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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 12:45
Corymbe : signature des accords de défense franco-guinéens

 

21/01/2014 Sources : EMA

 

Du 13 au 15 janvier 2013, dans le cadre de la mission Corymbe, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude et l’aviso Commandantl’Herminier, ont effectué une relâche opérationnelle à Conakry, en Guinée.

 

Dans le cadre de la restructuration de l’outil de défense guinéen, ces accords ont pour objectif le renforcement de la coopération militaire entre les deux pays dans des domaines aussi variés que la formation militaire, le soutien logistique, l’expertise en matière de défense, les opérations de maintien de la paix. Ce partenariat se matérialisera notamment par un appui de coopérants français aux forces guinéennes.

 

A l’issue de la signature des accords et de la conférence de presse, l’équipage du BPC a eu l’honneur de recevoir, à l’occasion d’un déjeuner, le président de la République de Guinée, monsieur Alpha Condé. Très enthousiaste et faisant preuve d’un vif intérêt pour la marine française, le Président a tenu à assister à la passation de commandement du Commandant l’Herminier qui s’est déroulée sur la plage arrière de l’aviso.  Au cours de la cérémonie, le capitaine de vaisseau de Briançon, commandant du Dixmude, a fait reconnaître le capitaine de corvette Brige comme nouveau commandant succédant au capitaine de frégate Molitor.

 

Le lendemain, dans le cadre de la coopération franco-guinéenne, le BPC Dixmude a accueilli, à l’invitation de M. l’ambassadeur de France, une conférence consacrée à l’action de l’Etat en mer (AEM), qui a rassemblé une vingtaine d’ambassadeurs et d’attachés de défense. Il s’agit d’une préoccupation majeure de plus en plus prise en compte par les pays de la zone, où les menaces liées aux trafics, à la piraterie ou au pillage des ressources halieutiques sont réelles. . L’AEM fait l’objet de toute l’attention des autorités de la Guinée-Conakry, qui vient de se doter d’une capacité de réponse nouvelle en la matière. En deux ans, trois patrouilleurs ont été admis au service actif, un sémaphore a été construit sur l’île de Tamara en face de Conakry et une préfecture maritime a été créée, permettant dès 2013 l’interception de contrevenants à la législation sur la pêche. Après une présentation du concept français de l’AEM, l’ensemble des participants a pu échanger de manière constructive et vivante sur le thème de l’élaboration des politiques publiques de la mer et la coordination des moyens étatiques sur le plan national et international, ainsi que sur le projet d’école dédiée à ces questions.

 

Enfin, le 14 janvier, avant l’aube, une cinquantaine de marins volontaires du Dixmude et du Commandant l’Herminier, accompagnés d’une dizaine de membres de l’ambassade de France, ont chargé du matériel destiné à une action civilo-militaire (ACM) sur l’île de Tamara, située à 5 nautiques de Conakry. Grâce au déploiement de deux chalands de transport de matériel (CTM) et de quatre zodiacs, renforcés par un camion de l’armée guinéenne, les marins ont pu rejoindre le village de Fotoba, au nord de l’île. Tout au long de cette journée, différents travaux ont été menés : rénovation d’une l’école et d’un puits, réparations et travaux de soudure divers, affûtage des outils de travail des villageois. Près de 130 consultations médicales ont également été effectuées par les équipes médicales de la Marine. En parallèle, du matériel scolaire, notamment des livres, mais également des vêtements et des jouets, ont été distribués par des professeurs du lycée français de Conakry, le personnel de l’ambassade et les marins.

 

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

Corymbe : signature des accords de défense franco-guinéens
Corymbe : signature des accords de défense franco-guinéens

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 12:45
Côte d’Ivoire : DIO au profit des militaires ivoiriens

 

 

23/01/2014 Sources : EMA

 

Du 13 au 18 janvier 2014, la force Licorne a conduit un détachement d’instruction opérationnel (DIO) au profit de militaires ivoiriens qui seront projetés au Mali dans le cadre de la MINUSMA.

 

Ce DIO avait pour objectifs de renforcer les savoir-faire des cadres d’une compagnie ivoirienne bientôt engagé au sein de la MINUSMA au Mali. Les militaires français leur ont rappelé les fondamentaux en matière de formation et d’escorte de convoi, ainsi que les différentes mesures de lutte contre les engins explosifs improvisés (IED). Un complément de formation sur le contrôle de foule et la défense des emprises leur a par ailleurs été dispensé. Le DIO s’est conclu par un rallye synthèse visant à restituer les enseignements et recevoir les derniers conseils des instructeurs de la force Licorne.

 

Cette formation complémentaire a été conduite par les cadres de l’escadron « Alpha » armé par le 1er régiment d’infanterie de Marine (1er RIMa) d’Angoulême, au profit d’une douzaine de cadres d’une compagnie des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Cette compagnie, composée de 170 soldats et basée à Bingerville, a été créée pour être projetée au Mali au sein de la MINUSMA. La formation initiale de cette unité (missions de protection, instructions au tir, au contrôle de foule, au sauvetage au combat) avait été effectuée par le mandat 31 de la force Licorne (armé par le 1errégiment étranger de cavalerie (1er REC) d’Orange).

 

La force Licorne, forte de 450 hommes, accompagne la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle a ainsi mené en 2013 la formation de plus de 1500 soldats ivoiriens. Elle est, par ailleurs, en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin était.

Côte d’Ivoire : DIO au profit des militaires ivoiriensCôte d’Ivoire : DIO au profit des militaires ivoiriens
Côte d’Ivoire : DIO au profit des militaires ivoiriens
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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 12:45
Tchad : Transfert d’autorité sur la base de soutien de la force Epervier

 

23/01/2014 Sources : EMA

 

Le 11 janvier 2014, le lieutenant-colonel Alain Fuchs a pris le commandement de la base de soutien à vocation interarmées (BSVIA) de l’opération Epervier au Tchad. Il succède au lieutenant-colonel Jean-Pierre Turel.

 

La BSVIA de la force Epervier est composée de plus de 300 militaires de l’armée de l’air et de l’armée de Terre. Elle a pour mission de soutenir le fonctionnement de la force Epervier pour l’accomplissement de sa mission dans de nombreux domaines : la gestion et mise en œuvre de la plate-forme aéronautique, la protection des emprises, le secours incendie, l’information de la circulation aérienne, la lutte contre le péril aviaire, le service des essences, la maintenance des véhicules terrestres, les approvisionnements techniques, la rénovation et l’entretien de la piste et des parkings aéronautiques, l’escale aérienne militaire, la prévention, la sécurité des emprises.

 

La force Epervier assure deux missions permanentes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad : d’une part, apporter un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes et, d’autre part, garantir la sécurité des ressortissants français au Tchad. Par ailleurs, tout en assurant ces deux missions, les éléments stationnés à N’Djamena participent directement aux opérations Serval au Mali et Sangaris en Centrafrique.

