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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 12:55
Le général d'armée Pierre de Villiers, chef d'état-major des armées, au contact d’une patrouille de l’opération « Sentinelle » mobilisée au service de la sécurité des Français - photo EMA

Le général d'armée Pierre de Villiers, chef d'état-major des armées, au contact d’une patrouille de l’opération « Sentinelle » mobilisée au service de la sécurité des Français - photo EMA

 

17 Novembre 2015 Par Direct Matin

 

Au cœur des opérations militaires depuis les attentats, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, a rendu visite lundi aux soldats déployés à Paris capitale. Un soutien sans faille à ses équipes, alors que le combat est mené à l’intérieur qu’à l’extérieur de nos frontières.

 

Les attentats ont eu lieu malgré le plan Vigipirate. A-t-on sous-estimé la menace ?

On ne peut pas mettre des militaires à chaque coin de rue, c’est un fait. Mais face à une violence aveugle, il y a des modes d’action à adapter. Il faut plus de mobilité, notamment. C’est ce que nous avons montré avec le déploiement de 10 000 hommes sur le territoire, ces quatre derniers jours. Nous ne baissons pas la garde : en plus de l’opération Sentinelle au sol, nous avons renforcé la sécurité aérienne, la défense du littoral et la cyberdéfense.

 

Comment les soldats vivent-ils le drame ?

Ce qui est arrivé les a profondément touchés. Ils comprennent les victimes et leurs proches, car ils sont confrontés à la mort dans le cadre de leurs missions au Mali, au Sahel ou en Irak. Et cette compassion se traduit en action. L’humanité est notre moteur. Je tiens d’ailleurs à souligner la qualité de cette armée, qui est le reflet de la nation et de sa jeunesse, dans ce qu’elle a de plus noble. Les jeunes ne deviennent pas militaires seulement pour l’aventure. Ils sont déterminés à défendre nos valeurs. C’est ce qui rend notre institution aussi solide.

 

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 12:30
photo EMA

photo EMA

 

17/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le début de l’année 2015 et dans le cadre de l’opération Chammal, les militaires français participent à la formation des forces irakiennes, en particulier celle de l’état-major de la 6e division d’infanterie (DAA6 de Bagdad) régulièrement engagées au combat contre les éléments de Daech à l’ouest de Bagdad.

 

Le détachement français a pour mission d’améliorer les capacités de commandement et la formation des militaires de cette unité expérimentée d’environ 10 000 hommes. Le Colonel Eric, chef du premier détachement de formation auprès de l’état-major de la 6° division d’infanterie, témoigne. Retour sur cette mission exigeante.

 

Mon colonel, quelle a été votre mission pendant les 4 mois de votre déploiement ?

Placée sous le commandement de la coalition, dans le cadre de l’opération Inherent Resolve, cette mission consiste à améliorer les capacités de commandement des forces irakiennes et de fournir un appui plus efficace dans les combats que la 6° division d’infanterie mène actuellement contre Daech. Il s’agissait bien d’améliorer les capacités existantes et non de bâtir une nouvelle armée ou même de la réformer.  La mission première est d’apporter un appui en termes de formation. Il ne s’agit pas d’accompagner les troupes irakiennes au combat.

 

Comment était organisé votre détachement ?

D’un volume d’une soixantaine de militaires français, mon détachement comprenait une vingtaine de conseillers d’état-major (majoritairement des officiers supérieurs) dans les domaines des opérations, du renseignement et de la logistique. Je disposais également de différents spécialistes (transmissions, Santé et combat d’infanterie). Chacun exerçant à la fois son rôle de conseil ou de formation auprès des Irakiens et assurant la sûreté de notre détachement.

 

De quelle manière avez-vous pu prodiguer vos conseils auprès des Irakiens ?

Le détachement français a procédé pas à pas, en tenant compte des contraintes liées au rythme opérationnel soutenu de nos homologues irakiens. Des unités de la 6° division d’infanterie sont quotidiennement engagées sur la ligne de front. Il importait donc de faire preuve  d’une grande adaptabilité afin de ne pas imposer des programmes rigides mais bien de faire évoluer les existants.

 

Quelles ont alors été vos actions ?

Le détachement français a conseillé le FSI sous la forme de « travaux aux techniques d'état-major » (suivi de situation tactique sur une carte, création d’une liste d’événements, amélioration des processus de planification dans l’urgence). Les militaires français ont également apporté une assistance dans le fonctionnement de la chaîne logistique depuis l’arrière jusqu’au front (suivi des commandes, gestion des stocks pour les munitions, pièces de rechange et piles). Ces rouages administratifs étaient soit manquants, soit simplement grippés. Enfin, nous avons réalisé des formations pratiques sur des terrains d’exercice.

 

Comment avez-vous pu programmer la formation de 10 000 soldats dont un bon nombre est engagé quotidiennement dans les combats contre Daech ?

L’effort a porté sur le sauvetage au combat et la lutte contre les engins explosifs (CIED).  Ces domaines sont prioritaires pour les irakiens, compte-tenu des combats actuels et des modes d’action de Daech. La formation complémentaire de tous les soldats était irréaliste compte tenu de leur grand nombre et de leur fort engagement opérationnel. Nous avons donc choisi de privilégier ce qui présentait le plus de valeur ajoutée : la formation de formateur. L’objectif était de former plus de personnes tout en préservant ceux qui jusqu’alors dispensaient l’instruction alors que leur présence dans les opérations de combat est indispensable. Je veux parler des infirmiers, des spécialistes du déminage, etc... Toutes les spécialités rares et difficiles à former au sein d’une armée.

 

Quel bilan peut-on tirer de votre mandat ?

Notre premier mandat (de mars à juillet 2015) a permis de former 150 instructeurs au cours de 17 stages d’une durée de 15 jours. Chaque instructeur étant capable de former à son tour 10 combattants en deux semaines, la 6° division sera en mesure d’assurer par elle-même la formation de  1500 soldats par mois dans les domaines de la lutte contre les engins explosifs improvisés et le secourisme de combat.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daesh. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens. Depuis le 24 septembre 2015, la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard a rejoint les forces françaises engagées au Levant.

photo EMAphoto EMA
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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 11:55
Ce que contient le «pacte de sécurité» présenté par Hollande devant le Congrès
 

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LE SCAN POLITIQUE - Intervenant devant les parlementaires, le chef de l'État a fait une série d'annonces sur le plan intérieur et extérieur. Il souhaite notamment la prolongation de l'état d'urgence et réclame une coalition unique contre Daech. Retrouvez l'essentiel de son discours.

