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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:55
Opérations: Pas un pas sans appui

 

07/04/2014 Armée de Terre

 

Les récentes opérations extérieures ont confirmé l’importance de l’intégration des appuis. Au-delà des traditionnels appuis feux interarmes et interarmées dont disposent les troupes au sol...

 

Découvrez comment se déploie une force sur un théâtre d'opérations.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:50
Perceptual Robotics Laboratory

Perceptual Robotics Laboratory

 

 

Paris, le 7 avril 2014 Sagem (Safran)

 

Sagem (Safran) a signé avec le laboratoire Percro (Perceptual Robotics Laboratory) de l’école supérieure Sainte-Anne de Pise (Italie) un accord de coopération portant sur le développement des technologies de l’exosquelette.

Un exosquelette est une structure électromécanique autonome externe à l’organisme permettant de démultiplier les capacités physiques de l’être humain, pour le port de charges, la mobilité, et la précision. Le concept d’exosquelette bénéficie aujourd’hui des nouvelles ruptures technologiques, dans les domaines du traitement numérique, des senseurs miniatures et du contrôle.

Au titre de cette coopération, Sagem travaillera sur l’évaluation physiologique et biomécanique et l’école supérieure Sainte-Anne de Pise sur le contrôle, la mécanique appliquée et la mécatronique. Ce partenariat débouchera sur le développement et la fabrication de prototypes pour essais d’ici à 2017.

Ces développements pourront profiter de l’expertise reconnue de Sagem dans la gestion autonome de l’énergie et les technologies de contrôle et de stabilisation de plates-formes.

Le projet s’appuiera à la fois sur des financements européens du programme de recherche et d’innovation Horizon 2020 (1)> et des investissements financés par Safran.

Les technologies d’exosquelette offrent des perspectives considérables dans les secteurs civils et les forces armées, telles que la construction ou la conduite des premiers secours lors de catastrophes naturelles. Les exo prothèses se présentent comme des solutions améliorant l’autonomie des personnes handicapées ou à mobilité réduite, notamment les seniors dans leur quotidien. Ils ouvrent aussi des perspectives pour la robotique collaborative en industrie, ainsi qu’en logistique (augmentation des capacités de manutention, sécurité, lutte contre les troubles musculo-squelettiques, etc.).

Les projets européens associés à ces technologies sont pour Safran, à travers sa filiale Sagem, une opportunité nouvelle de coopération avec l’Italie en matière de recherche et de développement. Faisant un large appel à des technologies innovantes, cette opportunité s’inscrit pleinement dans la stratégie de Safran de s’engager pleinement dans des coopérations européennes (A400M, NH90, etc,) susceptibles à leur tour d’associer des PME innovantes.

(1) Horizon 2020 est le programme de recherche et d’innovation de l’Union européenne. Il recentre ses financements sur trois priorités : l’excellence scientifique, la primauté industrielle, les défis sociétaux. Il est doté de 79 milliards d’euros (en euros courants, Euratom compris), pour la période de 2014-2020. Entrée en vigueur : 1er janvier 2014.

****

Le laboratoire PERCO Perceptual Robotics Laboratory est l’un des centres les plus avancé dans le domaine de la robotique, de l’intelligence artificielle et de la réalité virtuelle. Fondé en 1994 par Massimo Bergamasco, professeur de mécanique appliquée de l’Université de Saint Anne de Pise. Le laboratoire a deux implantations, l’une à Pise, l’autre à Polo Sant’Anna Valdera de Pontedera.

Sagem, société de haute technologie de Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.
Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:50
Selex ES Miysis DIRCM sees success in NATO Trial

 

 

Apr 7, 2014 ASDNews Source : Selex ES

 

The Miysis Directed Infrared Countermeasure (DIRCM) system developed Selex ES, a Finmeccanica company, was successfully demonstrated in March 2014 as part of NATO Trial EMBOW XIV.

 

During the flight trial, witnessed by 100 multi-national VIPs, the Miysis DIRCM system autonomously acquired, tracked and jammed the trial test equipment on the ground. Initial assessment of the results indicates that the Miysis DIRCM has the capability to jam Generation 1, 2 and 3 Man Portable Air Defence Systems (MANPADS) using NATO jam codes. Trial EMBOW XIV was conducted at Biscarrosse in France and the Miysis was installed on a French Direction Générale de l’Armement (DGA) CASA-212 aircraft. The DIRCM trial was assisted by Airbus D&S, the Royal Canadian Air Force and the UK MoD. Prior to and during EMBOW XIV, the UK MoD worked closely with Selex ES and provided them with substantial support.

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

07 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - L'ancien Premier ministre français Edouard Balladur, qui était en poste au moment du génocide au Rwanda, et le chef de l'opération française militaro-humanitaire Turquoise en 1994 ont dénoncé lundi comme mensongères les accusations du chef de l'Etat rwandais Paul Kagame impliquant Paris dans cette tragédie.

 

L'ancien Premier ministre français de droite (UMP) entre 1993 et 1995 a jugé sur la radio Europe 1 que M. Kagame cherche sans cesse à mettre en cause la France alors que lui-même n'a pas réussi, au bout de vingt ans à rassembler le peuple rwandais.

 

Selon M. Balladur, la France n'est en rien complice du génocide, au contraire elle est de tous les pays du monde le seul qui ait pris l'initiative d'organiser une opération humanitaire pour éviter un massacre généralisé.

 

Dire que la France a participé est un mensonge, un mensonge intéressé, a-t-il insisté.

 

Le gouvernement que je dirigeais a, dès qu'il a été installé, mis fin à toute livraison d'armes au Rwanda et retiré les troupes françaises, a poursuivi celui qui fut Premier ministre de cohabitation sous le président socialiste François Mitterrand.

 

Le général Jean-Claude Lafourcade, qui commandait l'opération Turquoise, a de son côté qualifié d'infondées et injustes les déclarations de Paul Kagame accusant la France d'avoir joué un rôle direct dans la préparation du génocide et d'avoir participé à son exécution même.

 

Je trouve les accusations de M. Kagame infondées et injustes, elles ternissent complètement ce jour de mémoire pour un drame humain mondial, a-t-il déclaré sur la radio RTL. Le président rwandais devait lancer lundi les commémorations officielles du 20e anniversaire du génocide, qui a fait entre avril et juillet 1994 quelque 800.000 morts.

