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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:40
Photo Jean-Michel Roche

Photo Jean-Michel Roche

 

ANKARA, 11 avril - RIA Novosti

 

Le destroyer américain Donald Cook et le navire collecteur de renseignements français Dupuy-de-Lôme sont entrés vendredi en mer Noire, rapporte vendredi le quotidien turc Sabah. 

 

Commentant la présence des bâtiments US en mer Noire, le politologue turc Fatih Er a fait savoir à RIA Novosti qu'il était peu probable que leur déploiement ait pour but d'intimider la Russie ou de lancer une offensive militaire.

 

"Je ne pense pas que dans la pratique les Américains poursuivent un quelconque objectif précis en dépêchant leurs navires en mer Noire. Le passage de navires US par les détroits turcs est un pas destiné à l'Europe avant d'être un signal envoyé à la Russie. Les Etats-Unis veulent faire comprendre qu'ils sont derrière leurs amis européens. Toutefois, les déclarations du secrétaire d'Etat américain et des leaders européens revêtent un caractère contradictoire. Je m'attends à ce que les Etats-Unis entreprennent une démarche contre la Syrie", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

 

Le Donald Cook est le troisième bâtiment de l'US Navy à être envoyé ces derniers temps en mer Noire. En février dernier, Washington a dépêché dans la région la frégate Taylor chargée de maintenir la sécurité lors des Jeux olympiques de Sotchi. En mars, le destroyer Truxtun a gagné la mer Noire pour prendre part à un exercice conjoint avec des bâtiments bulgares et roumains. Le navire américain a séjourné 14 jours dans la région.

 

D'après le commandement militaire américain, le destroyer US Donald Cook a été envoyé en mer Noire pour calmer l'inquiétude des pays partenaires au sein de l'Otan.

 

Aux termes de la Convention de Montreux signée en 1936, le tonnage global des bâtiments de guerre des puissances non riveraines de la mer Noire est limité à 30.000 tonnes et la durée de leur présence à 21 jours au maximum.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 15:45
Sangaris : Un C27 lituanien en appui des forces françaises en Centrafrique

 

 

11/04/2014 Sources : EMA

 

Le 7 avril 2014, un avion militaire C27-SPARTAN lituanien s’est posé sur l’aéroport de Bangui. Il s’agissait d’une mission d’appui logistique au profit de la Force Sangaris déployée en province. En moins d’une heure, du fret et du carburant ont été embarqués.

 

Opérant depuis la base aérienne de N’Djamena, le C27 lituanien est mis à la disposition de la force Sangaris pour effectuer des missions de transport de fret (nourriture, matériel logistique). Sa mise en œuvre opérationnelle est assurée par le JFAC / AFCO de Lyon Mont-Verdun (commandement de la composante air de de l’Afrique centrale et de l’ouest).

 

Le C27 lituanien est en mesure d’effectuer des rotations air sur l’ensemble de l’AOR (area of responsibility) de Sangaris en République Centrafricaine pour assurer le soutien logistique des groupements tactiques interarmes (GTIA).

 

Il constitue un moyen supplémentaire, en soutien à la force Sangaris, aux côtés d’un C130 espagnol opérant depuis Libreville et d’un C130 polonais opérant depuis la base aérienne 123 (BA 123) d’Orléans Bricy. D’autres nations avaient précédé et apporté un soutien aérien à la France en Centrafrique, comme le Royaume-Uni, qui a mis à disposition un C17, et la Belgique, avec un C130 et un A330.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6500 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 15:45
Serval : point de situation du jeudi 10 avril

 

 

11/04/2014 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 80 sorties, dont 30 effectuées par les avions de chasse. 30 sorties ont été dédiées aux missions de transport et 20 aux missions de renseignement et de ravitaillement.

 

Vendredi 4 avril, l’amiral Marin Gillier, Directeur de la Coopération de Sécurité et de Défense (DCSD), a rencontré le général Marc Foucaud, commandant les forces Serval et Epervier, pour aborder la complémentarité de l’assistance militaire technique et opérationnelle dans la bande sahélo-saharienne (BSS). L’amiral Gillier a présenté un projet établi en coopération avec les pays concernés et qui s’inscrit en parfaite complémentarité avec la régionalisation des opérations de lutte contre les groupes terroristes dans la BSS.

 

Samedi 5 avril, le Détachement de Liaison et d’Appui Opérationnel 2 (DLAO 2), a appuyé deux sections du GTIA malien « Elou » dans une mission de contrôle de zone dans le secteur d’Abeibara, dans la région de Kidal. Cette opération a permis de reprendre contact avec la population et de marquer de nouveau la présence des forces maliennes dans cette région. En parallèle, le DLAO 1 s’est rendu à Tessalit pour fournir une aide médicale à la population. Le DLAO 5, quant à lui, en appui du bataillon tchadien (BATCHAD), a poursuivit son contrôle de zone à Taghlit et a établi des contacts avec les autorités locales et la population. Enfin, le DLAO 4, en appui d’une section FAMA, a découvert une nouvelle cache d’armes, à 50 Km au Nord de Tombouctou. Une dizaine d’armes légères d’infanterie ainsi qu’une grenade défensive et un stock de 3000 munitions y ont été découverts. Cette nouvelle découverte contribue à maintenir la pression sur les flux logistiques des groupes armées terroristes.

 

Débarqués le dimanche 6 avril par Antonov sur l’aéroport de Bamako-Segou, un hélicoptère Tigre et une hélicoptère Gazelle ont été acheminés vers Gao dès le lendemain matin (en C160 pour la Gazelle et en vol pour le TIGRE) pour renforcer la capacité aéromobile de la force Serval. Ce renfort amène le sous-groupement aéromobile de la force à 13 aéronefs, incluant 12 hélicoptères et 1 avion Pilatus.

 

Le même jour, dans le cadre de la coordination et du suivi de la coopération régionale, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), accompagné du général Marc Foucaud, s’est rendu à Niamey, au Niger, pour participer à la réunion du G5 du Sahel. Composé des CEMA malien, burkinabais, nigérien, mauritanien et tchadien, le G5 a pour vocation de faire du Sahel un espace de paix, de prospérité et de concorde entre tous les peuples. La réunion a permis aux CEMA des pays membres du G5 du Sahel de convenir de la nécessité d’unir leurs efforts pour apporter une réponse régionale et coordonnée au défit sécuritaire actuel lié aux menaces des groupes armées terroristes. Le général de Villiers a poursuivi sa visite en rencontrant le détachement aérien français de Niamey, avant de rejoindre les bases militaires françaises de Gao et Ansongo dès le lendemain.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Serval : point de situation du jeudi 10 avril
Serval : point de situation du jeudi 10 avril
Serval : point de situation du jeudi 10 avril
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 15:45
Le général de Villiers s’entretien avec le président de la république du Niger

 

 

11/04/2014 Sources : EMA

 

Le 09 avril 2014 à Niamey, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est entretenu avec monsieur Issoufou Mahamadou, le président de la république du Niger.