Redonner confiance tout en affichant une fermeté implacable. Intervenant pendant 45 minutes devant les députés et les sénateurs réunis en Congrès à Versailles, François Hollande a voulu apporter une réponse à la hauteur des attentats de vendredi 13 novembre. Voici ses principales déclarations:

 

SUR LE PLAN INTÉRIEUR

» L'état d'urgence prolongé

François Hollande a demandé au Parlement de prolonger l'état d'urgence en France «pour trois mois». Il souhaite le vote d'une loi «adaptant son contenu à l'évolution des technologies et des menaces» d'ici la fin de la semaine. «La loi du 3 avril 1955 relative à l'état d'urgence prévoit en particulier deux mesures exceptionnelles, l'assignation à résidence et les perquisitions administratives, qui offrent des moyens utiles pour prévenir la commission de nouveaux actes terroristes. Je veux leur donner immédiatement toute leur portée et les consolider. Il sera donc proposé au Parlement d'adopter un régime juridique complet pour chacune de ces dispositions».

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 11:55
Bouclier de protectin de la BRI, après l'assaut. 27 impacts - crédits inconnu

Bouclier de protectin de la BRI, après l'assaut. 27 impacts - crédits inconnu

 

17.11.2015 Par Simon Piel - LE MONDE

 

Juste avant l’assaut, alors que les policiers étaient dans le bâtiment, l’un des terroristes du Bataclan a transmis un numéro de téléphone portable aux hommes de la brigade de recherche et d’intervention (BRI), l’unité d’intervention de la police judiciaire. Le numéro a aussitôt été transmis au négociateur — celui qui avait parlé avec Amedy Coulibaly lors de la prise d’otages de l’Hyper Cacher. Mais de négociations il n’y a jamais eu.

Les hommes en armes du Bataclan, qui avaient déjà tué à la kalachnikov des dizaines de personnes venues assister au concert du groupe Eagles of Death Metal, ne l’ont jamais envisagé. Cinq coups de fil ont été échangés avec la police. A chaque fois, ils ont demandé aux policiers de partir, sans quoi ils allaient continuer à tuer.

Vers 22 heures, au début de l’attaque, un policier d’une brigade anticriminalité pénètre dans l’enceinte du Bataclan : il est le premier à constater l’étendue de l’horreur. Au rez-de-chaussée, il tombe nez à nez avec l’un des assaillants. Selon des sources policières et judiciaires, il tire sur le terroriste et la ceinture d’explosifs se déclenche. Est-ce l’assaillant qui a mis lui-même en route l’explosion de la ceinture ou est-ce le tir du policier, voire la chute, qui l’a déclenchée ? L’enquête le déterminera dans les jours qui viennent.

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 11:30
Chammal : nouveau raid contre Daech à Raqqah

 

17/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Dans la nuit du 16 au 17 novembre 2015 à 1h30 (heure française), l’armée française a de nouveau mené un raid contre Daech - à Raqqah en Syrie. La force Chammal a détruit deux sites opérationnels de combattants terroristes.

 

Le raid était constitué de dix avions. Les équipages ont décollé à partir des bases situées en Jordanie et dans le Golfe arabo-persique (GAP) pour se rejoindre au-dessus de la Syrie. Réalisé en coordination avec la coalition, le raid aérien composé de six Mirage 2000 et quatre Rafale a frappé simultanément un centre de commandement qui abrite l’un des quartiers généraux de Daech, et un centre d’entraînement. Au total 16 bombes ont été délivrées.

Au bilan, depuis le dimanche 15 novembre, quatre objectifs préalablement identifiés par des missions de renseignement ont été frappés en 24 heures.

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens. Depuis le 24 septembre 2015, la frégate anti-aérienne (FAA) Cassard a rejoint les forces françaises engagées au Levant.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 18:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

16.11.2015 par Fauteuil de Colbert

 

Les bruits de coursives entourant la très prochaine projection du Groupe Aéronaval (GAn) laissent entrevoir un format du groupe aérien embarqué, manifestement, inédit depuis l'entrée eu service du Charles de Gaulle en 2001. La prochaine mission du GAn sera révélatrice des ambitions françaises dans l'évolution de la mission Chammal au-dessus de l'Irak et de la Syrie. Les configurations, tant du groupe naval lui-même que du Groupe aérien embarqué (Gaé) démontreront le niveau d'engagement retenu.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 18:30
Inherent Resolve – Chammal sit rep 16 Nov – CJTF-OIR

 

November 16, 2015 by CJTF-OIR Release # 20151116-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Nov. 15, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted 10 strikes using attack, fighter, and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 13 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using bomber, fighter, remotely piloted aircraft, and rocket artillery against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Abu Kamal, one strike destroyed 116 ISIL fuel trucks.

• Near Al Hasakah, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL fighting positions.

• Near Al Hawl, two strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed five ISIL buildings and an ISIL vehicle.

• Ar Raqqah, one strike struck an ISIL storage depot.

• Near Ayn Isa, three strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL tactical vehicle, an ISIL vehicle, two ISIL fighting positions, and wounded an ISIL fighter.

• Near Mar’a, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed two ISIL fighting positions.

• Near Palmyra, one strike struck an ISIL staging area.

 

Iraq

• Near Al Baghdadi, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL heavy machine gun and an ISIL home-made explosives cache.

• Near Albu Hayat, one strike struck an ISIL tactical unit.

• Near Fallujah, one strike destroyed an ISIL building.

• Near Kisik, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Qayyarah, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL weapons cache.

• Near Ramadi, five strikes destroyed six separate ISIL command and control nodes, damaged an ISIL building, and denied ISIL access to terrain.

• Near Sinjar, two strikes struck a large ISIL tactical unit and destroyed four ISIL vehicles.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, and the U.S.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 17:55
Une équipe de douze drones et robots en mission autonome

Architecture décisionnelle multidrone développée dans le projet et intégrée dans chaque véhicule  (AAV = Autonomous Aerial Vehicle, AGV = Autonomous Ground Vehicle). © ONERA

 

06.11.2015 ONERA

 

La sixième et dernière démonstration de l'Étude amont Action* a mis en œuvre 12 drones aériens et terrestres dans un environnement rurbain. Objectif : valider une architecture logicielle distribuée « décisionnelle » pour la coopération de drones évoluant dans une mission commune.

 

La démonstration  a eu lieu les 19 et 20 octobre 2015 sur le village de combat du camp militaire de Caylus (82), en présence de la Direction générale de l'armement (DGA), ainsi que des personnels de l’ONERA et du CNRS/LAAS** acteurs de la démonstration.

 

L'objectif était de mettre en avant la capacité d’une architecture logicielle décisionnelle, embarquée sur une équipe hétérogène de douze véhicules autonomes, à réaliser en s’entraidant une mission « patrouille, localisation, suivi de cible » dans un environnement mixte urbain/campagne.

