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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 18:55
Hercule Hv3 photo innorobo

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9 avr. 2014 RB3D

 

Le premier exosquelette européen, développé par la PME française RB3D, est soutenu depuis le début par la DGA, à travers le dispositif Rapid (régime d'appui pour l'innovation duale).

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 17:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

09/04/2014 par Guillaume Steuer – Air & Cosmos



C'est un officiel de l'Otan qui l'indique à Reuters dans une dépêche parue hier : la France devrait déployer dès le mois prochain quatre avions de combat afin d'assurer des missions de défense aérienne depuis la Pologne, dans le cadre d'un élargissement de l'actuel mandat "Baltic Air Policing". Cette mission de l'Alliance mobilise depuis 2004 des chasseurs venus de différentes forces aériennes de l'Otan, qui se relaient pour assurer la défense de l'espace aérien des pays baltes.

L'Alliance atlantique souhaite désormais augmenter considérablement cette présence, selon la source citée par Reuters. De quatre avions aujourd'hui, la présence otanienne sur la Baltique devrait passer à trois plots de quatre chasseurs. Afin de répondre à la récente crise ukrainienne, les Etats-Unis ont déjà passé de quatre à dix le nombre de F-15C déployés en Lituanie dans le cadre de Baltic Air Policing.

A partir du mois prochain, ce plot américain devrait être remplacé par quatre Eurofighter britanniques, quatre F-16 danois et quatre MiG-29 polonais, selon cette même source otanienne. L'armée de l'Air avait assuré en 2013 cette mission Baltic avec des Mirage F1CR, et en 2011 avec des Mirage 2000C RDI.

Cette fois-ci, la présence française en Europe de l'est est envisagée en marge du dispositif Baltic Air Policing. Les quatre avions de combat de l'armée de l'Air seraient déployés en Pologne, peut-être sur la base de Lask qui accueille depuis mi-février 12 chasseurs bombardiers F-16C/D américains en plus d'avions de combat polonais du même type.

L'armée de l'Air pourrait théoriquement déployer des Rafale ou des Mirage 2000-5F. Ces derniers appareils, mis en oeuvre par l'EC-1/2 "Cigognes" depuis la base de Luxeuil, sont uniquement dédiés à la mission de défense aérienne, et leur déploiement en Pologne permettrait d'économiser le potentiel de la flotte Rafale.

L'armée de l'Air mène également depuis le 1er avril des missions régulières avec ses avions-radar E-3F Awacs au-dessus de la Roumanie et de la Pologne, toujours dans le cadre de la posture renforcée affichée par l'Otan suite à l'annexion de la Crimée par Moscou. Ces missions sont menées directement depuis la base d'Avord. Des Awacs de l'Otan et de la Royal Air Force participent également à ces missions.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 12:55
photos Armée de l'Air

photos Armée de l'Air

 

10/04/2014 CNE Karim DJEMAI - Armée de l'air

 

Du 31 mars au 10 avril 2014, l'élément "air" rattaché (EAR) 944 de Narbonne accueille plus d’une centaine de militaires français et italiens, dans le cadre d’un entraînement majeur placé sous le signe de la défense sol/air.

 

 

Durant près de deux semaines, les radars de haute altitude TRAC 2400 et TRS 22XX de l’emprise narbonnaise sont placés sous la protection de trois sections de défense sol-air moyenne portée (SAMP) Mamba italienne et françaises ; la frégate de défense aérienne Forbin, quant à elle, croise à quelques nautiques marins.

 

Après une première phase d’expérimentation tactique menée du 31 mars au 6 avril, l’exercice « grandeur réelle » sollicite du 7 au 9 avril la participation de nombreux moyens terrestres, maritimes et aériens.

 

«Pendant GBADEX, environ 200 militaires sont stationnés sur l’emprise narbonnaise, alors qu’en temps normal, ce chiffre n’excède pas 80 personnes, explique le capitaine Gérard Féraud, commandant l’EAR de Narbonne. Cela représente une importante charge de travail supplémentaire, notamment pour les volets hébergement et restauration.»

 

Jusqu’au jeudi 10 avril, date marquant la fin de l’exercice, le site narbonnais doit quotidiennement faire face à de nombreuses agressions simulées. Selon le scénario établi, Narbonne est la capitale d’un petit pays indépendant menacé par les velléités belliqueuses d’un puissant voisin localisé au nord. Suite au vote d’une résolution de l’Organisation des Nations unies, une coalition internationale se constitue dans le but de porter assistance à l’enclave narbonnaise.

 

Afin de rendre cet entraînement le plus réaliste possible, de nombreux moyens des composantes terrestres, maritimes et aériennes sont sollicités. En mer, la frégate de défense aérienne Forbin est ainsi mobilisée, tandis que des hélicoptères Gazelle du 3e régiment d’hélicoptères de combat d’Étain (Meuse), unité de l’aviation légère de l’armée de terre, ont également été déployés. L’armée de l’air apporte aussi une contribution importante en mobilisant de nombreux aéronefs : des avions de chasse (Rafale, Mirage F1, Mirage 2000 D, C, et N), un avion ravitailleur C135, un avion-radar E-3F et un hélicoptère Caracal.

 

Au sol, l’armée de l’air a aussi déployé à Narbonne deux sections sol-air moyenne portée (SAMP) Mamba, en provenance des escadrons de défense sol/air (EDSA) 4/950 «Servance» de Luxeuil et 1/950 «Crau» d’Istres. Parallèlement, une section de défense sol/air du 4erégiment d’artillerie antiaérienne de Mantoue (Italie), est également sollicitée afin de tester sa pleine interopérabilité avec les moyens de défense sol/air français et préparer sa participation à la prochaine campagne de tir commune sur le sol landais. En effet, cette unité italienne est équipée de sections Mamba, à l’instar de ses homologues françaises.

 

«Une telle concentration de moyens interarmées et interalliés permet de créer un environnement réaliste et actuel, propice à un entraînement de qualité, explique le commandant Sylvain Ryckebusch, commandant l’EDSA 4/950 «Servance». L’exercice GBADEX permet de développer nos compétences en matière de liaison de données tactiques L16, afin d’obtenir une parfaite intégration dans une chaîne de défense aérienne cohérente.»

