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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 16:45
Adrar-des-Ifoghas-mountains-source-BBC

Adrar-des-Ifoghas-mountains-source-BBC

 

07 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

French and Malian forces have killed about 10 suspected Islamist fighters during an operation in northern Mali's mountainous Adrar des Ifoghas region, French army spokesman Gilles Jaron said on Thursday.

 

Confirming comments made by French Defence Minister Jean-Yves Le Drian earlier on Thursday, armed forces spokesman Gilles Jaron said the militants had been spotted by a drone.

 

Air units were immediately called in to intervene, he said.

 

A French-led offensive in January 2013 drove out Islamist militants who had seized control of northern Mali. Small groups of fighters loyal to Islamist groups including the Movement for Unity and Jihad in West Africa and al Qaeda in the Maghreb still operate in the desert region, carrying out periodic attacks.

 

"We discovered about a dozen jihadists that were handling rocket launchers around a weapons' cache in the Adrar," Le Drian told Le Figaro, describing the incident which took place on Tuesday night.

 

According to the newspaper it was one of the first successful missions by U.S.-made Reaper unarmed surveillance drones, which Paris bought at the end of last year to replace its EADS-made Harfang drones.

 

"This shows that there are a number of jihadist networks that are seeking to hide out," Jaron said.

 

France is winding down its troop presence in Mali to 1,000 soldiers as a 12,000-strong U.N. mission comes into force.

 

However, Paris, which now has about 1,600 troops in Mali has said it will redeploy its forces across the region to counter Islamist militancy.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 15:55
Thales Innov' Days : la défense partenaire de l'innovation

Jean-Yves Le Drian s'est fait présenter plusieurs projets innovants développés par le groupe industriel Thales

 

07/03/2014 Ministère de la Défense

 

Le ministre de la Défense s'est rendu aux Thales Innov'Days, jeudi 6 mars à Paris. A cette occasion, il a précisé les orientations du ministère en matière de recherche et développement, et a rappelé son rôle d'acteur de l'innovation aux côté des industries.

 

Lors de sa visite aux Thales Innov' Days, qui se sont tenues au Palais des congrès de Paris le 6 mars, Jean-Yves Le Drian s'est fait présenter plusieurs projets innovants développés par le groupe industriel dans les secteurs de l'aéronautique, du spatial, de la défense, des transports terrestres et de la sécurité.

 

Il a salué "l'excellence de nos industries qui bénéficient très directement à nos forces sur le terrain" et leur dynamisme "qui irrigue notre économie, encourage la croissance, développe l'emploi". Au programme de la visite notamment, l'Avionics 2020, un cockpit nouvelle génération avec des interfaces hommes-machines conçues pour servir le pilote grâce aux technologies les plus récentes en matière d’affichage, ou encore le centre de commandement aérien C2 du futur, une solution permettant de mettre en immersion 3D la cellule opérationnelle d’un centre d’opérations aériennes militaires et ainsi de renforcer le travail collaboratif des opérateurs.

 

Lors de son allocution, Jean-Yves le Drian a souligné son engagement vis-à-vis de de l'effort de recherche, "un outil essentiel de politique industrielle au service de notre autonomie stratégique (...), et, un outil majeur de compétitivité pour l'industrie française (...) Les compétences qui forment l'excellence de nos industries sont aussi longues à acquérir qu'elles sont rapides à perdre."

 

Concrètement, entre cette année et 2019, 730 millions d'euros par an en moyenne seront dédiés à des contrats d'études-amont directement conclus avec l'industrie.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 14:55
Défense : Laurent Collet-Billon est prolongé de deux ans à la tête de la DGA

 

 

06/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'actuel délégué général pour l'armement a été renouvelé. Il était arrivé en 2008 à la tête de la direction générale de l'armement (DGA).

 

Cette fois-ci, c'est officiel. L'actuel délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, est prorogé jusqu'au 31 janvier 2016 inclus, selon un arrêté du Journal officiel du 21 février.

 

Ingénieur général de l'armement de classe exceptionnelle, diplômé de l'école nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace, Laurent Collet-Billon a commencé sa carrière dans la DGA en 1974 à l'atelier industriel de l'aéronautique (AIA) de Bordeaux, puis a exercé, à partir de 1977, plusieurs responsabilités de direction de programmes. Le conseil des ministres du 2 mai 2001 le nomme au poste d'adjoint au délégué général pour l'armement et directeur des systèmes d'armes. En juillet 2006, Laurent Collet-Billon rejoint Alcatel comme conseiller pour les affaires de défense et de sécurité du groupe.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 14:45
Serval : opération anti-terroriste dans les Ifoghas

La force Serval a engagé une action combinée impliquant un drone Reaper, des Mirage 2000D ainsi que des hélicoptères de type Tigre. - Crédit: DGA

 

06/03/2014 Sources : EMA

 

Dans la nuit du mardi 4 au mercredi 5 mars 2014, les forces françaises ont conduit une opération combinée qui a permis de neutraliser un groupe d’une dizaine de terroristes dans l’Adrar des Ifoghas.

 

Le 4 mars dans l’après-midi, la force Serval a décelé la présence d’individus suspects qui progressaient dans la vallée de l’Amettetaï. Cette région, comme toutes celles susceptibles de servir d’abri aux terroristes, est une zone d’intérêt couverte par les moyens de renseignement français. Ces derniers ont permis d’identifier les membres de ce groupe comme des terroristes. Ils étaient entre autres armés de roquettes de 122mm, dont l’une a été mise à feu.

 

La force Serval a engagé une action combinée impliquant un drone Reaper, des Mirage 2000D ainsi que des hélicoptères de type Tigre. Elle a conduit à la neutralisation de ce groupe.

 

L’ensemble des capacités de renseignement et de combat présentes dans la région apporte souplesse et réactivité aux forces françaises pour conduire des opérations d’opportunité de ce type.

 

1600 militaires français sont présents sur le sol malien et poursuivent la mission de lutte contre les groupes armés terroristes tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 14:45
Serval : point de situation du 6 mars 2014

 

07/03/2014 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 65 sorties, dont 25 effectuées par les avions de chasse. 20 sorties ont été dédiées aux missions de transport et une autre vingtaine aux missions de renseignement et de ravitaillement.

 

Les mouvements de relève de la force Serval, en particulier entre Korrigan et Vercors (groupement tactique désert, GTD), sont achevés. Près de 1600 militaires français sont désormais présents sur le sol malien et poursuivent la mission de lutte contre les groupes armés terroristes tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

 

En marge des patrouilles et opérations de contrôle de zone quotidiennes, le général de brigade Benoit Houssay, général adjoint des opérations de la force SERVAL, s’est rendu à Tessalit le 1ermars pour rencontrer les deux détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) et leurs forces armées partenaires (FAMA et MINUSMA). Les DLAO sont engagés régulièrement en mission de patrouille ou de contrôle de zone aux côtés des militaires maliens et africains dans le Nord Mali.

 

A Tessalit le 2 mars vers midi, une détonation a été entendue à une centaine de mètres au nord-est (plateau de Batal) du camp où sont stationnés les DLAO. Il s’agissait de l’explosion d’une roquette de 122 mm qui n’a fait ni dégât ni victime. Ce mode d’action des groupes armés terroristes illustre leur volonté de marquer les esprits, sans disposer pour autant des capacités à engager le combat. Les deux DLAO ont été engagés dans des patrouilles avec les forces armées maliennes (FAMA) et la MINUSMA dans la zone présumée du départ du coup distant d’une dizaine de kilomètres pour conduire des actions de reconnaissance. Le 3 mars, l’escadron du GTIA Vercors (Azur) a été engagé avec une unité FAMA dans la zone du plateau de Batal pour y reconnaitre une zone d’implantation d’un poste de surveillance permanent. Les militaires français ont ainsi facilité l’installation de leurs homologues maliens en leur apportant leur appui et leurs conseils.

