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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 11:40
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

22/03/2014 Jean Guisnel Défense ouverte - Le Point.fr

 

La polémique monte sur la vente de deux porte-hélicoptères Mistral à la Russie. Pendant ce temps, le gouvernement français joue la montre. Interview.


 

Etienne de Durand est chercheur en sciences politiques, spécialiste des relations internationales, directeur du Centre des études de sécurité de l'Institut français des relations internationales (IFRI). C'est un expert reconnu par le gouvernement, largement consulté par les ministères de la Défense et des Affaires étrangères. À titre personnel, il anime le blog Ultima Ratio. Dans la crise née de l'annexion de fait de la Crimée par la Russie, il milite pour une remise en question de la vente des porte-hélicoptères Mistral à la Russie. Jouant très clairement la montre, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian estime que rien ne presse. Il a déclaré le 20 mars que "la livraison du premier bâtiment (aura) lieu au mois d'octobre, donc la question de la suspension se posera au mois d'octobre".

 

Le Point.fr : La Russie a acheté en France deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral, baptisés respectivement Vladivostok, livrable en octobre prochain, et Sébastopol, livrable un an plus tard. Serait-il judicieux, selon vous, de les frapper d'un embargo ?

Etienne de Durand : Oui ! Si vous évoquez une suspension de la livraison jusqu'à plus ample informé, effectivement. Si on veut frapper la Russie, très intégrée économiquement avec l'Europe, il est difficile de lui faire mal. On va donc en rester à du symbolique, sans aucune efficacité. Ce qui peut toucher les Russes, c'est le gel de la coopération militaire. Les Allemands ont engagé cette démarche en suspendant la vente d'un simulateur de combat, et les Britanniques ont fait de même en prenant d'autres mesures. Si la France n'agissait pas, elle s'isolerait. En agissant, elle serait gênée, mais dans une moindre proportion : l'économie française dépend moins de la Russie que l'économie allemande. Il y a moins d'argent russe à Paris qu'à Londres. Et notre dépendance énergétique est beaucoup plus faible que celle des pays est-européens. En revanche, il est vrai que nous sommes exposés sur les Mistral.

 

Mais je n'ai pas souvenir que vous ayez protesté contre la vente de ces navires ! Or Poutine n'a pas commencé aujourd'hui à prendre des libertés avec le droit international... La nature du régime russe n'a pas changé avec l'annexion de la Crimée.

Mais je sais parfaitement que la nature du régime n'a pas changé ! Mon point de vue n'est pas moral, mais stratégique. Pour ne prendre que cet exemple, en 2008, le statut de l'Ossétie du Sud a été conforté par Moscou après une guerre engagée par la Géorgie. Mais ce pays, la Géorgie, ne fait stratégiquement pas partie de l'Europe. Nous n'avons pas de frontière commune avec lui. En sens inverse, la Crimée fait partie de l'Ukraine. Laquelle, pour le coup, se trouve en Europe, avec des frontières communes avec des pays membres de l'Union européenne et de l'Otan (Pologne, Slovaquie, Hongrie, Roumanie). Les enjeux ne sont pas les mêmes. L'action russe touche nos intérêts et ceux de nos plus proches alliés. Sans parler des Pays baltes. Les pays nordiques qui connaissent la Russie bien mieux que nous ne s'y trompent pas : ils sont tous inquiets. Nous, Anglais, Allemands, Français, ne pouvons pas regarder ailleurs comme si de rien n'était ! Il nous faut, dans le jargon de l'Otan, prendre des mesures de "réassurance" à leur égard.

 

Croyez-vous que Vladimir Poutine a d'autres ambitions, au-delà de la Crimée ?

Écoutez bien le discours russe, car il a changé. M. Poutine évoquait naguère les intérêts de la Russie dans son étranger proche, l'ex-URSS. Désormais, il parle du "monde russe", là où il y a des Russes. Or, regardez une carte d'Europe : ils sont très présents, y compris dans des pays européens membres de l'Otan. Aujourd'hui, la Russie fait un coup de force et modifie les frontières européennes, alors même que leur respect a toujours été un principe cardinal de la Russie, comme naguère de l'URSS. Poutine joue un jeu dangereux, car l'argument pourrait se retourner contre lui. Il évoque les droits historiques de la Russie sur la Crimée, "russe depuis 1783", très bien ! Mais que dirait-il si nous évoquions ceux de l'Allemagne sur la Prusse orientale, qui sont bien plus anciens - même si Staline a veillé à ce qu'il n'y ait plus aucun Allemand dans la région ?

 

La France pourrait appliquer une autre politique, mais elle vend des armes à des États souverains, lesquels conduisent une politique militaire dont le vendeur n'est pas partie. Est-il réaliste de vendre des armes, puis de dire "j'ai des états d'âme" quand le contrat est signé ?

Depuis 20 ans, tous les dirigeants européens ont considéré que la guerre froide était finie. Que plus jamais la Russie ne serait une menace. C'est précisément l'argument que Nicolas Sarkozy avait avancé lors de la vente des Mistral en 2010. Mais à l'inverse, nous devrions méditer les propos récents de M. Poutine, affirmant que la désintégration de l'URSS est la plus grande catastrophe géopolitique du XXe siècle. Les partisans de cette vente estimaient alors que la Russie était un partenaire difficile, mais pas menaçant, et qu'il convenait de les intégrer progressivement dans la sphère occidentale. À la lumière des événements actuels, je crois que ce fut à l'époque une erreur de vendre ces navires à la Russie. Si nous devions procéder à la suspension, voire à la résiliation de ce contrat, ce serait naturellement une mesure exceptionnelle. Mais contrairement aux pays à qui nous vendons des systèmes d'armes majeurs, la Russie est susceptible de les utiliser contre nos alliés directs. C'est bien pour cette raison que la Chine est frappée d'embargo par l'Union européenne ! Tout le monde peut le comprendre et c'est ce qu'il faudrait expliquer aux autres clients de la France. La fiabilité commerciale est un argument qui doit être mis en balance avec la fiabilité politique et la fiabilité stratégique.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 20:08
BRB 7 - photo 1er RA

BRB 7 - photo 1er RA

 

24 March 2014 par 1er Régiment d'Artillerie

 

La BRB 7 a participé aux rotations 3 et 4 du Cenzub avec le 35ème  RI puis le 152ème RI. Composé d’une patrouille légère d’appui électronique, d’un groupe RADAR et d’un groupe DRAC, le détachement a participé à la collecte du renseignement au profit des SGTIA.

 

Le groupe DRAC a réalisé plusieurs vols (26 au total) au-dessus des villages de combat de Beauséjour et de Jeoffrecourt, apportant en temps réel un renseignement précieux au SGTIA. Le groupe RADAR a, pour la première fois, expérimenté le BOR-A (border operating radar) en milieu urbain et péri-urbain. Sa précision et sa rapidité de mise en œuvre apportent une plus-value indéniable, surtout de nuit. Enfin, l’équipe de guerre électronique a prouvé une nouvelle fois son efficacité, interceptant des informations d’intérêt immédiat pour le SGTIA. L’exercice a été l’occasion pour les capteurs de prendre contact avec les exigences du combat en zone urbaine, que ce soit en offensive, en contrôle de zone et en défensive.