 

 «Les forces armées françaises sont aujourd’hui équipées de systèmes très performants comme le Rafale, les frégates de nouvelle génération ou le Mamba, détaille le capitaine Jérémy Gueye, adjoint au chef des opérations de l’escadron «Servance». Grâce à des moyens de transmissions performants, tels que les liaisons de données, nous pouvons interconnecter ces systèmes. Cela offre d’énormes perspectives tactiques et opérationnelles.»

Le Mamba se déploie en pays cathare
Le Mamba se déploie en pays cathare

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 12:50
L’Otan prépare ses futurs défis

 

10/04/2014 Kassandra Chérubin – Ministère de la Défense

 

L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan) a organisé le mardi 8 avril à Paris un séminaire sur sa transformation en vue de son prochain sommet au pays de Galles en septembre. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est exprimé aux côtés du secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, et du Commandant suprême allié transformation (SACT), le général français Jean-Paul Paloméros. Le ministre et ses deux interlocuteurs ont notamment souligné le besoin impératif d’une transformation continuelle pour une défense interopérable et collective.

 

Lors du séminaire sur la transformation de l’Otan, Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, s’est exprimé aux cotés de Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l’Otan et du général Jean-Paul Paloméros, Commandant suprême allié transformation (SACT). Ils ont partagé une vision commune sur les nécessaires transformations rapides de l’Otan. Sur la route du sommet de l’Otan en septembre prochain, les trois interlocuteurs ont insisté sur la nécessité de s’adapter aux nouveaux modes opératoires toujours plus élaborés, afin d’assurer au mieux la sécurité globale. Chaque crise régionale a aujourd’hui des répercussions internationales. « Un seul objectif préside à ces travaux : nous permettre de réagir avec des capacités nationales sans cesse plus interopérables, et adaptées aux missions collectives comme aux ressources qui sont les nôtres », explique Jean-Yves Le Drian.

 

Ce séminaire, qui s’est déroulé dans un contexte de crise, a été l’occasion pour les trois interlocuteurs de mettre en lumière le rôle prépondérant de l’Otan dans la gestion de crise, de la défense collective et de la sécurité coopérative.   Ces trois missions, socle de l’accord transatlantique, pertinentes et étroitement liées, se sont notamment manifestées par l’interopérabilité des armées de l’Otan lors des conflits en Afghanistan (2001), en Lybie (2011) et au Mali (2013).

 

« La solidarité reste bien le ciment de l’Alliance, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de faire respecter notre souveraineté, la souveraineté de chacun des membres de notre Alliance », a déclaré le ministre. « C’est au titre de ce principe de solidarité que le président de la République, François Hollande, a décidé de marquer la volonté de la France d’agir en cette période de crise. »

 

Le secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, a conforté cette déclaration et a appuyé la politique de défense française en appelant à la mise en place d’un plan d’action « réactivité », incitant les pays membres de l’Otan à renforcer les efforts capacitaires et « réinvestir dans notre défense ».  « La France a maintenu ses dépenses de défense proches de l’objectif Otan agréé des 2% du produit intérieur brut, […] donnant un excellent exemple de la façon dont les Alliés européens peuvent choisir d’investir les ressources voulues dans les capacités voulues. »

 

Le Commandant suprême allié transformation (SACT), le général Paloméros, s’est également exprimé sur le lien important qui existe entre l’Otan et l’UE, « véritable ligne de force de notre Alliance depuis 65 ans, et il nous appartient de l’entretenir, de la conforter ».

 

 « L’Alliance doit poursuivre les efforts qu’elle a entrepris, lors des sommets précédents, pour se moderniser et conforter ses principes fondateurs, qui ont fait tout son intérêt pour notre sécurité et celles des Nations qui partagent nos valeurs  », a conclu Jean-Yves Le Drian.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 12:45
FFDj : exercice MEDICHOS

 

10/04/2014 Sources : EMA

 

Les 24 et 25 mars 2014, un exercice  de médicalisation a été réalisé au profit du personnel de santé des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et de l’escadron blindé du 5erégiment interarmes d’Outre-mer (5e RIAOM), sur le site du centre d’entrainement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD) de Djibouti.

 

L’exercice de « MEDICalisation milieu HOStile » (MEDICHOS), avait pour objectif d’évaluer et de perfectionner le personnel médical des FFDj sur les techniques de prise en charge des blessés en situation tactique hostile (embuscades, prises à partie…). L’escadron blindé du 5e RIAOM, dans lequel les équipes médicales étaient insérées, a également tiré parti de cet exercice pour consolider la formation de ses équipages.

 

Durant la manœuvre, les militaires ont été confrontés à plusieurs incidents simulés, auxquels ils ont du répondre en restituant les savoir-faire du SC1 (secourisme au combat de niveau 1) : extraction du blessé sous les feux, diffusion de l’alerte, premiers gestes de secours et soutien du blessé jusqu’à l’arrivée de l’équipe médicale. Une EVASAN (évacuation sanitaire) par hélicoptère Puma a également été réalisée le dernier jour, afin de dérouler en réel toutes les étapes de la prise en charge d’un blessé.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 11:55
Visite du président du CNES au CDAOA



10/04/2014 CNE F. Nolot  - Armée de l'Air

 

Mercredi 2 avril 2014, le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) recevait pour la première fois M. Jean-Yves Le Gall, président du centre national d’études spatiales (CNES). Dans la continuité de sa rencontre en mars dernier avec Monsieur Béranger, directeur des lanceurs du CNES, le général Caspar-Fille-Lambie, COMDAOA, a pu évoquer avec M. Le Gall l’étroite collaboration entre le CNES et le CDAOA.

 

Après une présentation de l’ensemble des missions du CDAOA, le président du CNES s’est vu proposer un focus sur les responsabilités confiées au CDAOA, notamment par le code de la Défense, en matière d’espace. Ainsi, le colonel Blanc, commandant la brigade aérienne connaissance-anticipation à Lyon et conseiller espace du COMDAOA, le colonel David, commandant le centre militaire d’observation par satellite à Creil et le commandant Fleury, chef de la division surveillance de l’espace sont successivement intervenus sur le sujet. Ayant assisté à de nombreux lancements de fusée depuis le centre spatial guyanais, Monsieur  Le Gall a fait part de son expérience sur ce sujet, présenté par la division défense aérienne élargie et coopération en charge du dispositif de protection du site de Kourou.
En parallèle, Monsieur Le Gall et le COMDAOA ont évoqué le renforcement de la coopération entre le CNES et le CDAOA, par l’échange de personnel au profit de chaque entité, chacun apportant son expertise. À ce titre, trois officiers d’échange du CDAOA sont déjà intégrés au sein du CNES.
Autre sujet abordé lors de cette rencontre de haut niveau, les travaux nécessaires à l’amélioration du radar GRAVES (grand réseau adapté à la veille spatiale). Ce radar de détection en orbite basse, unique en Europe, a été mis en service en 2005 par la France. Aujourd’hui, l’intérêt commun pour le CNES et le CDAOA est que le système GRAVES puisse s’adapter à une situation spatiale en évolution permanente.
Le dernier point avait trait aux opérations aériennes. Comme l’a souligné le général Caspar-Fille-Lambie, le CDAOA peut s’appuyer sur l’expertise du CNES pour exprimer précisément ses besoins opérationnels auprès de la direction interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'informations (DIRISI) concernant les capacités satellitaires de localisation, mais également de transmission de données géographiques et images, en particulier pour l’emploi des drones.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 07:55
crédits 234architecture

