiabilité, facilité d’utilisation : le détecteur d’explosifs Itemiser DX de Morpho (Safran) séduit les plus grandes compagnies aériennes. Un succès qui s’appuie sur une technologie et des capacités opérationnelles uniques, ainsi qu’un haut niveau de service.

Dans le secteur de la sécurisation du fret aérien, les règles du jeu ont changé sur le territoire nord-américain. Depuis le 1er janvier dernier, la Transportation Security Administration (TSA) du Département de la Sécurité intérieure des Etats-Unis (U.S. Department of Homeland Security) impose aux compagnies aériennes de nouvelles réglementations de sécurité. Seuls les matériels de détection certifiés ou qualifiés sur la liste Air Cargo Screening Technology de la TSA doivent être utilisés. « Les compagnies aériennes se préparent depuis deux ans à cette évolution, rappelle Jennifer Haigh, Strategic Account Manager chez Morpho. Le choix de notre détecteur Itemiser DX leur permet de se conformer à cette nouvelle réglementation. »

 

Un produit performant et extrêmement fiable

Mis sur le marché en 2009, l’Itemiser DX a été qualifié par la TSA l’année suivante pour le fret. Pour la seule année 2013, plus de 250 exemplaires ont été déployés dans le monde par de grandes compagnies aériennes, comme United Airlines et Air Canada.
L’Itemiser DX est le premier système au monde capable de détecter simultanément les ions positifs et les ions négatifs*. Grâce à cette fonction, il peut détecter et identifier une large gamme d’explosifs. Ses principaux atouts : une précision et une fiabilité de détection qui se traduisent par un taux de fausses alarmes extrêmement bas. L’Itemiser DX dispose également d’une interface ergonomique complétée par une aide vidéo intégrée et une batterie de secours. « Avec ces caractéristiques, les compagnies aériennes opérant sur le continent nord-américain sont en mesure de s’assurer que leur processus de contrôle du fret est en conformité avec la nouvelle réglementation, sans freiner le flux de marchandises jusqu’à sa destination finale, souligne Jennifer Haigh. La présence de nos équipes de maintenance dans la quasi-totalité des grands aéroports nous permet d’assurer à nos clients une performance et une disponibilité optimales de nos systèmes. »
Autant d’avantages qui font de Morpho un leader mondial de la détection de traces d’explosifs. « Nous fournissons un service rapide et efficace à nos clients, que ce soit pour livrer et installer le matériel ou pour former les utilisateurs », conclut Jennifer Haigh.

* Pour en savoir plus sur la technologie ITMS, utilisée par l’Itemiser DX : http://www.morpho.com/r-d/detection-340/itms-technology-trace-detection/?lang=fr

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 14:45
Le ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga

Le ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga

 

05 Mai 2014 Kassoum THERA-  L'indépendant

 

Le Mali va signer d’ici à fin mai  un accord de défense   avec la France. D’autres accords portant sur la coopération sécuritaire seront signés avec le Tchad, le Niger, l’Algérie et la Mauritanie. C’est la révélation faite le samedi 3 mai dernier  à l’hôtel Radisson Blue par le ministre de la Défense et des anciens combattants Soumeylou Boubèye Maïga qui était l’invité  de la conférence-débat de la JCI Bamako-Elite et de l’association des Français solidaires.

 

Cette conférence-débat qui avait pour thèmes : Situation au nord du Mali, Rôle de l’Algérie, Accord de défense avec la France, Sécurité publique/privée était co-animée par le ministre Soumeylou Boubèye Maïga et un expert en sécurité, Stéphane Dury, par ailleurs ex-commando parachutiste de la marine française.

 

Intervenant sur ces différents sujets, le ministre de la défense de souligner que le nord du Mali est au cœur d’une zone d’instabilité récurrente due au trafic de tout genre et sa position géographique. Néanmoins, il s’est réjoui  de la situation sécuritaire qui commence à s’améliorer depuis l’intervention de l’armée française et des forces africaines aux côtés de l’armée malienne. Cependant, il a ajouté que même après leur défaite, les groupes obscurantistes ont pu tisser des liens vivaces.

 

Aussi, Soumeylou Boubèye Maïga  de révéler que, de nos jours, le Mali fait  face à  plusieurs défis militaires et politiques.  » Le théâtre des opérations est très vaste et la gestion au quotidien du dispositif mis sur place n’est pas une tâche facile.

 

Dans certaines localités du nord,  nous jouons souvent le rôle de l’administration. Le défi le plus important pour nous, en terme politique, reste surtout la reconstruction de ces régions en terme de citoyenneté pour que nous ayions un destin commun  » a précisé, le conférencier.

 

Il ajoutera que le rôle de l’Algérie dans le règlement de cette crise s’explique surtout par sa position géographique avec la ville de Kidal, bastion de toutes les rébellions au nord du Mali.S’agissant de l’accord de défense avec la France, dont la signature était prévue le 20 janvier 2013 avant d’être ajournée sous la pression de la rue, le ministre Maïga a révélé qu’il  sera signé d’ici la fin de ce mois de mai.

 

 » Nous allons juste renouveler et rénover l’accord que nous avons signé depuis 1985 avec la France. C’est un accord qui va nous  permettre de donner un cadre juridique à cette coopération dans le domaine de la formation de nos militaires et de l’équipement de l’armée.

 

Aussi, nous allons signer des accords similaires avec certains pays comme le Tchad, le Niger, l’Algérie et la Mauritanie  » a-t-il précisé.  Il a soutenu que bien avant cette signature, le document sera rendu public pour que nos compatriotes soient largement édifiés sur son contenu. Le texte, selon le ministre, va passer en Conseil des ministres,  puis il sera  soumis à l’appréciation des députés  avant d’être déposé sur la table du président  de la République pour signature.

 

Le second conférencier, Stéphane Dury, a surtout fait état de la situation des sociétés de sécurité privée au Mali et s’est réjoui de la bonne collaboration entre les forces armées maliennes et la force Serval sur le théâtre des opérations.  Le président  de la JCI  Bamako Elite, Hassane Chérif Haïdara,  le  premier responsable de l’Association des  » Français solidaires  » Michel Darwiche  se sont  tous  réjouis de la tenue de ce débat. » Nous avons des  liens de sang avec le Mali, vos soucis et vos préoccupations sont les nôtres et nous sommes de cœur avec le peuple malien   pour un Mali un et indivisible  » a conclu M Darwiche.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 13:45
crédit photo EMA

crédit photo EMA

 

06.05.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord – Défense Globale

 

Des éléments du GTIA Dragon de la force Sangaris, progressant sur la RN1, l'axe majeur entre le Cameroun et Bangui, ont été accrochés lundi 5 mai par une colonne adverse à hauteur de la localité de Boguila à 450 km au nord-ouest de la capitale (photo de l'accrochage, ministère de la Défense). Pas de blessé du côté français qui a dû riposter sévèrement, au missile MILAN et au mortier de 81 mm, pour disperser cette bande d'une quarantaine d'hommes lourdement armée qu'on soupçonne de perpétrer des exactions et des pillages depuis une dizaine de jours dans la région.

 

Le GTIA (groupement tactique interarmes) Dragon est installé à Bossangoa au nord-ouest de la Centrafrique depuis quelques semaines, remplaçant les troupes tchadiennes de la MISCA parties le 10 avril. C'est un axe stratégique, la RN1, Main Supply Road, la route principale d'approvisionnement entre le Cameroun et Bangui tout au sud de la Centrafrique.

