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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:45
Sangaris : rétablissement de la liberté de circulation

 

28.03.2014 Crédit : EMA / ECPAD

 

Le 26 mars 2014, les GTIA Savoie et Scorpion se sont déployés dans Bangui pour assurer la sécurité de la population en rétablissant la liberté de circulation que des groupes armés avaient tenté d’entraver.
Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

 

Reportage photos

 

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:45
Fuites: le journaliste Michael Yon dévoile quelques rapports en français sur des attaques au Mali

 

01.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Sur son site web Michael Yon a mis en ligne trois rapports dont l'origine n'est pas précisée: ils sont en français et traitent d'attaques contre des cibles à Gao et Tessalit.

Le plus récent des posts du journaliste américain est titré: "French Facing IEDs in Mali, Africa"; il est à consulter ici (télécharger l'ensemble du dossier).

Le second s'intitule: "French Facing Improvised Weapons in Mali", il est à consulter ici (télécharger le pdf pour tout lire).

Le premier post (chronologiquement) s'appelle: "French Army information about Mali suicide attacks", il est à consulter ici (idem, à télécharger). Il concerne une attaque suicide à Tessalit, le 23 octobre, contre des éléments tchadiens. Attention: photos très parlantes ! Mais à lire jusqu'à la page 16.

 

Quelques remarques:
- Les titres des posts sont à ignorer ("La France face à...) car ils ne disent pas grand-chose de la situation tactique et tendent à généraliser ce qui reste isolé (rien de comparable avec l'Afghanistan),
- Les incidents décrits témoignent seulement des attaques lancées en octobre 2013 (le 8 avec des tirs de roquettes, le 11 avec la découverte de trois roquettes et le 23 avec une attaque à Tessalit); on ne peut donc en tirer des tendances.
- La question de la source et celle d'une fuite se posent certes mais ces CR ne dévoilent rien de confidentiel. Toutefois ces documents sont intéressants pour quiconque s'intéresse à l'utilisation des IED par les combattants islamistes au Mali et à leur tactique.

On lira ici quelques réflexions de Florent de Saint-Victor sur son blog Mars attaque.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:45
Sangaris : Reprise des activités économiques sur PK5

 

01/04/2014 Sources : EMA

 

Le 29 mars 2014, la force Sangaris a appuyé le redémarrage des activités économiques dans les 3e et 5e arrondissements de Bangui.

 

Les éléments du groupe tactique interarmes (GTIA) Savoie ont effectué plusieurs patrouilles conjointes avec les militaires de la MISCA tout au long de la journée. Ces patrouilles ont permis la réouverture de certains marchés fermés. Une trentaine de taxis a également pu reprendre son activité, redonnant à la population une liberté de mouvement. Cette relance des activités économiques dans ce quartier particulièrement sensible vise à favoriser la reprise du dialogue entre les communautés.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

 

Reprise des activités économiques sur PK5 : photos

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:30
Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

 

31 March 2014 By Salman Siddiqui - gulf-times.com

 

The “omnirole” fighter jet Rafale can “easily” meet all the requirements of Qatar’s defence needs for the present and the future, a top Dassault Aviation (DA) official said recently.

 

Benoît Dussaugey, DA’s senior executive vice-president (international), told Gulf Times that the French company was in the race to win the multi-billion dollar contract for new fighter jets for Qatar’s Emiri Air Force and was “very confident” of its chances given the “excellent capability” of its aircraft.

 

“The final decision, of course, is with the Qatari authorities and we are sure that they will choose the best aircraft,” he said.

 

Dussaugey spoke to Gulf Times on the sidelines of the recently held mega defence exhibition, Dimdex 2014.

 

The Rafale is in competition with other major fighter aircraft, including the Euro fighter Typhoon backed strongly by the British via BAE Systems and American conglomerate Boeing that was reportedly offering the Super Hornet F-18 and F-15 Strike Eagle.

 

When asked about the reason for his confidence given that the French company’s jet hasn’t had a major sale in the region yet, Dussaugey said the whole world acknowledges the high performance of Rafale. He also pointed out that while it was true Saudi Arabia went ahead with its Typhoon jet deal, the UAE had backed out of it.

 

A top BAE System official had told Gulf Times earlier that the Typhoon deal had not gone through in the UAE because of the country’s “budgetary” constraints and had nothing to do with their aircraft’s capability. Dussaugey admitted with a laugh that “we were very happy” when the Typhoon deal did not materialise in the UAE.

 

The French official said his company was still a big contender in the Middle East market and was looking to bag contracts not only in Qatar, but also other countries such as Bahrain .

 

Also, France is the only country apart from the US that is able to deploy a large aircraft carrier in the region.

 

According to IHS Jane’s Defence Weekly, recent years have seen a growing French naval presence in the region, led principally by the nuclear-powered aircraft carrier Charles de Gaulle. At Port Zayed in Abu Dhabi in the UAE, France has opened a new naval base, where Charles de Gaulle in 2010 was one of the first French navy ships to visit.

 

The aircraft carrier comprises 10 Rafale M and 10 Super Etendard fighter aircraft, as well as two airborne early-warning and control E-2C Hawkeye aircraft, the weekly added.

 

When asked to comment on the performance of Rafale in the UAE,  the official said: “The Rafale has performed perfectly well in the UAE and we didn’t even need to modify our aircraft in anyway to suit the extremely hot weather conditions of the region.”

 

He also highlighted the jet’s past military engagements, including in Afghanistan from 2002 to 2011, Libya in 2011 and Mali in 2013.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:25
Et un nouveau succès à l’exportation pour DCNS en Uruguay

Selon nos informations. Montevideo a pris la décision il y a une dizaine de jours environ d'acheter trois patrouilleurs hauturiers de type Adroit

 

02/04/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La famille Gowind se vend bien à l’exportation. C’est au tour de l’Uruguay de sélectionner les patrouilleurs hauturiers du groupe naval.