crédits 234architecture

 
April 9, 2014 Thales
 

Thales is playing a major role in the 30-year programme to design, construct, operate and maintain the French Ministry of Defence's new headquarters in Paris. Thales's role covers the overall design of the defence engineering side of the project, operation and maintenance of the new information and communication systems and responsibility for the site security systems. The design & build portion of the Balard project is a huge undertaking — and the task of protecting the site and its information and communication systems is no less critical.

 

The French Ministry of Defence, Thales's largest customer, signed a public-private partnership agreement with Opale Défense to finance, design and construct the Balard headquarters as well as operate the complex and provide maintenance services for 30 years. Thales's involvement begins at the design & build phase of the project, led by Bouygues Bâtiment Île de France, a subsidiary of Bouygues Construction.

Located in the 15th arrondissement of Paris, the Ministry's new headquarters will include the offices of the Minister for Defence and his special advisors, the Joint Staff of the French armed forces, the Chiefs of Staff of the three armed forces, the French defence procurement agency (DGA) and other key military departments and administrative services.

 
From the handover date, Thales will operate and maintain these systems for a further 27 years. The Group is also responsible for the continuing evolution of the installed networks to ensure that they always incorporate the latest technologies and offer the highest levels of security. Thales will also guarantee the highest levels of availability for the communication and security networks and provision of 24/7 technical support.

Thales is now operating and supporting the critical information systems and security systems for the 2,000 users who have already moved into the new facility.

By 2015, Thales will have a dedicated local team of around 100 people in place at the site.

 

Key objectives of the project:

  • Deliver the high-grade security required for the Ministry's sensitive and classified data, combined with best-in-class continuity of service.
  • Ensure the resilience of networks and communications against the most critical physical and cyber attacks.
  • Integrate with the Ministry's broader information and communication system policy, including interoperability with legacy and future systems.

 

Building on its proven strengths and extensive experience in network security and protection of critical sites, Thales is stepping up to these challenges.

Key points
  • 145,000 m² of purpose-built facilities and 135,000 m² of redeveloped space.
  • Capacity for up to 10,000 military and civilian personnel.
  • Two conference centres and a media centre for press conferences.
  • 1,000 km of fibre optic cables.
  • Highly secure information and communication networks.
  • A highly secure site protection, security and surveillance system.

"With this project, Thales is further consolidating its established strengths and expertise in network security and critical site protection, delivering the high-grade security the ministry requires, ensuring resilience against the most critical physical and cyber attacks and integrating with the ministry's broader information and communication system policy, including interoperability with legacy and future systems."

Rémi Gille, Vice President in charge of Thales's network and infrastructure systems activities

 

Surveillance and protection of the Balard complex

Balard is a strategic site and will benefit from the highest levels of protection and security: security systems, access control, intrusion detection and videosurveillance.

The new headquarters is a complex and sensitive site, making security a major concern at all times.

As a defence facility housing a huge number of personnel, the Balard project needed to ensure that security considerations were an integral part of the design, management, operation and maintenance of the site.

 

Highlights

  • June 2009: launch of consultations and competitive bidding procedure.
  • February 2011: Opale Défense consortium selected for a 30-year programme covering the design, construction, financing, operation and maintenance of the Ministry of Defence's future headquarters.
  • January 2014: main structural work completed.
  • February 2015: handover of buildings.
  • Thales to operate information and communication systems for 27 years.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 07:55
Préparation opérationnelle - Tout commence au régiment

 

 

09/04/2014 CNE A. Philibert - Armée de Terre

 

L’entretien des savoir-faire fondamentaux du métier de combattant est une nécessité et l’instruction collective une priorité. L’entraînement doit donc être régulier et conduit par des cadres de contact.

 

Dépollution de site, franchissement, combat en zone urbaine, durcissement d’infrastructures, ouverture d’itinéraires : ces savoir-faire ont été contrôlés, du 17 au 21 février 2014, par le 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP), au cours d’un rallye régimentaire. Placée sous la responsabilité pleine et entière du chef de corps, évaluée par sa brigade d’appartenance, la préparation opérationnelle décentralisée (POD) consiste en l’acquisition et la maîtrise de savoir-faire individuels et collectifs jusqu’au niveau unité élémentaire (UE) et état-major tactique (EMT) de GTIA, avec un effort particulier sur le niveau de la section. « Les exercices pédagogiques ont pour objectif d’évaluer le niveau de compétences à un instant T. Les chefs de section et leurs hommes y sont confrontés à de nombreux incidents, tous inspirés des opérations actuelles et donc extrêmement réalistes », explique le commandant Thierry Casimiro, du bureau opérations et instruction du régiment. La POD n’est qu’une étape dans l’acquisition d’une compétence opérationnelle, mais elle en constitue le socle sur lequel se construisent les phases suivantes de la PO. Son objectif est simple : il s’agit pour les unités élémentaires d’atteindre le niveau qui leur permet de se présenter dans les meilleures conditions dans les centres d’entraînement spécialisé, lieux de la POC. Des bases solides sont la garantie d’un entraînement interarmes de qualité. C’est à ce prix que les forces terrestres relèveront les défis opérationnels de demain.

 

La POD se déroule au quartier de la formation, dans les espaces collectifs d’instruction de niveau 1 (ECI 1) et dans les espaces d’entraînement de niveau 2 (EE 2). Le recours au terrain libre, chaque fois que cela est possible, est privilégié. Les unités élémentaires peuvent ainsi mener une instruction collective progressive, avant de s’entraîner en interarmes dans les espaces d’entraînement de niveau 3 (pôles Champagne et Provence).