 

La patrouille du GTIA Dragon, armé à Bossangoa par le RMT (régiment de marche du Tchad) de Meyenheim (deux sections d'infanterie) et le 12e RC (cuirassiers) d'Olivet (l'état-major tactique et un peloton blindé), tentait de prendre contact avec un détachement camerounais de la MISCA, en position à Paoua au nord de la Centrafrique, quand un renseignement fit état de la progression rapide d'une colonne d'une quarantaine d'adversaires, composée de pick-up et de motos. Le détachement Sangaris se déploya pour protéger le village et barrer la route à cette bande " lourdement armée, avec de l'armement de combat, pas ancestral ", souligne le colonel Gilles Jaron, porte-parole de l'état-major des armées.

 

" Nos adversaires ont immédiatement engagé le combat, visiblement décidés à s'emparer de la position ", constate le colonel Jaron. Le contact, établi après 16 h, dura pendant trois heures jusqu'à la nuit. Les soldats de Sangaris ont fait usage de missiles MILAN et Eryx (antichars) et de mortiers de 81 mm. Une patrouille d'avions de chasse, venant de N'Djamena, a apporté son concours. Saluons au passage le travail du photographe et militaire anonyme.

 

Les combats ont cessé avec la nuit. Les adversaires en profitant pour s'enfuir de la zone. Pas de bilan précis officiel pour l'heure. " On pense avoir détruit une partie de la colonne adverse ", commente-t-on. Détruire signifiant à la fois : tuer, blesser ou anéantir des véhicules.

 

Ce " TIC " (troops in contact) est assez notable. Depuis décembre, Sangaris a plutôt eu affaire, dans Bangui et ailleurs à des contacts sporadiques, voire individuels. Là, il s'agissait d'une quarantaine d'hommes entrant résolument dans une logique de combat. Une affaire sérieuse à surveiller de près.

 

Une manœuvre interne à la force (pas de détails opérationnels donc) a actuellement lieu pour sécuriser la zone et rétablir la sécurité. L'hôpital de Boguila avait été ainsi attaqué le 26 avril par d'anciens de la Séléka. Seize personnes avaient été tuées, dont trois membres de l'ONG Médecins sans frontières qui s'est retirée de la RCA depuis.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 12:55
Sautez avec le 35e RAP

 

06/05/2014 Armée de Terre

 

Plus de 200 parachutistes du 35e régiment d’artillerie parachutiste (35e RAP) ont participé à un entraînement qui s’est déroulé sur le camp de la Courtine, dans le cadre de leur préparation opérationnelle. Durant deux semaines, les hommes du 35 ont pu exercer leurs savoir-faire spécifiques, dont celui qui les caractérise : le saut en parachute

 

Reportage photos

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 12:55
Prises de commandes en hausse de 10% pour Thales grâce aux pays émergents au premier trimestre 2014

 

 

30 avril 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Les nouvelles prises de commandes s'établissent à 2,03 milliards d'euros, en hausse de 10% (+13% à périmètre et taux de change constants). Elles devraient continuer à augmenter, avec une croissance attendue à deux chiffres sur l'ensemble de cette année.

 

Thales vient de publier les chiffres concernant ses prises de commandes et son chiffre d'affaires du premier trimestre 2014. Ils font état d'une progression des prises de commandes qui a été tirée par les marchés émergents.

 

Prises de commandes en hausse de 10% pour Thales grâce aux pays émergents au premier trimestre 2014

Les nouvelles prises de commandes s'établissent à 2,03 milliards d'euros, en hausse de 10% (+13% à périmètre et taux de change constants), tandis que le chiffre d’affaires est resté stable, à 2,40 milliards d'euros.

 

Au 31 mars 2014, le carnet de commandes consolidé se monte à 24 175 M€, soit près de deux années de chiffre d'affaires. Deux grandes commandes d'un montant unitaire supérieur à 100 M€ ont été enregistrées : un contrat d'équipements de satellite d'observation pour un client européen, et un nouveau contrat de sécurité urbaine pour la ville de Mexico.

 

Les prises de commandes dans les marchés émergents affichent de nouveau une forte augmentation (+39% par rapport au premier trimestre 2013) et se montent à 608 M€, soit 30% des prises de commandes totales, contre 24% sur la même période de 2013.

 

Les prises de commandes dans les marchés émergents devraient continuer à augmenter, avec une croissance attendue à deux chiffres sur l'ensemble de cette année, permettant de compenser la baisse des commandes attendue dans les pays matures, notamment en défense. Le chiffre d’affaires devrait demeurer stable en 2014.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 12:55
Airbus Group revoit à la baisse ses suppressions d'emploi chez Astrium France

 

06 mai 2014 Par Julien Bonnet - Usinenouvelle.com

 

Le plan de suppressions d'emploi prévu par Airbus pour sa division espace devrait concerner 605 postes chez Airbus Defence & Space France (ex-Astrium France) contre 779 initialement prévu.

 

La direction d'Airbus group a révisé à la baisse son plan de suppressions d'emploi dans sa branche espace, qui ne devrait plus toucher que 605 postes chez Airbus Defence & Space France (ex-Astrium France) contre 779 initialement prévu, a appris l'AFP de sources syndicales lundi 5 mai à l'issue du comité central d'entreprise d'Astrium.

 

125 postes seront épargnés en raison de commandes de satellites meilleures que prévu en septembre 2013 lors de la préparation du plan de restructuration annoncé en décembre.

 

Une cinquantaine d'autres suppressions de postes ne seront par ailleurs pas nécessaires, l'effectif réel de la société à fin 2013 étant finalement inférieur de 49 unités à ce qui était comptabilisé par la direction jusqu'ici (environ 6340 CDI).

 

Les cinq syndicats d'Astrium (CFE-CGC, CFDT, FO, CGT, CFTC) réclamaient avec insistance que la direction "tienne compte des succès commerciaux" d'Astrium et leur patron, François Auque, s'y était engagé il y a un mois devant 1 500 salariés réunis à Toulouse.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 12:55
Exercice Montauban, Go ! / Crédits : JR. Drahi

Exercice Montauban, Go ! / Crédits : JR. Drahi

 

05/05/2014 J.SEVERIN – Armée de Terre

 

La 11e brigade de parachutistes a conduit un exercice dans des conditions proches de la réalité, baptisé MONTAUBAN 2014.

 

1 600 hommes, 350 véhicules, 19 hélicoptères et 3 avions ont été réquisitionnés pour cet exercice composé d’épreuves de franchissement, d’actions commandos, de reconnaissance… Du 12 au 17 avril 2014, la 11e brigade a conduit cet exercice en terrain libre, dans des conditions proches de la réalité. L’occasion de restituer l’ensemble des connaissances et des savoir-faire de chacune des unités de la brigade.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 12:55
Intervention de la permanence opérationnelle au-dessus du sud-ouest de la France

 

06/05/2014 Armée de l'air

 

Dimanche 4 mai 2014, en début d’après-midi, un avion de chasse Rafale de la permanence opérationnelle a décollé pour intercepter un avion de ligne effectuant un vol entre Rome et Washington, afin de s’assurer de ses intentions et lui porter assistance au besoin. En effet, cet avion ne répondait plus à la radio et s’écartait de sa route. La mission s’est arrêtée au moment de la rejointe de l’avion de ligne car celui-ci avait pu rétablir le contact.

 

Au cours de ce vol d’interception, l’avion de chasse a franchi le mur du son pour rejoindre rapidement l’avion de ligne, soit une vitesse de plus de 1000 km/h, provoquant une déflagration sonore, également appelée «bang supersonique», lors de leur passage au large des côtes landaises ou girondines, alors que l’appareil évoluait à une altitude réglementaire de 35 000 pieds (plus de 10 km).

 

Après avoir établi un contact visuel avec l’appareil entre La Roche-sur-Yon et Nantes, puis avoir réussi à rétablir une liaison radiophonique, l’avion de ligne a pu continuer sa route, le Rafale regagnant la base landaise.

