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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 09:55
photo ECPAD

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16 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - La France et l'Europe doivent se préparer à de nouveaux attentats, a affirmé lundi le Premier ministre français Manuel Valls, en indiquant que plus de 150 perquisitions avaient été menées sur le sol français dans les milieux islamistes depuis vendredi.

 

A Lyon (centre-est), des armes ont été saisies, dont un lance-roquettes, des gilets pare-balles, plusieurs pistolets et un fusil d'assaut kalachnikov, selon une source proche du dossier. Cinq personnes ont été interpellées.

 

Nous allons vivre longtemps avec cette menace, il faut s'y préparer et le pays, comme d'autres Etats européens pourrait être encore frappé dans les jours qui viennent, dans les semaines qui viennent, a ajouté Manuel Valls sur la radio RTL.

 

Nous savons qu'il y a des opérations qui se préparaient et qui se préparent encore, pas seulement contre la France, mais contre d'autres pays européens, a-t-il dit, alors que la France tentait lundi matin de renouer avec son quotidien après un week-end de sidération et de deuil.

 

Les attentats de vendredi ont fait 129 morts et plus de 350 blessés.

 

Ces attentats ont été organisés, pensés, planifiés depuis la Syrie, a aussi assuré Manuel Valls, justifiant le bombardement massif français intervenu dimanche sur le fief du groupe Etat islamique à Raqa dans le nord syrien. 20 bombes ont été larguées par des avions français.

 

Cette guerre contre Daech (acronyme arabe de l'Etat islamique), elle doit se mener d'abord en Syrie et en Irak. il y a aussi ce qui se passe en Libye puisque Daech (...) est implantée et s'y implante là-bas. C'est pour cela que je dis que c'est une guerre qui va être une guerre longue et difficile, a-t-il expliqué.

 

Le Premier ministre a enfin appelé les Français à une très grande vigilance.

 

J'invite chacun à la maîtrise, à la prudence et à la vigilance. Oui, le comportement de chacun va se modifier par rapport à cette menace terroriste, a-t-il dit.

 

Cet acte de guerre, cette nouvelle guerre, car elle n'est évidemment en France pas une guerre conventionnelle, nous oblige à une attitude, à une hauteur de vue, à une mobilisation... à une très grande vigilance, à une très grande maîtrise, à du sang-froid, a-t-il insisté.

 

Daech ne peut pas gagner cette guerre contre nous, mais cette organisation terroriste cherche à nous affaiblir, à nous diviser, à faire en sorte que les Français se retournent les uns contre les autres, a estimé Manuel Valls, en jugeant plus que jamais indispensable l'union sacrée.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 09:55
photo ECPAD (Archives)

photo ECPAD (Archives)

 

16.11.2015 Romandie.com (ats)

 

La France et l'Europe doivent se préparer à de nouveaux attentats, a affirmé lundi le Premier ministre français Manuel Valls. Il a indiqué que plus de 150 perquisitions avaient été menées sur le sol français dans les milieux islamistes depuis vendredi.

La France va "vivre longtemps" avec la menace du terrorisme et doit se préparer à la possibilité de "nouvelles répliques" dans "les jours qui viennent, dans les semaines qui viennent", a déclaré le Premier ministre sur RTL.

"Nous savons qu'il y a des opérations qui se préparaient et qui se préparent encore, pas seulement contre la France, mais contre d'autres pays européens. Le communiqué de revendication de l'Etat islamique de samedi indique très clairement quelles sont les cibles possibles", a ajouté le Premier ministre.

"Cet attentat a été organisé, pensé, planifié depuis la Syrie", a affirmé le Premier ministre, qui a martelé que le gouvernement n'écartait "aucune solution" dans cette "guerre" contre le terrorisme.

 

Mobilisation générale

"Plus de 150 perquisitions administratives ont été menées" en France dans les milieux islamistes depuis vendredi, a-t-il précisé. Lors de l'une d'entre elles, à Lyon, cinq personnes ont été interpellées dans la nuit de dimanche à lundi et "un arsenal de guerre" dont un lance-roquettes a été découvert, selon une source proche du dossier.

"Il faut fermer les mosquées et les associations qui s'en prennent aux valeurs de la République", a également ajouté le Premier ministre.

Manuel Valls a souligné que la France était "souvent à l'avant-garde pour agir contre le terrorisme", comme au Mali. "C'est aujourd'hui toute la communauté internationale qui doit se mobiliser" contre une "guerre qui va être longue et difficile", a-t-il déclaré.

"Plus que jamais, l'union sacrée" est "indispensable", a-t-il dit. Il a également appelé "chacun à la maîtrise, à la prudence et à la vigilance". "Oui, le comportement de chacun va se modifier par rapport à cette menace terroriste", a-t-il poursuivi.

 

Attentats empêchés au Royaume-Uni

Le Premier ministre britannique, David Cameron, a lui jugé que les attaques perpétrées vendredi à Paris "auraient pu avoir lieu" au Royaume-Uni, "sept attentats" ayant été évités au cours des six derniers mois dans le pays.

"Nos services de sécurité et de renseignements ont empêché quelque chose comme sept attaques sur les six derniers mois", a déclaré le Premier ministre à la BBC Radio 4, ajoutant en parlant des attaques de Paris: "Cela aurait pu avoir lieu ici".

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:55
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

15/11/2015 15:28 Sources : État-major des armées

 

Le 14 novembre en milieu d’après-midi, l’équipage de l'escadron de transport "Esterel" a atterri à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle. L’Airbus A340 transportait les premiers renforts de l’opération Sentinelle en provenance de Toulouse. Les 150 militaires du 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (3e RPIMa) de Carcassonne seront déployés dans l’agglomération parisienne.

 

Un véritable engagement opérationnel interarmées et interministériel

Les armées ont réarticulé le dispositif Sentinelle afin d’appuyer les forces de sécurité intérieure (FSI) en Ile-de-France (IDF). La mission première des soldats est de surveiller et protéger des sites sensibles et les lieux d’affluence. Selon la nature des sites et leur fréquentation, la posture de la force est adaptée, elle peut être statique, dynamique ou mixte.

Sentinelle est coordonnée avec les forces de sécurité intérieure. Une chaîne de commandement interministérielle a été établie sous l’autorité de la Préfecture de Police de Paris (PPP). Le chef d’état-major des armées (CEMA) exerce le commandement opérationnel des moyens militaires engagés.

A ce stade, près de 10 000 militaires sont engagés dans la protection des Français sur le territoire national dont 7 000 dans le cadre de l’opération Sentinelle. Plusieurs centaines de soldats sont actuellement mobilisés pour renforcer le dispositif de sécurité terrestre des FSI. D’ici quelques heures, 150 militaires du 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (3e RPIMa) de Carcassonne seront déployés dans l’agglomération parisienne.

Dans la soirée du vendredi 13 novembre 2015, une série d'attaques terroristes de grande ampleur a frappé Paris et son agglomération. Toutes les forces de l’État ont été mobilisées pour neutraliser ces terroristes et mettre en sécurité les différents quartiers de la capitale. Dans ce contexte, le chef de l’État a ordonné que les militaires présents en Île-de-France (IDF) dans le cadre de l’opération Sentinelle contribuent à cet effort.

Lancée à la suite des attentats survenus à Paris les 7, 8 et 9 janvier 2015, l’opération Sentinelle vise à protéger, en appui des forces de sécurité publique, les sites les plus sensibles.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:55
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

 

14/11/2015 16:59 Sources : État-major des armées

 

Dans la soirée du vendredi 13 novembre 2015, une série d'attaques terroristes de très grande ampleur a frappé Paris et son agglomération. Toutes les forces de l’État ont été mobilisées pour neutraliser ces terroristes et mettre en sécurité les différents quartiers de la capitale. Dans ce contexte, le chef de l’État a ordonné que les militaires présents en Île-de-France (IDF) dans le cadre de l’opération Sentinelle contribuent à cet effort.