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 07:55
Préparation opérationnelle - La préparation centrée sur la mission

 

09/04/2014 CNE A. Philibert - Armée de Terre

 

La différenciation n’est pas une nouveauté pour l’armée de Terre. Cette notion a pris tout son sens avec les combats en Afghanistan. L’objectif est d’honorer l’ensemble du contrat opérationnel en utilisant au mieux des moyens désormais comptés. Pour cela, il faut adapter la préparation opérationnelle à la mission et former des soldats au juste besoin et au bon moment.

 

Un cycle opérationnel différencié

Cette différenciation s’applique dans le cadre du cycle opérationnel à cinq temps des forces terrestres. Elle s’appuie, en outre, sur les espaces d’entraînement (EE), les parcs d’équipement et la certification.

 

Des espaces d’entraînement différenciés

Dans le cadre du plan directeur d’aménagement, camps 2020, la valorisation des espaces d’entraînement se poursuit (parcours de tir interarmes et en zone urbaine, moyens de simulation, modules d’action zone urbaine). Le nombre de ces espaces a été fortement réduit en quelques années, imposant une logique de préservation et d’optimisation. Il ne s’agit plus de tout faire et partout. Avec des possibilités ciblées de manœuvre, de tir, d’action en zone urbaine et d’aguerrissement, la PO est conduite de façon cohérente et progressive jusqu’au niveau interarmes. Les savoir-faire individuels et collectifs élémentaires sont, ainsi, développés dans les espaces collectifs d’instruction (ECI-EE de niveau 1) en garnison, jusqu’au niveau de la section ou du peloton. L’entraînement collectif de l’unité élémentaire est pratiqué dans les EE de niveau 2 qui offrent de plus grandes possibilités de tir et de manœuvre. Enfin, l’entraînement interarmes est finalisé dans les centres spécialisés des EE de niveau 3 (pôles Provence et Champagne).

 

Des parcs différenciés

Pour répondre à la problématique de leur disponibilité, le choix de mutualiser une partie des parcs a été fait au travers de la politique d’emploi et de gestion des parcs (PEGP), pour ne laisser dans les unités que le volume juste nécessaire pour conduire la préparation opérationnelle décentralisée.

 

Une certification à des niveaux différents

Le contrôle de la PO est, lui aussi, différencié. Le contrôle de la POD relève plus particulièrement de la responsabilité du chef de corps ; la préparation opérationnelle centralisée, quant à elle, est conduite dans des centres spécialisés. L’évaluation des résultats est du ressort du commandant de brigade interarmes (COMBIA) pour le niveau régimentaire et du ressort du CDC pour les niveaux subordonnés (unité élémentaire, section ou détachement). Enfin, à l’issue de la phase finale de la validation avant projection (fin de MCP), la certification relève du COMBIA jusqu’au niveau unité élémentaire (sous-groupement tactique interarmes), et du commandement des forces terrestres à partir du niveau régimentaire (groupement tactiques interarmes). Elle garantit l’aptitude au combat de l’unité concernée.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 07:45
Centrafrique: déploiement des premières troupes de la mission européenne à Bangui

 

09 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

BANGUI - Les premières troupes de la mission militaire européenne en Centrafrique (Eufor), composées de gendarmes mobiles français, ont commencé à patrouiller dans Bangui aux côtés des soldats français de l'opération Sangaris, ont constaté mercredi des journalistes de l'AFP.

 

Il s'agit de leurs premières sorties (dans Bangui). Cinquante-cinq gendarmes sont arrivés. Leur premier objectif est le maintien de la sécurité mais aussi la formation des gendarmes locaux, a expliqué à l'AFP le lieutenant-colonel François Guillermet, chargé de la communication de l'armée française à Bangui.

 

Encadrés par les forces françaises Sangaris, les gendarmes ont commencé à patrouiller dans certains quartiers sensibles de la capitale centrafricaine, comme le quartier PK5, l'une des dernières enclaves musulmanes de Bangui, dont les habitants sont assiégés par les milices armées majoritairement chrétiennes anti-balaka.

 

Vêtus d'uniformes bleu marine distincts des treillis militaires de l'armée française, les gendarmes étaient armés de fusils automatiques et circulaient à bord de véhicules 4X4 blancs.

 

Toutefois, ils patrouillaient dans le cadre de l'opération Sangaris, en attendant le déploiement officiel de la force Eufor.

 

L'Union européenne a annoncé le 1er avril le lancement de son opération militaire en Centrafrique, forte d'environ 800 hommes, en appui aux forces internationales française et africaine (Misca) déjà présentes sur le terrain.

 

La mission sera pleinement opérationnelle à la fin mai, selon le général français Philippe Pontiès, qui commande cette opération. Elle sera notamment chargée de sécuriser l'aéroport et certains quartiers de la capitale centrafricaine, Bangui.

 

La France sera nation cadre de l'opération, à laquelle participent 13 nations européennes.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 07:40
Vue d’artiste de l’Atom crédits: RTD

Vue d’artiste de l’Atom crédits: RTD

 

9 avril, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

La presse suédoise s’était déchaînée il y a quelques jours à propos de la coopération entre la filiale française RTD, du groupe suédois Volvo, et le russe Uralvagonzavod (UVZ, constructeur du T-90) sur un projet de véhicule commun, l’Atom, suite aux évènements en Crimée. Accusant le groupe Volvo d’être susceptible fournir des équipements militaires aux russes, qui risqueraient de pouvoir être utilisés contre les soldats suédois.. Et bien la presse  suédoise a eu raison des dirigeants du groupe Volvo! Alors qu’initialement RTD pensait pouvoir continuer sa coopération avec UVZ malgré l’émois suédois, son actionnaire a annoncé « avoir mis en suspend sa coopération avec UVZ jusqu’à nouvel ordre ».

 

Le véhicule Atom, blindé de la classe des 30 tonnes, a été lancé durant le dernier salon « Russia Arms Expo » en septembre 2013 (relire l’article de FOB sur l’Atom ici), avec pour objectif de répondre à la fois aux besoins de remplacer les BTR-80 de l’armée russe mais également (voir essentiellement) à destination des marchés export de la Russie. L’Atom avait de réelles chances de succès, Moscou s’étant déclaré très intéressé par un châssis performant 8X8, véritable savoir-faire de RTD. L’engin devait être propulsé par le même moteur que celui le VBCI, développant plus de 600 chevaux. En jeu, des milliers de véhicules… Une coopération, qui auraient pu faire changer de dimension le groupe RTD.

