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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:45
Tchad : visite du COMDAOA

 

27/12/2013 Sources : EMA

 

Les 14 et 15 décembre 2013, le général de corps aérien Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (COMDAOA) s’est rendu sur la base « SGC Adji Kosseï » de N’Djaména, pour rencontrer les unités et le personnel air de la force Épervier.

 

Le colonel Peugnet, commandant de la force Épervier (COMANFOR) a dans un premier temps présenté au COMDAOA et à sa délégation un point de situation sur les activités aériennes de la force. Ils se sont ensuite rendus auprès des militaires du détachement de l'armée de l'Air et du détachement de l'aviation légère de l'armée de Terre. Le COMDAOA s’est également entretenu avec le personnel du JFACC AFCO (Joint Force Air Component Command – Commandement de la composante air de la force interarmées - de l’Afrique centrale et de l’ouest) implanté à N’Djaména.  Réparti entre le site de Lyon-Mont-Verdun et la capitale tchadienne dès le déclenchement de l’opération Serval, le JFACC AFCO permet une coordination et une conduite optimales des opérations aériennes dans la sous-région.

 

Avant son passage au Tchad, le général s’était rendu à Bamako, Gao (Mali) et Niamey (Niger) afin de rencontrer les unités de l’armée de l’Air engagées dans la zone de l’Afrique centrale et de l’ouest.

 

La force Épervier assure deux missions permanentes : elle apporte un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et est en mesure de garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad. Parallèlement, cette force peut être amenée à appuyer les opérations françaises se déroulant dans cette vaste région qu’est l’Afrique centrale, comme c’est le cas actuellement, puisqu’elle est engagée dans l’opération Serval au Mali et l’opération Sangaris en Centrafrique.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:45
Sangaris : réunion des acteurs locaux à Bossangoa

 

 

26/12/2013 10:17 Sources EMA

 

Le 21 décembre 2013, à Bossangoa, le commandant de la MISCA et le commandant du détachement français de la force Sangaris déployé dans la région ont réuni les différents acteurs locaux afin réinstaurer le dialogue dans la ville.

 

Cette réunion a rassemblé le chef de zone des ex-Selekas, un représentant des anti-Balaka, les représentants de l’Église chrétienne et de la communauté musulmane, des représentants des jeunes de chaque communauté et des différentes congrégations professionnelles.

 

Toutes les parties se sont retrouvées, conscientes de l’importance de cette assemblée et du rôle de la MISCA et la force Sangaris pour soutenir la médiation.

 

Les différents échanges ont révélé la volonté de rétablir la paix au sein de la ville, en s’appuyant sur des objectifs clairs : l’application des mesures de confiance, qui  visent à empêcher la circulation d’armes en ville ; le retour de la population chez elle ; la sécurité assurée exclusivement par les forces militaires de l’opération Sangaris, de la MISCA et des forces de sécurité centrafricaines (police et gendarmerie) et la reprise de l’activité dans la ville (commerce, marché, éducation, etc.).

 

A l’issue de cette réunion, des mesures concrètes ont été acceptées par l'ensemble des parties : la poursuite du processus de désarmement de façon impartiale, l'ouverture d’un marché commun chaque mercredi, la mise en place d’un programme de travail hebdomadaire pour sensibiliser la population et enfin le reprise des activités scolaires au plus vite.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés en République Centrafricaine. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : réunion des acteurs locaux à Bossangoa
Sangaris : réunion des acteurs locaux à Bossangoa
Sangaris : réunion des acteurs locaux à Bossangoa
Sangaris : réunion des acteurs locaux à Bossangoa
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:45
Djibouti : visite du CEMA aux FFDj

 

30/12/2013 Sources : EMA

 

Du 23 au 24décembre 2013, l’amiral Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA) s’estrendu auprès des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Le 23 décembre au soir, le CEMA a été accueilli à son arrivée par le général de brigade aérienne Rode, commandant des FFDj (COMFOR FFDj). Le lendemain, il s’est rendu au poste de Guistir au Sud du pays, dans la zone des trois frontières. Il a retrouvé un détachement du 5e régiment interarmes d’outre-mer (5eRIAOM) déployé aux côtés des militaires djiboutiens.

 

De retour à Djibouti, l’amiral Guillaud a été reçu en entretien par le président de la République de Djibouti, Monsieur Ismaïl Omar Guelleh. Il a par ailleurs rencontré son homologue, le général de division Zakaria Cheik Ibrahim et le ministre de la Défense, Monsieur Hassan Darrar Houffaneh.

