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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:55
Photo N. Eshel

Photo N. Eshel

Au salon « Russia Arms Expo 2013 » Renault Trucks Défense et le russe Uralvagonzavod (UVZ) avait dévoilé une maquette à l’échelle 1 d’un tout nouveau concept de véhicule blindé baptisé Atom 8x8 - RTD / UVZ
 

02/04 Par Arielle Goncalves – LesEchos.fr

 

Renaut Trucks défense est confronté à une absence de livraisons en France pendant cinq ans. Son projet de blindé russe pourrait être compromis par la crise ukrainienne.

 

« Le groupe va devoir faire face à un trou de cinq ans dans ses livraisons». En charge du marketing et des coopérations industrielles de l’activité défense du groupe Volvo, Marc Chassillan, ne s’en cache pas : la loi de programmation militaire ne fait pas les affaires de Renault Truck Defense (RTD). Si le groupe est bien en lice pour plusieurs gros programmes de renouvellement de matériels terrestres, les contrats qui devraient en découler ne devrait pas se concrétiser avant 2019. Comment d’ici là atteindre l’objectif de 700 millions de chiffre d’affaires pour 2015 annoncé en 2012 ? Et qui, assure Marc Chassillan, reste maintenu. Pour le fabricant d’arment terrestre, récemment réorganisé en groupe multimarques (Renaut trucks, Acmat et Panhard) deux pistes s’imposent : développer plus avant son activité « maintien en conditions opérationnelles » (MCO) et ses ventes à l’export.

L’activité de maintenance des véhicules militaires déjà en service (MCO) représente aujourd’hui « environ un tiers » du chiffre d’affaires France de RTD, lequel pèse pour « une grosse moitié de son activité », confie Marc Chassillan, sans plus de précision sur les chiffres. « Un socle  vital » que le groupe « souhaite faire prospérer en se tenant à l’affût de toute nouvelle décision d’externalisation » émanant de l’armée. Et ce d’autant plus « que les 1.600 VBL (blindés légers) actuellement utilisés par l’armée française sont en mauvais état », constate le groupe qui, pour l’armée française, prend déjà soin de 4.000 véhicules VAB (véhicules de l’avant blindé) ainsi que des pièces de rechange de 8.500 camions sur son site de Fourchambault (Nièvre).

 

Dans ambitions en pologne, un projet russe qui « marque le pas »

Pour l’heure cependant, dans ce domaine comme sur la plupart des dossiers chauds qui le préoccupe, le groupe reste suspendu aux décisions de l’Etat. Ainsi, le groupe, sollicité dans le cadre de l’appel d’offre restreint lancé dans le cadre du programme Scorpion de modernisation de l’armée de terre, prétend être dans le flou en ce qui concerne le calendrier et l’évolution de « cette sollicitation sans délai ». Même « manque de visibilité » concernant le contenu et l’évolution du contrat d’armement en cours de négociation entre Paris et Beyrouth, alors que selon nos informations, des VBL de Renault Trucks Défense figureraient dans la liste des matériels retenus par le Liban et l’Arabie Saoudite, son soutien financier.

Renault Trucks Defense se veut, en revanche, un peu plus précis sur ses ambitions en Pologne, un pays qui contrairement à la plupart des Etats européens a décidé d’augmenter son budget militaire. Nous sommes intéressés par deux à trois programmes lancés par Varsovie, et portant sur des véhicules de reconnaissance et des blindés, reconnaît-il.

En Russie cependant, son projet de développement d’un blindé avec l’entreprise publique Uralvagonzavod (UVZ) pourrait faire les frais de la crise ukrainienne. « Le projet marque le pas puisque la situation politique est celle que vous connaissez, mais ça ne veut pas dire que ça s’arrête », a indiqué Marc Chassillan, après la publication ce mercredi par le quotidien économique suédois Dagens Industri d’informations selon lesquelles le gouvernement suédois pourrait opposer un veto à ce projet.« Si le gouvernement suédois dit: on ne fournit pas le moteur, nous nous plierons aux décisions du gouvernement », a rajouté Marc Chassillan. Pour mémoire, RTD avait signé avec UVZ au salon Idex de l’armement à Abou Dhabi (Emirats Arabes Unis) en février 2013 ce qu’UVZ avait alors présenté comme un « accord de coopération », sans plus de détails. En septembre, diverses publications et sites spécialisés dans l’armement avaient montré une maquette d’un blindé 8x8 conçu par les deux entreprises et qui devait être motorisé par le groupe de défense suédois, l’Atom, présentée au salon de l’armement Russia Arms Expo de Nijni Taguil.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:55
Pourquoi Jean-Yves Le Drian a préféré la Défense à Matignon

Jean-Yves Le Drian a souhaité poursuivre le travail entamé depuis deux ans au ministère de la Défense

 

02/04/2014 Michel CabiroL – LaTribune.fr

 

L'ami de plus de trente ans de François Hollande a été reconduit à la Défense dans le gouvernement Valls. Comme il le souhaitait.
 

Courtisé par son ami de trente ans François Hollande pour Matignon et plus ou moins pressenti au ministère de l'Intérieur, Jean-Yves le Drian a résisté à toutes ces offres très alléchantes pour rester, comme il le souhaitait dès le départ, à l'Hôtel de Brienne, à la barre du ministère de la Défense. "Il a refusé Matignon", confirme-t-on à La Tribune. Car ce Breton très déterminé a dès 2007 - il avait alors soutenu la candidature de Ségolène Royal - voulu ce ministère pour lequel il s'est longuement préparé. Et pour une fois, celui qui voulait être ministre de la Défense, a été nommé contrairement à beaucoup d'autres cas de figure qui l'ont été par défaut...

"Il souhaite poursuivre le travail entamé depuis deux ans", explique un bon connaisseur du ministre. Jean-Yves Le Drian a lancé plusieurs grands chantiers (Loi de programmation militaire et contrats à l'exportation, notamment ) qu'il souhaite accompagner encore quelques mois. En tout cas au moins jusqu'aux élections régionales où il ne veut pas voir la région Bretagne lui échapper. S'il gagne - il a de bonnes chances d'y parvenir -, prendra-t-il le fauteuil de la région ou retournera-t-il à l'Hôtel de Brienne, ou plus exactement à Balard dans le futur Pentagone à la française ?

 

Plusieurs dossiers clés

Tout d'abord Jean-Yves Le Drian est le garant de la loi de programmation militaire (LPM), qui définit le budget du ministère sur six ans (2014-2019). Un budget de crise, certes, mais il a obtenu grâce aux arbitrages de François Hollande la moins mauvaise enveloppe budgétaire. Lors du 14 juillet 2013, François Hollande a annoncé avoir "sanctuarisé" le budget de la défense à 31,4 milliards d'euros par an sur toute la durée de la LPM. Bercy, bien appuyé par Matignon, voulait, lui, 28 milliards d'euros.

Pour autant, l'exécution de la LPM reste fragile avec des paris qui seront vraisemblablement tous difficiles à gagner. Notamment les fameuses REX (recettes exceptionnelles) promises en 2015 et sur les prochains gels de crédits qui pourraient être annoncés dans les semaines qui viennent. Il en a parfaitement conscience comme il l'avait expliqué fin 2013 à "La Tribune". "La LPM repose sur certains paris. Ce qui veut dire que nous allons être extrêmement vigilants. Cette LPM est exigeante mais équilibrée à condition que tous les crédits affectés à cette programmation soient exécutés. Si une brique est absente, à ce moment-là, c'est l'ensemble de l'édifice qui tombe". Pas question donc de quitter le ministère sans être assuré que ce qu'il a porté comme projets n'aille pas dans le mur.