 

Le général a rappelé que l'opération française avait été lancée fin juin 1994 alors que 90% des massacres avaient déjà eu lieu.

 

Nous sommes arrivés deux mois et demi après le début du génocide, donc un peu tard. Il n'empêche que l'opération Turquoise sous mandat de l'ONU, avec l'accord du monde entier, a permis de protéger des populations, de sauver des vies, une quinzaine de milliers de vies, a-t-il affirmé.

 

Pendant le génocide, il n'y avait pas un seul soldat français au Rwanda, a-t-il souligné : dire aujourd'hui que la France était présente au moment du génocide c'est faux.

 

Nous n'étions pas dans une mission de combat, nous étions dans une mission de protéger les populations, ce qui a été fait assez vite en désarmant les miliciens, a assuré le général.

 

M. Balladur a par ailleurs regretté qu'il ait été envisagé d'envoyer un ministre à Kigali pour les cérémonies de commémoration car les incidents qui se produisent étaient prévisibles compte tenu de ce qu'est (le président rwandais) M. Kagame et sa pratique constante.

 

Les autorités rwandaises ont retiré lundi l'accréditation de l'ambassadeur de France à la cérémonie officielle de lancement des commémorations lundi, où il devait représenter Paris en remplacement de la ministre de la Justice, Christiane Taubira, dont le déplacement a été annulé à la suite des propos de M. Kagame.

 

Le 10e anniversaire du génocide de 2004 avait déjà été marqué par un grave incident entre Kigali et Paris. La délégation française avait raccourci sa visite, après que M. Kagame s'en fut pris dans son discours aux Français qui ont l'audace de rester là sans s'excuser.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 10:55
Signature du contrat de soutien du VBCI

 

7 avril, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Nexter a annoncé la signature, ce 4 avril, du nouveau Marché de Soutien en Service (MSS) du Véhicule Blindé de Combat d’Infanterie (VBCI) au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée à Satory, en présence du Directeur central de la SIMMT, le général de corps d’armée Jean-Yves Dominguez, et du Président de Nexter Systems, Philippe Burtin.

 

Cette cérémonie  fait suite à la notification du marché, intervenue le 2 décembre dernier.

 

Le communiqué indique que « construit sur une organisation en bons de commande, il permettra à l’armée de Terre de réguler au plus juste besoin les engagements financiers en fonction de l’emploi réel du parc. Des prestations de maîtrise technique assureront en parallèle la pérennité des flux de ravitaillement. » Ce nouveau marché de soutien prendra la relève du précédent, signé en 2008, à partir du 1er août.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 07:45
operation Turquoise photo 2 REI

operation Turquoise photo 2 REI

 

6 avril 2014 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

A la veille de la célébration du vingtième anniversaire du génocide du Rwanda (800 000 morts, majoritairement Tutsis) et les mises en accusation politique et militaire de la France par le président Paul Kagamé, voici ce que j'écrivais en 2011 de l'opération Turquoise dans "Légionnaires".

 

"Depuis qu’il a vécu le Rwanda, lors de l’opération Turquoise le colonel Jacques Hogard, n’est plus tout à fait le même. Il a contribué à sauver des Tutsis lors du génocide, même s’il aurait aimé en faire plus (...)

-         J’avais le commandement du Groupement Légion (deux compagnies de combat 2ème REI, 13ème DBLE, ainsi que les CRAP du 2ème REP). Nous étions dans la partie sud-ouest du Rwanda, qui correspond à la préfecture de Cyangugu. Ce furent deux mois extraordinaires, où j’ai vu les légionnaires en opération. Ils étaient tout à la fois rigoureux dans l’application des ordres et des règles d’engagement, et généreux dans le don permanent qu’ils faisaient, jour et nuit, de leur engagement malgré des conditions complexes. Aucun ne s’est jamais insurgé des conditions de vie toujours plus que rustiques. Tous avaient l’obsession de sauver des vies, de ramener un peu de paix et de sécurité. Nous avons sauvé certainement plusieurs milliers de Tutsis d’une mort certaine car nous sommes arrivés avant la fin des massacres. Nous avons stabilisé la zone et évité un exode humanitaire sans précédent, qui aurait eu lieu si nous n’avions pas été là. Nous sommes partis au pire moment, à la fin du mandat prévu mais c’était frustrant ; nous savions que les problèmes allaient revenir. Je regrette toujours que nous n’ayons pas été autorisés par l’ONU à intervenir plus tôt. Et que nous ayons quitté le Rwanda avant que les conditions d’une réconciliation nationales ne soient réunies."

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 06:45
Rwanda, général Lafourcade : les accusations de Paul Kagamé "sont infondées, infamantes et inacceptables"

 

7 avril 2014 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

A l'heure où vont débuter aujourd'hui à Kigali, les cérémonies marquant le 20ème anniversaire du génocide (800 000 morts, majoritairement Tutsi), le président rwandais vient de mettre une nouvelle fois en cause la Belgique et la France, dans une interview à l'hebdomadaire Jeune Afrique, dénonçant "le rôle direct" de Paris et Bruxelles "dans la préparation politique du génocide" et la participation de la France "dans son exécution même". Accusant les militaires français de l'opération militaro-humanitaire Turquoise, déployée en juin 1994 sous mandat de l'ONU dans le sud du pays, "d'avoir été des complices certes" mais aussi des "acteurs" du massacre. A la suite de ces déclarations, l'Elysée a annoncé que Christiane Taubira, ministre de la justice, qui devait représenter le gouvernement, n'effectuerait pas le déplacement. Ainsi va le monde a rencontré le général Jean-Claude Lafourcade, qui commanda au Rwanda, le dispositif Turquoise.

 

Quelle est votre réaction à cette nouvelle mise en cause de la Belgique et de la France par M. Kagamé ?

JC Lafourcade : Il est regrettable que ce jour de mémoire et de recueillement soit terni par les très graves accusations du président rwandais au regard du comportement exemplaire des soldats français qui ont sauvé et protégé la population du Rwanda en 1994. Ces accusations sont infondées, infamantes et inacceptables. Il doit les retirer.