 

L’amiral Guillaud s’est ensuite adressé aux militaires des FFDj  rassemblés à l’antenne du Héron, avant de se rendre sur le terrain d’aviation de Chabelley à 10 kilomètres au sud-ouest de Djibouti où il est allé à la rencontre du détachement américain présent à Djibouti.

 

Dans l’après-midi, le CEMA a rejoint le porte-avions Charles de Gaule et son escorte dans le Nord de l’océan indien.

 

Dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante, ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.

Djibouti : visite du CEMA aux FFDj
Djibouti : visite du CEMA aux FFDj
Djibouti : visite du CEMA aux FFDj
Djibouti : visite du CEMA aux FFDj
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:45
Photos Adc Jean-Luc Brunet

Photos Adc Jean-Luc Brunet

02/01/2014 Cne Karim Djemaï  - SIRPA AIR

 

Dans le cadre de sa rencontre des forces armées engagées dans l’opération Serval au Mali, M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, est allé à la rencontre des militaires français stationnés à Gao, mardi 31 décembre 2013.

 

Au cours de cette journée, M. Le Drian a effectué le déplacement entre Bamako, capitale du pays, et Gao, au nord-est du pays, à bord de l’avion de transport A400M Atlas. « Tous les ans, j’ai pris l’habitude de venir réveillonner avec les forces en opérations ; il était logique que je sois au Mali, quasiment un an après le déclenchement de l’opération Serval, a déclaré le ministre de la Défense. Effectuer le déplacement entre Gao et Bamako à bord de l’A400M est un symbole fort, à la fois de l’éventail des capacités des forces françaises et de l’importance que revêt l’opération Serval. »

Cette mission opérationnelle de l’A400M au-dessus du Mali fait suite à un vol initial réalisé le 29 décembre 2013 entre Orléans et Bamako. L’A400M avait alors acheminé 22 tonnes de matériel depuis la métropole au profit des militaires français engagés dans Serval ( brève du 31/12).

« L’A400M dispose de capacités tactiques remarquables, notamment en termes d’emport, d’allonge et de manoeuvrabilité, a détaillé le ministre. Avec les deux premiers exemplaires que nous avons réceptionnés, les forces françaises sont entrées dans un cercle vertueux pour le renouvellement de leurs capacités de transport. »

Au cours de son déplacement vers Gao, le ministre de la Défense était accompagné de son homologue malien M. Boubèye Maïga, ainsi que d’une délégation d’élus parlementaires français et de M. Guillaume Garot, ministre délégué à l’agroalimentaire.

 

Plus d’informations sur l’A400M sur le site de l’armée de l’air : http://www.defense.gouv.fr/air/dossiers/l-a400m-atlas-arrive-dans-les-forces

 

Déplacement en A400M du ministre de la Défense auprès des militaires engagés à GaoDéplacement en A400M du ministre de la Défense auprès des militaires engagés à Gao
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:45
Lecture de la citation à l'ordre de l'armée aérienne par le général Denis Mercier

Lecture de la citation à l'ordre de l'armée aérienne par le général Denis Mercier

 

02/01/2014 Ltt Marie Lechenault  - SIRPA AIR

 

La base aérienne 102« Capitaine Guynemer » de Dijon a rendu hommage, ce jeudi 02 janvier 2014, au caporal-chef Thomas Guillebault décédé en opérations extérieures le 26 décembre dernier à Niamey au Niger. Les cérémonies militaire et religieuse étaient présidées par le général d’armée aérienne Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air.

 

Citation du caporal-chef Guillebault

Citation du caporal-chef Guillebault

 

Les honneurs ont été rendus à notre camarade sur la place d’armes devant des centaines de personnes venues de nombreuses bases aériennes, en particulier des trois commandos parachutistes de l’air. Sa famille était également présente.

 

De nombreuses autorités locales ont assisté aux cérémonies dont le préfet de région  Pascal Mailhos, le député et président du conseil général de la Côte d’Or François Sauvadet, les députés Rémi Delatte et Laurent Grandguillaume, le sénateur maire de Dijon  François Rebsamen, le sénateur et président du conseil régional de Bourgogne François Patriat, le sénateur Alain Houpert et le député européen Arnaud Danjean.