 

Décidément DCNS semble actuellement très en veine avec la famille Gowind. Après avoir remporté un premier succès en Malaisie (six corvettes de 2.400 tonnes) puis avoir été très récemment sélectionné par l'Egypte (4 corvettes de 2.500 tonnes) à la surprise de beaucoup d'observateurs, le groupe vient d'être également choisi par l'Uruguay, selon nos informations. Montevideo a pris la décision il y a une dizaine de jours environ d'acheter trois patrouilleurs hauturiers de type Adroit. Ce qui constitue une très belle surprise, surtout dans un pays qui n'achète pas spécialement français. A peine 300.000 euros de matériels livrés et rien en termes de commandes sur la période 2007-2011...

Une acquisition qui pourrait prendre la forme d'un leasing. Mais Montevideo n'est pas encore certain de la procédure à suivre. DCNS a d'ailleurs envoyé une équipe pour définir un cadre de négociations avec l'Uruguay. L'Adroit qui vogue depuis deux ans sous les couleurs de la Marine nationale, pourrait faire partie de la transaction. Destiné à des missions de sauvegarde maritime, ce navire a été mis à la disposition gracieusement de la Marine pendant trois ans depuis octobre 2011. L'Adroit a fait ses preuves en opération notamment le long des côtes africaines dans une mission de lutte contre la piraterie puis sur l'océan Indien.

 

Des drones à bord

Mesurant 87 mètres, le patrouilleur hauturier L'Adroit a une autonomie de 8.000 milles nautiques. Il peut rester plus de trois semaines en haute mer, atteindre une vitesse de 21 nœuds et accueillir un hélicoptère et des drones. Il ne requiert qu'un équipage réduit de 30 personnes et peut transporter en plus une trentaine de passagers. Il dispose d'un large champ de missions grâce à un ensemble de moyens de prévention et d'action nécessaires aux tâches de surveillance et de police en mer : embarcations rapides pour commandos, hélicoptère d'assaut ou de transport, drones de surveillance, intercepteurs de guerre électronique, moyens de communication haut débit et sécurisés, aides au commandement...

Le programme Gowind est une famille de corvettes à vocation littorale et de patrouilleur hauturier (Offshore Patrol Vessel ou OPV) développée par DCNS et destinée à des missions telles que surveillance et souveraineté, contre-piraterie, lutte ASM. La famille Gowind inclut des navires de 85 à 100 mètres et d'un déplacement de 1.100 à 2.400 tonnes.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 22:45
Centrafrique: l’Union européenne lance enfin son opération militaire

 

1 avril 2014 par Nicolas Laffont
 

Après des mois de tergiversations, l’Union européenne s’est décidée a enfin lancée son opération militaire en Centrafrique, alors que le pays connaît un regain de violence.

 

Dans un communiqué, le Conseil européen indique avoir lancé «une opération militaire en République centrafricaine afin de contribuer à la création d’un environnement sécurisé dans ce pays» plongé dans les tueries interreligieuses.

«La force comprendra jusqu’à 1.000 soldats, dirigés par le général de division (français) Philippe Pontiès», a précisé le Conseil, qui représente les Etats membres.

Le feu vert à la mission a été rendu possible grâce aux contributions de dernière minute de l’Italie, qui a offert des véhicules et une quarantaine d’hommes, ainsi que de l’Allemagne et du Royaume-Uni, qui ont mis à disposition des avions de transport de troupes.

L’Espagne, avec 90 hommes, et la Suède avec également des transporteurs, ont aussi renforcé les sept pays de départ (France, Estonie, Lettonie, Espagne, Pologne, Portugal et Géorgie).

Le Conseil européen estime que les coûts communs de l’opération sont estimés à près de 26 millions d’euros (45 millions $) pour la phase préparatoire et que le mandat peut aller jusqu’à six mois à compter de la date à laquelle la force aura atteint sa pleine capacité opérationnelle.

Le déploiement complet de la mission EUFOR-RCA, destinée à sécuriser l’aéroport et certains quartiers de Bangui, prendra cependant plusieurs semaines.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 21:40
Note de recherche stratégique n°6 - La crise ukrainienne vue par les chercheurs


01/04/2014   IRSEM

 

Numéro 6 - mars 2014
La crise ukrainienne vue par les chercheurs, dossier rassemblé par Frédéric Charillon

 

Auteurs : Dominique David, Anne de Tinguy, Jean-Christophe Romer, Alexandra Goujon, Florent Parmentier, Sophie Lambroschini, Cyrille Bret

 

Pour éclairer la situation ukrainienne (au 25 mars 2014), l'IRSEM rassemble une première série de contributions synthétiques proposées par des universitaires spécialistes de la zone. Par souci de réactivité, les auteurs ont pris de leur temps pour accepter les délais particulièrement courts de cet exercice.

 

Lire la suite (pdf - 553 ko)

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:55
Entraînement - Les dragons en alerte

 

01/04/2014 CNE A. Philibert – Armée de Terre

 

Du 17 au 20 mars 2014, le 4e escadron du 2e régiment de dragons (2eRD) a participé à un entraînement aux risques nucléaire, radiologique, biologique et chimique (NRBC). Investigation, décontamination…ce contrôle opérationnel des acquis est une étape incontournable avant leur prochaine prise d’alerte Guépard. Un scénario réaliste qui a été monté pour l’occasion, afin de tester de nouveaux modes d’action et gagner en efficacité.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:45
New help puts EU Central African Republic mission back on track

A French soldier in the Central African Republic

 

31 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

The commander of a planned European Union peacekeeping force for Central African Republic has decided he now has enough soldiers and equipment to launch the delayed mission after governments came forward with new offers of help, the EU said on Saturday.

 

The EU has drawn up plans to send 800 to 1,000 soldiers to join 6,000 African and 2,000 French troops struggling to stop a conflict that erupted after the mostly Muslim Seleka rebels seized power a year ago in the majority Christian state.

 

When the EU initially approved the mission in January, it hoped troops would start arriving by the end of February.

 

But the mission has been held up by the failure of European governments to provide soldiers and equipment.

 

At a meeting in Brussels late on Friday, EU governments and some countries from outside the bloc offered new support for the mission in the areas of strategic airlift and help with deploying the force, the EU said.

 

"On the basis of this significant progress ... the commander of the operation (French Major-General Philippe Ponties) has recommended the launch of the operation," a spokeswoman for EU foreign policy chief Catherine Ashton said.