 

L’armée française aurait été « complice » et les militaires « acteurs » à Bisesero, dit le président rwandais ?

250 journalistes, de nombreuses ONG et organisations internationales ont accompagné l'action des soldats français au Rwanda. Aucun n'a dénoncé à l'époque de fautes. Au contraire, l'ensemble de la communauté internationale a salué leur action.

 

Suite de l’entretien

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 12:55
Forces Spéciales : des Gazelle de l’ALAT armées jusqu’aux dents

La Gazelle sans portière, le véritable pick up de la troisième dimension…

photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

 

  Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

 

Engagés dans des missions difficiles et souvent dangereuses, les pilotes de SA-342 Gazelle du 4ème RHFS ne partent jamais sans un véritable arsenal…

Malgré leur âge et l’arrivée du Tigre, les Gazelle rendent encore de précieux services à l’Alat en général et à son régiment « forces spéciales », le 4ème RHFS, en particulier. Le « 4 » a perdu en début de mois ses dernières Gazelle SA341 équipées de canons de 20mm : la dernière machine de ce type, qui était engagée au Mali, rejoindra le musée de l’Alat à Dax. Mais il lui reste encore une douzaine de SA-342, plus puissantes, avec deux modèles principaux : la SA342 « Viviane » et la SA342 « Tireur d’élite ». La première, facilement reconnaissable à son imposant viseur sur le toit de la cabine. Quant à la deuxième, c’est encore plus simple, elle évolue sans portière ni siège à l’arrière : c’est le pick-up de la troisième dimension. Ces Gazelle sont finalement assez semblables à celles des régiments « classiques » de l’Alat. Ce qui les distingue le mieux, ce sont finalement l’emploi qui est en fait et l’équipement des pilotes, qui mérite le détour.

 

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La boue sur le plancher, la marque de fabrique de l’Alat, spécialiste des opérations « au coin du bois »… photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

Sur le plateau de Caylus, dans le rude pays des Causses, Aerobuzz a pu rencontrer quelques équipages participant à l’exercice Gorgones. Ces hommes travaillaient pendant l’exercice comme ils le faisaient quelques semaines ou quelques mois auparavant en opération réelle, dans le Sahel ou ailleurs, avec sur le dos une incroyable panoplie. Voici donc le détail de l’équipement du PN « forces spéciales » en 2014…

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Un pilote de Gazelle montre l’équipement qu’il porte en permanence sur lui, y compris pendant le vol. Le casque Opscore n’est pas encore en dotation.

photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

A la base, un treillis avec garrots intégrés dans les manches et les jambes de pantalon. Les équipages, qui sont souvent amenés à partager le quotidien des commandos qu’ils appuient, préfèrent de loin le treillis à la combinaison de vol. Par dessus, un gilet pare-balle CIAS sur lequel sont accrochées deux armes : un pistolet automatique HK et un pistolet mitrailleur HK MP7 en calibre 4,60 mm. S’ils venaient à évacuer précipitamment leur machine, les pilotes seraient certains de disposer d’au moins de ces deux armes puissantes. Et en déverrouillant un simple clip, le MP7 peut facilement être employé tout en restant accroché en permanence au gilet de son utilisateur.

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Aux commandes de la Gazelle, en version décapotable…

photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

Mais ce n’est pas tout : les pilotes emportent aussi en cabine un fusil d’assaut HK 416 et une bandoulière portant chargeurs et grenades. Suivant les missions, l’équipage peut également emporter pour son auto protection un fusil à pompe Benelli en calibre 12 et des lance-roquettes AT-4. Les équipages du « 4 » évaluent par ailleurs un nouveau casque, en remplacement des traditionnels Guéneau. Ce nouveau casque, de marque Opscore, est non seulement beaucoup plus léger et plus résistant aux chocs, mais il permet également d’épauler et de tirer avec une arme longue, ce qui est impossible avec le Guéneau.

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Deux armes accrochées sur le gilet pare balles et une troisième, le fusil d’assaut HK 416, emporté en cabine. Au cas où… photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

Parce que par nature, les hélicoptères du « 4 » sont engagés dans des missions difficiles et risquées, souvent en territoire ennemi. Et en cas de problème, s’ils venaient à abandonner leur appareil, les pilotes de Gazelle ne pourraient compter que sur eux pour se défendre en attendant qu’arrivent les secours… D’ici quelques mois, les Gazelle recevront par ailleurs un sérieux coup de fouet avec l’adaptation sur une platine en cabine d’une mitrailleuse hexatube Gatling tirant en sabord. Petite et légère, mais armée comme un porte-avions : il faut se méfier de la Gazelle !

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 12:45
EUTM Mali : Passation de commandement

 

06/04/2014 Sources : EMA

 

Le 1er avril 2014, à Bamako, le général Marc Rudkiewicz a pris le commandement de la Mission Européenne d’Entraînement au Mali (EUTM Mali). Il succède au général Bruno Guibert.

 

La cérémonie a eu lieu en présence de M. Richard Zink, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union Européenne au Mali.

 

Au cours de sa première année, la Mission Européenne d’Entraînement au Mali a assuré la formation de quatre groupements tactiques interarmes (GTIA) des forces armées maliennes (FAMA). Ces derniers sont désormais engagés en opération au nord du pays où ils assurent la sécurité des populations.

 

EUTM regroupe 560 militaires européens (provenant de 23 pays), dont 110 français. Elle assure deux missions : la formation des unités combattantes des forces armées malienne, ainsi que le conseil et l’assistance (Advisory Task Force – ATF) du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. Le pilier « conseil » permet d’appuyer la restauration des fonctions fondamentales de l’appareil de défense des forces armées maliennes.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 11:45
FFG : DIT au profit des armées gabonaises et camerounaises.

 

05/04/2014 Sources : EMA

 

Du 17 au 28 mars 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) ont conduit une formation au profit des forces armées gabonaises et camerounaises à travers l’engagement d’un détachement d’instruction technique (DIT). Ces formations sont proposées dans le cadre de la coopération militaire régionale exercée par les FFG.