 

A travers la lecture de l’éloge funèbre, le chef d’état-major de l’armée de l’air a salué la détermination avec laquelle notre jeune camarade exerçait son métier de commando parachutiste et l’énergie avec laquelle il accomplissait ses missions. Il a également déclaré « le profond respect que m’inspire votre vie trop courte d'engagement courageux et solidaire au service de la France. »

 

Lors de la cérémonie religieuse, après que la prière des paras chantée par ses frères d’armes des CPA eut retenti dans le hangar, des camarades et des amis ont pris la parole. Des discours émouvants montrant toute la sympathie et la tristesse éprouvées après le décès brutal de Thomas.

 

A titre posthume, il a été promu caporal-chef et a reçu la médaille militaire ainsi que la croix de la valeur militaire avec palme de bronze.

 

A l’issue de cet hommage, le corps du défunt a été rapatrié à Linselles (59), sa ville d’origine, pour des obsèques dans l’intimité familiale.

L'office religieux a eu lieu sur la base aérienne 102

L'office religieux a eu lieu sur la base aérienne 102

Le caporal-chef Guillebault est décoré de la médaille militaire à titre posthume

Le caporal-chef Guillebault est décoré de la médaille militaire à titre posthume

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:45
FFDj : soutien au déploiement de l’EPE serbe en Atalante

 

25/12/2013 Sources : EMA

 

Le  26 novembre 2013, un Antonov 26 de la République de Serbie a atterri sur l'aéroport de Djibouti avec, à son bord, du matériel destiné à une douzaine de soldats serbes en détachement, engagés pour une durée initiale de 4 mois dans le cadre de l’opération de lutte contre la piraterie maritime de l’Union européenne Atalante.

 

L’avion a été pris en charge par les militaires des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) dans le cadre de leur soutien apporté à l’opération Atalante : accueil et déchargement de l'avion, stockage des matériels et des équipements (armement, munitions, matériel médical et médicaments), hébergement et alimentation au profit des militaires serbes.

 

Le 02 décembre 2013, l’équipe de protection embarquée (EPE) autonome serbe a relevé une unité lituanienne embarquée depuis l’été dernier à bord du cargo Caroline Scan, affrété par le Programme Alimentaire Mondial (PAM). Il s’agit de la première participation d’une équipe de militaires serbes à l'opération interarmées et interalliés Atalante. Pour les quatre prochains mois, elle sera chargée d’assurer la protection de l’équipage du Caroline Scan et de son chargement.

 

A  l’occasion de cet embarquement, le général de brigade Llija Todorov, commandant de la brigade spéciale, et le général de brigade aérienne Rode commandant les FFDj ont pu échanger sur l’investissement militaire bilatéral franco-serbe dans le cadre de l’opération Atalante.  A ce titre, depuis deux ans, la coopération franco-serbe a permis d’appuyer la formation et l’intégration de l’EPE au sein de la mission européenne avec par exemple la réalisation de formations spécifiques.

 

Depuis le début de l’opération Atalante, en accord avec l’arrangement local signé entre l’Union Européenne et les FFDj, en date du 31 mars 2009, l’ensemble des unités et directions des FFDj apportent un soutien opérationnel et logistique dans de nombreux domaines (technique, administratif, médical, du transport ou de la sécurité,…). Les résultats de l'opération Atalante sont significatifs : alors qu’on dénombrait une quarantaine d’actes de piraterie en 2008, ce chiffre est progressivement descendu d’année en année, tombant à zéro en 2013.

 

Dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante, ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.

FFDj : soutien au déploiement de l’EPE serbe en AtalanteFFDj : soutien au déploiement de l’EPE serbe en Atalante
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:45
Cote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de Yamoussoukro

 

25/12/2013 Sources : EMA

 

Du 4 au 9 décembre 2013, l’escadron de la force interarmées Licorne a conduit une opération de présence de moyenne durée (OPMD) aux côtés des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) dans la région de Yamoussoukro et Kossou, à 300 km au nord d’Abidjan.

 

Le détachement était composé de deux pelotons et d’un groupe de commandement et de transmission de la force Licorne, ainsi que d’une vingtaine de véhicules, et d’une section des FRCI. Il s’est  déployé aux alentours du village de Pakouabo, proche des rives du lac Kossou où se trouve le plus grand barrage hydro-électrique de Côte d’Ivoire.

 

Afin d’étendre les capacités d'action de la force Licorne, l’OPMD a pour objectif de prendre contact avec les autorités civiles, militaires et coutumières locales, de nouer des liens avec la population et ainsi d’œuvrer dans le cadre de la normalisation de la situation du pays.