 

L’opération Sentinelle est constituée de 7 000 hommes - dont 4 000 déployés en IDF. Adaptable et dynamique, ce dispositif permet de répondre aux besoins des autorités civiles. Il évolue en fonction de la situation sécuritaire. Dans la nuit du 13 au 14 novembre, dès l’annonce des attentats, les soldats de l’opération Sentinelle ont immédiatement été redéployés pour renforcer les forces de sécurité intérieure (FSI), en se portant au plus près des points frappés par les terroristes.

Face à cette crise sans précédent, l’engagement de l’armée française vise à sécuriser les espaces aériens et maritimes et à appuyer l’action des forces de sécurité intérieure grâce au déploiement d’un dispositif terrestre.

Les hôpitaux des armées sont également mobilisés. Ils accueillent et prennent en charge des victimes des attentats.

Aux côtés des autres services de l’État, l’armée française est déterminée à lutter contre la menace terroriste.

A ce stade, près de 10 000 militaires sont engagés dans la protection des Français sur le territoire national : 7 000 dans le cadre de l’opération Sentinelle, près de 3 000 dans le cadre de la sauvegarde des approches maritimes et de la sûreté aérienne.

photo Ministère de la Défensephoto Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:55
photo EMA / DCSSA (archives)

photo EMA / DCSSA (archives)

 

15/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Face au drame humain qui a frappé Paris, la mobilisation de l’armée est maximum tant sur le plan sécuritaire que sanitaire. Le service de santé des armées (SSA) a renforcé le plan Blanc pour répondre à la prise en charge de l’afflux important des victimes. Le plan Blanc organise la réponse du système de santé en situations sanitaires exceptionnelles.

 

Des gestes de médecine de guerre

 

Les hôpitaux militaires (HIA) de la plateforme hospitalière d’île de France, Begin à St Mandé et Percy à Clamart ont soigné de nombreux blessés des attentats de Paris, dont certains dans un état très grave. Au total, 52 blessés ont été pris en charge par les HIA.

Les équipes ont œuvré sans discontinuer. Elles disposent de compétences spécifiques acquises en opérations. A Paris, elles ont effectué sur les victimes des attentats, les mêmes gestes et prodigué les mêmes soins que sur les blessés de guerre.  Forte plus-value au bénéfice des partenaires civils.

Le ministère de la Santé a également sollicité le SSA pour la prise en charge psychologique à l’école militaire des familles et des victimes des attentats. Une équipe de spécialistes psychiatres et psychologues a renforcé la cellule d’urgence médico-psychologique de l’assistance publique des hôpitaux de Paris (APHP).

La gestion de crises sanitaires est une expertise du SSA. Les HIA parisiens ont participé à l’accueil de vicitmes des attentats de janvier 2015. La contribution du SSA à la résilience nationale est inscrite dans le livre blanc de la défense et de la sécurité nationale 2013.http://www.defense.gouv.fr/actualites/communaute-defense/attentats-de-paris-contribution-des-armees-au-plan-blanc3

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:55
photo Ministère de la Défense (archives)

photo Ministère de la Défense (archives)

 

15/11/2015 19:56 Sources : Etat-major des armées

 

48 heures après les attentats du 13 novembre à Paris, l’opération Sentinelle a été renforcée de 1 000 hommes et femmes venus de toute la France. D’autres soldats arriveront d’ici mercredi. Retour sur les opérations de renfort.

 

Samedi 14 novembre en début de soirée, 300 parachutistes du 3e  RPIMa de Carcassonne sont arrivés à Paris par avions militaires ;

Dans la nuit du 14 au 15 novembre 2015, 400 militaires ont rejoint les troupes de Sentinelle ;

Dimanche 15 novembre en fin de journée, 300 soldats ont été acheminés vers la capitale

 

Au total, 5 000 soldats de Sentinelle sont mobilisés dans Paris et son agglomération. Près de 19 unités de l’armée de terre ont été mises à contribution :

 

    3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (3e RPIMa)

    12e régiment de cuirassiers (12e RC)

    2e régiment de dragons (2e RD)

    121e régiment du train (121e RT)

    Régiment de soutien du combattant (RSC)

    Régiment de marche du Tchad (RMT)

    92e régiment d’infanterie (92e RI)

    21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa)

    3e régiment d’infanterie de marine (3e RIMa)

    1er régiment d’infanterie (1er RI)

    1er régiment étranger de génie (1er REG)

    3e régiment du génie (3e RG)

    6e régiment du génie (6e RG)

    11e régiment d’artillerie de marine (11e RAMa)

    93e régiment d’artillerie de montagne (93e RAM)

    40e régiment d’artillerie (40e RA)

    1er régiment de hussards parachutistes (1er RHP)

    2e régiment de hussards (2e RH)

    48e régiment de transmissions (48e RT)

 

 

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:55
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

15/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Suite aux attentats de Paris du 13 novembre 2015, le Président de la République, chef des armées, a déclaré que « c’est un acte de guerre qui a été commis par une armée terroriste, Daech, une armée djihadiste, contre la France. »

 

Sur le territoire national comme en opérations extérieures, l’armée française est engagée dans la lutte contre Daech. Toutes les mesures sont prises pour protéger nos concitoyens contre les groupes terroristes. L’opération Sentinelle est renforcée par des effectifs supplémentaires venus, depuis le 14 novembre, de toute la France.

 

Les renforts militaires se préparent à patrouiller dans Paris

Samedi 14 novembre en début de soirée, 300 parachutistes du 3e  RPIMa de Carcassonne sont arrivés par avions militaires. Actuellement, les soldats se préparent à patrouiller dans Paris et son agglomération. Leur mission consiste à surveiller des sites et protéger les Français.

 

Poursuite des opérations de renfort

Pour l’heure, près de 16 régiments de l’armée de terre ont participé à cet effort. Dans la nuit du 14 au 15 novembre 2015, 400 militaires ont rejoint les troupes de Sentinelle à Paris. A ce stade, près de 700 militaires ont renforcé l’opération Sentinelle. Au total, 4 700 soldats sont mobilisés dans Paris et son agglomération. D’autres renforts arriveront d’ici mercredi.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

15/11/2015 22:48 Ministère de la Défense

 

Dimanche 15 novembre 2015 à 19H50 et 20H25, la force Chammal a frappé des infrastructures opérationnelles tenues par Daech à Raqqah en Syrie. Les 2 objectifs visés par les frappes ont été détruits.

 

Le raid était constitué de 12 aéronefs français, dont 10 avions de chasse, qui ont été engagés simultanément à partir des Emirats arabes unis et de la Jordanie. 20 bombes ont été délivrées.

 

Planifiée sur des sites préalablement identifiés lors des missions de reconnaissance réalisées par la France, cette opération a été conduite en coordination avec les forces américaines.

 

Le premier objectif détruit était utilisé par Daech comme poste de commandement, centre de recrutement djihadistes et dépôt d’armes et de munitions. Le deuxième objectif abritait un camp d’entraînement terroriste.

 

Séquence de décollage des Rafales et des Mirages 2000

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:30
Inherent Resolve – Chammal sit rep 15 Nov – CJTF-OIR

 

November 15, 2015 by CJTF-OIR Release # 20151115-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Nov. 14, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted six strikes using fighter and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 12 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using attack, bomber, fighter and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hasakah, two strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL vehicle.

• Near Ar Raqqah, one strike produced inconclusive results.

• Near Mar’a, one strike destroyed an ISIL improvised explosive device cluster, an ISIL fighting position and two ISIL defensive berms.