 

L'un des rôles dévolus aux forces françaises pré positionnées en Afrique consiste à mettre en œuvre le volet opérationnel des accords de coopération conclus avec les pays partenaires. A ce titre elles réalisent des formations visant à répondre au plus juste aux besoins opérationnels des Etats concernés. L’objectif est qu’ils puissent exercer, par eux- mêmes, la sécurité sur leur territoire et participer aux missions de maintien de la paix en Afrique.  Cette coopération militaire est étroitement liée avec la mise en œuvre du renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (concept RECAMP), qui, par ses actions dans le domaine de de la formation, de l’entraînement et de l’aide à l’engagement, entend favoriser la montée en puissance de la force africaine en attente.  Aux FFG les formations de ce type sont  nombreuses. Depuis le début d'année, il s'agit déjà de la 4ème session de stages. Ce sont autant d'occasions de parfaire la formation des militaires aux savoir-faire opérationnels et techniques.

 

Durant ces deux semaines de stages,  58 militaires des  deux nations ont été formés au sein de 12 DIT différents : maintenance d’armements petits calibres, gestion magasinier comptable, maintenance transmission, conducteurs d’engins du génie, aide moniteur de sport, électromécanicien frigoriste, servant groupe électrogène, magasinier munitionnaire, surveillant de travaux et transit aérien. Les stagiaires du DIT auto engin blindé continueront leur formation durant le début du mois d’avril.

 

Après les commissions d’examens respectives, les sessions ont été clôturées le 28 mars par une cérémonie de remise de diplômes sur la place de l’état-major interarmées du camp « de Gaulle », encadrée par les instructeurs des FFG ayant délivré les différentes formations.

 

Les FFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec  Dakar, Djibouti et la Réunion. Elles constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre projetables dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. Si nécessaire, elles sont également en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français. Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun,  Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les FFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 07:55
Crédits DCNS

Crédits DCNS

 

05 avril 2014 Varmatin.com

 

Confirmé dans ses fonctions de ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian est très attendu par les personnels militaires de la base de défense de Toulon et le personnel de DCNS liés aux futurs sous-marins d'attaque (SNA) de classe Barracuda.

 

Selon une réponse faite aux syndicats, le ministre aurait une nouvelle fois retardé sa réponse quant au transfert à Brest - ou le maintien à Toulon - de l'accueil et de l'entretien des futurs SNA, dont le premier exemplaire est en construction à Cherbourg.

 

Réponse repoussée

 

La réponse serait repoussée avant la fin de l'année. L'enjeu est à la fois stratégique et économique.

 

Stratégiquement, des sous-marins sont indispensables à Toulon pour protéger le porte-avions Charles-de-Gaulle, comme le fait actuellement la flottille de six SNA, de classe Rubis.

 

Mais ils sont tout aussi utiles pour protéger les sous-marins porteurs de missiles nucléaires (SNLE) basés à Brest. C'est pourquoi, plus qu'un transfert global, on s'acheminerait davantage vers une répartition entre les deux ports de défense.

 

Économiquement parlant, ce sont surtout les grands carénages de sous-marins (indisponibilité périodique pour entretien et réparation ou Iper, tous les dix ans) qui retiennent l'attention (1).

 

Des centaines d'emplois sont en jeu à l'horizon 2027, date prévisionnelle du premier Iper d'un Barracuda.

 

À Toulon, les six sous-marins de la génération précédente emploient 1 000 marins, auxquels s'ajoutent 1 200 salariés de DCNS liés à leur entretien, sans compter les sous-traitants.

 

Ils génèrent, selon les syndicats, 120 millions d'euros par an.

 

1. Du 22 avril au 23 mai, à la DDTM de Toulon, une enquête publique sera ouverte en vue d'adapter les infrastructures existantes à l'accueil des Barracuda dans la base navale. Ces aménagements ne sont pas liés au futur site retenu pour les Iper.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 22:55
French Unit May Work With UK UAV Team in Afghanistan

French Army officials hope the government will purchase the Watchkeeper UAV. (UK Ministry of Defence)

 

Apr. 5, 2014 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

PARIS — Britain plans to send the Watchkeeper to Afghanistan this year, possibly to serve with a French Army unit working with the British Army team flying the tactical UAV, a British officer said on April 3 at a high-level defense conference here by the Franco-British Council.

Britain is pulling troops out of Afghanistan this year and still has 5,000 soldiers in the field. France brought back combat troops in 2012.

Meanwhile, the French Army is “full of hope” Paris will order the unmanned aerial vehicle, a French officer said at the conference.

Thales UK builds the Watchkeeper, based on Elbit Systems’ Hermes 450. The UAV moved closer to deployment in the field after an initial release to service was granted on March 5.

The French Army is testing the Watchkeeper for a potential order of the surveillance system. The 61st artillery regiment attached a team of noncommissioned officers to a British Royal Artillery unit flying the UAV in Wales.

The military on both sides of the Channel might be marching to the same beat, but it is unclear whether the governments will deliver satisfaction to the army high command and industry.

A French decision on acquiring the Watchkeeper has been tied to hopes Britain will order a French infantry fighting vehicle, the Véhicule Blindé de Combat d’Infanterie (VBCI) built by state-owned Nexter and Renault Trucks Defense, French media have reported.

A French Army spokesman was not available for comment.

A linking of the two deals would be “very important” for defense firms, an industry executive said.

A big hurdle for the UK to order the armored vehicle is pressure on the defense budget, a British parliamentarian said.

In London, a Defence Ministry spokeswomen declined to be drawn on whether a final decision had been made to deploy Watchkeeper to Afghanistan.

?“The deployment of Watchkeeper to Afghanistan or any location is an operational decision taken at the time to meet the operational requirement,” the spokeswoman said.

?The British have used a Thales UK-led intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance system, based on a by-the-hour payment in Afghanistan, using an Elbit Hermes 450 unmanned aircraft. The service has been used to fill the gap created by delays to the Watchkeeper program.

The 32nd Royal Artillery Regiment, the unit training to operate Watchkeeper, was not among the units recently named by the British for the final deployment to Afghanistan before combat troops depart. That does not mean the unit will not be deployed at some stage during the next few months, military sources said.?

