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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 07:50
DCI wins naval training support study contract from EDA

 

8 January 2014 naval-technology.com

 

DCI, in consortium with SCS, has been awarded Naval Training Support Study (NTSS) contract by the European Defence Agency (EDA).

 

Under the contract, the company will conduct a study on the training fields regarding navigation, mine warfare and diving.

 

The NTSS projecthas been initiated by the European Union for sharing and pooling military capacities of the member states to reduce costs and optimise the efficiency of European Defence capabilities.

 

DCI will align military needs while working in close cooperation for research, training courses and exercises as well as share the same procedures and command structures.

 

DCI-NAVFCO executive vice-president admiral Bruno Nielly said the company will be part of the search for synergies, which are strengthening the European Security and Defence Policy.

 

"DCI is proud to work jointly with the EDA on this study," Nielly said. "Thanks to this project, we are able to prove once again that we are experts in the naval training field."

 

The one-year project aims to conduct a study for each concerned field and to provide landscape of existing capabilities; propose possible common requirements; derive shortfalls based on the gap analysis, as well as to propose recommendations to solve them.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 06:55
Armement : 1 milliard pour faire évoluer le Rafale

 

10/01 Par Alain Ruello - LesEchos.fr

 

Jean-Yves Le Drian officialise aujourd'hui un contrat de modernisation de l'avion.

 

Le Rafale continue de se moderniser par évolution successive. En visite ce matin dans l'usine Dassault de Mérignac, près de Bordeaux, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, va officialiser un contrat de développement d'un nouveau standard de l'avion de combat. Ce contrat, de 1 milliard d'euros selon nos informations, a été notifié par la DGA à l'avionneur le 30 décembre, mais n'avait pas encore été rendu public.

Baptisé « F3 R », le futur standard marque une étape importante pour le Rafale, destinée évidemment à renforcer ses capacités opérationnelles pour l'armée française mais aussi ses attraits à l'international. Les trois principales évolutions portent sur l'intégration du futur missile air-air longue portée Meteor, de la nacelle de désignation laser de nouvelle génération, et de la version à guidage laser de l'armement air-sol modulaire (AASM).

 

Regards vers l'Inde

 

Les premiers Rafale équipés de ces nouveaux armements sont attendus en 2018. De quoi occuper les bureaux d'études de Dassault, mais aussi de ses principaux partenaires, Thales, MBDA ou Sagem (Safran). Thales devrait se voir confier prochainement une nouvelle tranche d'un peu plus de 100 millions d'euros pour continuer ses travaux sur sa future nacelle. Au total, 500 entreprises participent à la fabrication du Rafale, selon l'avionneur.

Avec le contrat F3 R, les prises de commandes militaires de Dassault vont grimper en flèche. Sur les neuf premiers mois de 2013, elles ont baissé de 58 %, à 230 millions d'euros. A titre de comparaison, l'avionneur a vendu pour près de 2 milliards d'avions d'affaires Falcon sur cette période.

La suite normale, c'est un standard « F4 », attendu vers 2025 ( « Les Echos » du 17 juin ). A plus court terme, c'est du côté de l'exportation que les regards restent braqués. En Inde précisément, où Dassault espère parapher l'architecture générale du contrat avant les élections du printemps.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 06:50
Outgoing German defence minister in parting shot at France, Britain

 

Jan 09, 2014 straitstimes.com

 

BERLIN (AFP) - Germany's former defence minister on Wednesday took an unusually undiplomatic parting shot at allies France and Britain, saying Berlin had met its responsibilities when it came to overseas military operations.

 

Mr Thomas de Maiziere, seen as a close ally of Chancellor Angela Merkel, told a military ceremony marking his departure from the ministry that "Germany has no lessons to take from anyone in Europe on how to organise its military interventions. Not even from France or Britain."

 

"When it comes to international engagements, we have several times been more involved than France," he said in an apparent reference to the Nato-led operation in Afghanistan where Germany contributes the third most troops behind the United States and Britain.

 

"Germany does its duty, even when the domestic political situation is difficult. No German government has suffered a defeat on a vote to approve military intervention," he added, in a veiled swipe at British Prime Minister David Cameron's defeat in parliament over possible action in Syria.

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 17:55
Le général Grégoire de Saint-Quentin et l’amiral Olivier Coupry (à l’arrière plan) - photos Marine Nationale

Le général Grégoire de Saint-Quentin et l’amiral Olivier Coupry (à l’arrière plan) - photos Marine Nationale

 

9 Janvier 2014 par Marine Nationale

 

Les 7 et 8 novembre, le général de brigade Grégoire de Saint-Quentin, commandant des opérations spéciales (GCOS), a rendu visite aux commandos marine, à Lorient.

 

Quelques semaines après sa prise de fonction, l’ancien commandant de l’opération Serval au Mali a souhaité prendre le temps de mieux connaître les unités opérant sous son commandement. Durant deux jours, il a rencontré les commandants de commandos. Cette visite fut également l’occasion d’interroger le GCOS et le contre-amiral Olivier Coupry, commandant la force maritime des fusiliers marins et commandos, sur leur vision de cette force si spéciale. Regards croisés. 

 

Mon Général, vous venez de prendre le commandement des opérations spéciales. Quelle est votre première impression des forces spéciales (FS)?

 

GCOS : Ce n’est pas ma première impression, car je connais très bien les forces spéciales pour avoir servi à différentes reprises au 1er Régiment Parachutistes d’Infanterie de Marine (RPIMa), que j’ai commandé, ainsi qu’à l’état-major du Commandement des Opérations Spéciales. C’est donc une grande fierté et une sorte d’aboutissement pour moi.  Maintenant, je trouve que les FS se portent bien. Leur travail et leur engagement sont remarquables.

 

Au sein des forces spéciales, nous trouvons des unités des trois armées ainsi que des commandos marine. Quel est votre regard sur ces commandos ?

 

GCOS : Les commandos marine sont nos « forces spéciales de la mer ». Les FS fonctionnent de façon intégrée entre les trois armées, avec des gens qui se connaissent et travaillent tout le temps ensemble. La force du COS est de pouvoir s’appuyer sur les Forces spéciales issues des différents corps d’armées. À Lorient par exemple, les commandos marine apportent leur capacité d’action à partir de la mer et en haute mer. Dans l’armée de terre et de l’air, nous allons chercher autre chose. Au-delà de leur identité à chacun, il y a cette appartenance au COS. C’est le mariage des deux qui fait notre succès !

 

Mon Général, comment décidez-vous de l’employabilité des commandos marine au lieu d’autres commandos ?

 

GCOS : Les commandos marine sont employés sur quasiment tous les théâtres du COS depuis sa création en 1992. Même bien avant, quand on pense à l’Indochine ou dans divers pays africains.

Très souvent, nous intervenons pour « ouvrir la porte » et créer les conditions qui faciliteront l’arrivée des autres composantes. Les commandos sont des unités très réactives qui se caractérisent par leur souplesse d’emploi. Elles permettent d’apporter une réponse immédiate. À chaque fois, nous cherchons à donner la réponse la plus adaptée possible. Ce travail « sur-mesure » est la clé de la réussite. C’est ce qu’il s’est passé pour Serval. Et les commandos marine ont été employés comme les autres unités du COS.

 

Amiral, vous employez les commandos marine au profit du COS. Cela nécessite-t-il une préparation particulière ?

 

ALFUSCO : Oui et non. Oui, car les commandos marine sont par nature et par essence des marins. Ils sont préparés à intervenir pour des opérations spéciales en mer et à partir de la mer. Maintenant, il est évident que les interventions terrestres ne sont pas notre cœur de métier. D’un autre côté, nos déploiements en Afghanistan, qui ont mobilisé plus de 850 hommes au sein de la FORFUSCO depuis 2001, ont permis de mettre en place des procédures et des retours d’expériences essentiels.

Les commandos marine  doivent se comprendre comme un système de combat de la Marine mis à la disposition du commandement des opérations spéciales pour prolonger l’action des bâtiments, des sous-marins et des aéronefs en mer, depuis la mer et à terre.