• Near Al Hawl, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL checkpoint and wounded an ISIL fighter.

• Near Dayr Az Zawr, one strike struck an ISIL cash distribution site.

 

Iraq

• Near Kisik, three strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL vehicle, an ISIL mortar system, suppressed an ISIL light machine gun, and wounded an ISIL fighter.

• Near Mosul, one strike suppressed an ISIL heavy machine gun.

• Near Qayyarah, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Ramadi, three strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed 10 ISIL fighting positions, an ISIL cache, two ISIL buildings, an ISIL vehicle borne improvised explosive device, an ISIL command and control node, and denied ISIL access to terrain.

• Near Sinjar, four strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed three ISIL vehicles, an ISIL fighting position, and wounded an ISIL fighter.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, and the U.S.

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 12:55
Le BIA en pleine évolution

 

12/11/2015 LTN C. Hingant - Armée de l'air

 

Le 10 novembre 2015, le brevet d’initiation aéronautique (BIA) était à l’honneur à la direction générale de l’aviation civile (DGAC). Les instigateurs de ce diplôme au succès grandissant, dédié aux collégiens et lycéens, sont revenus sur ses dernières évolutions lors d’une rencontre nationale. L’occasion pour l’armée de l’air, étroitement associée à l’enseignement du BIA, de présenter son action.

 

Une action emblématique vers la jeunesse

Depuis plus de 40 ans, les jeunes passionnés d’aéronautique peuvent décrocher leur BIA. Fruit d’une coopération entre le ministère de l’Éducation nationale, la direction générale de l’aviation civile (DGAC) et les fédérations aéronautiques, cet enseignement a pour objectif de faire découvrir les métiers du monde de l’aviation. De plus en plus convoité, le BIA a attiré cette année plus de 10 000 élèves. Ils étaient 265 en 1990 et 4 300 en 2005. Engagée dans des actions au profit de la jeunesse, l’armée de l’air s’associe à cette formation. Des aviateurs enseignent, en effet, des cours inscrits au programme du brevet dans des établissements partenaires. Un engagement renforcé par la signature d’une convention entre l’armée de l’air et le ministère de l’Éducation nationale, en juillet 2015. « Jusqu’à septembre, neuf bases aériennes prenaient part à cette aventure, précise le lieutenant-colonel Hervé de Saint-Exupéry, chargé de mission « Jeunesse-égalité des chances ». Six autres bases ont récemment rejoint le dispositif. Notre finalité est d’étendre cet engagement à toutes nos emprises, en métropole comme en outre-mer. »

 

Étendre son engagement

Quels que soient leurs spécialités ou leurs grades, tous les aviateurs peuvent intervenir pour partager leurs connaissances en météorologie, navigation, sécurité des vols ou histoire de l’aéronautique et de l’espace. « Nous avons également mis en place un processus de “formation par l’engagement“ pour les élèves de nos écoles militaires, confie l’officier. Ce sont eux qui vont transmettre leurs savoirs aux jeunes, ce qui nous permet de les former au leadership. » En 2015, 400 jeunes ont été concernés par l’action de l’armée de l’air. « Nous devons aller encore plus loin dans notre démarche, insiste le lieutenant-colonel de Saint-Exupéry. En 2018, nous souhaitons atteindre 1 600 jeunes. À termes, nous participerons à la création de nouveaux BIA dans les établissements scolaires. »

 

Des partenaires de choix

Pour optimiser ce développement sur l’ensemble du territoire, l’armée de l’air s’appuie sur des partenaires de choix : l’association nationale des officiers de réserve de l’armée de l’air (ANORAA) et l’association nationale des sous-officiers de réserve de l’armée de l’air (ANSORAA). Grâce à leurs actions et leurs implantations, ces associations bénéficient d’un maillage optimal du territoire, et permettent ainsi de redynamiser les déserts militaires. Preuve en est à Toulouse, des réservistes locaux interviennent dans des établissements de la région. « De véritables alliances sont en train de naître, conclut le chargé de mission. C’est ensemble que nous réussirons. »

 

 

Le BIA en pleine évolution
Le BIA en pleine évolution

Le BIA, kezaco ?

Diplôme établi par le ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, le BIA sanctionne un niveau de culture générale dans le domaine aéronautique (connaissance des aéronefs, aérodynamique, mécanique du vol, météorologie, navigation, sécurité des vols, réglementation, histoire de l’aéronautique et de l’espace...). Gratuit et ouvert à tous, il fait l’objet d’une convention tripartite signée par le ministère de l’Éducation nationale, le ministère de l’Écologie, du développement durable et de l’énergie, auquel est rattaché la DGAC, et le conseil national des fédérations aéronautiques et sportives. Quarante heures de cours sont dispensées par des professeurs certifiés tout au long de l’année, soit dans un établissement scolaire, soit au sein d’un aéro-club. Les élèves apprennent les règles fondamentales de l’aviation puis, en fin de parcours, reçoivent une initiation au vol. La transmission des valeurs et des savoirs aéronautiques remonte à 1937. Depuis trois ans, un nouvel élan est toutefois donné au BIA. De nouveaux décrets, un programme rénové, une organisation modernisée, des examens réadaptés… Le BIA a de belles heures devant lui. Plus d’informations sur www.monbia.fr.

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 12:55
NX110m - photo Novadem

NX110m - photo Novadem


13.11.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Le ministère de l'Intérieur vient d'attribuer à la firme Novadem le premier marché d'équipements de micro-drones au profit de la Gendarmerie Nationale. Ce marché de trois ans (voir ici mon post de juin) concerne la fourniture de quatre drones NX 110, la formation des opérateurs et le maintien en condition opérationnelles des systèmes. Les premières livraisons sont prévues dès le début 2016.

Selon le constructeur, "le drone NX110 est un drone compact de moins de 2 Kg. Sa structure entièrement pliable brevetée permet un transport à dos d’homme de toute la solution. Son rayon d’action atteint 1km et son autonomie dépasse 20 minutes. Le NX110 peut assurer des missions de jour comme de nuit grâce à sa charge utile interchangeable sans outillage. Sa station-sol durcie intègre tous les éléments de transmission et de visualisation garantissant ainsi la mobilité de l’opérateur au sol. Les transmissions de données chiffrées, les moyens de vision jour et thermique et la discrétion du drone en font la solution de choix pour les métiers de la sécurité.

Novadem, constructeur de drones civils et militaires depuis 2006, est le leader français des micro-drones destinés à des applications de Défense et de Sécurité. Dans ces domaines, la société compte déjà parmi ses clients des services de l'état emblématiques tels que la Direction Générale de l'Armement (DGA), la Section Technique de l'Armée de Terre (STAT) ou encore les Sapeurs-Pompiers des Bouches-du-Rhône (SDIS 13).

Novadem travaille en relation avec la société rennaise InPixal qui apporte des solutions en matière de traitement vidéo.

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 12:55
Les attaques de la nuit du 13 novembre, heure par heure - cedits Liberation-fr

Les attaques de la nuit du 13 novembre, heure par heure - cedits Liberation-fr

 

Par LIBERATION

 

21h17 Une première explosion retentit aux abords du Stade de France, pendant le match amical France-Allemagne, ne tuant que le kamikaze qui a fait sauter sa ceinture explosive. Deux minutes plus tard, une deuxième explosion retentit dans la même rue. Il n’y aurait pas de morts à part les deux kamikazes.

21h20 Au moins un tireur ouvre le feu à l’arme automatique sur les clients du bar Le Carillon, dans le XIe arrondissement, à l’angle des rues Bichat et Alibert, puis sur le restaurant d’en face, le Petit Cambodge. La fusillade fait 14 morts.

21h30 Fusillade rue de la Fontaine au Roi, les balles atteignent les clients de la pizzeria Casa Nostra. Cinq morts.

