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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 10:55
Le prince Louis Ferdinand de Prusse rencontrant le sabre du maréchal des logis Guindet - Richard Knötel (1857-1914)

Le prince Louis Ferdinand de Prusse rencontrant le sabre du maréchal des logis Guindet - Richard Knötel (1857-1914)


10.10.2016 source SHD

 

10 octobre 1437 : Charles VII prend Montereau grâce à l'artillerie de Jean Bureau

10 octobre 1806 : bataille de Saalfeld (Allemagne actuelle – Thuringe). Les puissances européennes s’allient une quatrième fois contre Napoléon. Malheureusement pour les Prussiens, leur tentative de stopper le corps d’armée de Lannes échoue. Aguerris par les multiples campagnes menées jusqu’à présent, les Français bousculent les Prussiens sur un terrain pourtant choisi par ces derniers. Le prince Louis-Ferdinand de Prusse est tué par le maréchal des logis Guindet (10ème Hussard) en combat singulier alors qu’il tente courageusement d’organiser une retraite des troupes qu’il a imprudemment engagées contre Napoléon. L’Empereur marche sur Berlin. Dans quelques jours, ce seront les victoires d’Iéna et Auerstaedt.

 

10 octobre 1845 : ouverture de l'école navale américaine d'Annapolis (Annapolis – Etats-Unis) Homologue de l’Ecole Navale, elle est fondée par le secrétaire d'État, Georges Bancroft. Implantée à l’origine au Fort-Severn, elle prend d’abord le nom de Naval School (Ecole Navale). La première session forme 50 marins. En 1850, elle devient l'Académie navale. La scolarité s’ouvre aux femmes en 1976. Aujourd’hui, elles comptent pour plus de 20% de chaque promotion. Le président Jimmy Carter et l’amiral Nimitz figurent parmi ses diplômés les plus célèbres. 

 

10 octobre 1877 : Le général Custer est enterré à West Point

10 octobre 1954 : Ho chi Minh entre dans Hanoi après le retrait des troupes françaises. 5 mois après la défaite de Dien Bien Phu et 3 mois après la signature des accords de Genève mettant fin à la guerre d’Indochine, les dernières troupes françaises quittent Hanoi cédant la place aux Bo Doi de la 308ème division Viet  Minh.  Après 8 ans de combats, le Viet Minh reprend le contrôle de la ville qui devient alors la capitale du Nord-Vietnam.

 

10 octobre 2009 : les militaires français repoussent une attaque pirate (Océan Indien). Des commandos marines embarqués à bord de thoniers français pêchant au large des Seychelles, ouvrent le feu sur 4 vedettes pirates qui tentent d'aborder les bateaux de pêche. C'est dans le cadre de la mission européenne Atalante (début décembre 2008) de lutte contre la piraterie maritime que cette première ouverture du feu a lieu. Atalante est une mission européenne en application des résolutions 1814, 1816, 1838, 1846, 1851 de l’ONU.

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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 10:55
Combat de la Confiance, commandée par Robert Surcouf, et du Kent, le 7 octobre 1800 - Musée d'histoire de Saint Malo

Combat de la Confiance, commandée par Robert Surcouf, et du Kent, le 7 octobre 1800 - Musée d'histoire de Saint Malo


07.10.2016 source SHD
 

7 octobre 1337 : déclenchement de la Guerre de Cent Ans. Le roi d’Angleterre Edouard III se déclare héritier légitime de la couronne de France en tant que petit-fils (par les femmes) du roi Philippe IV le Bel. Le dernier capétien direct étant mort en 1328 sans héritier mâle, la revendication d’Edouard est cohérente mais est perçue comme une déclaration de guerre au roi de France Philippe VI de Valois.

 

7 octobre 1571 : bataille de Lépante (Golfe de Corinthe – Grèce). La Sainte Ligue voulue par le Pape Pie V à la suite du massacre de 20 000 chrétiens de Nicosie (Chypre) par les Ottomans provoque la constitution d’une flotte de combat chrétienne imposante (220 navires venant d'Espagne, de Venise, de Savoie, de Gênes et des états pontificaux) qui lors de la fameuse bataille détruit presque complètement la flotte ottomane (240/300). Le coup d’arrêt infligé aux Ottomans en Méditerranée occidentale est stratégiquement et religieusement magistral.  Il est économiquement néfaste et porte un coup au commerce que Venise entretenait traditionnellement avec l’Orient. La victoire semble principalement due aux 6 galéasses vénitiennes (gros navires équipés de canons tirant tous azimuts) et à l’action décisive du fils de Charles Quint, Don Juan d’Autriche qui aborda la galère du chef Turc Ali Pacha, le fit décapiter et ficha sa tête au sommet du mat : l’effet psychologique sur les Ottomans fut radical. Durant cette bataille Cervantès, jeune soldat espagnol et futur auteur de Don Quichotte , perd l’usage de sa main gauche.

 

7 octobre 1798 : bataille de Sediman (Egypte). Le général Desaix avec près de 3000 hommes remonte le Nil à bord d’une flottille poursuivant les Mamelouks de Mourad Bey. Ceux-ci, après quelques escarmouches tentent un assaut massif (au moins 4000 cavaliers) contre les Français qui forment immédiatement le carré. La cavalerie mamelouke se brise contre les carrés de fantassins extrêmement disciplinés et coordonnés. Mourad Bey change de tactique et décide de grouper ses canons pour entamer les défenses françaises. Desaix commande au capitaine Rapp d’empêcher la manœuvre et de conquérir l’artillerie adverse. Aussitôt fait !

 

7 octobre 1800 : prise du Kent par Surcouf (Océan indien). Le corsaire français Robert Surcouf, à bord de la Confiance réalise l’un de ses plus grands exploits. Il s’attaque au Kent, navire trois fois plus grand et mieux armé que le sien. A la surprise des Anglais,  la Confiance passe à l’abordage et les Français s’en rendent maître alors qu’ils combattent à 1 contre 3. Autre date avancée (et notamment dans le fameux chant de popote ou chanson à virer) : 31 Aout.  Le peintre, marin et écrivain Louis Garneray faisait partie de l'équipage de Surcouf lors de l'abordage.

 

7 octobre 1870 : Léon Gambetta, quitte Paris en ballon. Il vole vers Tours pour aller organiser la guerre en province.

 

7 octobre 1886 : combat de Cho Chu (Tonkin- actuel Vietnam). Le capitaine Dallier après un raid d’infiltration de 3 jours vers la base des Pavillons noirs (à plus de 80 km de Tuyen Quang) leur inflige une sévère défaite sans aucune perte pour son détachement (72 tirailleurs et 12 légionnaires).

 

7 octobre 1946 : service militaire recréé. Supprimé du fait de l’armistice, le service militaire est restauré.

 

7 octobre 1947 : opération Léa (Indochine). Afin de capturer Ho Chi Min et couper le Viet min de son ravitaillement en Chine, 3 bataillons de parachutistes (1er Bataillon de Parachutistes de Choc, III/1er RCP et I/1er RCP) sont largués entre Bac Kan et Cao bang. Plus de 1000 hommes organisés en une demi-brigade parachutiste, un groupement motorisé, un groupement Communal et un groupement amphibie .  Malgré le bouclage (jusqu’au 20 novembre) organisé par le général Salan, le gros des troupes Viet s'échappe ainsi que tout leur état-major.

 

7 mars 1950 : les gardes rouges entrent au Tibet (Chine actuelle).  30 000 soldats chinois renversent le 14ème Dalai-Lama en ayant auparavant bousculé sa petite armée.

 

7 octobre 1957 : mort de l’aviation ? (Moscou). Khrouchtchev déclare que l’avion est périmé au profit des fusées. L’URSS a mis sur orbite 3 jours plus tôt, Spoutnik, le premier satellite artificiel.

 

7 octobre 1958 : naissance du programme Mercury. La NASA approuve le programme de vol spatial habité Mercury.

 

7 octobre 1967 : arrestation de Che Guevara (Bolivie). Exécuté 2 jours plus tard.

 

7 octobre 1973 : décès de Lucien Serventy (Toulouse). L’un des plus grands ingénieurs aéronautiques français. Père de nombreux avions de l’armée de l’air (Espadon, Trident) et surtout du Concorde.

 

7 octobre 2005 : prix Nobel de la paix à l’AIEA. l'Agence internationale de l'énergie atomique et son directeur, Mohamed Elbaradei sont récompensés pour leur travail contre la prolifération des armes nucléaires.(DGRIS/Prolif).

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 10:55
Le K-219 en surface, le silo endommagé apparaît en arrière du kiosque. photo US Navy

Le K-219 en surface, le silo endommagé apparaît en arrière du kiosque. photo US Navy


06.10.2016 source SHD

6 octobre 105 avant J.C : bataille d’Arausio (Orange - Vaucluse). Les Cimbres (peuple germain originaire du Jutland) et les Teutons infligent une sévère défaite à l’armée romaine en profitant de la rivalité entre le proconsul Coepio et le consul Mallius. Les pertes romaines s’élèvent à 80 000 hommes soient les pires du siècle. Trois ans plus tard lors de la bataille d’Aix-en-Provence, le consul Marius anéantit les Teutons revenant du pillage de l’Espagne, et écarte ainsi la menace d’une invasion de l’Italie.

 

6 octobre 1860 : sac du palais d’été (Pékin – Chine). Les vainqueurs franco-britanniques de la bataille de Palikao (21 septembre) pillent le palais d’été. L’ordre de l’incendier vient de Lord Elgin. Victor Hugo, alors en exil à Guernesey et donc en délicatesse avec Napoléon III, traitera les Européens de bandits dans une lettre rendue publique.

 

6 octobre 1918 : entrée à Beyrouth (actuel Liban). Une flotte franco-britannique entre dans le port de Beyrouth évacué par les Turcs. Deux contre-torpilleurs français de l’escadre de Syrie (l’Arbalète et le Coutelas) précèdent les troupes du général Franchet d’Esperey en Palestine (en fait, un régiment mixte de cavalerie :chasseurs d’Afrique et Spahis).

 

6 octobre 1949 : loi américaine d’ « aide militaire pour la défense mutuelle ». Signée par Truman, cette loi porte uniquement sur l’aide militaire afin de ne pas donner raison à la propagande soviétique qui présente le plan Marshall (1947-1951) comme une machine de guerre américaine offerte aux Européens. La France a reçu environ 20  % des 10 milliards de dollars d’aide américaine.

 

6 octobre 1973 : début de la guerre du Kippour (Israël). L'Egypte et la Syrie, appuyées par une coalition arabe, attaquent par surprise Israël qui finit par l'emporter.

 

6 octobre 1977 : premier vol du Mig 29. Chasseur russe bi-supersonique baptisé Fulcrum par les américains. Grande maniabilité en vol et rusticité d’emploi. Toujours en service dans une dizaine de pays.

 

6 octobre 1981 : assassinat du président Sadate (Le Caire). Lors d'un défilé militaire, un groupe d'officiers proches des frères musulmans tire sur le président égyptien et le tue ainsi que 6 autres dignitaires présents dans les tribunes.

 

6 octobre 1986 : le K219 coule au large des Bermudes. Le sous-marin nucléaire soviétique K219 (lanceur d’engins) est victime d'un incendie qui l'oblige à faire surface. 4 hommes d'équipage périssent lors de l’incendie qui se déclare dans le silo n°6. Un cargo soviétique tente de le remorquer mais il sombre par 5500 mètres de fond avec ses 32 missiles nucléaires à bord.