 

24 heures sur 24 et depuis différents points de France, l’armée de l’air assure la permanence opérationnelle au titre de la posture permanente de sécurité (PPS). Elle est ainsi en mesure d’accomplir des missions de « police du ciel », d’assistance en vol et de recherche et sauvetage. Pour plus d’informations sur la PPS, cliquez ici.

 

En 2013, près de 70 interventions «réelles», comme celle du dimanche, ont été réalisées par l’armée de l’air.

 

Le vol supersonique: une activité réglementée

 

Les vols à vitesse supersonique constituent une activité opérationnelle à laquelle les équipages de l’armée de l’air s’entraînent régulièrement. Cette activité est réalisée dans un cadre réglementaire strict. Des axes de travail en supersonique sont définis et une cellule de programmation est chargée de la répartition des missions sur l’ensemble des axes établis. Les vols à vitesse supersonique sont interdits au-dessus du territoire français en-dessous de 10 000 mètres d’altitude,

 

Des dérogations à ces règles peuvent toutefois être accordées en cas de besoin opérationnel, comme ce fut le cas lors du déclenchement de la permanence opérationnelle, dimanche 4 mai 2014.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 12:45
Atalante : formation des garde-côtes seychellois.

 

05/05/2014 Sources : EMA

 

Les 21 et 24 avril 2014, lors de son escale à Port-Victoria, la frégate de surveillance (FS) Floréal, engagée dans l’opération de lutte contre la piraterie Atalante, a mené plusieurs actions de formation au profit des garde-côtes seychellois.

 

Le 21 avril, une délégation de six marins de ce corps de protection des approches maritimes seychelloises s’est rendue à bord du Floréal pour bénéficier d’une formation centrée sur la lutte contre les incendies en mer : instruction sur le matériel et les procédures, répartition des rôles, identification des dangers spécifiques aux sinistres en espaces cloisonnés. Les marins seychellois ont pu mettre en application leurs savoir-faire acquis lors d’un exercice sécurité simulant un feu d’origine électrique qu’ils ont réalisé avec les marins-pompiers français.

 

Le même jour, cinq plongeurs seychellois ont effectué un entraînement aux côtés des plongeurs de bord de la frégate. Cette activité commune, marquée par un exercice de navigation en profondeur, a permis aux marins seychellois et français d’échanger sur leurs modes d’action respectifs et d’identifier une zone propice à ce type de plongée.

Deux marins du Floréal se sont également rendus à la base des garde-côtes pour dispenser une formation sur le système d’information Mercury. Ce réseau d’échange informatique, mis à disposition par le MSCHOA (Maritime Security Center Horn Of Africa), permet à l’ensemble des moyens militaires présents sur zone de communiquer dans le cadre de la lutte contre la piraterie maritime.

 

Le 24 avril, les garde-côtes seychellois ont reçu, dans le cadre du programme LMCB (Local Maritime Capability Building) de l’opération européenne Atalante, une formation « équipe de visite ». Plusieurs thèmes ont été abordés tels que l’instruction sur les palpations, la progression tactique à bord du bateau visité, ou encore le comportement à adopter face à un personnel récalcitrant.

 

Ces formations assurées par les marins français visent le transfert de savoir-faire qui permettront aux Seychelles d’assurer à terme la sécurité de ses approches maritime et de contribuer à la lutte contre la piraterie dans la région.

 

Le 25 avril, quelques heures après avoir quitté Port-Victoria, le Floréal a porté assistance à quatre pêcheurs seychellois en panne de moteur, illustrant ainsi la coopération et la complémentarité des moyens militaires français, européens et locaux.

 

La frégate Floréal est déployée depuis le 18 avril 2014 au sein de l’opération Atalante. Cette opération a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes.

La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

Atalante : formation des garde-côtes seychellois.
Atalante : formation des garde-côtes seychellois.
Atalante : formation des garde-côtes seychellois.
Atalante : formation des garde-côtes seychellois.
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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 12:45
Sangaris : attaque par un groupe lourdement armé au Nord-Ouest du pays

 

06/05/2014 Sources : EMA

 

Le 5 mai 2014, dans l’après-midi, en République Centrafricaine, à environ 450 km au Nord-Ouest de Bangui, la force Sangaris a été attaquée par un groupe lourdement armé, d’un volume d’une quarantaine d’individus qui étaient engagés dans un raid entre Bémal, au Nord du pays, et de Boguila. Une partie du groupe armé qui composait cette colonne adverse a été détruite, d’autres attaquants se sont repliés. Il n’y a pas de blessé parmi les soldats français.

 

Ces combats ont débuté alors qu’un détachement de la force Sangaris conduisait une mission de reconnaissance depuis Bossangoa vers Paoua, ville située dans l’extrémité Nord-Ouest de la RCA. Cette mission visait à reconnaître cette zone difficile d’accès, dans laquelle de nombreuses exactions étaient rapportées depuis une dizaine de jour, et à y rétablir la situation sécuritaire avec la MISCA.

 

A moins d’une centaine de kilomètres au Sud de Paoua, au niveau de la localité de Boguila, les éléments de tête de la force Sangaris se sont déployés, sur renseignement, pour protéger le village de Boguila et barrer la route à une colonne de pick-ups et de motos transportant des individus lourdement armés.

 

Le groupe armé adverse a immédiatement engagé le combat manœuvrant avec agressivité semblant décidé à s’emparer de la position des éléments français.

 

Ces combats, ont duré plus de trois heures et ont cessé à la tombée de la nuit. Face à l’agressivité de l’adversaire, la force Sangaris a fait usage de son armement lourd, incluant missile anti-char et mortier. La décision a également été prise d’engager un appui aérien d’avions de chasse, en provenance de Ndjamena.

 

Les patrouilles ont repris ce matin autour du village de Boguila, il n’est pas encore possible de déterminer avec précision les pertes adverses. Néanmoins plusieurs véhicules ont été détruits et plusieurs individus armés tués. L’adversaire a rompu le contact et semble s’être exfiltré. L’identité et l’appartenance de cet adversaire est à ce stade difficile à déterminer avec précision. Il pourrait néanmoins s’agir des éléments de la bande armée qui est à l’origine des exactions rapportées dans la région depuis plusieurs jours. La force Sangaris maintient son dispositif de contrôle du village de Boguila.

Sangaris : attaque par un groupe lourdement armé au Nord-Ouest du pays
Sangaris : attaque par un groupe lourdement armé au Nord-Ouest du pays
Sangaris : attaque par un groupe lourdement armé au Nord-Ouest du pays
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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 12:30
Killing of a member of the team providing security to the EU Delegation in Yemen

 

Brussels, 05 May 2014 140505/04

 

Statement by EU High Representative on the killing of a member of the team providing security to the EU Delegation in Yemen:

 

" I condemn in the strongest terms the killing today, in Sana'a, of a member of the team providing security to the EU Delegation and the wounding of two others.

The EU's presence in Yemen aims only to assist the country in its transition to democracy and in its economic development. To target persons engaged in this effort is evil and senseless.

I extend my condolences to the bereaved family and wish a full and speedy recovery to the other victims of the attack.

The EU calls on the Government of Yemen to take all necessary measures to restore security in the country, without which no progress on other challenges facing Yemen will be possible."

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:55
 Ce drone, il est canon

 

06/05/2014 DGA

 

Ultra léger, mobile, rapide à mettre en œuvre et doté d’une caméra à deux champs de vision… ce petit engin volant qui est littéralement projeté par un tube à la façon d’un canon ne manque pas d’atouts. Le drone GLMAV (Gun Launched Micro Air Vehicle) a été mis au point par l’Institut de recherches de Saint-Louis (ISL)* pour des missions d’observation. Entretien avec Patrick Gnemmi, manager et à l’initiative du projet.