21h40 19 personnes meurent mitraillées sur la terrasse du café La Belle Equipe, au carrefour de la rue de Charonne et la rue de Faidherbe.

21h45 Une explosion est entendue devant la brasserie Comptoir Voltaire, aux abords de la place de la Nation. Il n’y aurait pas de blessé, mais un terroriste serait mort. Cette attaque n’avait initialement pas été bien identifiée vendredi soir.

21h50 Après environ 45 minutes de concert, plusieurs hommes armés à visage découvert ouvrent le feu dans la salle du Bataclan aux cris de «Allah Akbar», durant le show du groupe Eagles of Death Metal. Jusqu’à 22h20, de nombreux tirs retentissent, d’abord des rafales puis des tirs plus saccadés, isolés. 

21h55 Explosion devant le Mac Donald’s de la Plaine Saint-Denis, à proximité du Stade de France. Une personne est tuée, en plus du kamikaze.

22h30 François Hollande est évacué du Stade de France alors qu’il assistait au match amical France-Allemagne.

23h50 François Hollande apparaît sur les chaînes de télévision. Il déclare l’état d’urgence. Les hôpitaux déclenchent le plan Blanc d’urgence et de crise. Une douzaine de véhicules de premiers secours de la Croix-Rouge ainsi que des véhicules d’assaut blindés du Raid arrivent aux abords du Bataclan.

00h00 Un conseil des ministres se tient à l’Elysée.

00h20 à 00h50 Assaut du Raid au Bataclan et évacuation des rescapés. Les quatre assaillants sont tués, dont trois en actionnant leur ceinture d’explosifs. Selon le dernier bilan établi samedi matin, l’attaque a fait 82 morts.

02h55 L’équipe de France de football est évacuée du Stade France.

04h30 Selon les enquêteurs, huit «terroristes» sont morts dans les attentats, dont sept en se faisant exploser.

08h30 Les secours continuent d’évacuer des corps du Bataclan.

09h00 Conseil de défense autour du président de la République.

10h50 François Hollande s’exprime à nouveau à la télévision. Il désigne comme responsable «l’armée terroriste» de «Daech». 

12:00 L’Etat Islamique revendique l’ensemble des attentats.

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 12:55
Le numéro de novembre d'Armées d'aujourd'hui est en ligne


12/11/2015 DICOD

 

Comme tous les mois, retrouvez dès maintenant la revue du ministère en version numérique sur notre site.

 

En ce mois de novembre 2015, retrouvez la rédaction d’Armées d’Aujourd’hui au Gabon. Allié de choix pour la France en Afrique centrale depuis plus de cinquante ans, le pays est devenu en 2014, avec les Eléments français au Gabon (EFG), un pôle opérationnel de coopération régionale. Désormais les EFG accompagnent les dix pays membres de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale dans le renforcement de leur sécurité collective. Sur le terrain, c’est aux côtés des stagiaires venus du Congo, du Tchad et du Gabon que vous partez en forêt équatoriale pour un stage de combat jungle de quinze jours !
Sur le même continent, mais à l’Ouest, c’est la deuxième édition du Forum de Dakar qui retient toute notre attention. Devenu un rendez-vous attendu par plus de quarante pays participants, ce forum, organisé par le Sénégal avec le soutien de la France, est dédié aux questions de sécurité et de défense du continent africain.
Sur le front des opérations, retour sur les actions de la Marine nationale dans Chammal durant cette première année. L’interview exclusive de l’amiral Rogel, chef d’état-major de la Marine, permet de comprendre comment la Marine nationale maintient et développe ses capacités opérationnelles à travers le plan de transformation « Horizon Marine 2025 ».
Plus loin dans les pages Focus, retrouvez le colloque international cyberdéfense, la COP21 Défense, le parcours Défense-entrepreneurs ou encore les nouvelles pales de rotor silencieuses Blue Edge. Cultivez votre solidarité au cœur de l’institution des invalides de la Légion étrangère à Puyloubier dans les Bouches-du-Rhône.
Enfin, dans notre dossier « La Défense, moteur de réussite sociale », découvrez celles et ceux, civils, militaires, jeunes, encadrants et bénéficiaires, qui témoignent des dispositifs et des aides mis en place par l’institution pour permettre à tous ceux qui le méritent d’évoluer et de gravir les échelons professionnels quels que soient leur origine ou leur niveau.     Bonne lecture !

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 12:55
Vue générale du caisson - photo Gilles Corlobé – Portail des Sous-Marins

Vue générale du caisson - photo Gilles Corlobé – Portail des Sous-Marins

 

10 novembre 2015. Par Gilles Corlobé – Portail des Sous-Marins

 

Ce lundi, 4 plongeurs d’essai de la CEPHISMER sont entrés dans un caisson pour une plongée en saturation à 100 m. Après moins d’une journée à cette profondeur, il faudra près de 5 jours pour ramener les plongeurs à la pression atmosphérique.

 

Ce caisson, construit dans les années 80, est unique en France. Il est le seul en effet à permettre, en plus de simuler le séjour à une immersion pouvant atteindre les 500 m, de plonger dans l’eau à cette profondeur.

 

Il n’y a que 2 m d’eau. Au cas où un équipement du plongeur viendrait à ne plus fonctionner, le plongeur n’aurait qu’à se mettre debout pour se retrouver de l’air et pouvoir ainsi respirer.

 

Lors d’une plongée en saturation, le plongeur reste suffisamment de temps en profondeur pour atteindre un équilibre entre son corps et les gaz qu’il respire. Il faut donc maitriser la vitesse de remontée pour que la désaturation se produise sans provoquer la création de bulles dans le sang (risque d’embolie gazeuse). Pendant toute la durée de la plongée, une équipe technique et médicale surveillera les différents paramètres de l’atmosphère et la santé des plongeurs.

 

Au cours de 2 paliers, à 80 et à 100 m, les 4 plongeurs devaient tester différents équipements, comme les limites de l’appareil de plongée CRABE qui équipe les plongeurs-démineurs. Lors de la phase de remontée, les plongeurs seront soumis à des mesures de bulles circulantes dans leur organisme.

 

La sortie des 4 plongeurs est prévue dimanche matin

 

Reportage photos

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 12:45
photo Marine Nationale

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13/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 10 novembre 2015, le Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, actuellement déployé dans l’opération Corymbe, a effectué une escale au large de Libreville (Gabon), afin de participer à une action de rayonnement de l’ambassade de France envers les autorités diplomatiques et gouvernementales gabonaises.

 

À cette occasion, le commandant du Mistral, le capitaine de vaisseau Benoit de Guibert, a présenté à la délégation gabonaise l’organisation du bâtiment ainsi que ses activités opérationnelles récentes. Le général de corps d’armée Flavien Nziengui Nzoundou, 3e vice premier ministre du Gabon, Monsieur Dominique Renaux, ambassadeur de France au Gabon, le général de brigade Vincent Guionie, commandant les Eléments Français au Gabon (EFG), le député Alain Marsaud ainsi que la plupart des ambassadeurs en poste dans le pays et les plus hautes autorités militaires gabonaises étaient présents. Ils ont découvert la variété des missions que le BPC est capable de conduire : opérations aéromobiles et amphibies, missions de gestion de crises, commandement de forces navales, transport opérationnel et soutien santé.

 

Parallèlement, profitant de la présence du bâtiment, les EFG ont réalisé un entraînement amphibie avec les forces armées gabonaises. Militaires et invités ont ensuite emprunté les engins de débarquement pour rallier la côte au BPC.

