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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:55
L’aviso LV Le Hénaff rencontre le 27ème BCA en Norvège

Les autorités militaires ont salué la mémoire de leurs glorieux prédécesseurs

 

12 Mars 2014 Marine nationale

 

Il y a 74 ans, en avril 1940, un corps expéditionnaire franco-britannique débarquait à Narvik (Norvège) pour couper la route du fer de l’Allemagne nazie. Ce premier succès avait insufflé le vent de la victoire aux Alliés.

 

Le 8 mars 2014, l’équipage de l’aviso LV Le Hénaff - présent sur place à l’occasion de l’entraînement « COLD RESPONSE »-, les chasseurs alpins du 27ème BCA d’Annecy et le fanion du 2ème REG se sont rassemblés devant la stèle qui commémore l’événement. Les marins et soldats d’aujourd’hui ont rendu hommage à tous leurs anciens qui sont tombés en Norvège. Quelques instants pour se recueillir dans un lieu chargé d’Histoire et de bravoure, où la Marine s’est illustrée en engageant un croiseur, 6 contre-torpilleurs et 3 torpilleurs, ainsi qu’une vingtaine de navires auxiliaires.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:55
Nexter Robotics NERVA® LG UGV

12 déc. 2013 Nexter Group

 

The NERVA® LG robot helps soldiers maintain their full operational capacity by enabling them to project their sensory capabilities during the critical phases of reconnaissance and counter-IED (Improvised Explosive Devices) missions.

Designed and manufactured by Nexter, NERVA® LG is a natural complement for frontline vehicles and dismounted soldiers.

NERVA® LG is equipped with remote operational assistance functions, making it a robust solution that can quickly adapt to rapidly-changing operational environments while offering simplified use in high-stress situations.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:50
Entre Ariane 5 ME ou Ariane 6, l'Europe devra-t-elle choisir ?

Le budget d'Ariane 6 s'établit à environ 3 milliards d'euros pour le développement du lanceur, à quoi s'ajoutent 750 millions pour le segment du sol

 

12/03/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Selon le président du CNES, les conditions budgétaires des Etats membres de l'Agence spatiale européenne (ESA) pourraient exiger des arbitrages dans les programmes spatiaux.

 

La prochaine ministérielle des pays membres de l'Agence spatiale européenne (ESA), qui aura lieu en décembre prochain au Luxembourg, risque d'être compliquée entre Paris et Berlin sur la question des lanceurs. Mais selon le président du Centre national d'études spatiales (CNES), Jean-Yves Le Gall, auditionné fin février par la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat, l'Agence spatiale européenne (ESA) réfléchit à la façon de financer les deux programmes de lanceurs Ariane 5 ME et Ariane 6. Les Allemands soutiennent le programme Ariane 5 ME, une évolution d'Ariane 5 ECA tandis que les Français estiment que le futur lanceur Ariane 6 doit être la réponse à l'offensive agressive des États-Unis, qui déstabilise avec le lanceur Falcon 9 (SpaceX) le modèle opérationnel et économique d'Ariane 5.

La prochaine ministérielle des pays membres de l'ESA demandera donc un accord entre Paris et Berlin. Et Jean-Yves Le Gall en est conscient. Toutefois, "il faut bien être conscient, a-t-il expliqué devant les sénateurs, que le compromis trouvé à Naples, consistant à tout faire, ne semble pas tenable sur le plan budgétaire, compte tenu des limites imposées par les États membres. Nous devrons donc recourir à un scénario alternatif pour tenir nos objectifs stratégiques - maintenir notre accès à l'espace, un plan de charge conséquent pour nos bureaux d'études et tenir nos engagements budgétaires".

 

L'Allemagne soutient Ariane 5 ME

Dans ces conditions, la poursuite de tous les programmes - notamment Ariane 5 ME et Ariane 6 - paraît difficile à concilier avec les positions budgétaires des différents Etats membres de l'ESA. "L'Allemagne soutient Ariane 5 ME, qui lui paraît le meilleur lanceur face à la concurrence américaine et aussi, il ne faut pas se le cacher, parce que ce scénario est plus favorable à sa propre industrie", a expliqué Jean-Yves Le Gall.

Et de rappeler à ceux qui l'avait peut être oublié que les "voisins d'Outre-Rhin ont pu manquer de cohérence en retenant, comme ils l'ont fait, Falcon 9 pour le lancement de leurs propres satellites gouvernementaux d'observation...". Bonne ambiance. Pour autant, Jean-Yves Le Gall garde espoir sur un accord avec Berlin en attendant de voir "comment les choses évoluent avec l'arrivée de la nouvelle coordonnatrice spatiale pour la partie allemande".

 

Rome penche pour Ariane 6

L'Italie, de son côté, soutient Ariane 6, a souligné Jean-Yves Le Gall parce que "le nouveau lanceur utilisera de la poudre, grande spécialité de l'industrie italienne". Notamment sur le petit lanceur italien Vega. Mais il préfère rester prudent compte tenu de la situation gouvernementale italienne. "Les changements récents intervenus à la tête de l'ASI (Agence spatiale italienne, ndlr), laissent planer des incertitudes", a-t-il fait valoir. Et les autres pays membres de l'ESA ? Jean-Yves Le Gall a estimé que "la plupart des autres Etats membres comprennent bien l'utilité qu'il y a d'avancer vers Ariane 6".

A l'origine du programme Ariane 6, la France est "très attentive aux conséquences d'un changement de lanceur sur son industrie, ce qui la pousse, à ce stade, à financer l'exploitation d'Ariane 5 dans sa version actuelle, le développement de ME et aussi celui d'Ariane 6 ainsi qu'à rechercher la meilleure voie pour passer d'un lanceur à l'autre".

 

Où en est le programme Ariane 6 ?

Selon Jean-Yves Le Gall, le dossier Ariane 6 a "bien avancé, au-delà même de ce que j'imaginais en prenant mes fonctions (au CNES, ndlr) et je me félicite que les hypothèses financières initiales viennent d'être validées par les industriels, dans les offres qu'ils ont remises le 14 février". Car il a souligné que "les hypothèses centrales de coût - 3 milliards d'euros pour le développement et 70 millions d'euros par lancement - viennent d'être validées par les industriels, c'est un pas très important". Jean-Yves Le Gall peut être rassuré. Le programme Ariane 6 semble être sur la bonne orbite.

Le budget d'Ariane 6 s'établit à environ 3 milliards d'euros pour le développement du lanceur, à quoi s'ajoutent 750 millions pour le segment du sol. "L'objectif est que la France en finance 50 %, l'Allemagne 25 %, l'Italie 15 % et la Suisse et la Belgique, 5 % chacun", a révélé le patron du CNES. Le développement d'Ariane 5, qui a été guidé par la technologie, a coûté près de 10 milliards d'euros, dont 55 % à la charge de la France. L'ESA table sur une mise en service d'Ariane 5 ME pour 2018 et la France sur une Ariane 6 pour 2021.