 

Il s'est pris au jeu de l'exportation

Ce n'était pas gagné d'avance à l'exportation. D'autant que sa première visite aux Emirats Arabes Unis avait suscité des inquiétudes. De retour d'une visite à Abu Dhabi en octobre 2012, Jean-Yves Le Drian avait expliqué que de la vente du Rafale "empoisonnait nos rapports" avec les Emirats. "Les Rafale attendront. Cette discussion viendra ultérieurement", avait-il précisé. Depuis le ministre a creusé son sillon et réussi de jolis coups à l'exportation, dont un aux Émirats Arabes Unis. Ce travail de fond qu'il effectue est salué par l'ensemble des industriels de l'armement. "Il pèse dans les campagnes", assure l'un d'entre eux.

Le ministre a effectué de très nombreux voyages dans certains pays clés pour l'industrie de la défense française comme le Qatar, les Émirats Arabes Unis, l'Arabie Saoudite, la Pologne, l'Inde... Jean-Yves Le Drian espère donc profiter de tout ce travail de fond pour engranger des succès à l'export, auxquels il aura pris sa part, parfois déterminante. Et le plus beau reste à venir avec probablement un contrat Rafale (Inde, Qatar...). Ce qui sauverait la LPM bâtie sur l'obtention d'un contrat export de l'avion de combat de Dassault Aviation. Tout comme d'ailleurs un contrat pour les FREMM, ces frégates multi-missions construites par DCNS dans sa ville de Lorient. Une telle opération permettrait de sauver la charge de travail sur ce site.

 

Des opérations extérieures en cours

Jean-Yves Le Drian a commencé sa mission en tenant la promesse de François Hollande de désengager l'armée française en Afghanistan, où ne sont désormais déployés que quelques centaines de soldats français. Mais il a lancé en janvier 2013 l'opération Serval visant à chasser du nord du Mali les islamistes qui menaçaient de fondre sur la capitale, Bamako. Plus de 4.000 Français ont été engagés dans cette mission à haut risque qui a permis l'élection d'un président puis d'une assemblée nationale à même de rétablir l'Etat de droit dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, où des troubles persistent toutefois.

Jean-Yves le Drian a aussi été à la manœuvre dans la préparation de l'opération Sangaris, lancée en décembre en République centrafricaine, en proie au chaos inter-religieux. Il était aux côtés de François Hollande le 28 février à Bangui pour saluer les quelque 2.000 militaires français engagés sur ce terrain difficile. Des succès acquis grâce à la crédibilité des troupes engagées et à la fiabilité des équipements en service dans des conditions climatiques très difficiles. Ce niveau opérationnel - même si la France a encore de grosses lacunes capacitaires - doit être maintenu pour permettre à la France de jouer encore un rôle diplomatique sur la scène internationale.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:55
Des nouvelles des prochaines Universités de la Défense

 

03.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

La 12e Université d'été de la Défense se tiendra à Bordeaux le lundi 8 et le mardi 9 septembre 2014. L'armée de l'Air sera le "partenaire de Défense" de cette nouvelle Université et accueillera les participants sur la Base aérienne de Bordeaux-Mérignac.

 

Cinq ateliers seront au programme de travail de cette 12e Université :
- Cohérence stratégique et composantes nucléaires
- Les Centres de Commandement et de Contrôle (C2) : un enjeu stratégique structurant
- MCO : sortir des schémas anciens
- Afghanistan, Côte d'Ivoire, Libye, Mali, Centrafrique : perspectives de 10 ans d'engagements extérieurs
- Les atouts stratégiques de la maîtrise de la troisième dimension

 

Chaque atelier fera l'objet d'une note stratégique prospective (publiée à l'été) et d'un "red paper" présentant les grandes options du débat, afin de dynamiser les échanges.

 

Les prochaines étapes:


- Ouverture du site internet de l'Université le 10 avril
- Diffusion du 1er numéro du journal de l'Université le 15 avril
- Ouverture des inscriptions le 2 Mai

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:45
La France déploie ses Mirage 2000D au Niger

 

02/04/2014 par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Trois Mirage 2000D de l'armée de l'Air ont quitté la base tchadienne de N'Djamena au cours des tout derniers jours pour rejoindre l'aéroport de Niamey, au Niger, selon des sources concordantes. Ces appareils étaient jusqu'alors déployés au Tchad aux côtés de trois Rafale B/C en soutien des opérations françaises en Afrique et sur la bande saharo-sahélienne.

 

Prévu de longue date, ce repositionnement n'a pour le moment fait l'objet d'aucune communication officielle. La France déploie déjà à Niamey ses drones d'observation Harfang depuis janvier 2013 ; en fin d'année dernière, ce "plot" renseignement avait été renforcé par les deux premiers MQ-9 Reaper de l'armée de l'Air. Des travaux d'infrastructure significatifs ont dû être menés afin de pouvoir accueillir ces nouveaux moyens dans de bonnes conditions.

 

Le gouvernement nigérien accueille également dans sa capitale des moyens américains. Washington utilise en effet cette implantation, stratégique de part sa position centrale dans la bande sahélienne, pour mettre en oeuvre ses propres drones ainsi que différentes aéronefs de renseignement.

 

A ce jour, l'armée de l'Air dispose donc de douze chasseurs-bombardiers sur le continent africain : trois Mirage 2000D à Niamey, trois Rafale B/C à N'Djamena et sept Mirage 2000C/D à Djibouti.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:45
BPC Mistral photo Marine Nationale

BPC Mistral photo Marine Nationale

 

3 avril 2014 (Xinhua)

 

ABIDJAN - Deux bâtiments de la marine française assurant la sécurité dans le golfe de Guinée, théâtre d'actes de piraterie maritime, vont faire une escale d'une semaine à Abidjan à partir de jeudi.

 

"Le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral fera relâche à Abidjan du 3 au 10 avril 2014" et "la frégate légère furtive (FLF) La Fayette le rejoindra du 6 au 10 avril", indique un communiqué de l'ambassade de France à Abidjan transmis mercredi à Xinhua.

 

Les bâtiments sont actuellement engagés dans l'opération " Corymbe" qui assure la "présence quasi-permanente" d'un navire militaire français dans le golfe de Guinée, la côte ouest de l'Afrique.

 

"Ils participent, en coopération avec les marines riveraines, à la surveillance et à la sécurisation de cette zone maritime stratégique", souligne le texte.

 

Les actes de piraterie ciblant des navires transportant des produits pétroliers sont en hausse dans le golfe de Guinée avec 58 incidents dans la région dont plus de la moitié au large des seules côtes du Nigeria en 2012, selon le Bureau maritime international (BMI).

 

     Le BMI estime le coût des marchandises volées en 2012 entre 34 millions et 100 millions de dollars dans le golfe de Guinée où les pays concernés sont notamment le Nigeria, le Bénin, la Côte d'Ivoire, le Cameroun, la Guinée équatoriale, le Gabon et le Togo.

 

     En Côte d'Ivoire, au moins six actes de piraterie maritime, essentiellement des vols, ont été enregistrés entre 2011 et fin 2012.

 

     Selon le communiqué de presse transmis à Xinhua, un séminaire de deux jours sur les enjeux de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée est prévu à bord du "BPC Mistral".

 

     Par ailleurs, au cours de l'escale, l'équipage de "Mistral" accueillera à bord des marins ivoiriens pour des "périodes d'instruction opérationnelle" dans différents domaines et des officiers-élèves participeront à un "stage d'aguerrissement".

 

     Il est également prévu un "exercice" baptisé "Mistral d'Ivoire" comprenant des entraînements au tir et des "manoeuvres tactiques terrestres" conduit par les armées française et ivoirienne.

 

     Les deux bâtiments de la marine française assurent, depuis mars jusqu'en juillet, la "formation militaire, humaine et navale" de 155 officiers-élèves de différents corps et de 18 nationalités différentes, indique le communiqué de presse.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:40
French-Russian tank project on hold due to Ukraine crisis

 

April 02, 2014 Spacewar.com (AFP)

 

Paris - Renault Trucks Defense said Wednesday its project to develop an armoured infantry fighting vehicle together with a Russian manufacturer is on hold due to the Ukraine crisis.