 

Le 4 mars dans l’après-midi, la force Serval a décelé la présence d’individus suspects qui progressaient dans la vallée de l’Amettetaï. Cette région, comme toutes celles susceptibles de servir d’abri aux terroristes, est une zone d’intérêt couverte par les moyens de renseignement français. Ces derniers ont permis d’identifier les membres de ce groupe comme des terroristes. Ils étaient entre autres armés de roquettes de 122mm, dont l’une a été mise à feu. La force Serval a engagé une action combinée impliquant un drone Reaper, des Mirage 2000D ainsi que des hélicoptères de type Tigre. Elle a conduit à la neutralisation de ce groupe.

 

Enfin, la force Serval a reçu la visite le 28 février à Bamako de Madame Najat Vallaud Belkacem, porte-parole du Gouvernement et ministre des Droits de la femme puis c’est le député-maire de Grenoble, monsieur Michel Destot, membre de la commission des affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale, qui a allé retrouver les soldats des troupes de montagne déployés à Bamako et Gao ou sur le terrain à Ansango avec les hommes du DLAO.

Serval : point de situation du 6 mars 2014
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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 13:55
Mission Jeanne d’Arc 2014 : conduire les opérations d’aujourd’hui en préparant la Marine de demain.

 

07/03/2014 Marine Nationale

 

Le 12 mars 2014, un groupe amphibie composé du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral et de la Frégate type La Fayette (FLF) La Fayette appareillera de Brest pour la Mission Jeanne d’Arc 2014. Le groupe sera positionné en océan Atlantique où il conduira des opérations militaires et des actions de coopération bilatérale.

 

A cette occasion, 154 officiers-élèves issus des différents corps d’officiers et de 18 nationalités différentes effectueront leur premier déploiement opérationnel. Il s’agit pour ces jeunes officiers d’acquérir une stature de chef militaire et de marin, grâce à la pratique in situ du métier et à l’expérience de la prise de responsabilités.

 
Mission Jeanne d’Arc 2014 : conduire les opérations d’aujourd’hui en préparant la Marine de demain.

Pour cette mission, le groupe amphibie sera composé du BPC Mistral et de la FLF La Fayette

 

A bord du BPC Mistral :

Une force de réaction embarquée

- Un groupe tactique embarqué composé d’éléments issus du :

- 3e  régiment d’infanterie de marine (3eme RIMa) de Vannes

- Régiment d’infanterie chars de marine (RICM) de Poitiers

- 11erégiment d’artillerie de marine (11e RAMa) de Rennes

- 6e régiment du génie (6e RG) d’Angers

 

Un groupement aéromobile

Composé d’unités du 5erégiment d’hélicoptères de combat

- 2 hélicoptères de manœuvre et d’assaut PUMA

- 2 hélicoptères de reconnaissance et d’attaque GAZELLE

 

Un détachement de l'escadrille 22S

- 1 hélicoptère Alouette III

 

Un détachement de la flottille amphibie

- 1 engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R)

- 2 chalands de transport de matériel (CTM)

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 13:45
Défense nationale : le gouvernement équipe lourdement l’armée

La capacité opérationnelle de la marine ivoirienne renforcée

 

6 mars 2014 Le Democrate

 

Le ministre auprès du Président de la République chargé de la Défense, Paul Koffi Koffi a procédé le mardi 4 mars 2014, à la remise d’une quantité importante de matériels militaires à la marine nationale. C’est la Base navale de Locodjro, à Attécoubé qui a abrité cette cérémonie à laquelle a assisté également le Secrétaire général du Conseil national de la sécurité, Alain Richard Donwahi.

 

L’équipement offert se compose de 26 embarcations semi-rigides de types RIB 490, équipées d’appareils électroniques (radios, GPS, sondes...) de dernière génération, des centaines de brassières, des quantités toutes aussi importantes de masques et de palmes. Les RIB 490 sont des engins d’intervention rapide en lagune comme en mer. Ils sont également utilisés pour des opérations de liaisons et de patrouilles, et sont dotés de moteurs d’une puissance de 90 chevaux avec une charge utile maximum de huit personnes ou 600 kg.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 13:20
photo Dassault

photo Dassault

Dassault Aviation et la Direction générale de l'armement (DGA) ont obtenu le prix "Laureate Awards" pour le programme européen de drone de combat Neuron

 

07/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le célèbre avionneur tricolore et la Direction générale de l'armement (DGA) ont obtenu le prix "Laureate Awards" pour le programme européen de drone de combat Neuron lors d'une cérémonie organisée par le magazine américain Aviation Week.

 

Lors d'une cérémonie organisée jeudi à Washington DC par le magazine américain aéronautique et spatial Aviation Week, Dassault Aviation et la Direction générale de l'armement (DGA) ont été déclarés vainqueurs des Laureate Awards dans la catégorie défense pour le programme européen de drone de combat Neuron.

Ce prix, qui honore les valeurs et l'esprit pionnier de l'industrie aérospatiale et de défense en général, récompense les défis technologiques relevés et les solutions industrielles d'avant-garde imaginées pour développer la première grande plate-forme aérienne furtive en Europe, le démonstrateur technologique Neuron.

 

Le Neuron Lancé en 2003

Lancé par le gouvernement français en 2003, ce programme, dont la maîtrise d'oeuvre a été confiée à Dassault Aviation, vise à démontrer la maturité et l'efficacité des solutions techniques qui préfigureront l'avenir de l'industrie de l'aviation de combat au cours des vingt prochaines années.

"La nécessité de mettre au point des technologies stratégiques, de conserver des compétences de pointe dans des domaines où l'industrie française a acquis un savoir-faire d'excellence, et de fournir une charge de travail aux bureaux d'études, a fait du nEUROn l'un des programmes phares du secteur de la défense", a expliqué Dassault Aviation dans un communiqué.

 

Vol inaugural en décembre 2012

photo Dassault

photo Dassault

Le succès du vol inaugural du Neuron, le 1er décembre 2012, a validé "l'aptitude de l'industrie française à préparer l'avenir des systèmes aériens de combat avec ou sans pilote à bord", a précisé Dassault Aviation. Il illustre également la volonté de la France de rester un acteur de premier ordre dans l'édification de la défense de demain.

Notifié à Dassault Aviation par la DGA en 2006 ainsi que les contrats de partenariats industriels pour un coût de 400 millions d'euros, le programme Neuron associe la France, l'Italie, la Suède, l'Espagne, la Grèce et la Suisse. Sous la maîtrise d'oeuvre de Dassault Aviation, le programme a été construit "pour fédérer les compétences et les savoir-faire" d'Alenia Aermacchi (Italie), Saab (Suède), EADS-Casa (Espagne), HAI (Grèce), Ruag (Suisse) et Thales (France).

Le drone de combat Neuron de Dassault "oscarisé" à Washington
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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 11:45
Sécurisation par Sangaris de la partie ouest de la RCA

7 mars 2014 Crédits : EMA / armée de Terre / ECPAD

 

Sécurisation par Sangaris de la partie ouest de la République Centrafricaine, en particulier la zone de Berberati.

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 10:55
Logiciel de paie Louvois : la Cour des comptes sonne à nouveau la charge contre le ministère de la défense

 

 

7 mars 2014 comptes-publics.fr

 

Pour les sages de la rue Cambon, il était illusoire de penser qu’un système doté de contrôles automatiques puisse corriger des données insuffisamment précises ou incohérentes pour permettre le traitement correct de la solde.

 

Jeudi 6 mars 2014, la Cour des comptes a rendu public un référé sur le système de paye Louvois du ministère de la défense suite à un contrôle opéré pour les exercices 1996 à 2013. Les magistrats de la rue Cambon pointent du doigt les dysfonctionnements organisationnels, humains et techniques qui, chaque mois, ont affecté environ 10.000 personnes.