 

Le BPC Mistral est actuellement déployé en opération Corymbe. Cette mission de présence est conduite de manière quasi-permanente dans le golfe de Guinée depuis 1990 par la Marine nationale. Elle vise deux objectifs majeurs : participer à la protection des intérêts français dans la zone et contribuer à la réduction de l’insécurité maritime, en complétant l’action et en aidant les marines riveraines à renforcer leurs capacités en matière de sécurité maritime.

 

Les EFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec les EFS, les FFDj et les FFCI. Ils constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre projetable dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. Si nécessaire, elles sont également en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français. Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun,  Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les EFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 12:30
photo EMA / ECPAD

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13.11.2015 source EMA

 

Le 12 novembre 2015, le général d’armée Pierre de Villiers a reçu, à Paris, son homologue égyptien, le général de corps d’armée Mahmoud Hegazy.
 

Après lui avoir rendu les honneurs militaires à l’occasion d’une cérémonie organisée la veille à l’Ecole militaire, le général de Villiers a accueilli son homologue pour une réunion de travail sur le site de Balard. Il a pu découvrir la nouvelle organisation du ministère de la Défense et le regroupement des états-majors. Cette rencontre bilatérale s’inscrit dans le cadre d’un dialogue riche que les deux CEMA n’ont pas manqué de souligner. Après avoir échangé leur analyse de la situation sécuritaire internationale et les grands enjeux stratégiques régionaux, le général de Villiers et le général Hegazy ont spécifiquement abordé la coopération mise en œuvre dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Levant. Face à la menace constituée par Daech, le CEMA a ainsi pu rappeler l’importance d’une approche globale, en soulignant  qu’il était indispensable de continuer à agir de façon coordonnée avec chacun des partenaires engagés dans ce combat.

Les deux CEMA ont ensuite fait le point sur leur coopération militaire bilatérale. Formalisée depuis 2005 par un arrangement militaire et technique, et dans le contexte des capacités nouvelles acquises par l’Egypte auprès de la France,  cette coopération se traduit essentiellement par des échanges dans le domaine de la formation académique et opérationnelle. Cet aspect a été plus précisément abordé, avec un focus sur les volets maritime et aérien qui concentrent la majeure partie de nos activités bilatérales. A ce titre, le général de Villiers et le général Hegazy se sont félicités de la qualité des interactions réalisées dans le cadre des exercices interarmées, comme l’exercice aéromaritime Cleopatra, ou de composante comme les « PASSEX » maritimes. Ils ont également indiqué leur volonté de poursuivre et d’étendre l’ensemble de leurs coopérations opérationnelles.
Cette rencontre a été l’occasion pour les deux CEMA de témoigner leur volonté de poursuivre et d’entendre leur coopération pour favoriser la stabilité régionale et internationale

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 09:55
photo ECPAD

photo ECPAD

 

14 Novembre 2015 à 08h44 l’Opinion

 

«La France est en guerre», répètent en boucle les experts. A minuit, le président de la République a annoncé l’état d’urgence

 

C’est une «terrible épreuve», a dans la nuit assuré le Président de la République. Experts et politique parlent de «guerre». «Nous sommes entrés en guerre», clame par exemple le député Bernard Debré.

Avant un Conseil des ministres convoqué à minuit, sur le rapport du Premier ministre, du ministre de l’Intérieur et de la Garde des sceaux, un décret déclarant l’état d’urgence a été adopté ; il a aussitôt pris effet sur tout le territoire métropolitain et en Corse. Très ému, François Hollande l’avait annoncé à la télévision, parlant d’un «renfort militaire sur l’agglomération parisienne», l’état d’urgence et la fermeture des frontières. 

 

Suite de l'article

 

Note RP Defense: voir Loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l'état d'urgence.

 

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 17:55
base aérienne projetée (BAP) en Jordanie - photo EMA

base aérienne projetée (BAP) en Jordanie - photo EMA

 

13/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 11 novembre, les forces armées engagées en opérations extérieures et celles déployées outre-mer ont rendu hommage aux soldats morts au cours de la Première Guerre mondiale et à ceux qui, cette année encore, ont prolongé leur sacrifice en donnant leur vie pour protéger la France et les Français.

 

Cette brève revient sur les cérémonies qui se sont déroulées loin de la métropole à l’occasion de la commémoration du 97e anniversaire de l’armistice de 1918.

 

Les militaires de l’opération Barkhane ont participé à plusieurs cérémonies, notamment au Camp Kosseï, à N’Djamena (Tchad), où une prise d’armes était organisée en présence de madame Evelyne DECORPS, Ambassadrice de France au Tchad, et d’une délégation d’anciens Combattants tchadiens. Une gerbe a été déposée au carré militaire du cimetière de Farcha en présence de madame Evelyne DECORPS, ambassadrice de France au Tchad et d’une délégation d’anciens combattants tchadiens et d’un détachement d’Honneur Tchadien. Une cérémonie de dépose de gerbe a également été organisée devant la stèle Félix Eboué à N’Djamena.

 

Sur la base aérienne projetée (BAP) en Jordanie, les militaires français de l’opération Chammal se sont recueillis devant le drapeau, au cours d’une cérémonie présidée par le colonel Emmanuel commandant la BAP.

 

A Bangui en République centrafricaine, la cérémonie  s'est déroulée le 11 novembre 2015 sur le camp de M'Poko, en présence du général de corps d'armée Arnaud SAINTE CLAIRE DEVILLE, commandant les forces terrestres (COMFT) et présidée par le colonel Nicolas GUISSE, commandant la force Sangaris.

 

A Beyrouth, un détachement de casques bleus français de la Force commander reserve (FCR) de la FINUL engagé dans l’opération Daman, et une délégation de marins allemands de la Task Force 448, composante maritime de la FINUL étaient rassemblés à la résidence des Pins, pour une prise d'armes binationale présidée par les ambassadeurs français et allemand au Liban, M. Emmanuel Bonne et M. Martin Huth.

 

À Djibouti, la cérémonie de commémoration a débuté par un hommage au cimetière militaire de Gabode. Le général de brigade aérienne Philippe Montocchio, commandant les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), a ensuite présidé une prise d’armes du 5e régiment interarmées d’Outre-Mer, en présence de Serge Mucetti, ambassadeur de France à Djibouti.

 

Au Gabon, une cérémonie était également organisée à Libreville, sous la présidence du général Vincent Guionie, commandant les éléments français au Gabon (EFG). Cette cérémonie s’est tenue en présence de Monsieur Renaux, ambassadeur de France et haut représentant de la République française au Gabon, de Monsieur Marsaud, député de la 10e circonscription des Français à l’étranger et des plus hautes autorités civiles et militaires gabonaises.

 

À Dakar, les Éléments français au Sénégal (EFS) ont participé à une prise d’armes sur le quartier colonel Geille de Ouakam, en présence de Monsieur Jean Felix-Paganon, ambassadeur de France, du général Pascal Facon, commandant les EFS, ainsi que de nombreux ambassadeurs de pays ayant pris part à la première guerre mondiale.

 

Sur l’Île de La Réunion, le Commandant supérieur (COMSUP) des forces armées dans la zone sud de l’Océan Indien (FAZSOI), le général de brigade Franck Reigner, a présidé une prise d’armes devant le monument aux morts, place de la Victoire, en présence du préfet de La Réunion, monsieur Dominique Sorain. À Mayotte, la cérémonie a été présidée par Madame George Pau Langevin, ministre des Outre-mer en déplacement dans l’Océan Indien.

 

À Cayenne, le préfet de région, monsieur Éric Splitz, a participé à la cérémonie en présence du général Pierre-Jean Dupont, COMSUP des forces armées en Guyane (FAG). Les militaires issus de tous les détachements présents dans ce département d’outre-Mer ont partagé avec les Guyanais ces instants de solennité. Après l’appel des noms des héros morts durant la Première guerre mondiale, les autorités civiles et militaires ont déposé une gerbe au pied du monument cayennais.