 

Patatras!  RTD doit aujourd’hui s’asseoir sur ces très juteux prospects et ses ambitions.

 

Remarques et conséquences

 

- Si la décision de rupture de la coopération industrielle franco-russe est une sanction tout à fait envisageable, considérant les agissements de Moscou envers l’Ukraine, un pays voisin de l’Europe, il est tout de même regrettable et étonnant d’assister à une prise de position de manière isolée, avec une implication quasi-diplomatique, d’un industriel, orchestrée par la presse locale. Cela en dit long sur le processus décisionnel chez Volvo…

 

- C’est faire fi du débat européen sur les sanctions communes contre la Russie, en cours. Ce que la France, il est vrai avec des enjeux financiers considérables (le contrat BPC), se refuse de faire seule.

 

- Cette affaire va, à n’en pas douter, entacher l’image de RTD en France, notamment auprès des autorités étatiques. Car le message est dorénavant clair: les décisions de RTD sont bien prises à Stockholm et non à Paris. Où les conceptions des problématiques de défense industrielle sont bien divergeantes…. Ce qui pose la question, in fine, du rôle que pourrait jouer RTD dans la restructuration industrielle du terrestre en France… Il serait tout de même très douteux que Paris accepte au final de devoir dépendre, sur un secteur stratégique (l’équipement des forces terrestres), d’un groupe étranger et frileux. Un épisode fâcheux mais éclairant.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 06:50

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 06:45
Surf et "moblo"! - photo Miguel Medina AFP

Surf et "moblo"! - photo Miguel Medina AFP

 

09.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Miguel Medina, photographe de l'AFP, a fait la photo de ce gendarme mobile français en patrouille dans Bangui. "Il s'agit de leurs premières sorties (dans Bangui). Cinquante-cinq gendarmes sont arrivés. Leur premier objectif est le maintien de la sécurité mais aussi la formation des gendarmes locaux", a déclaré le lieutenant-colonel François Guillermet, chargé de la communication de l'armée française à Bangui.

 

Le gendarme en photo a toutefois encore sur le bras droit un patch "Sangaris". Pris de vitesse par EUFOR-RCA!

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 05:55
ECUME photo Alain Monot Marine Nationale

ECUME photo Alain Monot Marine Nationale

 

09 avril Jean-Dominique Merchet – Secret Défense

 

Lors du traditionnel diner du réseau Brick et Dague, qui regroupe les anciens commandos-marine, le contre-amiral Olivier Coupry (Alfusco) a présenté les évolutions de sa maison lorientaise.

 

Alors que les forces spéciales sont une priorité du Livre blanc de la défense, la Marine nationale n'entend pas créer une nouvelle unité, qui viendrait s'ajouter aux commandos déja existants. L'évolution principale concerne la base fusco de Lorient, qui sera désormais considérée comme relevant des forces spéciales (COS). En effet, une partie de son personnel est engagée en permanence en soutien des opérations, y compris sur le terrain. La base fusco devient en quelque sorte le "commando de soutien" de la Forfusco.

 

En matière d'opérations spéciales, les besoins concrets n'échappent pas à la règle : il faut de la logistique et des spécialistes. A cet égard, le commando Kieffer - qui regroupe les "experts" voit ses effectifs augmenter d'une quinzaine pour atteindre 61.

 

Les commandos-marine sont très sollicités, avec en 2013 près de 180 personnels déployés chaque jour en opérations. Les effectifs totaux de la force, avec la base fusco, sont de plus de 700.

 

Le renouvellement du matériel spécialisé est en cours, avec l'arrivée programmée de dix ECUME, l'embarcation des commandos, dont les premiers ont été livrés, à la grande satisfaction des marins. Plus discret, le Propulseur sous-marin (PSM) de 3ème génération devrait renforcer les capacités des nageurs de combat du commando Hubert.

 

La Forfusco pourrait changer de patron cet été, avec la nomination possible de Laurent Isnard à sa tête.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 21:30
Nucléaire: l'Iran et les Six conviennent de rédiger un document final (Moscou)

 

MOSCOU, 9 avril - RIA Novosti

 

L'Iran et les six médiateurs internationaux sur son programme nucléaire (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) ont convenu mercredi à commencer à rédiger un document final lors de leur prochaine rencontre, rapporte le ministère russe des Affaires étrangères.

 

"Un examen approfondi de tous les éléments d'un futur accord s'est achevé. Ainsi, lors du prochain round de négociations qui est prévu à Vienne les 13-16 mai, les parties ont convenu à commencer à rédiger un document final", lit-on dans le communiqué.

 

Selon les parties, les négociations sur le programme nucléaire iranien vont dans le bon sens. La réunion de travail qui s'est achevée mercredi dans la capitale autrichienne est la troisième organisée depuis que Téhéran a accepté en novembre dernier de geler une partie de ses activités nucléaires en échange d'une levée partielle des sanctions qui étouffent son économie. L'Iran doit prouver à la communauté internationale qu'il ne cherche pas à se doter de la bombe atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 20:55
Thales : plus de 2 000 utilisateurs des systèmes d'information et de communication sécurisés à Balard

SIC sécurisés à Balard photo Thales / Philippe Coni

 

09.04.2014 Arnaud Bivès - Boursier.com

 

Le nouveau ministère de la Défense, localisé sur le site de Balard à Paris, a accueilli ses premiers résidents. Le cap des 2 000 utilisateurs des systèmes d'information et de communication sécurisés par Thales est franchi. Le groupe assure également l'exploitation de ces systèmes sur une période de 27 ans.

 

Thales assure d'ores et déjà les services d'exploitation des systèmes d'information critiques et de sûreté pour 2 000 utilisateurs qui ont déjà emménagé dans leurs nouveaux locaux.

 

Le groupe joue un rôle majeur dans la conception, la construction, l'exploitation et la maintenance sur une durée de 27 ans du nouveau siège du ministère de la Défense. Il réalise la conception générale de l'ingénierie de défense du projet et l'exploitation des systèmes d'information et de communication du nouveau ministère, ainsi que des systèmes de sûreté du site.