 

Cet entretien particulier réalisé en marge de la participation du CEMA à la réunion des chefs d’état-major du G5 Sahel a été l’occasion de rappeler l’excellente coopération entre la France et le Niger, en particulier dans le domaine militaire.  Les deux hommes ont échangé leur point de vue sur la situation sécuritaire dans la bande sahélo-saharienne (BSS). A cette occasion, le général de Villiers lui a fait part des avancées et de l’appui que les armées françaises apporteront à la lutte contre le terrorisme à l’occasion de la mise en place du dispositif français destiné à couvrir l’ensemble de la BSS.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 13:45
Centrafrique: les forces internationales prises à partie, deux soldats africains blessés

 

 

11 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

BANGUI - Deux soldats de la force africaine en Centrafrique (Misca) ont été blessés jeudi à Bria (400 km au nord-est de Bangui) lorsque les forces intertionales ont été prises à partie jeudi par des partisans de l'ex-rébellion séléka, ont indiqué vendredi des habitants et la force française Sangaris.

 

Des jeunes musulmans manipulés par la Séléka les ont accueillies à coup de pierres jeudi, a indiqué un enseignant, joint au téléphone par l'AFP depuis Bangui. Un jeune a été tué pendant ces accrochages, selon cette source, qui n'a pas précisé les circonstances du jeune homme.

 

Nous avons bien été pris à partie par un groupe armé malveillant, a confirmé à l'AFP le capitaine Benjamin Isern, officier de communication de Sangaris à Bangui.

 

Nous n'avons pas essuyé de pertes, mais deux soldats de la Misca ont été blessés, a-t-il indiqué, sans préciser la gravité de leur blessure. Il n'a rien dit sur les pertes éventuelles parmi les assaillants.

 

Selon lui, la situation reste complexe et volatile en raison d'une minorité qui refuse les mesures de confiance (désarmement) et qui instrumentalise des habitants.

 

Selon un employé de l'hôpital, situé dans le centre de la ville, les soldats de Sangaris et du contingent congolais de la Misca sont ensuite tombés dans une embuscade vers 19H00 (18H00 GMT) devant l'hôpital, alors qu'ils regagnaient leur base à l'aéroport.

 

Des échanges de tirs ont eu lieu pendant 30 minutes, selon cet employé sous couvert de l'anonymat.

 

La situation était tendue vendredi matin, avec des jeunes armés de couteaux, et les boutiques fermées, selon des habitants.

 

Une centaine de véhicules Sangaris sont déployés à l'aéroport de Bria, selon des habitants.

 

Après s'être déployées dans le sud et le centre, les forces internationales continuent leur avancée vers l'est et le nord, des territoires dans lesquels les ex-Séléka --en majorité des musulmans, chassés de Bangui après avoir pris le pouvoir en mars 2013-- , se sont repliés, vers les frontières du Soudan et du Tchad.

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a autorisé jeudi le déploiement d'environ 12.000 Casques bleus en Centrafrique pour tenter de sécuriser un pays livré depuis un an à l'anarchie et aux violences entre chrétiens et musulmans.

 

Ces 10.000 soldats et 1.800 policiers formeront la Minusca -- Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine.

 

Ils prendront dans cinq mois la relève de 6.000 soldats de la force africaine de la Misca, sur place aux côtés de 2.000 militaires français dans cette ancienne colonie française. Les Européens ont aussi promis 800 hommes.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 11:45
Coopération franco-germanique sur la politique de sécurité en Afrique

 

11/04/2014 Kassandra Chérubin -  International

 

A l’occasion du sommet Union européenne - Afrique à Bruxelles, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et son homologue allemand, Ursula von der Leyen, se sont exprimés le mardi 2 avril sur la convergence de la politique de sécurité des deux nations en Afrique.

 

Face à la grande fragilité de certains Etats africains et aux nombreuses crises qui ont éclaté ces deux dernières années au Mali et en République Centrafricaine (RCA), les ministres français et allemand de la Défense, Jean-Yves Le Drian et Ursula von der Leyen, ont partagé leur souhait commun de placer la sécurité au cœur des discussions et décisions du sommet Union européenne – Afrique du 2 avril.

 

Les deux ministres ont mis en lumière l’importance d’une approche globale encadrée par des solutions politiques alliant sécurité et développement « permettant d’agir sur l’ensemble du spectre, en amont des crises ». « L’Union européenne (UE) doit aujourd’hui proposer des mesures durables et pertinentes pour accompagner les Africains dans le renforcement de leurs capacités propres de prévention et de réponse aux crises. »

 

Jean-Yves Le Drian et Ursula von der Leyen ont notamment proposé de mettre en place un transfert de compétences des membres de l’UE aux Etats africaines pour amener les pays en difficulté à pouvoir regagner et exercer leur souveraineté. C’est dans cet esprit là que la mission militaire de formation européenne (EUTM) a été lancée au Mali en 2013. La Brigade franco-allemande (BFA) y sera d’ailleurs projetée à compter du mois d’avril, resserrant ainsi la coopération de la France et de l’Allemagne sur la politique de sécurité en Afrique.

 

« Nous pensons que le modèle de mission type EUTM, qui combine effort de formation militaire mais aussi apprentissage des principes de l’Etat de droit, doit être étendu à d’autres théâtres et enrichi en le complétant d’un volet équipement quand cela est nécessaire, » ont expliqué Jean-Yves Le Drian et Ursula von der Leyen.

 

Le ministre et son homologue ont conclu leur tribune en rappelant la vision collaborative franco-germanique sur les rapports coresponsables que doivent entretenir les voisins européens et africains dans le domaine de la sécurité et du développement.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 11:35
photo China MoD

photo China MoD

 

 

10-04-2014 French.china.org.cn

 

Le conseiller d'Etat chinois et ministre de la Défense nationale Chang Wanquan a rencontré jeudi à Beijing le chef d'état-major de l'armée de l'air française, Denis Mercier.

 

Le président chinois Xi Jinping a effectué en mars une visite d'Etat en France, et les deux pays ont adopté à cette occasion un plan de coopération à moyen et long terme pour faire entrer les relations bilatérales dans une nouvelle ère de développement global et rapide, a indiqué M. Chang.

 

L'armée chinoise accorde une grande importance aux relations avec les forces armées françaises et est prête à promouvoir les relations militaires à un nouveau niveau, a-t-il déclaré.

 

M. Mercier a indiqué que la France et la Chine étaient toutes deux des nations pacifiques et a exprimé l'espoir de voir les deux armées continuer de promouvoir la coopération pratique, notamment entre les armées de l'air et dans le cadre des missions de maintien de la paix.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 11:30
Exercice Green Shield

Exercice Green Shield

 

11/04/2014 Armée de l'air

 

Du 7 avril au 18 avril 2014, la base aérienne 133 de Nancy-Ochey accueille la 4e édition de «Green Shield». Cet exercice bilatéral franco-saoudien rassemble différents appareils de l'armée de l'air et de la Royal Saudi Air Force.

 

Le 7 avril au matin, l’exercice est lancé officiellement avec le décollage de deux F15 C saoudiens et deux Mirage 2000-5 de Luxeuil. Ces premiers vols sont des missions de familiarisation avec le lieu de déroulement de l’exercice.Dès le 8 avril, des Rafale de Saint-Dizier, des Mirage 2000D de Nancy, des Mirage 2000C d’Orange et des Caracal de Cazaux décollent à leur tour. Les moyens de l’escadron de guerre électronique (EGE) d’Épinal sont également sollicités.Jusqu'à seize aéronefs français et saoudiens participent à des missions aériennes au cours de l’exercice. Ayant vocation à entraîner les pilotes de chasse au combat aérien, «Green Shield» favorise les échanges d’expérience entre les deux nations.