 

Un constat sévère

 

« Le développement et la mise en œuvre de Louvois ont manqué de professionnalisme, tant au niveau des décideurs que des techniciens, dont les effectifs étaient au demeurant insuffisants », assène la Cour. Avec un « facteur humain, notamment en ce qui concerne les compétences », qui a été « largement sous-estimé, voire négligé ».

 

Pour la haute juridiction, la forte pression à la réduction des effectifs a conduit à vouloir réaliser immédiatement les réductions de personnels qui devaient être à terme permises par l’automatisation renforcée des processus de paie.

 

La décision de fermeture des centres territoriaux d’administration et de comptabilité (CTAC) « était prématurée », estime la Cour. L’annonce même de cette décision « a incité leurs agents à rechercher d’autres postes, vidant de fait ces services d’une partie de leurs moyens expérimentés, avant même l’échéance prévue ». Sic !

 

De fait, insiste notamment Didier Migaud dans le référé, « il était illusoire de penser qu’un système doté de contrôles automatiques puisse corriger des données insuffisamment précises ou incohérentes pour permettre le traitement correct de la solde ».

 

D’autant que les quelque 200 contrôles intégrés au logiciel, qui risquaient d’avoir un effet bloquant, ont quasiment tous été neutralisés pour assurer une continuité de traitement. Et ce, « au lieu d’améliorer la fiabilité des saisies et des données des systèmes d’information de ressources humaines ».

 

Des erreurs identifiées dès 2011

 

En octobre 2013, la Cour des comptes avait déjà sonné la charge avec un rapport sur la rémunération des militaires, dans lequel elle insistait sur ce « calculateur de solde » qui, dès 2011, « a produit des erreurs dans les rémunérations » telles que certains militaires n’en ont reçu qu’une faible part, conduisant à des situations difficiles, tandis que d’autres recevaient des sommes supérieures à la solde attendue.

 

Les sages expliquaient déjà ces difficultés par la « désorganisation de la chaîne de paie, complexité du système de rémunération (…), contexte de réorganisation des armées ».

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:35
Rafale : les négociations franco-indiennes progressent

 

03/03/2014 Romain Guillot journal-aviation.com

 

Un grand pas aurait été franchi pour le contrat Rafale en Inde, selon un article publié par la chaine indienne New Delhi Television (NDTV) le 3 mars.

 

L’avionneur français Dassault Aviation, seul finaliste de l’appel d’offres MMRCA depuis près de deux ans, qui prévoit l’acquisition de 126 chasseurs pour les besoins de l’Indian Air Force (IAF), aurait finalisé les grandes lignes de l’accord de répartition des tâches avec le gouvernement indien.

 

Selon des sources proches du dossier, l’entreprise publique Hindustan (HAL) assurerait 70% des travaux sur les 108 appareils produits en Inde. Le radar des futurs appareils serait, quant à lui, produit par Bharat-Electronics Ltd dans une usine située à proximité de la ligne d’assemblage de HAL à Bangalore.

 

Toujours selon NDTV, le contrat d’acquisition des Rafale ne serait pas finalisé avant les prochaines élections législatives indiennes qui s’achèveront en mai prochain, le ministère de la Défense n’ayant de toute façon pas budgétisé le contrat pour l’année fiscale en cours.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 18:55
L’armée de Terre aux Marine Corps Trials

Dans l'ordre de la photo, de la gauche vers la droite : CCH Thomas BRUN GSBDD Carcassonne, CCH Vincent NOBILE13e BCA, CCH Salami ABDOU 3e RIMa, CPL Steven ASSY 1er RCP, CCH Benjamin ATGIE 132e BCAT, ICN Alexis THOMAS CMA Carcassonne, CCH Stéphane BOISSINOT GSPI, CPL Cécile TROMPETTE CMA camp des Guarrigues, CPL Raphaël FERKATADJI 2e RIMa, CCH Benjamin ITRAC

photo SIRPA Terre - J.R - DRAHI/ Armée de Terre

 

05/03/2014  J. SEVERIN - Armée de Terre

 

Depuis le 2 mars 2014, une délégation de 10 soldats de l’armée de Terre est au camp Pendleton, en Californie, pour participer à la compétition sportive annuelle dédiée aux blessés de guerre.

 

Accueillis par les Marines américains, les militaires français ont débuté l’entraînement et se lanceront bientôt dans les épreuves. Cette troisième participation leur permet de rencontrer d’autres athlètes de diverses nationalités autour de neuf disciplines : natation, athlétisme, cyclisme, tir et sports collectifs.

Cet événement sportif est dédié à la fraternité, au partage ainsi qu’au dépassement de soi. L’ambiance du camp poussera chacune et chacun de nos « frenchies » à dépasser leur limites, afin de rapporter le plus de médailles possible.

Découvrez, tout au long de cette semaine, la participation de notre équipe aux différentes épreuves, sur notre page Facebook. www.facebook.com/armee2terre

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 18:55
Premier essai en mer pour le navire "Mistral" destiné aux Russes à Saint-Nazaire

 

 

SAINT-NAZAIRE, 05 mars 2014 marine-oceans.com (AFP)

 

L'un des deux navires militaires de type "Mistral" vendus aux Russes par la France en 2011, le "Vladivostok", doit faire ses premiers essais en mer mercredi alors que la question de son avenir a été posée ces derniers jours du fait de la crise ukrainienne.

 

Et dépit du regain de tension entre les pays de l'Otan et la Russie avec la crise ukrainienne, le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius a estimé lundi que la question de la suspension des contrats de livraison d'armes françaises à la Russie était prématurée.

 

"Nous n'en sommes pas là", a dit le ministre, interrogé sur une éventuelle suspension par Paris de la vente des deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type "Mistral" à Moscou par la DCNS, qui en a sous-traité la construction aux chantiers STX de Saint-Nazaire.

 

Le "Vladivostok", baptisé en présence de l'état-major de la marine russe le 15 octobre 2013 lors de sa mise à flot, était en attente mercredi après-midi dans une immense écluse en bord de mer, où plusieurs dizaines de curieux venaient le voir, a constaté l'AFP.

 

Selon la direction du port de Saint-Nazaire, sa première sortie en mer pour des essais techniques doit démarrer peu après 18H00.

 

En dépit du nom "Vladivostok" écrit en caractères cyrilliques sur la coque, le navire n'a pas encore changé de pavillon: un drapeau français et un autre au nom de STX France sont les seuls à flotter au milieu de ses tourelles.

 

La moitié arrière du Vladivostok a été construite par les chantiers russes OSK de Saint-Petersbourg (Russie), tandis que STX France construisait l'avant pour DCNS. Les deux parties ont été assemblées à Saint-Nazaire en juillet 2013.

 

La livraison du "Vladivostok" est prévue fin 2014 et celle de son sistership le "Sebastopol", du nom de la ville de Crimée au coeur de la crise ukrainienne, fin 2016.

 

Aux termes du contrat entre la marine russe et DCNS, les deux futurs équipages de ces navires, soit 400 marins russes au total, sont attendus fin mai ou début juin à Saint-Nazaire pour y apprendre pendant six mois à manoeuvrer les BPC, avaient indiqué les deux partenaires en octobre 2013.

 

Trois premiers BPC, navires de 199 mètres et 22.000 tonnes pouvant se déplacer à une vitesse supérieure à 18 noeuds, le Mistral, le Tonnerre et le Dixmude, ont été livrés à la marine française entre 2006 et 2009.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:55
Rallye sections au 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP)

 

 

03/03/2014 ASP A. LAROCHE - Armée de Terre

 

Du lundi 17 au vendredi 21 février, le 17e régiment du génie parachutiste a organisé un rallye des sections dans la région de Montauban. Cet exercice avait pour objectif d’évaluer et d’éprouver les savoir-faire techniques et tactiques des 8 sections qui ont été déployées.