 

Le général Grégoire de Saint-Quentin s’est fait présenter la base de Lorient par le CC Yann Guillemot, commandant la base des FUSCO. Ici, à bord d’un Etraco dans la rade

 

Le COS a été créé en juin 1992, à la suite des opérations conduites pendant la guerre du Golfe. Placé sous les ordres du chef d'état-major des armées, il a trois objectifs majeurs : planifier, préparer et conduire les opérations spéciales ; fédérer les unités spéciales des trois armées afin d'obtenir une synergie et une meilleure cohérence ; adapter et améliorer les capacités des unités spéciales en coordination avec les autorités organiques.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 18:55
La loi de programmation militaire du gouvernement n'est pas liberticide

 

08.01.2014 Par Jean-Jacques Urvoas * et Jean-Pierre Sueur* - Le Monde.fr

 

La France dispose, comme les Etats-Unis avec le système Prism, d'un dispositif d'espionnage à grande échelle des télécommunications.

 

Grâce à la loi de programmation militaire (LPM), les géants de l'internet auront réussi à faire oublier leurs errements dans l'affaire PRISM, les liens qu'ils nourrissent avec la NSA ainsi que leur faible intérêt pour la protection des libertés individuelles. En effet, ils se sont appliqués à alimenter une polémique injustifiée autour de l'article 13 (devenu l'article 20) permettant aux services de renseignement d'accéder aux données techniques de connexion (y compris en temps réel) de personnes suspectées de mettre en danger la sécurité nationale, de pratiquer l'espionnage, de concevoir des projets terroristes, d'appartenir à des réseaux de criminalité organisée ou à des mouvements visant à renverser la forme républicaine des institutions.

 

Ainsi, depuis plus de quinze jours, des exégètes amateurs et de mauvaise foi s'associent-ils pour tenter de démontrer une prétendue démarche liberticide orchestrée par le gouvernement et soutenue par un Parlement complice afin de soumettre nos concitoyens à une surveillance généralisée à la mode américaine. Et depuis lors, nous nous efforçons d'opposer une analyse dépassionnée du droit à cette théorie du complot, au soupçon qui tient lieu de raisonnement.

 

En premier lieu, il semble pour le moins aventureux de tirer prétexte des cibles concernées par ce dispositif pour invoquer une « surveillance généralisée », à moins de considérer qu'une majorité de nos concitoyens œuvre à la destruction de notre système démocratique. Rappelons-le, seuls les terroristes, les espions ou les factieux seraient légitiment en mesure de se plaindre d'une potentielle atteinte à leurs libertés individuelles ! Et à ceux qui pointent du doigt la dérive opérée par la NSA sur la base des mêmes motifs, nous rappellerons que la France n'a jamais institué un régime d'exception (à l'instar du Patriot Act) et qu'elle n'en aurait d'ailleurs pas les moyens constitutionnels ou juridiques – en raison notamment des obligations découlant de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales que notre pays a signée et ratifiée.

 

En outre, il convient une fois de plus d'insister sur le fait que le texte adopté, en même temps qu'il octroie des capacités juridiques à nos services spécialisés, les encadre très strictement. En effet, aux deux dispositifs qui régissaient le recueil des données techniques de connexion (le premier découlant de l'interprétation de la loi de 1991 relative aux interceptions de sécurité tandis que le second avait été introduit par la loi relative à la lutte antiterroriste de 2006 et pour ce seul domaine) a succédé un seul et même régime. De ce fait, la loi ne crée pas de nouveaux moyens, elle unifie et clarifie le droit, condition indispensable pour un contrôle démocratique, en particulier un contrôle citoyen.

 

De même, il importe de rappeler que le secret des correspondances est sanctuarisé par l'article L241-1 du code la sécurité intérieure, alors que les articles 226-1 et suivants du code pénal protègent la vie privée de nos concitoyens. Or, ces deux verrous n'ont en aucune façon été affectés par la LPM. En conséquence, les services de renseignement ne pourront accéder aux contenus mais uniquement aux données techniques de connexion (titre du chapitre créé qui limite le champ de l'article avec une valeur normative aussi forte que celui-ci). De même, les opérateurs omettent opportunément de rappeler que jamais les agents des services spécialisés n'accéderont directement à leur réseau, comme le souligne fort explicitement l'article L.246-3 institué par la LPM : de fait, celui-ci dispose que les données de connexion seront transmises par les opérateurs aux services.

 

Alors même que les modalités de contrôle font l'objet d'un évident renforcement, on ne peut que s'étonner des doutes formulés quant à l'indépendance de la commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), elle dont les services de renseignement connaissent l'intransigeance, elle qui s'est refusée avec constance à toute forme de complaisance à l'égard du pouvoir exécutif au motif précisément qu'elle relève de la catégorie des autorités administratives indépendantes dont le rôle positif a été reconnu depuis les années 1980 par le Conseil constitutionnel.

 

A ce titre, la CNCIS exercera sur les réquisitions des données techniques de connexion le même contrôle que celui prévu pour les interceptions de sécurité aux articles 243-8 et suivants du code de la sécurité intérieure. Les exégètes précités apprécieront en particulier la capacité de saisine dont dispose tout citoyen au titre de l'article 243-9. Comment dès lors invoquer une absence de recours ? En définitive, nous assumons ouvertement le fait d'améliorer le cadre juridique applicable à nos services de renseignement, eux qui ne peuvent aujourd'hui recourir qu'aux interceptions de sécurité (devenues quasi inutiles), aux réquisitions de données techniques de connexion et, de manière très restreinte, aux fichiers de souveraineté. Le but ici n'est pourtant pas de les satisfaire. Nous agissons de la sorte non pour contenter les services, mais dans l'intérêt de nos concitoyens eux-mêmes qui nous ont élus à cette fin. Il s'agit au final de s'assurer que les administrations de l'Etat œuvrent à préserver la sécurité nationale et luttent pour maintenir la forme républicaine de nos institutions. Nous ne sacrifions pas les libertés individuelles à l'impératif de sécurité mais créons les conditions du plein exercice des premières face aux menaces pesant sur notre société.

 

* Jean-Jacques Urvoas est Président de la commission des lois de l'Assemblée nationale et député du Finistère. Jean-Pierre Sueur est Président de la commission des lois du Sénat et sénateur du Loiret.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 17:55
2014 : l'année du grand mercato des généraux

 

08 janvier par Jean-Dominique Merchet

 

Beaucoup d'incertitudes demeurent sur les nominations à venir.

 

L'année 2014 devrait être marquée par un sérieux renouvellement de la haute hiérarchie militaire. Il est probable que le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, quitte son poste avant la date prévue du 10 juillet prochain. Au terme de quatre années passées à ce poste - qui faisaient suite à plus de trois ans comme chef d'état-major particulier à l'Elysée - l'amiral prendrait la direction de l'ODAS, une entreprise parapublique spécialisée dans les contrats avec l'Arabie saoudite. Il y succéderait à l'amiral Oudot de Dainville, ancien chef d'état-major de la marine. L'ODAS est au centre des négociations pour de grands contrats portant notamment sur l'équipement de la marine saoudienne en frégates (Fremm) et sous-marins d'attaque. 

 

Qui succédera à l'amiral Guillaud ? La décision n'est pas prise - ou en tout cas pas connue. Un nom revient avec insistance, celui du général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air, comme nous nous en étions fait l'écho en septembre. Il semble bien placé pour devenir le prochain Cema, même si le général Pierre de Villiers, l'actuel major général des armées, reste dans la course. Toutefois, une nomination surprise n'est pas à exclure : elle traduirait la volonté du politique et du ministre de la défense de montrer qu'il est le vrai patron ! D'autres noms sont évoqués, comme celui du général Olivier de Bavinchove.

 

Autre poste de premier plan, celui de chef d'état-major particulier du président à l'Elysée. Le général Benoit Puga est à son poste jusqu'à la fin du mois d'aout. Sera-t-il prolongé ? C'est possible, car il jouit d'une grande confiance de la part de François Hollande. Il se dit qu'il aimerait succèder au général Jean-Louis Georgelin, à la grande chancellerie de la Légion d'honneur, nommé pour six ans, c'est-àd-ire jusqu'en juin 2016. 

 

Un homme aspire à succèder à Benoit Puga, le général Didier Castres (sous-chef opérations à l'Ema) qui connait bien l'Elysée pour y avoir été en poste à l'EMP. En fonction de l'équilibre entre les armées, un amiral, parmi les plus hauts gradés de la Marine, pourrait également y prétendre. L'idée, un temps évoquée, de changer le format de ce poste pour le confier à un général trois étoiles (au lieu de cinq actuellement) semble avoir été abandonnée. 