         

 

F-15 biplace arborant la cocarde de la RSAF

F-15 biplace arborant la cocarde de la RSAF

Un F-15 saoudien passe devant un alignement de Mirage 2000 de Nancy

Un F-15 saoudien passe devant un alignement de Mirage 2000 de Nancy

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 11:30
Satellites espions : les Emirats Arabes Unis reprennent les discussions avec Paris

Les Emirats Arabes Unis pourraient conclure les négociations avec Airbus Space Systems et Thales Alenia Space pour l'achat de deux satellites espions de type Pléiades dans le cadre du programme "Falcon Eye"

 

11/04/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La reprise récente des discussions est une bonne nouvelle pour Airbus Space Systems et Thales Alenia Space, qui étaient en attente depuis plusieurs semaines d'une reprise de contact par Abu Dhabi.

 

Selon plusieurs sources concordantes, les Emirats Arabes Unis ont très récemment repris les discussions avec Airbus Space Systems et Thales Alenia Space pour l'achat de deux satellites espions de type Pléiades dans le cadre du programme "Falcon Eye" pour un montant de plus de 700 millions d'euros. Des négociations qui avaient été interrompues après le refus des États-Unis d'exporter certains des composants "made in USA" nécessaires à la fabrication de ces deux satellites, Washington appliquant la réglementation Itar (international traffic in arms regulations). La visite de François Hollande aux États-Unis avait finalement permis du 10 au 12 février de régler ce dossier très brûlant entre Paris et Washington.

La reprise des discussions est une très bonne nouvelle pour les deux industriels concernés, Airbus Space Systems en tant que maître d'oeuvre du programme, et Thales Alenia Space, qui étaient en attente depuis plusieurs semaines d'une reprise de contact par Abu Dhabi. C'est fait. Mais quel scénario va-t-il être privilégié par Abu Dhabi pour la signature du contrat, qui a déjà été pourtant paraphé à Abu Dhabi en juillet 2013 par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et Sheikh Mohammed, le prince héritier et ministre de la Défense ?

 

Deux scenarii

Certains estimaient que la signature pourrait intervenir rapidement, peut-être d'ici à la fin du mois. Mais le calendrier pourrait toutefois glisser, une visite d'un responsable politique français en mai pourrait être l'occasion de signer une bonne fois pour toute ce contrat très attendu par la France. D'autres s'interrogeaient en revanche sur ce que souhaitent faire les Emiratis à savoir renégocier ou pas le contrat. "On peut s'attendre à tout à ce stade. Abu Dhabi pourrait avoir envie de renégocier le prix, la performance et les spécifications techniques des satellites. Mais c'est encore prématuré", explique-t-on à "La Tribune". A suivre.

La balle est donc dans le camp émirati. Seules certitudes pour le camp français, le besoin d'Abu Dhabi pour ces satellites d'observation est réel et ils en ont très envie. La France est le seul pays ou presque à pouvoir lui fournir une technologie aussi performante sans trop de contraintes. Ce qui n'est pas le cas des États-Unis notamment. Enfin, il n'y a jamais eu de remise en cause de ce projet de la part des Émirats.

 

Washington a soufflé le chaud et le froid

Mauvais perdant, les États-Unis, qui avait soutenu tour à tour Raytheon puis Lockheed Martin face aux deux groupes français, ont longtemps soufflé le chaud et le froid sur ce dossier. Fin 2013, Washington avait décidé d'appliquer la réglementation ITAR, compromettant ce contrat entre la France et les Émirats Arabes Unis. Mais le journal "Le Monde" écrivait le 29 janvier qu'au lendemain d'une visite de Jean-Yves Le Drian à Washington, une source ministérielle avait déclaré le 27 janvier qu'une "solution technique" avait été trouvée, sans plus de détails. Ce que confirmait fin janvier une source proche du dossier à "La Tribune" en assurant qu''il n'y avait "plus de problème"

Mais finalement les États-Unis ont remis leur veto à l'exportation de ces composants, a assuré cette même source fin février. Finalement, le dossier a pu se dénouer à très haut niveau, entre François Hollande et Barack Obama.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 10:55
Un NH 90 de l’armée de Terre à bord du porte-avions Charles de Gaulle

 

April 11, 2014, Marine nationale

 

En mer pour une période au profit de l'école de l'aviation embarquée (EAé) et d'entraînement individuel, le porte-avions a navigué notamment au large de la Corse. L’occasion pour un NH90 TTH (transport tactique) de l'armée de Terre d’apponter pour la première fois sur le porte-avions Charles de Gaulle. Il provenait du BPC Tonnerre à bord duquel il mène des essais.

 

Cette nouvelle étape de l'interopérabilité entre l'armée de Terre et la Marine nationale s'inscrit dans la continuité des entraînements mutuels organisés lors de l’opération Bois Belleau (avec le concours d’un Super Puma de Djibouti). Il s’agit également d’une étape importante dans la montée en puissance du NH90 TTH, officiellement adopté par l'armée de Terre depuis février 2013.

 

Comme il est de coutume lors de chaque "première" à bord du porte-avions, le nom du lieutenant-colonel Frédéric T. – affecté au Groupement aéromobilité de la section technique de l’armée de Terre (GAMSTAT) - figure désormais en bonne et due forme dans la coursive traditions du porte-avions. Il succède d’ailleurs aux pilotes des F/A 18E de l'US Navy accueillis sur le pont d’envol du porte-avions mi-janvier dernier.

Un NH 90 de l’armée de Terre à bord du porte-avions Charles de Gaulle
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 10:50
Ravitaillement en vol de 2 Caracal par C130J italien

Ravitaillement en vol de 2 Caracal par C130J italien

 

11/04/2014 Armée de l'air

 

Du 7 avril au 11 avril 2014, l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 «Pyrénées» réalise la quatrième campagne de ravitaillement en vol d’hélicoptères EC725 Caracal conjointement avec la 46e brigade de transport aérien italien évoluant sur KC 130J Hercules.

 

Cette campagne se réalise pour la deuxième fois avec des vols en formation et pour la première fois au-dessus des terres. L’EH 1/67 engage deux Caracal à chaque ravitaillement sur les six qu’il possède.

 

Deux Caracal ravitaillés par un C130 J italien

Deux Caracal ravitaillés par un C130 J italien

Un tel entraînement permet de qualifier ou maintenir la qualification de pilotes de l’unité. Aujourd’hui quinze aviateurs de l’escadron sur dix-huit sont qualifiés au ravitaillement en vol (dont neuf en tant que moniteurs).

Vol d'un EC725 Caracal

Vol d'un EC725 Caracal

C’est aussi l’occasion d’entraîner l’unité avant leur participation, en mai, à l’exercice Angel Thunder dédié à la Personnel Recovery (récupération de personnel), aux Etats-Unis. Rare nation au monde à disposer d'une capacité de recherche et sauvetage au combat, la France est la seule en Europe à posséder un hélicoptère ravitaillable en vol.

 

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 10:45
photo EMA

photo EMA

 

11/04/2014 Ministère de la Défense

 

Message aux armées de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.

 

Le 6 avril 1994, un drame, parmi les plus terribles que le vingtième siècle ait connus, commençait au Rwanda. Ce drame appartient à notre mémoire collective, celle de nos soldats qui se sont engagés dans ce pays pour tenter de mettre fin à l’horreur du génocide.

 

Vingt ans après, la France contribue au devoir de mémoire, dans le respect de la dignité du peuple rwandais, le souvenir des victimes et des récits, terribles pour la conscience humaine, des rescapés du génocide.