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 10:55
Exercice Galliéni, un escadron blindé sur la Mayenne


6 oct. 2016 Armée de Terre

 

Plus de 400 militaires et une centaine de véhicules sur les rives de la Mayenne pour des exercices de franchissement.
En septembre 2016, le 6e régiment du génie d'Angers a organisé l'exercice régimentaire en terrain libre "Galliéni" dans la région angevine. Étaient présents également le 1er régiment d'infanterie de marine avec ses blindés ERC90 et le 516e régiment du train en renfort pour la circulation avec ses nouvelles Yamaha 650XT.

Il s'agit pour le 6e RG d'une première étape dans sa préparation opérationnelle avant sa projection en opération extérieure en 2017.

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 07:45
Souvenirs de reportages JDef : Commando Marine à Djibouti


5 oct. 2016 Ministère de la Défense

 

Le Journal de la Défense (#JDef) fête ses 10 ans ! Pour l'occasion, huit journalistes et réalisateurs racontent leur « Souvenirs de reportages ».

Dans ce sixième épisode, le lieutenant de vaisseau Grégoire C. a relevé le défi d'être accepté par les forces spéciales de la marine lors de son reportage à Djibouti.

Diffusé sur la chaîne parlementaire LCP, Le Journal de la Défense réunit chaque mois entre 300 000 et 500 000 téléspectateurs. Il est également disponible sur le site internet et la chaine Youtube du ministère de la Défense.

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 10:55
Opération trident d’Or depuis le Foch - photo Marine Nationale

Opération trident d’Or depuis le Foch - photo Marine Nationale


05.10.2016 source SHD
 

5 octobre 1764 : Le capitaine de vaisseau de Bougainville quitte Saint-Malo. Il part pour une expédition en Atlantique sud avec la frégate Aigle et la corvette Sphinx.

 

5 octobre 1803 : création d’une unité de guides interprètes (Camp de Boulogne). En prévision du débarquement de Napoléon en Angleterre,  le colonel Dupont-Derval est chargé de la constitution d’un Corps d’une centaine d’hommes maîtrisant la langue anglaise. Le débarquement annulé, la compagnie participe aux campagnes d’Allemagne, d’Espagne et de Russie avant d’être licenciée en 1814. Les 25 survivants sont alors incorporés au 2ème Régiment de Dragons. Il sont les ancêtres du corps des interprètes militaires.

 

5 octobre 1914 : première victoire aérienne de l'histoire. Les Français Frantz et Quenault à bord d'un biplan Voisin abattent un autre biplan allemand Aviatik au-dessus de Jonchery sur Vesle grâce à leur mitrailleuse FM Hotchkiss, pivotant sur un trépied monté au-dessus de la tête du pilote. Le montage est une idée du constructeur Gabriel Voisin, appliquée à tous les avions de l'escadrille V24. Une plaque commémore cette première victoire à Jonchery sur Vesle et un petit musé retrace l’événement à la mairie de Muizon (commune voisine). Quant au premier combat aérien (sans conséquence), il est attribué, pour les Français, au caporal Joseph Thoret, à la date du 10 août 1914.

 

5 octobre 1918 : mort du lieutenant Roland Garros (Saint-Morel – Ardennes). « Autodidacte du pilotage, il obtient le brevet n°147 en juillet 1910. Il est le premier à traverser la Méditerranée en septembre 1913. Affecté au Camp Retranché de Paris, il met au point le premier système de tir à travers l’hélice, par la pose de déflecteurs en acier sur les pales. En avril 1915, il est le premier à abattre un avion seul dans un monoplace et crée le principe du chasseur. Le 18 du même mois, touché par la DCA, il est contraint de se poser à Hulste (Belgique) occupé par les Allemands. Après de multiples tentatives d’évasion, il parvient à s’échapper le 15 février 1918 avec le lieutenant Anselme Marchal. Affecté au SPA 26, son avion explose en vol le 5 octobre après avoir été touché par les tirs d’un chasseur allemand. En 1927, le stade devant accueillir la finale de la Coupe Davis est baptisé en son honneur sous l’impulsion de son ami Emile Lesieur, président du stade français de tennis auquel Roland Garros avait adhéré en 1906 ». CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

 

5 octobre 1969 : un pilote cubain se pose à Miami. Profitant d'essais en vol, le lieutenant Jimenez déserte Cuba avec son Mig 17 et se pose sur la base d'Homestead, près de Miami, sans avoir été préalablement intercepté par la défense aérienne américaine. L'affaire est d'autant plus gênante qu’Air Force One, l'avion présidentiel US, est en attente sur une des pistes. L'air force restitue le Mig 17 peu de temps après parce qu’elle en possède déjà quelques exemplaires.



5 octobre 1995 : Bob Denard se rend à l'armée française (Comores). Ayant tenté, le 27 septembre, de renverser le pouvoir en place aux Comores, avec une trentaine d’hommes à lui, le célèbre mercenaire français Bob Denard est encerclé par des unités des forces spéciales dans le cadre de l'opération Azalée déclenchée par la France au titre d’un accord avec les Comores. Se qualifiant lui-même de « corsaire de la République », Bob Denard, né Bourgeaud, a été successivement résistant, marin (engagé), enginiste de chantier, et patron de mercenaires opérant principalement en Afrique. Après une activité de mercenariat de près de 40 ans sur ce continent, il meurt en octobre 2007 en France (Paris) atteint de la maladie d’Alzheimer.

 

5 octobre 1998 : le groupe aéronaval comprenant le porte-avions Foch reçoit l’ordre de rallier l’Adriatique et de se tenir prêt à intervenir au Kosovo.

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 10:55
Michael Durant's helicopter (Super64) heading out over Mogadishu on October 3, 1993 - photo US DoD

Michael Durant's helicopter (Super64) heading out over Mogadishu on October 3, 1993 - photo US DoD


04.10.2016 source SHD
 

4 octobre 1890 : mise en chantier du premier sous-marin de combat de la Marine française (Toulon). Plus opérationnel que le Gymnote, ce submersible, baptisé Gustave Zédé, a un déplacement de 260 tonnes, est doté d’une propulsion électrique et équipé d’un tube lance-torpille . Il embarque quatre armes. Prise d’armement définitif  le 1er mai 1900.

 

4 octobre 1916 : torpillage du croiseur auxiliaire de 1er rang Gallia (Sardaigne - Italie). « Transportant des soldats du 55è Régiment d’infanterie territoriale de Bourg-en-Bresse, du 59è R.I.T. de Chalon-sur-Saône, du 113è R.I.T. de Toulon, du 235è R.I de Belfort, du 15è Escadron du train, un détachement de 350 soldats serbes, des isolés ainsi que des civils, ce paquebot transatlantique reconverti convoie alors 2350 personnes vers Salonique. Il est coulé par le U35 du Kapitän-Leutnant Lothar Von Arnault de la Périère dont la torpille frappe le compartiment de stockage des munitions. Le navire sombre en 15 minutes. Officiellement, 1338 victimes sont à déplorer ce qui en fait l’une des plus grandes tragédies maritimes de la première guerre mondiale. Le Gallia est cité à l’ordre de l’armée, le 5 décembre 1919 ».  CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

 

4 octobre 1928 : naissance d'Alvin Toffler (New York). Auteur (avec son épouse Heidi) d'une série d'ouvrages (devenus des best Sellers mondiaux) dont l'objectif est de déterminer l'avenir des rapports de forces. Ex : Guerre et contre-guerre, le choc du futur, la troisième vague,... Il est mort cette année à 87 ans.

 

4 octobre 1957 : lancement de Spoutnik 1 (Baïkonour – Kazakhstan). Le premier satellite artificiel de l’Humanité est mis sur orbite par une fusée soviétique R7 (initialement prévue comme missile balistique). Spoutnik reste en orbite plus de 3 mois et accomplit 1400 orbites. Il ouvre l’ère de la conquête spatiale.

 

4 octobre 1958 : acte de naissance de la 5ème République française.

 

4 octobre 1959 : lancement de Lunik 3 (Baïkonour – Kazakhstan). La sonde soviétique prend le 7 octobre une série de clichés de la face cachée de la Lune qu’elle envoie vers la Terre par radio le lendemain. C’est la première fois que la Lune est photographiée sous cet angle.


4 octobre 1993 : fin de la bataille de Mogadiscio (Somalie). L'opération gothic serpent est un échec militaire américain qu'Alan Parker et Hollywood (La chute du faucon noir) ont métamorphosé en un film rendant beaucoup plus hommage à l'héroïsme (certes réel) des soldats US qu'à leur capacité à maîtriser la violence au cours de ce combat au cœur de la population. Dans des conditions similaires, trois mois plus tôt et au même endroit, le sous groupement tactique du colonel de Saqui de Sannes ne déplore que deux blessés. Tout en interdisant de tirer à l'arme lourde et de riposter aveuglément aux tirs qu'essuient ses hommes, le colonel français prend l'ascendant sur les hommes d'Aïdid qui constatent à la fois la précision meurtrière et le sang-froid du détachement.  Sur le sujet lire : Décider en situation d'extrême violence par Michel Goya - n° 3 revue Inflexions (avril-septembre 2006).

 

4 octobre 2001 : un vol commercial détruit par un missile (Mer noire). Un Tupolev 154 de la Siberian Airlines en provenance de Tel Aviv est percuté par un missile S200 ukrainien au-dessus de la mer noire. 78 morts. Au début de l'enquête, la thèse de l'attentat est privilégiée (proximité des attentats du World Trade center) mais des billes d'aciers provenant du S200 sont retrouvées dans le fuselage de l'épave et attestent d'une erreur de tir lors de manœuvres ukrainiennes.

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 10:55
16ème Assises de la sécurité et des systèmes d’information – ITW de Guillaume Poupard par SDBR

 

03.10.2015 par Alain Establier SECURITY DEFENSE Business Review n°157

 

A la veille de l’ouverture des 16ème Assises de la sécurité et des systèmes d’information, SDBR a interviewé Guillaume Poupard qui doit y prononcer le discours d’ouverture

 

SDBR : Envisagez-vous d’étendre le champ d’intervention de l’ANSSI ?

 

GP : Très clairement la sécurité de l’Etat, la sécurité de la Nation, la sécurité des Opérateurs d’Importance Vitale (OIV), tout étant étroitement lié, restent notre priorité car c’est la raison d’être de l’ANSSI. Beaucoup a été fait dans le prolongement de la Loi de Programmation Militaire (LPM) pour la protection des OIV. Sans faire de l’autosatisfaction, je suis ravi de la qualité du dialogue qui s’est instauré avec les ministères et avec les OIV. Pour autant, le reste du champ économique n’est que partiellement couvert par le dispositif national de cybersécurité. Ce qui n’est pas satisfaisant : par exemple, des PME ont fermé suite à des attaques de type « ransomware », car d’un jour à l’autre ces PME n’ont plus eu accès à leurs données ; des hôpitaux sont aussi la cible de ce type d’attaques. Il nous faut donc continuer à travailler sur ces sujets, car l’environnement des OIV est lui-même constitué d’une multitude de PME pouvant devenir des cibles. Se pose également la question de la protection de nos concitoyens, qui n’entre pas dans la mission de l’ANSSI mais pour lesquels l’ANSSI se sent tout de même une vraie responsabilité pour les aider face à la menace informatique, d’où l’idée lancée en octobre 2015 de développer un dispositif d’assistance aux victimes d’actes de cyber-malveillance.

 

Comment se concrétise ce dispositif d’assistance aux victimes d’actes de cyber-malveillance ?