 

Une marche de nuit de 30 km, en ambiance tactique, et de nombreux ateliers ont permis aux sections de mettre en œuvre leurs compétences : appui génie en zone urbaine, durcissement d’infrastructure, chantier de déminage, ouverture d’itinéraire, franchissement, tir et destruction. Les chefs de sections ont aussi été évalués sur leur connaissance des ressources humaines et des traditions du régiment.

 

À but pédagogique, le rallye a permis aux sections de faire le point sur leurs acquis et d’évaluer leur niveau opérationnel avant l’exercice brigade « Montauban 2014 » qui aura lieu au mois d’avril. Cet exercice servira de contrôle opérationnel au 17e RGP et au 3e régiment parachutiste d’infanterie de marine (3e RPIMa).

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:55
centre RetT photo Thierry Mamberti Safran

centre RetT photo Thierry Mamberti Safran

 

Paris, le 5 mars 2014 Safran

 

Safran, leader mondial dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace, de la Défense et de la Sécurité, va recruter 160 collaborateurs pour son nouveau centre de R&T et d’Innovation, qui ouvrira en fin d’année à Paris-Saclay (Yvelines).

 

Ce site développera les nouvelles technologies destinées à l’ensemble des activités du Groupe. Safran recherche donc des ingénieurs chercheurs (jeunes diplômés et profils expérimentés) spécialisés en Matériaux avancés et Procédés, Capteurs et Systèmes de capteurs, Traitement du signal et de l’information, Algorithmie avancée, Modélisation, Mécanique des Structures et des Fluides, Propulsion ou encore Systèmes Aéronautiques.

 

Le Groupe, fortement impliqué dans le domaine de la responsabilité sociétale, accordera une attention particulière à la promotion de la diversité des origines et des parcours ainsi qu’au recrutement de femmes.

 

Les nouveaux embauchés rejoindront un Groupe composé de plus de 66 000 salariés, dont la vocation est d’imaginer les nouvelles technologies de demain. Safran, qui propose une grande diversité de métiers et de réelles perspectives d’évolution, cherche plus particulièrement à renforcer ses équipes en Recherche et Technologie*. Le nouveau centre de Paris Saclay permettra à Safran d’accélérer ses percées technologiques dans les domaines des Systèmes avancés aéronautiques, du Numérique, et des Matériaux et Procédés et Capteurs.

 

Ingénieurs chercheurs, soyez les inventeurs de demain et rejoignez Safran à Paris Saclay. Consultez les offres disponibles et postulez en ligne : http://www.safran-group.com/site-safran/talent/nous-rejoindre-801/centre-de-r-t/

 

* La Recherche & Technologie (R&T) fait partie de la Recherche et Développement (R&D) : elle se situe en amont et regroupe l’ensemble des activités d’études, de recherches et de démonstrations technologiques qui assurent à Safran la maîtrise des savoir-faire lui permettant de développer des produits innovants avec un risque, un délai et un coût réduits. En 2013, les dépenses en R&D du Groupe ont représenté 1,8 milliard d’euros, soit 12 % de son chiffre d’affaires. La R&D mobilise plus de 20 % des effectifs du Groupe, dont plus de 450 docteurs et 150 doctorants.

****

 

Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace (propulsion, équipements), de la Défense et de la Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 66 200 personnes pour un chiffre d’affaires de 14,7 milliards d’euros en 2013. Composé de nombreuses sociétés, Safran occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui ont représenté en 2013 des dépenses de 1,8 milliard d’euros. Safran est une société cotée sur NYSE Euronext Paris et fait partie de l’indice CAC 40.

 

Pour plus d’informations, www.safran-group.com / Suivez @SAFRAN sur Twitter

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:50
OEF : Entraînement de l’équipe de visite du « Jean Bart » à La Sude

 

05/03/2014 Sources : EMA

 

Le 20 février 2014, la frégate antiaérienne « Jean Bart » a appareillé de Toulon pour un déploiement en océan Indien. Le bâtiment sera intégré à l’opération Enduring Freedom (OEF), dont le volet maritime vise à lutter contre les mouvements de groupes terroristes et les trafics illicites.

 

Durant son transit vers sa zone d’opérations, le « Jean Bart » a mis à profit une escale à La Sude, en Grèce, pour participer à un stage au Nato Maritime Interdiction Operational Training Centre (NMIOTC).

 

L’équipe de visite du bord a ainsi bénéficié d’une structure d’entraînement spécifique pour la prise en charge de skiff ou de toute embarcation piratée. Les mises en situation très réalistes proposées par le NMIOTC ont permis de parfaire les automatismes avant de débuter une mission pouvant nécessiter la mise en œuvre de savoir-faire très spécifiques..

 

Ce stage de mise en condition opérationnelle est venu compléter une préparation rigoureuse et régulière, accomplie bien en amont du déploiement de la frégate antiaérienne « Jean Bart ».

 

Depuis 2001, la France participe à l’opération Enduring Freedom qui vise à suivre les mouvements maritimes dans une zone allant de la corne d’Afrique au golfe arabo-persique, afin de lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:45
French frigate Nivose to visit Durban next week

 

05 March 2014 by defenceWeb

 

The French frigate Nivose will visit Durban for four days next week, highlighting the bilateral maritime cooperation between South Africa and France. Nivose is a regular visitor to South Africa and recently took part in Exercise Oxide off Mozambique last year.

 

The French Navy makes use of repair facilities in Durban, Cape Town and Mauritius, with the Nivose often calling on South African ports to restock her supplies and conduct maintenance. Nivose will be docked in Durban between March 12 and 15.

 

Nivose is stationed at Reunion. She carries out patrols in the Indian Ocean and in the Southern and Antarctic Lands, patrolling overseas maritime areas under French sovereignty and in the deep sea to protect France’s interests.

 

She is equipped with a Eurocopter Panther helicopter and is armed with MM38 Exocet missiles, a 100 mm and two 20 mm guns. The 93.5 metre long, 2 900 ton vessel is powered by four 2 200 hp diesel engines and three diesel generators and has a crew of 15 officers, 61 petty officers and 21 seamen. The vessel can stay continuously at sea for 50 days. Nivose is one of six ships of the Floreal class built by DCN and Chantiers de l'Atlantique between 1990 and 1993.

 

In accordance with a treaty between Australia and France, Nivose takes part in a cooperative fishing police and surveillance operation of French and Australian economic areas and every year Australian Customs Officers and Australian Fisheries Management Authority (AFMA) Fisheries Officers embark on board Nivose. In addition, Nivose supports the scientific missions based on Kerguelen, Crozet and Saint Paul and the French Austral islands.

 

France is hopeful of concluding a similar type of agreement with South Africa, whereby joint patrols will be conducted with customs and fisheries officials from each country aboard each other’s vessels. This will ensure that patrols are conducted efficiently and cost-effectively, with no duplication of patrol areas.

 

As fighting piracy has become a major issue, the French frigate was the first warship to participate to the European Union Naval Force’s Operation Atalanta in the Indian Ocean. Since 2008, Nivose has caught more than 80 suspected pirates aboard more than 25 skiffs during her five deployments.

 

Nivose also bolsters bilateral relations with regional powers through port visits and joint maritime exercises, such as Oxide with the South African Navy in 2011 and 2013.

 

Exercise Oxide was held between August 30 and September 6 off the coast of Maputo, Mozambique. Participants included Nivose and her Panther helicopter, the South African Navy frigate Isandlwana with its Super Lynx helicopter, the offshore patrol vessel Isaac Dyobha, the submarine Queen Modjaji, a C-130 Hercules, a C-47TP and an airborne rescue team.

 

Activities at sea included a submarine rescue exercise involving the Maritime Rescue Coordination Centre (MRCC) in Pretoria and the Centre Regional Operationnel de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) of La Reunion.

 

This third edition of Oxide (the first was held in 2008) also included Mozambican armed forces, with Mozambican personnel embarking aboard Isandlwana.