A l’heure de tirer les enseignements de l’Espace d’Entrainement Brigade, chaque section peut tout à la fois mesurer la progression de l’unité et le chemin qu’il reste à parcourir. C’est avec confiance et conviction que nous pouvons attaquer la préparation avant la projection au Mali pour les uns et au Burkina-Faso pour les autres dans la cohésion qui nous unit.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 19:55
La 3e brigade mécanisée devient une brigade légère blindée

 

24.03.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


Après la 9e brigade légère blindée de marine (9e BLBMa) de Poitiers redevenue 9e brigade d'infanterie de marine le 1er janvier 2013, voici que la 3e brigade mécanisée de Clermont-Ferrand (5 000 hommes, 5 régiments) se transforme en 3e brigade légère blindée.

La 3e brigade mécanisée avait été créée à Limoges en 1999, dans le cadre de la refondation de l’armée de Terre.

On lira ci-dessous l'ordre du jour, daté du 18 mars, du général Hervé Gomart, expliquant ce changement de nom.

La 3e brigade mécanisée devient une brigade légère blindée

Note RP Defense : à lire Historique de la 3e Division Blindée

 

 

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 18:55
Réseau sémaphorique

 

24 Mars 2014 Marine Nationale

 

Le réseau sémaphorique tient son origine de la volonté de mettre en place une surveillance maritime permanente le long du littoral afin de prévenir les incursions par la mer.

 

Voir notre diaporama consacré aux sémaphores

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:55
Photo : G. Gesquière/Armée de Terre

Photo : G. Gesquière/Armée de Terre

Repousser ses limites en apnée tout en progressant alourdi par l'équipement.

 

24/03/2014 Armée de Terre

 

En tous temps en tous lieux nos soldats doivent se préparer intensivement. Au programme du parcours nautique, 8 obstacles répartis sur une centaine de mètres. Dessus-dessous, filet d’apnée, échelle de rail, plan incliné, les obstacles s’enchaînent sans répit au Centre d’Instruction et d’Aguerrissement Nautique à la Réunion. Instantanés de soldats en plein effort aquatique à découvrir dans cet album de photos inédites

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:55
système tactique modulaire et mobile

système tactique modulaire et mobile

 

24/03/2014 LCL Franck Bertrand - Armée de l'air

 

Du 24 février au 18 mars 2014, l’escadron de détection et de contrôle mobile (EDCM) a engagé un système de détection et de contrôle tactique (SDCT) V0.1 dans le cadre de l’exercice CASEX, entraînement consacré à la formation des FAC (Forward Air Controller - contrôleur aérien avancé) français et allemands des trois armées, organisé sous la direction du centre de formation à l’appui aérien (CFAA) de Nancy.

 

Opérant depuis ce système C2 « temps réel » au sol doté de la capacité Liaison 16, l’équipage mission a eu pour rôle d’assurer la gestion et la sécurisation de la zone d’entraînement créée pour la circonstance afin de protéger l’activité aérienne spécifique à l’exécution des missions CAS (Close Air Support– appui aérien rapproché).

 

Déployé en terrain libre dans la région d'Apt (Vaucluse), ce système tactique modulaire et mobile a été mis en œuvre par un équipage pluridisciplinaire constitué de contrôleurs, d’opérateurs et de techniciens CNS (communication, navigation et surveillance) et SIC (système d’information et de communications) de l’EDCM, appuyé par du personnel technique du GTSICAéro (groupement tactique des systèmes d’information et de communications aéronautiques) et de l’ESME (escadron de soutien des matériels d’environnement).

 

Composé de 20 véhicules, le détachement s’est également aguerri à la vie en campagne en mode autonome dans des conditions climatiques rigoureuses.

 

Au bilan, affichant une disponibilité opérationnelle de 100%, les capacités du SDCT, ainsi que l’expertise du personnel dans le domaine de l’appui à la manœuvre aéroterrestre ont permis à l’équipage de contrôler 117 missions tout en assurant, à tout moment, la sécurité des aéronefs participant à l’exercice et en contribuant à la réussite de celles-ci, notamment au travers de l’utilisation de la L16.

 

Que ce soit dans la neige et le froid du plateau d’Albion ou bien dans les sables brûlants du Sahel, l’EDCM intervient chaque fois que son expertise et son savoir-faire en matière de gestion et de coordination de la 3e dimension, de surveillance aérienne et de contrôle tactique sont requis pour contribuer à la conduite des opérations aériennes dans le cadre de la protection du territoire national et de la manœuvre aéroterrestre.

 

Gestion et la sécurisation de la zone d’entraînement

Gestion et la sécurisation de la zone d’entraînement

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:30
Armement : l'Arabie Saoudite et la France vont-elles naviguer ensemble ?

Les frégates multi-missions FREMM pourraient à terme équiper la marine saoudienne

 

24/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La France et l'Arabie Saoudite pourraient signer une lettre d'intention dans le domaine naval. En outre, Paris a décidé d'évoquer à nouveau la proposition de Thales pour le programme saoudien Mark 3. Enfin, OCEA pourrait obtenir prochainement une belle commande.


 

La France et l'Arabie Saoudite continuent leur difficile pas de deux dans la défense. C'est dans ce cadre que le Prince Salman Ben Sultan, vice-ministre de la Défense du Royaume d'Arabie saoudite est ce lundi et mardi à Paris. Il est probable que les deux pays signent un document de type lettre d'intention (letter of intent) dans le naval, qui évoquera les besoins saoudiens dans ce domaine en adéquation avec les propositions françaises (frégates multi-missions FREMM de DCNS, patrouilleurs d'OCEA, des avions de patrouille maritime...). "Ce serait un signe très positif", explique-t-on à La Tribune.

En outre, les autorités françaises évoqueront à nouveau la proposition à base de Crotale NG de Thales sur le programme saoudien de défense aérienne Mark III. Un dossier sur lequel l'Élysée est resté sur sa faim en janvier dernier lors de la visite de François Hollande en Arabie Saoudite. Car la France tient plus que jamais à ce dossier. "La partie française est décidée de continuer de marquer vis-à-vis des Saoudiens l'importance que revêt la conclusion prochaine de ce dossier", explique-t-on au sein du groupe Thales. A suivre... D'autant que son rival MBDA n'a pas abdiqué sur ce projet.

 

Vers une commande pour le chantier OCEA

Cela avait été un petit sujet d'incompréhension entre le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian et ses interlocuteurs saoudiens quand il était allé en Arabie Saoudite à l'automne préparer la visite présidentielle de François Hollande. Les responsables saoudiens lui avaient part de leur vif intérêt pour des bâtiments français. Pensant aux FREMM, le ministre était ravi. Sauf que les Saoudiens pensaient plus à des patrouilleurs du chantier naval des Sables d'Olonne OCEA qu'aux frégates de DCNS dans le cadre du programme Sawari 3. C'est l'ex-patron d'ODAS, proche de celui d'OCEA, qui avait proposé ces navires aux Saoudiens sans en avertir Paris...

Du coup, OCEA pourrait un obtenir une commande de 600 millions de dollars environ en Arabie Saoudite pour des patrouilleurs, qui pourrait être équipés du système Simbad-RC (MBDA), destinés à la marine. Voire aussi à la Garde Royale, la SANG, qui a un besoin de patrouilleurs pour protéger les côtes du royaume. Les FREMM, équipées de 10 NH90 navals (NFH) d'Airbus Helicopters et du nouveau missile de croisière MDCN (MBDA), attendront encore un peu (2015, comme on l'espère chez DCNS) même si la France a besoin d'une commande rapide.