 

Pourquoi Ariane 6 et pas Ariane 5 ME

Le retour de la concurrence américaine avec l'offensive très agressive de SpaceX et de son lanceur Falcon 9 contraint l'Europe à évoluer "plus rapidement que prévu". D'autant que SpaceX "rend nécessaire d'augmenter le soutien public à l'exploitation de la version actuelle d'Ariane 5" pour que le lanceur reste compétitif. Car SpaceX, avec son lanceur mono charge Falcon 9, vient de réussir trois vols - le 29 septembre, le 3 décembre et le 6 janvier derniers - et signe des contrats à des prix bien en-deçà d'Ariane 5. "Comme nous avons déjà réduit considérablement nos coûts, nous pouvons difficilement diminuer nos tarifs sans un supplément d'aide publique, ce qui ne pourrait se faire, à enveloppe constante, sans limiter l'aide aux autres parties du programme d'ensemble. Car c'est une donnée déterminante du dossier : les difficultés de la conjoncture se traduisent par une pression très forte sur notre budget, particulièrement en France", a rappelé le président du CNES.

Le coût de lancement d'un satellite est d'environ 100 millions d'euros et après subvention des Etats membres, de 100 millions de dollars, contre 60 à 70 millions de dollars pour le Falcon 9 de SpaceX, a-t-il précisé. C'est pourquoi l'ESA et le CNES ont fixé l'objectif d'Ariane 6 à 70 millions d'euros par lancement, en comptant sur l'avantage de fiabilité pour être compétitifs. "Nous héritons d'une forte expertise, nos capacités d'études sont largement reconnues, notre carnet de commandes est important : je suis convaincu que nous parviendrons à nos objectifs", a assuré Jean-Yves Le Gall.

 

Comment SpaceX pratique des prix low cost

SpaceX s'appuie sur les budgets publics américains : "celui de la Nasa, 17 milliards de dollars, celui de l'US Air Force, 18 milliards et celui qui est à discrétion du président américain, pratiquement autant, soit un total de près de 50 milliards, à comparer aux 4 milliards d'euros de l'Agence spatiale européenne, auxquels s'ajoutent 1 à 2 milliards pour les programmes militaires européens", a fait valoir le président du CNES.

Ce qui est l'inverse du modèle Ariane 5, qui doit recourir au marché commercial pour atteindre un prix compétitif. "Ce sont les commandes commerciales qui font vivre le lanceur européen et c'est ce modèle d'une souveraineté fondée sur le marché commercial, qui est aujourd'hui remis en cause", a constaté Jean-Yves Le Gall. Avec Ariane 6, l'objectif annuel est de quatre lancements institutionnels et de dix lancements commerciaux.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 16:22
DCNS dresse le bilan des trois premières séries d’essais en mer de la frégate multimissions FREMM Normandie

 

10.03.2014 DCNS

 

La FREMM Normandie est rentrée à quai, samedi 8 mars, sur le site DCNS de Lorient, à l’issue de sa troisième série d’essais en mer. Cette frégate est la deuxième de la série commandée par la Direction générale de l’armement (DGA) au profit de la Marine nationale. L’OCCAR[1] est l’agence contractante du programme FREMM au nom de la France et de l’Italie.

 

Une nouvelle série d’essais d’une semaine au large des côtes bretonnes de la FREMM Normandie, s’est achevée samedi 8 mars. Ces quelques jours d’essais ont permis aux équipes DCNS de poursuivre la vérification des performances de la plateforme du navire ainsi que de certains senseurs de son système de combat. Deux premières phases d’essais de la frégate avaient déjà eu lieu en novembre 2012 et janvier 2013.

 

Concernant la plateforme, les essais se sont concentrés sur la propulsion et notamment sur le système hybride CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas). Ce système propulsif permet aux FREMM d’évoluer silencieusement à basse vitesse - grâce aux moteurs électriques – ou d’atteindre une vitesse supérieure à 27 nœuds grâce à la turbine à gaz du navire. En complément de ces essais de propulsion, les équipes DCNS ont procédé aux vérifications des systèmes de navigation (calculs de vitesse, position, cap) ou encore des centrales inertielles qui permettent un positionnement très précis du navire où qu’il soit sur les océans.

 

Ces essais a également permis à l’équipage de la Marine nationale et aux spécialistes DCNS de vérifier les performances des fonctionnalités de certains senseurs du système de combat, ou encore de la station de communication Syracuse.

 

Lors de ses précédents essais, en janvier, la frégate avait également effectué une première escale à Brest, qui avait permis de s’assurer du bon fonctionnement des interfaces entre la frégate et les installations portuaires en matière de communications avec la terre, d’accostage et de servitudes.

 

Actuellement la FREMM Normandie est à quai à Lorient pour différents travaux. Elle repartira en mer, dans quelques semaines, pour une nouvelle série d’essais.

 

Le programme FREMM : un programme majeur pour DCNS et ses partenaires.

Pour DCNS, le programme FREMM représente douze unités, soit onze pour la Marine nationale et une pour la Marine Royale du Maroc.

 

Pour rappel, en novembre 2012, DCNS a livré avec succès la FREMM Aquitaine, première unité de la série des frégates multimissions FREMM.

 

La deuxième unité du programme a été livrée à la Marine Royale du Maroc le 30 janvier 2014 conformément aux accords contractuels. Le navire arbore désormais son nom définitif : FREMM Mohammed VI.

 

DCNS mène actuellement à Lorient la construction de cinq autres frégates multimissions, à différents stades d’avancement :

 

- la FREMM Normandie, troisième unité de la série, a débuté ses essais en mer en octobre 2013 et sera livrée à la Marine nationale cette année ;

- la FREMM Provence a été mise à flot au mois de septembre 2013 ;

- les cinquième et sixième frégates de la série sont en cours d’assemblage ;

- la découpe de la première tôle de la septième a été effectuée fin 2013.

 

Caractéristiques techniques des FREMM

 

Fortement armés, les frégates FREMM mettent en œuvre, sous maîtrise d’œuvre DCNS, les systèmes d’armes et équipements les plus performants, tels que le radar multifonction Héraclès, le Missile de Croisière Naval, les missiles Aster et Exocet MM 40 ou encore les torpilles MU 90.

•           Longueur hors tout : 142 mètres

•           Largeur : 20 mètres

•           Déplacement : 6 000 tonnes

•           Vitesse maximale : 27 nœuds

•           Mise en œuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)

•           Capacité de logement : 145 hommes et femmes

•           Autonomie : 6 000 nautiques à 15 nœuds

 

[1] (Organisation conjointe de coopération en matière d’armement)

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 13:55
La douane, acteur de la sécurité et de la défense (conférence)


12.03.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale
 

Le centre de documentation et de conférences de l'Institut de préparation à l'administration générale (université Paris II) et l'association française de droit de la sécurité et de la défense (AFDSD) organisent le jeudi 27 mars de 14 h à 18 h une conférence sur " la douane, acteur de la sécurité et de la défense ". Avec notamment la participation de responsables de la DNRED, le méconnu mais très actif service de renseignement douanier, qui fait partie du ministère de l'Economie et des Finances comme Tracfin mais aussi de la Coordination nationale du renseignement au même titre que la DGSE, la DRM, la DPSD et la DCRI.