 

"Si le projet architectural est de grande envergure, la sécurisation du site et de ses systèmes d'information et de communication sont également des missions hautement critiques", explique Thales.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 19:50
La crise ukrainienne pousse l'Otan à accélérer sa transformation

 

 

08.04.2014 LaMontagne.fr (AFP)

 

La crise ukrainienne et le bras de fer en cours avec la Russie poussent l'Otan à accélérer sa transformation, sous la double contrainte des tensions internationales et des difficultés financières de ses membres.

 

"Si la Russie intervenait davantage en Ukraine, ce serait une erreur historique", a mis en garde le patron de l'Alliance atlantique, Anders Fogh Rasmussen, lors d'une réunion mardi à Paris consacrée à la préparation du sommet de l'Otan des 4 et 5 septembre à Newport (Pays de Galles).

 

Face au "plus grand défi posé à la sécurité de l'Europe en une génération", il a appelé Moscou à ne pas jouer l'escalade en Ukraine et demandé aux alliés occidentaux, notamment aux européens, de maintenir leur effort de défense.

 

"Notre position est très claire: les actions russes en Ukraine sont illégales, illégitimes et nous avons demandé aux Russes de se retirer", a-t-il encore déclaré à sa sortie d'un entretien avec François Hollande quelques heures plus tard.

 

"Nous ne discutons pas d'options militaires mais si la Russie devait intervenir davantage en Ukraine, j'envisage (que) des sanctions économiques" seront prises contre Moscou, a-t-il prévenu.

 

Selon le secrétaire général de l'Otan, "l'évolution de la situation sécuritaire en Ukraine" contraint l'Alliance "à revoir ses plans" et à préparer activement la défense collective de demain. "Nous devons mettre en place un plan d'action pour améliorer notre préparation", et les premières initiatives sont déjà en cours d'examen, a-t-il affirmé.

 

Une transformation qui passe par une meilleure interopérabilité des forces des 28 pays membres de l'Otan et le renforcement de leurs capacités dans plusieurs domaines. Notamment en matière de renseignement, de défense anti-missiles, de contrôle et de transport aériens.

 

M. Rasmussen a pressé les pays membres, en particulier les Européens, de renforcer leur effort budgétaire pour préserver une défense crédible, au moment où "d'autres pays comme la Russie augmentent jusqu'à 30%" leur crédits militaires. "Nous devons être prêts à payer le prix nécessaire pour préserver notre sécurité", a-t-il fait valoir.

 

Seul un petit nombre de pays de l'Otan consacrent plus de 2% de leur PIB à la défense, a-t-il regretté. Et la crise ukrainienne doit, selon lui, constituer un tournant et stopper la baisse des crédits de défense des pays alliés.

 

- 'Engagement fort de la France' -

 

Les tensions avec la Russie ont en revanche montré "l'engagement très clair des Etats-Unis" pour la sécurité en Europe, a-t-il fait valoir.

 

M. Rasmussen s'est également félicité de "l'engagement fort de la France envers l'Otan". Mi-mars, Paris a notamment décidé d'envoyer quatre avions de combat pour renforcer, dans le cadre de l'Alliance, la surveillance aérienne au-dessus des Pays baltes.

 

Le général français Jean-Paul Paloméros est par ailleurs depuis 2012 à la tête du Commandement suprême allié pour la transformation, qui doit être au centre du sommet de septembre.

 

Face à la crise en Ukraine, "nos principaux leviers sont d'abord politique et économique", mais "l'Otan n'en demeure pas moins un acteur essentiel de cette crise", a estimé pour sa part Jean-Yves Le Drian. Le ministre français de la Défense a en particulier souhaité que les pays membres disposent avant septembre "de perspectives capacitaires claires" pour les années à venir.

 

Après une décennie d'engagement conjoint en Afghanistan, la solidarité des pays de l'Alliance "devra être maintenue sans la pression des opérations", a-t-il noté, soulignant l'importance de préserver la capacité à agir ensemble acquise en opération.

 

Autre piste suggérée à la fois par le patron de l'Otan et le ministre français: développer pour plus d'efficacité la coopération entre l'Alliance atlantique et l'Union européenne, ainsi que d'autres organisations internationales.

 

Interrogé sur la livraison programmée l'automne prochain de deux navires Mistral, des Bâtiments de projection et de commandement (BPC), par la France à la Russie, M. Rasmussen a souligné qu'il s'agissait d'"une décision nationale", se déclarant confiant que la France prendra les décisions qui s'imposent.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 18:55
Rade de Brest photo Marine nationale Alain MONOT

Rade de Brest photo Marine nationale Alain MONOT

 

9 avril 2014 LeTélégramme

 

Un exercice de protection défense interarmées a lieu jusqu'au 18 avril autour de la rade de Brest, et notamment en presqu'île de Crozon. Cet entraînement consiste en un renforcement de la protection défense de la rade de Brest et de ses installations militaires. Il met en oeuvre de nombreux moyens interarmées, notamment un dispositif sol-air de l'armée de l'air ainsi que des éléments de forces terrestres et maritimes.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 16:45
Crédits La Marche Du Siecle / INA

Crédits La Marche Du Siecle / INA

 

09/04/2014 Jean Guisnel / Défense ouverte -  Le Point.fr

 

Jacques Hogard, chef du groupement sud de l'opération Turquoise à Cyangugu en 1994, démolit les accusations du capitaine Guillaume Ancel. Interview.

 

Lundi, jour de l'ouverture des commémorations du génocide tutsi de 1994 et au lendemain des accusations portées par le président rwandais Paul Kagame, un ancien officier de l'armée de terre, Guillaume Ancel, engagé dans l'opération Turquoise censée venir en aide aux victimes, en a contesté le caractère humanitaire, soutenant que les ordres de mission étaient clairement de s'opposer à la rébellion du FPR par des actions offensives : "Je suis parti avec l'ordre d'opération de préparer un raid sur Kigali, a-t-il notamment affirmé sur France Culture. Quand on fait un raid sur Kigali, c'est pour remettre au pouvoir le gouvernement qu'on soutient, pas pour aller créer une radio libre." À cette époque, Jacques Hogard était lieutenant-colonel de la Légion étrangère et commandait le groupement sud de l'opération Turquoise à Cyangugu, au sud-ouest du Rwanda. Il conteste vigoureusement ces accusations. Interview.

 

Le Point.fr : Le 7 avril, France Culture  a affirmé sur la foi des déclarations d'un ancien officier français, Guillaume Ancel, que durant l'opération Turquoise l'armée française avait programmé une attaque terrestre sur Kigali, accompagnée de frappes aériennes. Qu'en pensez-vous ?