Tchad : Transfert d’autorité sur la base de soutien de la force EpervierTchad : Transfert d’autorité sur la base de soutien de la force Epervier
Tchad : Transfert d’autorité sur la base de soutien de la force Epervier

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 12:45
Sangaris : un C130 belge en appui des forces françaises en Centrafrique

 

22/01/2014 Sources : EMA

 

Le 21 janvier 2014, un avion militaire C130 Hercules belge a atterri à Bangui, marquant la reprise des missions de soutien logistique effectuées par des pays européens au profit de la force Sangaris. Au cours du mois de décembre 2013, le Royaume-Uni avait déjà envoyé un avion C17 pour réaliser des missions identiques.

 

C’est le général Franscico Soriano, commandant de la force Sangaris qui a accueilli l’équipage de cet avion de transport belge sur le tarmac de l’aéroport de M’Poko.

 

Pour la durée de cette mission de soutien à la force Sangaris, l’avion et son équipage sont stationné à Libreville au Gabon.

 

Le détachement, composé d’une trentaine de militaires dont trois pilotes, assurera essentiellement des missions de transport de fret entre Libreville et Bangui.

 

Ce premier vol a permis d’acheminer du matériel pour le service des essences, des pièces de rechange pour le détachement aérien, de la nourriture et des médicaments. Ce soutien est prévu jusqu’à la fin du mois de mars.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés en République Centrafricaine, aux côtés des 4400 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : un C130 belge en appui des forces françaises en Centrafrique
Sangaris : un C130 belge en appui des forces françaises en Centrafrique

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 12:30
Missile antimissile : François Hollande porte les espoirs de MBDA et Thales en Turquie

En Turquie, MBDA et Thales proposent le système SAMP/T armé de missiles Aster 30 (MBDA) et équipé du radar Arabel (Thales)

 

26/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le Chef de l'Etat en visite officielle en Turquie à partir de lundi va défendre l'offre franco-italienne de MBDA et Thales pour la vente d'un système de défense aérienne de longue portée. .

 

En voyage officiel de deux jours à partir de lundi en Turquie, François Hollande va tenter de relancer la proposition franco-italienne (MBDA France, MBDA Italie et Thales) dans le cadre du programme T-Loramids, un système de défense aérienne de longue portée (missile anti-missile) pour le moment promis aux Chinois. Le président français, qui sera notamment accompagné du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, rencontrera deux fois son homologue Abdullah Gül lundi à Ankara et mardi à Istanbul et aura également un tête-à-tête lundi avec le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan.

 

Pourtant l'affaire apparaît mal engagée. A la surprise générale, le groupe chinois CPMIEC (China Precision Machinery Import-Export Corp.) avait remporté en septembre dernier l'appel d'offres international lancé par la Turquie en vue d'acquérir un système de missiles anti-aériens. Le sous-secrétariat de l'Industrie de la Défense (SSM) avait indiqué qu'il avait "décidé d'entamer les pourparlers avec la compagnie CPMIEC pour la production conjointe des systèmes et de leurs missiles en Turquie sur le prix négocié", selon un communiqué.

 

Des Chinois mieux-disants

 

Pourquoi les Turcs ont-ils sélectionné les Chinois ? Parce qu'ils étaient - et de loin - les mieux-disants avec une offre à 3 milliards de dollars et qu'ils avaient une coopération industrielle très compétitive également. De leurs côtés, le GIE Eurosam (MBDA et Thales) et les américains Lockheed Martin/Raytheon avaient fait des propositions d'environ 4 milliards de dollars. Mais si Ankara disqualifiait finalement CPMIEC, cela pourrait profiter à Eurosam,arrivé derrière le groupe chinois mais devant les américains. MBDA et Thales proposent le système SAMP/T armé de missiles Aster 30 (MBDA) et équipé du radar Arabel (Thales). Ils ont également depuis le choix d'Ankara retravaillé leur dossier industriel avec des transferts de technologies tandis que Paris et Rome ont redoublé d'efforts pour faire évoluer la décision d'Ankara.

 

Qu'est-ce qui pourrait faire dérailler le processus entre les Turcs et les Chinois ? Les Etats-Unis, furieux de la décision turque. Washington a beaucoup pesé sur Ankara en menaçant les entreprises turques d'un point de vue financier. Sans compter les pressions diplomatiques sur les Turcs. Car les Américains ne veulent pas d'un système chinois aussi stratégique au coeur de l'alliance atlantique. La Turquie a besoin de brancher sa future architecture de défense antimissile avec les systèmes de l'OTAN, dont certaines données très sensibles pour l'identification d'un ami ou d'un ennemi ("Identify Friend and Foe system"). Des données ultra-secrètes et ne peuvent pas être installées sur un système chinois.

 

Un cheval de Troie chinois ?

 

Cette offre chinoise n'est pas non plus innocente. Pékin cherche à affaiblir l'OTAN et son offre serait un véritable cheval de Troie qui pénétrerait les systèmes de l'Alliance. Beaucoup d'observateurs assurent que l'OTAN serait directement menacée dans ses fondements via l'article 5 qui veut que les pays de l'OTAN soient solidaires en cas d'attaque d'un des membres. Mais si une zone est protégée par un système chinois, aucun avion OTAN ne pourra la survoler car il sera hors de question de donner les codes amis/ennemis (IFF) aux Chinois.

 

Enfin, CPMIEC est sous le coup de sanctions américaines pour ne pas avoir respecté le "Nonproliferation Act" avec l'Iran, la Syrie et la Corée du Nord."Nous avons transmis au gouvernement turc nos sérieuses préoccupations au sujet des pourparlers qu'il mène avec une société sanctionnée par les Etats-Unis pour un système de défense antimissile qui ne sera pas compatible avec les systèmes de l'OTAN", avait déclaré en octobre une porte-parole du département de la Défense.

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 11:55
Le Rafale emporte du lourd !

 

26 janvier 2014 Aerobuzz.fr

 

Le Rafale a effectué avec succès ses premiers vols d’essais dans une nouvelle configuration très lourdement armée, comprenant 6 missiles air-sol de précision AASM Hammer, 4 missiles air-air moyenne et longue portée de la famille MICA, 2 missiles Meteor très longue portée ainsi que 3 réservoirs de 2 000 litres.

En démultipliant les capacités de ses 14 points d’emport dont 8 sous voilure, le Rafale est, selon Dassault Aviation, le seul chasseur au monde capable de porter 1,5 fois sa propre masse. « Sa capacité à être omnirôle doit répondre aux besoins de pays qui veulent compter, à coûts maîtrisés, sur un outil opérationnel et polyvalent susceptible de remplir toutes les missions plus efficacement, en mobilisant moins de moyens. 2 Rafale représentent ainsi un potentiel équivalent à 6 avions de la classe Mirage 2000. », affirme le constructeur.

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Ainsi armé, le Rafale emporte 1,5 fois sa propre masse. - Dassault Aviation

Cette nouvelle configuration, inégalée par sa polyvalence et la puissance de feu qu’elle représente, a été rendue possible grâce à l’architecture ouverte de l’avion conçue, dès l’origine, pour remplir l’ensemble des missions dévolues jusqu’alors à 7 types d’avions différents en France.