 

Dans l'armée de terre, le chef d'état-major Bertrand Ract Madoux atteindra la limite d'âge cet été. Pour l'heure, il n'y a pas de successeur qui s'impose, même si les postes de grands commandeurs seront en conséquence impactés. D'autant que le Gouverneur militaire de Paris, le général Hervé Charpentier arrive lui aussi en finale... 

 

Evidemment, si le général Mercier est nommé Cema, cela ouvrira sa succession à la tête de l'armée de l'air. Cela pourrait être l'occasion d'une petite révolution avec la nomination d'un non-pilote de chasse. Le général Thierry Caspar-Fille-Lambie, un transporteur, en a, par exemple, toutes les qualités. 

 

Parmi les postes importants confiés à des généraux, celui de directeur de cabinet de la DGSE, en fait numéro 2 du service, pourrait également changer de titulaire. Le poste est actuellement détenu par le général Fréderic Beth.

 
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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 17:55
Les PCG du 1er REG s’entrainent dans un milieu réaliste

 

 

08-01-2014 1er REG | Réf : 368 | 2490

 

Le groupe de plongeur de combat (PCG) du 1er REG s’est rendu du 2 au 13 décembre 2013 au Lac du Bourget en Savoie. (73)

 

Composante à part entière de la section de liaison et de reconnaissance offensive (SLRO), les équipiers ont pu, dans le cadre du maintien de leurs capacités opérationnelles,  effectué une trentaine de plongée à l’air et à l’oxygène.

 

Agissant dans les forces avancées  lors d’opérations de débarquement, ce séjour fut  l’occasion de renouer avec leur environnement de prédilection, les eaux intérieures.

 

Les objectifs de cette phase d’entrainement furent multiples.

 

D’une part, elle a permis d’effectuer un entrainement intensif sur des procédures opérationnelles dans un cadre tactique réaliste lors d’un exercice de synthèse dans des conditions météorologiques éprouvantes. D’autre part, elle fut l’occasion pour les plus fraichement formés d’approfondir leurs connaissances du milieu par la découverte d’un site aux caractéristiques différentes.

 

Nul doute que cette période privilégiée a permis  d’améliorer la coordination au sein de l’équipe indispensable en mission.

Les PCG du 1er REG s’entrainent dans un milieu réaliste
Les PCG du 1er REG s’entrainent dans un milieu réaliste
Les PCG du 1er REG s’entrainent dans un milieu réaliste
Les PCG du 1er REG s’entrainent dans un milieu réaliste
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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 17:35
photo DCNS

photo DCNS

La livraison à la Chine de grilles d’appontage par le français DCNS a provoqué des tensions entre Tokyo et Paris

 

07/01 Par Claude Fouquet - Les Echos.fr

 

Les ministres français et japonais des affaires étrangères se retrouvent à Paris jeudi. Ils vont tenter d’apaiser les tensions qui existent entre les deux pays depuis la livraison à la Chine de matériel sécuritaire français pouvant aussi être utilisé à des fins militaires.

 

C’était l’un des dossiers qui avait pesé lors de la visite de François Hollande au Japon en juin 2013 . Il devrait être l’un des principaux points abordés jeudi à Paris lors d’une rencontre « 2+2 »des ministres français et japonais des affaires étrangères et de la Défense : compte tenu de l’embargo européen sur la vente d’armes à la Chine, était-il légitime pour une entreprise française de vendre à Pékin du matériel sécuritaire destiné à une utilisation civile mais pouvant être aussi utilisé à des fins militaires ?

Selon plusieurs sources citées ce lundi par l’agence de presse Kyodo, Paris et Tokyo devraient s’entendre sur la création d’un cadre formel de consultations sur les questions d’exportation de ce type de matériel sécuritaire à potentiel militaire. Lors de cette réunion qui réunira côté français Laurent Fabius et Jean-Yves le Drian et côté japonais leurs homologues respectifs, Fumio Kishida et Itsunori Onodera.

Tokyo s’inquiète d’une utilisation militaire du matériel livré par Paris

A l’origine de cette polémique qui agite Tokyo depuis plusieurs mois la livraison au printemps dernier de grilles d’appontage pour hélicoptères à Pékin par le constructeur français DCNS. L’entreprise qui est l’un des leaders mondiaux de l’équipement naval de défense a en effet livré ce matériel à la Zhōngguó Hǎijiǎn (la Surveillance maritime chinoise), une agence civile, sous tutelle du ministère de la Sécurité publique.

Rien d’illégal donc puisqu’il s’agit de matériel civil vendu à une structure civile. Mais s’inquiète Tokyo, ce matériel qui permet aux hélicoptères de mieux s’arrimer aux navires, ont été installées sur les ponts d’atterrissage des patrouilleurs chinois qui multiplient les provocations contre la marine japonaise près des Senkaku, des îlots de la mer de Chine orientale contrôlés par Tokyo mais revendiqués par Pékin. Une question d’autant plus sensible que la situation est loin de s’arranger.

Les ministres japonais et français devraient également confirmer la mise en place d’un autre cadre de consultation au niveau opérationnel visant au développement commun de matériel de défense. Et discuteront également des catégories de matériels qui pourrait être développés conjointement et des règles d’exportation vers des pays tiers qui pourraient être appliquées.

 

Chine : un embargo décidé après Tian’anmen

 

L’embargo sur les livraisons d’armes à destination de la Chine visait à sanctionner le régime chinois après le drame de Tian’anmen, le 4 juin 1989. Il a été adopté suite à une déclaration du Conseil européen le 27 juin de la même année.
Depuis pékin tente de le faire lever. Si les pays européens ne sont toujours pas d’accord pour le faire par contre certains, dont la france, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie ou encore l’Espagne, ne seraient pas contre une révision de celui-ci.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 13:55
Défense : DCNS conserve le contrat des chasseurs de mines

 

07 janvier 2014 Ouest-France  

 

DCNS vient d'obtenir le marché d'entretien des onze chasseurs de mines de la Marine nationale. Huit sont basés à Brest.

 

C'est un soulagement pour DCNS Brest. La société mère vient de rafler le contrat d'entretien pour cinq ans des onze chasseurs de mines tripartites (CMT) de la Marine nationale. Le plan de charge n'est pas plus détaillé. Mais on sait que les milliers d'heures de travail seront réparties selon la présence de ces bateaux dans leurs ports bases : huit à Brest et trois à Toulon.

 

Une bonne nouvelle pour DCNS Brest qui, mis en concurrence, craignait de perdre ce marché. En décembre 2012, l'entretien de neuf avisos lui était ainsi passé sous le nez au profit de CNN-MCO.

 

DCNS Brest emploie 2 890 salariés.

 

Les chasseurs de mines (50 m) ont pour mission principale de vérifier qu'aucun explosif ne se trouve sur le passage des entrées et sorties de sous-marins nucléaires.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 13:45
Centrafrique: "pas de raisons particulières" d'envoyer des renforts, selon Le Drian

 

07.01.2014 tv5.org (AFP)

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a estimé mardi qu'il n'y avait "dans l'état actuel des choses","pas de raisons particulières" d'envoyer des renforts en Centrafrique, où 1.600 soldats français sont engagés depuis début décembre, et qu'un point sera fait "début février".

 

"Il faudra d'abord apprécier la situation lorsque la Misca (la force africaine déployée sur place, ndlr) sera arrivée à son plein déploiement, ce qui n'est pas encore le cas", a-t-il dit à la presse lors d'une visite de la Base aérienne 120 de Cazaux, à La-Teste-de-Buche (Gironde), ajoutant: "dans l'état actuel des choses, il n'y a pas de raisons particulières d'envoyer des renforts" à Bangui.

 

"On appréciera la situation au début du mois de février (...) La Misca devra être absolument opérationnelle dans ces délais-là", a ajouté M. Le Drian.

 

Mi-décembre, des soldats du 3e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa) de Carcassonne sont partis mi-décembre pour le Cameroun pour y être prépositionnés "comme renfort éventuel" pour la Centrafrique, avait annoncé le régiment.

 

"Pour l'instant, la participation française est forte : 1.600 hommes, c'est un chiffre important. La Misca (...) est aux environs de 4.000 (soldats), nous avons commencé des patrouilles mixtes et nous avons commencé la sécurisation, parties de quartiers par parties de quartiers, sur Bangui", a poursuivi M. Le Drian.