 

Nivose is also involved in search and rescue operations. In May 2001 France and South Africa signed a bilateral agreement on maritime search and rescue in the Indian Ocean as France needed a partner to offset the weakness of some nations in the area (notably Madagascar and countries bordering the Mozambique Channel) and to deal with the large areas to be covered.

 

France and South Africa have recently conducted several joint search and rescue exercises, including the Marion Dufresne providing assistance to the South African fishing vessel El Shaddai near the Crozet Islands in September. On January 7 this year the two crew of the sinking French vessel Idefix was rescued off the Cape Town Coast. French and South African maritime rescue personnel hold regular meetings and exercises.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:35
Et si DCNS revendait des sous-marins à l'Inde

Associé au chantier naval Mazagon Dock, DCNS a déjà vendu en 2005 à New Delhi six sous-marins Scorpène

 

03/03/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Le groupe naval et son partenaire indien Mazagon Dock vont transférer en mars le premier sous-marin Scorpène fabriqué en Inde au bassin. Une opération qui va redonner du crédit à DCNS au moment où New Delhi a besoin de sous-marins supplémentaires.

 

Le groupe naval DCNS a-t-il enfin terminé de manger son pain noir en Inde. C'est possible comme on l'espère fortement en interne. Qu'est-ce qui génère aujourd'hui ce nouvel optimisme après les très nombreuses vicissitudes qu'a connu le programme P-75, un projet ambitieux lancé en octobre 2005 entre New Delhi et Paris et qui prévoit la construction de six Scorpène, un sous-marin à propulsion conventionnelle, par le chantier indien Mazagon Dock (MDL) ? Selon des sources concordantes, DCNS et son partenaire indien vont mettre à quai le premier sous-marin en construction depuis décembre 2006 ce mois-ci.

"Nous espérons que la sortie du sous-marin du hangar va marquer les esprits, explique-t-on en interne chez DCNS. Cette opération va montrer à tout le monde, et notamment à la concurrence, la montée en puissance du chantier naval indien Mazagon Dock". Ce qui espère-t-on en interne clouera le bec des concurrents de DCNS qui ont beaucoup raillé les retards du programme. Ce qui est d'ailleurs souvent le cas de beaucoup de programmes développés en coopération entre le DRDO ou les industriels indiens et les groupes internationaux. Initialement le premier sous-marin devait être livré à la marine indienne en décembre 2012 et le dernier en décembre 2017.

Il est vrai également que le programme P-75 n'a pas été épargné par certaines accusations de corruption, qui se sont in fine révélées être toutes des allégations - un grand classique en Inde -, et par les difficultés techniques de MDL à absorber les technologies transférées par DCNS.

 

New Delhi conscient des difficultés de MDL

Le ministère de la Défense indien a toujours été bien conscient des difficultés de MDL à acquérir de nouvelles compétences en matière de construction de sous-marins. Un retard d'ailleurs bien identifié. Selon le ministère, il est "attribuable" à la difficulté de digérer les nouvelles technologies par MDL, au retard dans la croissance des infrastructures industrielles du chantier naval indien, et, enfin, aux hésitations de ce dernier pour acheter des équipements en raison de leur coût onéreux.

"La plupart des problèmes initiaux ont été résolus et des plans divers ont été mis en place pour minimiser des retards", avait expliqué le ministère de la Défense en mars 2012. Et d'estimer que ce programme va permettre dans le cadre du transfert de technologies (ToT) accepté par DCNS et la France d'acquérir un savoir-faire local "significatif dans la construction sous-marine, notamment dans le domaine de la fabrication de la coque, des équipements, de l'intégration des systèmes etc… d'ici à la fin du programme", avait-il également précisé

 

Un nouveau calendrier respecté

Depuis le recalage du programme, qui prévoit désormais la livraison du premier sous-marin en juin 2015 et du dernier en septembre 2018, le programme semble avancé conformément aux nouveaux objectifs. "On est on track (conforme au nouveau calendrier, ndlr)", assure-t-on chez DCNS. Du coup, le groupe naval a bien l'intention de communiquer fortement sur la mise dans le bassin du premier Scorpène indien.

"Nous voulons corriger la perception relativement négative du déroulement du programme", explique-t-on à La Tribune. DCNS tient également à montrer que son partenaire MDL est désormais capable de livrer des sous-marins en temps et en heure. D'autant que, hasard du calendrier, ces bonnes nouvelles coïncident avec de nouveaux enjeux commerciaux importants en Inde.

 

14 sous-marins commandés par New Delhi ?

DCNS et Mazagon Dock, qui maîtrise désormais la construction de sous-marins, lorgnent sur de nouvelles commandes de l'Inde qui pourraient fournir de la charge de travail au-delà de 2018, date de livraison du dernier Scorpène. D'autant que l'Inde a besoin très rapidement de nouveaux sous-marins face à la puissance navale de Pékin. New Delhi souhaiterait disposer de 24 nouveaux sous-marins modernes à l'horizon 2030. C'est dans ce contexte géopolitique que les deux partenaires ont proposé à New Delhi de fournir à la marine indienne deux nouveaux sous-marins Scorpène dans le cadre d'une procédure d'urgence (« fast track »). Ces deux nouveaux navires seraient assemblés en un temps record à Cherbourg mais DCNS achèterait les deux coques à MDL.

Ensuite, il a été convenu en 2005 lors de la signature du contrat P-75 qu'il y ait un "repeat order", une clause équivalente à des options pour la fourniture de trois à six sous-marins supplémentaires fabriqués par MDL. Ce qui fournirait au chantier naval indien une charge de travail pour une quinzaine d'années supplémentaires après 2018. Enfin, l'Inde est sur le point de lancer un nouvel appel d'offre international (P-75 I) pour l'acquisition de six sous-marins supplémentaires après une décision du conseil d'acquisition du ministère de la Défense. Quatre sous-marins seront construits par deux chantiers navals indiens - MDL (3 sous-marins) et Hindustan Shipyard Limited (1) contre initialement six fabriqués en Inde - sur la base d'un nouveau transfert de technologies et les deux autres par le chantier naval étranger sélectionné.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 16:40
Premier entretien Kerry-Lavrov à Paris sur l'Ukraine

 

05 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - Les chefs de la diplomatie américaine et russe, John Kerry et Sergueï Lavrov, ont eu mercredi à Paris un entretien sur l'Ukraine à l'issue d'une réunion sur le Liban, en présence du président français François Hollande, a-t-on appris de sources diplomatiques.

 

A la fin d'un déjeuner de travail à l'Elysée du Groupe de soutien international (GIS) au Liban, MM. Kerry et Lavrov se sont retrouvés pour un café sur la terrasse ensoleillée du palais présidentiel, avec leurs homologues français et allemand, Laurent Fabius et Frank-Walter Steinmeier, a constaté un journaliste de l'AFP. Ils ont alors parlé de l'Ukraine, selon plusieurs sources diplomatiques.

 

C'est la première fois depuis la prise de contrôle d'une grande partie de la Crimée ce week-end par la Russie, que le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov se retrouvait face-à-face avec la plupart de ses homologues occidentaux.

 

Au cours des derniers jours, les invectives ont fusé entre l'Occident et la Russie, les Occidentaux accusant la Russie d'avoir violé le droit international, tandis que Moscou rejetait leurs menaces de sanctions à son égard.

 

Lundi soir, le ministre russe avait longuement rencontré en Suisse l'Allemand Frank-Walter Steinmeier mais ce dernier avait indiqué mardi qu'aucune solution n'était en vue pour l'Ukraine. Jeudi, un sommet européen extraordinaire a été convoqué à Bruxelles pour prendre d'éventuelles mesures coercitives contre la Russie.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:57
Sagem reçoit de Nexter Systems une commande de 37 centrales de pointage SIGMA 30 pour les canons CAESAR (màj)

 

Paris, le 05 Mars 2014 Sagem

 

Sagem (Safran) vient de signer avec Nexter Systems une nouvelle commande de 37 centrales SIGMA 30 de navigation et de pointage destinées à un client asiatique du système d’artillerie CAESAR.