 

Quel est le principe du GLMAV ?

Il s’agit d’un drone miniature d’environ 1kg qui est propulsé par un tube dédié. Au moment du lancement, ce drone est encapsulé dans une enveloppe de protection de 8cm de diamètre. Une fois que le projectile arrive à son apogée balistique, 2 rotors contrarotatifs sont déployés et il se transforme en drone sans perte d’éléments constitutifs. L’appareil est ensuite freiné et atteint un vol stationnaire. Il est piloté depuis sa station au sol. Lorsqu’il est déployé, notre drone mesure 35 cm de diamètre et 46 cm de hauteur.

 

Peut-on parler de drone canon, alors ?

Oui le principe est là, mais le mot canon fait penser à la grosse Bertha… Alors que notre système lui est très mobile ! C’est dans cet esprit que nous l’avons conçu. Le lanceur pèse environ 10 kg. Rien à voir avec un canon classique, même si l’opération de mise à feu se fait directement sur le tube. Cette rapidité se retrouve également dans l’étape du lancement. Notre drone peut être opérationnel en moins de 15 secondes alors qu’il faut 1 à 2 minutes à ses concurrents pour arriver en position d’observation. Un gain de temps considérable !

 

Rapide à mettre en œuvre… mais pour quoi faire ?

Le GLMAV est équipé d’une caméra qui envoie en temps réel ses images. Elle a la particularité de pouvoir filmer dans deux directions différentes grâce à son prisme séparateur. Nous avons donc deux champs de vision : un à la verticale pour filmer le sol et un autre à l’horizontale pour regarder devant lui. Il s’agit donc, vous l’aurez compris, d’un drone d’observation. Pour qui ? A priori, plutôt pour les forces de police. Ce matériel est particulièrement adapté aux zones urbaines et peut se déplacer facilement dans la rue, voire même entrer dans des bâtiments… enfin on y travaille. Avec cette innovation, nous visons également les militaires en opération. Le système ayant une portée de 500 mètres, on peut facilement le projeter à l’avant des troupes pour de la reconnaissance, et ce très discrètement puisqu’il est tout petit !

 

Avez-vous rencontré les futurs utilisateurs pour vous assurer que votre drone est conforme à leurs besoins ?

Oui, bien entendu. Le GIGN, la DGA et le missilier MBDA France ont même participé à notre comité de pilotage. Nous nous sommes donc rencontrés au moins une fois par an pour présenter l’avancée de nos recherches, recueillir leurs avis et discuter des orientations à donner au projet. Des rencontres vraiment indispensables ! C’est d’ailleurs le GIGN qui nous a suggéré d’ajouter à notre caméra embarquée une seconde vision à l’horizontale. Au départ, elle ne faisait pas partie du projet. C’est important d’être « connecté » au terrain pour répondre vraiment aux besoins de ceux qui vont utiliser le drone.

 

Et il vole déjà ce drone miniature ?

 

 Ce drone, il est canon

Bien sûr ! Les premiers essais que nous avons réalisés sur notre terrain au Nord de Mulhouse sont vraiment très concluants. Il ne reste plus qu’à procéder aux tests de validation de la phase de transition. C’est-à-dire le passage du mode projectile au mode drone. L’institut de recherche St Louis (ISL)* devra toutefois terminer ce projet sur ses fonds propres puisque notre contrat avec l’ANR (Agence nationale de recherche) qui finançait en partie notre projet, s’est terminé fin 2013. Mais nous avons toute confiance en l’avenir, nous ne pouvons pas abandonner si près du but ! Nous prévoyons de finaliser notre drone en 2015 ou 2016.

 

Les drones sont au cœur de l’actualité. Pensez-vous qu’il faille encadrer davantage leur utilisation ?

Je suis un peu sceptique quant à une utilisation massive des drones. Même si Amazon a "fait le buzz" avec sa publicité dans laquelle le drone livre à domicile les colis, un engin pareil reste très difficile à manœuvrer, surtout en ville avec des obstacles. Et s’il y a du vent, on n’en parle même pas ! Il faut rappeler que ces appareils présentent certains dangers, d’autant plus s’il n’y a pas de procédure d’atterrissage d’urgence. Aujourd’hui, la réglementation impose de ne pas voler au-dessus de 150m d’altitude. Assouplir ces règles ne serait pas sérieux, ou alors je ne mets plus un pied dans un avion ! Il y a de toute manière des réflexions qui sont menées à ce sujet au niveau européen. Il faut, à mon avis, réserver l’usage des drones volants aux forces de police, aux sapeurs-pompiers, aux militaires... Car certes, les images réalisées sur le tour de France sont d’une incroyable beauté, mais sont-elles vraiment nécessaires ? Que dira-t-on en cas d’accident ?...

* L’Institut de Recherche Saint-Louis dépend des ministères de la Défense français et allemand.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:55
Forces spéciales : les futurs experts se forment…

 

05/05/2014 Armée de Terre

 

Résistance physique, assimilation rapide, capacité d’autonomie sont quelques-unes des qualités demandées à ceux qui veulent faire partie des forces spéciales. Le 13e régiment de dragons parachutistes (13e RDP) dispense aux jeunes engagés (initiaux ou ultérieurs) une formation de près d’un an et demi avant de débuter leurs parcours dans la spécialité du 13, la recherche aéroportée.

 

reportage photos

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:54
Mission Jeanne d’Arc 2014 : les officiers élèves en action


5 Mai 2014 Marine Nationale

 

Pendant les 4 mois et demi de déploiement, les officiers élèves de la promotion Jeanne d’Arc 2014 découvrent en situation réelle toutes les facettes du métier d’officier de marine. Certains d’entre eux ont participé fin avril à un entraînement de visite de navire (visitex). Cet entraînement a pour but l’interrogation et l’investigation d’un navire suspecté de trafics. L’équipe de visite du bâtiment de projection et de commandement Mistral était composée pour l’occasion d’officiers élèves. Leur mission : se rendre à bord d’un bâtiment suspect, « le client », joué par la frégate furtive La Fayette, afin de vérifier sa nationalité en contrôlant la documentation du navire (Enquête de pavillon) puis effectuer une visite et terminer éventuellement par une fouille et une saisie sur ordre de l’autorité judiciaire. Récit de l’EV Jean-Eude G., officier élève.

 

« J-1.19h. La décision de rallier la position du « client » est prise. Cela laisse au chef d’équipe le temps de faire son briefing initial. Il nous apprend alors la nature de la mission, le nom du client, mais aussi le cadre juridique dans lequel l’action va être menée. Il attribue la place et le rôle de chacun. Rien ne peut être laissé au hasard. Toutes les situations possibles sont envisagées : un équipage coopératif, un équipage violent, un blessé parmi nous. La veille, nous avions consciencieusement répété les différentes phases d’une telle visite. Mécaniser les actions avant de les exécuter en situation réelle est une étape primordiale afin que chacun connaisse sa place, son rôle et le timing de la visite.

 

Jour J. A 8h30. Le Mistral prend contact avec le client. La passerelle interroge alors le capitaine du navire afin de déterminer si une visite du bâtiment s’impose. Le doute est suffisamment fort pour que, sur autorisation de son contrôleur opérationnel, le commandant du Mistral ordonne la visite. Le chef d’équipe prend alors les derniers éléments en passerelle puis nous rejoint dans la salle de briefing, où toute l’équipe se tient déjà parée et équipée. Le briefing est court, il n’y a pas de temps à perdre. Chacun sait ce qu’il doit faire. Nous prenons place à bord des deux embarcations annexes du Mistral dans un ordre prédéfini. Cap sur le client.