 

En Polynésie française la commémoration de l’armistice de 1918 s’est déroulée devant le monument aux morts de Papeete, en présence du contre-amiral Bernard-Antoine Morio de l’Isle, COMSUP des forces armées en Polynésie française (FAPF). La prise d’armes a rassemblé l’ensemble des détachements présents en Polynésie française.

 

À Nouméa, les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) ont célébré l’anniversaire de l’armistice en présence de Monsieur Vincent Bouvier, Haut-Commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie et du général de division Philippe Léonard, COMSUP des FANC.

 

D’autres cérémonies étaient organisées par les autorités locales en Nouvelle-Calédonie, auxquelles participaient des soldats du régiment d’infanterie de Marine de Polynésie Nouvelle-Calédonie et du régiment du service militaire adapté de Nouvelle-Calédonie, de marins du patrouilleur La Glorieuse et d’aviateurs de la base aérienne 186.

 

À Fort-de-France en Martinique, le COMSUP des forces armées aux Antilles (FAA), le contre-amiral Olivier Coupry, a présidé une cérémonie en présence du préfet de la Martinique, Monsieur Fabrice Rigoulet-Roze et du commodore Hans Lodder – commandant les forces armées néerlandaises aux Antilles. Au même moment en Guadeloupe, deux cérémonies se sont successivement déroulées, la première à Pointe-à-Pitre, présidée par Monsieur Martin Jaeger, le sous-préfet de Pointe-à-Pitre, en présence du lieutenant-colonel Philippe Simon, coordonnateur militaire et représentant du COMSUP en Guadeloupe. La seconde cérémonie s'est déroulée au champ d’Arbaud à Basse-Terre, présidée par Monsieur Jacques Billant, préfet de région, en présence du colonel Yann Le Balc’h, chef de corps du régiment du service militaire adapté de Guadeloupe.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 17:35
photo Armée de l'Air (archives)

photo Armée de l'Air (archives)

 

13 novembre lindependant.fr

 

Tombé chez les rebelles talibans, en Afghanistan, après une panne de moteur et une éjection, le capitaine Noug a vécu les deux heures les plus interminables de sa vie avant d'être récupéré par des militaires américains.

 

"Ce jour-là, je volais avec un navigateur que je connais très bien. Cela faisait neuf semaines qu'on était sur place (..) on était acculturé au danger", a-t-il raconté à ses camarades lors d'un stage de récupération de pilotes en zone hostile à Captieux, près de la base de Mont-de-Marsan (Landes).

 

Envoyés dans une région où des taliban avaient fait exploser une voiture et immobilisé un convoi, le pilote de Mirage 2000 et son navigateur vont se retrouver pris au piège d'un mauvais concours de circonstances. "On est deux, un Mirage F1 et un Mirage 2000D. Comme d'habitude, il faut aller ravitailler (...) Mais ce jour-là, le tanker est beaucoup plus loin que prévu. Ca fait un trajet aller-retour de 45-50 minutes pour le F1" parti en premier, se souvient Alexandre, 35 ans, "Noug" de son nom de guerre (les militaires français ne dévoilent pas leur identité pour des raisons de sécurité). Le F1, qui aurait pu donner l'alerte, est donc absent quand le sort s'en mêle. Le moteur du Mirage 2000 s'arrête subitement alors que le chasseur fait une démonstration de force à basse altitude pour impressionner les insurgés.

 

"Une panne purement mécanique. Ce n'était pas notre jour. On essaie de rallumer le moteur, en vain. En une minute quarante (le temps d'actionner le siège éjectable et de descendre sous voile), on est par terre", dit Noug. Projetés hors du cockpit, le pilote et le navigateur se retrouvent au sol, sonnés, complètement à découvert dans une étendue jaune désertique. En descendant, suspendu à son parachute, le pilote a repéré sous ses pieds des fermes. "Quand on arrive au sol, on voit des gens qui se rassemblent sur les toits donc on se doute que notre position est compromise".

 

Les villageois vont-ils alerter les taliban ? Les attaquer ? A ce moment-là, "il faut dire les choses comme elles sont, on se sent tout seul et on est mort de trouille", raconte l'officier d'une voix calme. Lors de l'éjection, "on s'est déjà pris 18 G dans un sens, une claque à 280 km/h, 20 G dans l'autre sens à l'ouverture de la voile, on est tombé à 9 mètres/seconde". Les deux hommes réalisent rapidement qu'après le choc de l'éjection, ils ne pourront pas courir si l'ennemi approche. Le secteur est de surcroît truffé de mines héritées des Soviétiques, rendant toute fuite illusoire.

 

"Mon navigateur a son flingue à la main, il regarde les alentours pendant que je tente d'établir un contact radio", décrit Noug. En Afghanistan, les aéronefs de la coalition ne sont jamais loin. Bientôt, deux hélicoptères foncent droit vers eux, tournent deux ou trois fois, se posent, redécollent puis s'éloignent. En plein jour, à 10 h du matin, ils n'ont pas vu les fusées de détresse tirées par les deux hommes. "Autant vous dire qu'on prend alors un sacré coup au moral", soupire le capitaine.

 

Arrivent enfin six A-10 américains, qui se sont reroutés vers la zone du crash après avoir entendu l'appel à l'aide. "Ils parlent clairement à la radio, sont superdirectifs. Je n'ai jamais aussi bien compris l'accent US que ce jour-là"! Un des pilotes leur fait un petit signe de la main en passant au-dessus d'eux. "C'est super rassurant, souligne Noug, ils nous disent que les hélicos vont arriver dans 20 minutes".

 

Deux hélicoptères Chinook déboulent finalement plus tôt que prévu. Venus eux aussi à la rescousse après avoir entendu le signal de détresse, les "superfrelons" américains ramassent en un éclair les deux Français dans un nuage de poussière et de caillasse. "On a pu reprendre le boulot 30 jours plus tard, au début avec une grosse appréhension (...) Trois mois plus tard, on repartait en Libye", conclut-il.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 16:55
photo Marine Nationale

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13/11/2015 LeMarin.fr

 

La Marine a révélé comment les rades de Brest et Toulon allaient passer un nouveau cran en matière de sûreté en en confiant la direction au ministère de la Défense : les directeurs des ports militaires deviendront directeurs de l’ensemble terrestre et portuaire, militaire et civil. Mais cet aspect juridique n’est qu’une partie des efforts de la Marine pour renforcer la sûreté de ses bases. Près de 500 spécialistes de la sécurité – des fusiliers marins, mais aussi des personnels armant les brigades de protection à bord des navires – seront recrutés en 2015 et sans doute autant en 2016, soit le double du niveau habituel.

À Lorient, l’école des fusiliers marins s’organise pour prendre en compte ce surcroît de formation alors que son volume de cadres (120 hommes) n’évoluera sans doute pas. Elle a aussi internalisé la formation des équipes cynophiles (250 chiens, pour l’essentiel dans l’intervention et la détection d’explosifs) afin de disposer d’un produit plus conforme à ses attentes.

En 2016, le budget matériel des fusiliers marins va être augmenté singulièrement, dépassant pour la première fois celui des commandos marine (qui sont pourtant trois fois moins nombreux). Les fusiliers vont aussi récupérer du matériel en dotation, actuellement chez les commandos, ce qui évite d’attendre de passer des marchés. Ce sera le cas notamment pour des mitrailleuses légères, des pistolets automatiques et, sans doute dans un second temps, des véhicules de patrouilles plus adaptés et notamment, blindés.

 

Patrouilles géolocalisées

Une nouvelle génération d’embarcation de patrouille achève actuellement sa définition. Pour l’heure, la disponibilité des actuelles Edop (Zodiac) n’est pas satisfaisante et souffre de problèmes de fiabilité. La Marine a pris en compte ce problème et tient ses contrats opérationnels avec celles qui fonctionnent, et d’autres embarcations.