 

L'équipe de drones était constituée de deux drones aériens Vario Benzin/ReSSAC de l'ONERA, de trois robots terrestres du CNRS/LAAS, de trois robots terrestres Effibot de DGA Techniques terrestres mis en oeuvre par l'ONERA et de quatre véhicules simulés dont un drone aérien de type Ressac, un robot terrestre de type LAAS et deux robots terrestres de type Effibot.

 

Rendez-vous planifié entre les robots Mana (LAAS) et Effibot (DGA) photo ONERA

Rendez-vous planifié entre les robots Mana (LAAS) et Effibot (DGA) photo ONERA

Suivi de la cible par un Vario -Ressac  (drone aérien ONERA) photo ONERA

Suivi de la cible par un Vario -Ressac (drone aérien ONERA) photo ONERA

Cette démonstration a été la plus complexe de la série des six expérimentations terrain du projet Action, qui se sont déroulées de 2012 à 2015 dans des contextes aéroterrestre ou aéromaritime. De nombreux aléas ont été introduits dans cette dernière mission, comme des pannes de véhicules, des retards, des défauts de communication, l’apparition d’une deuxième cible…  Il s’agissait bien de valider l’architecture décisionnelle embarquée qui donne à l'équipe de drones son autonomie pour la réalisation de la mission.

 

Cette démonstration a été un succès, ainsi que le projet dans son ensemble, tous les scénarios joués ayant montré la capacité de l'équipe de drones à réaliser la patrouille de la zone, y compris en présence d'événements perturbateurs. La robustesse de l’architecture multidrone embarquée sur chaque véhicule a été démontrée.

 

 

Le mot de la cheffe de projet, Magali Barbier (ONERA)

 

"Ce projet qui a duré 9 années a permis de faire avancer l'état de la recherche sur la problématique de coopération de drones autonomes hétérogènes. Plus de 30 publications et 5 thèses sont actuellement disponibles sur le site du projet.

L'architecture décisionnelle générique conserve les capacités individuelles d'autonomie de chaque véhicule ; elle planifie et répare les plans en utilisant de l'expertise humaine ; elle prévoit des tâches de rendez-vous entre véhicules pour garantir la synchronisation des actions dans un environnement où les communications ne sont ni continues ni parfaites hormis en ces points ; elle est connectée à un haut niveau sémantique avec un opérateur mission lui permettant d'intervenir pour aider la mission.

Au cours de ces années, le projet a vu avancer les progrès sur les drones : sur les engins eux-mêmes, les batteries, les charges utiles, les processus embarqués, les interfaces logicielles, les moyens de communication, les interfaces homme-machine...

La recherche doit continuer dans les laboratoires sur la thématique de la coopération de drones autonomes. Le projet Action a posé des bases solides notamment sur les fonctions de planification et de supervision, mais de nombreux verrous technologiques doivent encore être étudiés ; on peut citer sans être exhaustif les stratégies de suivi coopératif, la localisation coopérative, la formalisation des communications (quelles informations à qui et quand), le suivi de situation global, une réflexion sur le rôle et la charge de travail des opérateurs mission...

Et si le choix dans le projet Action a été de distribuer totalement l'architecture décisionnelle sur les drones (drones au sens large, air-terre-mer), certaines fonctions peuvent se partager entre l'embarqué et le sol en fonction des contraintes de communication ; des stratégies de maintien de la communication par un réseau de drones sont aussi à l'étude."

 

Notes

Action – coopération de véhicules hétérogènes autonomes

L'objectif de l'étude amont Action est de développer et d'implémenter sur des véhicules hétérogènes autonomes une architecture logicielle multidrone permettant de les faire coopérer pour la réalisation de leur mission. Le projet est centré sur l'amélioration de la fonction localisation des cibles et des véhicules amis sous contraintes de communication. Les travaux de recherche poursuivis par l'équipe projet s'organisent autour du développement des briques de l'architecture décisionnelle multidrone pour la réalisation des fonctions de fusion de données et de décision (planification et supervision de la mission).

 

** LAAS : Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes (CNRS)

 

En savoir plus

 

Qui dit autonomie dit capacité de décision, dans "Les pépites de l'ONERA"

Le jour où les drones travailleront ensemble (à propos du projet Action)

action.onera.fr, le site web du projet

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 17:50
This is How AK-47s Get to Paris

 

16.11.2015 by David Axe - .thedailybeast.com

 

France bans most guns. So where did the Paris attackers get their assault weapons?

Late Friday night in Paris, multiple gunmen opened fire on diners and concert-goers as part of what appears to have been a coordinated, city-wide terror attack that also included several apparent bomb blasts—and which killed at least 129 people.

As bombs exploded and panic spread, one witness described assailants firing Kalashnikov-style assault weapons through the plate-glass windows of the Petit Cambodge restaurant in the north-central part of the city.

France outlaws most gun ownership and it’s almost impossible to legally acquire a high-powered rifle such as an AK-47, so where did the weapons in the Nov. 13 terror attack—not to mention the bloody January assault by Islamic terrorists on the Paris office of Charlie Hebdo magazine and the 2012 shootings by a militant in Toulouse—come from?

The answer: Eastern Europe, most likely, where the trafficking of deadly small arms is big, shady business. And where local authorities find it difficult to intervene.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 17:30
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

16/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Déployée du 19 octobre au 2 novembre 2015 dans le golfe Arabo-Persique dans le cadre de l’opération Chammal, la frégate anti-aérienne Cassard a effectué son escale logistique de mi-déploiement à Abou Dhabi, aux Émirats Arabes Unis.

 

Après plusieurs mois d’activité intense dans des conditions climatiques éprouvantes pour le matériel et pour le personnel, notamment au sein de la Ve flotte américaine, le Cassard avait besoin d’une pause logistique pour effectuer des maintenances indispensables avant d’entamer sa deuxième partie de mission. L’équipage a conduit des visites périodiques de moteurs ainsi que de nombreux travaux d’entretien préventifs et correctifs, avec le concours de la base navale d’Abou Dhabi et des services de soutien des Forces Françaises aux Emirats Arabes Unis (FFEAU). Dans un hangar de la base navale, l’équipe technique du détachement 36 F a redonné un plein potentiel technique à l’hélicoptère Panther.

 

Enfin, le Cassard a mené des actions de coopération avec les forces émiriennes : deux entraînements avec les marins pompiers locaux ont notamment été conduits à quai et en mer ; un passex (entraînement commun en mer) avec la frégate Abu Dhabi a permis d’entretenir la coopération entre les marines émiriennes et françaises.