 

C’est une véritable start-up  pour laquelle l’ANSSI joue le rôle d’incubateur, en collaboration avec le ministère de l’Intérieur. Son but est de devenir autonome, pour apporter des messages de prévention auprès du grand public et des TPE et pour leur apporter des solutions en cas de problèmes. La première étape va être de constituer un site Internet de réponses pratiques aux questions et d’adresses de prestataires informatiques référencés, capables de fournir une aide de proximité. L’autre point important de cette démarche est de pouvoir collecter des chiffres sur les attaques visant les petites structures pour avoir une idée plus précise du risque et pouvoir faire entrer dans le jeu les assureurs, des représentants des victimes et des représentants des entreprises. Ce dispositif permettra d’avoir une sorte d’observatoire de la cybercriminalité. Sa mise en place progressive se fera en 2017.

 

Pensez-vous que la France avance plus vite que ses voisins dans la mise en place de protection ?

 

Par rapport à ce que j’observe à l’Etranger, il y a eu en France une prise de conscience relativement ancienne qui se concrétise aujourd’hui selon un modèle positif : tous les acteurs (publics ou privés) poussent dans le même sens. L’équilibre trouvé entre les différents acteurs fonctionne très bien à mon sens, ce qui ne signifie pas pour autant que nous soyons en risque zéro.

 

Que pensez-vous des chiffres d’attaques qui circulent ici ou là ?

 

Nous avons mis quelques chiffres dans notre rapport d’activité 2015 : plus de 2300 codes malveillants collectés, 4000 signalements reçus (50% de plus qu’en 2014), une vingtaine d’incidents majeurs de sécurité traités, 15 alertes sur des vulnérabilités critiques. Aujourd’hui, personne n’a d’observatoire fiable en termes d’attaques mais le nombre de sinistres augmente. Il y a aussi toutes les attaques que personne ne voit car les victimes ignorent qu’elles ont été attaquées, ce qui à mon avis représente la grande masse des victimes ! Ce dont nous sommes sûrs, c’est que le domaine des attaques informatiques est un domaine en croissance. Les attaquants sont plus nombreux, plus organisés et plus forts, même si, en même temps, les entreprises sont mieux armées pour détecter les attaques et la sensibilisation des personnels y est plus forte. Le business des attaquants est très rentable, que ce soit en matière d’espionnage étatique ou économique, et le numérique va devenir un moyen d’action privilégié, seul ou en combinaison avec des moyens classiques. Les attaques sur les entreprises peuvent aussi être indirectes pour les atteindre ou les déstabiliser : exemple, nous constatons des attaques sur les agences de notation économique, ce qui n’a a priori rien à voir avec telle ou telle entreprise, pour obtenir des informations avec 48H d’avance et faire ensuite des opérations de bourse avec délit d’initié !    

 

Quid des données personnelles dans tout ça ?

 

Quand des données personnelles sont compromises dans le cadre d’une attaque, il y a souvent un dilemme entre prévenir les employés et préserver l’entreprise en gardant le secret sur l’attaque. Il faut donc trouver un bon équilibre entre la protection des données et la protection de l’entreprise.

 

Considérez-vous que le parcours de certification, pour une PME, soit plus facile aujourd’hui ?

 

En France, nous avons d’excellentes PME qui produisent des services de qualité, qui sont des tiers de confiance mais qui ne se prêtent pas bien à la démarche de certification : elles ne savent pas quoi faire évaluer, le processus d’évaluation est assez difficile et coûteux pour elles. Pour autant, ces PME constituent des briques intéressantes qui contribuent au développement de l’écosystème, même si ces PME ne sont pas dans la liste qualifiée par l’ANSSI. Il faut donc admettre que le processus de certification / qualification n’est pas adapté à l’ensemble des acteurs. Cependant, la signature de certification du directeur général de l’ANSSI est donnée en délégation du Premier ministre, c’est donc un acte fort qui correspond à une démarche importante qui ne peut être dégradée pour des raisons de convenance. Nous avons essayé de couvrir l’ensemble du champ des acteurs avec la Certification de Sécurité de Premier Niveau (CSPN), beaucoup plus légère (20 à 30 jours d’expertise) et à des coûts plus accessibles : c’est une réponse en termes de confiance pour certaines sociétés. En matière de label, nous avons contribué à développer le label « France Cyber security » qui permet de montrer les nombreuses offres françaises et de valoriser le savoir-faire national. Ce label a été attribué à 70 entreprises, petites et grandes, et c’est un moyen pour les petits acteurs du marché d’être plus visibles. Dans certains cas, lorsque nous considérons qu’une PME mérite d’être aidée à faire le parcours de certification, l’ANSSI et la BPI financent le coût du certificateur (labo CESTI), l’entreprise n’ayant plus à sa charge que le détachement d’un collaborateur pour constituer le dossier de certification. C’est notre façon d’encourager quatre ou cinq fois par an des entreprises prometteuses.

 

Vous avez dit lors de l’Université d’été Hexatrust, le 01/09/2016, qu’il fallait sûrement « marketer » la démarche de certification de l’ANSSI… Qu’entendez-vous par là ?

 

Cette démarche avait été conçue autour des cartes à puces, qui ont des durées de vie relativement longues. Aujourd’hui, avec le développement des logiciels qui ont une durée de vie parfois extrêmement courte, il est vrai que nous devons adapter la certification à la durée de vie de ces produits tout en lui gardant un sens. Nous devons probablement mieux expliquer les différents niveaux de certification (CSPN, certification Critères Communs, qualification, label France Cybersecurity) et ce qu’ils apportent à l’entreprise. Pour beaucoup de clients qui ne vivent pas dans notre écosystème, il serait souhaitable de leur donner une plus grande simplicité de lecture et de compréhension de ces certificats. Nous devons faire un effort d’explication, certainement grâce à des visuels simplificateurs.

 

A propos de la directive NIS, vous avez appelé à être vigilant sur les disparités qui pourraient intervenir en Europe créant des sortes de « franchise sécuritaire ». Comment ?

 

Nous disposons de l’accord SOG-IS signé entre dix pays européens ayant une approche commune de la notion de certification via les « critères communs ». C’est un accord de reconnaissance mutuelle, y compris à de hauts niveaux d’évaluation, qui permet de reconnaître le travail accompli dans les autres pays signataires. Il est vrai que 10 sur 27 est insuffisant et nous appelons à une démarche commune de certification réellement européenne. La Commission y est favorable et cette démarche doit donc être étendue aux 27 pays. Dans les dix pays de l’accord SOG-IS, il n’y a pas de franchise sécuritaire et les signataires sont vigilants à vérifier la qualité des travaux de chacun. La transposition de la directive NIS sera harmonisée dans chaque pays et il faudra veiller à ce que les travaux effectués dans les autres pays ne créent pas de distorsions de sécurité et de concurrence.

 

Vous avez évoqué récemment l’idée d’une sorte de showroom permanent de la filière numérique. Qu’entendez-vous par là ?

 

J’observe que certains pays vendent très bien leurs solutions, savent recevoir les délégations étrangères et leurs font des shows formidables pour qu’ils repartent avec des étoiles plein les yeux. En France, nous avons plutôt une démarche d’ingénieur, très technique, où l’aspect marketing est souvent négligé. Face à des clients étrangers qui veulent acheter français, nous ne sommes pas toujours capables de faire la démonstration des produits français et de montrer qu’ils peuvent fonctionner ensemble. C’est le but d’un showroom. L’ANSSI n’a pas vocation à faire du marketing, mais notre position nous amène à constater un vrai manque dans ce domaine. Il manque à Paris une capacité d’accueil VIP à qui montrer, en confidentialité, des solutions françaises compatibles dans un showroom cybersécurité. Il faut donc un espace, un financement et la volonté des différents acteurs à montrer non pas des briques mais des solutions intégrées répondant à des problématiques.     

 

L’été a été animé par un débat sur d’éventuels backdoors pour lire les communications chiffrées. Quel est votre avis ?

 

Nous sommes face à un vrai problème. Tout le monde est d’accord pour dire qu’il faut développer les technologies de sécurité, qu’il faut protéger nos Etats, notre industrie, nos concitoyens face à une multitude de menaces, ce qui passe entre autres par une technologie de chiffrement. On n’a donc pas à être pour ou contre le chiffrement : c’est une technologie dont nous avons besoin pour une multitude d’usages ! A la limite, ces technologies efficaces peuvent être utilisées par des individus malfaisants et par des ennemis de la France. Se pose la question de la façon de pérenniser les dispositifs d’interception légale (de sécurité et judiciaire) ciblée, dont nous avons besoin, en évitant les interceptions de masse illégales : s’il y avait des solutions simples, elles seraient mises en œuvre depuis longtemps et il n’y aurait pas de débat… Toute solution caricaturale restera donc caricaturale et inefficace. Avec les opérateurs classiques, il existe un dispositif qui fonctionne dans le respect de la Démocratie. La question est : comment pérenniser ce dispositif qui donne satisfaction dans le cadre de l’évolution technologique ? Les entreprises qui chiffrent leurs messages ont des solutions, en cas de nécessité, pour accéder au contenu de leur messagerie. Il faut sûrement s’en inspirer même si leur périmètre est restreint. Les discussions interministérielles avancent sur ce sujet, mais ce sera long.

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 10:55
photo capitaine (er) Michel BARBAIZE - Musée de l'Infanterie

photo capitaine (er) Michel BARBAIZE - Musée de l'Infanterie


03.10.2016 source SHD


3 octobre 1569 : bataille de Moncontour (Poitou)Victoire du parti catholique face aux protestants. Le duc d'Anjou, futur roi Henri III et chef de l'armée catholique (27 000hommes) bat l'amiral de Coligny dont les 19 000 hommes manquent pourtant de culbuter les catholiques dès le début de l'engagement. Ceux-ci doivent la victoire à la contrattaque du corps de réserve de Biron que le duc d'Anjou a eu la présence d'esprit de constituer avant la bataille. Coligny, blessé, se retire et laisse sur le terrain 8000 hommes morts ou blessés pour 1000 catholiques. Se sachant inferieur en nombre, l'amiral de Coligny ne voulait pas ce combat mais y a été contraint par ses mercenaires allemands. Le taux de pertes, fort pour l'époque, s'explique en partie par le règlement de compte entre mercenaires suisses (alliés des catholiques ) et les lansquenets allemands (alliés des protestants). Les premiers reprochant aux seconds un manquement lors d'un engagement antérieur. A noter aussi que le fameux chirurgien, Ambroise Paré, soignera beaucoup des blessés.

3 octobre 1908 : création des Goums marocains. Unité de 100 cavaliers incorporée plus tard au sein d’un Tabor qui comprend 4 Goums. Créées initialement pour des opérations de police, ces Goums deviennent une infanterie légère d’élite qui contribue à de nombreuses victoires (Monte Faito et Majo). Les 6 premiers Goum marocains ont été mis sur pied le 1 novembre 1908 par  le général d’Amade, suite à directive  n°9917/9/11 du 13 octobre signé par le général Picquart  ministre de la Guerre. Leur composition  étaient de 150 fantassins et de 50 cavaliers, ce qui fait qu’ils seront appelés Goums Mixtes Marocains en 1913. C’est seulement en 1940 qu’ ils formeront des Tabors, mot d’origine ottomane qui signifie bataillon. Ce mot a été choisi par le général Noguès pour camoufler les Goums aux yeux des commissions d’armistices allemandes en tentant de faire croire qu’ils formaient les Mehallas chérifiennes du sultan.

voir 1908-1956 : Armée d'Afrique: Troupes indigènes: "Les Goums mixtes marocains".