 

Ce séminaire, mis sur pied par Olivier Gohin, professeur à Paris II, et Bertrand Warusfel, de Lile II, se déroulera en deux temps, entre la douane, acteur de la sécurité (14 h) et de la défense (16 h). On annonce la participation de Jean-François Dutheil, délégué aux relations internationales de la direction générale des douanes et des droits indirects, de Max Ballarin, directeur du renseignement douanier à la DNRED, de Vincent Sauvalère, directeur des opérations douanières de la DNRED. 

 

S'inscrire au séminaire d'ici le 21 mars auprès de alexis.deprau@u-paris2.fr ou au 01 53 63 86 39.

source DPSD

source DPSD

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:55
Le Groupe Nexter reçoit à Roanne une délégation d’industriels danois


Roanne, 11 mars 2014 – Nexter Group

 

Le Groupe Nexter reçoit à Roanne une délégation d’industriels danois invitée par la Danish Defence and Security Industries Association (Forsvars- & Aerospaceindustrien i Danmark – FAD)

 

Dans le cadre de sa stratégie d’internationalisation et de son offre au Danemark, le Groupe Nexter organise, dans son centre de production de Roanne, une journée d’échanges avec quinze sociétés danoises sur les thèmes de la conception, la production et la maintenance des véhicules militaires notamment le VBCI. Ce dernier est actuellement en compétition au Danemark pour le programme APC-R visant à remplacer la flotte de véhicules M113 en service.


Organisée en partenariat avec la FAD ainsi que l’ambassade du Danemark, cette journée vise à la constitution d’une véritable « équipe Danemark » qui sera en mesure de proposer des solutions parfaitement optimisées au regard des besoins des forces danoises. Elle permettra également d’assurer un partenariat étroit avec l’industrie danoise dans une vision de bénéfices mutuels sur le long terme.


En accord avec la stratégie commerciale du Groupe pour les années à venir, cette journée démontre une fois de plus toute l’implication de Nexter dans la conquête de nouveaux marchés à l’export et le développement de partenariats gagnants-gagnants avec les industriels locaux.

 

Téléchargez le communiqué de presse

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:50
Ariane 5 ECA vol 171 Crédits ESA CNES Arianespace

Ariane 5 ECA vol 171 Crédits ESA CNES Arianespace

 

12/03/2014 Cercle Finance

 

Saft a de nouveau obtenu, auprès de la division Space Systems d'Airbus Defence and Space, un contrat de plusieurs millions d'euros pour la fourniture de systèmes de batteries embarqués.

 

Ces systèmes équiperont les 18 prochains lanceurs Ariane 5 ECA dans le cadre du futur programme de vols spatiaux de la société de lancement de satellites commerciaux Arianespace.

 

Pour chaque lanceur, Saft fournira 16 systèmes de batteries qui alimenteront les éléments critiques, comme l'étage principal cryotechnique, les étages d'accélération à poudre et la case à équipements.

 

Ce contrat est une continuation des commandes passées en 2005 et en 2009 dans le cadre desquelles Saft a fourni toutes les batteries pour un total de 65 lanceurs Ariane 5 ECA.

 

Toutes les batteries destinées à ces lanceurs seront conçues et fabriquées sur le site spécialisé Saft à Poitiers en France, la première livraison étant prévue en 2016 et la première mise en orbite en 2017.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:45
Déminage en Guinée: quatre tonnes de matériel sont arrivées à Conakry


12.03.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Un Dash 8 de la Sécurité Civile française, spécialement affrété pour l’occasion, est arrivé le 11 mars à l’aéroport militaire de Gbessia/Conakry et y a déchargé 13 palettes totalisant plus de quatre tonnes de matériel destiné aux démineurs qui vont assurer la dépollution pyrotechnique du camp de Kindia (100 tonnes de munitions à détruire, enterrées aux 2/3).

J'avais signalé cette opération dans un post du 18 décembre dernier.

Dans un communiqué, les Forces armées guinéennes expliquent que "les FAG veulent solder une situation héritée du passée qui n’a que trop durée. L’extension urbaine de la ville de Kindia qui jouxte maintenant le camp rendait en effet urgente cette opération de destruction. La proximité de ces munitions défectueuses avec la population a déjà provoqué plusieurs drames au fils des ans dont le dernier avait causé l’été dernier la mort de deux jeune gens qui avaient manipulé des obus."

syli3.jpg

 

Cette opération a été baptisée Syli, mot qui signifie "éléphant" en langue soussou (les photos qui illustrent ce post ont été fournies par l'ambassade de France en Guinée).

 

syli2.jpg

 

Dans un autre communiqué, l'ambassade de France précise:

 

"L’opération SYLI sera conduite par le bataillon du Génie-Travaux et les spécialistes du déminage de l’armée guinéenne, avec le concours des forces de l’ordre et de la Protection civile. Pour mener à bien cette opération, la Guinée a demandé l’appui de la France et de l’Union européenne. La France a décidé de fournir un appui financier (100 000 Euros, soit 9 milliards de Francs Guinéens), ainsi que l’Union Européenne (500 000 Euros, soit 45 milliards de Francs Guinéens).
Huit experts français du déminage fourniront l’expertise technique aux côtés de leurs camarades guinéens pendant toute la durée de l’opération. Trois experts français sont déjà en fonction au sein du Poste de commandement opérationnel installé à KINDIA. La France a affrété pour cette mission un avion de la Sécurité Civile qui est chargé d’apporter, le 11 mars, plus de 4 tonnes de matériel de déminage indispensables à l’opération."

Les experts français de la Sécurité civile (DGSCGC) seront déployés pendant trois mois à Kindia.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:36
Défense : quand les officiers sont priés de raccrocher leur uniforme

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian veut réduire le nombre d'officiers de près de 5.800 officiers en six ans (2014-2019)

 

12/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le "dépyramidage" (évolution de la pyramide des grades) continue. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian va supprimer 562 postes d'officiers en 2014. A la fin de l'année, il ne restera plus que 82.000 militaires du rang en France.

 

Le "dépyramidage" (évolution de la pyramide des grades) continue. Ce qui va dans le sens des exigences du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui veut réduire le nombre d'officiers de près de 5.800 officiers en six ans (2014-2019). Pour ce faire, il va supprimer 562 postes d'officiers en 2014 dans les trois armées, hors direction générale de l'armement, contrôle général... (contre 580 en 2013). L'Hôtel de Brienne a fixé le plafond des effectifs des officiers généraux pour 2014. A la fin de l'année, ils ne seront plus que 359 officiers généraux (contre 364 en 2013 et 384 en 2012). Soit un très léger recul des effectifs de 1,3 %. Ce sont à nouveau les généraux de brigade et les contre-amiraux), qui perdent des effectifs (5 postes). Ils ne seront plus que 207 à fin 2014, contre 212 fin 2013 et 229 fin 2012.