 

 

L’équipe commence à monter à bord : l’ascension n’est pas facile. Perchés sur une échelle, quelques mètres au-dessus de l’eau, sur un navire en mouvement et malgré les équipements de sécurité, nous veillons à ne pas tomber à l’eau. Une fois l’équipe reconstituée à bord, il faut alors se réarticuler. C’est là qu’apparaît toute l’importance de la répétition de la veille. Dans l’espace restreint d’un bâtiment, chacun doit connaître sa position afin de ne pas gêner la progression de l’équipe.

 

 

Quelques minutes plus tard, le chef d’équipe atteint la passerelle et commence à prendre contact avec le capitaine. Pendant ce temps, une autre équipe s’occupe de contrôler l’équipage du client, là aussi joué par des officiers élèves, sur la plage arrière. Après une vérification minutieuse des papiers du navire, la troisième équipe chargée de l’investigation découvre plusieurs armes factices à bord. Les preuves sont recueillies après avoir pris soin de prendre plusieurs photos. L’aspect légal de l’action est capital. A ce titre, la présence d’un élève commissaire dans l’équipe de visite apporte un soutien juridique réel.

 

 

Après avoir saisi toutes les preuves, l’ordre est donné de se replier. L’équipe rejoint alors l’échelle de pilote dans le même ordre et la même discipline qu’à l’arrivée.

 

11h. Retour a bord du Mistral

 

L’heure est au bilan. Cet entraînement a permis de mettre en pratique les cours dispensés à l’École navale et à bord du Mistral. Il a fait comprendre l’importance de la mécanisation de chaque phase. Tout doit être prévu et briefé. Plus les situations sont répétées et anticipées, plus il y a de chances que la visite se déroule bien. Ce genre d’entraînement est très concret et très utile : ce sont souvent les jeunes enseignes de vaisseau qui occupent les postes de chefs de l’équipe de visite. »

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 12:59
Un site Internet pour le musée de la gendarmerie

 

05/05/2014 Sirpa Gendarmerie

 

Lundi 5 mai 2014, le musée de la gendarmerie nationale (qui sera ouvert au printemps 2015 à Melun, Seine-et-Marne) lance son site Internet, qui se veut à la fois un outil de communication sur le projet et sur l'avancée des travaux en images, et après son inauguration, un musée à la maison.

 

Depuis le 5 mai 2014, le musée de la gendarmerie s'est doté d'un site Internet. Celui-ci permet, avant l'ouverture du musée, de communiquer sur le projet (origines, financement, etc.) et de suivre l'avancée des travaux en images.

Outil indispensable de l'identité numérique du musée, le site propose à la fois des informations pratiques (accès, coordonnées, équipe), des services déjà disponibles auprès du musée (photothèque et centre de ressource), les événements à venir (expositions, temps forts), les actualités et une galerie photos. Une rubrique focus aide les internautes à approfondir certains sujets.

Une fois le musée ouvert, le site fournira les indispensables informations pratiques (tarifs, horaires, adresse), la programmation culturelle, les nouveaux services disponibles (salle de conférences et boutique), etc. Il constituera de surcroît une véritable boîte à outils, puisque le visiteur pourra y télécharger les documents d'aide à la visite (livret famille, enfants, visiteur individuel, etc.) qui lui permettront de préparer sa venue.

 

Sans plus attendre, découvrez le site

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 12:55
Crédits : Valérie Koch-FAGERS

Crédits : Valérie Koch-FAGERS

 

05/05/2014 J. SEVERIN - Armée de Terre

 

Le 2e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (RPIMa) a participé à l’entraînement des forces aériennes stratégiques (FAS), à l’île de la Réunion.

 

Lors d’un exercice interarmées d’appui feu, avec les Rafales de l’armée de l’air, le régiment a notamment pu s’entraîner aux techniques de procédure d’urgence d’appui avec un chasseur.

 

Le scénario reproduisait la situation d’une unité ne bénéficiant pas de personnel qualifié aux procédures d’appui au sol avec des avions de combat. Malgré les difficultés, la section appui reconnaissance du 2eRPIMa a pu montrer à l’armée de l’air, un large éventail de ses capacités.

 

Cette étroite et fructueuse collaboration a permis à chacun de faire partager sa vision du terrain, point clef du succès d’un appui aérien au profit de troupes au sol.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 12:45
Mali : l’unité médicale de transit de Bamako

 

05/05/2014 Sources : EMA

 

Du 21 au 22 avril 2014, l’unité médicale de transit (UMT) de la force Serval, basée sur le camp Damien Boiteux à Bamako, a réalisé un don important de médicaments et de petits matériels chirurgicaux au profit des enceintes médicales militaires maliennes de Kidal et de Gao ainsi qu’à l’hôpital civil « Mali Gavardo » de Bamako.

 

Durant quatre semaines, l’équipe de l’UMT a trié les produits utilisables, les a conditionnés puis palettisé. Au bilan 320 kg de médicaments et de matériels chirurgicaux (pansements, désinfectants, fil de suture…) ont été acheminés par voie aérienne sur Kidal et Gao, et 600 kg vers l’hôpital « Mali Gavardo » de Bamako.

 

Composée d’une dizaine de militaires, l’UMT de Bamako est issu du Service de Santé des Armées (SSA). Son rôle est d’assurer le transfert et la stabilisation des soldats français avant leur évacuation vers la France. Cette unité a spécialement été mise en place dans le cadre de l’opération Serval, en raison des élongations très importantes du théâtre. L’objectif est de permettre une prise en charge rapide des patients jusqu’à leur évacuation dans un hôpital militaire et en France. L’UMT est donc une structure unique qui peut également prendre en compte les soldats français projetés dans les pays de la région tels que le Tchad ou le Sénégal.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Mali : l’unité médicale de transit de Bamako
Mali : l’unité médicale de transit de Bamako
Mali : l’unité médicale de transit de Bamako
Mali : l’unité médicale de transit de Bamako
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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 11:55
Un amiral au Quai d’Orsay

 

29 Avril 2014  LV Sophie VIENOT / Marine Nationale

 

Depuis le 1er août 2013, le vice amiral d’escadre Marin Gillier occupe les fonctions de Directeur de la coopération de sécurité et de défense (DSCD) au sein du ministère des Affaires étrangères (MAE). Cette direction aide les États souhaitant renforcer leurs institutions en matière de sécurité et de défense à devenir autonomes. Interview.

 

Cols Bleus : Amiral, pour la première fois depuis la refonte de la direction en 2008, un marin a été choisi à la tête de la DSCD. Cela correspond-t-il a une volonté de recentrer la coopération autour des problématiques maritimes ?

 

VAE Gillier : Les problématiques maritimes ont toujours été prises en compte. Plus que la couleur de mon uniforme, c’est peut-être mon expérience qui m’a conduit à la tête de cette direction. Commando marine, j’ai œuvré deux fois déjà pour le MAE. Ainsi, durant 3 ans, j’ai été attaché naval en Egypte, puis trois autres années conseiller « opérations spéciales et sécurité intérieure » auprès du roi Abdallah en Jordanie. Ma tutelle « organique » était alors précisément le directeur de la DCMD (voir encadré).

De plus, en tant qu’amiral commandant la zone maritime de l’océan Indien (ALINDIEN) de 2010 à 2013, j’étais en relations permanentes avec les chancelleries diplomatiques de la zone. Mon rôle correspondait déjà à celui de « diplomate » militaire ! )

 

Cols Bleus: Au fil des années, le rôle de la DCSD a évolué. Qu’est ce que la coopération aujourd’hui ?