 

"The project is on hold because of the political situation, but that is not saying it has been halted," RTD marketing director Marc Chassilian told journalists in Paris.

 

The project to develop the wheeled combat vehicle named Atom with Russia's state-owned Uralvagonzavod (UVZ) is at risk due to its use of a Volvo motor, the Swedish daily Dagens Industri said Wednesday.

 

RTD is owned by Swedish truck manufacturer Volvo AB, and the use of the Volvo motor requires Swedish government approval.

 

The newspaper wrote that there is a risk the government would now veto the deal as "its policy is clear: Swedish companies shouldn't furnish the Russian military or defence industry with military equipment that risks being used against Swedish troops."

 

Sweden is not part of NATO, whose members including France have yet to block weapons sales to Moscow over its annexation last month of the Crimea from Ukraine. NATO members have suspended military cooperation with Russia, however.

 

RTD and UVZ signed in February 2013 at the Idex arms show in Abu Dhabi what the Russian company calls a cooperation agreement to jointly develop the Atos.

 

Neither company has provided any details.

 

Last September a mock-up of the Atom was shown at a Russian arms fair, according to several specialist publications.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:25
DCNS May Join OPV Lease Bid for Uruguay

A bid by DCNS on a leasing tender from Uruguay would include an offshore patrol vessel such as the Adroit.. (DCNS)

 

Apr. 2, 2014 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

PARIS — French naval company DCNS is exploring a leasing deal for offshore patrol vessels (OPVs) as a tender held by Uruguay calls for procurement under a lease, a French bank executive said April 2.

“The [Uruguay] Finance Ministry has asked for a leasing,” the executive said. Talks with ministry officials are due to be held in Uruguay next week.

“The campaign is well underway,” the executive said.

DCNS declined to comment.

The French state-owned company faces competition from Fassmer, a family-owned German shipbuilder; an Israeli firm, Ocea; a French company; and there may be a British bidder, the executive said.

Uruguay has yet to draw up a short list of the bids.

Britain is interested in the Uruguay offshore patrol vessel program, but more information on the requirement is needed before lodging a bid, said a spokesman for the Defence and Security Organisation, the government’s military export arm.

“We are keen to get clarification of the requirement to allow British industry to fully explore its options,” the spokesman said.

BAE Systems, Britain’s only major naval shipbuilder, recently sold three OPVs to Brazil, Uruguay’s neighbor, and is engaged in talks over the possible sale of further vessels under license.

Website latribune.fr reported Uruguay has selected DCNS for the supply of three vessels.

DCNS funded development and building of the Adroit, which is on loan to the French Navy. The Navy’s sailing of the ship under the French tricolor flag on the open seas is seen by the company as a big boost in promoting the vessel in the export market.

Andrew Chuter contributed to this report from London.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 16:55
Ordre de mobilisation générale - Crédits : Armée de Terre

Ordre de mobilisation générale - Crédits : Armée de Terre

 

01/04/2014 J. SEVERIN Actu Terre

 

Du 25 mars au 3 août 2014, se tient l’exposition «  Été 14, Les derniers jours de l’ancien monde » à la Bibliothèque François-Mitterrand.

 

Le ministère de la Défense et la Bibliothèque nationale de France ont regroupé leurs collections pour cette exposition, sur un thème jusque-là inédit : les origines de la guerre.

 

Le parcours s’organise autour des événements allant du 23 juillet, avec l’ultimatum de l’Autriche-Hongrie à la Serbie suite à l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, héritier du trône de l’empire austro-hongrois, au 4 août 1914 lorsque la Grande-Bretagne déclare la guerre à l’Allemagne et que Raymond Poincaré proclame à l’Assemblée nationale son discours sur « l’Union Sacrée ».

 

Sept séquences thématiques approfondissent la chronologie, permettant ainsi au public de mieux comprendre les mentalités et les fonctionnements étatiques de l’époque. On y trouve un récapitulatif des conflits balkaniques, des livres scolaires montrant l’importance de l’armée, avec des discours forts (« il n’y a rien de plus beau que de mourir pour sa patrie »), ou encore de nombreuses notes sur les stratégies de guerre. La fin de l’exposition aborde les sentiments et le choc des populations, civiles et militaires, face à la violence de cette guerre qui ne devait pas durer plus de quelques mois.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 16:55
quartier Roc Noir de Barby

quartier Roc Noir de Barby

 

 

02 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

BARBY (France) - Premier site militaire à faire sa mue écologique, le quartier du 13e bataillon de chasseurs alpins (BCA), en Savoie, a réduit de moitié sa consommation d'énergie et pourrait servir de modèle aux autres casernes hexagonales.

 

Ce qui est fait ici sert évidemment de laboratoire, estime le colonel Jacques Massot, chef de division au service d'infrastructure de la défense de Lyon.

 

Le quartier Roc Noir de Barby (Savoie), qui accueille quelque 1.100 chasseurs alpins au pied du massif des Bauges, a connu ces deux dernières années une mutation profonde mais presque invisible.

 

Les bâtiments à deux étages des années 1970 ont gardé leur façade grisâtre et sans charme. Mais des moquettes solaires installées sur les toits permettent désormais de produire de l'eau chaude. L'isolation a été revue de fond en comble et les chauffages électriques, installés à l'âge d'or du nucléaire, ont été remplacés par une chaufferie au bois, alimentée par les massifs forestiers de la région. Un réseau de chaleur court sous le gazon et des pompes à chaleur font l'appoint.

 

Au total, ce sont 30 bâtiments (pour une superficie chauffée de plus de 41.500 m^3) qui ont été rénovés. Et le contrat passé avec une filiale d'EDF (EDF Optimal Solutions) prévoit une baisse de 46% de la consommation d'énergie et une réduction de 50% des émissions de CO2. Plus de la moitié des besoins (58%) sont couverts par des énergies renouvelables. Et l'ensemble est piloté par informatique.

 

Lancés dans le cadre du Grenelle de l'Environnement, ces travaux étaient rendus nécessaires par la vétusté des installations, à bout de souffle, qui tombaient régulièrement en panne, selon le colonel Massot.

 

Parfois, le chauffage ne marchait pas et il y avait très souvent des coupures d'eau chaude. Au retour de 15 jours de mission en montagne, on était obligé de mettre une veste et d'allumer un chauffage d'appoint, témoigne le caporal Clément Moreau, 28 ans. Aujourd'hui, ça s'est bien amélioré.

 

- Des sources d'économie considérables -

 

Cela participe au confort de nos hommes. Et en tant que montagnards, on est très attaché à la préservation de l'environnement, appuie le lieutenant-colonel Thomas Guérin, commandant en second du 13e BCA.

 

C'est EDF Optimal Solutions qui a financé les travaux dans le cadre d'un partenariat public-privé. Pendant 18 ans, l'Etat paye un loyer d'environ 1,5 million d'euros par an, comprenant notamment l'exploitation des installations et le remboursement de l'investissement.

 

En contrepartie, l'Etat réalise un gain financier de 300.000 euros par an sur sa facture d'énergie.

 

Une deuxième opération similaire a d'ores et déjà été lancée pour le camp militaire de La Valbonne (Ain), qui accueille le 68e régiment d'artillerie d'Afrique et le régiment médical (3.000 militaires).

 

Le marché a cette fois été conclu avec Cofély, une filiale de GDF Suez, avec des travaux financés directement par l'Etat.

 

Il y a d'autres projets qui vont se nourrir de cette expérience, avance le Colonel Massot. Car, en cette période de disette budgétaire, dépenser moins, c'est rendre plus acceptable la contrainte qui pèse sur nos budgets, souligne-t-il.