 

Il a rappelé s'être rendu "il y a trois jours" à Bangui , pour "la deuxième fois depuis trois semaines". Il s'y est notamment entretenu avec le général Francisco Soriano, qui dirige l'opération française Sangaris, et le général gabonais Jean-Marie Michel Mokoko, à la tête de la Misca.

 

Cette visite en Gironde du ministre de la Défense, initialement prévue le 16 décembre, avait été reportée après le décès de deux soldats français en Centrafrique.

 

M. Le Drian a passé la journée à la BA 120, où il s'est entretenu avec les personnels de la base, militaires et civils, lors de trois tables rondes.

 

Installée près du bassin d'Arcachon, la BA s'étend sur 5.600 hectares où travaillent environ 2.120 personnes. Elle abrite un escadron d'hélicoptères, un centre d'expérimentation et d'instruction au tir aérien, un centre de formation pour pilotes de chasse ainsi qu'un centre d'essais en vol.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:55
Première interception de l’année pour la PO

 

08/01/2014 Capitaine Françoit Nolot - CDAOA

 

Un hélicoptère Fennec de la permanence opérationnelle (PO) a réalisé la première interception de l’année 2014 au profit de la sûreté aérienne.

 

Jeudi 2 janvier 2014 à 12 h 34, l’équipage de l’hélicoptère Fennec d’alerte MASA (mesures actives de sureté aérienne) sur la base aérienne 107 de Villacoublay est « scramblé» (affecté à une mission en jargon opérationnel) pour intercepter un avion de tourisme. Il ne s’agit pas d’un exercice mais de la première alerte de l’année 2014.

 Rapidement, l’avion de tourisme est classé douteux. Il vient de pénétrer dans une zone interdite de survol : la zone sensible de Valduc (Côte-d’Or). Le centre national des opérations aériennes (CNOA), en charge 24h/24 de la sûreté aérienne du territoire national, propose alors à la haute autorité de défense aérienne (HADA) de faire intervenir les moyens dédiés.

 

Sur ordre de la HADA, un Fennec en alerte décolle et intercepte rapidement le bogey (nom donné à un avion classé douteux). Le monomoteur de tourisme blanc est aussitôt identifié : il s’agit d’un MCR 01 ayant décollé, sans plan de vol, de Til-Châtel en Bourgogne et à destination de Toussus-le-Noble dans les Yvelines. En raison de son infraction, le pilote du bogey est escorté par l’appareil de l’armée de l’air jusqu’à sa destination et fera l’objet, dès son atterrissage, d’une prise en charge par la gendarmerie. 

C’est la première intervention réelle de l’année 2014.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:55
Vigipirate : les aviateurs ont veillé pendant les vacances

 

08/01/2014 Armée de l'air

 

Pendant les vacances de fin d’année, l'armée de l'air a continué à veiller sur la sécurité de ses concitoyens. Retour sur l’engagement des aviateurs dans le plan Vigipirate.

 

Outre la permanence opérationnelle (PO) qui assure la sûreté aérienne 24h/24 et 7 jours sur 7, une centaine d’aviateurs ont été déployés au sol dans les aéroports d’Orly à Paris, de Bordeaux et de Toulouse. En application du plan Vigipirate, ils ont été intégrés au dispositif de protection anti-terroriste.

 

Surveillance, dissuasion et contact avec les voyageurs.

 

Pendant les vacances d'été ou de fin d’année, la mission de ces aviateurs volontaires est encore plus importante que le reste de l'année car davantage de voyageurs sont présents dans les aéroports. Durant toute la journée, ils patrouillent dans l'aérogare, souvent en équipe mixte aux côtés du personnel de la police des frontières (PAF), véritable appui judiciaire à l'action de Vigipirate. Leur mission quotidienne est de surveiller et de renseigner pour rassurer les voyageurs et dissuader les éventuelles menaces terroristes.

 

Rencontre avec le ministre.

 

Vigipirate : les aviateurs ont veillé pendant les vacances

Pour rappel, vendredi 20 décembre 2013, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a rencontré les militaires déployés à Orly Sud. Après une présentation du dispositif, il a accompagné une patrouille au sein de l’aérogare. Il a notamment été accompagné par le président-directeur général d’Aéroports de Paris et par le directeur de la police aux frontières d’Orly.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:55
Le ministre de la Défense sur la base de Cazaux

 

08/01/2014 Service communication - BA 120

 

La base aérienne 120 de Cazaux a eu l’honneur et le plaisir de recevoir monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, mardi 7 janvier 2014. Ce déplacement était placé sous le thème des rencontres directes du ministre de la Défense avec les militaires dans les armées.

 

Au cours de cette journée, monsieur Le Drian a visité les différentes unités de la base aérienne de Cazaux. Ainsi a-t-il pu apprécier le niveau tactique, la polyvalence et la réactivité du personnel de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 « Pyrénées », organisme à vocation interarmées "air", comprenant des équipages des trois armées françaises mais également des étrangers. Spécialisée dans les missions de recherche et de sauvetage au combat en zone hostile ou non hostile, cette unitéi a été engagé sur tous les théâtres d’opérations depuis 2006 (Tchad, Côte d’Ivoire, Liban, Afghanistan, Libye, Mali). L’environnement géographique exceptionnel de la base cazaline ainsi que sa localisation à proximité d’unités diverses notamment des forces spéciales permet à l’EH 1/67 de développer un haut niveau de préparation. Doté de CARACAL et de PUMA, l’EH participe également à l’alerte SAR (Search and Rescue) H24 et 365 jours/an et à la capacité de projection permanente.

 

Le Centre de formation des techniciens de la sécurité de l’Armée de l’air (CFTSAA) a fait montre de son savoir-faire en matière de formation et d’entraînement des pompiers militaires aéronautiques des 3 armées dans les domaines de la sécurité incendie sauvetage. Le CFTSAA contribue également à la formation de tous les pompiers de l’armée de l’air dans le domaine de la sécurité nucléaire (SN) et NRBC.

 

Le ministre de la Défense s’est ensuite rendu à l’Ecole de transition opérationnelle 00.008 « René Mouchotte » (ETO), qui intègre l’Advanced Jet Training School depuis 2004. Créée conjointement par la France et la Belgique, cette structure a pour but de mutualiser la formation des pilotes de chasse des deux pays. Cette formation est également ouverte à d’autres nationalités. Elle illustre le processus engagé pour une convergence efficiente des outils de défense européens. L’unité a pour mission de former sur Alphajet les stagiaires sur les bases de leur futur métier de pilotes et navigateurs de combat, avant qu’ils rejoignent leurs unités de combat sur tout type d’avion de chasse (Rafale, Mirage 2000, F16).

 

Enfin, le Groupe régional d'intervention NEDEX (neutralisation enlèvement et destruction d’explosifs) a présenté ses moyens et méthodes pour accomplir ses différentes missions dans le domaine de, l’intervention sur des engins explosifs de toute nature.

 

Lors de différentes tables rondes, monsieur Le Drian a pu prendre le pouls de la base, aborder le quotidien du personnel tant militaire que civil et dialoguer librement, comme il s’était engagé à le faire, avec eux pour mieux comprendre leurs projets et leurs attentes.

Le ministre de la Défense sur la base de Cazaux
Le ministre de la Défense sur la base de Cazaux
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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:55
Un nouveau commandant des sous-marins nucléaires à Brest

 

Brest - 07 Janvier Ouest-France

 

Fabrice d'Ornano succède à Fabrice Legrand à la tête de l'escadrille des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins.

 

Le capitaine de vaisseau Fabrice d’Ornano est le nouveau commandant de l’Escadrille des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (ESNLE). Il remplace le capitaine de vaisseau Fabrice Legrand qui prend ses fonctions de chef d’état-major à l’État-major de la force océanique stratégique et des forces sous-marines (EM Alfost).

 

Fabrice d’Ornano est né à Antony (92) en 1965 et a intégré l’École navale en 1987. Il a rejoint les forces sous-marines quelques années après et a servi sur sous-marins nucléaires d’attaque à Toulon et sur sous-marins nucléaires lanceurs d’engins à Brest. Il a, à son actif 23 665 heures de plongée.