 

La centrale de pointage SIGMA 30 de Sagem confère aux systèmes d’artillerie à longue portée une capacité de tirs d’emblée très précis en s’affranchissant du GPS.

 

La SIGMA 30 s’appuie sur la maîtrise industrielle de Sagem en matière de systèmes de navigation et de senseurs inertiels et intègre une technologie gyrolaser numérique à grand périmètre optique. Ses performances en font un équipement parfaitement adapté aux besoins actuels de l’artillerie. Elle autorise des déploiements en pièces réparties, et concourt ainsi à la mobilité et à la protection d’un dispositif d’appui. Fixée sur le tube, totalement autonome, elle opère à l’abri des actions de brouillage et de leurrage adverses.

 

La centrale SIGMA 30 contribue aux résultats opérationnels des CAESAR de l’armée de Terre, en navigation comme en pointage, sur les théâtres les plus sévères, en Afghanistan et, récemment au Mali pour l’opération Serval.

 

Ce nouveau contrat consolide le partenariat entre Sagem et Nexter Systems pour le CAESAR en associant les dernières générations d’équipements inertiels à l’ensemble de sa gamme de véhicules de combat (cavalerie, infanterie) en production ou en développement. Sur le segment artillerie, la totalité des systèmes CAESAR en service, soit plus de 250 unités, est équipée de la centrale SIGMA 30. Elles sont produites dans l’établissement de Sagem à Montluçon.

 

Outre le canon CAESAR, la centrale SIGMA 30 de Sagem équipe 40 systèmes d’artillerie, tels que : PzH2000 (Krauss Maffei Wegmann), MLRS M270 (Airbus Defense), Nora (SDPR), Archer (BAE), ou encore le mortier mobile 2R2M (Thales).

 

Sagem maîtrise l’ensemble des technologies inertielles (mécanique, laser, fibre optique, vibrant) et affiche plus de 60 ans de savoir-faire dans les systèmes de navigation civils et militaires opérant en tout milieu, en France et à l’international.

****

 

Sagem, société de haute technologie de Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.

 

Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

Sagem reçoit de Nexter Systems une commande de 37 centrales de pointage SIGMA 30 pour les canons CAESAR (màj)
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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:56
Recherche amont : les quatre orientations majeures du ministère de la Défense

la cybersécurité est l'une des orientations majeures du minsitère de la Défense en matière de recherche amont

 

05/03/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian va dévoiler jeudi sa politique en matière de recherche et Technologies (R&T) au cours de l'actuelle loi de programmation militaire (2014-2019). La dissuasion, l'aéronautique de combat, les missiles et la cybersécurité sont ses priorités.

 

 

850 millions d'euros. C'est le montant annuel consacré par la France à la Recherche & technologies (R&T) dans le domaine de la défense. Soit un plus que les budgets R&T réunis de l'Allemagne (418 millions d'euros) et de la Grande-Bretagne (400 millions) et dix fois plus que celui de la Pologne (85,4 millions d'euros), selon les chiffres de 2012 de l'Agence européenne de défense (AED). Quant aux Pays-Bas (70,7 millions), l'Espagne (63,4 millions), l'Italie (60 millions) et la Suède 23,4 millions), ils sont très loin derrière l'effort de la France en matière de R&T. Sur ces 850 millions d'euros, 110 millions proviennent du budget de l'Onera et 15 millions de l'Institut franco-allemand Saint-Louis (ISL).

Un effort budgétaire que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui va présenter jeudi à l'occasion des Thales InovvDays sa politique de R&T, a souhaité maintenir dans l'actuelle loi de programmation militaire (LPM). Soit 4,5 milliards d'euros sur la période 2014-2019 pour préparer l'avenir. "Nous avons sanctuarisé le budget annuel de la recherche amont à 750 millions d'euros, avait-il expliqué en novembre dernier à La Tribune. Ce budget ne bougera pas. La cyberdéfense est l'une des inflexions nouvelles que j'ai souhaité privilégier dans le cadre de la loi de programmation militaire. Pas question de laisser sur la route certaines de nos compétences. Aussi, il est important d'en maintenir sur l'ensemble du spectre, que ce soit dans le nucléaire, l'aéronautique, le naval et le spatial".

 

La dissuasion engloutit un quart du budget R&T

C'est clair, net et précis. La France entend poursuivre la préparation du renouvellement des deux composantes de la dissuasion nucléaire française (sous-marine et aéroportée). "L'effort de R&T reste fondamental" dans ce domaine, juge-t-on dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian. Pour préparer les nouvelles armes de la dissuasion de demain à l'horizon de 20 ans au minimum, le ministère de la Défense prévoit de consacrer une somme de 1,2 milliard d'euros sur la durée de la LPM. Soit près d'un quart des 4,5 milliards d'euros consacrés à la R&T par le ministère.

Une enveloppe budgétaire qui permet de confier dès à présent aux industriels des programmes de recherche sur les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) de troisième génération et les missiles stratégiques. "Le début des recherches sur ces thèmes, c'est maintenant", précise-t-on au ministère de la Défense. Les industriels concernés profiteront également de 600 millions d'euros annuels que consacre le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) aux applications nucléaires.

 

La France veut rester leader dans l'aviation de combat

Dans l'aéronautique de combat, les jalons ont également déjà été mis en place... dans le cadre d'une coopération franco-britannique réactualisée fin janvier avec les accords de Brize Norton. Paris et Londres se sont engagés à lancer des études sur le futur drone de combat (FCAS), pour lequel les deux pays se sont engagés à co-financer une étude de faisabilité sur deux ans d'un coût total de 120 millions de livres (145 millions d'euros) partagés équitablement entre les deux nations.

Paris souhaite également développer les technologies visant à préparer les évolutions du système d'armes Rafale, notamment en matière de radar, et va poursuivre les travaux sur le démonstrateur Neuron (un programme européen sous maîtrise d'oeuvre Dassault Aviation) en 2014 et 2015. "Le choix est clair et stratégique d'investir dans le domaine technologique dans l'aéronautique militaire", explique-t-on au sein du ministère de la Défense. Pour maintenir les compétences et lancer de nouveaux PEA (programmes d'études amont), le ministère de la Défense consacrera une somme de 875 millions d'euros sur six ans.

 

Les missiles, secteur de souveraineté nationale

Jean-Yves le Drian a également les idées bien arrêtées sur la filière missilière. Pas question d'abandonner les compétences de MBDA dans ce domaine où l'industriel couvre toute la trame missilière. Dans cette optique, le ministère va accompagner l'initiative "One complexe weapon sector", poursuivre la préparation du successeur du missile air-air MICA et la rénovation du missile de croisière Scalp, et, enfin, lancer des projets sur les futurs missiles de longue portée. Le ministère consacrera 333 millions d'euros entre 2014-2019.

Enfin, Jean-Yves Le Drian confortera la montée en puissance de la cyberdéfense en accentuant l'effort de développement des moyens techniques en coordination avec l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI). Le ministère va également faire un effort sur des programmes d'outils de lutte informatique défensive. Une enveloppe de 150 millions d'euros est prévue entre 2014-2019.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:50
Thales Watchkeeper photo Richard Seymour

Thales Watchkeeper photo Richard Seymour

 

 

5 mars, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Enfin! Attendu depuis longtemps, le ministère britannique de la Défense (MoD) et l’Autorité de l’aviation militaire (MAA) du Royaume-Uni viennent finalement d’autoriser la mise en service du Watchkeeper de Thales pour l’armée britannique.

 

« Premier drone à obtenir une autorisation de mise en service, Watchkeeper est également le seul de sa catégorie à avoir la permission de voler dans l’espace aérien britannique. Il remplit les critères de sécurité et de navigabilité très stricts du MoD requis pour l’exploitation du système par l’armée britannique. Il appuiera les opérations militaires du Royaume-Uni à l’étranger, en étant habilité à effectuer des vols d’entraînement dans l’espace aérien britannique, » indique le communiqué de Thales.