Car l'exportation des FREMM est une des clés de la bonne marche de la loi de programmation militaire (LPM) et bien sûr de DCNS. L'idée est de re-router les futures frégates 4, 5 et 6 destinées à la Royale vers la marine saoudienne sans affecter le plan de charge de DCNS et de son site de Lorient, cher à Jean-Yves Le Drian.

 

Et les Allemands engrangent

Pendant ce temps, les Allemands engrangent des commandes en Arabie saoudite. Au début de l'année, Berlin a apporté via Hermes (l'équivalent de la Coface) sa garantie pour l'exportation de 146 patrouilleurs fabriqués à Brême par le chantier naval Lürssen et destinés aux forces du ministère de l'Intérieur. Un contrat estimé à 1,4 milliard d'euros. D'ici là que Lürssen double avec la garde royale et la marine… il y a un pas que certains en France craignent.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 16:45
U.N. official says 'terrifying' level of hatred in Central African Republic

 

 

24 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

Hatred between Christians and Muslims in Central African Republic has reached a "terrifying level", the U.N.'s top human rights official said on Thursday, warning that atrocities were being carried out with impunity.

 

Navi Pillay, U.N. High Commissioner for Human Rights, appealed to the international community to urgently provide troops for a proposed 12,000-strong U.N. peacekeeping mission to halt crimes which she said included acts of cannibalism and decapitation of children.

 

France has deployed 2,000 troops to its former colony to support a 6,000-strong African Union peacekeeping mission but they have been unable to stamp out the violence in the large, sparsely populated nation of 4.5 million people.

 

"The inter-communal hatred remains at a terrifying level, as evidenced by the extraordinarily vicious nature of the killings," Pillay told a news conference. "There is ... almost total impunity: no justice, no law and order apart from that provided by foreign troops."

 

Thousands have been killed since the Seleka, a coalition of mostly Muslim northern rebels, seized power a year ago in the southern capital Bangui and launched a campaign of looting, torture and killing in the majority Christian country.

 

That triggered a wave of reprisals by the 'anti-Balaka' Christian militia last year which has driven tens of thousands of Muslims from Bangui, the south and west of the country.

 

During a two day visit, Pillay held talks with interim President Catherine Samba-Panza, who took office after Seleka leader Michel Djotodia resigned in January under international pressure. Government officials frankly admitted there was no functioning army or police, no justice system and no means of holding those responsible for violence, she said.

 

"People apprehended with blood on their machetes and severed body parts in their hands have been allowed to go free because there is nowhere to detain them and no means to charge them with the crimes they have clearly committed," Pillay said.

 

BREEDING GROUND FOR EXTREMISM

 

Around 15,000 Muslims are still trapped in Bangui and other areas in the north, north-west and south of the country, protected by international forces, Pillay said.

 

While large scale massacres appeared to have stopped, thanks largely to the foreign troops, killings continue on a daily basis, mostly by the 'anti-balaka' militia. Pillay said some of the militia were mutating into criminal gangs, targeting Christians and other non-Muslims indiscriminately.

 

The United Nations estimates some 650,000 people have been displaced within Central African Republic, while nearly 300,000 have fled to neighboring states. U.N. agencies have reported a sharp rise in rape and sexual violence in the camps.

 

With the rainy season approaching next month and farmers unable to plant their crops, aid groups warn that the humanitarian crisis may worsen.

 

Pillay urged donors to quickly provide funding for a $551 million humanitarian appeal, which she said was only one-fifth financed, warning that the international community should learn the lessons of inter-communal crises in the Balkans and Rwanda.

 

"If we get it wrong again, by failing to support this country wholeheartedly in its time of need, we risk decades of instability and the creation of a new and fertile breeding ground for religious extremism, not just in CAR but in the wider region," she said.

 

France accused the European Union of shirking its responsibility for international security last week after E.U. officials said member states had not pledged enough troops and equipment for a planned 1,000-strong force. Brussels now hopes to deploy the forces by the end of next month.

 

"How many more children have to be decapitated, how many more women and girls will be raped, how many more acts of cannibalism must there be, before we really sit up and pay attention?" Pillay said.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 14:00
Syria Rebels - photo RIA Novosti

Syria Rebels - photo RIA Novosti

 

24.03.2014 Le Monde.fr (Reuters)
 

François Hollande a adopté lundi 24 mars lors d'un conseil de défense restreint un plan de lutte contre les filières djihadistes qui acheminent des combattants de France en Syrie, ont indiqué les services de la présidence. Ce conseil de défense a réuni autour du président de la république le premier ministre, les ministres des affaires étrangères, de la défense, de l'intérieur et la garde des sceaux.

« Une stratégie a été adoptée et un plan d'actions a été décidé », écrit l'Elysée dans un communiqué qui précise que leur contenu sera présenté « ultérieurement ». Ce plan d'action a également pour objet de lutter contre « la radicalisation violente », affirme la présidence française.

Plusieurs candidats au djihad ont été écroués ces derniers mois en France pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes de terrorisme ». Certains avaient commis des vols à main armée pour tenter de financer leur voyage.

Fin janvier le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, avait promis des mesures, comme la mise en place d'un service d'alerte pour les familles, afin de faire face au phénomène des départs de jeunes Français pour la Syrie pour y combattre le régime de Bachar Al-Assad.

Manuel Valls avait alors estimé que 250 Français ou résidents étaient en Syrie et 21 déjà morts sur place. L'exode des jeunes Français candidats au djihad en Syrie s'est accéléré avec le retour d'une première génération qui s'efforce d'embrigader des proches, a récemment déclaré le juge antiterroriste Marc Trévidic.

 

Lire aussi :  Huit candidats au djihad interpellés à Paris et dans le Val-de-Marne et en édition abonnés : Syrie, terre d’accueil pour djihadistes français

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 13:50
MOD identifies 10 First World War soldiers

 

22 March 2014 Ministry of Defence

 

Ten soldiers killed during the First World War who were found in France during 2009 have now been identified.

 

Defence Minister Lord Astor has announced that the remains of the 10 soldiers, found during construction work near the French village of Beaucamps-Ligny, have been formally identified after their surviving relatives provided DNA samples.

All those identified served with 2nd Battalion The York and Lancaster Regiment and were killed in battle on 18 October 1914. The discovery will now allow the surviving relatives of the soldiers, who were informed this week, to see their forefathers laid to rest 100 years on from the outbreak of the war.

Lord Astor said:

Our thoughts remain with all those who have made the ultimate sacrifice in the service of our country. Although these soldiers fell almost a century ago, the Ministry of Defence still takes its responsibility extremely seriously to identify any remains found, trace and inform surviving relatives, and to provide a fitting and dignified funeral so they rest in peace.

 
The headstone of an unknown soldier in a Commonwealth War Graves Commission cemetery (library image) [Picture: Sergeant Jez Doak RAF, Crown copyright]

The soldiers will now be reburied with full military honours at a Commonwealth War Graves Commission cemetery in October. The ceremony will be organised by 4th Battalion The Yorkshire Regiment which can trace its history back to the York and Lancaster Regiment. Work to identify a further 5 sets of remains found at the same time is continuing.