Britain is starting to revive a move toward procurement of a fighting vehicle, after dropping in 2008 a plan to buy the Piranha V vehicle from General Dynamics UK.

In Paris’s attempt to sell the VBCI to London, a VBCI was sent over for the Jan. 31 bilateral summit at Brize Norton Royal Air Force base, when President François Hollande met Prime Minister David Cameron.

“A new phase was opened by that last summit,” said chief executive Antoine Bouvier of European missile maker MBDA.

The announcements of industrial cooperation at that summit was considered a revival of the 2010 Lancaster House bilateral defense treaty, which had stalled as a French election returned a new administration two years later.

The January summit announced plans to sign an order for an anti-ship missile, the anti-navire léger/future air-to-surface guided weapon (ANL/FASGW), along with studies for a future unmanned combat aerial vehicle and an underwater anti-mine drone.

The missile deal shows the need for cutting duplication in the European defense industry and accept a mutual dependence on key technology, Bouvier said.

A resistance to that dependence will mean future weapons “won’t be affordable,” Bouvier said.

For MBDA, one of the lessons learned was the need to take a “long term vision,” one that took into account the different political timetables on both sides of the Channel, he said.

“Without this vision it would have been absolutely impossible to work,” he said. “Timing is an issue, more than funding.”

The Lancaster House treaty “is above politics,” a senior French politician said. The 50-year accord set a long term vision for planning despite political differences between a conservative-led government in London and a socialist administration in Paris.

Hollande sees defense is “important,” a French parliamentarian said.

The president reportedly offered Jean-Yves Le Drian the prime minister’s job in last week’s government reshuffle, but the defense minister turned down the offer to stay on in the present post.

The annual defense conference held by the Franco-British Council is a high level meeting attended by British and French defense ministers, army chiefs of staff, senior executives and officials. ■

Andrew Chuter contributed to this report from London.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 21:45
La France annule sa participation aux commémorations du génocide rwandais

 

05 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - La France a décidé d'annuler sa participation aux commémorations du 20e anniversaire du génocide rwandais, après les déclarations du président Paul Kagame l'accusant d'avoir participé aux massacres, a annoncé samedi le ministère des Affaires étrangères.

 

La France est surprise par les récentes accusations portées à son encontre par le président du Rwanda qui sont en contradiction avec le processus de dialogue et de réconciliation engagé depuis plusieurs années entre nos deux pays, a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay Romain Nadal.

 

Dans ces conditions, Mme (Christiane) Taubira, Garde des Sceaux, ministre de la Justice ne se rendra pas ce lundi à Kigali, a-t-il ajouté, alors que Mme Taubira avait été choisie par le président François Hollande pour représenter la France aux cérémonies.

 

La France regrette de ne pouvoir prendre part aux commémorations du 20e anniversaire du génocide, car elle tient à s'incliner devant la mémoire des victimes et à s'associer au deuil des familles et du peuple rwandais, a ajouté le porte-parole.

 

Das une interview à paraître dimanche dans l'hebdomadaire Jeune Afrique, le président rwandais Paul Kagame accuse une nouvelle fois la France de participation à l'exécution du génocide de 1994, qui a fait 800.000 morts, principalement tutsi.

 

Evoquant la question des responsabilités, Paul Kagame dénonce le rôle direct de la Belgique et de la France dans la préparation politique du génocide et la participation de cette dernière à son exécution même. Il accuse les soldats français de l'opération militaro-humanitaire Turquoise, déployée en juin 1994 sous mandat de l'ONU dans le sud du pays, d'avoir été complices certes mais aussi acteurs des massacres.

 

Ces accusations ont été maintes fois démenties par Paris. Dans une première réaction, la présidence française avait jugé samedi que les nouvelles déclarations de M. Kagame n'allaient pas dans le sens de l'apaisement.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 17:55
L'Ile Longue en rade de Brest, base des sous-marins nucléaires - photo Marine Nationale

L'Ile Longue en rade de Brest, base des sous-marins nucléaires - photo Marine Nationale

 

 

04 avril 2014 Ouest-France 

 

Cet exercice interarmées se déroulera du lundi 7 au vendredi 18 avril autour de la rade de Brest et en presqu'île de Crozon.

 

Cet entraînement consiste en un renforcement de la protection défense de la rade de Brest et de ses installations militaires, précise la préfecture maritime. Il mettra en œuvre de nombreux moyens interarmées, notamment un dispositif sol-air de l'armée de l'air ainsi que des éléments des forces terrestres et maritimes.

 

Cet entraînement a lieu une fois par an. Il permet à l'ensemble des moyens interarmées de tester les procédures de renforcement du dispositif de protection autour de la rade de Brest et de ses installations militaires.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 12:45
Centrafrique : "Jamais l'Union européenne n'était allée aussi vite !"

 

05/04/2014 Jean Guisnel Défense ouverte - Le Point.fr

 

Chef de la mission EUFOR/RCA, le général français Philippe Pontiès se félicite de son lancement et fait le point sur les participations.

 

Le Point.fr : Peut-on dire aujourd'hui que la mission de l'Union européenne Eufor/RCA est bel et bien lancée ?

 

Général Philippe Pontiès : Elle est juridiquement lancée puisque le Conseil européen a pris cette décision le 1er avril. Les moyens militaires dont nous avions fixé le niveau pour lancer l'opération sont réunis. Cette capacité opérationnelle initiale requérait au minimum des éléments de sécurisation de l'aéroport de Bangui M'Poko, avec une capacité de commandement autonome, une capacité logistique et des moyens de renseignement. J'ajoute que la dernière conférence de génération de forces a permis d'obtenir des contributions sous forme de moyens de transport stratégiques. Elles sont proposées par l'Allemagne, le Luxembourg, le Royaume-Uni et la Suède.

 

La liste des contributions a fluctué. De quels moyens disposerez-vous concrètement ?