 

L’Escadrille des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (ESNLE) est basée à Brest et compte quatre sous-marins à l’Ile-Longue : Le terrible, Le Vigilant, Le Triomphant et Le Téméraire.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:45
Teaser - spécial « Mali, un an après »

 

08/01/2014 Journal de la Défense

 

Pour ce numéro spécial de 26 minutes, le Journal de la Défense (#jdef) vous invite sur la base aérienne de Saint Dizier, base à partir de laquelle quatre Rafale ont décollé dans la nuit du 12 au 13 janvier 2013 pour accomplir la plus longue mission de bombardement de l’armée de l’Air.

 

Au programme de ce numéro 87 de janvier 2014 :

  • Focus sur les débuts de l’opération Serval. Témoignage de trois militaires sur leur mission.

  • En entraînement avec les forces avant la relève au Mali. Au centre d’entraînement tactique (Centac), le groupement tactique interarmes de Vercors parfait sa mise en condition opérationnelle avant sa projection.

  • En direct du Mali. Sur le terrain, une équipe a suivi les missions des militaires engagés dans l’opération Serval. Tout en poursuivant sa mission de sécurisation, la force Serval est engagée dans la reconstruction de l’armée malienne.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:45
La France revoit sa stratégie militaire au Sahel

 

07 janvier 2014 Par RFI

 

Le ministre français de la Défense Jean Yves Le Drian va se rendre, les 13 et 14 janvier 2014, aux Etats-Unis pour préciser aux responsables américains la nouvelle stratégie de l'armée française en Afrique. Une stratégie axée sur la lutte contre le terrorisme dans la zone sahélienne qui va nécessiter une réarticulation de la présence militaire française dans la région, en coordination avec le Pentagone.

 

Militaires français et américains se croisent régulièrement en Afrique. Durant l'opération Serval, les Etats-Unis ont apporté une aide non négligeable en matière de logistique et de renseignement. A Niamey, ce sont des drones américains achetés en urgence par la France qui vont prochainement débuter leurs missions d'observations.

 

Pour la France, l'objectif est de maintenir une présence de 3 000 hommes dans la zone sahélo-saharienne. Des unités capables de sauter d'un « point d'appui à l'autre », un peu comme le font déjà les forces américaines dans la Corne de l'Afrique.

 

« Nous sommes en train de passer d'une posture héritée de la décolonisation, avec des grosses implantations, à la formation de plots plus discrets orientés vers la lutte contre le terrorisme », indique-t-on dans l'entourage du ministre de la Défense.

 

A ce stade, deux accords ont été signés en décembre avec le Tchad et le Niger. Un autre le sera, le 20 janvier, avec Mali, puisqu’il s'agit de donner un cadre juridique à la présence française dans ces trois pays. « Ces accords nous permettent d'intervenir de manière autonome tout en informant les autorités des pays concernés », ajoute-t-on au ministère de la Défense, sans donner plus de détails.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:25
Les équipes de DCNS sur le Sao Paulo

Les équipes de DCNS sur le Sao Paulo

 

20/12/2013 DCNS

 

A la demande de la Marine brésilienne, DCNS est intervenu sur le porte-avions São Paulo pour réaliser un ship check (vérification complète) de la catapulte avant. Objectif de cette intervention : faire un diagnostic des installations et permettre à la Marine brésilienne de redonner du potentiel à cette catapulte pour maintenir le portes-avions en capacité opérationnelle.

 

Les travaux se sont déroulés en novembre 2013 à l’arsenal de Rio de Janeiro, au Brésil. En fin d’intervention, deux tirs à vide ont été réalisés avec la catapulte, à la satisfaction du commandement brésilien.

 

Sur les porte-avions, la catapulte joue un rôle essentiel : du fait de la courte distance, les avions ne peuvent décoller grâce à leur seule force de propulsion et c’est la catapulte à vapeur qui leur permet d’atteindre la vitesse nécessaire au décollage.

 

Du Foch au Sao Paulo

 

Sistership du porte-avions Clemenceau, le porte-avions Foch fut mis sur cale à Saint-Nazaire en 1957 puis transféré trois ans plus tard sur le site DCNS de Brest pour achèvement des travaux. Admis au service actif en 1963, le Foch fut désarmé par la Marine nationale à l’arrivée du porte-avions Charles de Gaulle en 2000.

 

Cédé aux Brésiliens, le porte-avions Foch a subi une importante période d’entretien et de modernisation avant son départ pour le Brésil. Le transfert de pavillon eut lieu le 15 novembre 2000, à Brest, où le porte-avions prit alors son nouveau nom de baptême São Paulo.

 

Long de 265 mètres pour un déplacement de 33 000 tonnes en charge, le São Paulo peut embarquer 18 avions Sky Hawk. Sa catapulte peut propulser des avions de 10 à 15 tonnes de 0 à 270 km/h en 2 secondes.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 11:50
NATO Response Force 2014 certified

6 janv. 2014  NATO

 

The NATO Response Force 2014 has been officially certified. After a busy training season this autumn, NATO's rotational, quick-response force is now ready and capable to respond to various types of crises anywhere in the world. At the final certification exercise Steadfast Jazz 2013 personnel from all 28 NATO and several partner nations demonstrated their ability to work together effectively in joint-multinational operations.

 

La NATO Response Force 2014 a été certifiée, et ses composantes, dont le QG CRR-Fr fait partie au titre de composante terrestre, sont en alerte depuis le 1er janvier 2014. Retour en images sur cette NRF 2014 avec un reportage, en anglais, de la chaîne télé de l'OTAN, NATO TV channel

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:55
Lancement de la filière industrielle de sécurité

 

7 janvier 2014 SGDSN

 

un dialogue public-privé rénové au service de la sécurité du citoyen et de la compétitivité de la France

 

S’inspirant des recommandations du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013, le Premier ministre a installé, le 23 octobre dernier, le comité de la filière industrielle de sécurité (CoFIS). Rassemblant autour de lui, onze ministres, vingt et un grands patrons de sociétés développeuses ou utilisatrices de solutions de sécurité, plusieurs présidents de pôles de compétitivité, plusieurs membres éminents de la recherche académique française, ainsi qu’une dizaine de personnalités qualifiées et de parlementaires, le CoFIS poursuit un double objectif :

 

un objectif, classique, de compétitivité : renforcer notre industrie nationale qui, avec ses grands groupes, PME et centres de recherche (plus de la Mds€ de chiffre d’affaire annuel et 50 000 emplois hautement qualifiés) occupe sur ce marché très porteur (croissance mondiale annuelle de 7%) une place enviable (plusieurs leaders mondiaux), mais vulnérable ;

un objectif, spécifique, de sécurité, qui justifie que la gouvernance de cette nouvelle filière ait été confiée au Premier ministre : assurer aux garants de la sécurité des citoyens et de la Nation (grands opérateurs d’importance vitale, forces de sécurité, protection civile), l’accès au juste coût, à des technologies fiables, innovantes, adaptées à leur besoin, éthiques et socialement acceptables. Les besoins visent à répondre à des missions aussi diverses que la protection des grandes infrastructures publiques ou privées, la sécurité du transport, le secours aux personnes, la sécurité des frontières, la lutte contre le terrorisme et la grande criminalité, la gestion de crise, ou encore la cybersécurité.

La structuration de la filière industrielle de sécurité constitue ainsi un véritable défi pour notre industrie de la sécurité, extrêmement fragmentée, qui doit apprendre à parler d’une seule voix pour conquérir, unie, les marchés extérieurs. La création récente, en parallèle du CoFIS, du Conseil des industries de confiance et de sécurité (CICS) [1] constitue une première avancée.

 

Il s’agit surtout, à mon [secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale] sens, d’un véritable défi pour les pouvoirs publics. En effet, nos citoyens attendent des prescripteurs de sécurité, Etat ou collectivités territoriales, non seulement plus d’efficacité, mais aussi plus de transparence et l’assurance du respect de nos valeurs fondamentales. Face à cette double exigence, la filière industrielle de sécurité doit nous permettre de :

Mieux protéger : en intégrant, sur la base d’une meilleure expression des besoins, la dimension technologique dès la conception des dispositifs de protection et en veillant au développement de technologies offrant un juste équilibre entre sécurité et protection de la vie privée.

La commission nationale informatique et libertés sera ainsi étroitement associée aux travaux de la filière.

Mieux réguler : grâce à une meilleure connaissance des solutions de sécurité disponibles ou en cours de développement, la filière permettra de mieux calibrer les directives nationales de sécurité, selon le principe de la juste réponse au juste besoin.