 

Après 14 jours de régénération organique, le Cassard est prêt à repartir en mission.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N), d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et de la FAA Cassard.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 16:55
photo DCSSA

photo DCSSA


16/11/2015 DCSSA

 

Dans une quinzaine de  jours, vous pourrez faire une promesse de don de sang datée en appelant les sites de collecte du CTSA (01 41 46 72 26 pour le site de Clamart et 04 83 16 22 60 pour le site de Toulon) en heures et jours ouvrables.

L'exceptionnelle mobilisation des donneurs de sang en Ile-de-France depuis samedi 14 novembre a permis de compléter la banque de sang militaire (CTSA). Nous vous remercions pour votre générosité.

En dehors des collectes déjà programmées, tous ceux qui voudraient s'engager dans le soutien du service de santé des armées doivent réserver leur don pour les semaines à venir et particulièrement pour les fêtes de fin d'année qui sont toujours des périodes en manque de donneurs.

Il est important de respecter cette consigne d'étalement des dons car tous ceux qui donnent aujourd'hui ne pourront plus donner en sang total pendant deux mois.

Pour votre promesse de don, dans une quinzaine de jours, appelez au 01 41 46 72 26 pour le site de Percy/Clamart et 04 83 16 22 60 pour le site de Sainte-Anne/Toulon du centre de transfusion sanguine des armées

 Pour en savoir plus sur le don du sang et le centre de transfusion sanguine des armées

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 15:55
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le porte-avions Charles de Gaulle

 

12 nov. 2015 par Chasse Embarquée / RMC Découverte


Facebook Chasse Embarquée : https://www.facebook.com/flottilles

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 12:55
Engagement opérationnel du 3RPIMa - SENTINELLE



16 nov. 2015 Armée de Terre

 

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 12:55
Rafale - Mirage 2000D (Armée de l’Air) – Rafale Marine (Marine Nationale)

Rafale - Mirage 2000D (Armée de l’Air) – Rafale Marine (Marine Nationale)

 

November 15, 2015 Robert Beckhusen - War is Boring

 

How the republic can strike back

 

Here’s how to put the scale of Islamic State’s attacks into perspective. Within a span of few weeks, the radical Islamist group carried out the deadliest terror attack in modern French history, killing 129 people, and the deadliest attack in modern Turkish history — the Oct. 10 Ankara bombing, which killed 102.

Between the two, I.S. blew up a Russian passenger jet over the Sinai, killing 224. Another 44 people died in suicide blasts in a Hezbollah-controlled Beirut neighborhood, the worst terror attack in the city since the end of the Lebanese civil war. A drumbeat of suicide bombings in Baghdad killed dozens.

In other words, Islamic State has launched a war on the civilian populations of all its major adversaries — NATO, Russia, Iraq and an Iranian ally.

A day after the Paris bloodbath, French Pres. François Hollande called the murders “an act of war that was committed by a terrorist army, a jihadist army, Daesh, against France.” French Prime Minister Manuel Valls vowed to “annihilate the enemies of the republic.”

All of Islamic State’s enemies will likely strike back hard. But don’t underestimate France. Its military has been one of the most aggressive in battling Islamist groups from Mali to Afghanistan.

France has been at war with Islamic State since September 2014 under the name Operation Chammal. Paris can call on the aircraft carrier Charles de Gaulle — due to arrive Nov. 18 near the Middle East to support the war — and her assortment of Rafale and Super Etendard strike aircraft. A French two-star general is also attached to U.S. Central Command.

The French war in Iraq and Syria — the latter which France began bombing in September 2015 — includes six Rafales flying from the United Arab Emirates, and three Mirage 2000Ds and three Mirage 2000Ns based in Jordan, according to IHS Jane’s.

Charles de Gaulle served a previous combat deployment near Iraq in February, March and April.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 12:55
Saft dévoile une nouvelle stratégie et des objectifs à moyen terme plus prudents

 

16 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Saft a dévoilé lundi un nouveau plan stratégique à horizon 2020, tourné vers une réduction de ses coûts de fabrication et une plus grande efficacité commerciale mais se montre désormais plus prudent sur ses ambitions à moyen terme.

 

Le fabricant de batteries de haute technologie, qui connait un tassement de ses ventes depuis cet été, vise désormais pour 2019 un chiffre d'affaires supérieur à 900 millions d'euros et une marge d'excédent brut d'exploitation (marge d'ebitda) supérieure à 16%, a détaillé le groupe dans un communiqué.

 

En 2014, le chiffre d'affaires de Saft avait atteint près de 680 millions d'euros pour un bénéfice net de 48,1 millions d'euros, en progression de près de 32% par rapport à l'année précédente.

 

Le groupe table également sur des investissements industriels stables représentant environ 5 à 6% du chiffres d'affaires et une distribution de dividendes annuels à hauteur de 40 à 50% du résultat net.

 

Un programme de rachat d'actions doté de jusqu'à 60 millions d'euros sera aussi lancé au cours des 12 prochains mois.

 

Ces annonces seront détaillées lundi lors d'une journée investisseurs par le président du directoire Ghislain Lescuyer, arrivé à la tête du groupe en mars, après le décès de l'ancien patron John Searle en septembre 2014.

 

Elles sont toutefois en retrait par rapport aux ambitions affichées par Saft en fin d'année dernière. Le groupe visait alors une croissance organique annuelle de 8 à 10% qui aurait amené le chiffre d'affaires près du milliard d'euros en 2018 et une marge d'ebitda au dessus de 17% à moyen terme.

 

Le plan de transformation Power 2020 dévoilé lundi confirme le positionnement du groupe sur les batteries de technologies, notamment lithium-ion, mais Saft veut désormais se concentrer davantage sur les sous-segments et les applications à croissance rapide et les zones géographiques les plus dynamiques.

 

Mais le groupe veut aussi améliorer sa performance opérationnelle en réduisant le coût d'achat des matières premières de 4 à 5% et en abaissant les coûts totaux de fabrication de 5 à 6%.

 

Affichant sa volonté d'être plus orienté vers ses clients, le groupe revoit également son organisation. Les anciennes divisions Batteries industrielles et Batteries de spécialité sont remplacées par quatre nouvelles branches: Electronique civile, Stationnaire industriel, Espace & Defense, Transports, Télécom et réseaux électriques.

 

Elle permettra la mise en oeuvre d'économies d'échelle entre divisions et une plus grande culture du résultat selon le communiqué du groupe.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 12:50
photo Airbus HC

photo Airbus HC

 

16/11/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le constructeur de Marignane va annoncer cette semaine l'implantation d'une nouvelle chaîne d'assemblage (FAL) à Brasov en Roumanie. Ce sera la quatrième FAL d'Airbus Helicopters à l'international, en attendant celle de Qingdao en Chine.