Commodore Ian Bisson, from the Ministry of Defence’s Joint Casualty and Compassionate Centre, which identified the soldiers, said:

This has been a difficult but very successful piece of work for the Joint Casualty and Compassionate Centre team and we have identified far more of the fallen than we first hoped. We can still identify some of the remaining 5 sets of remains and would appeal to those who think they may be family members to get in touch with us.

2014 marks 100 years since the start of the First World War. The Ministry of Defence is part of a cross-government effort, led by the Department for Culture, Media and Sport, to build a commemoration fitting of this significant milestone in world history. Find out more: First World War Centenary.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 12:40
Russie: pas d'activité militaire non déclarée (Défense)

 

 

MOSCOU, 23 mars - RIA Novosti

 

Les inspections menées par une série de pays européens n'ont révélé aucune activité militaire non déclarée russe menaçant la sécurité des Etats voisins, a déclaré dimanche aux journalistes le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov.

 

D'après le responsable militaire, au cours du mois passé le territoire russe a été visité par huit groupes d'inspection. "Deux fois, nos sites et régions de déploiement des troupes situés le long de la frontière russo-ukrainienne ont été inspectés par des militaires ukrainiens", a précisé M.Antonov.

 

"Nous avons en outre reçu sur notre sol des inspecteurs américains, canadiens, allemands, français, suisses, polonais, lettons, estoniens et finlandais", a poursuivi le vice-ministre avant d'ajouter que ce sont les régions limitrophes avec l'Ukraine qui intéressaient le plus les inspecteurs étrangers. 

 

"Les conclusions tirées par nos partenaires étrangers (…) revenait au même: les Forces armées de Russie ne menaient aucune activité militaire non déclarée susceptible de représenter un danger pour les Etats voisins", a conclu M.Antonov.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 12:40
Défense: Moscou honorera ses engagements de coopération militaire avec Paris

 

MOSCOU, 23 mars - RIA Novosti

 

Le ministère russe de la Défense envisage d'honorer strictement le programme de coopération avec ses collègues français, si Paris est intéressé, a annoncé à RIA Novosti le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov. 

"En ce qui concerne la coopération russo-française, au cours de ces dernières années nous avons déployé des efforts considérables pour former un nouveau niveau de confiance et de coopération dans le contexte contemporain. Pour cela, nous envisageons cette année d'honorer strictement le programme de coopération, si nos collègues français sont intéressés", a indiqué le vice-ministre. 

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian avait plus tôt annoncé que suite à la situation entourant l'Ukraine, la France envisageait de suspendre la coopération militaire avec la Russie, notamment la tenue des exercices militaires conjoints.  

De son côté, le ministère français des Affaires étrangères a menacé de suspendre voire annuler la vente des Mistral à la Russie.

Commentant ces propos, M.Antonov a expliqué que c'est la "solidarité atlantique" qui avait poussé Paris et d'autres pays européens, dont l'Allemagne" à faire ce genre de déclarations.  

Un changement de pouvoir ayant toutes les caractéristiques d'un coup d'Etat s'est produit en Ukraine le 22 février dernier. La Rada suprême (parlement) a destitué le président Viktor Ianoukovitch, réformé la constitution et fixé l'élection présidentielle au 25 mai. Viktor Ianoukovitch a déclaré qu'il avait quitté le pays sous la menace de persécutions, mais qu'il restait le président légitime de l'Ukraine. Moscou conteste la légitimité des nouvelles autorités du pays.

Plusieurs régions de l'Est et du Sud de l'Ukraine et la république autonome ukrainienne de Crimée ne reconnaissent pas les nouvelles autorités de Kiev. La Crimée a décidé de tenir un référendum sur son statut politique le 16 mars. Selon le décompte définitif, 96,77 % des personnes ayant pris part au vote se sont prononcées en faveur du rattachement de la région à la Russie en tant que sujet fédéral.       

Le président russe Vladimir Poutine a reconnu lundi l'indépendance de la république de Crimée et l'accord de l'entrée de cette presqu'île au sein de la Fédération de Russie a été signé mardi, provoquant une vive réaction des Occidentaux.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 12:20
A new ‘special relationship’ between Washington and Paris: undermining or underpinning the CSDP?

Image credit: Official White House Photo / Pete Souza.

 

23rd March 2014  by Jo Coelmont - europeangeostrategy.org

 

François Hollande’s recent state visit to Washington featured in-depth discussions on international security and on military cooperation in particular. Is this signalling the emergence of yet another ad hoc framework for initiating future military crisis management operations? Does it suggest a European trend to re-nationalise defence through a series of bilateral ‘special relationships’? Or on the contrary, is it still about ‘Europe as a global actor’, acting in tandem with a strong transatlantic partnership?

 

From a United States (US) point of view, the answers to these questions are rather straightforward. Washington’s objective is to ensure that Europe (its ‘principal partner’) rapidly evolves from a security consumer into a security provider. This would entail the ability to assume full responsibility for military crisis management without overly depending on US support. In this context, both NATO and the EU’s Common Security and Defence Policy (CSDP) do matter to the Americans. And in light of the recent French interventions in Mali and the Central African Republic (CAR) and ongoing diplomatic efforts in the Middle East, Paris still matters as well. This in itself explains the pomp and circumstance displayed in February.

 

From the French point of view, those same military operations in Africa inspired Paris to refer to the US as an ‘indispensable partner’. But Paris also drew some less enchanting lessons from these operations, in particular about the lack of support from most European Union (EU) member states. Is President Hollande’s initiative to put structured military cooperation on the agenda of his meeting with President Obama to be seen as Paris losing faith in the CSDP and henceforth favouring bilateral relations? Or is it still about finding ways to provide extra credibility to the CSDP in the short run and, in so doing, keeping NATO relevant in the long run? In any case, the future shape of this newfound entente will to a large extent depend on the positions taken by France’s partners in Europe rather than across the pond.

 

In itself, bilateral military cooperation – even in a transatlantic context – does not harm the CSDP. Quite the opposite is true, for at present European defence writ large is nothing more than a patchwork of military cooperation efforts, some of which are institutionalised, others not. In the EU all of this is deemed to be in line with the praised ‘bottom-up approach’. While this does offer significant potential, it has also become clear that the present patchwork is insufficient. The prerequisite for Europe to solve its most fundamental military problems, notably its ability to address longstanding capability shortfalls and successfully conduct operations, is to have a shared vision on defence in general and on burden sharing in particular.

 

Fortunately, European leaders have not yet exhausted all their options. At the European Council in December 2013, the traditional bottom-up approach has been complemented with top-down steering by the Heads of State and Government. Common programmes on capability development have been initiated. The Commission is on board. Several processes have been launched on pooling of procurement and convergence of defence planning, even on developing strategies. Crisis management has thus been brought to the political level that is consistent with the magnitude of the problems that need to be resolved. Lessons learned during recent operations have made it clear that durable solutions are only feasible when a clear strategic outcome is identified and underpinned by an even clearer political roadmap. Naturally this assumes the availability of the appropriate civil and military capabilities, and of economic assistance programmes over the longer term. In short, we are entering the early days of a new era in the development of the CSDP. But addressing even the most critical capability shortfalls cannot be done overnight. Given that the next crisis may well pop up tomorrow, an ‘indispensable partner’ across the Atlantic may need to provide interim solutions. That is why Hollande’s state visit to Washington deserves special attention: a potential win-win situation for France, the US, NATO and the CSDP is within reach.