 

Et les sources d'économie d'énergie au sein du patrimoine immobilier de l'armée sont potentiellement considérables.

 

Selon un rapport du Sénat, le ministère de la Défense utilisait, au 31 décembre 2008, 90 bases aéronavales et 8 bases navales, 41 camps d'entraînement, 99 camps militaires, 5.552 casernes, 25 centres de recherches et d'essais, 179 dépôts et 151 entrepôts, 875 locaux de bureaux, 98 immeubles administratifs ou à usage de bureau, 7.635 appartements, 737 immeubles collectifs d'habitation, etc.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 16:45
Atalante : Inspection en mer du TCD Siroco

 

02/04/2014 Sources : EMA

 

Du 19 au 21 mars 2014,le Général de division Pinel, adjoint de l’Inspecteur des Armées (IDA), s’est rendu à bord du transport de chalands de débarquement (TCD) Siroco afin d’y poursuivre l’évaluation de l'opération Atalante.

 

Cette inspection, menée pour le chef d’état-major des armées, lui a permis d’appréhender en mer l’organisation et le fonctionnement du Siroco à l’occasion de son déploiement au large des côtes somaliennes.

 

Le Général de division Pinel s’est entretenu avec le Contre-amiral Hervé Bléjean, ainsi qu’avec le capitaine de vaisseau Jean-Marc Le Quilliec, commandant du Siroco. Il a ensuite participé à une conférence de présentation du TCD dans le cadre de sa mission européenne de lutte contre la piraterie Atalante.

 

Depuis la passerelle du Siroco, il a pu assister à un ensemble de manœuvres internationales engageant trois autres navires européens et chinois, ainsi que leurs hélicoptères associés : entraînement à l’évolution en formation tactique, exercice de visite de bateaux suspects, manœuvres de présentation pour le ravitaillement à la mer, et mise en œuvre simultanée de plusieurs hélicoptères étrangers.

 

Mais ces 48 heures étaient avant tout dédiées aux réunions et entretiens avec l’état-major embarqué de la force navale européenne, notamment avec les officiers étrangers de neuf nationalités différentes et avec le personnel du Siroco.

 

Le GDI Pinel, ainsi que la délégation l’accompagnant, a débarqué le 21 mars pour rejoindre Djibouti.

 

L’opération Atalante a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 16:45
Mali : la gendarmerie prévôtale veille sur la force Serval

 

 

02/04/2014 Sources : EMA

 

Engagés début novembre 2013 dans le cadre de l’opération Serval, les deux détachements de gendarmerie prévôtale basés sur Bamako et Gao accompagnent les soldats français déployés au Mali. Ils assurent les missions de « police judiciaire » et préviennent ou traitent les infractions qui pourraient mettre en cause les militaires français.

 

Véritables appui à la force, les prévôts interviennent au quotidien pour sensibiliser les militaires français sur les risques encourus en opération extérieure et garantissent leurs droits juridiques.

 

Les prévôts participent également au renseignement dans le domaine de la sécurité publique et peuvent soutenir la gendarmerie malienne lorsque ces dernières interpellent des individus. En parallèle de toutes ces opérations, les prévôts remplissent occasionnellement des missions d’escorte de fonds à travers le Mali ou réalisent différents actes administratifs, comme par exemple l’établissement de procurations pour permettre aux militaires de voter en France.

 

Douze détachements prévôtaux, soit une centaine de militaires, sont actuellement déployés à l’étranger et sur les différents théâtres d’opération.

 

Trois sont permanents et sont stationnés auprès des Forces Française à Djibouti (FFDj), des Forces Françaises au Gabon (FFG) et des Eléments Français au Sénégal (EFS). Neuf sont temporaires et sont basés sur les théâtres d’opérations extérieures.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Mali : la gendarmerie prévôtale veille sur la force Serval

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 15:55
Les gorgones en action

Les gorgones en action photo Bch Jérôme Bardenet / SIRPA Terre Image-CPIT de Saint Maixent

 

02/04/2014 J. SEVERIN - Armée de Terre

 

C’est dans le Tarn-et-Garonne que 400 membres des forces spéciales ont été déployés pour l’exercice GORGONES 2014.

 

Dépose et récupération de commandos, actions de renseignement et d’aéromobilité, autant d’entraînements destinés au perfectionnement des soldats d’élite. Trois semaines de cas concrets durant lesquelles les forces spéciales ont pu travailler ensemble et éprouver, une nouvelle fois, leurs compétences.

 

Le prochain exercice aura lieu, fin 2014, en milieu désertique.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 14:45
Le général Philippe Pontiès, chef de l'opération de l'Union européenne en Centrafrique

Le général Philippe Pontiès, chef de l'opération de l'Union européenne en Centrafrique

 

02.04.2014 Par Nathalie Guibert - Le Monde.fr

 

Ce fut « un véritable chemin de croix », selon l'expression d'un diplomate à Paris. Il aura fallu des mois de discussions, et quatre réunions de « génération de forces », ces rencontres où chacun annonce sa participation, qui un avion, qui une section de combat, pour arriver à boucler une mission militaire européenne en République centrafricaine (RCA). Lancée officiellement à l'occasion du sommet Union européenne (UE)-Afrique mercredi 2 avril, Eufor-RCA comptera quelque 650 hommes sur le terrain dont 120 gendarmes, 850 en tout – la différence étant versée dans les états-majors.

 

La mission n'a été bouclée qu'avec l'aide de la Géorgie, non membre de l'UE, qui envoie 150 soldats, le plus gros contingent. Personne ne voulait les transporter. Ce sont finalement les Britanniques, soucieux d'adresser un signal à Vladimir Poutine dans la crise ukrainienne, qui le feront. Les grands pays européens se sont joints tardivement aux Estoniens et aux Lettons, volontaires de la première heure. Le nouveau premier ministre italien, Matteo Renzi, a fait un geste en acceptant de financer les travaux d'installation à Bangui. Réticente, l'Allemagne, sous l'impulsion de sa nouvelle ministre de la défense, Ursula Von Der Leyen, mettra finalement deux avions de transport. La Suède va convoyer les soldats Estoniens. La Pologne envoie des gendarmes.

 

« LA CRISE CENTRAFRICAINE EST DANS UN ANGLE MORT »

 

La France a choisi de lancer seule son opération « Sangaris » avec 1 600 soldats sous mandat de l'ONU le 5 décembre 2013, et cette absence de « portage européen » dès l'origine a été préjudiciable à une mobilisation, font valoir certains alliés. La Belgique, sur laquelle les espoirs de soutien reposaient au départ, n'a pu suivre pour des raisons de politique intérieure, à un mois d'élections. Autre point, la mission en RCA est difficile, et Paris peine déjà à convaincre sa propre opinion de sa pertinence. A la différence de la situation au Mali, dans laquelle des Européens ont pu faire le lien entre la menace djihadiste locale et leur sécurité intérieure, « la crise centrafricaine est dans un angle mort pour tout le monde », convient une source proche du ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, à Paris.

 

De fait, le ministère la défense ne jugeait pas jouable de mobiliser les Européens, à la différence de celui des affaires étrangères, qui, par la voix de Laurent Fabius, avait annoncé dès le 17 décembre 2013 des « troupes au sol » européennes en renfort. L'entourage de M. Le Drian indique aujourd'hui ne pas tirer de leçon générale sur un échec de la politique européenne de défense à l'occasion de cette crise : car à l'inverse, les soutiens militaires européens s'accroissent pour la mission menée au Mali. Les Européens se sont néanmoins attirés les reproches du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, qui les trouvés bien trop timorés au regard du désastre humanitaire et sécuritaire centrafricain. A plusieurs reprises ces derniers mois, celui-ci a invité l'UE à accélérer le déploiement de sa mission militaire.