Brisbane (Australie), Itajuba (Brésil), Colombus (Mississippi aux États-Unis) et maintenant Brasov (Roumanie) et Qingdao (Chine)... Cinq villes dans lesquelles Airbus Helicopters a installé des chaines d'assemblage ou va le faire en plus de celles de Marignane, de Donauwörth en Allemagne et d'Albacete en Espagne. Sans compter enfin celle du partenaire du constructeur européen en Corée du Sud, Korean Aerospace Industries (KAI), qui assemble le Surion, un hélicoptère de transport co-développé en coopération entre les deux groupes.

Et ce n'est peut-être pas fini. La filiale hélicoptériste d'Airbus Group prévoit d'en implanter une nouvelle à Lodz si le nouveau gouvernement polonais confirme le choix du Caracal. Et pourquoi pas aussi à Queretaro au Mexique et en Inde si le constructeur de Marignane gagne de grosses campagnes commerciales en cours. Une chaîne d'assemblage "est emblématique pour un pays qui l'accueille sur son sol, c'est la garantie d'un investissement local durable", estime le vice-président exécutif en charge des ventes et des services au niveau mondial, Dominique Maudet.

 

"On veille à la cohérence de nos capacités industrielles"

Finalement y a-t-il une cohérence industrielle de multiplier les chaines d'assemblage? "On y veille, assure Dominique Maudet. Nous ne mettons pas à risques nos capacités industrielles en multipliant les chaines d'assemblage. Pour autant, Airbus Helicopters souhaite être au plus près des clients pour gagner de nouvelles commandes. Enfin, nous devons faire de la place pour les nouveaux programmes à Marignane et à Donauwörth". Très clairement, le projet d'une implantation d'une nouvelle chaîne d'assemblage doit répondre à au moins une des quatre exigences du constructeur européen : le marché du pays, le volume de la commande, les coopérations et, enfin, les pays à meilleurs coûts, les fameux pays "best cost".

Dominique Maudet planche d'ailleurs sur un projet d'organisation pour les régions au niveau mondial. "Comment optimiser au niveau mondial nos capacités industrielles et de MRO, explique-t-il. Les sites de production doivent-ils produire pour un marché local ou un marché global? Par exemple, l'Espagne fabrique des poutres de queue de l'ensemble de la gamme pour le marché mondial et le site mexicain de Queretaro produit des éléments de structure pour les besoins globaux".

 

La Roumanie, tête de pont pour concurrencer les Russes

C'est décidé Airbus Helicopters, qui avait signé l'a dernier un protocole d'accord avec Bucarest, installe en Roumanie une chaine d'assemblage du Puma C1e, la nouvelle version du Super Puma qui offre une configuration standardisée visant à réduire les délais de livraison et les coûts d'exploitation et de maintenance. Cette version a déjà été vendue à l'Afrique du Sud, l'Albanie et la Bolivie.

Le constructeur doit faire cette semaine l'annonce de l'implantation de cette nouvelle chaine d'assemblage en Roumanie, un pays à meilleurs coûts, qui monte dans la chaine de valeur. Brasov était jusqu'ici un centre de MRO doté d'une main d'oeuvre qualifiée, de bonne qualité et compétitive. "Cette chaine va nous permettre d'attaquer le marché utilitaire avec un produit fiable et sûr‎ face à la concurrence russe", assure Dominique Maudet.

Assemblé à Brasov, cet appareil, propulsé par un moteur Makila 1A, doit permettre à Airbus Helicopters de mieux rivaliser face aux hélicoptères russes de Mil, le Mi-8 et le Mi-17, dont les flottes civiles et militaires sont très vieillissantes. Des flottes qui doivent être au fil des ans renouvelées comme en Europe de l'Est (600 appareils environ), Amérique latine (400) et dans d'autres pays asiatiques (une centaine). Le marché est évalué à 2,7 milliards d'euros par an par Airbus Helicopters, selon les syndicats. "Ce partenariat devrait entraîner une baisse du prix de vente de notre appareil", estime FO

Les syndicats ne sont d'ailleurs pas contre ce projet. "Cette stratégie sur le marché à bas coût doit être favorable également pour les emplois à Marignane", explique FO. La CGC rappelle de son côté que sur le marché visé, "les produits de très hautes technologies ne sont pas en adéquation avec les capacités financières des clients". Et de faire valoir que "l'allongement de la durée de vie du Puma, programme éprouvé, serait ainsi au bénéfice de nos investissements, comme cela a été fait avec l'ancienne gamme, telle l'Alouette".

La CGC considère "sans tabou toute initiative propre à générer de la charge supplémentaire, y compris dans le cadre d'une implantation chez nos partenaires et à des transferts de production si les gains engendrés par ce type d'opération sont réinjectés et dédiés au développement de nouveaux programmes, sources de création d'emplois en France".

 

Des chaines dans des pays au marché très porteur

Aux États-Unis, la division hélicoptères d'Airbus Group a décidé en 2013 d'installer en 2014 une chaine d'assemblage d'Écureuil (H125) au Mississippi, en vue de compenser la fin du contrat des UH-72A Lakota destinés à l'armée de terre américaine et des autres agences fédérales. Le site de Colombus continuera à fabriquer des H125 et à faire le support et à moderniser les Lakota.

Pourquoi avoir implanté une chaine d'Écureuil dans le Mississippi? "Les États-Unis sont le premier marché pour l'Écureuil, souligne Dominique Maudet. Airbus Helicopters en vend en moyenne 150 Écureuil par an ces dernières années, dont la moitié aux États-Unis". Le constructeur détient d'ailleurs "près de 50% du marché mondial civil et parapublic" sur ce segment, estime-t-il. Au total, il vend entre 60 et 80 machines par an aux États-Unis. "Nous sommes bien contents d'avoir une chaîne d'assemblage locale", note-t-il. Un hélicoptère avec le label "Made in USA"...

Pour gagner le marché militaire des Lakota, Airbus Helicopters avait décidé de créer une chaine de H145 aux États-Unis, qui d'ailleurs demandait aux constructeurs qu'au moins 50% de la valeur du contrat soit fabriqué localement. En outre, le constructeur européen peut bénéficier du programme FMS (Foreign Military Sales), une procédure de vente d'état à état de matériels, services et programmes d'entraînement militaires américains, pour vendre le Lakota à l'international. C'est d'ailleurs pour cela que Airbus Helicopters avait installé une chaine d'assemblage aux États-Unis.