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Ces travaux préliminaires, financés sur fonds propres de Dassault Aviation et qui aboutiront à une ouverture complète du domaine de vol, sont le fruit d’une collaboration avec la Direction Générale de l’Armement. - Dassault Aviation

Cette nouvelle évolution, qui allie grande autonomie et polyvalence du système d’armes, démontre la puissance et la supériorité opérationnelle du Rafale qui dispose déjà d’un éventail inédit de configurations, parmi lesquelles une capacité unique de frappe dans la profondeur, avec 2 missiles de croisière Scalp et 3 réservoirs de 2 000 litres, utilisée par les armées françaises lors de l’opération Harmattan en Libye en 2011.

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Le Rafale armé de 6 missiles air-sol de précision AASM Hammer, 4 missiles air-air moyenne et longue portée de la famille MICA, 2 missiles Meteor très longue portée ainsi que 3 réservoirs de 2 000 litres. - Dassault Aviation

Les premiers vols d’essais effectué récemment dans une nouvelle configuration très lourdement armée, comprenant 6 missiles air-sol de précision AASM Hammer, 4 missiles air-air moyenne et longue portée de la famille MICA, 2 missiles Meteor très longue portée ainsi que 3 réservoirs de 2 000 litres, ont semble-t-il donné satisfaction au constructeur.

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Ainsi armés, 2 Rafale représentent ainsi un potentiel équivalent à 6 avions de la classe Mirage 2000. - Dassault Aviation

Ces travaux préliminaires, financés sur fonds propres de Dassault Aviation et qui aboutiront à une ouverture complète du domaine de vol, sont le fruit d’une collaboration avec la Direction Générale de l’Armement.

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 08:55
CEMA : rencontre avec le ministre de la Défense azerbaïdjanais

 

21/01/2014 Sources : EMA

 

Le 14 janvier 2014, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA) a rencontré le ministre de la Défense azerbaïdjanais, le général Zakir Hassanov.

 

Cette rencontre était organisée dans le cadre du déplacement à Paris du général Hassanov venu pour signer un accord formalisant la coopération de Défense entre la France et l’Azerbaïdjan.

 

Au cours de son entrevue avec le CEMA, le général Hassanov a insisté sur l’importance que revêtait cette coopération de Défense pour son pays. Dans un contexte régional parfois instable, et alors que l’Azerbaïdjan souhaite consolider son outil de défense, la mise en œuvre du savoir-faire militaire française et l’échange d’expertise font l’objet d’un intérêt partagé. 

 

Cette visite confirme le dynamisme notre relation bilatérale, dans la continuité du dialogue entre états-majors qui s’est tenu à Bakou en décembre dernier.

CEMA : rencontre avec le ministre de la Défense azerbaïdjanais

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 08:55
Le tout nouveau pôle de défense sol-air d’Avord inauguré

 

24/01/2014 Actus Air

 

Après plusieurs années de travaux d’infrastructure conséquents, les trois unités œuvrant pour la défense sol-air sont enfin rassemblées au sein d’un même pôle.

 

Événement majeur de ce début d’année 2014 pour la base aérienne d’Avord, son inauguration mardi 21 janvier, a débuté par une cérémonie présidée par le général de corps aérien Antoine Creux, major général de l’armée de l’air (MGAA). Y étaient associés les généraux de brigade aérienne Philippe Lafond, commandant la brigade aérienne du contrôle de l’espace du commandement des forces aériennes et Jean-Christophe Zimmermann, commandant la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne du commandement de soutien des forces aériennes, et nombre d’autorités civiles et militaires.

Le personnel de la défense sol-air a été mis à l’honneur, Au cours de cette cérémonie le MGAA a fait chevalier de l’ordre national du mérite le lieutenant-colonel Alain Gioani, commandant l’Escadron de soutien technique sol-air 2E.950 d’Avord et a remis la médaille de la défense nationale échelon argent au sergent-chef Sébastien Aymat, chef d’équipe au sein de l’atelier mécanique-armement de cette même unité.

Le colonel Fabien Mandon, commandant la base aérienne 702, a lu la lettre de félicitations décernée au caporal-chef Sabrina Maurer, opératrice de défense sol-air au sein de l’Escadron de défense sol-air 02.950 « Sancerre ».

Le MGAA a clôturé la cérémonie militaire par la lecture de l’ordre du jour n°2 relatif à la création du pôle de défense sol-air

 Le MGAA a souligné l’importance des missions que sont la dissuasion, la protection et l’intervention confiées aux unités de défense sol-air. Ces trois missions, qui contribuent à préserver les intérêts vitaux de notre pays, sont désormais réunies au sein de nouveaux locaux techniques et opérationnels et illustrent à merveille la devise de l’armée de l’air : « unis pour faire face ».

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 08:45
FFDj : DIO « TP » au profit de l’armée djiboutienne

 

24/01/2014 Sources : EMA

 

Du 11 au 23 janvier 2014, les FFDj ont réalisé une action d’assistance militaire opérationnelle (AMO) au travers d’un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) « Tireur de précision » (TP) sur le camp djiboutien de Myriama.

 

Les FFDj participent à la formation de bataillons de l’armée djiboutienne dans le cadre de leur mise en condition opérationnelle avant projection en Somalie. Dans ce cadre, 15 stagiaires du 2e bataillon « Hiil » des forces armées djiboutiennes ont suivi 2 semaines de formation TP sur le champ de tir de Maryam Koron.

 

Le programme était très complet, alternant des cours théoriques et pratiques de topographie, camouflage, infiltration/exfiltration, armement, ISTC et 4 jours entiers exclusivement consacrés au tir avec le fusil DRAGUNOV en dotation dans l’armée djiboutienne.

 

Ce DIO TP venait en complément des formations militaires réalisées en juin et septembre 2013 axées sur les actes réflexe du combattant, utilisation du matériel et de l’armement, secourisme au combat.

 

Cette formation opérationnelle a été effectuée à la demande des autorités djiboutiennes, dans le cadre du traité de coopération en matière de défense signés en décembre 2011 entre la France et la république de Djibouti.

FFDj : DIO « TP » au profit de l’armée djiboutienne
FFDj : DIO « TP » au profit de l’armée djiboutienne

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 08:45
Premier vol du drone Reaper en présence du CEMAA

 

 

23/01/2014 Armée de l'air

 

Le 15 janvier 2014, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA) s’est rendu en zone sahélienne pour rencontrer les aviateurs déployés dans le cadre de l’opération Serval.

 

À cette occasion, il a pu, le 16 janvier 2014, assister au premier vol du drone Reaper. Pour cette première sortie, ce dernier a totalisé 40 minutes de vol.

 

Le drone a emprunté l’indicatif Dress down 06 en hommage au commandant Antoine de Saint Exupéry, qui adoptait cet indicatif pour toutes ses missions de reconnaissance, pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Les premiers opérateurs de drone Reaper avaient été brevetés le 26 novembre 2013, sur la base aérienne d’Holloman au Nouveau Mexique. Cliquez ici pour lire la brève.