 

The prerequisites, however, remain the same. As important as it is to seek swift solutions to remedy urgent shortfalls, a common European vision on crisis management operations remains a necessary condition for success. The CSDP is but an instrument. If in practice it boils down to ‘so few will have to do so much in the name of so many’, it is doomed to vanish. Ultimately, the spectre of military irrelevance haunts NATO as well, as Robert Gates already warned in his farewell speech in Brussels. In the direst scenarios, ad hoc coalitions and bilateral special relationships will be the only options, even for France. For Europe as a whole, this also means saying farewell to the much-vaunted comprehensive approach.

 

Military fragmentation was of course not the object of Franco-American deliberations. But such a future may well materialise malgré Paris et Washington. Up until quite recently, voices in Berlin and other European capitals spoke of responsibility and sharing the burden more equitably. But real life offers a gloomy picture. European countries are once more stumbling from one force generation conference to another to scrape together the resources required for a distinctly unambitious operation in the CAR. In the immediate run-up to the EU-Africa Summit, this cannot help but severely damage the credibility of the CSDP and the Union as such.

 

We find ourselves halfway between the past European Council on defence and the upcoming NATO ‘Wales Summit’. The Americans display an open-mind about the CSDP-NATO relationship and President Obama is coming to Brussels. In turn, recent events in Ukraine remind all Europeans about the importance of credibility – to have it or not. Europeans may well agree that there is indeed no military solution to Russian tactics in the Eastern neighbourhood. But the hour is getting late and a sense of urgency is justified. Hoping for the best is not a strategy. Arithmetically, international influence gets calculated as a multiplication between different instruments of power. If one variable equals zero, then the result equals zero. In strategic affairs there is therefore no room for part-time credibility.

 

Jo Coelmont

Brig. Gen. (ret.) Jo Coelmont is an Associate Editor of European Geostrategy. He is also a Senior Associate Fellow for the ‘Europe in the World Programme’ at Egmont – Royal Institute for International Relations in Brussels. Formerly, he was the Belgian Military Representative to the Military Committee of the European Union. He writes here in a personal capacity.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 12:20
F-16 - photo Composante Air

F-16 - photo Composante Air

 

24/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense belge, qui est à Paris ce lundi, privilégie l'acquisition de l'avion de combat de Lockheed Martin. Un choix plus ou moins conditionné à son avenir, Pieter de Crem étant candidat au poste de secrétaire général de l'OTAN.

 

Le vice-Premier ministre et ministre de la Défense du Royaume de Belgique, Pieter de Crem, qui est à Paris ce lundi, souhaite toujours autant équiper l'armée de l'air belge avec l'avion de combat américain, le F-35 de Lockheed Martin en dépit de l'inflation du prix de cet appareil qui cumule également les déboires techniques et technologiques. Mais pourquoi ce choix alors qu'il existe pourtant trois avions de combat européens - Eurofighter (BAE Systems, Airbus Group et Finmeccanica), Gripen (Saab) et Rafale (Dassault Aviation) ?

Parce que Pieter de Crem, atlantiste convaincu, est candidat au poste de secrétaire général de l'OTAN, qui doit se libérer cet été, qu'il n'est qu'un outsider et qu'il a donc besoin de donner des gages aux Etats-Unis, explique-t-on à Paris. D'où le choix outre-Atlantique… Le ministre de la Défense blege mène donc depuis de longs mois une campagne relativement discrète entre Washington et Bruxelles. "La Belgique ne peut être otage d'une priorité de campagne du candidat De Crem à l'OTAN", affirme la députée verte belge, Juliette Boulet.

 

60 F-16 à remplacer

La flotte des F-16 compte actuellement 60 appareils, dont 48 sont affectés à l'OTAN. Ces avions, capables d'effectuer des missions défensives et des tâches offensives et de reconnaissance, sont stationnés sur deux bases, Kleine Brogel et Florennes. Grâce au programme de modernisation Mid Life Update (MLU), le F-16 restera apte à effectuer toutes les missions opérationnelles au-delà de l'an 2015. C'est dans ce cadre que la Belgique envisagerait d'acquérir de 35 à 55 avions de combat.

"Nos décisions se baseront sur le niveau d'ambition déterminé dans le cadre des stratégies politiques et militaires et intégreront le pooling and sharing", a récemment expliqué Pieter de Crem, qui a évoqué le besoin d'une quarantaine d'appareils pour l'armée de l'air belge. Un propos qui pousse la Belgique à se rallier au choix des Pays-Bas, de la Norvège et du Danemark, qui ont déjà choisi le F-35. "La décision sera prise sous la prochaine législature (soit après mai 2014, ndlr), dans le respect de la politique de burden and risk sharing (facture et risque partagés, ndlr) développée avec l'OTAN et l'Union européenne", avait-il précisé.

 

Et le Rafale ?

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

 

Si la Belgique choisit le Rafale, Paris est prêt à proposer à la Belgique une coopération très large sur le Rafale. Notamment des retours industriels significatifs au travers entre autre de la société belge SABCA (filiale de Dassault Aviation), qui a assemblé dans ses ateliers les Mirage 5, puis les Alpha Jet, et enfin les F-16A/B de l'armée de l'air belge.

Paris proposera un aménagement du plan de paiement pour le ministère de la Défense belge, qui dispose d'un petit budget (2,7 milliards d'euros en 2013. En outre, si les Belges le demandent, la France est même prête à équiper l'armée de l'air belge avec des avions cédés en leasing, assure-t-on au sein du ministère de la Défense.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 11:56
photo Légion Etrangère

photo Légion Etrangère

 

Mise à jour : 27-02-2014 | Réf : 335 | 3621

 

Cette année, pour toute inscription aux cérémonies de Camerone à Aubagne, les demandes d'invitations se feront uniquement sur le portail : http://camerone.legion-etrangere.com

Seules les personnes ayant obtenu un carton nominatif pourront assister à la prise d'armes à Aubagne, le 30 avril.

Attention, la clôture des inscriptions est fixée au 15 avril.

 

Lire les conditions d'utilisation du site Invitations Camerone.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 11:55
Le cinquième escadron du 1er REC dissous

 

22/03/2014 ledauphine.com

 

Le 1er Régiment Etranger de Cavalerie était réuni pour saluer une dernière fois le fanion du 5e Escadron, dissous. La plupart des 70 légionnaires qui le composaient basculeront dans le 4e Escadron, qui sera alors réorganisé en « escadron de reconnaissance et d’intervention ». Les autres renforceront les 2e et 3e Escadrons. Quant au Capitaine Brulais, il est muté à Paris au Centre de doctrine d’emploi des forces de l’armée de terre. Cette dissolution est le premier acte des restructurations des unités, encadrées par la loi de programmation militaire 2014-2019. Plus d’informations dans l’édition Vaucluse-matin du 23 Mars.

5e escadron (EAE).

5e escadron (EAE).

source 1e REC

 

Tête de légionnaire romain coiffé d'un casque à boule à l'intérieur d'un cercle plat d'argent marqué 5/1REC. Le légionnaire romain rend hommage aux troupes romaines qui ont précédé la Légion sur le sol africain. Cet insigne est le plus vieux du régiment encore porté et l'un des plus anciens de l'armée française, il fut créé en 1935 par le capitaine Marion.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 11:20
photo Armée de Terre - 27e BCA

photo Armée de Terre - 27e BCA

 

23 mars 2014 par Joël Plouffe * - 45eNord.ca

 

La US Navy a lancé cette semaine son exercice sous-marin ICEX 2014 (vidéo) sous la banquise de l’Océan Arctique.