 

Je préfère laisser aux nations contributrices le soin de vous informer sur les effectifs précis engagés par chacun. Néanmoins, les éléments suivants sont acquis : la Géorgie fournit une compagnie de combat, tout comme la France qui ajoute pour sa part une participation à la composante de gendarmerie ainsi que des éléments de manoeuvre et de manutention. L'Estonie et la Lettonie fournissent chacune une section de combat. L'Espagne offre une section de forces spéciales et une participation à la composante gendarmerie. Le Portugal fournit également des éléments de gendarmerie et met à disposition un avion de transport tactique type C-130 Hercules, qui devrait notamment faire la navette entre Douala au Cameroun et Bangui. Une section du génie spécialisée dans l'aide au déploiement est amenée par l'Italie, tandis que la Pologne fournit une participation à la composante gendarmerie. Une équipe d'actions civilo-militaire, destinée à la mise en oeuvre de projets au profit des populations, et une équipe de lutte contre les IED (Improvized Explosive Device) viendront de Finlande.

 

Suite de l’interview

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 11:55
Deux Café-Défense à Lille les 8 et 17 avril

 

04.04.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale

 

La Mission Lille eurométropole défense et sécurité (LEDS) poursuit ses cafés-débat ouverts à tous. L'un consacré aux drones le 8 avril, l'autre à l'hélicoptère au cœur des opérations le 17 avril... 

 

Le mardi 8 avril de 18 h à 20 h, amphi B7 de l'université Lille III au Pont de Bois à Villeneuve-d'Ascq, une conférence consacrée aux drones : considérations tactiques, industrielles, légales et éthiques. Avec le colonel Christophe Fontaine, commandant de l'escadron de drones 1/33 Belfort et le lieutenant-colonel Jérôme de Lespinois, responsable de programme à l'IRSEM.

 

Le jeudi 17 avril à 18 h, salle du conseil privé de l'hôtel de ville de Lille : Côte d'Ivoire, Libye, Mali, l'hélicoptère au cœur des opérations. Avec le colonel Pierre Verborg, chef du bureau emploi opérationnel aéromobile de la division aéronautique du Commandement des forces terrestres.

 

Entrée libre sans inscription.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 11:55
Manœuvre d'assemblage de moyens de franchissement crédits: Sirpa Terre

Manœuvre d'assemblage de moyens de franchissement crédits: Sirpa Terre

 

4 avril, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Le 9 avril prochain, à l’image d’Hannibal, qui en 216 av JC, traversait le Rhône avec son armée (dont des éléphants) à ce même endroit, les légionnaires du 1er régiment étranger de génie (1er REG) de Laudun réaliseront un exercice de franchissement sur le Rhône lors de l’exercice Hannibal. Cette manœuvre de grande ampleur mettra en œuvre tous les moyens de franchissement existants dans l’armée de Terre. Tous les types de véhicules de la 6e brigade légère blindée (6e BLB) franchiront le fleuve sur ces moyens (Caesar, VAB, PVP, VBL, AMX10RC..).

 

L’exercice Hannibal a pour objectif d’organiser un franchissement de coupure humide et sèche engageant tous les types de moyens génie existants dans l’armée de Terre : l’engin de franchissement de l’avant (EFA), le pont de franchissement motorisé (PFM), le système de pose rapide de travures (SPRAT), les moyens légers de franchissement (MLF) et un pont Bailey. Au total, plus de 200 véhicules militaires participeront à cet exercice génie inédit.

 

Pour le 1er REG, enjeu est double : valider les savoir-faire génie et entrainer les pilotes de la 6e BLB à manœuvrer à bord et sur ces différents moyens de franchissement.

Pont Bailey Crédits: Sirpa Terre

Pont Bailey Crédits: Sirpa Terre

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 11:50
Séminaire sur la transformation de l'OTAN à Paris

 

05.04.2014  Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale



Le commandant suprême de la Transformation de l'OTAN (SACT), le général Jean-Paul Paloméros, quittera son quartier général et son état-major de Norfolk en Virginie aux Etats-Unis pour conduire, à Paris du 7 au 9 avril, un séminaire sur la transformation de l'OTAN. Et les défis auxquels l'Alliance Atlantique doit se préparer.

 

Ce séminaire, réalisé en partenariat avec la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), permettra de discuter des problématiques qui seront abordés au prochain sommet de l'OTAN, prévu au pays de Galles en septembre.

Deux sujets émergent, le sens du lien transatlantique au XXIe siècle et le maintien de la pertinence militaire de l'Alliance. Après l'Afghanistan, la Russie et la situation ukrainienne facilitent d'une certaine manière la réponse de l'Alliance qui peut toujours s'appuyer sur ses fondations, la défense collective.

Ce séminaire se déroulera en présence du secrétaire général de l'OTAN, le Danois Anders Fogh Rasmussen, des ambassadeurs des pays membres siégeant au Conseil de l'Atlantique Nord, de leurs homologues du Comité militaire et son président, le général danois Knud Bartels et du commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR), basé au SHAPE à Mons en Belgique, le général américain Philip Breedlove.

 

MM. Rasmussen et Le Drian, le ministre de la Défense, ouvriront par des discours ce séminaire consacré aux défis de l'Alliance.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 11:35
Atalante : Le commandant de la force rencontre le commandant de la 4e division d’escorte japonais

 

05/04/2014 Sources : EMA

 

Le 30 mars 2014, le commandant de la force Atalante, le contre-amiral Hervé Bléjean, a reçu le capitaine de Vaisseau Hiroaki Tajiri, commandant la 4e division d’escorte japonaise et commandant de la frégate Samidare, à bord du transport de chalands de débarquement (TCD) Siroco.

 

Cette rencontre au milieu du golfe d’Aden a permis aux deux commandants de force de faire connaissance plusieurs semaines après leur coopération fructueuse des 17 et 18 janvier derniers, lors de l’interception d’un boutre « piraté » au large des côtes omanaises. L’amiral Bléjean a tenu à féliciter et à remercier de vive voix le commandant Tajiri pour son rôle « décisif lors de l’intervention».

 

La frégate Japonaise Samidare est déployée dans la  zone au profit de la Combined Maritime Force (Task Force 151), coalition internationale de lutte contre la piraterie. L’action des moyens navals japonais, essentiellement concentrés sur l’accompagnement de convois de navires a permis le transit de milliers de navires en toute sécurité dans le corridor de transit recommandé internationalement dans le Golfe d’Aden.