 

VAE Gillier : Si un partenaire nous sollicite pour un projet qui nous semble pertinent, nous l’accompagnons en termes d’expertise et de conseil. La coopération, aujourd’hui, doit permettre d’aider ces pays à gagner en autonomie. De plus, la coopération s'oriente vers le multilatéralisme, qu’il soit d’origine ou de destination. Certains programmes sont dirigés vers plusieurs pays, qui s’approprient ainsi des process identiques. Le jour où la France se retirera, ils parleront le même langage et pourront coopérer facilement entre eux. Mais la France n’ayant pas les moyens d’œuvrer seule partout et dans tous les domaines, elle souhaite œuvrer avec les institutions internationales pour coordonner les actions. Aussi, j’ai eu l’occasion de me rendre aux Nations Unies à New-York et au siège de l’Union Européenne, à Bruxelles, pour rechercher des synergies. Ainsi, la DCSD a créé en Afrique 17 écoles nationales à vocation régionales dont certaines reçoivent un soutien de l’ONU ou de l'UE.

 

Cols Bleus : Pouvez-vous nous présenter les missions de la DCSD dans le domaine maritime ?

 

VAE Gillier : On parle beaucoup de la piraterie maritime, mais la sécurité maritime concerne bien d’autres domaines tels que la lutte contre les trafics de drogues et d’êtres humains. Il faut aider ces pays à protéger leurs richesses halieutiques ou pétrolières et leur environnement, en cas de pollutions maritimes par exemple. C’est à travers une approche multisectorielle que nous les aiderons à prendre conscience de leurs droits et devoirs.

Depuis 3 ans, la DCSD soutient le développement de l'action de l’État en mer (AEM) dans plusieurs pays de la communauté économique de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) - Bénin, Togo, Ghana, Côte d’Ivoire et Guinée-Conakry - à travers le projet « Appui au renforcement de la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée » (ASECMAR).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La sécurité maritime est un sujet souvent abordé avec les partenaires. Elle regroupe la piraterie maritime, mais aussi la lutte contre les trafics de drogues et d’êtres humains.

 

Cols Bleus : En quoi consiste ce projet ?

 

VAE Gillier : À travers ASECMAR, la France s’appuie sur 12 coopérants spécialisés dans la sécurité maritime et répartis sur la côte ouest africaine, pour développer une dynamique autour de 4 axes d’efforts principaux.

Il s’agit de mettre en place une organisation administrative du type AEM « à la française », pour mettre en synergie les institutions étatiques. Ceci implique de transposer la législation internationale en droit interne, en particulier la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer[1]. Premier résultat concret, la Guinée Conakry a nommé en juin 2012, le premier préfet maritime d'Afrique.

Il convient également d’élaborer une « image maritime commune ». Comme tous les marins le savent, les menaces ne s’arrêtent pas aux frontières. Ces pays doivent partager les informations des différentes administrations chargées de la sécurité en mer (forces navales, douanes, marine marchande, aviation…). Ainsi en juin 2013, lors du Sommet de Yaoundé (Cameroun), treize Etats africains[2] ont convenu de la mutualisation des informations et de leurs moyens, pour garantir la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée.

En cas de crise, les intervenants doivent se coordonner, qu’ils soient ou non spécialistes du monde maritime. Dans le cadre du « plan pirate-mer », la France a développé, depuis 30 ans, une grande expertise en la matière. Elle est prête à la partager avec ses partenaires africains.

Enfin, s’il est important de disposer d’une organisation AEM, de savoir ce qui se passe en mer et comment y gérer les crises, encore faut-il une véritable capacité d’intervention. Ces Nations doivent être capables à la fois d’envoyer une équipe vérifier les filets des pêcheurs et, à l’autre bout du spectre, d'envisager une opération de libération d’otages. Ainsi, nous les aidons à se doter du matériel nécessaire pour s’organiser et s’entraîner.

Treize Etats africains ont convenu de la mutualisation des informations et de leurs moyens, pour garantir la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée.

 

Cols Bleus : Très concrètement, que font les coopérants de la DCSD spécialistes de sécurité maritime ?

 

VAE Gillier : Outre les 12 coopérants installés en Afrique de l’Ouest, la DCSD déploie 4 coopérants spécialistes de sécurité maritime dans la zone océan Indien (Djibouti, Seychelles…). Leurs missions sont adaptées aux problématiques de chaque pays ou de la zone. Par exemple, en Côte d’Ivoire, notre coopérant travaille auprès du chef d’état major de la marine. En cette période de post-conflit, il a pour mission d’aider la marine à se restructurer : du recrutement à l’organisation des forces armées. Au Gabon, pays récemment confronté à des problèmes importants de brigandage, la marine ne dispose pas des moyens hauturiers. Le coopérant est chargé d’aider à la conception de ces capacités navales : quels types de forces navales choisir, comment s’en doter et apprendre à les utiliser, organiser le MCO… De l’autre côté de l’Afrique, aux Seychelles, notre coopérant est conseiller auprès du ministre chargé des affaires de piraterie. En tant que juriste[3], il est également le représentant français au sein du comité de l’océan Indien (COI[4]) pour la piraterie. Leurs travaux visent ainsi à faciliter la circulation de l’information, la diffusion des Best management practices (BMP[5]) et celle des alertes pirateries. )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Outre les 12 coopérants installés en Afrique de l’Ouest, la DCSD déploie 4 coopérants spécialistes de sécurité maritime dans la zone océan Indien.

 

Aujourd’hui, les grandes orientations de la coopération à la française concernent essentiellement le continent africain. Qu’en sera-t-il demain ?

Les priorités de la DCSD sont fixées selon 3 critères, par l’Elysée et le cabinet du ministre des Affaires Etrangères, ainsi que ceux de la Défense et de l’Intérieur. Le premier est géographique, centré sur la bande saharo-sahélienne. La deuxième est thématique, il s’agit de s’opposer aux grands trafics transfrontaliers (drogues, êtres humains, armes…). Enfin, il convient de préserver l’influence de la France.

Les priorités actuelles de la DCSD permettent de servir les priorités de nature politique exprimées par les autorités de l’Etat. Compte tenu du contexte mondial actuel, il n'y a pas de raison majeure de les faire évoluer. )

 


[1] Montego Bay, 1982

[2] Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée-Bissau, Guinée-Equatoriale, Niger, Nigeria, Sao Tomé & Principe, Togo, Tchad.

[3] Il s’agit d’un commissaire aux armées, anciennement commissaire de Marine

[4] Composé de 5 Etats membres : Union des Comores, Madagascar, Maurice, Seychelles et la France (la Réunion, région ultrapériphérique).

[5] « Pratiques optimales de gestion visant à dissuader la piraterie dans le Golfe d’Aden et au large de la Somalie », consignes diffusées par l’organisation maritime internationale depuis 2009.

 

Pourquoi une direction de la coopération de sécurité et de défense (DCSD)?

 

Après les Indépendances, dans les années 1960, est né un ministère de la Coopération, devenu plus tard un Secrétariat d’Etat à la coopération, intégré au MAE.

Après la Guerre Froide, le système a été une nouvelle fois réformé, avec la création de la Direction de la Coopération Militaire et de Défense (DCMD), en 1998.

Toutefois, le Livre Blanc de 2008, introduit la notion de continuum entre Sécurité et Défense.