Le premier exercice ICEX remonte au début de la guerre froide, un an après le lancement du satellite Spoutnikpar l’ancienne Union Soviétique. C’est le sous-marin USS Nautilus qui a été le premier sous-marin nucléaire à effectuer des opérations sous la banquise en… 1958 !

«Nautilus departed Pearl Harbor, on July 23, 1958, and at 11:15 p.m. on Aug. 3, 1958, Capt. Anderson, announced to his crew, “For the world, our country, and the Navy—the North Pole.” With 116 men aboard, Nautilus had accomplished the “impossible,” reaching the geographic North Pole—90 degrees North.27 She submerged in the Barrow Sea Valley August 1, 1958, and on August 3rd, at 11:15 p.m. (EDST) became the first ship to reach the geographic North Pole. It would be two days before Nautilussurfaced northeast of Greenland and transmitted her historic message to the outside world: “Nautilus 90 NORTH.”(Navy.mil)»

Depuis l’époque du Nautilus, la US Navy a effectué une centaine d’exercices sous-marins dans l’Océan Arctique: «USS Skate (SSN 578) was the first U.S. submarine to surface through arctic ice at the North Pole in March 1959. Since those events, the U.S. Submarine Force has completed more than 120 Arctic exercises with the last being conducted in 2012. The last ice camp was established in 2011. Since 1987, most of these have been conducted in conjunction with Royal Navy submarines».

Ce mois-ci, ce sont les USS New Mexico et USS Hampton qui mèneront une série d’opérations dans le difficile environnement arctique. Selon le commandant tactique de l’exercice, le Capt. Paul Whitescarver: «The Arctic environment is a tough place to operate, so there is no substitute for assessing our current capability and determining future requirements than to physically operate in the arctic. Our presence in the region coupled with the training that our submarine crews will participate in during ICEX 2014 ensures that our interests in the region will stay secure, support future safety and promote defense cooperation with many of our state partners.»

 

Ailleurs dans le monde circumpolaire, dans l’Arctique norvégien, c’est ce 23 mars que prend fin l’exercice multilatéral annuel Cold Response (2014) qui réunissait depuis plus d’une semaine une série de pays de l’OTAN et près de 16 000 soldats pour simuler une opération militaire en temps froid. Plus de 300 militaires canadiens du 5e Groupe-brigade mécanisé ont participé aux exercices militaires dans les comtés de Troms et de Nordland en Norvège.

 

source Ministère de la Défense (FR)

source Ministère de la Défense (FR)

«L’exercice biennal Cold Response, créé par la Norvège en 2006, n’est pas une manœuvre de l’OTAN comme on pourrait le penser de prime abord. Il entre dans le cadre du Partenariat pour la Paix, des accords de coopération souples signés par l’OTAN en bilatéral avec des Etats non membres de l’Alliance. Comme ici, l’Irlande, la Suède, la Suisse. Les autres participants sont la Norvège, la Belgique, le Canada, le Danemark, l’Estonie, l’Allemagne, la France, la Lituanie, les Pays-Bas, la Pologne, l’Espagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis». (RP Défense)

 

Au Canada, des exercices similaires se déroulent un peu partout sur le territoire, en Arctique ou même dans des zones subarctiques où la formation et le savoir faire militaire en temps froid pour les jeunes militaires sont des priorités pour les Forces canadiennes depuis quelques années. L’exercice Rafale Blanche 2014 – qui se déroulait en Beauce en février et auquel j’ai pu participer comme observateur avec mes collègues du CIRRICQ – est un exemple récent d’un tel exercice hivernal. Dans l’Arctique canadien, le 12e Régiment blindé du Canada (12 RBC) prend part à l’Exercice SABRE GLACE à Resolute Bay au Nunavut qui se terminera le 30 mars.

 

* Joël Plouffe est chercheur à l’Observatoire de la politique et la sécurité de

l’Arctique (OPSA) du CIRRICQ, doctorant en Administration publique à l'École nationale d'administration publique, et fellow du Canadian Defense and Foreign Affairs Institute (CDFAI).

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 06:55
photo Bruno Planchais - Marine Nationale

photo Bruno Planchais - Marine Nationale

 

21 Mars 2014 Cols Bleus

 

La flottille 32F assure une alerte 24h/24. Elle est prête à porter secours de la côte jusqu’en haute mer, par tous les temps. 

 

Voir le diaporama de la flottille 32F

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 13:35
Afghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaire

 

 

21/03/2014 Sources : EMA

 

Les 12 et 14 mars, à Kaboul, ont eu lieu les deux cérémonies de passation de commandement dans le cadre des relèves du détachement Epidote et de l’hôpital militaire de KAIA.

 

Le 12 mars, le colonel Philippe Vervaeke, a transmis le commandement du détachement Epidote au colonel Philippe Sagon. Au cours du 33e mandat, tout en accompagnant la formation du dernier Kandak (bataillon afghan) à l’Armor Branch School (ABS), le détachement du colonel Vervaeke s’est ré-organisé conformément à la planification opérationnelle de désengagement du théâtre afghan. Il a ainsi planifié et conduit son regroupement sur l’aéroport international de Kaboul depuis le camp américain PHOENIX en février 2014. Au terme du 33e mandat de la mission Epidote, ce sont plus de 2100 militaires afghans qui ont été formés par l’armée française.

 

Le 14 mars, le médecin-en-chef Puidupin a transmis le commandement de l’hôpital militaire français de Kaboul au médecin-en-chef Merat. Durant son mandat, l’équipe médicale du médecin-en-chef Puidupin aura conduit la transition de l’hôpital d’un niveau de ROLE 3 (traitement de toutes les pathologies et traumatismes) à un niveau de ROLE 2+ (uniquement chirurgie viscérale, orthopédique et anesthésie/réanimation) au profit de la FIAS. Cette transition s’est effectuée, là encore, conformément à la planification des désengagements militaires de la France en Afghanistan.

 

Actuellement, une cinquantaine de militaires français poursuivent la formation des cadres militaires afghans (mandat EPIDOTE 34). L’équipe médicale de l’hôpital se compose elle aussi d’une cinquantaine de médecins et infirmiers, parmi laquelle une vingtaine de militaires des services de santé d’autres nationalités de la coalition (hongroises, tchèques, bulgares).

Afghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaireAfghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaire
Afghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaire
Afghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaireAfghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaireAfghanistan : transferts d’autorités à EPIDOTE et à l’hôpital militaire

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 12:45
Côte d’Ivoire : les stagiaires de l’ESIG découvrent le PCIAT de la Force Licorne

 

21/03/2014 Sources : EMA

 

Le 12 mars 2014, à Abidjan, le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) de la force Licorne a servi de cadre pour l’instruction de quarante stagiaires de l’Ecole supérieure internationale de guerre de Yaoundé (ESIG). Cette école regroupe les futurs officiers d’état-major des pays d’Afrique de l’ouest.