C'est aussi le cas avec la Chine où le constructeur a prochainement prévu d'installer une nouvelle chaine de H135. Il va assembler au moins 100 H135 à Qingdao dans la province de Shandong (sud de Pékin) lors des dix prochaines années. Le H135 est, selon Dominique Maudet, l'un des hélicoptères légers biturbine les plus appréciés en Chine, notamment pour des missions médicales d'urgence et de police. "Le potentiel en Chine, entre autres pour les besoins EMS (services médicaux d'urgence, ndlr), est gigantesque. Elle est également désireuse d'acquérir un savoir-faire industriel", affirme-t-il.

 

Des chaines pour des méga-commandes

Pour gagner des compétitions, Airbus Helicopters peut proposer d'implanter des chaines d'assemblages locales dans le cadre de campagnes militaires. Cela a été le cas avec l'Australie (47 NH90 en 2005 et 9 NH90 néo-zélandais en 2006) et le Brésil (39 H225M fabriqués à Itajuba sur 50). Ce sera le cas pour la Pologne (50 Caracal), voire au Mexique (50 Caracal) si ces deux pays confirment leur expression d'intérêt.

Les pays en font aussi souvent la demande pour bénéficier de transferts de technologies. "Nous ne le faisons pas pour moins de 40-50 appareils", explique Dominique Maudet. Une fois la production terminée, ces chaines peuvent être reconvertie dans le MRO et le support.

 

Des coopérations dans des pays clés

Que ce soit en Chine (H175), en Corée du Sud avec Korean Aerospace Industries (Surion et maintenant LCH/LAH) et en Roumanie avec IAR Brasov, et prochainement en Inde avec l'industriel Mahindra, Airbus Helicopters travaille à mettre en œuvre des partenariats en vue de développer des hélicoptères, qui compléteront le portefeuille du constructeur européen. "Ces pays ont appris à travailler avec nous, rappelle Dominique Maudet. Ils savent que nous disons ce que nous faisons et nous faisons ce qu'on a dit".

En Corée du Sud, le programme LCH/LAH offre une seconde vie au Dauphin (H155), qui sera commercialisé à partir de l'usine Sacheon. Ce partenariat va aider Airbus Helicopters à vendre un Dauphin modernisé dans le monde entier. Et le départ de la chaine vers la Corée du Sud va libérer de la place pour industrialiser le tout nouveau programme H160.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 12:50
Suite des perquisitions en France et en Belgique

 

16.11.2015 Romandie.com (ats)

 

Près de 170 perquisitions ont été menées dans la nuit de dimanche à lundi en France. La chasse aux djihadistes se poursuit également dans le quartier de Molenbeek à Bruxelles. François Hollande doit prononcer un discours à Versailles dans l'après-midi. Vingt-trois personnes ont été interpellées lors des 168 perquisitions administratives effectuées dans la nuit dans de nombreuses villes françaises et des armes ont été saisies, a annoncé le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Dans le même temps, la France a décrété 104 assignations à résidence de personnes faisant l'objet de "l'attention particulière" des services spécialisés, a-t-il précisé dans la matinée lors d'une déclaration à la presse. Les perquisitions autorisées en pleine nuit par l'état d'urgence ont permis la saisie de 31 armes, dont quatre de guerre, ainsi que d'un lance-roquettes et de vêtements militaires. Les opérations se sont déroulées au total dans 19 départements et de nombreuses villes, principalement à Lille, Strasbourg, Lyon, Grenoble, Marseille et Toulouse, a encore précisé Bernard Cazeneuve.

 

Moleenbeek dans le viseur

Parallèlement, la police belge effectuait une nouvelle perquisition à Molenbeek, un des quartiers pauvres de Bruxelles. L'information a été confirmée par la radio-TV belge sur son site internet. "Des policiers rassemblés en nombre lancent des sommations devant un immeuble de la rue Delaunoy", a indiqué la RTBF. Des interpellations liées aux attentats ont déjà eu lieu ce week-end en Belgique. Reste que les services antiterroristes restaient toujours sans nouvelle de l'un des kamikazes qui serait toujours en fuite. La justice belge a émis un mandat d'arrêt international et la police française a lancé un appel à témoin à l'encontre de cet "individu dangereux". Celui-ci a été identifié comme ayant loué une Polo noire immatriculée en Belgique et retrouvée garée devant le Bataclan.

 

Cinq exécutants identifiés

Les enquêteurs poursuivaient leurs investigations sur les "trois équipes de terroristes" qui auraient, selon la justice, mené ces attaques coordonnées à Paris. Deux nouveaux "terroristes tués" ont été identifiés, a annoncé le procureur de Paris François Molins. L'un d'eux, assaillant vendredi soir de la salle de spectacles du Bataclan, faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international dans un dossier de terrorisme, a-t-il détaillé. Samy Amimour, 28 ans, était originaire de Drancy (Seine-Saint-Denis). "Il est connu de la justice anti-terroriste pour avoir été mis en examen en 2012 pour association de malfaiteurs terroriste (projet de départ avorté vers le Yémen) et placé sous contrôle judiciaire", a précisé le parquet. Il est apparu en violation de son contrôle judiciaire à l'automne 2013 et un mandat d'arrêt international a alors été délivré, a ajouté le parquet. Trois personnes de son entourage familial ont été placées lundi matin en garde à vue. Un autre des kamikazes a été identifié lundi. Ce dernier s'était fait exploser près du Stade de France. Un passeport syrien a été retrouvé près de son cadavre. Les trois premiers kamikazes morts dans les attaques avaient été identifiés précédemment. Il s'agit d'un Français de Courcouronnes, dans le département de l'Essonne, ainsi que deux autres Français résidant en Belgique.

 

"Planifié depuis la Syrie"

A 16h00, le président François Hollande s'adressera aux députés et sénateurs réunis en Congrès à Versailles pour "rassembler la Nation". La France va "vivre longtemps" avec la menace du terrorisme et doit se préparer à la possibilité de "nouvelles répliques" dans "les jours qui viennent, dans les semaines qui viennent", a d'ores et déjà prévenu Manuel Valls. "Cet attentat a été organisé, pensé, planifié depuis la Syrie", a encore affirmé le Premier ministre.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 12:30
Ankara affirme avoir averti la France deux fois au sujet d'un des kamikazes de Paris

 

16 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Antalya (Turquie) - La Turquie a mis en garde à deux reprises en un an la France au sujet d'un des militants jihadistes qui s'est fait exploser vendredi soir lors des attentats de Paris, mais assure n'avoir reçu aucune réponse, a déclaré à l'AFP un responsable gouvernemental turc.

 

La police turque a informé la police française deux fois, en décembre 2014 et juin 2015 au sujet d'Omar Ismaïl Mostefaï, un des assaillants de la salle de concert parisienne du Bataclan, a précisé ce responsable sous couvert de l'anonymat.