Premier vol du drone Reaper en présence du CEMAA
Premier vol du drone Reaper en présence du CEMAA

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 08:45
Gabon : stage d’aguerrissement pour l’armée gabonaise

 

 

21/01/2014 Sources : EMA

 

Du 1er au 6 janvier 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) ont conduit un stage d’aguerrissement en forêt au profit de militaires gabonais.

 

Après un rappel des fondamentaux sur la topographie, une soixantaine de militaires gabonais répartis en 2 sections, ont approfondi leurs savoir-faire dans différents domaines (topographie, embuscade, gestion d’un blessé, fouille d’un prisonnier, bivouac tactique), en vue de leur prochain engagement opérationnel dans la forêt de Minkebe. 

 

Depuis plusieurs années, le gouvernement gabonais lutte activement contre l’orpaillage clandestin et le braconnage qui se développe dans cette forêt située au Nord-Est du pays. Dans ce cadre et depuis 2013, à la demande des autorités gabonaises, un stage  « Minkebe » est organisé par les militaires du centre d’aguerrissement outre-mer et étranger (CAOME) des FFG.

 

Avec 940 militaires déployés au Gabon, les FFG constituent l’une des cinq bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique, avec celles stationnées à Dakar, Djibouti et la Réunion. Elles constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre, projetable dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. Actuellement, l’état-major de la force Sangaris est constitué d’éléments de l’état-major des FFG. Enfin, conformément à l’accord de partenariat de défense signé en 2010 avec le Gabon, les FFG assurent des missions de coopération bilatérale avec les forces armées gabonaises.

Gabon : stage d’aguerrissement pour l’armée gabonaise

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 12:55
L’armée de Terre perçoit le simulateur de vol NH90

 

21/01/2014 ASP M. FOUQUET Armée de Terre

 

La DGA a réceptionné le premier simulateur de vol de l’hélicoptère NH90-TTH (hélicoptère dédié au transport tactique) le 18 novembre 2013. Il a été livré au centre de formation interarmées (CFIA) du Luc-en-Provence, où passent les futurs pilotes de l’armée de Terre.

 

Ce simulateur permet de réaliser une part importante de la formation des équipages et de réduire le complément nécessaire sur hélicoptère. Caractérisé par un très haut niveau de représentativité, il est utilisé pour effectuer les formations initiales et s’entraîner dans un environnement tactique complexe et particulièrement réaliste. En effet, des jumelles de vision nocturne, un visuel de casque et l’ensemble des équipements de mission (radar, FLIR (forward looking infrared)…) sont disponibles sur l’appareil et ce, pour un coût beaucoup moins élevé qu’un vol réel sur NH90. Ce simulateur, produit par la société Sogitec à Bruz, a été développé et livré en moins de 22 mois.

 

Rappel : Le NH90, quelques chiffres

 

L’armée de Terre perçoit le simulateur de vol NH90

Le NH90 est un hélicoptère européen de transport militaire. Il se décline en deux versions : TTH, pour les missions de transport tactique et NFH pour la lutte anti-surface et anti-sous-marine.

 

Masse à vide : 6 400kg

Vitesse de croisière : 260 km/h

Nombre de moteurs : 2

Longueur : 16,30 m

Hauteur : 4,20 m

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 12:55
Lancement des 250 ans d’Esterhazy Houzards

 

21/01/2014 ASP M. FOUQUET - Armée de Terre

 

« L’identité du hussard du XVIIIe siècle et l’identité du hussard du XXIe siècle sont les mêmes : bien faire son devoir, driller son unité, s’entraîner avec une inaltérable motivation et être pleinement efficace en opération. C’est ce que nous manifestons lorsque nous disons, haut et fort : Esterhazy, je suis ! » déclare le colonel Bourdeau de Fontenay chef de corps du 3e RH, lors des activités commémorant le 250e anniversaire de son régiment. Créé le 10 février 1764 à Phalsbourg, par le comte Valentin Ladislas Esterhazy, cette unité a rendu hommage à son fondateur avec l’exercice « Valentin », qui s’est déroulé à Metz, le 16 janvier dernier.

 

Au programme de la journée : cohésion et aguerrissement. Des activités de dépassement de soi chères à toutes ces générations de hussards. La journée a débuté par une marche d’environ 15 km jusqu’au Fort de Queuleu, suivie d’un parcours rustique, constitué d’ateliers divers tels que le franchissement de mur vertical, la tyrolienne simple ou le ramper sous filer.

 

L’exercice Valentin s’est terminé par la traversée de la ville de Metz jusqu’à la caserne Séré de Rivières, où le 3e RH a pris ses quartiers en juillet 2011.

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 12:50
La DGA lance la réalisation du segment sol utilisateur de MUSIS

 

23/01/2014 DGA

 

La DGA a notifié fin 2013 à Airbus Defence and Space (anciennement Astrium) le contrat de réalisation du segment sol utilisateur du futur système d’observation spatial militaire français MUSIS (MUltinational Space-based Imaging System for Surveillance, reconnaissance and observation).

 

Ce marché, d’un montant maximum de l’ordre de 300 millions d’euros, comprend également le maintien en condition opérationnelle du segment sol pendant 12 ans.

 

Le système de satellites développé dans le cadre du programme français MUSIS est appelé à succéder progressivement à partir de 2017 à l’actuel système d’observation optique HELIOS 2. Il permettra l’identification de cibles plus petites, la quantité d’images fournies, en particulier sur les zones de crise, sera accrue et le délai de mise à disposition des images aux décideurs et aux forces sera réduit.

 

Par délégation de la DGA, le CNES a confié en 2010 la réalisation de 2 premiers satellites à une équipe industrielle conduite par Airbus Defence and Space, en partenariat avec Thales Alenia Space.

 

Le segment sol utilisateur qui vient d’être commandé par la DGA permettra de programmer les missions des satellites optiques de MUSIS et de recevoir, produire, diffuser et archiver les images ainsi acquises. Il pourra aussi fédérer l’accès à d’autres capteurs d’observation satellitaires, français ou étrangers.

 

MUSIS répond à la priorité accordée au renseignement par la Loi de programmation militaire 2014-2019. Il illustre également l’excellence technologique de l’industrie spatiale française.

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 12:45
Les Etats-Unis et la France cherchent à renforcer leur partenariat de défense et de sécurité

 

25 jan 2014 - Xinhua

 

Jean-Yves-Le-DrianxLe secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a rencontré vendredi à Washington son homologue français Jean-Yves Le Drian, s’engageant à renforcer la coopération en matière de sécurité et de défense entre les deux pays.

 

« Nous avons renforcé le partenariat de sécurité profond et durable entre la France et les Etats-Unis », a indiqué M. Hagel au Pentagone lors d’une conférence de presse avec M. Le Drian.

 

« La France est le plus ancien allié des Etats-Unis. Notre partenariat de défense continue à être de grande importance. Il est important à la fois pour l’Europe et le monde », a-t-il noté.

 

M. Hagel a annoncé en début de semaine que les deux pays ont signé un accord sur la connaissance des conditions spatiales. « Cela renforcera le partage d’informations entre nos deux pays dans ce domaine critique », a-t-il ajouté.