 

Après trois jours de patrouille dans une dizaine de villages de la région, les soldats ont pris la direction du village de Bouayaokro. Avec la section de FRCI présente, ils ont réhabilité un pont afin de faire passer les véhicules du détachement.

 

Le village de Bouayaokro est un lieu hautement symbolique pour les "Marsouins" de la force Licorne. En effet, 10 ans plus tôt, sur les rives du lac Kossou, sont tombés au combat le caporal DUPRE du 1er Régiment d’infanterie de Marine et le brigadier-chef Rivière du 515e Régiment du train. Après avoir remis à neuf la stèle en mémoire de ces deux soldats morts en opération, les soldats de la force Licorne ont honoré leurs camarades par une cérémonie.

 

Cette opération a également été l’occasion de réaliser des actions civilo-militaires en distribuant fournitures, livres scolaires, et équipements sportifs à la population locale, ainsi qu'en réparant la pompe manuelle du puits du village. Tout en assurant le soutien sanitaire du détachement, l’équipe médicale du rôle 1 de l’unité a effectué de nombreux soins dans des dispensaires de village.

 

La force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne, en soutien de l’ONUCI. Elle organise notamment des formations pour les militaires ivoiriens.

 

Cote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de Yamoussoukro
Cote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de YamoussoukroCote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de YamoussoukroCote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de Yamoussoukro
Cote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de YamoussoukroCote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de Yamoussoukro
Cote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de YamoussoukroCote d’Ivoire : la force Licorne patrouille dans la région de Yamoussoukro
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:45
Sangaris : point de situation du 27 décembre 2013

 

 

03/01/2014 20:04 Sources : EMA

 

Depuis le 19 décembre 2013 dans l’après-midi, la situation dans la ville de Bangui est marquée par de nouveaux affrontements entre communautés. Pour contenir cette poussée de violence, la force Sangaris a poursuivi son engagement dans la capitale centrafricaine tout en maintenant son dispositif de contrôles statiques des points jugés sensibles. Parallèlement, elle poursuit ses actions de contrôle de zone en dehors de Bangui, à Bossangoa et dans sa région.

 

Depuis le 19 décembre, un regain de tension est observé dans Bangui, alors que la vie économique semblait reprendre et que la situation sécuritaire s’était apaisée quelques jours auparavant. Cette tension s’est caractérisée par différents événements à l’encontre de la population, de la force Sangaris, ou de la MISCA.

 

Face à cette situation, la force Sangaris a intensifié ses engagements en ville, de jour comme de nuit.

 

Le 20 décembre, en début d’après-midi, des éléments de la force Sangaris, en patrouille dans Bangui, ont été témoins d’une tentative de pillage qui se déroulait à 2km au Sud-Est de l’aéroport. Ils sont immédiatement intervenus pour faire cesser cet agissement et rétablir le calme. Deux individus armés ont alors pris à partie la force Sangaris, qui a immédiatement riposté et les a neutralisés.

 

Dans la matinée du 22 décembre, un détachement de la force Sangaris a de nouveau été pris à partie par un groupe armé, à environ 800m à l’Est de l’aéroport. Les soldats français ont immédiatement ripostés, neutralisant une partie de ce groupe, les autres ayant pris la fuite. Au cours de cette journée, la force a de nouveau été prise à partie par des tireurs isolés. A chaque fois, en ripostant, elle a réussi à faire cesser les tirs.

 

Le 24 décembre, des manifestations ont été organisées dans Bangui, dont la spontanéité et l’ampleur restent relatives. Parallèlement, des tensions intercommunautaires ont été observées et la force déployée en ville a encore essuyé des tirs sporadiques. La journée du 25 décembre a de nouveau été marquée par une remontée des tensions.

 

Depuis le 26 décembre, en coordination avec la MISCA, la force Sangaris marque son effort dans les quartiers qui se trouvent à l’est de l’aéroport. Ce sont les quartiers qui ont été les plus touchés par les dernières violences. Les opérations qui y sont menées visent à poursuivre l’application des mesures de confiance, à travers l’interdiction de circulation des hommes en arme. Près de 600 soldats de Sangaris sont engagés en permanence dans cette effort de contrôle de zone qui s’effectue aux côtés des forces burundaises de la MISCA.

 

Cette capacité permanente à manœuvrer en marquant rapidement un effort dans les zones les plus sensibles est le principe même de fonctionnement de la force Sangaris. Celle-ci s’opposera avec détermination à tous ceux qui alimentent la violence dans Bangui, quelle que soit leur communauté d’appartenance.