3 octobre 1929 : naissance administrative de la Yougoslavie

3 octobre 1942 : premier vol réussi pour le V2 allemand (Peenemünde). L'invention de Werner von Braun n’est cependant employée qu'à partir du 6 septembre 1944. Emportant une charge explosive d'une tonne à une vitesse de Mach 3,5, le V2 est capable d'atteindre une cible à 320 km après être monté à 85 km d'altitude. Indétectable et imparable, le V2 est l'ancêtre du missile balistique. 4000 de ces missiles touchent l'Angleterre et les Pays-Bas à la fin de la seconde guerre mondiale. La première explosion mortelle a lieu à Maisons-Alfort près de Paris. Impuissantes contre ces attaques, les autorités britanniques choisissent de ne pas communiquer durant deux mois, préférant laisser croire qu'il s'agit d'explosions dues au gaz ou de sabotages.

3 octobre 1952 : première explosion d'une bombe atomique britannique (au large de l'Australie). Bénéficiant des recherches américaines, les Britanniques deviennent la troisième puissance atomique au monde en faisant exploser 25 kilotonnes, sur l’ile de Monte Bello, soit la puissance de la bombe lancée sur Nagasaki.

3 octobre 1990 : réunification de l'Allemagne. La RFA et la RDA redeviennent l'Allemagne, un an après la chute du mur de Berlin et 29 ans après sa construction.

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 10:55
Schneider CA1 (M16) tank

Schneider CA1 (M16) tank


30.09.2016 source SHD
 

30 septembre 1547 : naissance de Michel de Cervantès (Madrid).

 

30 septembre 1891 : le général Boulanger se suicide sur la tombe de sa maîtresse (Belgique). Celui dont Clemenceau dira "il est mort comme il a vécu: en sous-lieutenant", a bien failli faire tomber la III ème République en rassemblant le temps du Boulangisme, les mécontents du régime (Monarchistes, Bonapartistes,...). Ayant effectué de nombreuses campagnes, blessé, décoré, auréolé de gloire, Boulanger gravit d'autant plus rapidement la hiérarchie qu'il est soutenu par Clemenceau. En tant que ministre de la guerre, il est le créateur du fameux « Carnet B »,destiné à recenser tous les ennemis potentiels à incarcérer en cas de guerre contre l'Allemagne. Surnommé le général «la revanche" en raison de sa volonté d’en découdre avec l’Allemagne, il entreprend de nombreuses réformes (adoption du fusil Lebel) qui le rendent populaire et le propulsent un peu malgré lui sur la scène politique où les détracteurs du régime en font leur coqueluche et aimeraient le voir putscher. Abandonné par ses protecteurs initiaux qui l'estiment devenu dangereux, il s'enfuit en Belgique avec sa maîtresse qui décède peu après. Condamné par contumace, il se suicide sur la tombe de cette dernière.

 

30 septembre 1895 : Tananarive est occupée par les Français (Madagascar). Une colonne de 4000 soldats entre dans Antananarivo sans rencontrer de résistance.

 

30 septembre 1916 : création de l’Artillerie Spéciale (ou d’assaut). Le général Estienne, nommé du 8 août précédent, prend la tête de cette nouvelle formation.  N’aimant pas le terme « Tank » des Britanniques, il fait adopter le terme de « char d’assaut » pour désigner les engins français. 

voir Musée des blindés de Saumur

 

30 septembre 1938 : signature des accords de Munich (Allemagne).

 

30 septembre 1943 : prise du col de San Stephano (près de Bastia – Corse). Débarqué depuis le 16 septembre avec la 4eme Division Marocaine de Montagne, le 1er RTM  ( particulièrement la 1ère cie) s’empare, de nuit, d’un des cols qui verrouillent l’accès à Bastia et à son port, indispensable au rembarquement des troupes allemandes en plein repli. La 1ere compagnie du CNE Morand prend d’assaut le col défendu par 50 soldats allemands (appuyés par 2 canons de 75 mm). Elle résiste ensuite grâce aux feux des mortiers du sous-lieutenant Fassi, à une contre-attaque allemande du volume d’un bataillon et demi d’infanterie et 7 ou 8 chars.

 

30 septembre 1944 : création de l'AFP. La 3ème agence d'informations internationales est française et est issue de l'agence Havas née à Paris en 1835. Celle-ci est nationalisée en novembre 1940 et devient avec Vichy, l'OFI (office français d'information). Par ordonnance du gouvernement provisoire (GPRF), l'OFI est transformé en Agence France Presse. 1500 journalistes travaillent dans 6 langues autour du globe.

 

30 septembre 1946 : verdicts rendus à Nuremberg (Allemagne)

 

30 septembre 1975 : premier vol du prototype de ce qui sera l’hélicoptère AH-64 « Apache ».

 

30 Septembre 2016 : cérémonie de création du COM LOG (Lille). Le pilier COM LOG (commandement de la logistique des forces) est un des 4 commandements spécialisés de l’armée de Terre « Au contact ! ». Tête de chaine de la logistique opérationnelle de l’armée de Terre, le COM LOG a pour ambition de garantir la cohérence du soutien des forces en opérations. Il comprend les 5 régiments du Train (121, 503, 511, 515, 516), le 519e groupe de transit maritime, le régiment de soutien du combattant, le régiment médical, le 24e régiment d’infanterie, l’école du train et de la logistique, 5 centres d’instruction élémentaire à la conduite, le poste de commandement de force logistique, le centre des transports et transits de surface et un centre de formation initiale des militaires du rang.

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 11:50
photo European Parliament

photo European Parliament


source Dimitri MAUCHIEN - Responsable du Comité Europe de la défense de l’ANAJ-IHEDN

 

Le Comité Europe de la défense de l’ANAJ-IHEDN, avec le soutien d’EuroDéfense France, a le plaisir de vous inviter à la conférence :

 

L’Europe de la Défense : mission impossible ?

Général (2S) Jean-Paul PALOMEROS,
ancien Commandant suprême allié pour la Transformation de l’OTAN

Mercredi 12 Octobre 2016 - 19h30 à 21h00

École militaire - Amphithéâtre Des Vallières

 

La construction européenne et l’Europe de la défense sont intimement liées. Alors que Schuman met sur pied la CECA, Monnet propose d’y adjoindre un Communauté européenne de défense, qui connaîtra un destin tragique en 1954. À chaque fois qu’un pas est fait en direction de la constitution d’une armée européenne, les tensions souverainistes se ravivent. D’autant que pour nombre d’États membres, les questions de défense sont nécessairement traitées sous le prisme de l’OTAN. Pourtant, alors que les citoyens européens craignent pour leur sécurité, que les budgets des États sont à la peine, que le projet européen vacille, la constitution d’une défense européenne semble au cœur des préoccupations des instances de l’UE.

 

S’INSCRIRE  >> Date limite d’inscription le 8 octobre, minuit

 

Le général (2S) d’armée aérienne Jean-Paul Paloméros, pilote de chasse de formation, a connu une carrière qualifiée d’exemplaire au sein des forces armées françaises. Ses talents de meneurs d’hommes ont été reconnus aussi bien parmi les civils que chez les militaires, en France comme à l’international.

Après avoir été chef d’état-major de l’armée de l’air (2009-2012), le général Paloméros prend ses fonctions à Norfolk pour son dernier commandement en tant que Commandant suprême allié pour la Transformation de l’OTAN (2012-2015).

 

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 10:55
photo ESCC / DIRCOM / Major Hervé KERAVAL - Adjudant Chef Alain CARLO

photo ESCC / DIRCOM / Major Hervé KERAVAL - Adjudant Chef Alain CARLO

 

29.09.2016 source SHD

 

29 septembre :

Saint Michel, patron des Parachutistes français (la maison mère pour l’armée de Terre est l’Ecole des troupes aéroportées à Pau).

Saint Gabriel, patron des Transmetteurs (la maison mère pour l’interarmées est l’Ecole des Transmissions à Cesson-Sévigné). Aujourd’hui création pour l’armée de Terre du COMSIC à Cesson-Sévigné, … d’ailleurs.

Saint Raphael, patron des unités du Renseignement (la maison mère pour l’armée de Terre est le CEERAT à  Saumur)

 

29 septembre 1833 : bataille de Bougie (Algérie – actuelle Bejaïa). La division navale du capitaine de frégate Parseval-Dechènes à bord de la frégate Victoire met à terre le corps expéditionnaire du général Trezel (2000 hommes) et sous la protection de son artillerie navale lui permet de s’emparer de la ville au bout de 2 jours de combats. Le port de la ville est l’un des meilleurs mouillages de la côte.

 

29 septembre 1898 : capture de Samory Touré par le capitaine Gouraud (Guelemou – actuelle Côte d’Ivoire). Avec seulement une dizaine d'hommes et sans combat, le futur général Henri Gouraud capture Samory Touré, aussi appelé « Almamy ». Ce mot est une corruption de l'arabe Amir Al Muminim et signifie que Samory est devenu un chef religieux après avoir été un chef militaire. Il prend ce titre en  juillet 1884 en l'empruntant à la tradition des souverains du Fouta-Dyalon. Samory contrôlait depuis 1880 tout le Haut-Niger avec son armée de 50 000 soldats aguerris. Gouraud met ainsi fin à une rébellion armée qui durait depuis 1891 et avait infligé plusieurs revers aux troupes françaises. Cet événement connait un retentissement très important en France en réaction au développement de la crise de Fachoda (Soudan) qui voit la France céder face au Royaume-Uni. L'exploit de Gouraud permet de redorer le blason colonial français que les britanniques viennent de ternir. Dans « Au Soudan, souvenirs d’un Africain » (1939), il relatera l’événement.

Julie d’Andurain, La capture de Samory (1898).L’achèvement de la conquête de l’Afrique de l’Ouest

 

29 septembre 1914 : l’Homme libre est saisi (Paris). Le journal de Clemenceau est saisi et suspendu de diffusion pour 8 jours, la censure estimant ne pas pouvoir laisser écrire des vérités gênantes pour les forces françaises.

 

29 septembre 1918 : prise d'Uskub (actuelle Skopje en Macédoine). Cette victoire de la demi-brigade de cavalerie du général Jouinot-Gambetta est aujourd'hui presque oubliée alors qu'elle constitue un véritable exploit. Remontant depuis Salonique où elles ont été débarquées, les troupes de l'armée d'Orient affrontent les Bulgares, les Autrichiens et les Allemands tout au long d’un périple de plus de 1000 km. Ce nouveau front a pour vocation d’accentuer la pression sur l'ennemi. Les hommes de Jouinot-Gambetta (1er spahi entre-autres) conquièrent la ville d’Uskub à l’issue d’un raid de cavalerie de 300 km en pleine zone de moyenne montagne, défendue par l’armée bulgare et allemande. L’autonomie des troupes est quasi-totale et oblige chefs et soldats à puiser le meilleur en eux-mêmes, ce qui produit au final un résultat surprenant, montrant le sens de l’adaptation et de l’initiative de ces cavaliers. Jouinot-Gambetta use de l’avion pour ses reconnaissances avant les déplacements et pour la coordination des mouvements avec les unités alliées. Lire Guerre en montagne, Economica, 2010 par les colonels Le Nen, de Courrèges et Givre. Plus particulièrement le chapitre Bataille du Drobopolié (1918) qui reprend beaucoup plus en détails l’épisode.

 

29 septembre 1969 : premier envoi de message par ARPANET. Développé par l’agence de recherche technologique de défense américaine (DARPA), l’ancêtre d’Internet transmet son premier message qui n’est en fait qu’un mot : Login.   Si les 3 premières lettres arrivent à la vitesse de la lumière, les dernières mettent une heure pour relier l’UCLAT à Stanford (515 km) suite à un bug.

 

29 septembre 1988 : le prix Nobel de la Paix aux Casques bleus.