 

Ce respect que nous devons au Rwanda et aux indicibles souffrances que ce pays a traversées, c’est aussi celui de la vérité. A cet égard, les mots ont un sens et, dans ces circonstances, certaines accusations ne peuvent rester sans réponse.

 

L’honneur de la France et de ses armées, c’est d’avoir, avant d’autres, réagi au drame qui se déroulait sous le regard d’une communauté internationale paralysée.

 

Elle l’a fait dès le mois de mai 1994, en étant la première, par la voix courageuse d’Alain Juppé, alors ministre des Affaires étrangères, à reconnaître dans ces tueries un génocide et à réclamer un sursaut de la communauté internationale.

 

Elle l’a également fait en incarnant elle-même ce sursaut. Au terme d’un intense combat diplomatique et d’un défi logistique considérable, l’armée française était déployée à Goma, aux portes du Rwanda, pour déclencher l’opération Turquoise dans le cadre d’un mandat des Nations unies. Cette opération, conçue dès l’origine pour une durée limitée à deux mois,  répondait à un but et un seul, celui de créer sur une partie du territoire rwandais, une zone humanitaire sûre, qui allait permettre de sauver des dizaines de milliers de vies humaines. Tel était l’ordre d’opération de Turquoise et telle fut la mission exécutée.

 

En demandant puis en portant ce mandat, la France, à l’initiative du Président François Mitterrand et  à travers son armée, a assumé un risque qu’aucun autre pays ne souhaitait alors prendre. Sauver un maximum de vies sans prendre parti dans la lutte pour le pouvoir qui était alors engagée : c’est le défi que beaucoup jugeaient impossible et  que les troupes françaises de Turquoise ont pourtant relevé. Cette action, au milieu d’événements tragiques, est à porter au crédit de la France.

 

Vingt ans après, nous assumons pleinement cette Histoire. Nous l’assumons d’autant mieux que la France ne s’est pas dérobée à son devoir d’introspection critique. La mission d’information sur le Rwanda de la commission de la défense de l’Assemblée nationale, présidée par le député Paul Quilès, a questionné sans tabou, en 1998, les motivations et la réalité de l’engagement français au Rwanda. Les conclusions de la mission, indépendante et pluraliste, ne laissent aucune place aux accusations inacceptables qui ont été proférées à l’encontre de l’armée française ces derniers jours. En outre, depuis lors, le ministère de la Défense a fait preuve d’une transparence exemplaire lors des procédures judiciaires engagées à la suite du génocide : au total, ce sont plus de 1100 documents qui ont été déclassifiés.

 

Notre devoir de mémoire trouve aujourd’hui ses prolongements dans l’action, face au risque que l’Histoire se répète. L’armée qui est courageusement intervenue il y a vingt ans, c’est celle-là même qui a délivré le peuple malien de la violence terroriste, et qui s’engage aujourd’hui, aux côtés des Africains, et notamment de soldats rwandais, pour prévenir une nouvelle tragédie en Centrafrique.

 

Voilà l’honneur de la France et de ses armées que je continuerai à défendre.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 07:55
Immersion totale dans cette salle de réalité virtuelle où sont traqués les bugs de conception des navires armés.

Immersion totale dans cette salle de réalité virtuelle où sont traqués les bugs de conception des navires armés.

 

10 avril 2014 Par Patrick Déniel - Usine Digitale

 

 

Adepte de la réalité virtuelle, DCNS pousse le concept dans son programme des frégates FREMM et teste la réalité augmentée en production.

 

Sur l’écran courbe de la salle de réalité virtuelle, le visiteur – chaussé de lunettes 3D – plonge au cœur de la frégate Fremm Aquitaine, premier exemplaire livré par DCNS à la Marine nationale fin 2012. Plage arrière, poste central d’opérations, passerelle de commandement… "Tous les espaces sont passés au crible avec le client, jusqu’à l’emplacement des prises électriques", explique Yann Bouju, le responsable à Lorient des activités de réalité virtuelle et augmentée. Un département qui compte une dizaine de salariés pour l’ensemble du groupe.

 

"Depuis 1997, DCNS conçoit et fabrique ses navires avec des maquettes numériques et de la visualisation 3D. Les tests ont commencé avec le porte-avions nucléaire Charles-de-Gaulle, précise Yann Bouju. Les Fremm et les Barracuda sont les programmes où nous avons poussé la logique le plus avant." Les maquettes numériques sont directement intégrées à Etrave, un système PLM (pour "product life management") mis au point en interne pour les besoins spécifiques de l’entreprise : un navire de guerre ou un sous-marin sont complexes à fabriquer avec un nombre de composants qui dépasse le million. En amont de la construction, la maquette numérique permet de vérifier la faisabilité et sert aux études préliminaires avec le client. "Nous travaillons en amont sur la définition et l’ergonomie des postes de travail, précise Yann Bouju. La morphologie d’un marin malaisien n’a rien à voir avec celle d’un marin français. Nous devons adapter les postes." Lors des études détaillées, la réalité virtuelle permet de "dérisquer" bien des bugs. Par exemple, impossible sur la frégate Aquitaine de vérifier de visu, depuis la passerelle de commande, le flanc arrière du navire où ont lieu des opérations importantes comme la mise à l’eau de Zodiac pour intervention. "Nous avons alors ajouté un aileron sur le côté de la passerelle", explique Yann Bouju.

 

Une excellente rentabilité

 

À côté de la première salle de réalité virtuelle, une seconde salle, dite de "tracking", est dédiée à des réunions de travail plus appliqué : une fois équipé de lunettes surmontées de drôles de petites antennes et armé d’une sorte de joystick, on peut manipuler la maquette numérique dans tous les sens. Cherbourg et Toulon sont équipés de salles identiques. "Nous avons aussi un 'cave' depuis un an et demi à Cherbourg, avec trois écrans permettant une plus grande immersion", explique Yann Bouju. Cette salle est à proximité du montage des sous-marins nucléaires Barracuda. "Les équipes de montage vont y vérifier le matin la faisabilité des opérations de la journée", poursuit-il. L’investissement est important, mais DCNS ne communique aucun chiffre. Tout juste saura-t-on que sa rentabilité est excellente, notamment grâce aux économies sur les reprises en chantier.

 

DCNS teste également des dispositifs de réalité augmentée sur la sixième Fremm en construction. Sur un quai, un tronçon de navire. Dans la future buanderie, Brendan Le Gallo, analyste métiers, transporte une valise baptisée Rapace. À l’intérieur, un rétroprojecteur couplé à une caméra, tous deux reliés à un ordinateur portable. Celui-ci charge la maquette numérique et projette dans la pièce le plan de la buanderie afin de regarder si les pièces soudées sur les cloisons sont au bon endroit. La plupart le sont. L’une d’entre elles est décalée de quelques centimètres. "Lors de l’inspection du chantier, le responsable de la production décidera s’il faut la déplacer ou si on peut la laisser en l’état. Si c’est le cas, l’idéal serait de pouvoir modifier ensuite la maquette virtuelle", explique l’analyste métiers. Ce sera peut-être l’une des prochaines étapes. Après celle de convaincre les chefs d’équipe que l’outil fait gagner du temps. "C’est le même mouvement que nous avons opéré quand nous sommes passés de la table à dessin à la CAO", se souvient Yann Bouju. Une petite révolution.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 07:55
Chamborant : La brigade renseignement en exercice

Patrouille de recherche blindée dans la profondeur (crédits G Belan)

 

10 avril, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Le 10 avril va s’achever « Chamborant 2014 », exercice annuel de grand ampleur de niveau brigade impliquant la Brigade de Renseignement de l’armée de terre. L’occasion de se pencher sur ces unités peu connues aux savoir-faire uniques.