 

Jacques Hogard : Tout d'abord, je me souviens bien de Guillaume Ancel. Il s'est en effet trouvé sous mes ordres au sein du groupement sud de Turquoise. Arrivé un peu après la mise en place du groupement au Rwanda, il en est parti quelque temps avant notre propre départ. Le capitaine Ancel n'était pas un officier de Légion. Saint-cyrien de la promotion "Cadets de la France libre", c'était un jeune capitaine détaché en renfort individuel du 68e RA (régiment d'artillerie) de la Valbonne. Il a été aussitôt affecté au DL (détachement de liaison, NDLR) humanitaire, dont la mission première, comme son nom l'indique, était d'établir la liaison et la coordination avec les ONG. Il n'a jamais été affecté au groupement sud en tant que "DL d'artillerie" comme il le prétend dans son interview. Il précise même qu'il était destiné à un emploi de TACP (chargé de l'appui aérien, NDLR). Or, l'organigramme du groupement sud n'a jamais comporté de DL d'artillerie ni de TACP, ni avant ni pendant l'opération Turquoise. Cette inexactitude, si elle est volontaire, est lourde de sens, alors que nous n'avons jamais disposé de telles équipes et qu'il n'en a jamais été question.

 

Suite de l'entretien

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 15:45
Décoration à titre étranger à la défense : 2 militaires français distingués

 

09 avr 2014 Le Guido

 

La nation malienne reconnaissante a distingué, à travers leur décoration à titre étranger, deux militaires français. Cela s’est fait par l’intermédiaire du Secrétaire Général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Brigade, Yacouba Sidibé, le 3 avril 2014, lors d’une cérémonie dans la salle de conférence du département.

 

Le vice-amiral d’escadron Marin Gillier a été élevé au grade de commandeur de l’Ordre National du Mali et le lieutenant-colonel Piot au grade de Chevalier de l’Ordre National du Mali.

 

Durant trois années, jusqu’à l’été 2010, le vice-amiral Gillier a commandé la force maritime des fusiliers marins et commandos (ALFUSCO). Il a personnalisé au département de la Défense le soutien de son pays au nôtre : « la France est derrière ses amis maliens », avait-il coutume de dire.

 

Avant d’occuper les postes de conseiller d’enseignement militaire supérieur (coopération militaire), le lieutenant-colonel Christian Piot (EMIA,CID) a servi au Régiment de marche du Tchad (RMT) et au 23e Bataillon d’infanterie de marine.

 

Le Secrétaire Général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Brigade, Yacouba Sidibé, après cette sommaire présentation, a ajouté que « la nation malienne reconnaissante magnifie, à travers  cette reconnaissance le dévouement de ces valeureux officiers pour leur travail en faveur à la nation malienne depuis le déclenchement de la crise ».

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 11:45
Corymbe : exercice « NEMO 14.2 »

 

09/04/2014 Sources : EMA

 

Le 1er avril 2014, la frégate légère furtive (FLF) La Fayette, engagée dans le cadre de la mission Corymbe dans le golfe de Guinée, a participé avec des patrouilleurs des marines togolaise et béninoise à l’exercice « NEMO 2014.2 »

 

L’objectif de cet exercice était d’appuyer la montée en puissance marines béninoises et togolaises dans leur lutte contre les trafics en tous genres et les actes de piraterie perpétrés dans le golfe de Guinée. NEMO 2014.2 (Navy’s exercise for maritime operations) s’est déroulé au large du Togo et du Bénin et a mobilisé 210 marins.

 

Le scénario de l’exercice prévoyait qu’un navire de commerce (rôle tenu par le La Fayette), supposé transporter de la drogue, soit inspecté par la marine béninoise, puis pisté par les radars et les centres de commandement de la zone avant d’être visité à son tour par la marine togolaise. De la phase de prise de contact aux sommations de s’arrêter, jusqu’à l’inspection de la cargaison ou encore le contrôle des documents administratifs et la fouille des membres d’équipage, les équipes de visites béninoises et togolaises ont pu mettre en œuvre, de façon très pratique, les techniques nécessaires à l’arrestation de personnes impliquées.

 

Les enseignements tirés de ces exercices permettront d’améliorer le déroulement des futurs contrôles de navires et de contribuer à la sécurisation de la zone. Au-delà du perfectionnement dans les modes d’action en mer, cet exercice NEMO 14.2 a aussi été l’occasion pour les centres de commandement de Cotonou et de Lomé de jouer leur rôle de commandement et de contrôle des moyens nautiques.

 

Le BPC Mistral et la FLF La Fayette participent à la mission Corymbe, une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Le dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 10:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

9 avril 2014  Le Democrate

 

Un séminaire international sur la sécurité maritime s’est ouvert lundi à bord d’un navire de guerre de la marine française en escale à Abidjan.

 

Le séminaire qui va durer deux jours réunit, sur le bâtiment de projection et de commandement (BPC) français "le Mistral", des experts ivoiriens, français et d’autres de pays ouest-africains et d’Afrique centrale.

 

Cette rencontre traduit "l’importance que le pays accorde à la sécurité maritime, dans le contexte de la flambée des actes de piraterie maritime dans le golfe de Guinée", a déclaré à l’ouverture des travaux, le ministre ivoirien de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko.

 

"C’est le symbole de la synergie d’actions et de la vision commue entre la France et la Côte d’Ivoire dans un domaine où les autorités ivoiriennes misent sur la coopération pour juguler les fléaux auxquels le pays doit faire face au niveau maritime", a-t- il ajouté.

 

Pour Hamed Bakayoko, "même si l’action de l’Etat en mer va au- delà de la sécurité maritime, celle-ci n’en constitue pas moins une problématique essentielle et épineuse pour le pays".

 

"C’est ensemble, dans le cadre d’une coopération agissante et avec l’aide de pays amis au nombre desquels la France, que nous relèverons les défis de la sécurité maritime dans notre pays", a poursuivi le ministre de l’Intérieur et la Sécurité.

 

Le représentant du Conseil national de sécurité, (CNS), Dr Kouassi Lenoir, a, pour sa part, fait l’état des lieux de l’action de l’Etat en mer, insistant sur la mise en place d’un Comité interministériel appuyé par deux préfets maritimes.