 

The EU gave no details of which countries made the new offers of help.

 

The EU is expected to formally launch the Central African Republic mission on Tuesday, a day before African leaders gather in Brussels for an EU-Africa summit, which will be preceded by a meeting to discuss the situation in Central African Republic.

 

The goal of the EU force will be to provide security in the capital Bangui and at Bangui airport, where around 70,000 people who have fled the violence are living in dire conditions.

 

The EU force will stay for up to six months, before handing over to African Union peacekeepers.

 

France has urged its EU partners to do more to help in its former colony, saying the EU must not shirk its responsibilities for international security.

 

The French and African Union peacekeepers have so far failed to stop violence raging in the landlocked, impoverished country that has killed thousands.

 

Eleven people died in Bangui after a grenade exploded among mourners gathered for a funeral, the Red Cross said on Friday, in what residents said was an attack on Christians.

 

French General Patrick de Rousiers, the EU's top military adviser, told Reuters on Thursday that the EU needed to launch its operation.

 

"This is a profound humanitarian crisis. People are getting slaughtered there. So it is worthwhile that we come and help ... The risks are there, but the 28 European nations have said 'yes we will deploy', so it will happen," he said.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 12:45
Tchad : Focus sur le ravitaillement en vol depuis un C-135

 

01/04/2014 Sources EMA

 

Le 21 mars 2014, le détachement C-135 présent à N’Djaména a effectué une mission de ravitaillement en vol au profit de deux Rafale engagés en opération au-dessus du territoire tchadien.

 

5h00 : salle des opérations du détachement d’aviation de chasse de la plateforme Épervier. Les quatre membres d’équipage du C-135 terminent le briefing préalable à la mission en rappelant les objectifs, l’itinéraire, la météo, les fréquences radio ou encore les éléments de rejointe avec les chasseurs.

6h45 : après la prise en compte de l’appareil et les vérifications techniques d’usage (système électrique, hydraulique, carburant, réacteur), le pilote, le co-pilote, le navigateur et l’opérateur de ravitaillement en vol (ORV) sont à bord, prêts à décoller. La tour de contrôle autorise le décollage, les moteurs sont mis en route et l’avion commence à rouler pour se positionner en bout de piste.

7h00 : le C-135 décolle. En quelques minutes, il atteint une vitesse de croisière d’environ 280 nœuds, soit plus de 500 km/h. Le contact radio avec les avions à ravitailler est établi. 

7h50 : « Les chasseurs sont à l’approche », annonce l’ORV, plus communément appelé le « Boomer », aux autres membres d’équipage. Deux méthodes de ravitaillement en vol sont alors possibles : la première se fait à partir de la perche centrale qui se situe à l’arrière de l’avion. Cette perche rigide rétractable se termine par un tuyau souple et un « panier entonnoir » dans lequel l’avion ravitaillé vient placer sa propre perche de ravitaillement. L’ORV, depuis sa cabine située sous l’appareil, juste en arrière de la base de la perche, commande l’opération.

La seconde méthode de ravitaillement est effectuée depuis les nacelles situées aux extrémités des ailes de l’avion. Depuis ces deux nacelles, des tuyaux souples, terminés par un « panier » stabilisé aéro-dynamiquement, sont déroulées afin que les avions puissent venir se ravitailler.

Pour cette action, le « Boomer » est en cabine avec le reste de l’équipage. Il effectue le ravitaillement à l’aide de petites caméras implantées dans l’avion qui lui permettent de surveiller la livraison de carburant et de s’assurer de la sécurité des chasseurs. Cette technique est plus aisée pour les avions de chasse et permet surtout de ravitailler deux appareils simultanément. Ce qui était le cas pour ce vol.

7h55 : Le décompte commence : « Cinq mètres, quatre, trois, deux, un contact ! » Les perches de ravitaillement des deux Rafale sont connectées aux paniers de ravitaillement. En quelques minutes, près de dix tonnes de kérosène sont délivrées.

12h30 : Après trois séquences de ravitaillement en vol, l’équipage prend contact avec la tour de contrôle de N’Djamena. L’approche débute et l’avion se pose sur la piste de la base aérienne 172. La mission est terminée.

Un avion de chasse dispose d’une autonomie d’environ deux heures de vol. Cette autonomie peut être étendue grâce au ravitaillement en vol. Les C-135, souvent comparés à des « stations-service volantes », sont indispensables et permettent aux autres aéronefs de pouvoir effectuer des missions avec une élongation plus importante.

Les avions déployés à N’Djamena œuvrent au profit des opérations Serval au Mali, Epervier au Tchad, et Sangaris en RCA. Leurs missions sont coordonnées par le JFACC AFCO.

Le JFACC AFCO (Joint Force Air Component Command – Commandement de la composante air de la force interarmées de l’Afrique centrale et de l’ouest) contrôle tous les moyens aériens dans la sous-région (Tchad, Sénégal, Mali, Niger, Gabon, RCA) hormis les moyens des détachements de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT) ainsi que les aéronefs des forces spéciales. Réorganisé dès le début de l’opération Serval pour faire face à l’accroissement du volume des moyens aériens engagés, le JFACC AFCO est déployé sur deux sites : d’une part, la base aérienne 942 à Lyon-Mont-Verdun, pour le commandement et la planification, d’autre part, la base aérienne 172 de N’Djamena pour la conduite.