 

Nous n'avons toutefois jamais eu de retour de la France sur cette question, a-t-il poursuivi.

 

En octobre 2014, la Turquie a reçu une demande d'information de la France au sujet de quatre jihadistes présumés qui ne comprenait pas le nom du kamikaze présumé de Paris, selon cette source. La Turquie avait toutefois enquêté à son sujet car il était lié au groupe visé par les services français, a-t-elle ajouté.

 

Né dans la banlieue parisienne, Omar Ismaïl Mostefaï a participé à la prise d'otages sanglante du Bataclan avant de se faire exploser. Il a été identifié par son empreinte retrouvée sur un doigt sectionné.

 

Selon le procureur de Paris François Molins, il avait été condamné à plusieurs reprises pour des délits de droit commun et fiché pour sa radicalisation islamiste depuis 2010 mais n'avait jamais été impliqué dans un dossier terroriste.

 

Le responsable turc a indiqué que ce suspect était entré sur le territoire turc en 2013 par la province d'Edirne (nord-ouest), aux confins des frontières bulgare et grecque. Nous n'avons aucune trace de son départ du pays, a-t-il également indiqué.

 

Selon la même source, les autorités turques n'ont été sollicitées par la France sur le cas d'Omar Ismaïl Mostefaï qu'après la vague d'attaques, revendiquées par le groupe Etat islamique (EI), qui a fait au moins 129 morts vendredi soir à Paris.

 

Ce n'est qu'après les attaques de Paris que les autorités turques ont reçu une demande d'information de la France au sujet de Omar Ismaïl Mostefaï, a-t-il assuré.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 12:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air


16.11.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Selon l'EMA français, "le raid était constitué de 12 aéronefs dont 10 chasseurs: 6 Rafale, 4 Mirage 2000 (2 M2000D et 2 M2000N). Les aéronefs français ont été engagés simultanément à partir des bases du golfe arabo-persique (GAP) et de Jordanie. Les équipages se sont rejoints au-dessus de la Syrie pour attaquer les deux objectifs occupés par Daech.
Planifiée sur des sites préalablement identifiés lors des missions de reconnaissance réalisées par la France, cette opération a été conduite en coordination avec la Coalition.
Situé à 6 km au Sud de Raqqah, le premier objectif a été frappé par une patrouille de 2 Mirage 2000D. Le site était utilisée par Daech comme poste de commandement, centre de recrutement djihadiste et dépôt d’armes et de munitions. L’objectif est nécessaire au fonctionnement de Daech et l’un des lieux à partir duquel des attaques contre notre pays sont susceptibles d’être organisées.
Une patrouille de 4 Rafale et 2 Mirage 2000D a détruit le deuxième objectif localisé à l’Ouest de Raqqah. Infrastructure industrielle inachevée, l’objectif abritait un camp d’entraînement terroriste et des cellules de recrutement. Les deux sites ont fait l’objet d’une longue observation préalable."

 

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une ONG basée à Londres, "plus de 30 explosions ont été entendues dans le secteur de Rakka, le fief de l'Etat islamique.
Cité par Reuters, Rami Abdoulrahman, qui dirige cette ONG qui réalise un point quotidien sur les combats en Syrie grâce à un réseau d'informateurs sur le terrain, a ajouté que l'on "ne peut pas dire dans l'immédiat si toutes les explosions entendues ont été causées par des frappes aériennes. L'EI restreint ses mouvements à l'intérieur de la ville, ce qui rend difficile la collecte d'information sur d'éventuelles victimes, a précisé Rami Abdoulrahman."

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 12:20
(Dec. 19, 2004) – The amphibious assault ship USS Bonhomme Richard (LHD 6) underway in the waters of Western Pacific Ocean. U.S. Navy photo by Photographer 3rd Class Matthew J. Kuhlman

(Dec. 19, 2004) – The amphibious assault ship USS Bonhomme Richard (LHD 6) underway in the waters of Western Pacific Ocean. U.S. Navy photo by Photographer 3rd Class Matthew J. Kuhlman

 

 

As the world mourns the tragic loss of life in the terrorist attacks in Paris on Nov. 13, we wanted to share a few small examples of the enduring friendship between America’s Navy and America’s first Ally, France.  As SECDEF Carter stated, “for more than 200 years the United States and France have stood together in friendship. We have stood for the common good and security of all nations. We have never stood closer than we do now. Vive la France.”

In addition to five ships that bear or have borne French names, take a moment to check out the four links to blogs posted here during the visit to the U.S. of the replica of the Revolutionary War era French naval ship L’Hermione.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 11:55
IED, colis suspect, veste piégée: au Centre national de déminage humanitaire d'Angers, un nouveau stage de sensibilisation


16.11.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Le Centre National de Déminage Humanitaire d'Angers va lancer (coïncidence) une nouvelle formation destinée à sensibiliser et former les personnels du secteur privé aux risques terroristes et en particulier aux dangers des engins explosifs.

L'action salvatrice d'un vigile du stade de France, vendredi soir (lire ici), démontre que la formation et la sensibilisation sont primordiales. Cet employé a fouillé un des terroristes et senti sa veste piégée.

Le CNDH espère organiser ses premiers stages dès janvier (et peut-être même plus tôt), une fois réglés certains problèmes administratifs (accès de civils à des emprises militaires etc).

Contact: cndh49@gmail.co

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 11:55
Chronique culturelle 16 Novembre 2015 - SHD


16.11.2015 source SHD
 

16 novembre 1805 : combat de Hollabrunn (Autriche). Premier gros engagement de la campagne d'Allemagne entre Français et Russes. Ces derniers y perdent un tiers de leur effectif. Pour mémoire, la veille de la bataille d'Austerlitz, Napoléon rappelle à ses hommes leur beau comportement lors d’Hollabrunn.

 

16 novembre 1812 : bataille de Krasnoie (Russie, actuelle Ukraine). La retraite de Russie n'est pas encore un carnage. Isolée, la division Broussier, appartenant à l'armée d'Italie commandée par le prince Eugène de Beauharnais, est pratiquement anéantie, mais Davout puis Ney parviendront à forcer le passage à travers les forces russes pourtant d’une supériorité numérique écrasante. La survie de l’armée à Krasnoie tient au coup de bluff de Napoléon, qui pour montrer à Koutouzov sa détermination fait sortir sa garde impériale. Koutouzov craignant d’être engagé dans une bataille rangée, préfère reculer et continuer son harcèlement à distance. Le pari de l’empereur coute tout de même 6000 hommes.