 

Depuis le 6 décembre 2013, la France assure le commandement de la Task Force (TF) 465, force maritime européenne engagée dans l'opération de lutte contre la piraterie Atalante. La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement quasi-permanent d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

Atalante : Le commandant de la force rencontre le commandant de la 4e division d’escorte japonaisAtalante : Le commandant de la force rencontre le commandant de la 4e division d’escorte japonais

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 10:45
Mali : le DETIA International de Bamako

 

05/04/2014 Sources : EMA

 

Le Détachement de transit interarmées (DETIA) Serval basé sur  l’aéroport de Bamako-Ségou assure le suivi de la totalité des flux logistiques aériens, au profit de l’opération française au Mali. Sa mission concerne les liaisons entre la métropole et le Mali, les liaisons intra-Mali, et celles entre les différents théâtres africains.

 

Quotidiennement, les militaires du DETIA réceptionnent tous types de frets et conditionnent des palettes qui seront acheminées par voie aérienne sur les différentes bases militaires du théâtre malien ou vers la France. En 2013, plus de 7 000 tonnes de fret pour 2 000 aéronefs ont été traité. Le DETIA gère aussi tous les mouvements aériens de personnels. Près de 45 000 transits ont été assurés en 2013.

 

Le DETIA a la particularité d’être une plateforme de groupage et de dégroupage pour les théâtres voisins. Il est donc amené à traiter aussi les vols d’Antonov 124 et d’IL76 affrétés par le Centre Multimodal des Transports (CMT). Enfin, il peut aussi assurer des missions tactiques d’aérolargage de matériel, ou d’aéroportage de personnels, via sa composante livraison par air (LPA).

 

La chaleur est la principale contrainte du DETIA, car plus elle est élevée plus la capacité d’emport des aéronefs est réduite : un degré supplémentaire équivaut à plusieurs centaines de kilos en moins dans un avion.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Mali : le DETIA International de BamakoMali : le DETIA International de Bamako
Mali : le DETIA International de Bamako

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 10:30
Syrie: Washington se prépare à intensifier son soutien militaire des rebelles (agence)

 

MOSCOU, 5 avril - RIA Novosti

 

Les autorités américaines préparent un plan d'intensification du soutien militaire prêté aux rebelles syriens sur fond d'informations qui annoncent qu'ils deviennent de plus en plus actifs en Syrie, annonce samedi l'agence Reuters.

 

Selon cette dernière, qui se réfère aux sources bien informées au Pentagone, le plan prévoit des missions d'entraînement ainsi que des livraisons plus importantes d'armes à feu aux rebelles qui sont basés en Jordanie près de la frontière avec la Syrie. Parallèlement, indique l'agence, il n'est pas prévu de livrer des missiles sol-air portables et les lance-roquettes antichar.

 

Par ailleurs, les entraînements de rebelles syriens se feront avec la participation d'instructeurs militaires  en provenance de non seulement des Etats-Unis, mais également de l'Arabie saoudite, de la Jordanie, des Emirats arabes unis et de la France.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 22:45
Kerry loue le rôle du Maroc pour la sécurité et la prospérité régionales

 

04 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

RABAT - Le secrétaire d'Etat américain John Kerry, en visite à Rabat, a salué vendredi le rôle joué par le Maroc, un allié de Washington, afin d'apporter plus de sécurité et de prospérité régionales, tout en signalant les défis sociaux du pays.

 

Le Maroc joue un rôle moteur important, et les Etats-Unis se tiendront au côté (du Maroc) sur cette voie, a déclaré M. Kerry lors de la 2e session du Dialogue stratégique entre responsables des deux pays.

 

Les 18 accords signés par le Maroc avec le Mali montrent que le royaume amène une plus grande sécurité et une plus grande prospérité dans la région, a-t-il notamment estimé, en référence à la récente tournée du roi en Afrique subsaharienne.

 

Dans l'après-midi, le diplomate américain a été reçu par le souverain chérifien à Casablanca, la capitale économique, avant de s'envoler vers les Etats-Unis.

 

Mohammed VI a affirmé que le contexte régional et international actuel renforçait la pertinence et la profondeur du partenariat Rabat-Washington, a indiqué le Palais royal dans un communiqué publié par l'agence officielle MAP.

 

Il contribue à la stabilité, la sécurité durable, la prospérité partagée et au développement humain du continent, a-t-il également plaidé.

 

En matinée, John Kerry, accompagné de son homologue marocain Salaheddine Mezouar, avait par ailleurs exprimé le soutien de son pays au processus de réformes engagé durant le printemps arabe et symbolisé par l'adoption en 2011 d'une nouvelle Constitution sur initiative royale.

 

Il avait toutefois relevé un défi auquel le Maroc est confronté, celui de fournir du travail et un horizon à la jeunesse dans un pays où 60% des habitants ont moins de 30 ans.

 

Si le taux de chômage au Maroc, pays de 35 millions d'habitants, est officiellement compris entre 9% et 10%, il atteint près de 30% chez les jeunes selon la Banque mondiale.

 

- Accord de libre-échange -

 

Devant ses hôtes marocains, John Kerry a explicitement mis en avant le rôle du royaume dans la lutte contre le terrorisme et abordé la question de la coopération militaire en évoquant l'exercice conjoint en cours près d'Agadir (sud).

 

Cet exercice annuel avait été annulé l'an dernier à la même époque par le Maroc, courroucé par un projet de résolution américain au Conseil de sécurité, visant à élargir aux droits de l'Homme le mandat de la mission des Nations unies au Sahara occidental (Minurso).

 

La relation bilatérale avait retrouvé un cours normal avec l'abandon de ce projet, le roi se rendant ensuite en visite officielle à Washington.

 

A quelques semaines d'un nouveau vote sensible à l'ONU sur ce dossier, John Kerry a réaffirmé la position américaine sur le plan marocain d'autonomie pour le Sahara, qualifié de sérieux et réaliste dans un communiqué.

 

Vaste territoire de moins d'un million d'habitants, cette ex-colonie espagnole est contrôlée par le Maroc mais revendiquée par les indépendantistes du Polisario, soutenus par Alger, qui réclament un référendum d'autodétermination.

 

Enfin, sur le plan économique, la relation maroco-américaine est marquée par l'existence, depuis 2006, d'un accord de libre-échange qui a vu le commerce bilatéral quadrupler, à 4 milliards USD en 2012.