Mieux dépenser : à terme, l’objectif est de favoriser la mutualisation des achats non seulement au sein du monde civil mais également avec le monde militaire.

Dans l’immédiat, la filière doit permettre de mettre en cohérence les différentes aides publiques pour accompagner le développement des solutions de sécurité prioritaires, de la recherche amont jusqu’au déploiement chez l’opérateur.

Plusieurs projets concrets ont d’ores et déjà été identifiés (modernisation des réseaux de radiocommunication des forces de sécurité, sûreté du transport aérien, protection des bâtiments accueillant du public ou, vidéo-protection) et seront présentés conjointement par les acteurs publics et privés de la filière devant le Commissariat général à l’investissement et le Fonds unique interministériel.

Toutes les compétences publiques et privées sont ainsi mobilisées pour atteindre ces objectifs.

Cinq groupes de travail thématiques, ont été mis en place. Le cap est donné. Les premiers résultats sont attendus pour le premier trimestre 2014.

 

La feuille de route 2013-2014

 

Les travaux du CoFIS pour l’année à venir s’articulent sur une feuille de route ambitieuse, déclinée en sept axes :

1. Identifier les forces et faiblesses du marché français de la sécurité ;

2. identifier les technologies critiques et stratégiques à préserver ou à développer ;

3. élaborer un premier recensement des besoins prioritaires de l’Etat et des opérateurs ;

4. soutenir le lancement de projets de démonstrateurs structurants pour la filière ;

5. soutenir les entreprises françaises à l’export, en favorisant l’émergence d’un club France ;

6. utiliser le levier européen, en proposant une stratégie nationale publique-privée ;

7. mettre en réseau les acteurs.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:55
Drones Reaper de l'armée de l'Air au Sahel


01/01/2014 Ministère de la Défense

 

Les drones de moyenne altitude et longue endurance Reaper ont été livrés à l’armée de l’air. En visite au Sahel, le ministre de la Défense a pu s’assurer de leur installation

 

Un premier système de drones Reaper MQ-9 (Block 1) a été livré à l’armée de l’air française et installé au Sahel. Il est constitué de deux vecteurs aériens et du système de guidage. En déplacement au Niger ce mercredi 1er janvier 2014, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a pu s’assurer de son installation avant sa mise en œuvre opérationnelle dans le courant du mois de janvier.

L’arrivée de ce premier système de drones répond à la priorité donnée au renseignement dans le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, approuvé par le Président de la République le 29 avril 2013.La programmation militaire 2014-2019 prévoit la commande de quatre systèmes de drones, correspondant à douze vecteurs aériens. Ils viendront compléter les drones Harfang, opérationnels sur les différents théâtres.

Décidée par le ministre de la Défense, cette acquisition vise à rattraper le retard capacitaire en drones que la France avait accumulé ces dernières années. C’est en août 2013 que l’administration américaine adonné son accord, permettant à la France de lancer le processus d’acquisition de deux drones de moyenne altitude et longue endurance (MALE) Reaper. Depuis,six premiers pilotes et opérateurs capteurs ont été formés. La France vient ainsi compléter de manière significative ses capacités de renseignement sur ce vaste territoire africain. Ces drones serviront notamment au contrôle de zones et au renseignement contre-terroriste.

Nos partenaires allemand et italien cumulent plus de 15 000heures de vol avec leur drone MALE, et les Britanniques 50 000 heures. Cette expérience opérationnelle européenne sera mise à profit au sein d’un groupe d’utilisateurs de drones MALE européens, comme décidé lors du dernier Conseil européen de décembre 2013. Les Européens ont par ailleurs décidé de commencer les travaux dans la perspective d’un futur drone européen.

Caractéristiques techniques

Le MQ-9 Reaper est un drone MALE de dernière génération qui utilise les technologies les plus avancées disponibles sur le marché tant pour le vecteur aérien que pour les capteurs embarqués. Grâce à des capteurs optiques et radar de surveillance en temps réel, du rayon d’action et d’endurance que lui confère le vecteur aérien, il sera en mesure d’agir dans toute la bande sahélo-saharienne. Bien que capables d’emporter de l’armement,la France a choisi de ne pas armer ses Reaper.

   FR MQ-9 Reaper
Envergure (m) 20,1
Hauteur (m) 3,8
Longueur (m) 11
Poids max (t) 4,76
Moteur Turboprop. / 900 cv
Vitesse max/croisière (kt) 240/160
Altitude max/travail (feet) 45 000 / 25 000
Fuel interne 1 850 kg
Endurance  + de 24 h
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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:45
photo EMA

photo EMA

 

7 janvier 2014 45eNord.ca (AFP)

 

Avec deux opérations militaires majeures en 2013 au Mali et en Centrafrique, la France est revenue en force en Afrique, où elle rencontre d’importantes difficultés, notamment en RCA, et réorganise son dispositif pour renforcer sa présence et l’inscrire dans la durée.

 

Satisfaction au Mali, doute en Centrafrique. Lors de sa récente tournée africaine, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian s’est félicité du travail accompli au Mali, un an après le début de l’opération Serval, lancée le 11 janvier 2013. Le pays a été « libéré » des jihadistes qui contrôlaient le nord du pays et le « succès » français « est reconnu unanimement sur la scène internationale », s’est-il réjoui à Bamako.

Changement de ton à Bangui, où il s’agissait surtout de booster le moral des troupes empêtrées dans le bourbier centrafricain : « J’entends dire que cette mission est dure. Mais est-ce que, parce qu’elle est dure, la France n’aurait pas sa place ? ».

Un mois après le début de l’opération Sangaris, les violences se poursuivent à Bangui, le désarmement des milices n’a fait que commencer et les 1.600 soldats français engagés ne semblent pas en mesure de contrôler la situation.

Au total, près de 7.000 soldats français ont été déployés en quelques mois au Mali et en RCA. Objectifs affichés : lutter contre le « terrorisme » au Sahel et rétablir un minimum de stabilité en Centrafrique. Des interventions à la fois sécuritaires et humanitaires, avec l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU.

« On a la coïncidence de deux opérations lourdes, mais ce n’est pas un changement de ligne. Ce sont deux interventions dont la France se serait volontiers passé », souligne Bruno Tertrais, de la Fondation de la recherche stratégique.

 

 

 

La France, « gendarme malgré elle »

Après une tentative pour alléger le dispositif français sous Nicolas Sarkozy, l’Afrique est à nouveau considérée comme une priorité stratégique pour Paris. « Globalement, on peut dire qu’aujourd’hui, et c’est déjà le cas depuis pas mal de temps, la France intervient de manière contrainte et se trouve être le gendarme malgré elle en Afrique », poursuit Bruno Tertrais.

Les forces françaises interviennent dans l’urgence pour pallier l’incapacité des Etats africains et de leurs armées à assurer la stabilité. Un vide sécuritaire au coeur de l’Afrique menaçant, selon Paris, la sécurité de la France et plus globalement de l’Europe.

Avec plus de 5.000 hommes stationnés en permanence en Afrique, la France dispose d’un outil unique qui lui permet d’agir vite. Un dispositif organisé autour de deux pôles principaux, Libreville à l’ouest (940 hommes) et Djibouti à l’est (2.000), avec des bases au Tchad (950), au Sénégal (350) et en Côte d’Ivoire (450). Sans oublier les Forces spéciales – stationnées notamment au Niger, d’où opèreront les drones Reaper récemment acquis aux Etats-Unis -, qui ont montré leur efficacité lors de l’intervention au Mali.

La réduction du contingent français dans ce pays, de 2.500 hommes actuellement à un millier au printemps, contraint Paris à adapter son dispositif. D’autant que la France est, selon un proche du ministre, engagée pour des années au Sahel et que l’armée ne peut pas être partout en période de difficultés budgétaires.

Paris veut en particulier « pérenniser » sa relation de défense avec le Mali et Jean-Yves Le Drian doit signer un accord en ce sens le 19 ou le 20 janvier à Bamako.

« Nous sommes en phase de réorganisation, de régionalisation de notre présence dans cette partie de l’Afrique. Et dans cette réorganisation, la plateforme de N’Djamena aura un rôle central, parce qu’il nous faut anticiper, dissuader les menaces qui pèsent sur cette région », a déclaré le ministre français vendredi au Tchad.