Pour les officiers supérieurs (colonel, capitaine de vaisseau, lieutenant-colonel, capitaine de frégate, commandant et capitaine de corvette), le plafond des effectifs a été fixé à la fin de cette année à 11.515 (11.793 fin 2013 et 12.013 fin 2012). Soit une baisse de 278 postes (- 2,35 %). Principales victimes, les lieutenants-colonels et capitaines de frégate qui perdent 143 postes, soit un recul de 2,6 %. Enfin, le plafond des officiers subalternes (capitaine, lieutenant de vaisseau, lieutenant, enseigne de vaisseau de 1er classe, sous-lieutenant, enseigne de vaisseau 2e classe) a été ramené à 16.077 (contre 16.356 fin 2013 et 16.696 fin 2012). Soit une perte de 279 postes (- 1,7 %) en dépit de la croissance des effectifs des capitaines et lieutenants de vaisseau qui ont augmenté (87 postes).

Au total, l'armée française comptera 27.951 officiers fin 2014, des effectifs qui passent sous la barre symbolique de 28.000 (contre 28.513 officiers fin 2013 et 29.093 en 2012). Soit un total de 562 postes d'officiers supprimés (- 1,97 %).

 

Partir, ce n'est pas trahir

La maîtrise de la masse salariale (environ 12 milliards d'euros par an, ndlr), qui avait fait l'objet d'une grosse polémique en 2012, fait partie des priorités du nouveau chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers. Cette maîtrise "nous impose de prendre en compte le contingentement des effectifs, le dépyramidage, la gestion des hauts potentiels, la promotion au mérite, la simplification du dispositif indemnitaire des militaires et donc, au bilan, les parcours que nous offrons au personnel des armées", a-t-il récemment expliqué aux parlementaires. Et surtout il a précisé qu'il se dirigeait "vers un état-major des armées dont les effectifs diminuent de 30 %, avec un format resserré de 600 personnes au lieu de 930, alors que les états-majors d'armée descendront à un niveau compris chacun entre 150 et 200 personnes. Tout cela pour commander les trois armées et les soutiens interarmées, soit de l'ordre de 230 000 personnes en 2015 !"

En octobre dernier, le directeur des ressources humaines du ministère de la Défense, Jacques Feytis, avait expliqué que l'objectif du ministre de la Défense était de "parvenir en fin de loi de programmation militaire à un taux d'encadrement de 16 % - soit le taux constaté à la fin de l'année 2010". Les officiers sont bien sûr la cible principale de la déflation, avec une diminution en valeur absolue de 5.778 postes - 1.000 en 2014, 1.050 en 2015 et 2016, 1.100 en 2017 et 2018, et enfin 478 en 2019, selon le DRH du ministère. Finalement, après arbitrage de Matignon, 850 officiers quitteront l'armée en 2014 (au lieu de 1.000). 

Pour autant, les officiers ont dû mal à quitter l'armée, ou plus exactement l'institution. A tel point que certains DRH encouragent dans les réunions les départs en expliquant que "partir, ce n'est pas trahir". Au-delà de l'aspect psychologique, l'enjeu, avait rappelé Jacques Feytis, est "de bâtir une offre particulièrement adaptée aux officiers, catégorie qui a le plus de mal à se reconvertir puisqu'ils partent généralement à un âge moins favorable que les autres militaires".

 

82.082 militaires du rang, soit la capacité du Stade de France

Le ministère de la Défense a également fixé les plafonds pour les effectifs de sous-officiers et des militaires du rang. Fin 2014, il y aura 92.211 sous-officiers (contre 94.395 fin 2013) et 82.082 militaires du rang (contre 84.579), ces derniers pouvant pratiquement contenir dans le Stade de France (81.338 places).

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:20
Cérémonie d’ouverture des Marine Corps Trials à San Diego

 

12/03/2014 Ministère de la Défense

 

Le 7 mars 2014, sous les couleurs de notre drapeau tricolore et au son de  notre hymne national, l’équipe française va mouiller le maillot ! Objectif : remporter comme aux Jeux Olympiques de Sotchi, le maximum de médailles. Une compétition internationale à suivre..

 

Objectif : remporter comme aux Jeux Olympiques de Sotchi, le maximum de médailles. Une compétition internationale à suivre..

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 11:55
Le général de Villiers avance résolument vers une révolution culturelle dans les armées

 

11.03.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale


Le général Pierre de Villiers a pris officiellement ses fonctions de chef d'état-major des armées (CEMA) le 15 février. Le 26, il était auditionné par la commission de Défense et des Forces armées de l'Assemblée nationale et par son homologue du Sénat.

Juste avant de se rendre au Mali et en Centrafrique, il a pu définir ses priorités en matière de réformes, de politique des ressources humaines et son message : " Fierté, lucidité, détermination. " Avec une pression forte sur sa nouvelle responsabilité : " Le fil rouge de la manœuvre RH est la capacité d'adhésion à cette réforme. "

 

Il n'a pas tergiversé avant d'attaquer son analyse des enjeux qui pèsent sur les armées à l'issue du Livre blanc et de la Loi de programmation militaire 2014-2019 : " Pour avoir conduit la réforme, ces quatre dernières années, en qualité de major général des armées, je connais la situation et les tensions qui pèsent sur nos armées. Dans tous les domaines - personnel, matériel, infrastructure, fonctionnement, activité, soutien -, il existe des fragilités. "

Depuis 2001, l'armée de terre a perdu 43 % de ses effectifs. Mais aujourd'hui, 21 000 soldats sont à l'étranger, dont 9 000 en opérations extérieures, le reste en forces de présence et de souveraineté.

La lucidité est de mise pour le nouveau CEMA : " De nombreuses personnes m'ont adressé leurs félicitations mais la plupart ont ajouté : " Bon courage, ça ne va pas être facile ! " avec un air de commisération... Je reste donc lucide. Mais aussi déterminé. "

Le rude contexte budgétaire face au maintien d'un modèle d'armée complet impose du doigté. Tout en se concentrant sur les secteurs dits d'avenir : renseignement, spatial, cyber, drones, frappes à distance et forces spéciales. Selon le CEMA, 31 chantiers de transformations ont été lancés (et 66 de simplification), notamment les ressources humaines, les finances, le soutien, le service de santé et la communication.

 

Une pyramide des grades plus aiguë pour une délicate " manœuvre RH "

L'état-major des armées ne passera pas à travers la réforme avec une diminution de 30 % de ses effectifs (600 au lieu de 930). Chaque état-major d'armée descendra à 150-200 personnes. L'administration centrale n'y coupera pas non plus. Mais dans une organisation a priori plus rationnelle, réunie à Balard. Pour un effectif total de 230 000 en 2015. Avec un constat : " D'autres restructurations territoriales sont inéluctables. "

Le général de Villiers lance un projet qu'il espère " fédérateur " et qu'il a nommé CAP 2020. Au passage, pour passer au successeur du logiciel de paiement des soldes Louvois, " il faudra encore souffrir deux ans ". CAP 2020 regroupe des objectifs nécessaires : optimisation des moyens au profit des capacités opérationnelles (disponibilité, préparation, complémentarité interarmées, modernisation des capacités, réorganisation des forces prépositionnées et de présence) ; politique de ressources humaines avec déflation (34 000 postes avec les 10 000 de la réforme précédente), maîtrise salariale, simplification des indemnités et dispositif de reconversion amélioré.