 

Dans le cadre d’un voyage d’étude de quatre jours en Côte d’Ivoire, les stagiaires de l’ESIG se sont rendus pendant une demi-journée au camp de Port-Bouët pour étudier l’organisation d’un état-major opérationnel capable de s’adapter à tout type de situation. En effet, depuis 2002, date de sa création, le format du PCIAT de la force Licorne n’a cessé d’évoluer au gré de la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire.

 

Ces futurs officiers d’état-major d’Afrique de l’ouest ont été particulièrement sensibilisés à la flexibilité du format d’un PC et aux méthodes de travail partagées par chacun de ses membres (officier conduite, chef CO, officier logistique, officier traitant la planification…).

 

Ils ont poursuivi leur voyage d’étude au poste de commandement de l’ONUCI, de la gendarmerie, ainsi qu’à l’état-major des forces républicaines à Abidjan.

 

La force Licorne, forte de 450 hommes, accompagne la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle a ainsi organisé depuis début 2013 la formation de plus de 1500 soldats ivoiriens.

Côte d’Ivoire : les stagiaires de l’ESIG découvrent le PCIAT de la Force LicorneCôte d’Ivoire : les stagiaires de l’ESIG découvrent le PCIAT de la Force LicorneCôte d’Ivoire : les stagiaires de l’ESIG découvrent le PCIAT de la Force Licorne
Côte d’Ivoire : les stagiaires de l’ESIG découvrent le PCIAT de la Force LicorneCôte d’Ivoire : les stagiaires de l’ESIG découvrent le PCIAT de la Force Licorne

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 12:55
Mission Jeanne d’Arc 2014 : des officiers-élèves à bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque

Le 16 mars 2014 au large du Portugal, photo aérienne du SNA pendant la manœuvre de transfert de personnel par l’alouette III entre le SNA et le Mistral.

 

 

21/03/2014 Marine nationale

 

Dans le cadre de leur formation pendant la mission Jeanne d’Arc 2014, 24 officiers-élèves ont embarqué deux jours à bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA). L’occasion pour eux de découvrir une autre composante de la Marine nationale. Récit de l’EV P., 22 ans de spécialité « énergie ».

 

« J’ai eu la chance de faire partie des 24 officiers-élèves qui ont pu embarquer à bord du SNA. Nous sommes partis par petits groupes car les capacités d’accueil du SNA sont limitées. Nous avons été hélitreuillés par Alouette, un hélicoptère de l’escadrille 22S. Un programme chargé nous attendait à notre arrivée à bord. Durant ces quelques heures sous la surface, nous avons pu découvrir le fonctionnement de la plupart des postes de conduite et de surveillance du sous-marin. Nous avons passé du temps au « poste central, navigation et opérations » (PCNO), véritable cerveau du sous-marin. C’est là que la quasi-totalité des décisions sont prises. Chacun a un rôle bien défini. Dans une enceinte confinée en immersion à plusieurs dizaines de mètres, il n’y pas de place pour l’improvisation. Les sous-mariniers doivent faire à chaque instant les bons choix pour faire fonctionner des installations complexes comme un réacteur nucléaire ou des capacités d’huile et d’air sous pression. Nous avons aussi découvert la vie à bord d’un SNA dans un espace contraint. Les SNA français sont d’ailleurs les plus compacts au monde. Comme à bord d’un bateau de surface, les membres de l’équipage se retrouvent cependant hors de leurs quarts dans leurs « carrés » respectifs qui sont des lieux privilégiés de détente. Cette expérience nous a tous marqués. Pour ma part, cet embarquement appuie ma motivation pour faire carrière dans les forces sous-marines dès la fin de la mission. »

Mission Jeanne d’Arc 2014 : des officiers-élèves à bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque

Le 16 mars 2014, au large du Portugal, l' Alouette III de la flottille 22S treuille les officiers-élèves de la mission Jeanne d'Arc 2014 sur le SNA pendant que le Mistral veille au large.

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 12:40
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

19/03/2014 Jean Guisnel Défense ouverte - Le Point.fr

 

On ne fait pas du commerce avec de grands sentiments. Vendus 1,2 milliard d'euros par la France, le Vladivostok et le Sébastopol seront livrés.

 

Selon Laurent Fabius, qui l'a dit lundi soir sur TF1, la vente à la Russie des deux porte-hélicoptères de type Mistral pourrait être compromise. Le ministre des Affaires étrangères s'est toutefois montré très prudent, assortissant sa déclaration de conditions qui ne relèvent pas de décisions prises à Paris : "Si Poutine continue ce qu'il fait, nous pouvons envisager d'annuler ces ventes, mais nous demanderons à d'autres, je pense notamment aux Britanniques, de faire l'équivalent avec les avoirs russes des oligarques à Londres. Les sanctions doivent toucher tout le monde." En demandant aux Britanniques le gel bien peu probable d'avoirs d'oligarques, le risque pris par les autorités françaises est fort limité.

On peut remarquer au passage qu'une telle décision de sanction ne reviendrait pas au ministre des Affaires étrangères, mais bien au Premier ministre, qui préside la structure administrative ad hoc, la Commission interministérielle pour l'étude des exportations de matériels de guerre (CIEEMG). Selon un principe français immuable, toutes les ventes d'armes sont interdites : chacune doit faire l'objet de multiples autorisations. Une annulation des ventes à la Russie est-elle possible ? En payant des dédommagements contractuels, bien sûr. Serait-elle opportune ? Certainement pas... Que ferait donc la France de ces navires ? Les affecterait-elle à la marine nationale qui en possède déjà trois et n'en demande pas d'autres ? C'est une possibilité. Les mettre "sous cocon" en attendant une revente hypothétique ? C'en est une autre. Mais qui paierait dans ce cas ? Là, la réponse est facile : la Défense, bien sûr ! À moins que le Quai d'Orsay ? On rigole...

 

Quatrième rang

Les Français sont de gros vendeurs d'armes. Ils occupent le quatrième rang dans le monde. Les prises de commandes de l'année 2013 se sont élevées à 6,3 milliards d'euros tandis que les fabrications de ces matériels assurent bon an mal an le maintien en France de 100 000 emplois non délocalisables. La seule vente des deux Mistral, baptisés par les Russes Vladivostok et Sébastopol, a rapporté 1,2 milliard d'euros aux industriels concernés - entre autres DCNS, Thales et STX -, et quatre cents marins russes sont attendus dans les prochaines semaines à Saint-Nazaire.

Lorsque les négociations sur la vente de ces navires ont été annoncées, en 2008, la situation politique n'était guère différente de celle qui prévaut après le référendum de sécession de la Crimée de l'Ukraine : la Russie venait de gagner une guerre-éclair contre la Géorgie et de consolider militairement dans la foulée l'"indépendance" de deux de ses régions : l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie. Après beaucoup d'hésitations et aussi quelques magouilles politico-financières avec des intérêts russes, le gouvernement français avait finalement conclu cette vente. Les BPC ne sont pas des navires "offensifs", mais de gros cargos construits aux normes civiles, et ceux vendus à la Russie comportent certes des équipements sophistiqués de navigation, de commandement et de contrôle, mais ni systèmes de combat dernier cri ni armements français. Hypocrisie ? peut-être... Mais si la France ne vendait des armes qu'aux États intégralement respectueux des droits de l'homme, de leurs engagements internationaux ou de la morale publique, elle ne vendrait ni aux monarchies du Golfe, de l'Arabie saoudite au Qatar, ni à l'Inde. Singapour, client exceptionnel qui applique la peine de mort, serait-elle sur la liste ?