Le but est de rapprocher le dispositif français de la zone où la menace jihadiste est la plus forte, la bande sahélienne, en développant notamment des points d’appui dans le nord du Tchad et du Niger.

Paris compte en outre sur une forte implication de ses alliés africains. D’autant que ses partenaires européens ne se bousculent pas pour lui venir en aide quand il s’agit d’envoyer des troupes. L’un des effets pervers de l’interventionnisme français en Afrique étant, selon un spécialiste, d’accréditer l’idée selon laquelle « de toute façon, la France sera là ».

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:45
source UE

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7 janvier 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le conflit pourrait maintenant embraser la région, prévient l'organisation internationale

 

 

Les affrontements interconfessionnels en République centrafricaine (RCA) pourraient tourner au conflit religieux et avoir des répercussions à l’échelle régionale, a prévenu lundi le Secrétaire général adjoint aux affaires politiques, rapporte le service d’information de l’ONU.

 

«Les violences meurtrières sont quotidiennes dans la capitale Bangui et le reste du pays et la population reste divisée par les appartenances religieuses», a expliqué Jeffrey Feltman au Conseil de sécurité lors d’un exposé sur la situation en Centrafrique

Des milliers de personnes ont déjà été tuées, près d’un million chassées de leurs foyers, et 2,2 millions,soit environ la moitié de la population, a besoin d’aide humanitaire.

«L’accès aux quartiers résidentiels de Bangui est contrôlé soit par des miliciens «antichrétiens», soit par des «antimusulmans».

Les localités situées en dehors de Bangui comme Bossangoa, Bouar, Bozoum et Paoua, entre autres, «sont le théâtre d’atrocités, notamment d’affrontements directs entre communautés chrétienne et musulmane », a aussi expliqué le Secrétaire général adjoint.

La Centrafrique vit dans la tourmente depuis que les rebelles de l’ex-Séléka, des musulmans pour l’essentiel, ont chassé le Président François Bozizé à quitter en mars dernier.

«En raison de sa composition à majorité musulmane, les exactions de la Séléka contre les populations chrétiennes ont rapidement été interprétées comme un conflit religieux opposant musulmans et chrétiens», a dit le Secrétaire général adjoint.

L’incapacité des autorités de transition à lutter contre les violations des droits de l’homme dont la Séléka s’est rendue coupable au cours de l’année écoulée a contribué à la mobilisation progressive des groupes d’autodéfense locaux, a estimé Jeffrey Feltman.

Le mouvement majoritairement chrétien des anti-balaka a alors pris les armes et des affrontements interconfessionnels ont éclaté à Bangui début décembre.

Mais le problème interconfessionnel ne date pas d’hier et n’a pas surgi de nulle part.

« [...] la frustration des communautés musulmanes en RCA est le fruit d’années de marginalisation par les gouvernements successifs depuis l’indépendance du pays il y a plus de 50 ans. Ainsi, alors que la communauté musulmane représente environ 20% de la population totale de la RCA, aucune fête musulmane n’est observée officiellement par le pays», a noté Jeffrey Feltman.

Pour la première fois dans son histoire, une partie de la population centrafricaine s’est sentie contrainte à l’exil en raison de son affiliation religieuse, notamment au Cameroun, au Tchad, en Côte d’ Ivoire, au Mali, au Niger, au Nigeria et au Sénégal, où ils ont été des dizaines de milliers à se rendre.

La plupart d’entre eux sont des musulmans, fait observer M. Feltman.

«Il existe un risque très réel de voir la crise se propager au-delà des frontières du pays et déstabiliser davantage la région », a conclu le Secrétaire général adjoint, promettant que «l’ONU continuerait de faire tout son possible pour éviter que la situation [...] ne se détériore davantage et que les violations des droits de l’homme n’atteignent des niveaux impensables, fournir une aide humanitaire aux plus vulnérables et assurer le retour du pays à l’ordre constitutionnel».

 

 

Pendant ce temps, sur le terrain

 

Pendant ce temps, les opérations de Sangaris se sont poursuivies, à Bangui et en province, avec l’ensemble des moyens terrestres et aéromobiles qui composent la force, afin de contribuer à ramener un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine où la situation reste volatile, dit le ministère français de la Défense dans son plus récent point de la situation.

Faisant suite au regain de violence constaté dans Bangui après le jour de Noël, les opérations se sont poursuivies jusqu’au 31 décembre 2013 dans la soirée. Impliquant environ 600 militaires, ces opérations de sécurisation visaient à réaliser des actions de contrôle de zone ciblées dans les quartiers situés à l’Est de l’aéroport de M’Poko, les plus touchés par les heurts intervenus, explique la Défense française.

Depuis le 31 décembre 2013 au soir, cette action de contrôle de zone s’est étendue à d’autres quartiers de Bangui, précise le ministère français de la Défense.

Les forces françaises et africaines se sont en outre déployées dans le 3e arrondissement de Bangui, situé au Sud de l’aéroport.

Lors de ces opérations, les éléments de la force Sangaris ont ponctuellement été la cible de tireurs isolés.

En province, les éléments français continuent de faire appliquer à Bossangoa les mesures de confiance.

La force Sangaris a par ailleurs continué à assurer la protection de l’aéroport de M’Poko, notamment en intervenant pour libérer la piste temporairement occupée par des mouvements de foule.

Aujourd’hui, 1600 soldats composent aujourd’hui la force SANGARIS.

Ils sont engagés au quotidien avec les unités de la MISCA (Mission internationale de soutien à la Centrafrique) composée de près de 4 500 hommes de la CEEAC (Communauté économique des États d’Afrique centrale) et qui a succédé à la FOMAC (Force d’Afrique centrale) le 19 décembre dernier. Mais, un mois après le lancement de l’opération Sangaris en Centrafrique, certains observateurs parlent déjà d’enlisement.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:30
Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

 

DUBAI, United Arab Emirates, Jan. 7 (UPI)

 

French President Francois Hollande is pushing hard to restore Paris' once-thriving defense links with the Persian Gulf monarchies, especially the major military power Saudi Arabia and the United Arab Emirates, with the aim of securing major arms deals.

 

He concluded a two-day visit to Riyadh Dec. 31 designed to restore France's diplomatic clout in the strategic, oil-rich region clearly exploiting Saudi Arabia's growing differences with the long-dominant Americans over their refusal to help topple Syrian President Bashar Assad, and the Obama administration's new strategic objective of a rapprochement with Iran, the kingdom's bitter rival for leadership of the region and the Muslim world.

 

And so far, Hollande's plan seems to be working: Witness the Dec. 29 announcement that Riyadh has pledged $3 billion to buy weapons from France to strengthen Lebanon's military against Hezbollah, the powerful Iranian-backed movement that's helping Assad, a key Iranian ally, hold onto power against Saudi-backed Syrian rebels.

 

That should be a major shot in the arm for France's defense industry, which has had a lean time in terms of arms deals in recent months.

 

Dassault Aviation, one of France's major defense contractors, has a lot riding on its efforts to sell 60 Rafale multi-role combat jets to the Emirates, a contract worth upwards of $10 billion.

 

Dassault has lost out in several big combat fighter contests in recent years, including a $4.5 billion 36-jet deal with Brazil, and is desperate to secure the gulf contract that would be Rafale's first confirmed export sale.

 

In 2012, Rafale was tipped as the winner in an Indian competition for 126 combat aircraft worth more than $120 billion, but disagreement with New Delhi over the cost of building 108 of them in India has left the whole deal hanging, with no sign of an early resolution.

 

If the Emirate contract fizzles, Dassault will have to seriously cut back the Rafale production line amid French defense budget reductions.

 

France slashed its Rafale order in mid-2013, from 11 per year to 26 over six years, and now the assembly line will be threatened if Dassault can't make a big Rafale export sale in the gulf.

 

"Rafale relies on the French government for its survival, but Paris can no longer afford to shoulder the $2.02 billion-$2.7 billion annual cost of keeping up production," observed British defense analyst Carola Hoyos.

 

"Ending Rafale's production ... would maim France's military aerospace industry and undermine the diplomatic and military influence it gains from being one of the few countries able to rely entirely on its own equipment."

 

In December, the Emirates dropped the Eurofighter Typhoon, built by a European consortium headed by Britain's BAE Systems, boosting Rafale's prospects. But Dassault, which has been negotiating with the Emiratis for years, could still lose to Boeing's F/A-18.