 

29 septembre 1995 : fin de cavale pour Khaled Kelkal (Vaugneray – Rhône). « Terroriste islamiste algérien, membre du Groupe islamique armé (GIA), il est le principal responsable de la vague d'attentat de 1995 : meurtre de l’imam Sahraoui (11 juillet), RER B (15 juillet), Place de l’Etoile (17 août), tentative ratée de la ligne TGV Paris-Lyon (26 août), marché Richard Lenoir (3 septembre) et la voiture piégée en face d’une école juive de Villeurbanne (7 septembre). Repéré dans les Monts du Lyonnais le 27, il est abattu par le GIGN au lieu-dit Maison blanche tandis qu’il riposte aux forces de l’ordre ».  CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 10:55
Patriotes corses combattant dans le maquis. Source Service historique de la défense

Patriotes corses combattant dans le maquis. Source Service historique de la défense

 

27.09.2016 source SHD
 

27 septembre 1396 : défaite croisée à Nicopolis (Bulgarie). L’une des plus grandes armées occidentales, rassemblée à la demande du pape (Boniface IX), du roi de Hongrie (Sigismond) et du Basileus (Manuel II Paleologue ) tente de mettre un terme à l’avancée des Ottomans dans les Balkans et attaque la ville de Nicopolis. Le sultan Bajazet Ier aidé de son vassal Stefan Lazarevic, prince de Serbie et fils du prince Lazare (battu à Kosovo polje en 1389) écrase les forces occidentales réunies autour de Sigismond. La Bulgarie (en fait, les petits royaumes constituant la Bulgarie actuelle) tombe sous domination ottomane et y restera jusqu’en 1878. A noter que le maréchal Boucicaut, maréchal de France, participe à la bataille. Il sera libéré contre rançon.

 

27 septembre 1917 : mort de l’adjudant-chef Georges Chemet (Hard – Autriche). « Breveté pilote en 1910, il réalise deux ans plus tard et pour la première fois la double traversée de l’Adriatique (Venise-Trieste-Venise), soit 256 kilomètres, à bord d’un hydravion Borel. Engagé dans la 112è escadrille du 2è Groupe d’aviation, il est contraint de se poser dans les lignes allemandes à Bétheniville (Marne), le 12 avril 1917. Il se noie dans le Rhin alpin lors de sa tentative d'évasion ». CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

 

27 septembre 1918 : début de la bataille du Canal du Nord (Pas-de-Calais). Dans le cadre de la contre-attaque générale des Alliés, les troupes canadiennes sous les ordres du Général Arthur William Currie attaquent et franchissent le dernier segment de la ligne Hindenburg grâce notamment au génie canadien qui construit des passerelles flottantes et des ponts pour faire franchir les portions inondées à l’infanterie et à l’artillerie.  Cette percée au niveau du Bois Bourlon ouvre la route de Cambrai.

 

27 septembre 1936 : bataille de Tolède (Espagne). Débutée en juillet, la guerre civile espagnole opposant le camp des Nationalistes à celui des Républicains connait l’une de ses premières batailles à Tolède. Le général Franco choisit d’attaquer cette ancienne capitale d’Espagne plutôt que Madrid, selon certains, en raison de sa valeur symbolique (délivrer les combattants de l’Alcazar), selon d’autres, pour faire durer une guerre qu’il est sur de remporter et ainsi asseoir son emprise sur le camp nationaliste et l’Espagne.

 

27 septembre 1939 : Varsovie tombe après 19 jours de résistance aux Allemands (Pologne).

 

27 septembre 1943 : début des combats pour la libération de Bastia. L’insurrection conduite par Paul Colonna d'Istria a débuté dès le 8 septembre, tirant profit des quiproquos opposant les forces italiennes et allemandes d’occupation, suite à la chute de Mussolini. Dès le 17, les hommes du Bataillon de choc (commandant Gambiez), qui ont fait la traversée sur le sous-marin Casabianca (du commandant Lherminier), sont les premiers soldats français arrivés d'Alger. Ils constituent l'avant-garde des troupes de l'opération Vésuve uniquement françaises à l’exception d’un commando américain (tirailleurs marocains du colonel de Butler, tabors marocains du lieutenant-colonel de La Tour ainsi que des spahis marocains, et des unités d'artillerie d'Afrique). Les unités italiennes se rallient aux forces alliées et participent activement aux combats (près de 600 pertes), assurant aussi les transports par leurs unités du Train, l'appui artillerie et le soutien santé. La bataille pour Bastia, qui a lieu par très mauvais temps, dure du 27 septembre au 4 octobre. Le 73ème Goum du 6ème Tabor entre le premier dans la ville à l'aube. A l’issue de la libération de l’île, 13 000 Corses s’engageront dans la guerre de reconquête. Volontaires ou mobilisés par un simple avis de presse le 30 novembre, ils seront embarqués pour Alger où ils seront enrôlés à la 1ère Division Française Libre ou à la 2ème Division blindée.

voir Septembre 1943, la libération de la Corse

voir La libération de la Corse, 9 septembre - 4 octobre 1943

 

 

27 septembre 1962 : Le colonel Abdullah as-Sallal prend le pouvoir au Nord- Yémen . Il est lui-même renversé en 1967 ainsi que les 4 présidents qui, jusqu’en 1978, se succèderont au pouvoir à chaque fois à l’issue d’un putsch. En 1978, le président Saleh parvient à la présidence et procède à la réunification des deux Yémen en guerre. Abd Rabo Mansour Hadi lui a succédé en 2011 lors du Printemps arabe. Aujourd’hui en exil, il est soutenu par une coalition arabe dirigée par l’Arabie saoudite face aux rebelles houthistes, partisans de l’ancien chef de l’Etat, Ali Abdallah Saleh.

 

27 septembre 1996 : les Talibans s'emparent de Kaboul (Afghanistan). Financés par l’étranger, les Talibans (« étudiants ») reprennent facilement le contrôle de l’Afghanistan et entrent dans Kaboul où un gouvernement (issu de la résistance aux Soviétiques) est en proie aux dissensions depuis 1992. L’ex président Najibulha et son frère sont torturés et assassinés par un commando taliban alors que toutes les forces (ONU et Alliance du Nord) se replient. Le Mollah Mohamed Rabbani impose la stricte application de la loi coranique dans tout l’Afghanistan.

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 10:55
Bataille de Sidi-Brahim, huile sur toile 2004, Hocine Ziani

Bataille de Sidi-Brahim, huile sur toile 2004, Hocine Ziani


23.09.2016 source SHD

 

23 septembre 1338 : bataille navale d’Arnemuiden (actuels Pays-Bas). Durant la guerre de 100 ans, la flotte française des amiraux Quiéret et Béhuchet attaque cinq navires anglais dans un port de l'île de Walcheren. Les anglais se défendent vaillamment mais doivent se rendre étant en infériorité numérique. Les prisonniers anglais sont massacrés après les combats. Cette violence inutile fait scandale et coûtera finalement la vie deux ans plus tard aux deux amiraux français lors de leur capture à la bataille de l’Ecluse (Picardie) en 1340.

 

23 septembre 1779: bataille navale de Flamborough Head (Mer du Nord). En pleine guerre d’indépendance des Etats-Unis d’Amérique, le héros américain John Paul Jones remporte au large des côtes du Yorkshire une des plus célèbres batailles navales de ce conflit, bien que la nature réelle des combats fasse encore l’objet de discussions. Commandant une escadre armée grâce à la France,  il intercepte un convoi de navires britanniques et s’empare du principal navire d’escorte, le Sérapis. Son propre navire de commandement le  Bonhomme Richard  est trop endommagé pour être sauvé mais Jones parvient à échapper avec son butin aux navires britanniques lancés à ses trousses. La vie de Jones est une aventure puisqu’il sera contre-amiral dans la flotte impériale russe de Catherine II (1788), combattra les Turcs en mer noire et sera nommé consul des Etats-Unis à Alger. Héros américain, il était question qu’une statue le représentant soit érigée à Kronstadt en mémoire de son action au service de Catherine II…

 

23 septembre 1845 : début des combats de la Sidi Brahim (Algérie). Le 8e bataillon de chasseurs à pied et le deuxième escadron du 2e régiment de hussards, soit au total 450 hommes attaquent, sur ordres mais inconsidérément, les 6000 hommes d'Abd el Kader.  Les 82 français qui survivent à l'assaut se replient dans un marabout où ils résistent héroïquement à l'ennemi pendant deux jours. A bout de munitions et vivres, ils chargent à la baïonnette et 16 d'entre eux parviennent à enfoncer les défenses d'Abd el Kader le troisième jour. 11 chasseurs en réchappent. Le courage, l'endurance et la combattivité de ces hommes ont marqué l'armée française dans son ensemble. Chaque année les chasseurs à pied commémorent la bataille devant le mémorial des Chasseurs situé depuis 1965 au Château de Vincennes, dans les murs du Service Historique de la Défense (SHD).

 

23 septembre 1888 : décès du maréchal François Achille Bazaine (Madrid – Espagne). « Engagé comme soldat au 37è Régiment d’Infanterie de ligne, il accède à l’épaulette au sein de la première Légion étrangère en 1833. Il prend le commandement du 1er Régiment étranger en 1855. Lors des campagnes de Crimée et d’Italie, deux chevaux sont tués sous lui. En 1870, en tant que commandant en chef de l’Armée du Rhin, il se replie sur Metz. Après avoir refusé des renforts au maréchal Canrobert pour la bataille de Saint-Privat, il capitule le 28 octobre 1870 et livre la ville aux allemands. Suite à un conseil de guerre, il est condamné à mort et à la dégradation. Sa peine est commuée en 20 ans de prison par le président de le République Mac Mahon. Le 10 août 1874, il s’évade du fort de l’île Sainte-Marguerite et gagne l’Espagne ». CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

 

23 septembre 1913 : Rolland Garros traverse la Méditerranée. A bord de son Morane, le futur lieutenant Garros est le premier au monde à franchir d’une seule traite la Méditerranée (Fréjus- Bizerte).  Il meurt en combat aérien le 5 octobre 1918.

 

23 septembre 1914 : prise de Cocobeach (actuel Gabon). La canonnière La surprise a débarqué le 21, 250 hommes qui attaquent la petite garnison allemande présente sur place depuis 3 ans. Après de rudes combats, les Allemands capitulent. Un monument y commémore l’évènement depuis 1920.

 

23 septembre 1940 : combat de Dakar (Sénégal).  Le général de Gaulle tente de rallier l'Afrique occidentale française (AOF) à la France libre avec l'aide de la marine britannique (Force M) mais se heurte au refus catégorique de Pierre Boisson, gouverneur général qui reste fidèle à Vichy. L'Afrique équatoriale française (AEF) vient quant à elle de rejoindre de camp de la France libre grâce à Eboué, Leclerc et de Larminat. La tentative échoue et voit même les tout premiers combats franco-français se produire devant Dakar. L'attaque britannique de Mers el Kébir (3 juillet 1940) a laissé chez les Français un fort ressentiment et n'incite pas l'AOF à franchir le pas.

 

23 septembre 1949 : annonce de l’explosion de la première bombe A soviétique. Harry Truman, président américain, annonce l’explosion qui aurait eu lieu le 29 aout.

 

photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

23 septembre 1980 : décision de construire deux porte-avions nucléaires (Elysée - Paris). En conseil de Défense, la décision est prise de doter la Marine de 2 porte-avions à propulsion nucléaire. Seul le Charles de Gaulle verra le jour.

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 10:55
Programme SCORPION : réinventer l’armée de Terre française ?


22.09.2016 source ANAJ-IHEDN

 

Jeudi 06 Octobre 2016 19h30 à 21h00

Ecole militaire Amphithéâtre Des Vallières


Dans le cadre de sa rentrée, le Comité Industrie de Défense de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous convier à sa première conférence :

 

Programme SCORPION : réinventer l'armée de Terre ?