 

Ces dernières années, les troupes françaises et américaines ont servi côte à côte dans le monde entier, de l’Afrique à l’Afghanistan, a souligné le secrétaire américain à la Défense.

 

« Une des priorités d’aujourd’hui a été notre coopération continue et le soutien de nos efforts internationaux en Afrique, dont les contributions françaises importantes au Mali et en République centrafricaine », a déclaré M. Hagel.

 

Le ministre français de la Défense s’est dit d’accord sur le besoin de poursuivre la coopération dans le dialogue sur l’Afrique, ajoutant que lui et M. Hagel ont convenu de créer un groupe de haut niveau pour discuter de leurs analyses et initiatives communes en Afrique.

 

M. Le Drian a aussi expliqué le nouveau positionnement des forces françaises en Afrique afin de mieux identifier et cibler les terroristes dans diverses régions, de la Mauritanie à la Corne de l’Afrique.

 

Pendant ce temps, le ministre français a indiqué que le voyage avait également pour but de préparer la prochaine visite du président français François Hollande.

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 11:16
Philippe Kieffer Chef des commandos de la France libre

 

 

22/01/2014 Christiane Boisgelot - Armée de Terre

 

Préfacée par l’amiral Christophe Prazuck, cette biographie passionnante est le résultat d'une étude approfondie de plus de 4 000 documents et témoignages. Deux années de recherche pour reconstituer l’épopée fascinante d’un homme légendaire.

 

Comment Philippe Kieffer, à 40 ans, sans aucune expérience militaire, devint-il le fondateur et le chef de ces troupes d’élite ?

 

Ce retour, depuis son enfance, sur toutes ses années d'avant-guerre, lève le voile sur la vie ordinaire d’un homme au destin extraordinaire. Des photos ponctuent avec force l’histoire haute en couleurs du « Pacha » qui s’illustra, avec ses commandos, le jour J.

 

Benjamin Massieu, Éditions Pierre de Taillac

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 13:55
Mission Bois Belleau : interactions entre les groupes aéronavals français et américain

 

23/01/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 12 janvier 2014, les deux groupes aéronavals français et américain, constitués autour des porte-avions Charles de Gaulle et Harry S. Truman, déployés ensemble dans le golfe arabo-persique, ont multiplié les interactions.

 

Le déploiement du groupe aéronaval permet à la France d’entretenir ses connaissances d’une zone d’intérêt stratégique et de développer ses relations avec les différents partenaires qui y sont présents, au premier rang desquels les forces navales américaines. Dans ce cadre, la France et les Etats-Unis ont débuté, à la fin de l’année 2013, une période de coopération en matière d’activités aéromaritimes qui doit permettre de renforcer l’interopérabilité entre les deux marines.

 

A la mi janvier 2014, soit à un peu plus de la moitié de cette période d’interactions, la Task Force 473, française, et la Task Force 50, américaine, ont intensifié leurs échanges. Ainsi, le 12 janvier 2014, pour la première fois depuis l’opération Harmattan en 2011, un aéronef de transport de passagers et de fret américain de type Greyhound a apponté sur le porte-avions Charles de Gaulle. Ce type d’aéronef est mis à disposition du groupe aéronaval français par la marine américaine pour prendre part au soutien logistique de la task force bilatérale.

 

En outre, les 13 et 14 janvier 2014, des appontages croisés d’avions de chasse embarquée ont eu lieu : des Rafale Marine se sont posés sur le porte-avions Harry S. Truman pendant que des F18-E appontaient sur le porte-avions Charles de Gaulle. Ces échanges mettent en exergue l’interopérabilité avancée entre les deux marines.

 

Si ces manœuvres conjointes sont fréquemment réalisées, les interactions entre les deux groupes aéronavals atteignent cette année un niveau encore jamais égalé. Pour mesurer les progrès réalisés, le vice-amiral Miller, commandant de la 5ème  flotte des Etats-Unis, a tenu à se rendre à bord du porte-avions Charles de Gaulle le 14 janvier 2014. Il a pu s’y entretenir avec le commandant de la Task Force 473, le contre-amiral Chaperon, ainsi qu’avec les différents officiers américains embarqués sur le porte-avions français.

 

En multipliant ainsi les activités opérationnelles, les deux groupes aéronavals français et américain renforcent leur interopérabilité.

Mission Bois Belleau : interactions entre les groupes aéronavals français et américain
Mission Bois Belleau : interactions entre les groupes aéronavals français et américain
Mission Bois Belleau : interactions entre les groupes aéronavals français et américain
Mission Bois Belleau : interactions entre les groupes aéronavals français et américain

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 08:55
Attention: Cyber! Un livre de science-friction par deux officiers français

 

22.01.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Attention: cyber ! L'injonction sonne comme un coup de panneau de signalisation sur la tête; et pourtant, il faut foncer! Et s'enfoncer prudemment et hardiment dans un champ de bataille aux dimensions hybrides.

Attention: cyber! Vers le combat cyber-électronique vient de sortir chez Economica (217 pages, 27€).

Le livre était tout en haut de ma pile d'ouvrages à lire et chroniquer. J'avoue avoir lu d'abord un ouvrage que j'ai récemment chroniqué, un ouvrage plus léger. Mais il a bien fallu que je me jette à l'eau et m'immerge dans ce fameux "combat cyber-électronique", dans ce champ de bataille immatériel où les acteurs sont nombreux et multiples. Et je n'ai pas regretté..., même si le thème n'est pas des plus simples et que le cyber est un monde protéiforme avec une sémantique tout aussi protéiforme (avec le préfixe cyber, on peut tout faire! joli slogan publicitaire).

Le livre, préviennent les auteurs, "ne prétend pas à l'exhaustivité" mais a l'ambition de "faire penser le cyber autrement, dans toute sa profondeur historique et tactique, sans délivrer de vérité définitive". Objectif atteint, méthodiquement, avec des exemples de ce qui se pratique ailleurs. Ce livre vient donc enrichir la collection Cyberstratégie dirigée par Olivier Kempf.

 

Un blog: attentioncyber.blogspot.fr

 

Les auteurs:
le colonel Aymeric Bonnemaison, ingénieur, titulaire d’un DEA de « géostratégie et identités régionales » de l’université de Nantes et d’une licence d’histoire de la Sorbonne, doctorant en sciences politiques/ relations internationales, à l’Université catholique de Louvain (CECRI–UCL, Belgique). Auteur de nombreuses publications sur les conflits asymétriques et la stratégie du "mobile",
et le lieutenant-colonel Stéphane Dossé, ingénieur, titulaire d’un mastère spécialisé en architecture des réseaux de Télécom Paris Tech et d’un master de Droit en sécurité internationale et défense de l’université de Grenoble (UPMF). Auteur de nombreuses publications sur la stratégie, notamment dans le cyberespace." Il anime aussi le blog Lignes stratégiques.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 21:55
Objectif : Mission Commander

 

21/01/2014 Armée de l'air

 

La première session 2014 du stage Flying Course (FC) du Tactical Leadership Programme (TLP) a débuté le 13 janvier sur la base aérienne d’Albacete au sud-est de l’Espagne.