À Toulon, les patrouilles maritimes sont désormais géolocalisées, et leur position reportée en temps réel au centre de supervision installé au cœur de la rade, à proximité du bassin où est amarré le Charles de Gaulle. Des efforts ont aussi été réalisés en matière de transmission. Des tests de vulnérabilité et de délais d’intervention sont régulièrement réalisés afin de tester la fiabilité de la chaîne.

Une précaution compréhensible : Toulon héberge 70 % de la flotte et huit chaudières nucléaires. La sortie et l’entrée des navires portant ces mêmes chaudières font l’objet de précautions très au-dessus de la moyenne, avec des niveaux d’escorte importante des fusiliers marins et de la gendarmerie maritime.

L’actuel chef des fusiliers et commandos marine, le capitaine de vaisseau Rebour, fait de la sûreté une de ses priorités : c’était le domaine dans lequel il était employé à l’état-major de la marine, avant de rejoindre, durant l’été, la base de Lorient.

 

Exercice majeur de lutte contre le terrorisme

En mer, la problématique est à peine différente. Deux cas de navires de migrants avec une possibilité de terrorisme ont été traités en moins d’un an en Méditerranée par la Marine. Le fait qu’une partie des embarcations proviennent de zones contrôlées par l’État islamique (EI), ou pouvant connaître des infiltrations, renforce le risque depuis plusieurs mois. C’est une des explications de la présence de commandos marine à bord de la frégate Courbet, qui lutte contre les réseaux de passeurs, en face de la Libye. Un exercice majeur de lutte contre le terrorisme est d’ailleurs planifié d’ici la fin de l’année en Méditerranée.

Au Forum de Dakar, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian n’a pas non plus exclu que la secte terroriste Boko Haram puisse être beaucoup plus active sur l’eau qu’elle ne l’est actuellement dans le golfe de Guinée. Là aussi, la vigilance est particulièrement de mise entre les marines européennes déployées sur place et les marines locales. Comme pour le rappeler, le BPC Mistral actuellement déployé dans cette zone bénéficie d’un élément de protection de fusiliers marins, avec une équipe cynophile intégrée.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 16:55
photo Marine Nationale

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13/11/2015 lorientlejour.com

 

Le porte-avions Charles-de-Gaulle appareillera de Toulon le 18 novembre pour rejoindre le "golfe arabo-persique" mi-décembre, a annoncé vendredi le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.

 

"Le groupe aéronaval appareillera de Toulon dans quelques jours, le 18 novembre, pour rejoindre le golfe arabo-persique mi-décembre", a déclaré Stéphane Le Foll lors du point presse à l'issue du Conseil des ministres, indiquant par ailleurs que le débat au Parlement (Assemblée nationale et Sénat) sur la prolongation de l'intervention des forces armées françaises en Syrie aurait lieu le 25 novembre.

 

Le Charles-de-Gaulle, un navire à propulsion nucléaire qui est le seul porte-avions français, est à quai à Toulon depuis le printemps pour des opérations d'entretien. Il avait été déployé pendant deux mois, du 23 février à la mi-avril, dans les opérations de la coalition internationale contre le groupe Etat islamique en Irak.

 

"Sur la base de la campagne de renseignements menée au dessus de la Syrie, nos avions de combat ont déjà frappé Daech à cinq reprises en Syrie, dont trois fois cette semaine sur des sites d'infrastructures pétrolières", a précisé aussi le porte-parole.

 

"Deux cent quatre-vingt trois frappes ont par ailleurs été menées en Irak depuis le 19 septembre 2014", a-t-il indiqué, citant une intervention du Premier ministre devant le Conseil des ministres.

 

"Notre objectif est d'accroître et de poursuivre la lutte contre Daech. Nous ciblons cette organisation dans le cadre de la légitime défense collective", a enfin dit Stéphane Le Foll.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 16:25
photo Marine Nationale

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13/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 5 au 11 novembre 2015, le bâtiment de soutien néerlandais HNLMS Pelikaan était déployé en Martinique pour conduire des entraînements opérationnels avec les Forces armées aux Antilles (FAA) et les autorités locales.

 

Le 6 novembre 2015, après avoir effectué ses visites diplomatiques, le lieutenant-commander Charlie Dekker, commandant le Pelikaan, a conduit avec le bâtiment de transport léger Dumont d’Urville un entraînement de remorquage à la mer. Ces passing exercises (PASSEX) permettent d’améliorer la coordination et l’interopérabilité à la mer avec nos partenaires, afin d’être en mesure de conduire des opérations conjointes.

 

Du 7 au 10 novembre 2015, le Pelikaana participé au raid de synthèse du stage d’aguerrissement commando délivré par le 33erégiment d’infanterie de Marine au profit d’une soixantaine de mariners hollandais venus d’Aruba. Aux côtés du Dumont d’Urville, les deux unités de la Marine avaient pour mission de conduire une opération amphibie de rembarquement de deux sections de mariners et de soldats français au large du Carbet et de Saint-Pierre.

 

Ce n’est pas la première fois que le Pelikaan et le Dumont d’Urville réalisent des entraînements communs. En octobre 2014, au large de Curaçao, les deux bâtiments avaient eu l’opportunité de mettre en œuvre les procédures OTAN, dont la France et les Pays-Bas font partie, en conduisant des manœuvres de ravitaillement à la mer avec navigation rapprochée, un remorquage et des exercices de visite utiles dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue. En juin 2015, les deux unités avaient participé à l’exercice Huex 2015et à sa phase de restitution d’intervention de secours auprès de la population sinistrée de l’île de Saint-Martin suite à un ouragan.

 

Les FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane. Les FAA conduisent deux missions principales dans la zone : la lutte contre les trafics de stupéfiants en haute mer ainsi que l’assistance et le secours à la population lors de catastrophes naturelles.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 13:55
Chronique culturelle 13 Novembre 2015 - SHD

 

13.11.2015 source SHD

 

13 novembre 1792 : combat d’Anderlecht (actuelle Belgique). Le général Dumouriez bat  les troupes impériales du prince de Wurtemberg et entre le lendemain dans Bruxelles.

 

13 novembre 1805 : Napoléon s’apprête à entrer dans Vienne (Autriche). Venant de battre la troisième coalition, l’Empereur français est à Inkersdorf lorsqu’il apprend la prise de Vienne. Il court immédiatement et quasi seul à Schônbrunn où il se fait remettre symboliquement les clés de la ville que l’Empereur autrichien vient de quitter précipitamment.

 

13 novembre 1901 : La mission Hourst arrive à Tchong-King (Chine centrale). Le CV Emile Hourst (1864-1940) parti de Shanghai à bord de l’Olry, vapeur de 37 mètres, remonte le fleuve bleu (Yang-Tse) sur 3200 km. Franchissant plusieurs rapides, il accomplit un véritable exploit en seulement 22 jours, provoquant l’étonnement des Britanniques en observation. Quelques années plus tôt (1894-1895), en Afrique, Hourst commandait la flottille du Niger et avait participé aux opérations menant à la prise de Tombouctou. Il a publié Sur le Niger et au pays des Touaregs (1898).