 

La mission Eufor-RCA, commandée par le général français Philippe Pontiès, se déploiera à partir de la fin avril au mieux. Elle pourra soulager la force Sangaris sur l'aéroport de Bangui. Si les effectifs sont complétés, deux quartiers de la capitale centrafricaine pourraient aussi être sécurisés comme prévu au départ. L'enjeu est de permettre aux soldats français et africains de la Misca d'être davantage présents en province, où les populations musulmanes réfugiées sous la protection des forces étrangères sont toujours menacées par les milices anti-balaka à majorité chrétienne.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 13:45
  Ursula von der Leyen, Jean-Yves Le Drian (19.02.14) Photo : Cyril Bailleul / MAE

Ursula von der Leyen, Jean-Yves Le Drian (19.02.14) Photo : Cyril Bailleul / MAE

 

 

02.04.2014 Le Monde.fr

 

Dans une tribune commune publiée dans Le Monde et la Frankfurter Allgemeine Zeitung à l'occasion du sommet Europe-Afrique mercredi 2 avril, les ministres de la défense français, Jean-Yves Le Drian, et allemande, Ursula von der Leyen, expriment leur convergence de vue sur les questions de sécurité.

 

Lire aussi (Abonnés) : L'Allemagne prête à s'engager plus nettement en Afrique

 

« Pour nous, Européens, l'Afrique, avec ses 54 pays, est notre grand voisin du Sud avec qui nous partageons un avenir commun. C'est une terre d'opportunités, mais c'est aussi un théâtre de crises. La grande fragilité de certains Etats africains, la porosité des frontières, la persistance du terrorisme dans la bande sahélienne constituent des grands défis pour la sécurité de l'Afrique et de l'Europe.

 

Nos approvisionnements stratégiques, nos intérêts commerciaux, et la sécurité des ressortissants en dépendent. C'est pourquoi la France et l'Allemagne sont convaincues que la sécurité doit être au coeur du sommet UE-Afrique qui se tiendra à Bruxelles les 2 et 3 avril prochains. Face à l'ampleur des défis, c'est une approche globale qui doit être déployée, permettant d'agir sur l'ensemble du spectre, d'abord en amont des crises. La stabilisation du continent africain sera facilitée par l'identification de signes avant-coureurs des crises. En situation de crise, l'engagement de moyens militaires ne remplace certainement pas les solutions politiques, mais il contribue à stabiliser des Etats fragiles, à protéger les populations, et, au final, à créer ainsi les conditions essentielles pour reconstruire et démocratiser un pays.

 

C'est pourquoi l'Union européenne s'est dotée d'une approche globale alliant sécurité et développement lui permettant d'intervenir face aux crises et d'agir pour les prévenir, mais aussi de consolider la sortie de crise et de stabiliser. Elle doit aujourd'hui proposer des mesures durables et pertinentes pour accompagner les Africains dans le renforcement de leurs capacités propres de prévention et de réponse aux crises.

 

L'EXEMPLE DE LA CRISE MALIENNE

 

La crise malienne est un bon exemple. C'est en effet la réaction rapide et résolue de la France qui a permis de stopper la violence au moment où l'existence même du Mali était en jeu. L'opération française a permis l'émergence d'une large alliance : des Etats d'Afrique, d'Europe, voire du monde entier se sont portés volontaires pour aider le Mali à se reconstruire. Mais, ni les nations africaines ni les pays de l'UE n'ont vocation à s'engager de manière permanente au Mali.

 

Le premier de nos objectifs est de rendre l'Etat malien apte à exercer sa souveraineté sur l'ensemble de son territoire. La mission militaire de formation européenne EUTM Mali est l'instrument approprié pour atteindre cet objectif. La France et l'Allemagne y resserrent leur coopération : des militaires de la Brigade franco-allemande (BFA) seront déployés à compter du mois d'avril dans le cadre de cette mission.

 

L'enjeu du sommet UE-Afrique est de bâtir sur cette approche et de renforcer notre soutien aux pays africains. Comment nos politiques de défense et de sécurité peuvent-elles y contribuer ? Nous pensons que le modèle de mission de type EUTM, qui combine un effort de formation militaire, mais aussi un apprentissage des principes de l'Etat de droit, doit être étendu à d'autres théâtres et enrichi en le complétant d'un volet équipement quand cela est nécessaire.

 

MIEUX COORDONNER LES INSTRUMENTS EUROPÉENS

 

Il nous faut également encourager les dynamiques de coopération régionales, au niveau continental et sous-régional. Les conditions pour y parvenir sont réunies : l'Afrique dispose de structures permettant de construire une architecture de sécurité de plus en plus solide et de progresser vers un outil militaire africain de réaction rapide aux crises. Des conseillers militaires européens pourraient jouer un rôle plus important pour accompagner cette évolution. Enfin, nous souhaitons saisir l'occasion du sommet UE-Afrique pour mieux coordonner les instruments européens qui permettent de former et d'équiper nos partenaires africains.

 

La Facilité de paix pour l'Afrique et l'initiative Enable et Enhance, soutenue par nos deux pays, doivent se rejoindre sur l'objectif du renforcement de nos partenaires africains et de leur capacité à prendre en mains leur propre sécurité.

 

La France et l'Allemagne partagent la même vision du partenariat entre l'Europe et l'Afrique : il n'est pas de développement sans un minimum de sécurité. C'est pour cela que la France et l'Allemagne plaident ensemble pour une action cohérente et intégrée de l'Union européenne dans le domaine de la sécurité et du développement. Les voisins que sont l'Afrique et l'Europe veulent et doivent assumer plus de responsabilités l'un envers l'autre. »

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 12:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

1 avril 2014 actunautique.com

 

Hier 31 mars 2014 avait lieu le top départ de l’entraînement Joint Warrior 14.1.

 

Pendant 10 jours, dix pays membres ou partenaire de l'Otan (Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Belgique, Allemagne, Pays Bas, Canada, Danemark, Nouvelle-Zélande et Norvège) s’entraîneront ensemble dans un exercice majeur interalliés auquel participeront vingt-trois bâtiments, trois sous-marins, trente-quatre aéronefs, vint-cinq hélicoptères embarqués ainsi que des troupes restées à terre.

 

Joint Warrior est un exercice de niveau supérieur organisé deux fois par an au printemps et à l’automne, au large de la Grane Bretagne.

 

Il est mis en œuvre par la Royal Navy et la Royal Air Force. Son objectif est de proposer un entraînement tactique sous de multiples menaces. Ce type d’exercice permet aux bâtiments, aux aéronefs et aux équipages de s’entraîner dans un environnement international en vue d’éventuels déploiements dans le cadre d’une force aéromaritime interarmées et interalliés : la Combined Joint  Task Force (CJTF). Une force multinationale activable sur ordre, dont l’ambition est de pouvoir mener une opération conjointe de durée limitée.

 

Après avoir participé à l’automne dernier à l’édition 13.2  de Joint Warrior, la Marine Nationale française engage cette année pour la première fois la frégate multi-missions (Fremm) Aquitaine, couplée à un hélicoptère embarqué Caïman de la flottille 33F ainsi qu’un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un chasseur de mines tripartites, l’Andromède.

 

Les moyens français œuvreront au sein du « Task Group 315.01 » (une partie de la force dédiée à des missions particulières), composé de sept bâtiments britanniques, deux bâtiments américains, un bâtiment danois et de quatorze aéronefs. Le tandem FREMM-Caïman permettra de détecter, authentifier et maîtriser à la fois les menaces de surface, aériennes et sous-marines. Le « Task Group » auquel appartient la France devra, parmi ses différentes missions, projeter des forces amphibies, protéger la navigation commerciale et lutter contre la piraterie.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 12:45
Transfert d’autorité de la Mission Européenne d’Entraînement au Mali

 

 

2 avril 2014 par EUTM Mali

 

Mardi 1er avril 2014 à Bamako s’est déroulée la cérémonie de transfert d’autorité de la Mission Européenne d’Entraînement au Mali (EUTM Mali) entre le général Bruno Guibert et le général Marc Rudkiewicz, en présence de M. Richard Zink, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union Européenne au Mali.