Les stages Flying Course ont pour objectif la qualification des équipages des pays de l’Otan à la responsabilité de Mission commander (chef de mission).

 

Durant quatre semaines, l’armée de l’air prend part à cet exercice avec la mise en œuvre de nombreux moyens aériens : 2 Mirage 2000 D de la base aérienne de Nancy, 2 Mirage F1CR de la base aérienne de Mont-de-Marsan, 2 Alphajet de la base aérienne de Dijon, 1 E-3F de la base aérienne  d’Avord et 2 EC 725 Caracal de la base aérienne de Cazaux.

 

Un dispositif au sol est également déployé avec un groupe mobile SCRIBE (goniomiétrie, brouillage) de la base aérienne d’Orléans, des moyens humains, dont un officier renseignement et deux sous-officiers spécialistes de la guerre électronique appartenant à la base aérienne de Nancy, ainsi qu’une équipe du commando parachutiste de l’air N°30 (CPA 30) de la base aérienne de Bordeaux.

 

Au total, 160 aviateurs sont engagés au sein de TLP.

 

Le stage FC 14-1 s’achèvera le 7 février prochain, le temps nécessaire aux pilotes pour acquérir la qualification attendue (Mission commander) et suffisant pour partager leur expérience et leur savoir-faire avec leurs homologues étrangers. Le prochain et dernier stage FC auquel participera la France en 2014, se déroulera du 10 mars au 4 avril avec l’engagement d’un dispositif aérien légèrement supérieur constitué de 4 Rafale, dont 2 appareils de l’aéronavale, 2 Mirage 2000 N, 2 Mirage 2000 D, 2 Mirage 2000 C et 2 hélicoptères de manœuvre (Puma, Caracal).

Objectif : Mission Commander
Objectif : Mission Commander

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 17:56
"Une attaque informatique est une agression comme une autre"

22 janvier par Boris Manenti

 

Interview du contre-amiral Arnaud Coustillière, officier général en charge de la cyberdéfense à l'état-major des armées.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, vient de dévoiler un plan d'un milliard d'euros sur cinq ans consacré à la cyberdéfense française. Alors que le budget de l'armée s'affiche en baisse, le gouvernement mise sur "le cyber" pour à la fois se défendre des attaques, mais aussi accompagner des opérations militaires. Le point avec le Monsieur Cyberdéfense du ministère, le contre-amiral Arnaud Coustillière. Interview. 

 

2013 a été une année chargée avec un livre blanc et une loi de programmation militaire, qui ont redéfini la cyberdéfense française. Quid de 2014 ?

- Je suis en poste depuis 2011, et chaque année est chargée en actualités et en transformations. 2014 sera synonyme de la mise en musique de toutes les décisions prises l'an dernier, avec comme socle le Livre blanc. Les réformes vont se poursuivre selon ce qu'a annoncé le ministre : le Pacte défense cyber et le pôle d'excellence Bretagne.

Se pose aussi un enjeu de souveraineté pour que certaines industries restent indépendantes. On ne sera pas indépendants partout, mais il faut repérer les secteurs clefs pour conserver une autonomie suffisante, par exemple dans les sondes, les outils d'analyse ou les coeurs de réseau. En aidant et défendant les PME innovantes, nous espérons tendre vers une base industrielle souveraine, et s'assurer qu'elle ne soit pas rachetée par des Américains ou des Chinois.

 

Pourquoi cette indépendance n'a-t-elle pas été appliquée au ministère de la Défense qui a préféré renouveler son contrat avec Microsoft plutôt que d'opter pour des logiciels libres ?

- Il faut réfléchir avec plus de recul. Près de 95% des opérations militaires se font sous mandat de l'ONU dans des contextes de coalitions totalement improbables. Aujourd'hui, nous faisons la chasse à la piraterie dans le golfe indien avec les Ukrainiens et les Chinois, nous sommes au Mali avec comme principal allié le Tchad... Et pour partager avec tout le monde immédiatement, cela passe par Microsoft.

De plus, quelle est l'alternative à Microsoft quand on gère un réseau qui compte 250.000 postes de travail ? Si l'on regarde les grands opérateurs proposant du travail collaboratif, un environnement de travail évolutif, une sécurité constamment améliorée, une réactivité en cas de vulnérabilité... Microsoft s'avère le plus intéressant. Et, face aux capacités d'espionnage pointues qui pourraient nous cibler, Microsoft est aussi facile à attaquer que des logiciels libres. Enfin, quand un choix est fait avec un éditeur, il est très compliqué d'en sortir.

 

Au Forum international de la cybersécurité (FIC), vous avez évoqué le cyberespace comme un nouveau champ de bataille. Qu'entendez-vous par là ?

- Il s'agit d'un nouveau milieu de combats, en plus du terrestre, du maritime, de l'aérien et du spatial. On plaque ainsi au cyber, les mêmes processus que pour les autres milieux. Par exemple, nous renforçons les capacités du service de renseignement dit "d'intérêt cyberdéfense", afin de mieux détecter ceux qui risquent d'attaquer dans les prochaines minutes comme dans les prochains mois, même à partir de traces infimes.

 

Jean-Yves Le Drian a également évoqué des capacités offensives.

- Le ministre l'a dit et officialisé, nous disposons de capacités d'actions informatiques offensives en accompagnement des opérations militaires.

 

Concrètement, de quoi s'agit-il ?

- Concrètement, je ne peux pas en dire plus. Je vous renvoie vers les différents écrits en la matière. Mais la difficulté n'est pas technique. Il est plus compliqué de savoir quel comportement adopter. Quand on lance une opération, nous avons une "règle militaire d'engagement", c'est-à-dire en cas d'agression savoir si l'on a le droit de tirer. Ces règles existent mais il faut les transposer pour le cyberespace.

 

En somme, vous attendez une doctrine sur l'emploi de la force, ce qu'appelle de ses voeux le sénateur Jean-Marie Bockel.

- Le Livre blanc nous donne une doctrine. En cas d'attaque informatique de grande ampleur qui menace la sécurité nationale, l'Etat a une capacité de défense active pour voir qui est derrière, et peut répliquer avec tous les moyens dont il dispose, dont les moyens coercitifs du ministère de la Défense. On parle bien de tous les moyens à disposition de l'Etat, c'est-à-dire qu'en cas d'attaque informatique, la meilleure réponse n'est pas forcément une attaque informatique.

 

La France pourrait faire, à l'image de ce qu'a dit Barack Obama pour les Etats-Unis, répliquer par l'arme atomique en cas de cyberattaque ?

- Une attaque informatique est une agression comme une autre. Et en cas d'effets importants, nous pouvons répondre avec les moyens à notre disposition. La France a développé une capacité de lutte informatique offensive, et c'est un moyen qui s'ajoute aux autres. Elle sert à caractériser l'origine des éventuelles attaques, mais aussi à accompagner des opérations militaires.

 

Quel type d'attaques menez-vous lors des opérations militaires ? Coupez-vous les communications via des cyberattaques ?