 

"France will pursue its efforts to increase its defense market share in the gulf despite the commercial tensions this will create with its U.S. and U.K. allies," observed Oxford Analytica.

 

"Defense ties should become stronger as France responds to further requests for security assistance from the gulf states. Yet its quest for renewed diplomatic influence in the region cannot be pursued alone, and will require U.S. and U.K. support."

 

Restoring defense and trade ties with the gulf has been one of Hollande's priorities since his May 2012 election.

 

"Hollande's new team was eager to turn the page after the Sarkozy presidency's inconclusive partnership with Qatar and distant relations with the Saudis and the Emiratis," Oxford Analytica noted.

 

"Defense Minister Jean-Yves Le Drian has invested considerable time and energy to fulfill that objective, resulting in a major improvement in ties."

 

Indeed, Le Drian has visited Saudi Arabia, the Emirates and gas-rich Qatar, which seeks 72 new strike jets and could become a Rafale customer, no less than 13 times since mid-2012. Hollande's visit to Riyadh was his second in a year.

 

In the 1980s France supplied Saudi Arabia with several frigates and other warships under the Sawari naval program and these now need to be replaced. Paris hopes to secure the contract, worth around $13.8 billion, for six advanced frigates and 5-6 submarines.

 

France is also hoping to secure a $2.72 billion contract to upgrade the kingdom's air defense system, known as the Mark 3 Program.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 20:45
photo Thomas Goisque

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07.01.2014  Tribune de François Heisbourg * - FRS
 

L’intervention militaire de la France en République Centrafricaine  (RCA) est mal engagée. Ce n’est faute ni de légitimité internationale ni de qualité de nos forces : le conseil de sécurité de l’Onu a donné un mandat unanime à la France face à une situation humanitaire dramatique et les troupes de l’opération Sangaris sont de bonne facture. Mais leurs effectifs sont insuffisants face à des milices mieux armées et plus déterminées que prévu, cependant que les populations sont menacées d’être entraînées dans la spirale de la violence religieuse et ethnique.

 

Cette tribune a été publiée dans l'édition du 3 janvier de Ouest-France.

 

Politiquement, la France apparaît isolée, les forces africaines déployées en RCA n’ayant ni le mandat ni la capacité d’agir, et l’Europe étant absente sur le terrain, là où ça compte. Cette situation  scabreuse n’était pas inévitable. La France a cru devoir et pouvoir agir seule, comme elle l’avait fait avec succès au Mali.

Cependant, au Mali, l’absolue urgence ne laissait pas d’autre choix que l’engagement purement national face aux colonnes jihadistes. En RCA, il existait d’autres choix : casques bleus de l’Onu, intervention sous le drapeau de l’Union européenne, ou une combinaison des deux. Si ces options n’ont pas été retenues, c’est parce que nous pensions pouvoir régler le problème seuls et à bref délai.

Ici, intervient un paradoxe. La RCA était l’archétype de la « Françafrique » néo-coloniale ; rien de ce qui se passait chez Bokassa 1er ou ses successeurs ne nous était étranger. Paris pensait donc, en 2013, bien connaître ce pays et, comme dans le passé, rétablir la situation avec l’envoi d’une poignée de soldats aguerris.

Françafrique ou Eurafrique ?

Or, sous Sarkozy hier et Hollande aujourd’hui, l’infrastructure de la Françafrique a été progressivement démontée. Les ambassadeurs vice-rois, les chefs de mission de coopération dispensateurs de la manne, un SDECE puis une DGSE infiltrés au coeur des pouvoirs locaux : pour l’essentiel, ces leviers néo-coloniaux n’existent plus – et on ne s’en plaindra pas. Mais avec eux disparaît aussi la capacité d’agir seuls, fût-ce pour la meilleure des causes qu’est l’action humanitaire.

En Centrafrique, nous sommes intervenus « à l’ancienne », en oubliant que nous avions perdu la connaissance fine d’une société locale et la profondeur de ses transformations. Nous avons maintenant le choix entre trois options. Envoyer des renforts, en passant de près de 2000 à 5 000 soldats, ce qui permettrait dans un premier temps de calmer le jeu, mais au risque d’apparaître rapidement comme des occupants de l’ancienne puissance colonisatrice. Réunir une force européenne (fût-elle à majorité française), le cas échéant aux côtés de casques bleus de l’Onu : la réunion des ministres des Affaires étrangères, le 20 janvier, en serait l’occasion. Enfin, devant le constat de l’absence de soutien, la France pourrait annoncer que l’opération Sangaris prendrait fin le 5 juin 2014, date du prochain rendez-vous programmé dans la résolution du Conseil de Sécurité.

Quel que soit le choix retenu, souhaitons que la décision soit prise dans des conditions plus réfléchies que celles qui ont présidé au lancement de l’opération Sangaris. Sinon, celle-ci risque fort de devenir  l’intervention de trop ».

 

* François Heisbourg est Conseiller spécial, Fondation pour la Recherche Stratégique, auteur de La Fin du rêve européen, Éditions Stock, Paris, 2013

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 20:45
photo ECPAD

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07 janvier 2014 par Laurent Marchand – Tout un monde

 

Un mois après le début de l’opération en Centrafrique, un ennemi inattendu plane sur le ciel de Bangui : le doute. Ce sur quoi les politiques, les experts, les militaires même, s’interrogent, ce n’est pas le bienfondé humanitaire de cette intervention. L’arrivée des troupes françaises a permis de mesurer l’ampleur de la crise. De documenter le chaos. De confirmer la dérive communautaire, ethnique et religieuse prise par le conflit.

 

Non, si doute il y a, c’est bien sur le risque d’enlisement. Il a été, très vite, perceptible. Dès les premières heures, lorsque les soldats français ont trouvé un véritable chaos dans les rues de Bangui. Et compris que leur mission première, désarmer les milices, cédait la place à un rôle encore plus inconfortable : l’interposition. Très vite, le contrôle de l’aéroport et de la capitale ont absorbé l’essentiel de l’effort. Très vite, hormis un modeste contingent à Bossangoa, l’ambition de ramener le calme sur ce vaste territoire a été discrètement remisée.

 

Ce n’est donc pas la légitimité morale qui pose question. Près d’un million de personnes (un quart de la population selon l’Onu) est déplacée. La légitimité juridique de l’opération n’est pas davantage en cause, la France ayant obtenu un blanc-seing unanime du Conseil de sécurité. C’est la faisabilité même de la mission, telle qu’elle est engagée, qui suscite le doute.

 

Actuellement, deux mille soldats français sont sur place. Aussi aguerris soient-ils, c’est peu, pour un pays plus vaste que l’Hexagone. Le désarmement reste un objectif prioritaire pour calmer réellement le jeu, comme l’a redit il y a quelques jours le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, à Bangui. Mais comment désarmer une galaxie de groupes (tant au sein de la Séléka que de ses opposants) et une population condamnée à l’autodéfense ? Avec deux mille hommes, ce travail de maintien de l’ordre ne peut être que lent et émaillé d’incidents. Très lent. Aussi lent qu’une patrouille à pied, l’œil aux aguets, dans une rue de Bangui. Trop lents pour les villages situés loin de la capitale, toujours livrés, selon de nombreux témoignages, aux exactions et aux actes de vengeance.

 

Dès le départ, le président français a précisé que l’opération n’était pas destinée à durer et que les forces françaises seraient relayées par les troupes africaines de la Misca. Mais la présence de troupes du Tchad, partie en cause dans le chaos centrafricain, est source de troubles. En outre, si certains bataillons disposent d’une réelle expérience, les forces africaines ne semblent pas encore en mesure de mener, seules, une opération de paix aussi pleine de pièges. Les pays africains eux-mêmes sont en train de rapatrier leurs ressortissants.

 

L’internationalisation de l’opération Sangaris apparaît donc plus urgente que jamais. Par une force européenne ? Les ministres de l’UE en débattront le 20 janvier. L’Europe est déjà le premier bailleur humanitaire et financier en RCA. Il est peu probable, toutefois, que Bangui lui fasse faire le saut militaire attendu par les tenants d’une Europe de la défense.

 

C’est à l’Onu que tout va se jouer. La France fut convaincante, l’été dernier, pour alerter le monde. Elle doit l’être aujourd’hui, en admettant ses limites, pour convaincre le Conseil de Sécurité que la non-assistance au pays le plus pauvre lèse la raison d’être même de l’Organisation.

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