 

Les investissements américains au Maroc demeurent en revanche faibles (moins de 200 millions USD cette même année), mais les deux parties ont salué la récente tenue à Rabat d'une Conférence commune sur le développement des affaires.

 

A ce jour, la France et l'Espagne sont de loin les deux premiers partenaires économiques du royaume.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 20:50
Les avions-radars E-3F au sommet

 

 

04/04/2014 CDAOA/Armée de l'air

 

Les 24 et 25 mars 2014, la posture permanente de sûreté (PPS) a été mise en œuvre hors de l’espace aérien national. Un avion-radar E-3F Awacs du 36e escadron de détection et de contrôle aéroportés (EDCA) d’Avord a été déployé lors du sommet de sécurité nucléaire de La Haye aux Pays-Bas.

 

Ce sommet a bénéficié d’une bulle de protection au sein de l’espace aérien hollandais. Durant deux jours, les équipages français ont été totalement intégrés dans un dispositif interallié, à l’instar de l'organisation mise en place lors du sommet international sur la Syrie qui s'est déroulé du 21 au 23 janvier 2014 à Montreux en Suisse.

 

Les moyens aériens dédiés à la sûreté aérienne étaient placés sous le contrôle tactique de l’Otan, notamment avec le Combined Air Operations Center (CAOC - centre multinational d'opérations aériennes) d’Uedem en Allemagne. Les relèves en vol ont nécessité une étroite coordination entre les avions-radars otaniens, mais également entre les avions de chasse F16, les hélicoptères Apache et les avions ravitailleurs KC10 hollandais.

 

L’armée de l’air assure la PPS sur le territoire national, 24h/24 et 7j/7. Cette mission permanente est confiée au commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA), sous la responsabilité du Premier ministre.

 

Equipage d'un avion radar E-3F

Equipage d'un avion radar E-3F

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 20:45
Serval : point de situation du jeudi 3 avril

 

04/04/2014 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 80 sorties, dont 30 effectuées par les avions de chasse, 30 dédiées aux missions de transport et 20 aux missions de renseignement et de ravitaillement.

 

Jeudi 27 mars, le DLAO 5 (détachement de liaison et d’appui opérationnel n°5) et quelques éléments du bataillon malien « SIGUI » ont effectué une AMP (assistance médicale à la population) au sein du dispensaire de TAGHLIT (village situé au nord-est du pays). Compte tenu des attendes manifestée à cette occasion par la population, cette action offre aux FAMA, ainsi qu’à l’administration, une possibilité d’exploitation dans la durée.

 

Mercredi 2 avril, dans le secteur de TOMBOUCTOU, les forces de sécurité maliennes appuyées par le DLAO4 ont conduit une opération de reconnaissance qui a abouti à la découverte d’une cache d’armes. Les forces armées maliennes, composées d’une section FAMA, d’un groupe génie et d’une section de la garde nationale malienne, étaient appuyées à cette occasion par le DLAO4. Elles se sont rendues à environ une trentaine de km au nord-ouest de Tombouctou, afin de contrôler un renseignement faisant état de la présence éventuelle d’une cache d’armes. Après reconnaissance, un dépôt de munitions a été mis à jour. Il contenaitune dizaine d’obus de 106mm, quelques charges propulsives, une trentaine de fusées de CHICOM, une dizaine de roquettes PG9 et une cinquantaine de charges propulsives de roquette PG9. Cette découverte porte un nouveau coup aux groupes armés terroristes, en les privant de leurs ressources et en poursuivant la pression exercée sur leur logistique.

 

Le même jour, dans la soirée, lors d’une mission de surveillance dans la zone Est du massif du TIGHAGHAR, les forces françaises ont détecté une présence terroriste localisée autour d’un véhicule. Après confirmation de la nature de ces éléments, la force serval a engagé ses moyens aériens pour les neutraliser. Cette action a conduit à la destruction du véhicule et d’une cache d’arme.

 

Enfin, le lundi 31 mars, le général de division Marc FOUCAUD, commandant la force SERVAL, a pris le contrôle opérationnel de la force Epervier au Tchad. La France est d’ores et déjà présente militairement dans la bande sahélo-saharienne et a choisi de placer les forces qui s’y trouvent sous un commandement régional unique. Il s’agit d’une mesure destinée à accroître les synergies en vue de lutter encore plus efficacement contre une menace terroriste qui se joue des frontières. D’autres étapes marqueront cette montée en puissance, dont l’apogée sera marquée par la création d’un poste de commandement unique des opérations à Ndjamena, au Tchad.

 

Le 1eravril 2014, à Bamako, le général Marc Rudkiewicz a pris le commandement de la Mission Européenne d’Entraînement au Mali (EUTM Mali). Il succède au général Bruno Guibert. Au cours de sa première année, la Mission Européenne d’Entraînement au Mali a assuré la formation de quatre groupements tactiques interarmes (GTIA) qui sont accompagné sur le terrain par 5 détachements de liaison et d’assistance opérationnelle (DLAO) de la force Serval.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Serval : point de situation du jeudi 3 avrilServal : point de situation du jeudi 3 avril
Serval : point de situation du jeudi 3 avril

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 20:45
Sangaris : Déploiement de la force dans l’est de la Centrafrique

 

04/04/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 28 mars 2014, le groupement tactique inter-armes (GTIA) « Scorpion » de la force Sangaris est entièrement déployé sur l’axe reliant Bangui à l’est de la Centrafrique. Il y conduit des missions de reconnaissance et de sécurisation, afin de protéger la population et d’appuyer le déploiement de la MISCA dans l’est du pays.

 

Parti du camp de M’Poko à Bangui, le GTIA « Scorpion » a emprunté l’axe en direction de Sibut, premier point à atteindre. Les éléments de reconnaissance n’ont rencontré aucune opposition, et la traversée des villages de Sibut, Grimari, Bambari et Ippy s’est faite sans difficulté. Ce déploiement a pour objectif d’étendre au reste du pays le contrôle de l’application des mesures de confiances et d’interdire toute tentative d’exaction à l’égard de la population.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

 

Reportage photos

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