Avec une autonomie de 16 heures, multi-capteurs tout-temps mais non-armé, le drone tactique Watchkeeper pourra dorénavant être déployé par l’armée britannique. Le Watchkeeper achève donc sa phase d’essais et d’évaluation menée depuis le centre d’essais de Parc Aberporth, à l’ouest du Pays de Galles. Il va entamer sa phase d’entraînement au vol, destinée cette fois aux opérateurs de l’armée britannique à Boscombe Down (Wiltshire).

 

Rappelons enfin, que le Watchkeeper intéresse l’armée de terre, qui aurait lié une commande française à un contrat VBCI pour l’armée de terre anglaise.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:45
Interview / Bruno Fanucchi (Président de l’Association des Journalistes de Défense) : ‘‘Les journalistes français ne sont pas des espions’’

05.03.2014 par Raymond Dibi, coll A.A - abidjan.net


Bruno Fanucchi est le président de l’Association des Journalistes de Défense (AJD) en France. En prélude au Salon International de la Sécurité qui se tiendra à Abidjan en mai prochain, il est, depuis quelques jours, en Côte d’Ivoire. Bruno Fanucchi parle de l’association qu’il dirige, des difficultés des reporters de guerre et porte son regard sur la presse ivoirienne.

Depuis une semaine, vous êtes en Côte d’Ivoire. Les raisons de votre présence sur les bords de la lagune Ebrié ?

Je suis là pour plusieurs raisons. J’ai voulu venir plus de six mois après le voyage de la délégation de l’Association des Journalistes de Défense (AJD), en juin dernier, remercier toutes les autorités qui nous avaient si bien reçus. Je suis là pour dire merci au Président de l’Assemblée Nationale Guillaume Soro, aux ministres de la Défense Paul Koffi Koffi, de la Communication Affoussiata Bamba-Lamine et au Chef d’Etat-major des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), Soumaïla Bakayoko. Jai déjà rencontré M. Alain-Richard Donwahi, le patron du Conseil National de Sécurité. Je suis venu également pour préparer le deuxième Salon international de la sécurité (Shield Africa) qui se tiendra à Abidjan du 6 au 8 mai prochain, et dont l’AJD devrait être partenaire. Je suis également là pour faire l’état des lieux de la sécurité dans le pays, étant entendu que l’indice de sécurité est essentiel pour les investissements des opérateurs économiques en Côte d’Ivoire.

Qu’est ce qui est prévu, à votre niveau, pour le Salon de la sécurité ?

L’AJD va conclure un partenariat avec les organisateurs de ce Salon qui se tiendra à l’Ecole de police d’Abidjan, sous l’autorité et le patronage du ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko. Plusieurs questions seront à l’ordre du jour. Entre autres, la gestion des catastrophes et des risques naturels, le grand problème de la piraterie maritime, qui s'est récemment un peu délocalisée du large de la Somalie pour maintenant être de plus en plus présente dans le Golfe de Guinée, aux portes d’Abidjan.

Voilà environ quatre années que vous dirigez cette association. Quel bilan peut-on faire ?

Nous sommes une association professionnelle de journalistes. Il y a 2 volets dans nos activités. Il y a un volet corporatiste, en quelque sorte de défense de notre profession, des spécialistes des questions de défense et de sécurité, de tous les grands reporters qui sont sur les différents théâtres de guerre en Afrique, comme au Mali ou en Centrafrique, mais aussi en Afghanistan ou au Liban, partout où sont déployées des troupes françaises. Et notre plus grande préoccupation est, bien sûr, l’enlèvement en juin dernier en Syrie de notre confrère Didier François, grand reporter à Europe 1, qui est un des vice-présidents de l'AJD, qui devait venir en Côte d’Ivoire et a obéi au choix de sa rédaction voulant l'envoyer plutôt en Syrie. J’ai appris son enlèvement le 6 juin dernier alors que j’étais précisément à Abidjan et ce jeudi 6 mars, cela fera 9 mois qu’il est otage ! Nous pensons tous les jours à lui et à ses trois compagnons d’infortune : Edouard Elias, Nicolas Hénin et Pierre Torres, quatre confrères français toujours détenus en Syrie. Car neuf mois de détention, c'est extrêmement long.

Votre association paraît surtout centrée sur la France et l’Europe. Quelle est la place des Africains, notamment des Ivoiriens, dans cette organisation ?

Nous avons la chance d’avoir en notre sein plusieurs confrères africains et notamment notre ami Clément Yao, correspondant à Paris de Fraternité Matin. J’ai essayé d’élargir notre association car nous sommes très intéressés par les questions africaines. La France est de plus en plus active, même militairement en Afrique où elle redéploie actuellement tout son dispositif au Sahel pour lutter plus efficacement contre le terrorisme d'Aqmi (Al qaïda au Maghreb islamique) ou d'autres organisations « djihadiste ». Il est donc intéressant de venir régulièrement en Côte d’Ivoire puisque nous sommes ici en première ligne, aux portes du Mali. La situation régionale nous intéresse puisque la France s’intéresse à l’Afrique et que nos reporters sont présents sur ces théâtres d'opération.

Qu’en est-il de vos relations avec le monde de la défense, de la sécurité ?

Nous avons des contacts au plus haut niveau. Nous sommes reçus à déjeuner régulièrement par le ministre de la Défense lui-même, Jean-Yves Le Drian, qui recevait à déjeuner le « bureau élargi » de l'AJD à l'Hôtel de Brienne le 11 janvier 2013, le jour même du lancement de l'opération Serval au Mali.

Vous êtes au cœur du système de la défense. Est-ce que l’on se trompe en vous considérant comme des « agents secrets » ?

(Rires). Je suis journaliste. Je n’ai jamais été que journaliste, grand reporter pendant plus de 20 ans au « Parisien », le premier quotidien en France. Et je continue de n'être que journaliste. Je n’ai rien d’un agent secret. Je ne suis payé ni par la CIA ni par la DGSE, ni par les services du renseignement et du contre-espionnage ivoirien, et du 2e bureau des FRCI (NDLR) en Côte d’Ivoire, la DST. Nous faisons simplement notre métier et nous le faisons le mieux possible. C’est-à-dire en recueillant nos informations aux meilleures sources. Ce n’est pas parce qu’on parle au patron de la DGSE qu’on travaille pour lui. Ce n’est pas parce qu’on parle au patron de la DST qu’on travaille pour lui. Chacun est dans son rôle.

Mais vous avez donc des informations secrètes qui font de vous des pions dans un système de sécurité. Raison pour laquelle vous êtes considérés comme des « espions »…

Que les choses soient bien claires : nous ne sommes pas des espions, même si c'est en Syrie l’accusation première faite, par exemple, à l’encontre de notre ami Didier François. Dans ce genre de pays, vous savez que tous les journalistes étrangers sont considérés comme des « espions ». Et cette accusation infondée est très grave. C’est vrai que nous disposons d’informations parfois sensibles, mais en Syrie comme ici en Afrique, nous ne faisons que notre métier et nous savons faire la part des choses. Tout journaliste qui voyage, ouvre les yeux et va au contact du monde, sait des choses qui font peut-être de lui une cible privilégiée. Mais nous n’avons aucune vocation d’espion ou d'otage.

En Côte d’Ivoire, il y a eu des journalistes français qui ont perdu la vie, Jean Hélène, Guy André Kieffer. Un commentaire sur cette situation?