 

Dans son allocution, le général Guibert a rendu hommage aux 560 militaires européens de la mission : « je tiens à vous faire part de ma satisfaction pour votre engagement et votre détermination pour atteindre vos objectifs. Vous avez donnez le meilleur de vous pour aider vos camarades maliens (…)».

 

Au cours de ce premier mandat, EUTM a jeté les bases du rétablissement des forces armées maliennes, en aidant notamment les autorités maliennes à définir un format d’armée s’appuyant sur des structures pérennes et en les dotant d’unités aptes à remplir des missions de sécurisation au nord du pays.

 

La Mission Européenne d’Entraînement au Mali regroupe 560 militaires européens de 23 nationalités différentes. Elle a pour objectif de contribuer à améliorer les capacités militaires des forces armées maliennes afin de leur permettre  d’assurer à terme la sécurité et la souveraineté du Mali. Elle fait partie intégrante de l’approche globale adoptée par l’UE face à la situation au Mali et au Sahel.

 

 Transfer of authority in the European Training Mission in Mali

 

On Tuesday the 1st of April, in Bamako took place the transfer of authority ceremony of the European Training Mission in Mali (EUTM Mali) between General Bruno Guibert and General Marc Rudkiewicz, in presence of Mr. Richard Zink, ambassador and leader of the European delegation in Mali.

 

During his speech, General Guibert paid tribute to the 560 European servicemen of the mission: “I would like to share with you my satisfaction for your strong commitment and determination to achieve your objectives. You have given the best of yourself to help our Malian comrades (…)”.

 

During the first mandate, EUTM has set the foundations for the restoration of the Malian armed forces, helping the Malian authorities defining an army based on lasting structures and providing them with military units, able to accomplish the security mission in the north of the country.

 

The European Training Mission in Mali gathers 560 European servicemen from 23 different countries. Its goal is to contribute to enhance the Malian military capabilities, in order to enable them to ensure the security and sovereignty of Mali. The mission is integrated into the European Union global approach to the Sahel.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 11:55
Exercice Volfa: zoom sur les moyens mobiles de contrôle

Les spécialistes du contrôle et du commandement des opérations ont participé à l'exercice Volfa

 

02/04/2014 Armée de l'air

 

Du 24 au 27 mars 2014, un équipage de l’escadron de détection et de contrôle mobile (EDCM) de la base aérienne 105 d’Évreux a participé à la première édition 2014 de l’exercice VOLFA, qui se déroulait dans le Massif central.

 

Opérant à bord d’un CDCd (centre de détection et de contrôle déployable), sa mission a consisté à assurer la conduite tactique des forces «ennemies» placées sous son contrôle. Pendant quatre jours d’intense activité, opérateurs et contrôleurs aériens ont effectué la surveillance aérienne de la zone d’entraînement, préalable à l’engagement des moyens aériens et sol-air Mamba et Crotale NG participant au scénario de l’exercice.

 

L’équipage a pris part à la totalité des créneaux d’activité, de jour comme de nuit, contrôlant 17 missions aériennes complexes, en utilisant notamment la liaison 16. Plusieurs spécialistes des CDC fixes de Cinq-Mars-la-Pîle, de Lyon Mont-Verdun, et de la réserve opérationnelle de l’unité sont venus prêter main forte à leurs camarades de l’EDCM.

 

La participation à ce type d’exercice majeur constitue l’opportunité de se familiariser avec le travail spécifique à bord du CDCd et de constituer un réservoir de force capable d’appuyer les équipages tactiques de l’EDCM en cas de besoin opérationnel.

 

Le CDCd constitue un moyen d’intervention complet, équipé d’un module de contrôle tactique doté de 14 postes de contrôle. Équipé d’une poursuite multi-radar alimentée par plusieurs radars HMBA (haute, moyenne, basse altitude), il offre une capacité de détection sur un large spectre. En plus de moyens de téléphonie et d’interphonie, il est aussi équipé de liaisons de données tactiques.

 

Aperçu de la salle d'opérations d'un CDCd

Aperçu de la salle d'opérations d'un CDCd

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 11:45
Sangaris: point de situation sur les opérations au 2 Avril

 

09/04/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, depuis le 27 mars au 2 Avril 2014

 

Cette semaine a été marquée par le déploiement du GTIA Scorpion dans l’Est de la Centrafrique, marquant la troisième phase de l’opération Sangaris. Ce nouveau déploiement doit permettre de favoriser l’installation de la MISCA dans cette partie du territoire dont elle devra assurer la sécurisation.

 

Bangui

 

A Bangui, la force a poursuivi ses opérations de contrôle de zone, en axant ses efforts dans les 3eet 5earrondissements de la capitale, ainsi qu’à PK 12. Les éléments du GTIA Savoie restent en appui de la MISCA et des gendarmes centrafricains pour assurer la sécurité de la population confrontée à un contexte sécuritaire toujours marqué par des pics de tension.

 

Le 27 mars, le GTIA Savoie a porté son effort sur les grands axes des 3eet 5earrondissements. A PK 12, il a également effectué une patrouille mixte avec un détachement de gendarmes centrafricains. Ces derniers ont notamment encouragé les commerçants du site à se rétablir sur les emplacements traditionnels du marché.

 

La nuit du 27 mars a été marquée par la mort de plusieurs dizaines de personnes qui participaient à une veillée funéraires dans le 3earrondissement. Pour protester contre ces exactions la population a érigé des barricades. Déployé sur place pour sécuriser la zone et faire redescendre la tension, le GTIA Savoie a essuyé quelques tirs de la part d’éléments armés qui ont rapidement décroché après la riposte des soldats français.

 

Le 29 mars, le GTIA Savoie, en coopération avec les détachements de la MISCA rwandaise et burundaise, a conduit une opération de contrôle renforcé dans le 5earrondissement, afin de sécuriser l’avenue du lieutenant Koudoukou et de faciliter la reprise de l’activité économique (réouverture des marchés du KM 5). Cette opération a reçu un accueil très favorable de la population et a permis de nombreux échanges entre les communautés chrétiennes et musulmanes.

 

La fin de journée a été marquée par une prise à partie du détachement tchadien de la MISCA par un groupe d’anti-balakas à hauteur de PK12. Cette situation a fait de nombreuses victimes au sein de la population civile présente sur place. Le GTIA Savoie et la Quick reaction force(« QRF ») de l’antenne médicale de la force ont immédiatement apporté leur appui dans la prise en charge des blessés.

 

Le 1eravril, la compagnie du 152eRI s’est déployée sur l’aéroport de la capitale. Elle y assure désormais la sécurisation de ce site névralgique, seul point d’accès international du pays.

 

Le 2 avril, une patrouille du GTIA Dragon a été prise à partie lors du démantèlement d’un check point sauvage dans la région de Bossembele. Les éléments de la force ont immédiatement riposté puis saisi un fusil, des munitions de chasse et sept grenades.

 

Ouest

 

Dans l’Ouest du pays, la situation sécuritaire est stable.  Le 27 mars, le COMANFOR s’est rendu à Boda, afin d’y rencontrer les autorités civiles ainsi que les représentants des communautés chrétiennes et musulmanes. Il a insisté sur le rôle majeur tenu par les autorités locales et les représentants communautaires dans la reconstruction du pays. Le 29 mars, le GTIA Dragon a effectué une opération de reconnaissance sur Bossangoa. Le 31 mars, suite à de récentes prises à partie, le GTIA Dragon a effectué une reconnaissance offensive de l’axe Carnot - Baoro avec pour objectif d’imposer l’application des mesures de confiance.