Programme structurant pour l’armée de Terre, SCORPION vise à renouveler et à accroître les capacités des groupements tactiques interarmes (GTIA) avec ses appuis intégrés. Ainsi, à compter de 2018, les capacités médianes du combat au contact seront structurées autour de trois plateformes (Griffon, Jaguar et VBMR Léger) et de l’unique système d’information du combat SCORPION (SICS). Le programme intègre également la rénovation du char Leclerc et prend en compte d’emblée le système de préparation opérationnelle et le soutien.

Chiffré à 6 milliards d’euros et devant s’étaler sur une vingtaine d’années, ce programme dimensionnera notre armée et une partie de nos capacités industrielle terrestre jusqu’en 2050. Il devra répondre à quatre défis :

  • L’intégration complète du GTIA dans un environnement numérisé commun, permettant, par le biais d’un unique système d’information (SICS), l’accélération de l’action et le combat collaboratif ;

  • L’accroissement de la puissance et de la survivabilité du GTIA (capacités d’agression, autonomie, manœuvrabilité, modularité, adaptabilité native des véhicules) ;

  • L’adaptation à tous les types d’engagements opérationnels futurs notamment en espace urbain ;

  • La garantie d’un système de soutien optimisé en développant des approches modulaires par kits pour réduire l’empreinte logistique sur les théâtres.

>> INSCRIPTION OBLIGATOIRE <<

 

L’équipe de projet intégrée SCORPION, constituée du Directeur de Programme au sein de la DGA et de l’Officier Programme au sein de l’armée de Terre, ainsi que le représentant industriel du GME SCORPION, viendront vous présenter leurs réponses à ces défis et brosser le tableau de cette armée de Terre du XXIe siècle.

En espérant vous voir nombreux !

Ilham SOUFI
Responsable du Comité Industrie de Défense de l'ANAJ-IHEDN

industrie-defense@anaj-ihedn.org

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 15:55
Olivier de Maison Rouge et Jean-François Fiorina : dire le droit constitue un paramètre essentiel de la guerre économique, à prendre soigneusement en compte dans l'analyse géopolitique.

Olivier de Maison Rouge et Jean-François Fiorina : dire le droit constitue un paramètre essentiel de la guerre économique, à prendre soigneusement en compte dans l'analyse géopolitique.

 

22.09.2016 source notes-geopolitiques.com

 

Jean-François Fiorina s’entretient avec Olivier de Maison Rouge

 

Quel rôle joue le droit dans la guerre économique ?
Quels sont les liens et les différences entre le renseignement d’Etat et le renseignement économique ?
Existe-t-il un droit du renseignement ?…

Avocat d’affaires, docteur en droit, diplômé de Sciences-politiques, Olivier de Maison Rouge est connu pour être un spécialiste du droit de l’intelligence économique.

Son dernier ouvrage, Le droit du renseignement, renseignement d’Etat, renseignement économique (Lexis Nexis, 2016), fait suite à un autre ouvrage, Le droit de l’intelligence économique, patrimoine informationnel et secret d’affaires (Lamy, 2012).

Pour lui, celui qui définit les normes et les règles juridiques prend de fait un avantage majeur sur ses concurrents ou adversaires.

 

Suite de l'entretien : ICI

Consulter les anciens numéros

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 10:55
The Tirpitz in Kåfjord/Altafjord photographed by a British Mosquito on 12 July 1944.

The Tirpitz in Kåfjord/Altafjord photographed by a British Mosquito on 12 July 1944.


22.09.2016 source SHD

 

22 septembre 302 : martyre de Saint-Maurice (Valais – Suisse actuelle). Saint-Maurice d'Agaune est le patron de l'infanterie française, suisse et américaine. Officier général de la légion thébaine, Saint Maurice est exécuté pour avoir refusé de sacrifier aux dieux romains. Ses hommes (6600 !) refusant de se désolidariser de leur chef, sont tous décapités. L’école de l’infanterie est située à Draguignan sur le site des Ecoles militaires de Draguignan (EMD). Lire  Saint Maurice ou l’obéissance d’Henry Ghéon.

 

22 septembre 1694 : tentative de bombardement de Dunkerque. Jean Bart, défenseur de la ville, oblige l’escadre anglo-hollandaise de l’amiral Schovell à se retirer avant qu’elle ne puisse commencer sa canonnade. Jean Bart à l’aide de chaloupes se porte à la rencontre des brulots et machines infernales que l’assaillant envoi contre les forts protégeant l’entrée du port et parvient à les dérouter ou faire exploser.

 

22 septembre 1822 : exécution capitale de 4 sergents (Paris). Le régime monarchique restauré depuis 1815, s'inquiète des différents complots qui naissent un peu partout en France pour l'abattre. Aussi, lorsque 4 sergents du 45ème RI sont arrêtés parce qu’ils sont reconnus comme bonapartistes et ont fondé une « vente » de carbonari (loge secrète de la Charbonnerie ) dans leur unité, le verdict rendu par le tribunal est extrêmement sévère. Guillotinés en place de grève, ils deviennent des martyrs de la cause républicaine tant leur sort semble injuste à la population. Les sergents, tout en n'ayant commis aucun acte illégal, refusent de révéler les noms de leurs chefs.

 

22 septembre 1914 : mort d’Alain Fournier (Bois de Saint Rémy). Dans le secteur de la tranchée de Calonne, le lieutenant de réserve Henri Alban Fournier meurt au combat à 27 ans. Auteur du classique et inoubliable le grand Meaulnes.

 

22 septembre 1914 : la Royal Navy perd trois croiseurs en une heure (Mer du Nord). Lors d’une patrouille, le U-9 sous les ordres du Kapitänleutnant Otto Weddigen coule  les HMS Aboukir, HMS Cressy, et HMS Hogue, en une heure. 1 459 marins britanniques périssent. Auparavant dubitative quant à l’utilité des sous-marins, l'amirauté britannique reconsidère sa position. Le U-9 termine la guerre avec 18 navires coulés.

 

22 septembre 1914 : bombardement de Papeete (Polynésie française). Apprenant que les cuirassés allemands Scharnhorst et Gneisenau se dirigent vers Papeete, le capitaine Destremau, commandant la garnison, met le feu aux réserves de charbon de l’ile et coule un bateau à l’entrée du port pour empêcher tout débarquement. Après quelques échanges d’artilleries, les cuirassés quittent Papeete qui perd tout intérêt pour eux faute de charbon.

 

22 septembre 1943 : attaque contre le Tirpitz (Fjord d’Alten – Norvège). Le cuirassé allemand se cache dans un fjord norvégien pour ne pas subir le sort du Bismarck mais ce faisant immobilise une partie de la flotte anglaise à Scapa Flow, en mesure de l’attaquer s’il tente une sortie. Pour remédier à cette situation, l’Amirauté ordonne une attaque sous-marine : 6 sous-marin de poche britanniques (classe X) sont remorqués par des sous-marins conventionnels jusqu’aux abords de leur cible. Seulement 2 d’entre-eux parviennent à poser leurs charges sur la coque du cuirassé. Même s’il n’est pas coulé, les dégâts occasionnés le rendent indisponible plusieurs mois.

 

22 septembre 1945 : le général Patton s'interroge sur le bienfondé de la dénazification en Allemagne. Le général Patton, gouverneur militaire de Bavière, en présence de journalistes, estime que la dénazification de l'Allemagne n'est pas forcément utile au regard des tensions naissantes entre USA et URSS. La déclaration fait scandale et vient s’ajouter aux nombreuses autres incartades déjà commises.  Eisenhower le relève de son commandement.

 

22 septembre 1980 : début de la guerre Iran-Irak. Voulant prévenir une contagion par l’intégrisme chiite de sa propre minorité, Saddam Hussein attaque l’Iran de Khomeiny. La guerre va durer 8 ans et tuer plus d’un million de personnes.

 

22 septembre 1984 : les 70 ans du début de la Grande Guerre (Verdun – Douaumont). Réaffirmant la réconciliation franco-allemande à l’occasion des 70 ans des débuts de la Grande Guerre (à quelques mois près), Helmut Kohl et François Mitterrand posent main dans la main devant l’ossuaire de Douaumont .

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 09:55
Le 7e Commando Marine ( #JDEF )


22 sept. 2016 Ministère de la Défense

 

On les entend rarement parler de leur métier. Les commandos Marine ont la culture du silence. Contre-terrorisme, libération d’otage, renseignements... Il n’existe que peu d’images d’eux en opération. Au Mali, dès les premières heures de l’intervention française, une poignée d’entre eux étaient en première ligne face à plusieurs centaines de djihadistes.

Ils font partie des unités les plus sollicités. Alors, il y a tout juste un an la Marine a décidé de créer un nouveau commando. Le septième. Son nom : le «commando Ponchardier». Raid en mer, combat motorisé et infiltration par air. Ce sont les spécialistes des équipements des commandos marine.

Exceptionnellement, l’équipe du Journal de la Défense (
#JDEF) a eu l’autorisation de rencontrer ces marins anonymes. Nous les appellerons David, Yannick et Mirko. Nous avons partagé leurs entraînements et recueillis leurs témoignages. Rencontre avec des spécialistes au service des opérations spéciales.

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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 10:55
Henri IV à la bataille d'Arques, 21 septembre 1589

Henri IV à la bataille d'Arques, 21 septembre 1589


21.09.2016 source SHD
 

21 septembre 1589 : bataille d'Arques (Normandie). Henri IV, roi de France, repousse les assauts des ligueurs catholiques. Il ne doit cependant sa victoire qu’au débarquement de renforts anglais et écossais dépêchés par Elisabeth I pour prêter main forte au nouveau roi de France (23/09).

 

21 septembre 1711 : Duguay Trouin prend Rio de Janeiro (Brésil). A la tête d’une escadre sept vaisseaux (financée par un groupe d'armateurs malouins et par le comte de Toulouse), le corsaire Duguay-Trouin force la rade de Rio de Janeiro, fermée par un goulet plus étroit que celui de Brest et protégée par sept vaisseaux portugais. A l’issue d’un débarquement appuyé par ses navires, ses 3 200 hommes de troupe s’emparent des sept forts défendant la rade, pourtant tenus par 12 000 soldats. La ville de Rio est prise le 21 septembre puis rançonnée ; 5 navires de guerre et 60 marchands sont pris ou détruits. Cet exploit parmi les plus extraordinaires de la marine à voiles marque la fin de la vie embarquée d’un des plus incroyables marins français. Il servira encore la marine avec le grade de Lieutenant général de la Marine, commandant successivement la Marine à Saint-Malo, la Marine à Brest, puis l'escadre pour le Levant et enfin le port de Toulon.

 

21 septembre 1792 : abolition de la monarchie française par la Convention

 

21 septembre 1793 : bataille de Montaigu (guerre de Vendée). Les révoltés vendéens infligent une sévère défaite aux Républicains.

 

21 septembre 1860 : bataille de Palikao (Chine). La France et la Grande Bretagne voulant s'ouvrir le marché chinois, ont envoyé un corps expéditionnaire de 5000 hommes commandés par les généraux Grant et Cousin-Montauban qui marche vers Pékin. Le fort de Ta Kou à l’embouchure du Pei Ho est tombé le 21/08 dernier.  A Palikao, les Chinois lancent plus de 40 000 soldats contre les franco-britanniques qui ne rompent pas les lignes et obligent même l'assaillant à se replier. La combattivité et le nombre des Chinois ne peuvent pas grand-chose contre la discipline et l'armement moderne des Européens. C’est le 2ème bataillon de chasseurs à pied qui prend le pont de Palikao. Ces derniers ne déplorent que 5 tués alors que les Chinois perdent 1200 hommes. Le général Cousin-Montauban est fait comte de Palikao par Napoléon III. L'Empereur Xiangfan s'enfuit lorsque les européens entrent dans Pékin, le 12 octobre. Le palais d’été est malheureusement mis à sac, sur ordre de Lord Elgin. La destruction du palais d'Eté reste, dans l'optique chinoise, la preuve de la barbarie occidentale; il faut comprendre que sa destruction et son pillage ne pourraient se comparer qu'avec celles du Louvre et de Versailles combinées.