Les militaires de la force Épervier assurent deux missions permanentes : ils apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et sont en mesure de garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

Sources : EMA

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 11:55
Colloque « Comment promouvoir l’intelligence économique ? »

 

by ANAJ-IHEDN

 

Le Comité Défense économique de l’ANAJ-IHEDN est heureux de vous inviter à son colloque annuel sur l’Intelligence économique :

 

Comment promouvoir l’intelligence économique ?
Regards croisés autour des acteurs
_____

 

Discours d’ouverture
• Alain JUILLET, Président de l’Académie de l’Intelligence économique

 

Table-ronde des Institutionnels
• Philippe LOREC, Conseiller spécial de la Déléguée de la D2IE
• Rémy PAUTRAT, Préfet à initiatives régionales pour l’IE, ex-Conseiller Sécurité du Premier Ministre
• Jean-Michel JARRY, Coordinateur ministériel à l’IE – Ministère de l’Économie et des Finances

 

L’intelligence stratégique et influence au service de l’entreprise
• Dominique LAMOUREUX, Vice-Président Ethics et Corporate Responsability – THALES

 

Table-ronde des Grandes entreprises 
• Philippe REVARDEL, Vice-Président Group Competitive Intelligence – SANOFI
• Olivier DARRASON, Président de la Compagnie Européenne d’intelligence Stratégique – CEIS
• Beatrice RIVALIER, Syndicat français de l’IE (Synfie)

 

PERSPECTIVES
• Renaud PROUVEUR, Fondateur de Spallian
_____

Vendredi 18 avril 2014
08h00 à 12h30

Amphithéâtre Des Vallières
École militaire
_____

 

Ce colloque a pour objectif de nous éclairer sur les spécificités des acteurs du secteur de l’Intelligence économique. Il permettra de mieux appréhender les champs d’action et les interconnexions entre ces divers acteurs. Ce sera également l’occasion de mettre en lumière les perspectives et les outils de la démarche de l’intelligence économique. Enfin, puisque c’est bien la raison de l’existence de l’IE, ce colloque souhaite aborder les thèmes de l’influence et de la concurrence, de la compétitivité et de l’éthique en entreprise face aux compétiteurs internationaux.

Le Comité de Défense économique a tours à tours travaillé à l’élaboration de dossiers autour de l’intelligence économique par pays, créé des partenariats d’événements autour de l’intelligence économique, permis de rencontrer des responsables de l’Intelligence économique de Grandes entreprises par « Les Rencontres de l’IE ». C’est donc tout naturellement que ce comité a souhaité créer un espace d’échange régulier permettant aux acteurs du secteur de faire un point sur les perspectives et les réalisations des français dans ce domaine.

Marc Cazabat
Responsable du Comité de Défense économique de l’ANAJ-IHEDN
60e session, Lyon 2008
defense-economique@anaj-ihedn.org
www.anaj-ihedn.org

 

Bérengère de Lamothe (77e session, Paris 2013) et Bénédicte Bretonnière (Master II – 2008)
Membres du Comité de Défense économique de l’ANAJ-IHEDN
www.anaj-ihedn.org

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 11:55
Défense à Brest : La décision sur le transfert des Barracuda retardée

le premier sous-marin nucléaire d'attaque de type barracuda est construit par DCNS à Cherbourg. En essai en 2016, le Suffren sera livré à la marine en 2017. Photo DCNS

 

01 avril 2014 Ouest-France

 

Transfert ou pas des sous-marins d'attaque de Toulon à Brest? Le ministre de la défense devrait trancher dans l'année.

 

Jean-Yves Le Drian pensait d'abord prendre une décision avant fin 2013. Puis en mars 2014. Ce serait maintenant avant la fin de l'année, selon une réponse qui a été faite par le ministère aux syndicats.

 

L'annonce est très attendue. Il s'agit du transfert ou non, de Toulon à Brest, de tout ou partie de l'activité liée à l'accueil et à l'entretien des futurs sous-marins nucléaires d'attaque de type Barracuda.

 

Remaniement ?

 

Les six sous-marins de la génération précédente sont aujourd'hui basés et entretenus à Toulon. Cette flottille emploie 1 000 marins auxquels s'ajoutent 1 200 salariés de DCNS dédiés à leur entretien. Sans compter les sous-traitants. Ils génèrent, selon les syndicats toulonnais, 120 millions d'euros par an, injectés dans l'économie.Les élections municipales, puis un éventuel remaniement ministériel peuvent sans doute expliquer ces reports de décisions...

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 11:55
Renseignement spatial : la France se dote de très grandes oreilles

Grâce aux satellites CERES, la France pourra envoyer en toute indépendance ses avions qui pourront entrer en premier sur un théâtre d'opérations extérieures

 

01/04/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le programme CERES a pour objectif d'équiper les forces armées d'une capacité de renseignement d'origine électromagnétique (ROEM) spatiale. Trois satellites localiseront et identifieront les signaux émis par les systèmes des forces ennemies (radars, télécoms...)

 

Le conseil d'administration du CNES a formalisé lundi le démarrage du programme CERES (Capacité de Renseignement Electromagnétique Spatiale), qui a pour objectif de doter les forces armées, notamment la direction du renseignement militaire (DRM), d'une capacité de renseignement d'origine électromagnétique (ROEM) spatiale. Le système complet sera livré en 2020 par les deux industriels Airbus Defence & Space et Thales Alenia Space, qui ont été notifié d'un contrat en 2013. "L'engagement du projet est maintenant acté avec comme objectif la conception détaillée et la réalisation du système CERES, la mise à poste des satellites et la recette en vol à la fin de cette décennie", a expliqué le CNES dans un communiqué. Selon le magazine "Air&Cosmos", le budget estimé pour ce programme de trois satellites s'élèverait à 400 millions d'euros.

L'objectif du programme CERES est d'acquérir un système spatial interarmées de collecte de données de renseignements d'origine électromagnétique couvrant des besoins stratégiques et de théâtre (localisé sur un opération extérieure). Pour la France, cette capacité opérationnelle de ce type est une grande première. Le système CERES est constitué de trois satellites volant en formation, d'un segment sol de contrôle des satellites, d'un segment sol utilisateur qui permet de programmer la mission et de réaliser un premier niveau de prétraitement des données.

 

Une aide précieuse pour l'armée de l'air

Les satellites CERES localiseront et identifieront les signaux émis par les systèmes adverses. Ce qui permettra de cartographier les centres de télécommunications et les radars dans les zones de conflit, et d'évaluer leur niveau d'activité. Ce programme permettra par exemple de préciser le danger que représentent les radars ennemis afin de garantir la suprématie des avions français, ou encore de déterminer l'architecture des réseaux de communication adverses. En d'autres termes, la France pourra envoyer en toute indépendance ses avions qui pourront entrer en premier sur un théâtre d'opérations extérieures, contrairement à la Libye où l'aide des États-Unis avait été précieuse.