 

13 novembre 1903 : création de Colomb-Béchar (Algérie). En souvenir du Général Colomb qui s’est illustré dans les confins algéro-marocains, le général Lyautey baptise le ksar de Béchar, Colomb-Béchar.

voir Lyautey, itinéraire d’un colonisateur – par Gérard Cholvy Académie des Sciences et Lettres de Montpellier (2006)

 

13 novembre 1914 : bataille d’El Herri (Maroc). Malgré les ordres reçus et les conseils de ses adjoints de ne pas attaquer le camp du chef Zayane (Moha ou Hammou), le LCL Laverdure lance une colonne de 1300 hommes depuis Khenifra sur El Herri. A peine attaqué, le camp reçoit les renforts des tribus alentour. Les pertes sont énormes : deux tiers des officiers (39) et la moitié des hommes du rang (plus de 750) sont tués. Le LTN Brasillach, père de l’écrivain R. Brasillach (fusillé en 1945) figure parmi les morts. Lyautey a écrit que si Laverdure n’avait pas été tué dans l’opération, il aurait dû être traduit en cour martiale. Le désastre est tant humain que psychologique.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 12:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

12/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Depuis lundi 9 novembre, 4 plongeurs démineurs de la Cellule plongée humaine et intervention sous la mer (CEPHISMER) prennent part à un entraînement un peu particulier au cours d’une plongée, dite « à saturation ».

 

11 heures : après les ultimes vérifications médicales et techniques, la porte du caisson hyperbare de 30m3se referme sur Benjamin, Benoît, Emeric et Nathaniel. Ces quatre plongeurs-démineurs vont être isolés pendant une semaine afin de subir une simulation de descente à 98 mètres de profondeur, possible grâce à la modulation de la pression intérieure du caisson.

 

2 jours de descente, quatre jours pour « remonter », c’est-à-dire effectuer les paliers successifs permettant de sortir du caisson en sécurité : cette expérience nécessite une préparation rigoureuse : contrôle de la condition physique des marins sélectionnés, conditionnement logistique et sanitaire du caisson, réalisation et équilibrage des mélanges gazeux… « Toutes les précautions sont prises pour limiter les éventuels cas non conformes, mais l’entraînement réalisé au cours des derniers mois nous permet d’aborder cela dans les meilleures conditions » confie Emeric, l’un des quatre plongeurs.

 

Ces six jours « en isolement » doivent participer à la formation des plongeurs démineurs de la CEPHISMER et à la mise en œuvre par les équipes du caisson hyperbare CH500 en plongée à saturation dans différentes situations. Ils doivent également permettre de tester les limites de l’appareil de plongée CRABE dans un environnement Hélium / Oxygène. Cet appareil est utilisé par les plongeurs démineurs de la marine nationale, au cours de plongées réalisées dans la cuve qui communique avec le caisson hyperbare. Toute la semaine, les plongeurs réaliseront des mesures de bulles circulantes dans leur organisme lors de la phase de décompression, sous la surveillance d’une équipe médicale et technique armée 24h/24.

 

Cet entraînement, indispensable au maintien et au développement des savoir-faire liés à la plongée, permettra également d’enrichir les données sur la saturation du corps humain… Nos quatre plongeurs vous donnent rendez-vous la semaine prochaine pour leur « retour à la surface » !

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 12:55
Radar STAR NG photo Thales

Radar STAR NG photo Thales

 

12 novembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Le 15 juin dernier, Thales lançait en grande pompe une nouvelle solution de radar pour le moins innovante et économique, offrant des capacités duales civiles et militaires et renforcée par l’introduction de technologies inédites sur une plateforme civile.

 

Le STAR NG est en effet basé sur un constat : en matière de contrôle aérien, il existe d’importantes similitudes, une communalité très forte entre les mondes civil et militaires. Dés lors, pourquoi imaginer des radars spécifiquement militaires lorsqu’on peut se baser sur des systèmes civils existant ? Parce que poser la question, c’est déjà y répondre, Thales a matérialisé cette réponse il y a trois ans en dotant l’aéroport de Kandahar, à vocation jusqu’alors essentiellement militaire, de systèmes radars civils, de surveillance et de C2 (Command & Control). À peine né, le concept STAR NG participait déjà activement à la réouverture de l’Afghanistan au trafic aérien civil.

 

C’était là toute la philosophie de Thales que de venir greffer des capacités militaires sur un système civil existant, à savoir le radar primaire en bande S STAR 2000 (déjà en utilisation sur plus de 120 sites différents de par le monde). Au-delà des cette dualité civil/militaire, STAR NG est également doté de nouvelles technologies conçues pour permettre aux contrôleurs aériens de répondre plus efficacement à la complexification de l’environnement aérien.

 

Bénéficiant des dernières technologies, ce radar permet désormais aux opérateurs civils et militaires de relever efficacement les nouveaux défis apparus dans le domaine de l’ATM. STAR NG permet par exemple d’atténuer les effets parasites provoqués par les fermes d’éoliennes. De quoi rendre le sourire à l’industrie de l’énergie verte, « plus de 50% des projets d’installation d’éoliennes étant bloqués pour des raisons de gestion de l’espace aérien, » précise Philippe Avezou, Militay ATM Business Development Manager pour Thales. Grâce aux nouvelles technologies créées par Thales, le STAR NG a été en mesure d’assurer un taux de détection de 89% lors de tests réalisés en extérieur au cœur d’une ferme d’éoliennes.

 

STAR NG permet également de remédier aux contraintes imposées par le développement de la 4G. Et ce ne sont que deux des nouvelles technologies proposées aux utilisateurs civils et militaires par Thales. De fait, le radar STAR NG permet maintenant de calculer l’altimétrie sans utiliser de radar secondaire. De même, Thales habilite désormais les opérateurs civils à détecter les cibles à déplacement rapide ou lent. En terme de capacité purement militaire, le STAR NG est pourvu d’une fonction d’antibrouillage. Le STAR NG est en effet équipé d’un système d’évasion de fréquence, lui permettant de balayer le spectre pour récupérer la fréquence la moins brouillée (ou « last jamming frequency »).  Enfin, détail non négligeable, Thales a grandement amélioré la protection des différents flux d’information.

 

En tant que radar d’approche terminale, le STAR NG est en mesure de détecter un vaste spectre d’objets aériens dans un rayon de 100 nautiques (donc plus de 180 km). L’ergonomie du système a également été repensée, le STAR NG étant 40% plus compact (4 racks au lieu des 7 nécessaires auparavant), et 20% plus économe en énergie.

 

Loin d’être anecdotique, l’exemple de l’aéroport de Kandahar n’est en fait que la partie immergée d’une success-story en devenir. Fort de cette première expérience, le STAR NG est devenu en octobre 2014 l’une des pierres angulaires du programme britannique « Marshall ». Appelé à transformer la gestion du trafic aérien en zone terminale dans tous les aérodromes militaires du Royaume-Uni, « Marshall » a été confié l’année passée à la co-entreprise AQUILA, unissant la société semi-publique NATS (National Air Traffic Services) et le leader mondial des systèmes de gestion du trafic aérien. Ce contrat, d’un montant total de 1.9 milliards d’euros et signé pour une durée de 22 ans, prévoit notamment une enveloppe de 507 millions d’euros destinée à l’acquisition de radars de surveillance avancés. Au travers du programme « Marshall », Thales est donc appelé à fournir 20 radars STAR NG au ministère de la Défense britannique d’ici 2017, après une phase de test prévue pour début 2016 sur le site d’essai de Rouen. ­­En tout, ce sont plus d’une centaine de sites, dont 60 aérodromes, qui profiteront du savoir-faire de Thales en matière d’ATM dans les années à venir.

 

Près de cinq mois après avoir dévoilé le STAR NG, l’optimisme prime chez Thales, alors que « de nombreux pays ont montré leur intérêt suite à l’exemple du ministère de la Défense britannique », se félicite Philippe Avezou.  Kandahar, Marshall, … autant de succès qui devraient en effet permettre à Thales d’imposer « son » STAR NG comme le successeur désigné du STAR 2000, et de se tourner résolument vers un autre projet majeur :  le programme OneSKY, avatar australien du programme « Marshall ».

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