 

L’exercice, qui se déroule sur une zone de 2500 km2 centrée sur la base de Chaumont-Sémoutier est organisé par le 2ème Régiment de Hussards, appuyé par les autres régiments de la Brigade Rens : a savoir le 61ème Régiment d’Artillerie avec ses drones tactiques SDTI Sperwer ; le 54ème Régiment de Transmission avec ses capacités de guerre électronique ; la 7ème Batterie de Renseignement de brigade avec ses mini-drones DRAC (drones de reconnaissance au contact) ainsi que le 28ème Groupe géographique, unité aux compétences uniques en topographie et cartographie.

 

L’objectif de cette manœuvre est d’entraîner l’ensemble des capacités d’un bataillon multicapteurs, de ses capteurs à son PC. Pour l’occasion, une centaine de véhicules ont été engagés (VAB, PVP, VBL…) et plus de 400 soldats ont été engagés (dont près d’une centaine de plastrons).

 

Organisé autours d’un exercice de type anti-insurrectionnel, le scénario est volontairement très développé et particulièrement complexe, impliquant des sources multiples, caches d’armes, captures, des collusions de certaines sources avec des insurgés, des infiltrations de jours ou de nuits, des zones refuges qui évoluent dans le temps et l’espace… Pour résumer cette complexité, l’exercice Chamborant, c’est, au total, pas moins de 600 pages de scénario et de fiches diverses !

 

Une unité en observation avec une JIM LR, très bien camouflée (crédits: G Belan)

Une unité en observation avec une JIM LR, particulièrement bien camouflée (crédits: G Belan)

 

Des forces très spéciales

 

Il faut dire que ces unités ont un savoir-faire très particulier et unique pour remplir leur mission de recherche de renseignement. Attention, il ne s’agit pas ici d’unités de forces spéciales, même si, les savoirs faire et mode opératoires sont parfois très proches. « A la différence des forces spéciales, nous travaillons en appui des forces conventionnelles, alors que les forces spéciales ont un tempo d’opérations très réactif et plus brutal. Les types d’actions sont différents, et nous ne travaillons pas en général sur les mêmes thématiques, ni sur les mêmes secteurs. Notre objectif est de livrer du renseignement pour la manœuvre conventionnelle interarmes » précisait à FOB, le colonel Haicault de la Regontais, chef de corps du 2ème RH  durant l’exercice. Ce savoir-faire unique et précieux du 2ème RH explique le fort taux de projection du régiment : une centaine de soldats sont actuellement en opérations, et en comptant leur auto-relève, c’est 300 personnels sur les 850 que compte le 2ème RH, qui sont aujourd’hui mobilisés pour les opex (opérations extérieures).

 

Unité de guerre électronique (Crédits: G Belan)

Unité de guerre électronique (Crédits: G Belan)

 

Systématiquement sollicités pour toutes opérations où l’armée de terre est déployée : du Mali à la RCA, en passant par le Tchad ou le Liban, les Hussards sont de toutes les opérations. Un rouage très discret mais très sollicité grâce à ses compétences très particulières : des détachements de renseignement humain qui sont capables, en toute autonomie pendant plusieurs jours de s’infiltrer jusqu’à 200 km à l’intérieur des lignes ennemies. Des capacités également uniques en interrogatoires de personnes, « dans le respect des conventions internationales ».

Le 2ème Hussards compte 9 escadrons (dont un de réserve), répartis en deux fonctions : celle « capteurs » : quatre unités de recherche blindé dans la profondeur (sur des VBL spécialement adaptés : les VB2L-PRP, avec treuil et réservoirs additionnels notamment), dont la mission est l’infiltration et la recherche discrète de renseignement. Ces unités s’infiltrent de nuit, à pieds, en VBL ou sont déposés en hélicoptères pour évoluer et se cacher dans des postes d’observations camouflés dans l’environnement, qu’ils fabriquent. Ils sont là capables d’opérer en toute autonomie, au milieu de l’ennemi, pendant une dizaine de jours. Ils observent, renseignent, transmettent. Impossibles à détecter, effet garanti !

 

Le second capteur est les unités de recueil de l’information (2 escadrons). Il s’agit là de spécialistes du traitement des sources humaines, qui via des rencontres, prises de contact avec la population, entretiens ou interrogatoires, ramènent d’utiles informations. Mémoires d’éléphant et équipements high-tech mais légers.

 

La seconde composante du 2ème RH est celle commandement et transmission, avec un escadron en charge des Trans (VHF, HF ou satellites) ainsi que de l’exploitation du renseignement. Il s’agit d’experts capables d’analyse fine des données et qui travaillent grâce au logiciel SAEr (relire l’article de FOB ici sur ce système). Modélisation, cartographie, portait-robots…

Soldats du 2ème RH en observation  (crédits: G Belan)

Soldats du 2ème RH en observation depuis déjà plusieurs jours (crédits: G Belan)

 

La recherche du renseignement est avant tout humaine

 

« Dans les opérations de renseignement, la colonne vertébrale est la recherche humaine, dans laquelle vient s’intégrer des capacités techniques (écoutes, drones…). Un capteur technique peut se faire leurrer, alors que le capteur humain peut retourner à sa source, il n’est pas si leurrable que cela. Ainsi la recherche du renseignement est avant tout humaine » insiste le colonel Haicault de la Regontais.

 

Et si toutes unités de l’armée de terre font du renseignement élémentaire, le 2ème RH fait lui aussi de l’action élémentaire. Ainsi, à côté des capteurs high-tech, comme la JIM-LR (Jumelles infrarouges refroidies multifonctions longue portée de Sagem) ou des téléobjectifs très puissants, toutes les unités sont armées de divers armements et sont aussi qualifiés pour guider des appuis feu (artillerie LRU, 155 mm, chasseurs bombardiers, hélicoptères, artillerie navale…).

Les autres unités de la Brigade de Renseignement apportent de précieux capteurs complémentaires techniques, qu’il s’agisse des drones (SDTI Sperwer ou DRAC) ou des capacités de guerre électronique (brouillage, interceptions, écoutes…).

 

Le DRAC sur sa lance de lancement  (Crédits; G Belan)

Le DRAC sur sa rampe de lancement (Crédits; G Belan)

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 07:55
Préparation opérationnelle- EIC NEB SIMU

 

 

10/04/2014 CNE A. Philibert - Armée de Terre

 

Déployés progressivement depuis 2011, les espaces d’instruction collective à la numérisation de l’espace de bataille assistés par la simulation (EIC NEB SIMU) doivent équiper tous les régiments de l’armée de Terre d’ici la fin de l’année 2016. Les chefs de section et les chefs de groupe en constituent le cœur de cible.