 

Actuellement, la situation est toujours jugée volatile. Dans Bangui, des individus ou des groupes hostiles à toute forme d’apaisement continuent à alimenter les tensions entre les communautés. Face à cette réalité, la force Sangaris poursuit activement ses actions aux côtés de la MISCA afin d’offrir à la population un niveau de sécurité minimal.

Sangaris : point de situation du 27 décembre 2013
Sangaris : point de situation du 27 décembre 2013
Sangaris : point de situation du 27 décembre 2013
Sangaris : point de situation du 27 décembre 2013
Sangaris : point de situation du 27 décembre 2013
Sangaris : point de situation du 27 décembre 2013
Sangaris : point de situation du 27 décembre 2013
Sangaris : point de situation du 27 décembre 2013
Sangaris : point de situation du 27 décembre 2013
Sangaris : point de situation du 27 décembre 2013
Sangaris : point de situation du 27 décembre 2013
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 12:55
Attention : cyber ! Vers le combat cyber-électronique : parution

2 janvier 2014 http://attentioncyber.blogspot.fr/

 

L'année 2013 fut marquée par les révélations d'Edward Snowden (PRISM) qui apprennnent au grand public qu'il existe un système d'écoute mondialisé. Dans la continuité du précédent Livre blanc de la défense et de la sécurité nationale, celui de 2013 érige la cyberdéfense en priorité ce qui se traduit par une augmentation des effectifs et une adaptation législative avec la loi de programmation militaire.

 

Attention : cyber ! commencé en 2012 et dont l'essentiel de la rédaction fut achevé à l'été 2013, vous montrera que le cyber ne peut être séparé de la guerre électronique dans une optique opérationnelle. Vous comprendrez que les actions actuelles s'inscrivent dans une histoire vieille de 150 ans, notamment pour les écoutes anglo-saxonnes. Vous découvrirez un autre monde, en évolution perpétuelle, qui modèle les sociétés.

 

Le domaine cyber-électronique n'en est qu'à ses débuts. Bonne lecture !

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 12:45
photo Adj CBS

photo Adj CBS

 

29/12/2013 Sources : EMA

 

Du 14 au 18 décembre 2013, les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont accueilli une centaine auditeurs de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN) dans le cadre de leur 66e mission d’étude.

 

Ces quatre jours ont complété une formation d’un an durant laquelle ils ont traité des problématiques de la Défense. A leur arrivée à Djibouti, les auditeurs ont participé à un cycle de conférences délivrées par des autorités civiles et militaires djiboutiennes, françaises et alliées. Ils ont ensuite assisté à des démonstrations dynamiques illustrant la coordination interarmes, interarmées et interalliée.

 

Le 5eRégiment Interarmes d’Outre-mer (5e RIAOM) a présenté la mise en œuvre d’une batterie de mortiers de 120 mm dans le désert de Mermersan, à trente kilomètres à l’ouest de Djibouti, pour une série de tirs réels. Les auditeurs ont ensuite assisté à une manœuvre aéroterrestre durant laquelle  les fantassins, déposés en Puma, et les blindés du 5e RIAOM ont engagé une progression tactique, appuyés par des Mirage2000 de l’escadron de chasse 3.11 Corse, des Rafale Marine ayant décollé du porte-avions Charles de Gaulle stationné au large des côtes djiboutiennes et des hélicoptères Gazelle du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT). Les auditeurs ont pu saisir l’importance de l’indispensable coordination interarmes et interarmées pour la réussite d’une manœuvre.

 

Après un déplacement vers le désert duGrand Bara, les moyens aériens des FFDj ont présenté une large palette de leurs modes d’action : interception d’un Transall C 160 par des Mirage 2000 et poser d’assaut d’un C160 et d’un HC130 américain, show of force des avions de chasse, dépose de commandos par corde lisse en Puma, évacuation sanitaire par Puma SAR (search and rescue).  A l’issue de ces présentations, les auditeurs ont passé la nuit dans le désert avec les militaires des FFDj pour y partager l’expérience de leurs métiers.

 

Le lendemain, le convoi s’est rendu à Arta plage pour assister à la projection de forces par largage de parachutistes à la mer, à une mission SAR avec le sauvetage d’un pilote de chasse éjecté en mer, à une manœuvre amphibie et à la récupération d’un équipage d’hélicoptère Gazelle contraint d’atterrir en zone hostile.