Il s’agit d’une évolution majeure, instituant l’interministérialité de cette direction du MAE, qui conduit à la création de l’actuelle DCSD. Désormais responsable non seulement de la coopération en matière de Défense, mais également dans le domaine de la Sécurité, c’est à dire de sécurité intérieure (police, gendarmerie), de protection des populations et de sécurité civile. Ainsi, la DCSD emploie, au sein d’une même direction, des militaires, des policiers, des gendarmes, des spécialistes de protection civile ainsi que des diplomates.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:56
La D2IE publie 22 fiches pratiques de sécurité économique

 

18/04/14 par Portail de l'IE
 

La Délégation interministérielle à l'intelligence économique (D2IE) est une administration interministérielle rattachée au Premier ministre. Son rôle est de sensibiliser tous les acteurs à l'importance de l'IE, et d’être un centre d’alerte, d’impulsion et d’accompagnement au service des intérêts économiques et de la compétitivité de la France.

 

Dans le cadre de cette mission, la D2IE a publié le 8 avril 2014 22 fiches pratiques traitant de sécurité économique au quotidien. Elles sont téléchargeables soit dans leur totalité, soit une par une, sur son site. Elles s'adressent à tous les professionnels et à toutes les entreprises de toutes sortes pour mettre en application des principes simples de sécurité au quotidien.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:55
photo Alexandre Paringaux  - Marine Nationale

photo Alexandre Paringaux - Marine Nationale


18 Avril 2014 par Marine Nationale

 

Entretien avec le VAE Philippe Coindreau, commandant la Force d'action navale

 

Vice-amiral d’escadre Philippe Coindreau, commandant la Force d’action navale. © Marine nationale  

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour assurer la dissuasion nucléaire, le pouvoir politique dispose de la composante océanique avec les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) et d’une composante aérienne : les forces aériennes stratégiques (FAS / Armée de l’Air) et la force aéronavale nucléaire (FANu / Marine) qui est autonome et complémentaire. La mise en œuvre de la FANu s’appuie sur la Force d’action navale et la Force de l’aéronautique navale. 

 

 Quelle part prend la Marine dans la dissuasion nucléaire?


La Marine nationale met en œuvre la composante océanique de la dissuasion avec les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) ainsi que l’une des deux parties de la dissuasion aéroportée : la force aéronavale nucléaire (FANu), embarquée sur le porte-avions  Charles de Gaulle. L’autre partie de cette composante aérienne est de la responsabilité des forces aérienne stratégiques (FAS), constituées dans l’armée de l’Air.

 

La FANu est-elle armée en permanence ?

 

À la différence de la Fost, en déploiement permanent et des FAS, en alerte, la mobilisation de la FANu se fait sur décision du président de la République. Après les  FAS et la Fost - mises en place respectivement en 1964 et 1971 - la FANu est venue en 1978 élargir la palette à disposition du président de la République, qui dispose ainsi depuis lors d’une complémentarité dans les modes d’action. Il peut rechercher par exemple la pression, la surprise, la saturation, la diversification des axes de pénétration … La force aéronavale nucléaire (FANu) s’articule autour d’un porteur principal qu’est le porte-avions Charles-de-Gaulle. L’appareillage du porte-avions avec l’arme nucléaire à bord est un message fort. Du fait de sa mobilité, de la possibilité qui lui est donnée d’opérer librement à partir des eaux internationales, et de son escorte navale qui lui garantit une protection maximale, le porte-avions est un outil parfaitement adapté à la mise en œuvre de l’armement nucléaire.

 

De quels moyens dispose cette force et comment s’entraîne-t-elle ?
 

La FANu n’a pas d’aéronefs, de pilotes, ni encore moins de porte-avions dédiés. La France a fait le choix du « juste besoin », c'est-à-dire que les personnes et les moyens utilisés de manière conventionnelle le sont également pour mettre en œuvre la FANu.

Pour les marins du groupe aéronaval et du groupe aérien embarqué, mettre en œuvre la FANu fait partie du spectre de leurs missions et de leurs savoir-faire. La capacité de la FANu repose sur la capacité d’emport du missile nucléaire ASMP/A (air-sol moyenne portée/ amélioré) par le Rafale au standard F3. Elle est portée aujourd’hui par l’une des deux flottilles « opérationnelles » (la troisième flottille se trouve en « régénération opérationnelle »).

L’entraînement de ces forces est confié aux chaînes de commandement organiques de la Force d’action navale (ALFAN) et de la Force de l’aéronautique navale (ALAVIA), qui s’assurent du niveau d’entraînement du groupe aéronaval et du groupe aérien embarqué - pilotes comme techniciens - pour conduire les missions conventionnelles ou nucléaires. L’entraînement est une exigence permanente pour l’ensemble des marins qui participent à la mise en œuvre de cette force.  

 

Qui dirige cette force et d’où est-elle commandée ?

 

L’Amiral commandant la force d’action navale (ALFAN) est le commandant de la FANu (CFANu). Tout comme le commandant des FAS, il dispose en France d’un PC aménagé dans des ouvrages fortifiés qui abritent le Centre d’opérations de la FANu (COFANu). Son rôle consiste à préparer et à suivre l’exécution des ordres émanant du président de la République. La FANu opère sous le commandement d’une chaîne identique à celle de la FOST ou des FAS. Les prérogatives de la dissuasion nucléaire restent bien entre les mains du président de la République.

 

La FANu travaille-t-elle en liaison étroite avec les FAS ?

 

Les FAS et la FANu travaillent dans une forme de synergie, de complémentarité et d’optimisation. Le programme d’armement ASMP/A est géré en pool et le dialogue est continu avec les FAS, avec lesquelles nous partageons les retours d’expérience.

Des entraînements conjoints se font régulièrement dans le cadre conventionnel, par exemple avec des C135 de l’armée de l’Air au profit du groupe aérien embarqué (GAé). Mais les Rafale Marine ont la capacité à se ravitailler entre eux pour augmenter leur allonge et l’emploi des C135 n’est pas systématique. La FANu est autonome.

Une des caractéristiques de la FANu  réside dans le fait que la mise en œuvre du GAé  requiert des pilotes formés aux particularités d’un théâtre aéromaritime et disposent d’un certain nombre de qualifications, dont certaines propres au fait que le Rafale Marine est monoplace.

 

S’agit-il d’une force unique dans le monde ? 

 

Pour mettre en œuvre une force telle que la FANu, il faut disposer d’un groupe aéronaval et d’un groupe aérien embarqué pleinement opérationnels, ce que seules deux nations savent faire aujourd’hui. Or, les Américains ont fait le choix politique des bombardiers basés à terre et  à long rayon d’action. La France est donc le seul pays à disposer d’une telle force.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:45
EFS : DIO FTX au profit des forces togolaises

 

 

18/04/2014 Sources : EMA

 

Du 30 mars au 5 avril 2014, l’unité de coopération régionale (UCR) des éléments français au Sénégal (EFS), a réalisé un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) FTX (field training exercise) en République du Togo.

 

L’objectif de ce DIO consistait à certifier la fin de formation d’un bataillon d’infanterie togolais en attente de départ pour le Mali. Ce travail s’est réalisé en partenariat avec les éléments américains de l’African contingency operations training and assistance (ACOTA), chef d’orchestre de ce FTX. Pour l’occasion, les 600 hommes du bataillon ont été déployés en exercice terrain libre à 57 km au Nord-Est de Lomé en contrôle de zone. Les militaires américains ont pu juger du niveau des compagnies et réalisé l’animation ; les deux officiers français ont, quant à eux, évalué le poste de commandement (PC) de ce bataillon.

 

Cette évaluation a été l’occasion de confirmer toute la pertinence de la formation réalisée en amont par les détachements successifs des EFS et de l’ACOTA. Elle a également permis de rapprocher encore plus les liens et les savoir-faire entre militaires américains et des français dans les actions de préparation opérationnelle des armées de l’Afrique de l’Ouest.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleur la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:45
Sécurité: le Nigeria sollicite Obama

 

 

4 mai, 2014 – BBC Afrique

 

Goodluck Jonathan a déclaré dimanche avoir demandé l’aide des Etats-Unis d’Amérique pour résoudre les problèmes de sécurité dans son pays, le Nigeria.