Avec un objectif : " In fine, nous aurons une pyramide des grades plus aiguë avec une population plus jeune. " En clair, il y aura moins de généraux et d'officiers supérieurs. Un changement majeur de l'état d'esprit militaire se dessine : " Pour les hauts et très hauts potentiels, nous sélectionnerons les meilleurs, à partir de la sortie de l'école de guerre, afin de les amener au bout de la chaîne - c'est-à-dire aux quelques postes d'officier général quatre et cinq étoiles. Quant aux autres, nous les inciterons à mener une deuxième carrière dans le monde civil. " C'est dit.

Cette manœuvre RH quasiment culturelle s'annonce complexe. La déflation sera de 5 700 officiers d'ici 2019 mais " on ne peut pas faire partir des gens qui ne le veulent pas ". On cherche aussi à rééquilibrer le ratio personnels civil et militaire (22/78 aujourd'hui) avec pourquoi pas des postes de soutien projetables en opérations. Un effort sur la réserve, citoyenne et opérationnelle, va apparaître indispensable pour combler des manques.

 

Priorité au VBMR

La modernisation des équipements reste un autre problème épineux. Le général de Villiers a rappelé que les arbitrages sur le programme Scorpion de l'armée de terre ont été difficiles : " On a finalement retenu des programmes à effet majeur pour environ 5,7 milliards d'euros, alors qu'il nous aurait fallu beaucoup plus. " La priorité est donnée au VBMR (véhicule blindé multi-rôle) pour remplacer le VAB (véhicule de l'avant blindé).

Devant le Sénat, le CEMA a complété son résumé. Pour l'armée de terre : Scorpion avec le missile moyenne portée (MMP), l'engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC), le véhicule blindé multi-rôle (VMBR) et le programme « Contact » pour la radio. Pour l'armée de l'air : les ravitailleurs MRTT et l'avion de transport A400M. Pour la marine : un groupe aéronaval digne de ce nom, bien protégé par-dessus, par-dessous et en surface, ainsi que les moyens d'assurer l'action de l'Etat en mer sans oublier les forces sous-marines.

Bon courage, ça ne va pas être facile !

photos Ministère de la Défense - MBDA - Airbus DS photos Ministère de la Défense - MBDA - Airbus DS
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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 08:55
photo EMA

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11/03/2014 Par Alain Barluet – LeFigaro.fr

 

Le nouveau chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers vient de rappeler devant le Parlement que la réforme du commandement des armées se traduira par une baisse des effectifs et notamment par une réduction du nombre de généraux et de colonels.

 

Diète budgétaire, meilleure efficacité, ces deux faces d'une même pièce figurent au coeur des préoccupations du nouveau chef d'état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers qui a indiqué que les effectifs du haut commandement français diminueront de 30% dans le cadre d'une réforme du commandement marquée par le déménagement sur le site de Balard en 2015.

«Partout, autant que possible, la recherche d'une meilleure efficience impose de diminuer les effectifs et donc de revoir le partage des tâches», a déclaré le général devant les commissions de la défense de l'Assemblée nationale et du Sénat, le 26 février, mais dont les compte-rendus ont été rendus publics cette semaine seulement.

Dans cette perspective, le nombre de personnels affectés à l'état-major des armées passera de 930 à 600. «Les états-majors d'armée descendront à un niveau compris chacun entre 150 et 200 personnes. Tout cela pour commander les trois armées» - terre, air, marine - «et les soutiens interarmées, soit de l'ordre de 230.000 personnes en 2015», a souligné le général de Villiers qui a succédé le 15 février à l'amiral Edouard Guillaud. Avec le déménagement du nouveau siège du ministère sur le site de Balard - communément appelé le «Pentagone français» -, «la réforme du commandement des armées sera terminée», a souligné le CEMA.

 

7900 suppressions de postes en 2014

Selon lui, les baisses d'effectifs doivent aboutir à une pyramide des grades «plus aiguë, avec une population plus jeune», c'est-à-dire qu'il y aura «moins d'officiers généraux, moins de colonels ou de capitaines de vaisseau». Ce «dépyramidage» doit permettre de réduire la masse salariale, qui s'élève actuellement à environ «11 milliards d'euros» par an. Le nombre des généraux a déjà diminué de 25% en France au cours des dix dernières années.

En 2012, la Cour des comptes avait pointé la dérive de la masse salariale de la Défense, qui avait continué d'augmenter depuis 2009, malgré d'importantes réductions d'effectifs. Ce constat avait incité le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, à engager une réforme de la gouvernance du ministère, notamment pour rationnaliser les fonctions financières et ressources humaines.

Le volet majeur de la réforme des armées inscrite dans la Loi de programmation militaire (LPM 2014-2019) prévoit des suppressions de postes «de l'ordre de 34.000 d'ici à 2019», a rappelé le général de Villiers. Un des axes majeurs de la réforme consiste à réaffirmer «la primauté de l'opérationnel», a-t-il souligné, en relevant que «l'effort de déflation du personnel sera porté en priorité sur l'environnement et le soutien des forces». Quelque 7900 postes doivent ainsi être supprimés en 2014 pour l'ensemble du ministère.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 19:45
Photo D. Payet - 5RIAOM

Photo D. Payet - 5RIAOM

 

11/03/2014 Sources : EMA

 

Le 5 mars 2014, deux hélicoptères Puma du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont été engagés en République Centrafricaine.

 

Ces 2 aéronefs finalisent le déploiement des moyens complémentaires annoncés le 14 février 2014 par le président de la République. Elles permettront d’assurer les missions d’appui feu aux troupes engagées au sol ainsi que le transport de troupes, de matériel, de vivres ou d’évacuations médicales. Chacun de ces hélicoptères a été démonté, convoyé par avion Transall C 160 depuis Djibouti jusqu’à Bangui et remonté pour être opérationnels en moins d’une semaine.

 

Le sous-groupement aéromobile de la force Sangaris est essentiellement armé par le 3erégiment d’hélicoptères de combat (3eRHC) de l'ALAT ainsi que des éléments de l'armée de l'air. Il est composé de 6 hélicoptères de manœuvre de type Puma, 2 hélicoptères d’attaque de type Gazelle et de deux hélicoptères de reconnaissance et d’appui de type Fennec de l’armée de l’air en provenance d’Orange et Villacoublay.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 18:45
Sangaris : la force multiplie les rencontres dans les quartiers de la capitale

 

 

11/03/2014 Sources : EMA

 

Le 7 mars 2014, à l’occasion d’une patrouille de la force Sangaris dans un arrondissement de Bangui, le commandant du groupement tactique inter-armes (GTIA) Savoie est allé à la rencontre des autorités locales pour faire le point sur la capacité des autorités centrafricaines à reprendre la responsabilité de la sécurité des populations.