Mieux connaître pour mieux frapper avec le maximum de sécurité. Concrètement, le fait de connaître les caractéristiques et les performances d'un radar adverse permet à un aéronef de le brouiller, par exemple. Ce qui protègera les pilotes. À l'inverse, l'armée de l'air pourra également empêcher les radars ennemis de repérer l'un de ses aéronefs ou missiles, en les faisant évoluer hors des couvertures radar adverses. Enfin, il aide à la mise en place de contre-mesures pour les forces aériennes, notamment pour l'alimentation des bases de données du module Spectra du Rafale.

 

Trois satellites qui chassent en meute

C'est l'utilisation simultanée des trois satellites positionnés en triangle qui permet de localiser l'émission. "Quand un radar émet un signal, chacun des satellites reçoit ce signal à un instant légèrement différent, explique un spécialiste. C'est en croisant les informations recueillies par chacun et comparant l'heure de réception d'un même signal que l'on peut situer l'emplacement de l'émetteur. En faisant l'exercice pour chaque paire de satellites (satellite 1/satellite 2 - satellite 1/satellite 3 - satellite 2/satellite 3), on aboutit à une localisation très précise. D'où la nécessité de disposer de trois satellites travaillant conjointement".

Les satellites CERES ont naturellement une capacité de surveillance étendue à toutes les zones du monde observables par satellite sans contraintes d'accès. Au-delà des applications purement militaires, le programme, conçu pour pouvoir analyser les différents types d'émissions, permettra, en plus de déterminer l'architecture de systèmes en réseaux, tel des réseaux de communication, de suivre, en fonction des caractéristiques des signaux, l'évolution du niveau des performances des matériels des forces adverses. "Il pourra donc détecter la prolifération de matériels sophistiqués dans une zone d'intérêt, si besoin est", souligne un spécialiste.

 

CERES n'écoute pas les conversations privées

Le programme CERES n'écoute pas le contenu des communications mais détecte seulement les signaux. "Si l'on veut intercepter le contenu de l'émission, il faut disposer d'un capteur qui reste longtemps sur la zone d'intérêt, et ce n'est pas le cas avec CERES », précise un bon connaisseur du programme.

La maîtrise d'ouvrage d'ensemble du programme est assurée par la direction générale de l'armement (DGA), le CNES ayant une délégation de maîtrise d'ouvrage sur le segment sol de contrôle. Les trois satellites contribueront directement à la fonction "connaissance et anticipation" du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. La France sera le seul pays européen présent sur ce domaine, rejoignant ainsi le club, très fermé, des pays les plus avancés dans le renseignement d'origine électromagnétique, avec principalement les États-Unis et la Russie.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 10:55
Caylus ne chôme pas !

 

31.03.2014 par Frederic Lert (FOB)

 

Pendant encore une petite dizaine de jours, le camp de Caylus, au nord de Montauban, accueille l’exercice Gorgones de la Brigade des Forces Spéciales Terre. Cet exercice de synthèse, qui permet de confirmer les enseignements de l’instruction spécialisée, permet de faire jouer ensemble des éléments du 13ème RDP, du 1er RPIMA et du 4ème RHFS de Pau pour le volet aéromobile, ou encore la CCTFS (Compagnie de Commandement et Transmission des Forces Spéciales) également stationnée à Pau. S’y ajoutent quelques intervenants du COS comme l’escadron de transport Poitou ou le CPA10 pour l’armée de l’Air et d’autres moyens extérieurs au COS, comme le 132ème bataillon cynophile. Après une première semaine consacrée à quelques entrainements techniques spécifiques, sous la pluie et dans la bonne humeur, les semaines deux et trois, qui débutent ce lundi, permettront de dérouler des thèmes tactiques sur le rude plateau des Causses, avec un PC tactique monté à Caylus. Le thème central de Gorgones 2014 sera « les grandes élongations », toute référence aux opérations dans le Sahel étant tout sauf fortuite. Signe des temps et de l’engagement très fort des Forces Spéciales ces dernières semaines (et ces derniers mois, et ces dernières années…) le 4ème RHFS n’a par exemple pu envoyer à Caylus que cinq appareils en première semaine : un Tigre, deux Gazelle, un Cougar et un Caracal.

A partir du 12 avril prochain et pendant six jours consécutifs, ce sera au tour de l’exercice Montauban 2014 de se tenir dans le triangle Moissac-Caylus Montauban. En ligne de mire cette fois, l’évaluation des capacités globales de la 11ème brigade parachutiste. 1600 militaires, 350 véhicules et 19 hélicoptères devraient y participer.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:55
 100% innovation dans les armées (Teaser – Jdef)

 

31/03/2014 JDEF

 

Pour ce numéro « 100% innovation dans les armées », le  Journal de la Défense  a posé ses caméras dans le Var, à l’école de l’aviation légère de l’armée de Terre qui possède l’hélicoptère  NH90, baptisé Caïman. Cet appareil est l’un des plus modernes du XXI siècle.

 

Au programme de ce numéro 90 d’avril 2014 :

  • Viseur de casque Topowl : cet  élément majeur de l’hélicoptère Tigre offre au pilote une meilleure capacité de vision de son environnement tactique.
  • Exosquelette, une innovation robotique : ce robot existe en version civile et militaire. Il vise à  assister son opérateur au port et à la manipulation de charges lourdes.
  • Les nouvelles technologies et l'appui aérien: aujourd’hui, les technologies de l’information et de la communication ont radicalement changé la façon de combattre.
  • Les drones Reaper : livrés fin 2013 à l’armée de l’Air, les drones américains MQ Reaper sont entrés en action mi-janvier dans le Sahel, en renfort des drones Harfang déjà déployés.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:50
Joint Warrior 2014 : Le tandem FREMM-Caïman en action

 

 

31/03/2014 Marine nationale

 

Le 31 mars 2014 donne le top départ de l’entraînement Joint Warrior 14.1. Durant une période de 10 jours, dix nations de l’Otan et nations partenaires (Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Belgique, Allemagne, Pays Bas, Canada, Danemark, Nouvelle-Zélande et Norvège) s’entraîneront ensemble dans un exercice majeur interalliés auquel vingt-trois bâtiments, trois sous-marins, trente-quatre aéronefs, vint-cinq hélicoptères embarqués et des troupes à terre participeront.