 

Est

 

Le 28 mars, le GTIA Scorpion s’est engagé en direction de Sibut, dans le cadre du déploiement de la force Sangaris dans l’Est du pays. Ce déploiement a été rendu possible grâce à la réussite des deux phases précédentes, à Bangui et dans l’Ouest du pays. Il va permettre de favoriser l’installation de la MISCA dans l’Est de la RCA, de restaurer l’autorité de l’Etat dans cette région et de faire accepter et appliquer les mesures de confiance.

 

La reconnaissance s’est déroulée dans de bonnes conditions, aucun obstacle n’étant venu entraver le mouvement de la force. Les 29 et 30 mars, le GTIA Scorpion a ainsi poursuivi sa progression vers l’Est en se déployant successivement dans les villes de Grimari puis de Bambari, avant d’atteindre la ville d’ Ippy le 30 mars. Les prises de contact avec les autorités civiles, religieuses et sécuritaires de la zone ont permis de conforter l’action de la force et de faire accepter l’application progressive des mesures de confiance.

 

Le GTIA Scorpion a ensuite consolidé son contrôle de zone par des reconnaissances d’axes et des patrouilles dans les différentes villes où il s’est déployé.

 

Le 1er avril, l'Union Européenne a annoncé le lancement de la mission EUFOR RCA, dont la France est nation cadre.Elle est commandée par le général de division Philippe Pontiès. Les armées françaises contribueront à cette mission à hauteur de 450 militaires.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6500 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris: point de situation sur les opérations au 2 AvrilSangaris: point de situation sur les opérations au 2 AvrilSangaris: point de situation sur les opérations au 2 Avril
Sangaris: point de situation sur les opérations au 2 AvrilSangaris: point de situation sur les opérations au 2 Avril
Sangaris: point de situation sur les opérations au 2 AvrilSangaris: point de situation sur les opérations au 2 Avril

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 10:57
Jean-Yves Le Drian reste à la défense

 

 

2 avril 2014 Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

C'est l'information que vient de communiquer le secrétaire général de l'Elysée, lors de l'annonce de la composition du gouvernement Valls. Lundi, M. le Drian s'était vu proposer l'Intérieur, qu'il avait refusé. La place Beauvau a dès lors constitué un point d'achoppement entre le président et son Premier ministre. François Hollande souhaitait confier ce ministère politique à François Rebsamen, maire de Dijon et président du groupe socialiste au Sénat (qui hérite du travail). Son chef du gouvernement optait lui pour Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère, président de la commission des lois et de la délégation parlementaire au renseignement. Le nouveau ministre de l'intérieur est Bernard Cazeneuve, autre fidèle de François Hollande.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:57
VBCI in Mali - photo EMA

VBCI in Mali - photo EMA

 

Apr. 1, 2014 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

PARIS — French forces described how their new infantry fighting vehicle performed in the sub-Saharan desert when the British senior commander visited them in Mali on the Serval campaign, which could encourage London in ordering the kit, French Army Chief of Staff Bertrand Ract-Madoux said.

“Our two armies say they have very identical equipment requirements,” Ract-Madoux said in an article posted on the website of the Franco-British Council.

The operational needs may be there, but political backing may be absent.

Asked about a possible sharing of equipment, Ract-Madoux said, “Sharing capabilities is a big challenge which calls above all for a very ambitious choice by our heads of state and government,” he said.

“I am not sure our two countries have reached such a high level of cooperation,” he said.

Ract-Madoux was replying to questions about London and Paris possibly sharing the Watchkeeper tactical drone and VBCI.

“On the Véhicule Blindé de Combat d’Infanterie, our mission in Mali with Gen. Sir Peter Wall gave me the opportunity to answer his questions and for him to appreciate the mobility and firepower of the French VBCI in the Mali desert, in the light of a possible acquisition by the United Kingdom,” Ract-Madoux said.

 

photo EUTM Mali

photo EUTM Mali

Ract-Madoux had invited Wall, the British Army chief of General Staff, to go with him to Mali in January, the report said.

France at the Jan. 31 Anglo-French summit handed over a VBCI fighting vehicle for trials by the British forces.

Nexter builds the VBCI, with the last unit to be built next year.

Regarding Watchkeeper, Ract-Madoux said, “Our operational expectations are the same, our tactical organization is similar and the evaluation phase conducted by our teams is fairly conclusive.

 

Similar Requirements Could Spur French-UK Sharing of Systems

“The level of operational cooperation that we share with the British on the Watchkeeper should help bring together the two nations on this subject,” Ract-Madoux said.

French non-commissioned officers have been assigned since November to a British Royal Artillery unit flying the UAV and could be sent to a British Army Watchkeeper team in operation this summer, the report said.

Thales is the prime contractor on the Watchkeeper, based on Elbit Systems’ Hermes 450.

The British and French forces are telling their authorities that they are on the same time cycle for a number of equipment programs, including the 40mm gun and cased telescoped munition, Ract-Madoux said.

 

Caesar in Mali - photo EMA ECPAD

Caesar in Mali - photo EMA ECPAD

On the Caesar, the strategic mobility and good performance of the French truck-mounted artillery “could interest the British Army,” Ract-Madoux said.

Nexter builds the Caesar and is a joint venture partner with BAE Systems on the 40mm gun and shell.

Wall, asked about the French campaign in Mali, said, “The political and strategic outcome has to be questioned in any military intervention and the French operation Serval is a model for preventive containment with a strategic efficiency at low political cost.

“I have been impressed by this style of operation that we might have to execute when we leave Afghanistan, so politically and militarily the French expertise is very interesting for us.”

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:56
La Grande Guerre des Bretons: un colloque en mai à Rennes et Coëtquidan


01.04.2013 par Philippe Chapleau  - Lignes de Défense
 

Les Bretons et la Grande guerre feront l'objet d'un colloque qui se tiendra les 14 et 15 mai. le 14 mai, ce sont les écoles de  Coëtquidan qui l'accueilleront puis le 15 les archives départmentales.

A noter une exposition de photos: "La guerre en images", inaugurée le 13 à l'université de Rennes 2 et une conférence publique aux Champs Libres, le 15 au soir. Le détail sur le programme.

Le programme est à consulter ici.

Le bulletin d'inscription est ici.

 

Inscription: nathalie.blanchard2@univ-rennes2.fr

 

 

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:56
Franco-British Council Fourth Annual Defence Conference

 

by Franco-British Council

 

Date: 3 April 2014

 

The British Ambassador in Paris will host this invitation-only annual gathering of  experts. 

 

Building on the Lancaster House treaties, the Franco-British Council is drawing together senior defence policy makers from the military, industry, academia and the governments in our fouth annual review designed to deliver concrete progress in the bilateral defence relationship. Programme 2014.

The Franco-Britsh Council would like to thank the French Ministry of Defence and the MBDA for their support.

 

 

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:55
exercice MONTAUBAN 2014

27 mars 2014 Armée de Terre

 

Du 12 au 17 avril 2014, la 11e brigade parachutiste (11e BP) conduira un exercice en terrain libre baptisé MONTAUBAN 2014, dans le triangle Moissac-Caylus-Montauban (Tarn et Garonne). Cet exercice engagera dans des conditions proches de la réalité, les capacités spécifiques de plusieurs régiments de la brigade. MONTAUBAN 2014 permettra également à l'état-major de la brigade d'évaluer le niveau opérationnel de deux de ses régiments, le 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP) de Montauban et le 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (3e RPIMa) de Carcassonne, tout en offrant la possibilité aux nombreuses unités participantes de s'entraîner en interarmes et en interarmées dans un cadre espace-temps particulièrement réaliste et dimensionnant.

Programme de l'exercice

A partir du 7 avril :
- Déploiement sur le site de Toulouse Francazal des matériels et du personnel composant une base d'opérations aéroportées. Mise en place d'un chantier de conditionnement et de transit.
- Mise en place du poste de commandement de la brigade.
- Regroupement de la force en zone d'attente opérationnelle.
- Etude et préparation des ordres tactiques.