 

"Nous parlons à des pays dont nous espérons une aide (...) Les Etats-Unis sont numéro un. J'ai déjà parlé deux fois avec le président Obama" pour qu'il aide le Nigeria à résoudre ses problèmes sécuritaires, a-t-il affirmé.

 

La sécurité est un défi majeur pour le Nigeria, le pays africain le plus peuplé. Une explosion a fait 19 morts, jeudi à Abuja. Il y a deux semaines, 75 personnes avaient été tuées dans une autre attaque.

 

Goodluck Jonathan déclare aussi avoir approché d'autres pays comme la France, le Royaume-Uni et la Chine.

 

Les récents attentats perpétrés au Nigeria ne sont pas encore revendiqués, mais le gouvernement les attribue au groupe terroriste Boko Haram.

 

Ce dernier est également tenu responsable de l’enlèvement de plusieurs centaines de lycéennes depuis trois semaines.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:45
Opération Corymbe : Entraînement de coopération franco-ivoirienne «Mistral d’Ivoire»

Sur la plage de Lokodjoro, un AMX 10RC débarque avant de transiter vers le camp de Lomo Nord. photos Marine Nationale

 

18/04/2014 Marine nationale

 

Du 5 au 9 avril 2014, engagé depuis le 24 mars dans l’opération Corymbe, le groupe amphibie Jeanne d’Arc armé par le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, sa force de réaction embarquée et la frégate légère furtive (FLF) La Fayette, a participé à un entraînement baptisé «Mistral d’Ivoire», mené conjointement avec les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et la Force Licorne.

 

Le 5 avril, la batellerie du Mistral a mis à terre le Groupe tactique embarqué (GTE). Les 210 marsouins et une soixantaine de véhicules dont une quarantaine de blindés ont ainsi débarqué à Lokodjoro sur la base de la marine ivoirienne. Après avoir transité vers le camp de Lomo Nord, l’ensemble des composantes de la force de réaction embarquée a réalisé des entraînements aux tirs : tirs de mortiers de 80mm, tirs d’artillerie, tirs de missiles Hot et tirs d’artillerie pour les hélicoptères Gazelle et Puma du Groupement aéromobile (GAM) de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) embarqué à bord du Mistral.

 

Les 7 et 8 avril, le groupe tactique embarqué a été renforcé par un second sous-GTIA composé de 117 militaires français et ivoiriens, soient deux sections d’infanterie du 2e RIMa de la Force Licorne et deux sections des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) issues du 1er BCP (bataillon commando parachutiste). Dans le cadre de l’exercice, des manœuvres tactiques conjointes ont été menées avec pour objectif (fictif) de mettre hors d’état de nuire des factions rebelles qui menaçaient la sécurité de la population. Ces manœuvres étaient appuyées par les hélicoptères Puma et Gazelle et l’hélicoptère Alouette III du détachement de l’escadrille 22S de la Marine nationale.

Transportés d’un point à un autre par un hélicoptère Puma de l’ALAT, les élèves ont pleinement pris part à l’exercice.

 

Cet entraînement a aussi été, pour les officiers élèves du groupe Jeanne d’Arc, l’occasion de découvrir, par une expérience de terrain, le milieu interarmées et la complexité tactique des opérations à terre. Ce stage d’aguerrissement, que chaque mission Jeanne d’Arc inclut, permet d’évaluer leurs qualités de commandement sur le terrain en conditions difficiles.

 

En complément des manœuvres terrestres, la coopération franco-ivoirienne s’est également illustrée à bord du Mistral et du La Fayette à travers différentes périodes d’instruction opérationnelle (PIO) menées au profit des marins ivoiriens. Les équipages des deux bâtiments ont accueilli une soixantaine de marins ivoiriens pour des formations dans différents domaines : conduite nautique, détection, sécurité, opérations de visite et de contrôle de bâtiment suspect, maniement des armes…

 

Le Mistral et le La Fayette sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc au cours de laquelle 155 officiers élèves de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale. Ils participent à la mission Corymbe, une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Le dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles.

Opération Corymbe : Entraînement de coopération franco-ivoirienne «Mistral d’Ivoire»
Opération Corymbe : Entraînement de coopération franco-ivoirienne «Mistral d’Ivoire»Opération Corymbe : Entraînement de coopération franco-ivoirienne «Mistral d’Ivoire»
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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:45
EFS : Formation d’un second bataillon burkinabé pour la MINUSMA

 

18/04/2014 Sources : EMA

 

Du 23 mars au 5 avril 2014, au camp de Loumbila près de Ouagadougou, les éléments français au Sénégal (EFS) ont mené, dans le cadre de la coopération régionale, une action d’instruction auprès d’une trentaine de militaires burkinabés.

 

Cette formation, centrée sur le domaine du commandement tactique des opérations d’un bataillon de soutien de la paix engagé sous mandat de l’ONU, avait pour objectif de préparer l’engagement opérationnel de l’état-major du second bataillon burkinabé qui sera déployé, dès juillet prochain, au sein de la mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali (MINUSMA).

 

Après une remise à niveau théorique sur les procédures et les techniques de travail d’un centre opérations, les stagiaires ont élaboré, à partir d’un thème tactique basé sur la situation au Mali, un concept d’opération qu’ils ont conduit lors d’un exercice de restitution synthèse de quatre jours.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleur la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 05:55
Un Rafale porte assistance à un avion de ligne en panne de radio

Rafale F3 aux couleurs de l'escadron de chasse EC 2/30 «Normandie-Niemen» - photo Alexandre Paringaux

 

4 mai 2014 45e Nord.ca (AFP)

 

Un Rafale a porté assistance dimanche après-midi à un avion de ligne en panne de radio, le passage en mode supersonique de l’avion de chasse déclenchant une forte détonation entendue de la région bordelaise jusqu’à La Rochelle, a-t-on appris de sources concordantes.

 

Le Rafale a décollé de la base aérienne BA-118 de Mont-de-Marsan (Landes), car le contact radio était perdu avec un Boeing qui s’écartait légèrement de sa trajectoire, selon la BA-118 et le Service d’information de l’armée de l’Air (Sirpa-Air).

 

Il s’agirait d’un avion de la compagnie américaine United Airlines. Selon le Sirpa-Air, l’appareil effectuait un vol entre Rome et Washington.

 

Afin de rejoindre le plus vite possible l’avion de ligne, le Rafale est passé en mode supersonique, précise-t-on à la BA-118. Selon le Sirpa-Air, l’avion de chasse se trouvait à une altitude de 35.000 pieds (environ 10.000 mètres) et à une centaine de km au sud de Bordeaux lorsque le mur du son a été franchi.

 

Selon les pompiers de Gironde et de Charente-Maritime, la forte détonation a suscité de multiples appels de particuliers inquiets.

 

Le Rafale a rejoint l’avion de ligne entre La Roche-sur-Yon (Vendée) et Nantes (Loire-Atlantique) où le contact radio a été rétabli. L’appareil a alors repris sa trajectoire.

 

Lors de ce type de procédure, le chasseur se positionne au plus près de l’avion de ligne, à sa gauche car c’est là que se situe le commandant de bord. Un dialogue s’engage alors avec un système international de signes pour identifier le problème, selon une source militaire.

 

C’est une intervention normale qui a été menée dimanche, comme nous en faisons plusieurs dizaines par an, a précisé le Sirpa-Air. L’armée de l’air en a effectué environ 70 en 2013.

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