 

16 novembre 1887 : condominium franco-anglais aux Nouvelles Hébrides (Actuelles Vanuatu – Pacifique Sud).  Les iles que l’on appelle aujourd’hui Vanuatu, sont découvertes en 1606 par le navigateur portugais Queiros qui les nomme Esperito Santo. Redécouvertes par Bougainville (1768) puis Cook (1774), elles sont appelées Nouvelles Hébrides jusqu’à leur indépendance en 1980. Ayant renoncé à s’affronter pour les coloniser, Français et Anglais instaurent une commission navale mixte chargée de contrôler en commun l’archipel (81 iles). La commission est composée de 4 officiers de marine (2 français et 2 anglais) assurant alternativement la présidence pour des durées de 1 mois.

 

16 novembre 1917 : le Tigre au pouvoir. « Georges Clemenceau devient président du Conseil et ministre de la Guerre avec un programme de guerre à outrance et gouverne jusqu’en janvier 1920. Son chef de cabinet militaire, général Mordacq, écrit : Nécessité d’y rétablir l’autorité du ministre qui n’existait plus. Tout le mondey commandait sauf le ministre. » LCL Rémy Porte (EMAT).

 

16 novembre 1920 : bataille de Sébastopol (Russie, actuelle Ukraine).La défaite de l'«Armée blanche» de Wrangel met fin à la guerre civile en Russie et consacre la victoire des bolcheviques et de Lénine.

 

16 novembre 1940 : création de l’ordre de la Libération par de Gaulle (Brazzaville). Décoration récompensant les actes de courage et services rendus à la cause de la libération, remise entre 1941 et 1946 à 1038 personnes dont 138 à titre posthume.

Note RP Defense: voir l'ordre de la Libération

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 11:55
Attentats à Paris: des perquisitions partout et un homme recherché

Une photo de Abdeslan Salah diffusée par la police française, qui a émis un mandat de recherche le concernant ce dimanche 15 novembre 2015 - photo Police Nationale

 

Par

 

Cinq des assaillants morts vendredi à Paris ont été identifiés. La plupart sont des Français. Parmi eux, Omar Ismaïl Mostefaï, qui s’est fait exploser au Bataclan. Bilal Hadfi, Français âgé de 20 ans, s’est pour sa part fait exploser près du Stade de France. Les polices française et belge recherchent également Salah Abdeslam (photo), dont l’un des frères, Brahim, s’est fait exploser devant un restaurant sans faire de victime.

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Article mis à jour en fonction des dernières informations disponibles. Cliquer pour rafraîchir

 

 

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 11:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

15 novembre 2015 23h28 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Dix chasseurs-bombardiers français ont largué 20 bombes dimanche soir sur le fief de l'organisation Etat islamique (EI) à Raqa, dans le nord de la Syrie, détruisant un poste de commandement et un camp d'entraînement, a annoncé le ministère français de la Défense.

 

Le premier objectif détruit était utilisé par Daech (acronyme de l'EI en arabe) comme poste de commandement, centre de recrutement jihadiste et dépôt d'armes et de munitions. Le deuxième objectif abritait un camp d'entraînement terroriste, a détaillé le ministère dans un communiqué.

 

Douze appareils, dont dix chasseurs, ont été engagés simultanément à partir des Emirats arabes unis et de la Jordanie. La France dispose respectivement de six Rafale et six Mirage 2000 dans ces deux pays.

 

Planifiée sur des sites préalablement identifiés lors des missions de reconnaissance réalisées par la France, cette opération a été conduite en coordination avec les forces américaines, a précisé le ministère.

 

L'EI a revendiqué samedi la vague d'attentats de vendredi soir à Paris, qui ont fait au moins 129 morts et plus de 350 blessés.

 

Le président français François Hollande avait averti samedi que son pays serait impitoyable sur tous les terrains, intérieur et extérieur, après les attentats qu'il a qualifiés d'acte de guerre.

 

Les frappes de dimanche soir sont sans commune mesure avec les quatre précédents raids français, qui ont mobilisé beaucoup moins de chasseurs et avaient visé des sites plus au sud en Syrie à Deir Ezzor.

 

La France, qui participe depuis un an à la coalition internationale contre l'EI en Irak, a décidé en septembre d'élargir ses opérations à la Syrie. Elle affirme avoir gardé son autonomie de décision dans le choix des cibles dans ce pays alors qu'elle est pleinement associée à la coalition internationale en Irak dirigée par Washington.

 

Les premières frappes françaises en Syrie en septembre avaient ciblé deux centres d'entraînement de jihadistes suceptibles de mener des attaques en Europe. Les cibles ont ensuite été élargies à des sites pétroliers exploités par l'EI et ce dimanche à un poste de commandement.

 

La France, qui veut intensifier ses opérations en Syrie, va pouvoir bénéficier, outre le renseignement réuni par ses propres avions de reconnaissance depuis un mois, d'une coopération accrue avec les Américains en la matière.

 

Le ministre de la Défense français Jean-Yves Le Drian et son homologue américain Ashton Carter ont convenu dimanche d'augmenter le partage de renseignement lors d'un entretien téléphonique.

 

On travaille à l'intensification des frappes, a-t-on souligné dans l'entourage de M. Le Drian.

 

Sur ce terrain, nous avançons bien grâce aux patrouilles de reconnaissance (françaises) qui se muliplient et grâce à l'ouverture de plus en plus nette de nos amis américains, a-t-on ajouté, en parlant d'un tournant depuis les attentats.

 

Depuis deux jours, le travail est beaucoup plus nourri avec les Etats-Unis pour l'identification des cibles, a-t-on poursuivi, notant qu'un certrain nombre de malentendus se sont dissipés.

 

La France va aussi déployer en décembre le porte-avions Charles-de-Gaulle dans le Golfe qui, avec 24 appareils à bord, triplera sa capacité de frappes. Elle continue en revanche d'exclure toute intervention militaire au sol.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 10:01
photo ECPAD

photo ECPAD

 

16.11.2015 par JDD

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, réagit aux attentats de Paris. Il promet de "combattre Daech partout sans relâche".

 

Vous êtes rentré précipitamment de Bretagne pour assister vendredi soir à un Conseil des ministres à minuit. Samedi matin, vous avez participé à un conseil de Défense autour du président de la République. Comment affrontez-vous avec lui cette vague d'attentats à Paris, la plus meurtrière de notre histoire récente?
La France a été frappée par un acte de guerre. Mes premières pensées vont aux victimes et à leurs proches. Le président de la République et le gouvernement se sont immédiatement mobilisés pour répondre à cette agression armée d'une ampleur historique. Daech est une véritable armée terroriste et nous devons la combattre partout sans relâche.

 

Suite de l'entretien

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