J’ai bien connu Jean Hélène de RFI. Je veux lui rendre hommage, à travers vos colonnes. Je voudrais aussi rendre hommage à Guy André Kieffer qui enquêtait ici à Abidjan et ne faisait que son métier. Je l’avais rencontré plusieurs fois en Afrique, au Congo-Brazzaville, notamment. J’en profite également pour rendre hommage aux confrères Ghislaine Dupont et Claude Verlon, assassinés à Kidal au Mali le 2 novembre dernier. Tout cela nous préoccupe. Malgré ces assassinats et prises d’otages, les journalistes français continueront de faire leur métier dans les zones sensibles où parfois plus personne ne va. C’est notre rôle. Le métier de journaliste a toujours été difficile. Etre reporter de guerre est plus sensible. Il faut évidemment des volontaires. C’est une préoccupation dans les grandes rédactions en France, à l’étranger aussi.

Que répondez-vous à ceux qui pensent que les journalistes font du zèle sur les terrains de guerre ou prennent trop de risque ?

Chez nous, il n’y a pas de « têtes brûlées » même si certains confrères et amis ont été tués en Syrie comme Gilles Jacquier en janvier 2012 à Homs et Yves Debay, à Alep en janvier 2013. Il y a des gens responsables, conscients des dangers. Chaque année, nous initions deux stages au cours desquels, nous formons les jeunes reporters sur les précautions à prendre lors des reportages en zones sensibles.

Votre regard sur la presse ivoirienne ?

C’est une presse qui évolue, elle est diversifiée, intéressante et souvent engagée politiquement. Cette presse peut s’améliorer tous les jours. J’ai été longtemps Grand Reporter au « Parisien » et je sais qu’il faut toujours garder un œil critique sur son journal et son travail. Il est important d’avoir une critique positive dans le traitement de l’information.

Vous qui pratiquez le monde de la défense et de la sécurité, un mot sur la Côte d’Ivoire à ce niveau ?

L’indice de sécurité est un indice important pour la reprise économique. En parcourant Abidjan, on voit qu’il y a beaucoup de chantiers. Les choses bougent et avancent. On constate que les activités ont véritablement repris. C’est un bon signe. Dès son retour au pays dimanche dernier, avec sa « canne émergente », le président Alassane Ouattara a dit qu’il allait accélérer la marche des réformes. Il lui reste environ une année et demie avant d'achever son premier mandat. Il y a encore beaucoup de choses à faire. Je crois que la Côte d’Ivoire est sur la bonne voie. Mais elle a besoin de toutes les énergies.

Pour vous, quelle énergie la presse doit apporter pour la bonne marche de la Côte d’Ivoire ?

C’est un pays qui est en pleine renaissance. La presse a son rôle d’éveil. Éveil des consciences, de la nécessité d’accentuer la lutte contre la corruption afin que les choses soient plus claires. La presse doit aussi donner espoir aux Ivoiriens pour que leur vie quotidienne s’améliore. Le panier de la ménagère est certes encore difficile, la vie est encore chère pour l’Ivoirien moyen. Mais il y a aussi des gens qui gagnent bien leur vie. L’un dans l’autre, je pense que la Côte d’Ivoire est sur la bonne voie.

Bruno Fanucchi a-t-il un message fort à lancer ?

Il faut que la sécurité continue de progresser à Abidjan et à l’intérieur du pays. L’indice de sécurité s’améliore. J’ai parcouru Abidjan, il y a des contrôles, mais ils ne sont pas trop nombreux. On est plus racketté, en traversant les ponts par exemple. Ce sont là des signes positifs qui montrent que le niveau de sécurité s'est amélioré. Et cela est très important. Je reviens sur le Salon international de la Sécurité qui sera – je crois - un grand événement avec une centaine d’exposants et une trentaine de délégations étrangères. Ce qui est très important dans le contexte du terrorisme qui frappe l'Afrique en plein cœur, comme après le Mali, aujourd'hui au Nigeria. Il y a donc nécessité de se rencontrer pour améliorer la sécurité. La France doit être présente dans ces rendez-vous pour améliorer la sécurité dans toute l’Afrique et notamment en Afrique de l’Ouest.
 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:35
Sagem wins order from Nexter Systems to supply 37 SIGMA 30 pointing systems for CAESAR gun export contract

 

Paris, March 05th, 2014 Sagem

 

Sagem (Safran) has won a new order from Nexter Systems to supply 37 SIGMA 30 navigation and pointing systems for CAESAR guns, to be delivered to an Asian customer.

 

Sagem’s SIGMA 30 system gives long-range artillery system immediate, high-precision firing capability, since they do not need GPS.

 

Drawing on Sagem’s proven expertise in navigation systems and inertial sensors, the SIGMA 30 features large digital ring laser gyro technology. Its performance characteristics make it a perfect solution for today’s artillery. Enabling deployment in distributed configurations, the Sigma 30 system enhances the mobility and protection of support forces. It is mounted on the cannon, and offers totally independent operation, protected from enemy countermeasures.

 

 

Sagem wins order from Nexter Systems to supply 37 SIGMA 30 pointing systems for CAESAR gun export contract

The SIGMA 30 system contributes to the excellent operational results of CAESAR guns deployed by the French army in today’s most demanding theaters, including Afghanistan and, most recently, Mali, for Operation Serval.

 

The contract announced today consolidates Sagem’s partnership with Nexter Systems for the CAESAR gun, by bringing the advantages of latest-generation inertial systems to the company’s entire range of combat vehicles, whether in production or under development. All CAESAR artillery systems now in service, more than 250 units, are equipped with the SIGMA 30 navigation and pointing system. They are produced at Sagem’s Montluçon plant.

 

In addition to CAESAR guns, Sagem’s SIGMA 30 system outfits 40 other artillery systems, including: PzH2000 (Krauss Maffei Wegmann), MLRS M270 (Airbus Defense), Nora (SDPR), Archer (BAE), and the 2R2M mobile mortar (Thales).

 

Sagem has developed proven expertise in all inertial technologies (mechanical, laser, fiber-optic, vibrating), with more than 60 years of experience on both civil and military navigation systems operating in all environments around the world.

 

* * * *

 

Sagem , a high-tech company of Safran, holds world or European leadership positions in optronics, avionics, electronics and safety-critical software for both civil and military markets. Sagem is the No. 1 company in Europe and No. 3 worldwide for inertial navigation systems (INS) used in air, land and naval applications. It is also the world leader in helicopter flight controls and the European leader in optronics and tactical UAV systems. Operating across the globe through the Safran group, Sagem and its subsidiaries employ 7,500 people in Europe, Southeast Asia and North America. Sagem is the commercial name of the company Sagem Défense Sécurité.

For more information: www.sagem.com

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:30
photo EMA

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05/03/2014 Sources : EMA

 

Du 24 au 28 février 2014, à Naqoura, au sud du Litani, la Force Commander Reserve (FCR) a conduit un exercice de tir conjoint avec les Forces armées libanaises (FAL) et les contingents de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL).

 

Durant quatre jours, l’exercice Steel Storm a permis de parfaire l’entrainement au tir de l’ensemble des unités opérationnelles de la FCR tout en renforçant la coopération entre la FINUL et les FAL.

 

Les blindés français (VBL, VBCI, VAB) et libanais (M113), équipés de différentes armes de bord (mitrailleuses de calibres 7.62 et 12.7 mm, canons de calibres 20 et 25 mm et fusil PGM), se sont succédés sur le pas de tir situé au sud de Naqoura, face à la mer. Près de 33 000 cartouches, de tous calibres, ont été tirées sur des cibles flottantes disposées entre 400 et 1400 mètres du pas de tir.

 

Cet exercice a également vu la participation aux tirs des contingents espagnols et italiens. La  Maritime Task Force de la FINUL, quant à elle, assurait la sécurité en mer. Une démonstration devant les hautes autorités militaires libanaises du secteur Sud Litani et de la FINUL a clôturé l’entrainement.

 

Dans le cadre de la résolution 1701, la Force Commander Reserve participe à la montée en puissance des Forces armées libanaises, par le biais de patrouilles d’exercices, de formations et d’entraînements conjoint réguliers.

Liban : Exercice Steel Storm
Liban : Exercice Steel StormLiban : Exercice Steel Storm
Liban : Exercice Steel Storm
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