 

Joint Warrior est un exercice de niveau supérieur organisé deux fois par an au printemps et à l’automne, au Royaume-Uni. Il est mis en œuvre par la Royal Navy et la Royal Air Force. L’objectif ? Proposer un entraînement tactique sous de multiples menaces. Ce type d’exercice permet aux bâtiments, aux aéronefs et aux équipages de s’entraîner dans un environnement international en vue d’éventuels déploiements dans le cadre d’une force aéromaritime interarmées et interalliés : la Combined Joint  Task Force (CJTF). Une force multinationale activable sur ordre, dont l’ambition est de pouvoir mener une opération conjointe de durée limitée.

 

Après avoir participé à l’automne dernier à l’édition 13.2  de Joint Warrior, la Marine Nationale engage pour la première fois la frégate multi-missions Aquitaine, couplée à un hélicoptère embarqué Caïman de la flottille 33F ainsi qu’un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un chasseur de mines tripartites, l’Andromède. Les moyens français œuvreront au sein du « Task Group 315.01 » (une partie de la force dédiée à des missions particulières), composé de sept bâtiments britanniques, deux bâtiments américains, un bâtiment danois et de quatorze aéronefs. Le tandem FREMM-Caïman permettra de détecter, authentifier et maîtriser à la fois les menaces de surface, aériennes et sous-marines. Le « Task Group » auquel appartient la France devra, parmi ses différentes missions, projeter des forces amphibies, protéger la navigation commerciale et lutter contre la piraterie.

 

Cet exercice de forte intensité, tant dans les moyens déployés que dans les phases opérationnelles, est impératif pour obtenir un niveau de coopération international optimal et une interopérabilité permanente avec nos alliés de l’OTAN.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:50
photo A. Thomas-Trophime - Armée de Terre

photo A. Thomas-Trophime - Armée de Terre

 

28.03.2014 Armée de Terre

 

Tous les deux ans, la Norvège invite ses partenaires de l’OTAN pour l’exercice grand froid, nommé COLD RESPONSE, regroupant 16 000 militaires de 16 nationalités différentes.

 

Reportage photos

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:50
L'équipe de Solar Impulse à Salon-de-Provence

 

31/03/2014 Armée de l'Air

 

Mardi 25 mars 2014, l’équipe de Solar Impulse a été conviée sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence afin d’animer une conférence au sujet de leur projet « Across America », auquel ont participé deux élèves des écoles d’officiers de l’armée de l’air (EOAA) en 2013.

 

À cette occasion, Bertrand Piccard et André Borschberg, cadres principaux de Solar Impulse ont pu voler à bord d’Alphajet de la patrouille de France, scellant ainsi le double partenariat de la fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la jeunesse, organisatrice de cette manifestation, avec l'entreprise Solar Impulse et l’armée de l’air.

D’avril à juillet 2013, les sous-lieutenants Guilhem Gineste et Goran Chatelus, ont intégré l’équipe sol du projet « Across America ». Le projet consistait en une traversée du continent américain par l’avion Solar Impulse. Les deux élèves de la promotion 2010 de l’École de l’air ont ainsi pu réaliser leur stage de fin d’études d’ingénieur dans le cadre de cette grande première scientifique et humaine.

« La mission « Across America » consistait en une traversée des États-Unis d’ouest en est, avec un avion monoplace solaire, et ce en plusieurs étapes, témoignent les jeunes officiers. Ce stage visait à valider le diplôme d’ingénieur mais c’était aussi l’occasion d’établir un partenariat pour l’accueil d’autres stagiaires de l’École de l’air » Au cours de la cérémonie organisée à New-York, officialisant ce partenariat,  Bertrand Piccard et André Borschberg, avait dit leur intérêt pour le travail des deux élèves-officiers et leur bonne intégration au sein de l’équipe. « Le projet avec l’avion solaire, immatriculé HB-SIB, prévoyant déjà un tour du monde en 2015, la participation de futurs élèves de l’École de l’air sera alors extrêmement intéressante », concluent les jeunes Salonais. Affaire à suivre. 

Retrouvez l’intégralité du retour d’expérience des sous-lieutenants Gineste et Chatelus dans le journal des EOAA (numéro 45, page 7).

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:45
Le CEMM et son homologue camerounais échangent sur les sujets de sécurité et sureté maritime

 

31/03/2014 Marine nationale

 

Le Cameroun est un acteur majeur de la prise en compte régionale de la piraterie dans le golfe de Guinée. C’est dans ce cadre et pour évoquer la coopération bilatérale qui lie nos deux marines que le chef d’état-major de la marine camerounaise, le contre-amiral Jean Mendoua s’est entretenu avec l’ amiral Bernard Rogel le vendredi 28 mars à l’occasion de son passage à Paris.

 

Le CA Mendoua est en effet le rapporteur du Comité National de suivi de la mise en œuvre des décisions issues du Sommet de Yaoundé. Ce dernier s’est tenu les 24 et 25 juin 2013 et a porté sur la sécurité et la sûreté maritime dans le golfe de Guinée. Le Cameroun s’est engagé à fédérer sur ce thème  l’action des États africains de cette partie de la côte Atlantique.

 

Le golfe de Guinée est une aire géographique stratégique couvrant les 6.000 km de côtes allant du Sénégal à l’Angola, en passant par les îles du Cap Vert et de Sao Tomé-et-Principe. L’insécurité  qui s’y développe inquiète l’Union Européenne, qui, le 17 mars dernier, a défini un plan pour lutter contre l’insécurité maritime et la criminalité.

 

La France, également préoccupée par la sécurité de ses 75 0000 ressortissants et de ses 20% d’approvisionnements stratégiques transitant par les routes maritimes du golfe de Guinée, s’est engagée lors du sommet de l’Elysée de décembre 2013 à soutenir l’initiative du processus de Yaoundé. La Marine nationale maintient une présence permanente dans le cadre de l'opération Corymbe avec a minima un bâtiment déployé de façon permanente depuis 1990.