Dans la nuit du 12 au 13 avril :
- Aérolargage des commandos parachutistes sur le camp de Caylus.
- Infiltration des commandos parachutistes, recherche et acquisition de renseignements, préparation de l'appui à la mise à terre d'un sous groupement interarmes.
- Mise en place des plongeurs du génie à proximité du point de franchissement de Moissac.

14 avril :
- Début du franchissement offensif du Tarn par l'échelon blindé au sud de Moissac.

15 avril :
- Aérolargage de personnel (en deux vagues d'environs 100 parachutistes chacune) et de matériel (notamment génie) sur la zone de mise à terre de Caylus.
- Posé d'assaut d'avion de transport tactique pour la mise en place de véhicules.
- Reconnaissances dans la région Montbeton.

16 avril au 17 avril :
- Infiltration des unités en direction de Montauban.
- Saisie du Pont Vieux et d'objectifs particuliers dans Montauban (caserne Andreossy et SEITA).
- Héliportage d'unités d'infanterie sur l'aérodrome de Montauban.
- Contrôle de zone dans la ville de Montauban.

Le programme des activités aéroportées peut être modifié en fonction des conditions météorologiques.

PARTICIPANTS
11e brigade parachutiste
Etat-major de la 11e brigade parachutiste de Toulouse-Balma
3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Carcassonne
8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres
1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers
2e régiment étranger de parachutistes de Calvi
1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes
35e régiment d'artillerie parachutiste de Tarbes
17e régiment du génie parachutiste de Montauban
1er régiment du train parachutiste de Toulouse
11e compagnie de commandement et de transmissions de Toulouse
Hors 11e brigade parachutiste :
5e régiment d'hélicoptères de combat de Pau
13e régiment du génie du Valdahon
31e régiment du génie de Castelsarrasin
2e régiment de dragons de Fontevraud.
132e bataillon cynophile de l'armée de Terre de Suippes
503e régiment du train de Nîmes.
515e régiment du train de Brie.
Régiment médical de la Valbonne.

Armée de l'air avec des équipages d'avions de chasse et de transport tactique du
Béarn.

Au total : 1600 hommes – 6 jours – 1600 km2 – 350 véhicules – 19 hélicoptères - 3 avions

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:55
Première visite officielle du CEMA auprès des aviateurs

 

01/04/2014 Sources : EMA

 

Le 1er avril 2014, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu sur la base aérienne (BA) 942 de Lyon Mont-Verdun pour effectuer sa première visite officielle aux forces aériennes.

 

Accompagné du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’Air, le CEMA a rencontré les aviateurs du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) qui planifient et conduisent au quotidien les opérations aériennes.

 

En se rendant dans le centre névralgique des opérations aériennes, là où se jouent à la fois la protection et la sécurité du territoire national, ainsi que le volet aérien de nos engagements en opérations extérieures, le CEMA a voulu témoigner sa reconnaissance et sa fierté aux hommes et aux femmes qui permettent aujourd’hui à la France de disposer d’une armée qui gagne et qui protège. « J’ai vu ici toute la cohérence de nos forces aériennes. J’ai vu la diversité et la complexité des missions, la manière remarquable dont elles s’imbriquent les unes dans les autres, comme si tout était simple et évident. J’ai vu des hommes et des femmes maîtrisant parfaitement leur partition, des aviateurs engagés, passionnés par leur métier ».

 

Lors de cette rencontre, le CEMA a également voulu leur communiquer sa vision du modèle d’armées à l’horizon des années 2020. Il a ainsi rappelé que l’objectif de la transformation qui est engagée est de conserver un outil de défense performant. Les modalités de réalisation de ce défi constituent le projet « Cap 2020 » dans lequel il souhaite que chacun s’implique à ses côtés. « Les défis sont nombreux, importants. Ils sont à notre portée si nous agissons ensemble et autrement, pour continuer à faire au mieux. C’est l’esprit de Cap 2020 qui rejoint celui de l’armée de l’Air ‘Unis pour Faire face’ ».

 

Ce déplacement a été l’occasion pour le CEMA de rencontrer les experts du centre national des opérations aériennes (CNOA) et de découvrir la future salle ACCS (Air Command and Control System). Ce système de commandement et de contrôle aérien de pointe constituera, d’ici 2016, une capacité d’intégration multinationale des systèmes et des données opérationnelles, notamment ceux des partenaires européens de l’Alliance atlantique. Le CEMA a également pu visiter le commandement de la composante aérienne des forces interarmées en Afrique centrale de l’ouest, le JFACC AFCO (Joint Forces Air Component Command). Avec son antenne localisée à N’Djamena au Tchad le JFACC AFCO planifie et conduit l’ensemble des missions aériennes au profit des différentes opérations et forces stationnées dans cette zone. A ce titre, il exerce le contrôle opérationnel des moyens aériens engagés au profit de l’opération Serval. Depuis janvier 2013, le JFACC AFCO a été à la manœuvre des 6000 sorties aériennes réalisées au Mali, dont 2000 ont été consacrées à la chasse, 1600 au renseignement et au ravitaillement, et 2700 aux missions de transport.

 

Après sa visite à Mailly-le-Camp le 24 mars, le CEMA s'est à nouveau rendu sur le terrain pour rencontrer les hommes et les femmes qui sont au cœur des engagements opérationnels. En qualité de commandant des opérations, il a voulu leur témoigner de sa confiance. Il a également voulu les assurer de sa volonté de bâtir, avec eux, le modèle d'armée qui sera le leur à l'horizon 2020.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:45
CAR conflict tops agenda at huge EU-Africa summit

 

2 April 2014 BBC Africa

 

The conflict in the Central African Republic is set to top the agenda in Brussels on Wednesday as the leaders of some 80 African and EU states meet.

 

The summit takes place after the EU officially launched its delayed 1,000-troop military mission to CAR.

 

Despite the deployment of 6,000 African Union and 2,000 French troops, violence has continued unabated in the country.

 

Zimbabwean President Robert Mugabe is boycotting the summit after his wife was refused a visa.

 

UN Secretary General Ban Ki-moon will attend a crisis meeting on CAR with some 30 heads of state and government, 15 from each continent, before the EU-Africa summit gets under way.

 

World leaders hope the dispatch of EU troops can help some 8,000 French and African peacekeepers restore some calm to the country after it witnessed some of the worst violence ever seen on the continent.

 

The conflict has taken on an increasingly sectarian nature, with UN human rights chief Navi Pillay warning that hatred between Christians and Muslims in CAR had reached a "terrifying level".

 

'Partnership of equals'

 

"I hope the summit will mark a new stage in our relationship with Africa," EU council president Herman Van Rompuy said ahead of the two-day meeting.

 

It was time for a "shift from development cooperation to a partnership of equals with trade and investment playing a key role," he added.

 

An overwhelming majority of leaders from both continents are attending but Zimbabwe will not be represented after President Mugabe took unkindly to an EU refusal to temporarily suspend a visa ban on his wife.

 

Mr Mugabe received support from South African President Jacob Zuma, who chose to boycott the summit in a show of solidarity for his Zimbabwean counterpart.

 

"I think that time must pass wherein we are looked [upon] as subjects," Mr Zuma said. "We are told who must come, who must not come. It is wrong and causes this unnecessary unpleasantness."

 

Trade will also be high on the agenda, with the EU remaining Africa's biggest trading partner and by far its largest donor.

 

EU representatives say the trading bloc is now looking to switch from its historic role of providing assistance to a more dynamic one of investor.

 

"The need for investment in Africa is so huge that the more investment coming, the better," EU development commissioner Ndris Piebalgs told AFP.

 

"The biggest worry for me is that we would be the only investor."

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