 

Le dernier jour,quelques auditeurs de l’IHEDN se sont rendus à bord du porte-avion Charles de Gaulle déployé dans le cadre de la mission « Bois Belleau » dans le nord de l’océan Indien et dans la région du golfe arabo persique.

 

Les FFDj constituent la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Elles mettent en œuvre la coopération militaire franco-djiboutienne, dans le cadre des accords de défense de 1977 signés entre la république de Djibouti et la France.Par ailleurs, les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné, permettant de disposer de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Les FFDj apportent également un soutien logistique au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante.

Djibouti : visite d’une délégation de l’IHEDN
Djibouti : visite d’une délégation de l’IHEDNDjibouti : visite d’une délégation de l’IHEDNDjibouti : visite d’une délégation de l’IHEDN
Djibouti : visite d’une délégation de l’IHEDNDjibouti : visite d’une délégation de l’IHEDN
Djibouti : visite d’une délégation de l’IHEDNDjibouti : visite d’une délégation de l’IHEDNDjibouti : visite d’une délégation de l’IHEDN
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 12:45
Serval : point de situation du 26 décembre 2013

 

28/12/2013 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 19 décembre 18h00 jusqu’au jeudi 26 décembre, 18h00

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 50 sorties, dont environ une dizaine effectuées par les avions de chasse. Une trentaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport et une dizaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Le 22 décembre 2013, à Bamako, les trois Mirage 2000D du détachement chasse (DETCHASSE) et l’avion ravitailleur C135 ont quitté le Mali pour rejoindre N’Djamena, au Tchad, d’où ils poursuivront leurs missions d’appui à l’opération Serval. Le détachement chasse est arrivé sur l’aéroport de Bamako le 17 janvier 2013, soit seulement 6 jours après le déclenchement de l’opération Serval. Armé dans un premier temps par des Mirage F1 de reconnaissance en provenance de la base aérienne 172 de N’djamena au Tchad, le dispositif  a ensuite été renforcé par 6 Mirage 2000D et 2 ravitailleurs C135. C’est depuis le mois de juin 2013 que le format a été réduit à 3 Mirage 2000D et 1 ravitailleurs C135.

 

Le 23 décembre matin, la compagnie motorisée de la force Epervier, engagée depuis le mois d’octobre au profit de la force Serval, a débuté son désengagement de Kidal en vue rejoindre N’Djamena. Arrivée à Bamako le 8 octobre 2013, cette compagnie, en provenance du Tchad et armée par le 126e RI, avait relevé la compagnie du 2e REI à Kidal. Son déploiement au Mali visait à maintenir un dispositif permettant d’appuyer les forces de la MINUSMA et de l’armée malienne durant la période des élections législatives maliennes.

 

Le 23 décembre s’est achevée une opération planifiée qui aura vu l’engagement, durant plus de trois semaines, de moyens de la force Serval au Nord de Tombouctou. Dans la lignée des opérations précédentes, cette opération, conduite par le GTIA Korrigan et le Groupement aéromobile (GAM), a permis d’intensifier la pression exercée sur les groupes armés dans cette région. Capitalisant sur l’effet de surprise, la force Serval a ainsi manœuvré dans une large zone d’action, mettant en réaction les éléments adverses. C’est dans ce contexte, à l’occasion d’un engagement d’opportunité, que l’engagement de moyens combinés a permis de neutraliser une vingtaine de terroristes. Un camp d’entraînement terroristes ainsi que deux plots logistiques ont également été découverts au cours de cette opération.

 

Le mardi 24 et le mercredi 25 décembre 2013, les soldats de la force Serval ont fêté Noël. Des festivités et des activités de cohésion ont été organisées à Bamako et à Gao, pour les soldats qui n’étaient pas engagés sur le terrain. 

 

À l’occasion des fêtes de Noël, le Médecin Général des Armées Jean-Marc Debonne, directeur central du service de santé des armées (SSA), s’est rendu au Mali pour partager avec les soldats du théâtre ce moment particulier. Sa visite a débuté par une matinée de présentations des infrastructures médicales de la PfOD de Gao et s’est poursuivie dans l’après-midi par une visite des centres médicaux maliens (Hôpital de GAO notamment). 