 

La fréquence des projections alliée à une disponibilité limitée des parcs et aux contraintes de disponibilité des espaces d’entraînement, a conduit l’armée de Terre à adapter ses méthodes de PO. Si la simulation ne remplace jamais l’entraînement réel, elle concourt de manière cruciale au maintien du niveau opérationnel. « Le régiment en fait un usage régulier. Ce type d’outil est incontournable aujourd’hui. Il nous permet, entre autres, de perfectionner l’acquisition des procédures radio, indispensables dans la cavalerie. N’ayant qu’un seul réseau, tout doit être clair, précis et fluide », explique le capitaine Rousseaux, officier adjoint  au 2e escadron du 12e régiment de cuirassiers (12e RC). Les EIC NEB SIMU visent à appuyer l’entraînement, y compris interarmes, au sein même des garnisons. Ils s’articulent aujourd’hui autour de plusieurs logiciels de simulation comme Romulus, qui peut être connecté à la NEB. Instinct et Operation french point1, pour l’entraînement du niveau du combattant à celui de chef de groupe, sont tous deux issus de l’univers des jeux vidéo. La mise en réseau permettra progressivement, de relier les autres outils disponibles dans les corps, aux EIC : cabines dédiées, simulateurs de tir, etc.

 

Les maîtres de simulation et de NEB sont capables de créer un exercice de formation sur mesure, en deux jours seulement, adapté aux objectifs à atteindre, quel que soit l’effectif disponible. La simulation s’inscrit ainsi dans le parcours de PO, comme pour le 2e escadron du 12e RC qui, dans le cadre de la prise d’alerte Guépard, doit effectuer une rotation au CENTAC en septembre prochain. À l’horizon 2018, avec l’arrivée du programme Scorpion, chaque engin deviendra une plateforme de simulation virtuelle connectée au réseau, facilitant davantage l’entraînement des forces au sein même des garnisons.

 

Spartacus

 

Livré dans l’année 2014, Spartacus est un entraîneur tactique, permettant aux chefs de section, chefs de groupe et combattants de répéter leurs procédures opérationnelles. Dérivé d’un jeu vidéo, il a été spécialement adapté pour une utilisation militaire. Les effets des différents systèmes d’armes et les comportements des acteurs y sont restitués de façon réaliste pour mieux atteindre les objectifs pédagogiques adaptés à chaque unité. À terme, la mise en réseau de plusieurs sites rendra possible un entraînement interarmes.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 07:55
Achats de matières et de services : Thales se dote de l’outil Ivalua Buyer

 

10 avril 2014 par  Didier Girault - electroniques.biz

 

Ivalua Buyer est un outil d’achats collaboratif. Son utilisation devrait permettre une meilleure coopération entre les 1350 acheteurs du groupe ainsi qu'une optimisation des achats de celui-ci.

 

Les achats de Thales représentent 5,7 milliards d’euros par an. Ils sont réalisés par quelque 1350 professionnels. Et, dans le cadre d'un plan d’optimisation des achats lancé en 2010, les responsables de cette activité chez Thales viennent de choisir la solution d’achats Ivalua Buyer.

 

Grâce à cet outil logiciel, Thales compte mieux faire coopérer ses différents acheteurs disséminés partout dans le monde. « Nous souhaitions un outil nous permettant de développer une approche collaborative à l’intérieur de la communauté achats afin d’apporter le meilleur niveau de services à nos clients » annonce ainsi Renaud Larramendy, directeur des outils, process et méthodes achats chez Thales.

 

Dans la pratique, Thales a retenu pour son Ivalua Buyer, les modules fonctionnels suivants : SRM (Supplier Relationship Management) ou Référentiel fournisseurs – avec la gestion des coordonnées, des informations concernant les fournisseurs et les activités avec ceux-ci, des documents légaux et des risques - ; Tableau de bord des achats ; Evaluation de la performance achats (incluant l’élaboration de plans de progrès en liaison avec les fournisseurs, ainsi que la gestion des litiges) ; et E-sourcing (pour l’aide à la constitution des dossiers achats ainsi qu'à la sélection des fournisseurs).

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 07:55
Préparation opérationnelle - Street fighters

 

10/04/2014 CNE A. Philibert - Armée de Terre

 

Depuis 2011, l’armée de Terre expérimente un dispositif inédit appelé simulation instrumentée du centre d’entraînement aux actions en zone urbaine (SYMULZUB), pour entraîner les sections au combat en zone urbaine, dans des conditions de réalisme aux limites des capacités de la simulation.

 

De la fumée, des sirènes, des coups de feu ; nous ne sommes pas en plein cœur d’une zone de combat. Bienvenue dans la ville de Jeoffrécourt au centre d’entraînement aux actions en zone urbaine-94e régiment d’infanterie (CENZUB-94e RI) durant un entraînement sur le SYMULZUB. « Le soldat est plongé dans une bulle dont l’environnement sonore et visuel est proche du réel », explique le chef de bataillon Collinet de La Salle, chef du pôle simulation du CENZUB²-94e RI. Depuis fin 2013, ce parcours est entré officiellement dans la programmation du commandement des forces terrestres (CFT), ouvrant à chaque régiment d’infanterie la possibilité d’y recourir. Concrètement, SYMULZUB est un ensemble de bâtiments instrumentés avec des équipements produisant des effets (fumée, bruits), des capteurs de localisation et de caméras permettant de suivre en permanence l’évolution des combattants, à l’intérieur comme à l’extérieur, et d’animer la zone de combat. «  C’est une manière de s’entraîner très intéressante et moderne, dans laquelle le soldat s’approprie le dispositif pour devenir son propre instructeur », ajoute le CBA de La Salle.

 

Tension palpable

 

Dans l’obscurité totale d’un sous-sol, un groupe de combat s’apprête à bondir au « top » de son chef. Ces hommes seront projetés au Mali dans quelques semaines. Les bruits de survol d’hélicoptères, de rafales, d’armes automatiques, de cris et d’explosions se mêlent à ceux, bien réels, du trinôme de tête qui progresse, Minimi en tête. « Les conditions sont telles que mes hommes n’ont plus l’impression de s’entraîner, mais bien de livrer un véritable combat. Je ressens la tension de mes chefs de groupe à la radio », constate un chef de section.

 

Durant les deux jours d’exercice, plusieurs scénarios se succèdent. Au CO, l’équipe chargée de l’analyse tactique et de la conduite observe chaque mouvement, en direct. Les émetteurs intégrés dans les gilets de simulation permettent de localiser les joueurs, où qu’ils soient. « On ne peut pas tricher ! », assure le CBA de La Salle. Toutes les informations sont enregistrées pour être analysées et réutilisées. Les joueurs sont confrontés à la réalité de leur action : tirs fratricides, manœuvres hésitantes, manipulations hasardeuses de l’armement, regroupements intempestifs sont autant de constats dont les leçons sont immédiatement prises en compte. « Les premiers retours sont excellents. Cet exercice, clé en main, emporte l’adhésion de tous », confirme le responsable du pôle simulation.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 22:45
Centrafrique: des gendarmes français de l'EUFOR-RCA  à Bangui

Les opérations de la force française Sangaris, engagée en République centrafricaine, se poursuivent alors que commencent à arriver les premiers éléments de la force européenne Eufor-RCA (photo Miguel Medina AFP)

 

10 avril 2014 45eNord.ca (AFP)

 

 

 

Des gendarmes français, éléments précurseurs de la mission européenne en Centrafrique, ont commencé mercredi à patrouiller dans Bangui, sur fond de violences dans l’intérieur du pays, et dans l’attente du feu vert imminent du Conseil de sécurité pour le déploiement de 12.000 Casques bleus.