- Nous l'intégrons à nos options. En fonction de l'effet recherché, nous découpons chaque action en actes militaires. Si l'on doit stabiliser une ville, alors nous allons étudier les différentes options d'actions cinétiques ou non. Et là, effectivement, la neutralisation informatique - d'un radar par exemple - peut s'avérer très intéressante. Nous n'avons pas les moyens techniques de tout faire, mais il s'agit de quelque chose de plus en plus intégré.

 

Entreprenez-vous des attaques informatiques dans le cadre des interventions au Mali ou en Centrafrique ?

- Non, il n'y aucun accompagnement de cadre, surtout parce que le terrain ne s'y prête pas du fait des faibles infrastructures. Mais on aurait pu imaginer l'utilisation de ce type d'actions en Libye.

 

Qui se charge des cyberattaques au sein du ministère ? Le Centre d'analyse de lutte informatique défensive (Calid) ? La Direction générale de l'armement (DGA) ?

- C'est une capacité du ministère de la Défense. Je ne peux pas vous en dire plus, l'organisation est classifiée. Je suis la seule tête émergée pour les opérations cyber, défensives et offensives. Tous les processus sur comment on entreprend ces actions et avec qui on les entreprend est confidentiel. Mais il est sûr que dans l'armement, la DGA dispose d'un rôle phare.

 

Le ministre de la Défense a cité le chiffre d'un milliard d'euros pour le budget de la cyberdéfense.

- Cette somme correspond à l'effort que le ministère va consacrer au domaine cyber de 2014 à 2019. La moitié est consacrée aux investissements, en particulier pour R&D qui est multipliée par trois, pour environ 30 millions d'euros par an, mais aussi pour un programme d'armement particulier de 350 millions d'euros. L'autre moitié est consacré aux ressources humaines, c'est-à-dire la création de 550 postes : 200 personnes supplémentaires pour la DGA-Maîtrise de l'information et 350 personnes spécialisées intérieure aux armées, notamment au sein du Calid.

 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 17:55
Dassault lance la version très lourdement armée du Rafale

Selon Dassault Aviation, le Rafale s'inscrit dans une démarche d'amélioration continue afin de répondre aux exigences des utilisateurs

 

23/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'avionneur a effectué avec succès ses premiers vols d’essais dans une nouvelle configuration très lourdement armée, comprenant douze missiles.

 

Les performances du programme Rafale sont en constante évolution. Entré en service en 2004 dans la Marine nationale et en 2006 dans l'armée de l'Air française, l'avion de combat fabriqué par Dassault Aviation a effectué avec succès ses premiers vols d'essais dans une nouvelle configuration très lourdement armée, comprenant six missiles air-sol de précision AASM Hammer (Safran), quatre missiles air-air moyenne et longue portée de la famille MICA (MBDA), deux missiles Meteor très longue portée (MBDA) ainsi que trois réservoirs de 2.000 litres.

 

Ces travaux préliminaires, financés sur fonds propres de Dassault Aviation et qui aboutiront à une ouverture complète du domaine de vol, sont le fruit d'une collaboration avec la direction générale de l'armement (DGA). Grâce à cette nouvelle performance technique, Dassault Aviation démontre, quelques jours après la notification du standard F3 R par le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, que "le Rafale s'inscrit dans une démarche d'amélioration continue afin de répondre aux exigences des utilisateurs", explique Dassault Aviation dans un communiqué publié ce jeudi.

 

Le Rafale capable de porter 1,5 fois sa propre masse

 

En démultipliant les capacités de ses 14 points d'emport dont 8 sous voilure, "le Rafale est le seul chasseur au monde capable de porter 1,5 fois sa propre masse", assure Dassault Aviation. Sa capacité à être omnirôle doit répondre aux besoins de pays qui veulent compter, à coûts maîtrisés, sur un outil opérationnel et polyvalent susceptible de remplir toutes les missions plus efficacement, en mobilisant moins de moyens. "Deux Rafale représentent ainsi un potentiel équivalent à six avions de la classe Mirage 2000", a précisé l'avionneur.

 

Cette nouvelle configuration, "inégalée par sa polyvalence et la puissance de feu qu'elle représente", selon Dassault Aviation, a été rendue possible grâce à l'architecture ouverte de l'avion conçue, dès l'origine, pour remplir l'ensemble des missions dévolues jusqu'alors à sept types d'avions différents en France. "Véritable multiplicateur de forces, le Rafale est un outil de rationalisation des armées", a rappelé l'avionneur. Sur les 180 Rafale commandés par la France à ce jour, 126 ont été livrés. La flotte totalise actuellement près de 120.000 heures de vol, dont 16.000 en opérations. Depuis mi-2013, les RAFALE de série sont dotés du radar à antenne active RBE2 AESA de Thales.

 

Une capacité omnirôle unique au monde

 

Cette nouvelle évolution, qui allie grande autonomie et polyvalence du système d'armes, "démontre la puissance et la supériorité opérationnelle du Rafale qui dispose déjà d'un éventail inédit de configurations", souligne Dassault Aviation. Et de citer une capacité unique de frappe dans la profondeur, avec deux missiles de croisière Scalp et trois réservoirs de 2.000 litres, utilisée par les armées françaises lors de l'opération Harmattan en Libye en 2011.

 

Seul appareil totalement "omnirôle" au monde, selon Dassault Aviation, le Rafale a été conçu pour accomplir toutes les missions de l'aviation de combat : interception et combat air-air avec canon de 30 mm, missiles Mica IR/EM et missiles Meteor (à partir de 2018) ; appui au sol avec canon de 30 mm, bombes guidées laser GBU-12/24, bombes guidées GPS AASM et GBU-49 (utilisés en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp-Storm Shadow (utilisés en Libye) ; attaque à la mer avec missile Exocet AM39 Block 2 et autres armements air-surface ; reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos (utilisée en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; ravitaillement en vol d'un Rafale à un autre ("buddy-buddy") et enfin dissuasion nucléaire avec missile ASMP-A.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 17:55
FIC 2014 : La cyberdéfense active prend forme

22.01.2013 par Jacques Cheminat

 

Fort d'un cadre réglementaire fixé et d'un plan de bataille lancé par le ministre de la Défense, la cyberdéfense se construit patiemment. Le FIC a été l'occasion de discuter de plusieurs sujets dont la cyberdéfense active.

 

Après le vote la loi de programmation militaire (LPM), les participants au Forum International de Cybersécurité à Lille attendaient les propos du ministre de la Défense sur la cyberdéfense. Ce dernier a prôné « un changement d'échelle dans la lutte contre les attaques cybernétiques ». Il faut dire que le ministère a été fortement visé en 2013 avec « quelque 780 attaques en ligne contre 420 l'année précédente ».  Dans la poursuite de la LPM, il a annoncé « le lancement dans les prochaines semaines d'un pacte défense cyber ».