 

Environs 2800 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : point de situation du 26 décembre 2013Serval : point de situation du 26 décembre 2013
Serval : point de situation du 26 décembre 2013
Serval : point de situation du 26 décembre 2013Serval : point de situation du 26 décembre 2013
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 08:55
le GAé sur le pont du CDG photo christian-cavallo Marine Nationale

le GAé sur le pont du CDG photo christian-cavallo Marine Nationale


03/01/2014 Marine Nationale

 

L’année 2013 a été riche en événements pour la Marine nationale, voici les articles sur lesquels vous avez le plus cliqué.

 

1 - Campagne de tireurs d’élite à longue distance chez les commandos à Djibouti

Fin novembre 2013 et pendant quatre semaines, s’est déroulée la campagne de tireurs d’élite à longue distance d’Arta. Les conditions aérologiques exigeantes et évolutives (chaleur, luminosité, humidité, vent, poussière) sont très  proches des conditions connues et rencontrées sur les théâtres d’opérations.

 

2 - Opération Serval : appareillage du BPC Dixmude

Le 21 janvier 2013, le Dixmude a appareillé de Toulon pour participer au renforcement du dispositif militaire français déployé dans le cadre de l’opération Serval, en procédant à un acheminement stratégique vers le théâtre.

 

3 - Opération Serval : le Dixmude projette un GTIA prêt au combat

La participation du Dixmude à l’opération Serval a permis de déployer rapidement de nombreuses troupes équipées de leurs véhicules et de leur matériel, afin qu’elles puissent rapidement rejoindre le théâtre d’opérations.

 

4 - Le chef d’état-major de la marine lance la mission Jeanne d’Arc 2013

Du 6 mars au 22 juillet 2013, le groupe amphibie composé du bâtiment de projection et de commandement Tonnerre et de la frégate anti-sous-marine Georges Leygues ont été déployés dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2013. Un déploiement à plusieurs dimensions opérationnelles pour ces bâtiments : entraînement interarmées, participation à l’opération Atalante, actions de coopération régionale, soutien à l’exportation et à la diplomatie navale. Des conditions tactiques denses et variées, idéales pour finaliser la formation des officiers-élèves.

 

5 - La FREMM Aquitaine teste son endurance loin, longtemps, en équipage

Du 28 janvier au 9 mai 2013, l’Aquitaine a mené son Déploiement de Longue Durée (DLD). Pour le CV Rouvière, commandant de l’Aquitaine : « Le DLD est un moment central dans le processus de vérification des capacités militaires. Pour l’équipage, le DLD est l’occasion unique d’éprouver le bateau dans différentes configurations. Il s’agit de vérifier qu’un équipage optimisé parvient sur une longue durée, loin des bases de soutien, à faire fonctionner et à entretenir le bateau ».

 

6 - Le groupe aéronaval français vers l’opération Bois Belleau

Le 29 novembre 2013, le groupe aéronaval a mis le cap à l’est pour rejoindre le nord de l’océan Indien et le golfe arabo-persique. Cette opération de trois mois, précédée d’une dizaine de jours de certification du groupe en Méditerranée occidentale, permettra à la France de disposer dans la zone d’une capacité militaire stratégique à la fois souple, autonome et réactive.

 

7 - Océan Indien : Le Chevalier Paul se mesure à l’expertise américaine de défense aérienne

Intégré du 28 janvier au 19 février 2013 au Carrier Strike Group américain, le Chevalier Paul a relevé de nombreux défis, le poussant à maîtriser davantage son outil et à en exploiter toutes ses performances.

 

8 - Projection stratégique des chasseurs de mines Sagittaire et Pégase par navire affrété

Le 19 mars 2013, le Sagittaire et le Pégase ont été chargés à bord du Jumbo Jubilee, un navire affrété spécialisé afin d’être déployés en océan Indien. L’intérêt de ce type de transport est d’optimiser et de déployer ces bâtiments loin des bases métropolitaines en optimisant le potentiel matériel et humain sur le transit pour se concentrer sur le cœur opérationnel de la mission : la chasse aux mines.

 

9 - La Marine reçoit de nouveaux drone sous-marins

Composé de matériel de pointe, ce véhicule sous-marin aura une très grande précision de navigation. Cette dernière facilitera le travail dans des milieux étroits comme les chenaux ou bras de mer. Cette même précision sera un atout majeur lors  des échanges d’informations avec d’autres systèmes de combat guerre des mines.

 

10 - Nouveau pacha pour le porte-avions Charles de Gaulle

Le vice amiral d’escadre Xavier Magne, commandant la Force d’action navale (ALFAN), a fait reconnaître le capitaine de vaisseau Pierre Vandier comme nouveau commandant du porte-avions Charles de Gaulle le 24 juillet 2013.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 08:45
Base navale sur l’Oubangui

Le 12 décembre 2013, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude, a accosté à Douala, au Cameroun, pour débarquer du matériel au profit de l’opération Sangaris en République Centrafricaine.