 

Par ailleurs, deux soldats français de la force Sangaris ont été légèrement blessés à la jambe mercredi après-midi à Bangui par une grenade lancée par un homme qu’ils contrôlaient, a annoncé à l’AFP le chargé de communication de la force, le colonel François Guillermet.

«Nos soldats contrôlaient un individu ivre, excité, avec une arme blanche, quand il a lancé une grenade. Deux hommes ont été blessés très légèrement à la jambe, il n’y a aucun souci pour eux», a précisé le colonel.

Les gendarmes mobiles français, destinés à faire partie de la mission européenne Eufor, ont commencé mercredi à patrouiller dans Bangui, encadrés par des soldats français de l’opération Sangaris, ont constaté des journalistes de l’AFP.

«Il s’agit de leurs premières sorties» dans la capitale centrafricaine, «55 gendarmes sont arrivés», a expliqué le colonel Guillermet.

Les gendarmes, intégrés aux soldats français de l’opération Sangaris en attendant le déploiement officiel d’Eufor, ont commencé à patrouiller dans certains quartiers sensibles de la capitale centrafricaine, comme le PK5, une des dernières enclaves musulmanes de Bangui, dont les habitants sont assiégés par les anti-balaka, des milices armées à dominante chrétienne.

Vêtus d’uniformes bleu marine distincts des treillis militaires de l’armée française, les gendarmes étaient armés de fusils automatiques et circulaient à bord de véhicules 4X4 blancs.

L’opération militaire européenne en Centrafrique, dont le lancement a été annoncé le 1er avril, sera pleinement opérationnelle fin mai avec 800 hommes, selon le général français Philippe Pontiès, qui dirige la mission.

Elle sera notamment chargée de sécuriser l’aéroport et certains quartiers de Bangui, où les tueries de masse ont cessé depuis le début de l’intervention française en décembre, même si les explosions de violence restent courantes.

Parallèlement, le Conseil de sécurité de l’ONU devrait adopter jeudi une résolution autorisant le déploiement en septembre d’environ 12.000 Casques bleus pour rétablir l’ordre dans le pays, ont indiqué des diplomates.

Le texte prévoit l’envoi de 10.000 soldats et 1.800 policiers censés assurer la relève des 6.000 militaires africains de la Misca, la force de l’Union africaine oeuvrant en Centrafrique au côté des 2.000 militaires français.

Le déploiement effectif de ces Casques bleus est fixé au 15 septembre.

 

Une majorité de civils tués

Le temps presse, selon le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon. Vingt après le génocide du Rwanda, il avait appelé samedi, au cours d’une visite à Bangui, la communauté internationale à se mobiliser pour empêcher la réédition d’un drame similaire en Centrafrique, livrée à « une épuration ethnico-religieuse ».

Car exactions, pillages et meurtres n’ont pas cessé, surtout en province, et visent principalement la minorité musulmane, malgré le déploiement progressif des forces internationales dans l’ouest et l’est du pays.

Mardi, au moins 30 personnes, dont une majorité de civils, ont été tuées dans des affrontements entre miliciens anti-balaka et ex-rebelles Séléka dans la région de Dékoa, à 300 km au nord de Bangui, a-t-on appris mercredi auprès de la gendarmerie locale.

«Les anti-balaka ont attaqué tôt le matin les positions des ex-Séléka [...] Mais les ex-Séléka ont fait appel à leurs compagnons d’armes basés à Kaga Bandoro qui sont arrivés dans quatre véhicules pour les appuyer. La plupart des victimes sont des civils fauchés par des balles perdues», a expliqué cette source.

«Les affrontements ont duré plus de quatre heures, faisant fuir les trois quarts des habitants» vers les localités voisines, a-t-elle précisé.

Largement affaiblis par l’intervention de l’armée française, une grande partie des ex-rebelles Séléka, mouvement majoritairement musulman au pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014, se sont depuis repliés dans les provinces du nord et de l’est de la Centrafrique, dont beaucoup sont originaires.

Quant aux milices armées «anti-balaka», au départ formées en réaction aux exactions perpétrées pendant des mois par les Séléka sur la population centrafricaine (composée à 80% de chrétiens), elles mènent des attaques répétées contre les anciens rebelles et les civils musulmans, qui fuient le pays en masse.

Selon l’ONU, la proportion des musulmans a chuté de 15% à 2% de la population totale de la Centrafrique depuis le début du conflit il y a un an.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 21:55
Dupuy-de-Lôme Photo Jean-Michel Roche

Dupuy-de-Lôme Photo Jean-Michel Roche

 

 

ANKARA, 10 avril - RIA Novosti

 

Le destroyer américain Donald Cook et le navire collecteur de renseignements français Dupuy-de-Lôme, en route vers la mer Noire, ont franchi les Dardanelles et sont entrés en mer de Marmara, a annoncé jeudi le quotidien turc Cumhuriyet.

Le journal a mis en ligne une vidéo montrant le bâtiment américain en train de longer les Dardanelles. Il est escorté par des vedettes des garde-côtes turcs. Le Donald Cook possède un système d'alerte et de défense Aegis doté d'antimissiles et de missiles de croisière Tomahawk. Le 10 avril, il entrera en mer Noire où il passera 21 jours.

Le bâtiment français a franchi les Dardanelles une heure après le destroyer américain.

Le Donald Cook est le troisième bâtiment de l'US Navy à être envoyé ces derniers temps en mer Noire. En février dernier, Washington a dépêché dans la région la frégate Taylor chargée de maintenir la sécurité lors des Jeux olympiques de Sotchi. En mars, le destroyer Truxtun a gagné la mer Noire pour prendre part à un exercice conjoint avec des bâtiments bulgares et roumains. Le navire américain a séjourné 14 jours dans la région.

Aux termes de la Convention de Montreux signée en 1936, le tonnage global des bâtiments de guerre des puissances non riveraines de la mer Noire est limité à 30.000 tonnes et la durée de leur présence à 21 jours au maximum.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 20:55
 Des terriens en mer


10/04/2014 CNE Philibert - Armée de Terre

 

10 saint-cyriens ont navigué, du 3 mars au 4 avril 2014, à bord d’un groupe amphibie, dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc.

 

Une manière empirique de découvrir une autre culture de commandement dans une autre armée, la Marine nationale. Pendant un mois, ces 10 sous-lieutenants ont partagé la vie des enseignes de vaisseau de la promotion 2011 de l’Ecole Navale à bord du BPC Mistral et de la frégate Lafayette, principaux bâtiments de la mission Jeanne-d’Arc, partie de Toulon le 12 mars pour 4 mois dans le cadre de l’année d’application des officiers élèves de marine.

 

Associés aux activités sur le terrain des unités de l’armée de Terre (9e BIMa et ALAT), participant à la mission Jeanne-d’Arc, ils ont côtoyé nos soldats au cours des exercices amphibie comme Mistral d’Ouest et Mistral d’Emeraude, menés en coopération avec les Forces Armées Sénégalaises, dans la région de Thiès. Ils ont ainsi pu appréhender la dimension internationale de leur action militaire.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 19:55
Deuxième tir de qualification du MDCN

Deuxième tir de qualification du MDCN

 

 

10/04/2014 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a réalisé avec succès le deuxième tir de qualification du missile de croisière naval (MdCN) le 8 avril 2014.

 

Ce tir, effectué sur le site de Biscarrosse (Landes) du centre DGA Essais de missiles, est représentatif d’un tir à partir d’une frégate. Il a notamment permis de démontrer les capacités de vol en haute altitude du missile.