 

L’amiral Bernard Rogel a rappelé au cours de cette visite que la marine camerounaise est un partenaire essentiel de la Marine nationale en Afrique de l’Ouest.  Des interactions entre unités des deux marines sont systématiquement conduites à l’occasion des  fréquentes escales de bâtiments français au Cameroun. Des actions d’instruction opérationnelle sont réalisées ainsi que des embarquements d’officiers. Un élève-officier camerounais est d’ailleurs actuellement embarqué à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistraldans le cadre de la mission Jeanne d’Arc. Le port de Daoula offre également à la Marine nationale un point d’appui précieux en soutien de l’opération Sangaris en République Centrafricaine (RCA). Ainsi, c’est à Douala qu’en novembre dernier le BPC Dixmude a débarqué les troupes devant être déployées en renfort en RCA.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:20
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

Mar. 30, 2014 - By JEFF LIGHTFOOT – Defense News

 

Move Would Boost Allies at Critical Juncture

 

NATO should buy the two Mistral warships France is building for export to the Russian Federation this year and make them a commonly shared asset. This bold action would prevent a powerful military capability from falling into the hands of an assertive Russia, bolster NATO’s capabilities, demonstrate political solidarity among NATO allies and offer the alliance a flagship symbol of multinational defense cooperation.

Russia’s invasion of Crimea has put many European countries in an awkward position due to the continent’s close trade linkages with Moscow. No one has been more challenged than France. Under former President Nicolas Sarkozy, Paris agreed to manufacture and sell to Russia two of its most sophisticated amphibious warships.

The sale provoked noisy objections in the US Congress and among allies in Central and Eastern Europe who saw the contract as undermining NATO solidarity. But for France, the sale was all about jobs. The nearly $2 billion contract has preserved 1,000 jobs at the St. Nazaire shipyards.

Paris has come under renewed pressure to cancel the contract in light of Russia’s actions over the past few weeks. As of this writing Paris will decide whether to go forward with the sale in October, when the first of the two ships is scheduled for delivery to Russia. Facing enough economic challenges as it is, Paris is loath to eat the nearly $2 billion cost of the ships and see 1,000 shipbuilders lose their jobs.

The United States should propose that NATO allies collectively buy the Mistrals and make them a common asset dedicated to the NATO Response Force. This move would have powerful, positive effects on NATO at a time when many within Europe are feeling a renewed sense of appreciation for the alliance.

First, and perhaps most important, this would prevent the ships from falling into the hands of Russia.

Second, the sale would keep the ship and its capabilities within the alliance. NATO has been in a defense depression over the past five years, with many European allies cutting core capabilities. By buying this multidimensional ship and dedicating it to the NATO Response Force, allies would show they are serious about defense in an era of renewed geopolitical competition.

Third, a NATO purchase of the ships would demonstrate powerful solidarity among allies. The Central and East European allies, as well as partners like Georgia and Ukraine, would be relieved to see the ships not become part of the Russian Navy.

Moreover, the purchase would also be an important gesture of alliance solidarity with France, which finds itself in an embarrassing predicament.

Finally, the warships would become the flagship symbol of NATO’s Smart Defense initiative to foster cooperation among allies on defense projects. Until now, Smart Defense has been criticized as a means of enabling allies to cut capabilities together to minimize loss. A common NATO purchase of the two Mistral ships would show that Smart Defense isn’t just a policy of addition by subtraction.

Of course, alliance politics would make a NATO purchase of the ships extremely complex. Who would pay for the ships and who would command them?

The United States should agree to pick up 50 percent of the costs of the $2 billion contract and ask Canada and the rest of the Europeans to pick up the other half. By assuming half the cost, Washington would demonstrate a powerful signal of leadership that the rest of Europe would find hard to ignore.

France should take the next highest burden, 25 percent, given that it has the most at stake. Central and Eastern Europe would be expected — and would likely be willing — to take on their share of the burden as well.

Command and control of the ships would not be an insurmountable challenge. The United States should take command of oneship and France of the other. The ships should be staffed by a multinational crew, much like the airborne warning and control system fleet that NATO operates for surveillance purposes.

Operating a sophisticated ship with a multinational crew would be a daunting undertaking but would offer huge benefits to NATO naval interoperability in the long run.

Russian President Vladimir Putin has breathed new life into NATO through his dismemberment of Ukraine. The United States and its NATO allies should seize this unique opportunity to undertake a joint purchase of the Mistral warships and make them part of NATO’s renewed commitment to European security. ■

Jeff Lightfoot, a senior associate with the Jones Group International and former deputy director of the Atlantic Council’s Brent Scowcroft Center on International Security. He writes in a personal capacity.

 

 

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 19:45
RCA: la force militaire européenne va se déployer à Bangui

 

30-03-2014 par RFI

 

Le lancement de la force européenne en République centrafricaine, l'EUFOR RCA, devrait pouvoir se faire dans les tous prochains jours. Selon des sources diplomatiques européennes, les dernières contributions nécessaires ont en effet pu être mobilisées ce vendredi.

L'accouchement aura été difficile. Il aura fallu cinq conférences de génération de forces pour mobiliser quelques centaines d'hommes et des moyens logistiques. Mais finalement l'EUFOR RCA pourra être lancée dans les tout prochains jours. Selon des sources diplomatiques européennes, après l'annonce des derniers engagements, vendredi, le commandant de la force a recommandé ce lancement. Il prévoit une montée progressive du dispositif sur Bangui.

 

→ A (RE)LIRE : Général Philippe Pontiès, commandant de l'EUFOR, Invité Afrique de RFI le mercredi 19 mars 2014.

 

La réunion de vendredi « a permis d’entériner de nouvelles contributions en matière de transport aérien stratégique et d’aide au déploiement de l’opération EUFOR RCA », affirment ces sources européennes. Le détail des nouveaux apports n’est pas encore connu, mais dans un communiqué, l'Allemagne a annoncé qu'elle allait mettre à disposition deux avions de transport Antonov. « Il est de notre responsabilité européenne partagée de mettre en commun toutes les capacités nécessaires », a indiqué le ministre fédéral des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier.