 

21 septembre 1918 : prise de Naplouse (actuelle Palestine). Durant la bataille de Megiddo (16 – 21 septembre), le détachement français de Palestine et Syrie (DFPS) commandé par le colonel de Pieppape et constitué principalement d’unités des 4ème Chasseurs, 1er Spahis, d’éléments de la Légion d’Orient et de tirailleurs algériens fait une brèche de 25 km de large dans le front et sur 8 km de profondeur prenant Naplouse et 2400 prisonniers ottomans. Cette victoire s’inscrit dans la vaste opération que le général britannique Allenby a entrepris contre le général allemand Liman von Sanders (commandant 3 armées turques) pour repousser les Ottomans vers le Nord-Est et finalement prendre Damas (1er octobre). A noter aussi la belle coordination des actions de sabotage du colonel T.E Lawrence sur les lignes ferroviaires (qui auraient pu permettre un repli général) et les bombardements des flottes britannique et française (CA Varney) sur les troupes ottomanes du littoral (et débouchant sur la conquête de Beyrouth).

 

21 septembre 1931 : les Japonais occupent la Mandchourie.

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 15:55
Les Nouveaux visages des armées africaines - IRSEM

 

20.09.2016 source IRSEM
 

L'IRSEM organisera les 5 et 6 octobre un colloque international sur les Nouveaux visages des armées africaines.

 

Une trentaine de chercheurs seront invités à cette occasion, provenant du Burkina Faso, d'Ethiopie, du Soudan, d'Ouganda, du Bénin, du Burkina Faso, d'Afrique du Sud, des Etats-Unis, du Canada, de Royaume-Uni.

 

Le programme est accessible en ligne : http://www.defense.gouv.fr/irsem/page-d-accueil/nos-evenements/colloque-international-le-5-et-6-octobre-2016

 

Les inscriptions s’effectuent en ligne : http://www.defense.gouv.fr/irsem/page-d-accueil/nos-evenements/colloque-international-le-5-et-6-octobre-2016

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 10:55
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air


19.09.2016 source SHD

 

19 septembre 480 (av Jésus-Christ) : bataille des Thermopyles (Grèce).Leonidas, le roi de Sparte avec 1000 de ses soldats (dont 300 combattants d'élite) et quelques troupes de 31 cités grecques résiste pendant 3 jours à la gigantesque armée Perse de Xerxès (environ 100 000 hommes) dans le défilé des Thermopyles. Le courage, l'entrainement, les armes (lance légèrement plus longue que celle des Perses) et l'utilisation parfaite du terrain permettent aux hoplites de Léonidas de tenir en échec les assaillants. Les pertes subies par les troupes perses pour tenter de forcer le seul passage vers Athènes sont très lourdes et surtout disproportionnées jusqu'à ce que Ephialtès (un grec) trahisse la cause grecque en révélant à Xerxès l'existence d'un chemin de montagne contournant le défilé tenu par les Spartiates. La résistance de Léonidas donne cependant aux Athéniens le temps d'évacuer la ville qui sera incendiée. Les Grecs finissent par rejeter l’envahisseur durant l’année qui suit : dans un premier temps, la flotte athénienne bat celles des Perses à Salamine (ile au large d'Athènes) puis la bataille terrestre de Platées met fin à la seconde guerre médique et ouvre l’ère classique dominée par Athènes. La bataille est à jamais célèbre se trouvent les vers du poète Simonide de Ceos, gravés sur le mont Kolonos le sont tout autant : « Passant, va dire à Spartes que nous sommes morts pour obéir à ses lois ».

N.B : la date de la bataille est incertaine. Pour certains en Aout et d’autres en Octobre.

 

19 septembre 1356 : bataille de Poitiers. Le Prince noir, fils d’Edouard III (Roi d’Angleterre) fait prisonnier le roi de France Jean II le bon au cours de la guerre de 100 ans. S’y distingue Philippe dit le Hardi, dernier fils du roi, qui lutte jusqu’au bout, comme il peut (il est encore enfant) : « Père, gardez-vous à gauche, gardez-vous à droite ! ». Il sera le premier de cette lignée des ducs de Bourgogne dont la destinée et la fortune ne souriront guère à celles du royaume jusqu’à ce que Louis XI vienne à bout du dernier d’entre eux, Charles le Téméraire.

 

19 septembre 1691 : combat de Leuze (Belgique). « Après la prise de Mons par Louis XIV en avril, la campagne de 1691 ne connaît pas de grande avancée sur le front des Pays-Bas espagnols. Le maréchal de Luxembourg, qui commande l’armée de Flandre, guette toutefois un faux pas de l’ennemi et parvient à surprendre avec un corps de cavalerie l’arrière-garde des alliés alors qu’elle traverse le ruisseau de La Catoire à Leuze-en-Hainaut. Luxembourg décide d’attaquer sans attendre de renforts et se trouve en nette infériorité numérique puisqu’il affronte 75 escadrons avec les 28 qu’il a à sa disposition. Mais la fermeté et l’intrépidité de la cavalerie de la Maison du roi compensent la faiblesse de cet effectif. Les Français chargent à plusieurs reprises l’épée à la main et sans tirer un coup de feu. Villars témoigne de la violence de l’affrontement : « L’on marcha aux ennemis et la charge fut peut-être la plus violente que l’on ait vue de la guerre. Il est rare que des escadrons soient aussi longtemps mêlés sans se faire plier. Il fallut presque tuer le premier rang à coups d’épée et le second pour les renverser ». Les pertes sont nombreuses dans les deux camps (650 tués ou blessés sur 2 500 sabres du côté français). Louis XIV fait frapper une médaille à la gloire de ses gardes du corps pour célébrer ce combat qui n’a qu’un impact limité sur le cours de la campagne, mais qui rencontre un écho d’autant plus important qu’il illustre avec éclat le panache et la bravoure d’une cavalerie française qui se voit comme l’incarnation des vertus chevaleresques à une époque où elle ne joue plus le premier rôle dans la bataille. ». Conservateur du patrimoine Bertand Fonck (SHD/CHA – Vincennes).

 

19 septembre 1759 : chute de la ville de Québec (actuel Canada). Assiégée par la flotte britannique depuis deux mois, Québec ne remplit plus sa fonction de porte et surtout de poumon pour la Nouvelle-France et ne permet donc plus l'acheminement des renforts par bateau. J-B de Ramezay signe la reddition des 15 000 colons. Montréal, plus en amont sur le Saint Laurent, tombe quelques mois plus tard. La Nouvelle France est officiellement cédée aux britanniques en 1763.

 

19 septembre 1870 : début du siège de Paris. Alors que le dernier réseau télégraphique parisien est coupé, les Prussiens achèvent l’encerclement de la capitale et commencent leur bombardement depuis des positions situées dans un périmètre de 10 à 12 kms. Le siège va durer plus de 4 mois.

 

19 septembre 1892 : combat de Dogba (actuel Bénin). Durant la guerre du Dahomey, le roi Behanzin à la tête d’une armée Fon (équipée d’armes anglo-saxonnes) attaque la colonne expéditionnaire du colonel Alfred Dodds. Le combat dure 5 heures et est acharné, les amazones de Behanzin (guerrières formées au combat dès l’enfance) entraînant l’armée fon. Dodds repousse l’attaque grâce au fusil Lebel ne perdant que 5 hommes dont le commandant Faurax qui donnera son nom au fort construit sur place. Behanzin perd 132 combattants.

 

19 septembre 1914 : bombardement de la cathédrale de Reims. Prétextant que les tours de la cathédrale servent de point d’observation pour l’artillerie française, l’armée allemande cause de très graves dommages au sanctuaire des sacres des rois de France. Au total, 350 obus ont atteint l’édifice provoquant outre les dégâts matériels un tollé général qui alimentera l’image du « barbare allemand ».   

 

19 septembre 2014 : première frappe aérienne française effectuée contre Daech.(Irak). Deux Rafale de la BA 104 (forces françaises aux EAU) délivrent 4 GBU 12 sur un bâtiment tenu par Daech dans la région de Mossoul. Cette première frappe marque le début de l’engagement français contre Daech au Levant.

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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 10:55
Vers 70 nouvelles années d’excellence de recherche aérospatiale - ONERA

 

16.09.2016 - Communiqué de presse

 

A l’occasion de ses 70 ans, l’ONERA célébrera la recherche aérospatiale du 17 septembre au 11 décembre au travers d’une exposition dédiée. L’objectif : donner à voir et à comprendre toute sa contribution dans quelques-unes des plus grandes réussites aéronautiques et spatiales ainsi que son savoir-faire pour préparer le futur.

 

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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 10:55
Char Churchill ayant conquis le fort Montbarey. Photo DMPA

Char Churchill ayant conquis le fort Montbarey. Photo DMPA


16.09.2016 source SHD
 

16 septembre 1873 : les troupes allemandes évacuent la France. L'évacuation de Verdun par les troupes allemandes marque la fin de l'occupation militaire suite à la défaite de 1871, à l’exception de l’Alsace-Lorraine, annexée. La rançon exigée par Bismarck est de 5 milliards de Franc-or, soit environ 15 milliards d'Euros. Un emprunt d'Etat a été levé pour collecter les fonds. En quelques jours, l'emprunt est couvert 4 fois… !

 

16 septembre 1896 : le général Gallieni nommé gouverneur de Madagascar. Fort de son expérience indochinoise (92-96), le général Gallieni applique à la « Grande Ile », Madagascar, les principes coloniaux qu’il a testés avec succès en Extrême-Orient. Il pacifie progressivement l’île, nouvellement annexée par la France. Patiemment, intelligemment mais parfois fermement, il met en place tous les ingrédients qui feront de Madagascar une des plus belles réussites des coloniaux français.  Un de ses grands subordonnés, le futur maréchal Lyautey, théorisera et développera ce qui jusqu’alors s’appelait le système Gallieni, la colonisation par « tâches d’huile », bref l’esprit Troupes de marine (TDM).

 

16 septembre 1914 : création du Canadian Aviation Corps ou CAC. Le colonel Sam Hughes crée la première et éphémère force aérienne militaire canadienne composée d’un officier et de 2 mécaniciens. Le seul avion de cette force est un biplan américain Burgess-Dunne, qui à son arrivée à Plymouth n’est pas considéré comme un avion de combat par les britanniques : le CAC a fait long feu et les volontaires pilotes canadiens sont intégrés au Royal Flying Corps. La Marine royale canadienne crée le Service aéronaval de la Marine royale du Canada en septembre 1918 puis la Force aérienne canadienne en 1920.