 

Les soldats du GTIA Savoie patrouillent quotidiennement dans Bangui avec les unités de la MISCA et de la gendarmerie centrafricaine. Leur effort porte en particulier sur lieux les plus sensibles comme « PK12 », au nord de Bangui, ou dans les 3eet 5e arrondissements.

 

C’est au cours d’une de ces patrouilles dans le 3earrondissement que le colonel Becker, chef de corps du GTIA Savoie, a rencontré les autorités et les acteurs de la vie locale (maire, responsables religieux et chefs de quartier) rassemblés à la mairie. Après un point de situation sur l’action de la force Sangaris dans l’ensemble du pays et dans l’arrondissement en particulier, il les a invités à présenter les actions concrètes conduites pour la reprise en main et la sécurisation de leurs quartiers. Ce jour-là, les autorités locales ont présenté la manière dont elles s’organisaient avec la police et la gendarmerie pour partager les informations sur les mouvements d’éventuels groupes armés dans le quartier.

 

Ces réunions ont pour objectif de suivre la reprise en main progressive par les autorités locales de la sécurité dans les arrondissements, de conseiller et, si besoin de proposer l’appui nécessaire de la force ou celui de la MISCA (essentiellement de la formation), pour permettre le transfert définitif de la sécurité aux responsables de quartiers.

Sangaris : la force multiplie les rencontres dans les quartiers de la capitale
Sangaris : la force multiplie les rencontres dans les quartiers de la capitaleSangaris : la force multiplie les rencontres dans les quartiers de la capitaleSangaris : la force multiplie les rencontres dans les quartiers de la capitale
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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 17:55
Les armées recrutent de moins en moins

 

11/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le volume de recrutement des armées est en baisse de 21,8 % entre 2008 et 2012. En revanche, la sélectivité des candidats a tendance à augmenter.

 

Les armées recrutent moins. Beaucoup moins même pour certaines comme l'armée de terre. Ce qui est logique au vu des politiques de départ initiées par le ministère de la Défense (77.500 départs prévus sur douze ans entre 2008 et 2019). Depuis 2001, l'armée de terre a par exemple perdu 43 % de ses effectifs, a rappelé le nouveau chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers. "Globalement, le volume de recrutement annuel est en baisse", a récemment constaté le président du Haut comité d'évaluation de la condition militaire (HCECM), Michel Pinault. Soit un très net recul de 21,9 % entre 2008 et 2012. Les baisses les plus marquées concernent l'armée de terre mais aussi la gendarmerie, respectivement en recul de 33 % et de 21 % entre 2010 et 2012.

En revanche, si le volume de recrutement a fortement baissé, "la décroissance du nombre de postes offerts a, dans certains cas, eu pour effet d'améliorer un peu le taux de sélection au recrutement, gage de qualité", a-t-il souligné. Ainsi, le taux de sélection des sous-officiers (hors gendarmerie) était de 3 candidats pour 1 poste en 2008 et de 4,5 en 2012. Celui des officiers sous contrat s'est établi en 2012 à 9,2 candidats pour un poste (contre cinq en 2008). Le taux de sélection des officiers sorti des grandes écoles reste "stable et satisfaisant", a jugé Michel Pinault. Il est passé de 15,2 candidats pour 1 poste en 2008 à 15,3 en 2012.

 

Peu de candidats pour devenir militaires du rang

L'armée a beaucoup de mal à attirer des candidats pour endosser le treillis. "La sélectivité des militaires du rang s'est un peu améliorée mais reste faible", a constaté Michel Pinault. Elle est passée de 1,7 candidat pour 1 poste à 2 en 2010 puis 2,3 en 2012. En revanche, la sélectivité des sous-officiers de gendarmerie a baissé. En 2008 il y avait 8,4 candidats pour 1 poste contre 6,9 en 2012.

Le président du HCECM estime que la sélectivité du recrutement des agents civils de l'Etat est "généralement bien meilleure que celle des militaires". Et de rappeler que le dernier taux de sélection connus (2011) pour le recrutement externes de fonctionnaires civils de catégorie C est "supérieur à 24 candidats pour 1 poste".

 

Pourquoi le métier des armes n'attire plus

Selon Michel Pinault, "la fonction publique civile attire plus que les métiers des armes car elle offre la perspective d'une carrière complète". Y compris aujourd'hui. En dépit de la mauvaise situation du marché de l'emploi, "la taille des viviers au sein desquels les militaires sont recrutés reste globalement stable". "L'attractivité des emplois militaires doit être renforcée et la journée Défense Citoyenneté doit mieux y concourir. Avec la réforme de la carte militaire, on a créé de véritables déserts militaires".

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 16:55
MBDA missile ‘turning point’ for European defence co-operation

 

March 11, 2014 By Carola Hoyos, Defence Correspondent – Ft.com

 

It took three years of negotiations, and a meeting between a president and a prime minister, for Antoine Bouvier finally to begin to run his company like a normal chief executive.

 

On January 31 at a Royal Air Force base in Oxfordshire, UK Prime Minister David Cameron and French President François Hollande agreed to fund jointly an attack helicopter missile made by MBDA, Europe’s biggest missile maker with a turnover of around €3bn.

 

Up until now Mr Bouvier has had to put up with the competing demands, secrecy and political U-turns of MBDA’s biggest customers, the governments of France, Britain, Italy and Germany. They have now accepted that, for missile technology, they have to “share it or, lose it”, Mr Bouvier says, detailing changes he will announce to investors on March 19.

 

Following the January summit, MBDA – owned by pan-European Airbus, BAE Systems of the UK and Italy’s Finmeccanica – can inch closer towards building the missile the way BMW builds a car, or Philips a razor.

 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 15:55
Armement : les priorités du nouveau chef d'état-major des armées

Toute encoche sur les ressources de la loi de programmation militaire prévues entamerait inévitablement la cohérence du modèle des armées, estime le nouveau chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers

 

11/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Programme Scorpion pour l'armée de terre, avions ravitailleurs et A400M pour l'armée de l'air et un groupe aéronaval pour la marine. Ce sont les priorités en matière d'équipements du nouveau chef d'état-majors des armées, le général Pierre de Villiers.


 

Quelles sont les priorités du nouveau chef d'état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, en matière d'équipements miliaires ? Auditionné par les parlementaires le 26 février - soit moins de quinze jours après sa prise de fonction, le nouveau CEMA a donné "en simplifiant à l'extrême" ses priorités en matière de programme 146 (équipements). Pour l'armée de terre, il privilégie le programme Scorpion. Notamment l'engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC) et le véhicule blindé multi-rôle (VMBR). En outre, il a évoqué le missile moyenne portée (MMP) de MBDA et le programme Contact pour la radio (Thales), déjà commandé.

L'armée de terre doit acquérir des VBMR afin de remplacer les VAB (Véhicule de l'avant blindé) "à bout de souffle" selon les termes du général Pierre de Villiers (92 sur la période pour un objectif de 2.080, livrés à compter de 2018), des EBRC pour renouveler l'actuel parc de véhicules blindés AMX 10RC, ERC 90 et VAB Hot. L'objectif à terme est fixé à 248 pièces. Enfin le programme Scorpion prévoit la modernisation de 200 chars Leclerc avant 2025. Les premiers systèmes MMP devraient être livrés en 2017 de façon à éviter une rupture capacitaire dans le domaine des missiles tactiques du combat débarqué.