 

Un marché ultra-concurrentiel

Le fait d'annuler une vente à un État solvable, désireux de surcroît d'acheter de nouveaux navires du même type, voire de nouveaux matériels dans d'autres catégories, aurait un effet absolument déplorable sur les autres clients potentiels. Le marché de l'armement est hautement concurrentiel et les Français ne disposent d'aucun matériel que d'autres pays ne proposeraient pas. Les ventes des Mistral à la Russie avaient été conclues de haute lutte contre des chantiers néerlandais, sud-coréens et espagnols proposant d'excellents matériels. Renoncer à les livrer, sous le coup de l'émotion, impliquerait de changer de pied et de cesser de proposer de vendre des armes à l'étranger. C'est évidemment possible, mais c'est un choix qu'il faut pouvoir assumer. Le gouvernement français y est-il prêt ? C'est peu probable.

Plus prosaïquement, il se contentera sans doute de marques diplomatiques de mauvaise humeur, comme l'annulation d'un voyage à Moscou de Jean-Yves Le Drian et de Laurent Fabius, prévu de longue date. Il pourrait également confirmer l'annulation de manoeuvres navales annuelles avec la Royal Navy et la marine russe. Les Britanniques s'en sont déjà retirés... On ne saurait oublier enfin que le marché des armes étant surtout pragmatique, la tradition veut que pour gêner un client de ses propres armements, on engage son adversaire à se fournir lui aussi en France. La France a gagné des milliards à ce jeu avec Israël et les pays arabes, avec l'Inde et le Pakistan, la Grèce et la Turquie, etc. Si la logique était respectée, Paris ne cesserait pas de fournir des armes à la Russie, mais tenterait d'agir de même avec l'Ukraine.

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 12:30
Liban : Transfert d’autorité de la « force commander reserve »

 

21/03/2014 Sources : EMA

 

Le 20 mars 2014, au camp de Jabal Maroun au Liban, a eu lieu la cérémonie de transfert d’autorité de la Force Commander Reserve (FCR) entre colonel Loïc Mizon et le colonel Emmanuel Charpy.

 

Les 900 militaires de la FCR, arrivés de France par voie maritime militaire il y a 6 mois, ont effectué plus de 450 patrouilles avec les forces armées libanaises (FAL) dans la zone de responsabilité de la FINUL. Conformément à la résolution 1701 du Conseil de sécurité des nations unies (CSNU), le contingent français a participé à la formation de près de 400 militaires libanais au cours d’une vingtaine d’entrainements conjoints. Ce mandat a enfin été marqué par une dizaine d’exercices conduits avec les détachements de la FINUL, comme les exercices Blue Bird et Steel Storm à Naquoura.

 

Le général Jean-Jacques Toutous, chef d’état-major de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) a présidé la cérémonie de transfert d’autorité de la FCR entre le colonel Loïc Mizon, commandant le régiment d’infanterie de chars de Marine (RICM), et le colonel Emmanuel Charpy, chef de corps du 501e régiment de chars de combat (501e RCC).

 

D’ici à quelques jours, la FCR sera armée par 900 militaires majoritairement issus de la 2e brigade blindée (501e régiment de chars de combat, 16e bataillon de chasseurs, 13e régiment du génie) et renforcée par le 121e régiment du train, le régiment de soutien du combattant ainsi que le 8e régiment de matériel.

 

La France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL. Les militaires français de l’opération DAMAN agissent particulièrement au sein de la FCR qui confère au force commander une capacité de dissuasion, de réaction et de coercition. Robuste, souple et réactive, la FCR constitue une véritable force décisive au service de la paix au Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701 du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Liban : Transfert d’autorité de la « force commander reserve »Liban : Transfert d’autorité de la « force commander reserve »Liban : Transfert d’autorité de la « force commander reserve »
Liban : Transfert d’autorité de la « force commander reserve »

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 17:55
French intelligence agents spy on Orange customer data: report

 

March 20, 2014 spacewar.com (AFP)

 

Paris - The French intelligence agency in charge of military and electronic spying is massively collecting data and monitoring networks of telecoms giant Orange, Le Monde newspaper reported in its Friday edition.

 

"The DGSE can read, like an open book, the origin and destination of all communications of Orange customers," the paper said.

 

Monitoring operations were being carried out without any external supervision with access "free and total" for spies at the General Directorate for External Security (DGSE).

 

Le Monde said its report was based on an internal British intelligence document made available by former US intelligence contractor Edward Snowden.

 

Contacted by AFP, an Orange spokesman said the company "like all (other) operators has relations with state agencies in charge of the country's and the French people's security."

 

"These relations strictly comply with the laws and are legal under the responsibility of the State and the control of judges," he added.

 

The DGSE and agents with military clearance have been working with Orange, formerly known as France Telecom, "for at least 30 years", said Le Monde.

 

The DGSE would not comment on the report.

 

Snowden, who has been charged in the United States with espionage, lives in exile in Russia.

 

He said earlier this month he had no regrets over his leaks about mass surveillance programmes by the US National Security Agency (NSA), saying they sparked a needed public debate on spying and data collection.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 17:55
Stratobus photo Thales Alania Space

Stratobus photo Thales Alania Space

 

21 mars 2014 Par Julien Bonnet - Usinenouvelle.com

 

Thales Alania Space a présenté son projet Stratobus, un dirigeable autonome évoluant juste au-dessus du trafic aérien, à 20 kilomètres d'altitude. Cet engin, à mi-chemin entre le drone et le satellite sera capable d'effectuer par exemple des missions d'observation et de télecommunication durant 5 ans d'affilée, sans se (re)poser. Le premier prototype devrait voir le jour d'ici 2020.

 

Engin hybride entre le satellite, le drone et le dirigeable, le projet Stratobus est piloté par Thales Alenia Space et ses partenaires Airbus Defense & Space, Zodiac Marine et le CEA-Liten (Laboratoire d'Innovation pour les Technologies des Energies Nouvelles). Un premier prototype est prévu d'ici 2020.

 

Stratosphérique, géostationnaire et autonome

Grâce à sa position géostationnaire et à la limite de la stratosphère, à 20 kilomètres d'altitude soit juste au-dessus du trafic aérien mais bien plus près de la Terre qu'un satellite, l'appareil pourra effectuer de nombreuses missions, de la surveillance de précision d'une zone donnée à des opérations de télécommunications et de navigation. Il est destiné "à de nombreuses applications telles que la surveillance des frontières et de la piraterie maritime, le renforcement du réseau GSM au cours d’événements de grande ampleur ou l’amélioration du système GPS sur les zones de trafic intense", imagine Thales Alenia Space. Stratobus pourra emporter jusqu'à 200 kg de charge utile.

D'une longueur comprise entre 70 et 100 mètres pour une largeur de 20 à 30 mètres, Stratobus devrait disposer d'une autonomie de cinq ans. D'après Thales, il utilisera ainsi un grand nombre d’innovations pour capter les rayons du soleil en toutes saisons : système de génération d’énergie (couplage des panneaux photovoltaïques à un système d’amplification de l’énergie solaire breveté par Thales), dispositif de stockage par une pile à combustible réversible ultra-légère… Un apport d'énergie nécessaire aux deux moteurs électriques qui adapteront automatiquement leur puissance pour compenser la force du vent et ainsi conserver leur position géostationnaire.

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