 

16 septembre 1918 : mort au combat du sous-lieutenant pilote Maurice Boyau (Mars-la-Tour).  « International français de rugby à 15, il évolue au Stade bordelais puis au Racing Club de France. Son palmarès compte un titre de champion de France en 1911, ainsi que 6 sélections en équipe de France en 1912 et 1913. D’abord affecté au 144è Régiment d’infanterie de Bordeaux, puis au 18è Escadron du train, il obtient son brevet de pilote en février 1916. En octobre, il est affecté à l’escadrille n°77 dite l’escadrille des sportifs qui compte plusieurs champions de rugby, natation, course à pied et tennis. Alors qu’il vient de remporter sa 35è victoires, il est abattu par un obus anti-aérien dans le ciel de Meurthe-et-Moselle». CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

 

16 septembre 1917: bataille de La Courtine (Creuse). Suite à l'abdication du Tsar en février, les deux brigades russes présentes sur le front de l'ouest forment des conseils de soldats (comme en Russie). Craignant une contagion dans l'armée française, l'état-major décide de les éloigner du front en les internant dans la Creuse, au camp de la Courtine. 10 000 soldats russes se mutinent alors contre l'ordre de Kérensky de rendre leurs armes aux autorités françaises. Jusqu’au 18 septembre, quatre bataillons d'infanterie français affrontent les mutins avec l'aide des soldats russes fidèles à Kerenski. Le général Comby dirige les opérations. Des meneurs sont fusillés. Beaucoup sont déportés aux travaux forcés en Algérie et attendront 1920 pour être rapatriés.

 

16 septembre 1940 : début de la Conscription aux Etats-Unis. Le selective and training service act est signé par Roosevelt. Tous les hommes de 21 à 35 ans seront recensés pour débuter une montée en puissance de l’armée américaine. Les Etats-Unis n’entreront en guerre qu’après l’attaque de Pearl Harbour (7 décembre 1941) soit plus d’un an plus tard.

 

16 septembre 1944 : les américains prennent le fort Monbarey (Brest). Un bataillon de parachutistes allemands tient l’ouvrage fortifié pendant le siège de Brest pour défendre l’entrée Ouest de la ville et l’accès au port. Les américains doivent  percer une brèche dans le périmètre miné puis faire intervenir des chars britanniques équipés de lance-flamme (Churchill Mk VII crocodile) pour réduire la résistance acharnée du lieutenant Floter.

voir http://montbarey.fr/

 

16 septembre 1982 : massacre de Sabra et Chatilla  (Banlieue de Beyrouth - Liban). Alors que les troupes de la FMSB, Force multinationale de sécurité à Beyrouth viennent de se retirer du Liban suite au départ de l'OLP (organisation de la libération de la Palestine), Béchir Gemayel à peine élu président du pays périt dans un attentat à la bombe le 14 septembre. Le soir même Tsahal envahit le Liban et encercle les deux camps. Les phalanges chrétiennes, milices alliées d'Israël et cherchant des responsables à l'attentat ayant couté la vie à Gemayel, investissent les deux petites villes dans lesquelles elles se livrent à un massacre aveugle jusqu'au 18 septembre. Selon les sources, entre 800 et 2000 Palestiniens sont tués. Les images sont nombreuses, insoutenables et largement diffusées. Le scandale est grand dans le monde car Tsahal aurait sciemment laissé faire les phalanges chrétiennes. Lire le quatrième mur de Sorj Chalandon (lien ténu, certes, mais le livre en vaut le coup).

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 10:55
French AMX-10RC reconnaissance vehicles (Op Desert Shield) - photo US DoD

French AMX-10RC reconnaissance vehicles (Op Desert Shield) - photo US DoD


15.09.2016 source SHD

 

15 septembre 1798 : reddition française (Irlande). Le général Humbert à la tête de 1000 Français (débarqués le 22 aout) et de 5000 rebelles irlandais se rend aux Britanniques. La tentative française d’appuyer l’insurrection irlandaise échoue malgré quelques victoires (Killala, Ballina et Castlebar).

 

15 septembre 1812 : incendie de Moscou. Napoléon Ier étant entré dans la ville la veille, le gouverneur général de Moscou, le comte Rostopchine (père de la comtesse de Ségur), ordonne de mettre le feu à la capitale. Le Tsar a ainsi sapé la gloire de Napoléon :  la population moscovite s’est enfuie, la ville est en cendres et n’offre aucune possibilité de ravitaillement. L’hiver s’annonce. A lire Il neigeait de Patrick Rambaud.

 

15 septembre 1916 : premier engagement des « Tanks » britanniques (Secteur de Bapaume). Piétinant depuis deux mois dans leur offensive sur la Somme, les britanniques engagent pour la première fois des chars (nom de code : tanks = réservoirs) dans la région de Flers et Courcelette.  Ces engins blindés, montés sur chenille (une innovation apparue en 1905 dans le milieu agricole), se montrent capables de franchir tous les obstacles y compris les rideaux de barbelés qui protègent les tranchées. La surprise des Allemands n'est malheureusement pas exploitée. En Angleterre, les chars d'assaut sont promus par le lieutenant-colonel Ernest Swinton, qui rallie à son idée le premier Lord de l'Amirauté, Winston Churchill. En France, le promoteur des chars d'assaut est le général d'artillerie Jean-Baptiste Estienne (1860-1934), qui a été aussi parmi les premiers à comprendre l'intérêt militaire de l'aviation. Mais les résistances du ministère de l'Armement ne permettront de mettre en ligne les premiers chars français que le 16 avril 1917, dans des conditions au demeurant décevantes. Les Allemands attendront la fin de la guerre pour se laisser convaincre par cette nouvelle technique. Une cérémonie commémore aujourd’hui ce premier engagement au Mémorial national néo-zélandais de Longueval.

 

15 septembre 1918 : offensive de rupture du front de Macédoine. « L’offensive du groupe d’armées alliées d’Orient (général Franchet d’Espérey) est commencée par une attaque de rupture menée par les 1ère et 2ème armées serbes renforcées de deux divisions françaises (11ème DIC et 122ème DI), appuyées par une artillerie française considérable déployée loin à l’avant et en altitude, contre les positions bulgares du massif de la Moglena, dans le triangle de montagnes formé entre les cours du Vardar et de la Crna Reka (littéralement la « rivière noire »). L’attaque piétine jusqu’au milieu de journée mais la saisie par hasard et par la 3ème Cie du 54ème RIC (Cne Cazeille), du piton de Kravica qui commande toutes les crêtes et toutes les liaisons de la position bulgare, permet aux Serbes de la Choumadia de déboucher, faisant tomber toutes les positions entre le Sokol et les Vetreniks, permettant aux divisions serbes de 2ème échelon de passer les lignes dès le soir et de lancer une poursuite qui ne s’arrêtera qu’à Belgrade (600 kilomètres plus loin) le 3 novembre, provoquant par ricochet la demande d’armistice du 11 novembre ». COL Christophe de L. (EMS)

 

15 septembre 1950 : débarquement à Inchon des troupes de l’ONU (Corée).

 

15 septembre 1958 : « achèvement » de la ligne Morice (frontière algéro-tunisienne). Pour empêcher les intrusions du FLN en Algérie, les bataillons du génie réalisent 300 km de barrage électrifié. Jusqu’à la fin des opérations en 1962, le barrage est sans cesse amélioré, le tracé linéaire initial de 1957 faisant peu à peu place à un dispositif en profondeur, la « nasse » comprenant plusieurs réseaux d’alerte, de freinage et d’arrêt reliés par un maillage de pistes. Il aura pleinement rempli son rôle de rendre étanche la frontière, et, partant, d’asphyxier progressivement les « rebelles » de l’intérieur, laminés par ailleurs par les grandes opérations du « Plan Challe ». A partir des grandes opérations du printemps 1958, la « rébellion » ne tentera plus de grands passages. Seuls des passages individuels ou de petites unités seront tentés. LCL Claude F. (CDEF).

 

A noter la présence, de 1958 à 1961, de l’ UDSM (unité de détection au sol de la marine) sur la ligne Morice. Equipée de radars anti-mortiers efficaces jusqu’à 25km contre un piéton, l’UDSM intervient en coordination avec des pièces de 105 mm. Le secteur affecté aux 200 hommes de l’Unité de détection au sol de la marine s’étend sur 15km environ de part et d’autre des postes de Soukies et de Ben Moussa. Les missions consistent à assurer une veille optique permanente de jour et une veille radar nocturne, à prendre à partie les échos suspects, à alerter les postes de la « herse mobile » et à guider sur zone les troupes d’intervention. Merci au CF Benjamin C. (SIRPA-M).

 

15 septembre 1990 : décision présidentielle de l’opération Daguet. François Mitterrand décide d’envoyer un corps expéditionnaire aux côtés des Américains en réponse à l’invasion du Koweït par l’Irak (02 aout 1990) et au saccage de l’ambassade de France à Koweït City (14 septembre 1990). La division Daguet comptera jusqu’à 12 000 hommes.

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 10:55
Chronique culturelle - 14 Sept. 2016

source association Présence de Vladimir Volkoff


14.09.2016 source SHD

 

14 septembre 1515 : fin de la bataille de Marignan (Italie). A propos de l'itinéraire emprunté par l'armée de François Ier (col de Larche – Argentera et non route du mont Cenis, beaucoup plus au Nord), c’est ce même axe que la section d'éclaireurs skieurs du lieutenant Costa de Beauregard (futur Inspecteur de l'Infanterie) a si brillamment défendu en 1940 contre les Italiens.

 

14 septembre 1759 : mort de Montcalm (Québec – actuel Canada). (Cf. Chronique d’hier). Le lieutenant-général Louis-Joseph, marquis de Montcalm, commandant en chef des troupes régulières françaises en Nouvelle-France succombe à ses blessures reçues la veille durant la bataille des Plaines d’Abraham, lors du siège de Québec. Il survit quelques heures de plus au général James Wolfe, son rival. Issu d’une famille noble aveyronnaise, Montcalm est envoyé à Québec lors de la guerre de 7 ans en 1756. Il remporte les victoires de Fort William (1757) et Fort Carillon (1758) avant d’être promu lieutenant-général. La 167è promotion de l’Ecole Spéciale Militaire (1980-1982) porte son nom, de même qu’un bateau de la Marine nationale.

 

14 septembre 1905 : mort de Savorgnan de Brazza (Dakar). Le conquérant pacifique du Congo meurt d'épuisement, âgé à peine de 47 ans. Il est l'un des plus grands coloniaux français. Son ouvrage Au coeur de l'Afrique, vers la source des grands fleuves relate son expédition longue de trois ans.

 

14 septembre 1956 : les Français quittent l’Indochine.

 

14 septembre 2005 : mort de Vladimir Volkoff (Dordogne). Les Britanniques ont encore le célébrissime John Le Carre, les Français avaient Volkoff. Ecrivain français (né à Paris en 1932) d’origine russe, il est l’auteur de très nombreux ouvrages sur le monde du renseignement, la désinformation et d’une manière générale sur la difficulté d’agir sans se corrompre. Docteur en philosophie, professeur d’anglais et de russe, Volkoff était chrétien orthodoxe. Après ses études à la Sorbonne, il sert en Algérie en tant qu’officier renseignement (1957 – 1962). Il passe ensuite quelques années aux Etats-Unis où il commence à publier. Revenu en France dans les années 70, il devient un des écrivains français les plus pertinents sur la lutte secrète des blocs durant la Guerre Froide. Quelques ouvrages ont fait date : le retournement (1979), le montage (1982 grand prix de l’Académie française), la désinformation, arme de guerre (1984), le professeur d’histoire (1985), le bouclage (1990), le Berkeley à cinq heures (1993),  l’enlèvement (2000)… Il publiait dans la collection de la bibliothèque verte et sous le nom d’emprunt Lieutenant X, la fameuse série Langelot qui avec sa quarantaine d’aventures a bercé l’adolescence de quelques générations de futurs militaires.

 

 

14 septembre 1960 : création de l’OPEP. Lors de la conférence de Bagdad, l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Irak, le Koweït et le Venezuela décident de s’allier et créent l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole pour tenter d’influer sur les cours du pétrole.  Le prix du baril est alors à moins de 5 $. Aujourd’hui, l’organisation dont le siège est à Vienne (Autriche) compte 12 membres.

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