 

Cette réussite, qui vient une nouvelle fois confirmer la très haute technicité de ce missile, est le fruit d’un travail intense et coordonné de nombreux acteurs étatiques (le service de la qualité et les centres d’expertise et d’essais de la DGA, et la Marine Nationale notamment) et industriels (MBDA France).

 

Le MdCN équipera à partir de fin 2014 les frégates multi-missions (FREMM) et les sous-marins Barracuda à l’horizon 2018.

 

Doté d’une portée de plusieurs centaines de kilomètres, le MdCN est destiné à frapper des objectifs situés dans la profondeur du territoire adverse. Il est complémentaire du missile de croisière aéroporté Scalp dont il est dérivé. Embarqué sur des bâtiments de combat positionnés, de façon prolongée, à distance de sécurité dans les eaux internationales, ostensiblement (frégates) ou discrètement (sous-marins), le MdCN est adapté à des missions de destruction d’infrastructures de haute valeur stratégique.

 

La DGA a notifié le marché MdCN à la société MBDA fin 2006.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 19:50
OTAN : des AWACS en mission pour l’Alliance

 

10/04/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 1er avril, dans le cadre de la contribution aux missions de surveillance de l’OTAN, des avions radars français de type AWACS sont engagés dans le ciel roumain et polonais, aux côtés des autres aéronefs de l’OTAN.

 

Réalisées sous contrôle tactique de l’OTAN, les missions de ces avions français sont conduites selon des séquences de vols bien précises au-dessus de la Roumanie et de la Pologne, depuis la base aérienne d’Avord. L’Alliance assure le ravitaillement en vol de ces avions avec ses propres ravitailleurs.

 

Ces vols s’intègrent dans le cadre des missions de surveillance de l’OTAN et font l’objet d’une coopération entière avec les organismes et unités de l’OTAN.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 19:45
Centrafrique : rencontre avec Ban Ki Moon

 

 

10/04/2014 Sources : EMA

 

Le 5 avril 2014 à Bangui, le général commandant la force Sangaris et le général commandant l’état-major de la force EUFOR RCA ont rencontré monsieur M. Ban Ki Moon à l’occasion de son déplacement dans la capitale centrafricaine.

 

Après s’être rendu auprès des différentes communautés de la capitale centrafricaine, M. Ban Ki Moon a reçu les responsables militaires des forces internationales stationnées en Centrafrique, dont le général Soriano, commandant la force Sangaris et le général Lion, commandant la force EUFOR RCA, présent depuis le 5 avril à Bangui après le lancement de cette mission par l’Union Européenne le 1er avril.

 

Le secrétaire général des Nations Unies a félicité l’action des forces internationales qui, « grâce à une action rapide, a pu à ce jour empêcher le pire et garantir un niveau de sécurité minimale dans le pays. » Le secrétaire général des Nations Unies a par ailleurs annoncé qu’il avait demandé que plus de contingents et d'unités de police soient immédiatement déployés pour renforcer l’action de Sangaris, EUFOR et à la MISCA. Il a demandé au Conseil de sécurité de permettre la transformation de la MISCA en une opération de maintien de la paix des Nations Unies.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6500 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 19:45
Sangaris : visite du général Soriano à N’Délé

 

10/04/2014 Sources : EMA

 

Le 6 avril 2014, le général Soriano, commandant la Force Sangaris, accompagné de membres du gouvernement et de responsables centrafricains, s’est rendu dans le Nord de la République Centrafricaine, pour y rencontrer les autorités locales de la ville de N’Délé.

 

Accompagné par les ministres de la sécurité publique et de l’aménagement du territoire, du directeur de la gendarmerie nationale centrafricaine, le général Soriano a expliqué l’action de la Force Sangaris dans le nord du pays, où les forces françaises agissent, en appui de la MISCA, sur l’ensemble du territoire.

 

Cette première visite à N’Délé des responsables politiques centrafricains, aux côtés des forces internationales déployées en RCA, vise à réaffirmer l’autorité de l’Etat et de son administration dans tout le pays.

 

La force Sangaris, en appui de la MISCA, soutenue par les populations, continue à favoriser le dialogue entre les communautés et à faire appliquer les mesures de confiance sur l’ensemble du territoire de la République Centrafricaine.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6500 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : visite du général Soriano à N’Délé
Sangaris : visite du général Soriano à N’Délé
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 18:56
Rwanda : Jean-Yves Le Drian défend «l'honneur» de l'armée française

 

10/04/2014 Par Philippe Gelie - LeFigaro.fr



Dans un message interne adressé aux militaires, le ministre de la Défense répond aux «accusations inacceptables» de complicité de génocide.

 

Réagissant aux polémiques qui ont entouré les commémorations du vingtième anniversaire du génocide au Rwanda, dont la France a été absente, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a adressé jeudi soir, via la messagerie interne des armées, une lettre aux personnels militaires dont Le Figaroa eu copie. L'objectif principal de ce «message aux armées» est de défendre «l'honneur de la France et de ses armées» en «assumant pleinement» le rôle tenu par les forces françaises durant «l'horreur du génocide» qui fit quelque 800.000 morts, Tutsis et Hutus modérés, en 1994. «Le respect que nous devons au Rwanda et aux indicibles souffrances que ce pays a traversées, souligne-t-il, c'est aussi celui de la vérité.»

Jean-Yves Le Drian dénonce ainsi «certaines accusations (qui) ne peuvent rester sans réponse», sans toutefois les préciser ni les réfuter en détail. Il fait à l'évidence référence aux propos du président rwandais, Paul Kagame, selon lequel les militaires français auraient «participé activement»à l'un des pires drames humains du XXe siècle. En 2008, une commission d'enquête rwandaise avait déjà accusé la France d'avoir formé les milices interahamwe (extrémistes hutus), fer de lance du génocide.

 

«Des dizaines de milliers de vies sauvées»

Pour le ministre de la Défense, ce débat a été clos en 1998 par la mission d'information parlementaire française présidée par Paul Quilès, qui a «questionné sans tabou les motivations et la réalité de l'engagement français» au pays des Mille-Collines. Ses conclusions «ne laissent aucune place aux accusations inacceptables proférées ces derniers jours», tranche-t-il. La mission Quilès avait alors reconnu «des erreurs d'appréciation» et un soutien au régime hutu du président Juvénal Habyarimana «à la limite de l'engagement direct».

Tout au contraire, estime M. Le Drian, le fait que la France ait «réagi, avant d'autres, au drame qui se déroulait sous le regard d'une communauté internationale paralysée», et le «défi, que beaucoup jugeaient impossible», posé à l'opération Turquoise de «sauver un maximum de vies sans prendre parti», sont à porter «au crédit de la France». Il fait valoir que l'armée française a «incarné le sursaut» en installant à la frontière de l'ancien Zaïre «une zone humanitaire sûre qui allait permettre de sauver des dizaines de milliers de vies humaines». Pour lui, «tel était l'ordre d'opération», conforme au «mandat des Nations unies», et «telle fut la mission exécutée».

Le ministre de la Défense ajoute que Paris «ne s'est pas dérobé à son devoir d'introspection critique», ce qui lui permet «d'assumer pleinement cette Histoire». Et il conclut: «Notre devoir de ­mémoire trouve aujourd'hui ses prolongements dans l'action» menée au Mali et en Centrafrique, «face au risque que l'Histoire se répète.»

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