 

Éviter des ruptures de capacité

S'agissant de l'armée de l'air, le général Pierre de Villiers a comme priorité les avions ravitailleurs MRTT et l'avion de transport A400M, dont deux exemplaires ont déjà été livrés à l'armée française. Pour la marine, il veut disposer d'un "groupe aéronaval digne de ce nom, bien protégé par-dessus, par-dessous et en surface, ainsi que les moyens d'assurer l'action de l'Etat en mer sans oublier les forces sous-marines".

Le général de Villiers veut "éviter les ruptures temporaires de capacité" dans ces domaines. "Nous serons vigilants sur le VBMR puisque le VAB est à bout de souffle - ce qui impose un tuilage, comme pour les avions Transall avec les A400M, ou les frégates anti-sous-marines avec les frégates FREMM", a-t-il assuré. Et de rappeler que "toute encoche sur les ressources prévues entamerait inévitablement la cohérence du modèle, compromettrait le succès de la réforme et s'exercerait au détriment de la finalité opérationnelle. L'exécution conforme de la loi de programmation militaire est donc primordiale. Elle l'est pour l'efficacité de nos armées. Elle l'est aussi - tout est lié - pour le moral du personnel, qui y voit une juste reconnaissance de son engagement pour la Nation".

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 13:55
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

10.03.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Les essais à la mer du BPC Vladivostok (qui se sont terminés samedi) ont été l'occasion d'une bi-navigation inédite. En effet, le BPC Vladivostok et la Fremm Normandie (armée par un équipage militaire mais à disposition de l'équipementier) accompagnait le BPC lors de son escapade derrière Belle-Ile.

 

Or les deux navires sont toujours armés par un opérateur civil, l'industriel DCNS. C'était donc un petite Task Force privée qui croisait au large des côtes françaises.

 

Pour infos, la Fremm poursuit ses essais commencés en octobre. Elle sera livrée à la Marine en cours d'année.

FREMM Normandie photo Marine Nationale

FREMM Normandie photo Marine Nationale

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 12:55
Coup d'envoi pour TLP 2014

 

11/03/2014 Lieutenant-colonel Galy - Armée de l'air

 

Lundi 10 mars 2014, sur la base aérienne d’Albacete au sud-est de l’Espagne, a débuté le deuxième stage Flying Course du Tactical Leadership Program (TLP) marqué par une forte participation des aviateurs français.

 

Durant quatre semaines, l’armée de l’air prend part à l’exercice et met en œuvre de nombreux moyens aériens : trois Rafale des bases aériennes de Saint-Dizier et de Mont-de-Marsan, deux Mirage 2000D de Nancy, deux Mirage 2000N d’Istres, deux Mirage 2000 C d’Orange, deux Alphajet de Dijon et deux Caracal de Cazaux. Outre le personnes navigant et le personnel mécanicien, le dispositif français est composé de spécialistes du renseignement et de la guerre électronique. Concernant les activités Personnel Recovery (récupération de personnel isolé), elles sont conduites par le commando parachutiste de l'air n°30 (CPA 30) de Cazaux. Au total, 180 aviateurs sont présents sur la base aérienne espagnole. L’aéronavale participe également avec deux Rafale Marine, deux Super Etendard et deux Hawkeye.

 

Particularité de cette seconde édition : l’engagement de moyens aériens de plusieurs nations européennes, dont l’Espagne. Ainsi, quatre F18, un C295, un DA20, deux C101 et deux Puma espagnols sont déployés aux côtés de quatre F16 grecs, un C130J danois, deux H212 italiens, un E-3A AWACS et un A310 MRTT (Multi-rôle transport and tanker) allemands.

Coup d'envoi pour TLP 2014
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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 08:25
Premier vol transatlantique d’un A400M français

 

11.03.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

MSN8, le second exemplaire de l’A400M livré à l’armée de l’air en novembre 2013, va effectuer ce 11 mars son premier vol transatlantique. Il va décoller aux alentours de 8 heures du matin de la BA 123 d'Orléans-Bricy chargé et se dirigera vers la BA 125 d’Istres pour charger dans sa soute un hélicoptère Fennec. Après une escale, le Ville de Toulouse prendra la direction de Cayenne en Guyane pour y décharger l’hélicoptère et la tonne de fret emporté. Un autre Fennec sera chargé pour être ramené en France. Le retour de l'Atlas sur le territoire métropolitain est prévu pour la fin de la semaine.

 

Cette mission s’inscrit dans le cadre de la campagne d’expérimentations de l’avion au sein de l’armée de l’air, dans le but de tester la large palette des missions de transport tactique et logistique qui lui incombent.

 

L’A400M MSN8 a ainsi été déployé pour la première fois en mission opérationnelle fin décembre 2013, lorsqu’il avait relié Orléans à Bamako, au Mali, transportant 22 tonnes de matériel destiné à l’opération Serval ainsi que du personnel. C’est également MSN8 qui a effectué la première mission d’expérimentation dans le ciel djiboutien du 15 au 17 février dernier, afin de tester son comportement par temps chaud, à basse altitude et en relief accidenté.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 19:55
Vers plus de travail collectif du renseignement mais " mutualiser n'est pas uniformiser "



10.04.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Defense Globale

La Direction de la protection et de la sécurité de la Défense (DPSD, lire ici la présentation) s'est réorganisée en novembre pour être plus que jamais le service de renseignement de contre-ingérence militaire (opérationnel, habilitations...) et du milieu industriel de défense. Elle a reçu vendredi 7 mars, à son siège du fort de Vanves à Malakoff, la visite du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian qui a rappelé la priorité faite au renseignement.

Le ministre a mis l'accent sur " le travail collectif du renseignement ", " déterminant pour la préservation de nos intérêts vitaux ". La récente Loi de programmation militaire a insisté sur " l'accroissement et la modernisation des capacités de renseignement ". D'ici 2019, plus de 800 agents seront recrutés pour accompagner cette revitalisation. De grands programmes (informatique, satellite, aérien, naval) vont être lancés.

Les capacités de recueil seront de plus en plus mutualisées. " Cela étant mutualiser n'est pas uniformiser et pour éviter la pensée unique, je demeurerai attaché à l'autonomie de chacun en matière d'analyse. "

Les accès à des fichiers administratifs ou judiciaires, aux données de connexion et de géolocalisation " permettront aux services de mieux détecter des comportements menaçants ".

Savoir avant d'agir est devenu déterminant, tant les menaces actuelles sont mouvantes et débridées (géographie, logistique, politique, religion, recrutement, modes opérationnelles, financements, réseaux...). " En janvier 2013, nous nous sommes engagés aux côtés des Maliens sur la base des analyses de vos services, s'est-il adressé au personnel de la DPSD. L'été dernier, les services français ont pu mettre en évidence les agissements du régime de Damas, ce qui a conduit à la mise en œuvre du démantèlement de l'arsenal chimique syrien. "

Exemple éloquent avec les groupes jihadistes du Sahel qui renvoient " à un ensemble de ramifications qui s'étendent de l'Asie centrale à l'ouest du continent africain et cherchent des prolongements dans notre pays ". Autre motif d'inquiétude : les combattants radicalisés qui vont et viennent entre la Syrie et la France.