Selon une source diplomatique, la France a par ailleurs mis plus de troupes à disposition. L'EUFOR RCA viendra en appui des forces françaises de Sangaris et des forces africaines de la Misca pour une durée de six mois, en attendant le déploiement d'une éventuelle mission de maintien de la paix des Nations unies. Elle devra notamment sécuriser l'aéroport et deux arrondissements de la capitale, Bangui.

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 11:20
70e D-Day. Un documentaire en 3D sur écran géant

 

28.03.2014 Ouest-France
 

Le documentaire "D-Day, Normandie 1944" raconte et explique, pour la première fois en 3D sur écran géant, les différentes phases de l'opération Neptune.

 

Le film sort mercredi à Paris, sur l'écran hémisphérique de La Géode, et sera à l'affiche d'une quinzaine de salles en Amérique du Nord d'ici la fin mai. Il doit par ailleurs être diffusé le 6 juin au Zénith de Caen, en Normandie, selon la production.

 

Condensé d'histoire de 40 minutes

 

Le soir du 5 juin 1944, la plus grande armada de tous les temps prend la mer depuis la côte sud de l'Angleterre, direction la Normandie. À l'aube du « Jour-J », le débarquement commence sur les plages désignées par des noms de code : « Utah » et « Omaha » pour 55 000 Américains, « Gold », « Juno » et « Sword » pour 75 000 Britanniques et Canadiens et une poignée de Français libres.

Au soir du 6 juin, une large brèche a été percée dans le Mur de l'Atlantique, un tournant décisif pour l'issue de la Seconde Guerre mondiale. Le bilan de la bataille de Normandie sera cependant terrible pour les Alliés comme pour les Allemands, mais aussi pour les civils victimes des bombardements. La ville de Saint-Lô sera par exemple détruite à 95 %.

Pascal Vuong (« Océanosaures 3D ») revisite le sujet, avec, pour la première fois, l'utilisation de la 3D relief. Son documentaire « D-Day Normandie 1944 » est un condensé d'histoire de 40 minutes, raconté par l'acteur François Cluzet pour la version française, et par le journaliste de télévision américain Tom Brokaw pour la version en anglais.

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 07:55
Les 100 ans du 1er spahis

 

29 mars 2014 par Henri Weill Ainsi va le monde !

 

Et Mohamed VI entend commémorer au Maroc, le 23 avril, le centenaire de cette unité héritière du régiment de marche de spahis marocains, créé en 1914 par le général Lyautey.

 

Le 1er spahis, aujourd'hui stationné à Valence dans la Drôme, est l'un des dix sept régiments Compagnon de la Libération. Le grand-père de l'actuel souverain chérifien, Mohamed V est également l'un des 1038 Compagnons. Il se vit, en effet, décerner par le général de Gaulle, en 1945, la Croix de la Libération.

Les 100 ans du 1er spahis

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 07:55
La DGA commande 60 systèmes Slate supplémentaires

 

 

28 mars, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Alors qu’en 2012, la DGA avait commandé en urgence opérationnelle à la société française Metravib 80 systèmes SLATE (Système de Localisation Acoustique de Tireur Embusqué) pour équiper les VAB TOP (Véhicules de l’Avant Blindé avec une tourelle télé opérée Kongsberg de 12.7 mm) de l’armée de terre engagés en Afghanistan, la DGA a début d’année, passé une nouvelle commande pour 60 systèmes.

 

Metravib explique cette nouvelle notification par « l’excellent retour d’expérience, la collaboration efficace avec RTD et l’engagement du Pacte Défense PME ».

 

Vendu à près de 30 armées (principalement des armées OTAN), le SLATE n’a plus à faire ses preuves. Couplé au tourelleau TOP, le  système de détection de tir permet de réagir très rapidement grâce à une détection et une localisation des départs de coups de feu, qui positionne immédiatement le 12.7 mm vers l’origine du tir. Contrat notifié début d’année, les livraisons vont intervenir très rapidement. Cette nouvelle commande permettra d’armer à la fois les flottes de VAB Ultima (relire l’article de FOB) et VAB TOP, en fonction des besoins opérationnels.

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 07:55
Le Fokker 100 modifié par Sabena Technics pour le programme ABE NG photo DGA

Le Fokker 100 modifié par Sabena Technics pour le programme ABE NG photo DGA

 

 

28/03/2014 par Guillaume Steuer, à Bordeaux – Air & Cosmos

 

Il sera prêt à l'emploi en début d'année prochaine : le Fokker 100 modifié par Sabena Technics au titre du programme ABE NG (avion banc d'essais nouvelle génération), notifié en décembre 2009 pour environ 35 millions d'euros, est actuellement en phase d'essais en vol entre les mains d'un équipage mixte de la Direction générale de l'armement (DGA), utilisateur final de l'avion, et de l'avionneur néerlandais Fokker.

 

A l'issue de ces travaux,  et si tout se passe comme prévu, des opérations de vérification devraient être menées pendant environ deux mois à partir de novembre 2014, pour aboutir à une mise en service opérationnelle en janvier 2015.

 

Outil à vocation modulaire, le Fokker 100 permettra d'emporter une grande variété de charges utiles pour les besoins de la DGA en matière d'essais en vol. L'appareil dispose d'une pointe avant modifiée pour l'accueil d'un radar de combat, et de trois points d'emport (un sous fuselage et deux sous voilure). Au total, l'appareil permet d'emmener trois tonnes de charges d'essais (interne et externe) pour une mission de trois heures, précise-t-on à la DGA, où l'on estime qu'il devrait réaliser "environ 150 vols d'essais" chaque année.

 

Son entrée en service devrait permettre de retirer une partie des Mystère XX de la DGA (sept exemplaires encore en service) dont la maintenance devient de plus en plus problématique, en particulier du point de vue des moteurs. Au moins trois de ces avions devraient ainsi être réformés entre début 2015 et début 2016.

 

Deux campagnes d'essais devraient mobiliser l'ABE NG dès son entrée en service : la mise au point de l'IFF nouvelle génération commandé au titre du programme Rafale F3-R, ainsi que le développement du nouvel autodirecteur du missile Aster Block 1NT.

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