 

"Ce Comité vise une plus grande coordination de l’action des différentes administrations en vue de faire face à l’émergence des menaces multiples auquel est appelé à faire face le pays de par sa position économique dans la sous-région", a-t-il expliqué.

 

A en croire Dr Kouassi Lenoir, "cette réponse nationale d’adaptation aux menaces nouvelles s’intègre dans un dispositif régional à travers lequel la Côte d’Ivoire entend fédérer les différentes initiatives autour de ses capacités de commandement pour son rayonnement diplomatique".

 

Deux bâtiments de la marine française assurant la sécurité dans le golfe de Guinée, théâtre d’actes de piraterie maritime, sont en escale d’une semaine à Abidjan depuis jeudi.

 

Arrivé jeudi, "le Mistral" a été rejoint dimanche par la frégate légère furtive (FLF) "la Fayette".

 

Les bâtiments sont actuellement engagés dans l’opération " Corymbe", dans le golfe de Guinée, la côte ouest de l’Afrique, où ils participent avec les marines riveraines "à la surveillance et à la sécurisation" de cette zone maritime.

 

Les actes de piraterie ciblant des navires transportant des produits pétroliers sont en hausse dans le golfe de Guinée avec 58 incidents dans la région dont plus de la moitié au large des seules côtes du Nigeria en 2012, selon le Bureau maritime international (BMI).

 

En Côte d’Ivoire, au moins six actes de piraterie maritime, essentiellement des vols, ont été enregistrés entre 2011 et fin 2012.

 

Outre le séminaire sur la sécurité maritime, l’équipage de " Mistral" accueillera à son bord des marins ivoiriens pour des " périodes d’instruction opérationnelle" dans différents domaines et des officiers-élèves participeront à un "stage d’aguerrissement".

 

Il est également prévu des exercices militaires comprenant des entraînements au tir et des "manoeuvres tactiques terrestres" conduit par les armées française et ivoirienne.Les deux bâtiments de la marine française assurent, depuis mars jusqu’en juillet, la "formation militaire, humaine et navale" de 155 officiers-élèves de différents corps et de 18 nationalités différentes.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 07:54
Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN)

8 avr. 2014 Armée de Terre

 

L'IRSN assure la surveillance permanente du territoire français en matière de sureté nucléaire et de radioprotection. Il met en oeuvre des matériels de détection et de protection, tant pour l'homme que pour l'environnement. Il travaille en étroite collaboration avec la défense notamment pour tout ce qui concerne les bâtiments de guerre de la marine nationale.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 20:39
Entretien avec le général commandant suprême des forces alliées en Europe

 

08/04/2014 Sources : EMA

 

Le 07 avril 2014, à Paris, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a reçu le général d’armée aérienne américain Philip Mark Breedlove, commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR).

 

Au cours de cette réunion de travail, le général de Villiers et le général Breedlove ont abordé des sujets d’actualité, dont celui de la crise ukrainienne. Après avoir partagé leur évaluation de la situation et évoqué les premières mesures de réassurance engagées par l’OTAN, les deux autorités ont fait un point sur les échéances opérationnelles de l’Alliance en Europe. Ils ont par ailleurs évoqué la question du retrait des troupes de l’OTAN d’Afghanistan (où 350 militaires français sont encore présents), ainsi que celle de la transition post 2014.

Réunis dans le cadre du séminaire sur la transformation de l’OTAN, ils ont poursuivi par un échange de vue sur le futur de l’Alliance, dont la transformation constitue l’un des enjeux majeurs.

Le commandant suprême des forces alliées en Europe est responsable de l’ensemble des opérations de l’OTAN. Il est l’un trois grands responsables militaires de l’Alliance avec le général danois Knud Bartels, président du comité militaire, et le général français Jean-Paul Paloméros, commandant suprême pour la transformation de l’Alliance.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 20:31
Entretien avec le général Paloméros, commandant suprême allié pour la transformation de l’OTAN

 

08/04/2014 Sources : EMA

 

Le 7 avril 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a retrouvé le général Jean-Paul Paloméros, commandant suprême allié pour la transformation de l’OTAN (SACT) dans le cadre d’un entretien préliminaire au séminaire du commandement de l’OTAN pour la Transformation (ACT, Allied Command for Transformation) organisé à Paris.

 

Cet entretien a permis aux deux autorités de faire le point sur les principaux thèmes liés à la transformation de l’OTAN et d’aborder des sujets d’actualité comme la crise ukrainienne, le retrait des troupes de l’OTAN d’Afghanistan et le futur de l’Alliance. Sur ce dernier point, le CEMA et SACT ont confirmé la pertinence des concepts de Smart Defense et d’interconnexion des forces (CFI - Connected Forces Initiative) pour garantir la capacité de l’Alliance à assurer la sécurité collective, en complémentarité avec l’action conduite dans le cadre de l’Europe de la défense.

 

Ces discussions se sont prolongées dans le cadre de la soirée de lancement du séminaire ACT, en présence de nombreuses autorités civiles et militaires de l’Alliance dont le Secrétaire général Adjoint (Me Alexander VERSHBOW), le général d’armée aérienne Philip Mark Breedlove, commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR), et le général Knud BARTELS, président du comité militaire.

Le séminaire s’est tenu le 8 avril 2014 en présence du secrétaire général de l’OTAN, Mr Anders fogh RASMUSSEN et de monsieur Jean-Yves le Drian, Ministre de la défense.  Dans son adresse, le CEMA a rappelé que, face à des menaces qui évoluent depuis 20 ans, la priorité des alliés était de « se tenir prêts, pour être en mesure d’agir ou de réagir », précisant que c’était aussi là « tout l’enjeu de la transformation de l’OTAN ». Dans un contexte où les contraintes  pèsent sur les budgets de défense, le général de Villiers  a également souligné l’importance de « faire autrement, ensemble, tout en conservant notre capacité à décider et à agir en autonomie ». A ce titre, le CEMA a indiqué qu’il était nécessaire de poursuivre les actions engagées dans le domaine de la mutualisation et du partage capacitaire au sein de l’Alliance et que l’interopérabilité, indispensable à l’efficacité opérationnelle en coalition, devait être développée : « L’OTAN n’a pas d’équivalent en matière d’interopérabilité. C’est la garantie de pouvoir s’engager ensemble et de savoir le faire sans délai ».

A quelques mois du sommet de l’OTAN, qui se tiendra en septembre au Pays de Galles, ce séminaire constituait un jalon préparatoire dans la dynamique de transformation de l’Alliance.

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