Le ministre a également mis l'accent sur deux autres domaines : le renseignement à finalité économique et le domaine cyber. Il a rappelé que la DCRI est appelée à devenir une direction générale de la sécurité intérieure, comme l'avait signifié en juin son homologue de l'Intérieur, Manuel Valls.

La DPSD reste peu connue du grand public, avec ses 1 100 personnels commandés par le général Jean-Pierre Bosser, mais le ministre a résumé quelques opérations récentes du service de contre-ingérence militaire : " veille des filières jihadistes syriennes, détection de cyber-manipulations d'entreprises, suivi actif des menées de services étrangers sur notre sol, détection d'exportation de technologies duales, lutte contre les activités subversives menaçant les armées, entrave de trafic d'armes, identification de risques d'espionnage de nos forces... "

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 18:55
OEF : le Jean Bart coordonne une opération de lutte contre le narcotrafic

 

 

10/03/2014 Sources : EMA

 

Le 7 mars 2014, une opération conjointe de la frégate anti-aérienne Jean Bart et de la frégate australienne Darwin, avec l’appui d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, a permis d’intercepter un skiff transportant 650 kg de résine de cannabis.

 

Le 7 mars 2014, l’hélicoptère Sea Hawk d’un navire australien de la TF 150, le Darwin, survole un skiff à l’apparence et au comportement suspects. Un avion de patrouille maritime Atlantique 2 présent dans la zone confirme par imagerie les soupçons formulés par l’équipage de l’hélicoptère. La FAA Jean Bart qui assure la coordination de cette action, en informe immédiatement le CTF 150. Ce dernier ordonne au  Darwin, qui patrouille dans la zone concernée, d’intercepter et de procéder à la visite du skiff suspect. L’équipe de visite australienne découvre alors 650 kg de résine de cannabis.

 

Les bâtiments français et australien, ainsi que l’Atlantique 2, ont mis en commun leur connaissance de la zone et la complémentarité de leurs capacités pour établir un dispositif efficace et conduire l’opération avec succès.

 

Dans le cadre de l’opération « Enduring Freedom » (OEF), la frégate antiaérienne Jean Bart est intégrée depuis le début du mois de mars 2014 à la Task Force 150 (TF 150), qui lutte contre le terrorisme et les trafics illicites sur une zone maritime qui s’étend de la mer Rouge au golfe d’Oman.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 18:55
Contrôle aérien : évolution du partenariat entre civils et militaires

 

 

10/03/2014 Armée de l'air

 

Le 10 mars 2014, à 14h40, le centre militaire de coordination et de contrôle (CMCC Paris) intégré au centre régional de la navigation aérienne nord situé à Athis-Mons (94) a contrôlé son premier vol militaire. Les contrôleurs aériens militaires ont ainsi pris en compte deux Rafale décollant de la base aérienne de Saint-Dizier, à destination de l’axe de ravitaillement "Simone" (zone à proximité de Châteauroux).

 

Depuis 1947, des militaires de l’armée de l’air sont présents à Athis-Mons aux côtés des civils pour des missions de coordination et de souveraineté de l’espace aérien national, rappelle le lieutenant-colonel Didier Stauffer, commandant le CMCC Paris, anciennement détachement militaire de coordination (DMC) 80/920 « Orly ». Le CMCC est une véritable interface privilégiée entre les autorités de défense aérienne et l’aviation civile. Sa mission principale est de faire remonter l’information lors du déclenchement d’une opération de sûreté aérienne ou encore la recherche d’informations sur certains aéronefs.»

 

Contrôle aérien : évolution du partenariat entre civils et militaires

Dans le cadre du ciel unique européen, la coopération entre civils et militaires se renforce au-delà d’une simple co-implantation. L’enjeu est d’optimiser la gestion du trafic civil et militaire et d’améliorer la sécurité des vols. Pour répondre à ces attentes, l’armée de l’air a fait évoluer les DMC en CMCC : en ajoutant à la coordination la capacité de contrôle « en route » des aéronefs militaires jusqu’alors dévolue aux centres de détection et de contrôle (CDC). L’arrivée d’officiers de coordination contrôle défense permet de simplifier les relations et la gestion de l’espace entre civils et militaires. En attendant l’inauguration officielle, prévue fin décembre 2014, le CMCC Paris met en place l’ensemble de ces évolutions depuis plusieurs mois.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:55
L’histoire de l’Alat, aux éditions Lavauzelle.

L’histoire de l’Alat, aux éditions Lavauzelle.

 

 

21 février, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

Les éditions Lavauzelle ont eu la bonne idée de rééditer le livre signé par le général André Martini sur l’histoire de l’Alat. L’ouvrage original était tiré d’une thèse de doctorat en histoire que l’ancien militaire, ensuite passé par la case Eurocopter, avait soutenu en 2004.

 

En un peu plus de 400 pages, André Martini dénoue avec beaucoup de précision les fils ayant peu à peu conduit à l’Alat telle que nous la connaissons aujourd’hui. Le récit (un « survol approfondi » selon la formule proche de l’oxymore utilisée par le général Ract Madoux dans la préface) est riche et très argumenté, passionnant pour qui s’intéresse à l’histoire de l’hélicoptère militaire. On regrettera toutefois l’indigence du cahier photo de 16 pages et un large usage des alinéas. Si ceux-ci contribuent certes à la clarté du propos, ils font aussi osciller le livre entre récit et rapport administratif. Et enfin une déception : si la réédition est l’occasion d’une mise à jour prenant en compte les dix dernières années d’emploi de l’Alat, en portant « l’histoire de l’Alat » de 1794 à 2014, on peut regretter que seulement huit pages soient consacrées aux opérations en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye et au Mali. Deux pages par théâtre d’opération, c’est bien peu eu égard à l’ampleur des missions et à la richesse des retex qui en ont découlé.

 

 

L’histoire de l’aviation légère de l’armée de Terre (1794-2014)

Général André Martini

Editions Lavauzelle

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:55
photo Marine Nationale

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10.03.2014 par Philippe Chapleau – Ligne de Défense

 

Changement de programme à Brest, mercredi. Ni le Premier ministre ni le ministre de la Défense n'assisteront au départ de la Mission Jeanne d'Arc 2014. Seul le chef d'état-major de la Marine sera présent dans le port finistérien pour assister à l'appareillage, à 16h, du BPC et de sa frégate d'accompagnement.

 

Le BPC et la frégate Lafayette arriveront mardi à Brest pour y embarquer les élèves officiers.

 

A noter que le 13 mars, à Belle-Ile, aura lieu un exercice amphibie, dans le cadre de la préparation opérationnelle du GTE. Un Eda-R sera mis à l'eau pour "beacher" les marsouins du groupement tactique embarqué.

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