Ce plan comprend une augmentation des effectifs dédiés à cyberdéfense notamment au sein du Calid (Centre d'analyse en lutte informatique défensive) qui devrait voir son effectif passé à 120 personnes d'ici à 2019 tandis que la DGA verra ses effectifs dédiés à la cyberdéfense progresser pour atteindre 450 personnes. Ces cybermilitaires seront selon M. Le Drian capables de « protéger, détecter, réparer et répliquer ». Ce pacte implique aussi un investissement conséquent d'un milliard d'euros sur la même période. Le volet formation n'est pas oublié avec la création d'un pôle d'excellence cyber qui sera situé à Rennes. Le ministre s'est défendu d'avoir favorisé la Bretagne (sa terre d'élection), mais a indiqué que Rennes regroupait déjà l'école de transmission et un centre de la DGA auquel s'ajoute la proximité de l'école militaire Saint Cyr Quoetquidan.

Vers une cyberdéfense plus active ?

Après les orientations ministérielles, les acteurs institutionnels et privés présents au FIC ont discuté de plusieurs sujets dont celui de la cyberdéfense active ou proactive. Le colonel William Dupuy, chef du Calid cité précédemment, a déjà défini son rôle et sa conception de la cyberdéfense, « nous disposons des mêmes outils pour faire de la sécurité des systèmes d'informations, mais nous n'avons pas les mêmes orientations. Nous travaillons sur le cyberespace où les attaquants s'adaptent en fonction des défenses qu'ils rencontrent, il faut donc être plus réactif. De plus, nous sommes en contact permanent avec les opérations sur le terrain ».

Une approche qui « déteint dans la société civile » constate Yves Le Floch, directeur du développement de la cybersécurité chez Sogeti, qui parle plus facilement de « cybersécurité active, c'est-à-dire de réaction en temps réel de, surveillance des réseaux, de gestion de risques et des vulnérabilités ». Garance Mathias, avocate, précise que « le droit n'appréhende pas la notion de risques », tout en constatant que la cybercriminalité est encadré juridiquement aussi bien au niveau européen qu'au niveau français.

La cyberdéfense active a aussi des vélléités de vouloir passer en mode offensif. Dans les pays anglo-saxons, le terme « hack back » est utilisé pour cela. Mais cela pose plusieurs problèmes. Maître Mathias souligne que « la cyber légitime défense » n'existe pas encore, même s'il y a des travaux menés dessus. M. Le Floch pointe l'absence d'efficacité d'une telle démarche, « il est difficile de trouver l'origine d'une attaque qui passe de serveur en serveur ». Un avis partagé par Le colonel William Dupuy, « cela pose effectivement des questions juridiques, mais également sur les rapports avec les attaquants. Ces derniers peuvent réagir plus violemment ». Le responsable de Sogeti souligne que « les investissements pour mener des offensives seraient mieux utilisés à renforcer les défenses ».
 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 16:45
photo Armée de l'air

photo Armée de l'air

 

22.01.2014 lemag.ma

 

Le Harfang, un drone de fabrication euro-israélienne, conçu spécialement pour l'armée de l'air française, serait acheté en trois unités, par les Forces Royales Air du Maroc.

Les trois UAV équipaient l‘armée de l’air française. Celle-ci, après avoir acheté de nouveaux drone de type Reaper, auraient transféré ces Harfang aux FRA, dans le cadre d’une vente en deuxième main.

Selon le site spécialisé defense-update, citant le quotidien israélien Ma’ariv, les autorités israéliennes auraient accordé leur feu vert pour cette transaction, vu que le constructeur aéronautique étatique israélien IAI (Israel Aerospace Industries), contribue dans le cadre d’une Joint-venture, avec le géant européen EADS, à la fabrication du drone Harfang.

Le Harfang est un drone de reconnaissance / surveillance, dotés de moyens et senseurs électroniques et optroniques de grande qualité ; il a largement et efficacement, été utilisé par l’armée de l’air française au Mali en 2013.

Selon defense-update, le Maroc, en se dotant de ce moyen technologique de haut niveau, s’impose comme un véritable bastion nord africain de la lute contre-terroristes et contre les milices armées dans la région comme le Polisario.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 13:55
Baptême arrosé pour l'A400M Ville de Toulouse

photo Pierre Bayle

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 13:55
FIC 2014 : Le Drian annonce un Pacte de défense cyber

 

21 Janvier 2014 Par Antoine Duvauchelle

 

Sécurité : Le Ministre de la Défense a lancé les pistes pour les suites de la LPM, votée et promulguée en décembre dernier.
 

Protéger, détecter, dissuader, réagir à une attaque. Si les schémas de cybersécurité dépassent la question technique au Forum international de la cybersécurité (FIC) 2014, qui se tient jusqu'à mercredi à Lille, la réponse aux menaces reste au coeur des préoccupations.

Pour y faire face, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé lors de son intervention en conférence plénière la création prochaine d'un Pacte de défense cyber, sur le modèle du Pacte de défense PME. L'idée est simple : renforcer massivement les capacités du ministère en matière de cyberdéfense.

 

Montée en puissance de la cybersécurité

Pour le ministre, cela doit répondre à trois objectifs : l'organisation et les moyens du ministère, "y compris en termes de capacités opérationnelles", le développement d'une dynamique extérieure "pour appuyer les initiatives" des entreprises, collectivités territoriales, etc, et l'accompagnement des acteurs publics et privés dans l'identification des voies de collaboration et de soutien possibles.

Le pacte de défense cyber devra donc répondre à ces objectifs par une montée en puissance, notamment en termes d'effectifs. Le Calid,  centre d'analyse de lutte informatique défensive, en charge de la réaction face aux menaces, devrait ainsi passer rapidement de 20 experts employés au moment de la prise de fonctions du ministre, à 120 à la fin de la période d'application de la Loi de programmation militaire (LPM) 2013-2019.

Le Calid aura ainsi pour mission de travailler plus étroitement avec le centre d'opérations de l'Anssi (Cossi). Idem côté DGA (Direction générale de l'armement), dont le centre Maîtrise de l'information devrait plus que doubler ses effectifs, de 200 actuellement à 450 personnes. En complément, un "pôle d'excellence sur la cyberdéfense" devrait être installé du côté de Rennes.

 

Développer la formation et le tissu industriel

Parmi les rôles assignés à ces différentes entités, on retrouve évidemment l'amélioration de la protection des entreprises et des administrations, mais également le développement du "renseignement d'intérêt cyber". Enfin, le volume des études sur la cybersécurité sera multiplié par trois, et Jean-Yves Le Drian annonce le développement de la réserve opérationnelle cyber.

Si les modalités et les contours ne sont pas fixés, affirme le ministre, le plan répond à deux objectifs plus larges : développer la formation et le tissu industriel autour de la sécurité. Des cibles en ligne avec celles du ministère du Redressement productif, qui a sélectionné un pôle cyberdéfense dans son plan de soutien à l'industrie, et avec les acteurs du secteur.

Dans la conférence du FIC dédiée à l'après-LPM ce mardi, les intervenants semblaient en effet désireux de dépasser le débat parlementaire et public d'avant-vote, pour passer à la phase opérationnelle. Il faut préciser que les intervenants étaient plutôt favorables aux mesures de la LPM. Députés, sénateurs, militaires et représentant de l'Anssi estiment avoir plus de pouvoir pour agir et répondre aux deux objectifs... qu'ils avaient d'ailleurs éventés à quelques heures de l'annonce du ministre.

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