 

30/12/2013 LV Thierry MAGUET

 

Une douzaine de marins sont déployés en Centrafrique depuis le 5 décembre 2013 dans le cadre de l’opération Sangaris.

 

L’opération Sangaris commandée par le général de brigade Francisco Soriano, a été lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République. Elle fait suite à l’adoption de la résolution n°2127 par le conseil de sécurité de l’ONU donnant mandat aux forces africaines de la MISCA (Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique) pour contribuer à la protection des populations et au rétablissement d’un ordre nécessaire à la délivrance de l’aide humanitaire en République Centrafricaine. Par la même résolution, la France a été autorisée à appuyer les forces de la MISCA dans l’accomplissement de son mandat.

 

 

photo Sirpa Terre

photo Sirpa Terre

Ainsi, une douzaine de marins sont déployés parmi les 1600 militaires engagés dans l’opération. Du capitaine de vaisseau chef d’état-major au second-maître photographe en passant par une premier-maître en charge des relations avec les ONG ou encore le lieutenant de vaisseau spécialiste de l’interprétation des images satellites,  ces marins participent activement avec leurs camarades de l’Armée de Terre à l’opération Sangaris.

 

Bien intégrés parmi leurs camarades « terriens » aux coutumes et traditions desquels ils se sont adaptés, ils apportent leur savoir-faire dans des domaines spécifiques en complément des soldats de l’armée de terre.

 

Rencontrer des marins si loin de la mer surprend parfois certains de leurs interlocuteurs. Pourtant, ils renouent ainsi avec leurs anciens qui à la fin du XIXe siècle exploraient au nom de la France le territoire de l’Oubangui Chari, (ancienne appellation du Centrafrique). Ceci à une époque où les voies  fluviales permettaient la plus grande partie des communications dans cette partie du continent africain. Aujourd’hui, c’est dans le but généreux souhaité par le Président de la République de contribuer à ramener la paix en Centrafrique que des marins sont revenus à Bangui.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 08:45
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

03/01/2014 Sources : EMA

 

Le 3 janvier 2014, une frégate ukrainienne a intégré l’opération Atalante, sous les ordres de l’état-major français embarqué à bord du transport de chaland de débarquement (TCD) Siroco.

 

Le Hetman Sagaidachny engagé depuis deux mois dans l’opération de l’OTAN « Ocean Shield » renforce ainsi la force Atalante pour une durée de plusieurs mois. Il participe, à l’instar des 3 bâtiments déjà engagés aux côtés du TCD Siroco (la frégate italienne Libeccio, la frégate allemande Hessen et le patrouilleur océanique espagnol Tornado), appuyés par des avions de patrouille maritime allemand, espagnol et luxembourgeois, à sécuriser la navigation des navires affrétés par le Programme Alimentaire Mondial ou de l’ « African Union Mission in Somalia » (AMISOM) au large des côtes somaliennes.

 

L’amiral Hervé Bléjean, qui a pris le commandement de l’opération Atalante le 6 décembre dernier, accueille ce moyen mit  à sa disposition avec satisfaction « au regard de l’excellente impression  ressentie lors de sa visite à bord du HetmanSagaidachny le 17 décembre 2013 ».

 

La France commande pour la troisième fois la force navale de l’opération Atalante depuis sa création en décembre 2008.

photos EMA / Marine Nationalephotos EMA / Marine Nationale
photos EMA / Marine Nationale

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 08:30
Liban : Déploiement de la FCR en secteur ouest

 

 

02/01/2014 Sources : EMA

 

Du 17 au 20 décembre 2013, la Force Commander Reserve (FCR) s’est déployée dans le secteur ouest de la zone d’opérations de la Force Intérimaire des Nations Unies (FINUL), afin de renforcer son interopérabilité avec les bataillons composant ce secteur commandé par les Italiens.

 

Pendant 4 jours, plus d’une centaine de militaires et une quarantaine de véhicules de la FCR ont été déployés dans le secteur ouest de la zone d’opérations au Sud du Litani. Une section de la compagnie d’infanterie équipée de véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI),  deux pelotons de l’Escadron d’Eclairage et d’Investigation (EEI), deux équipes cynophiles et des éléments de la batterie ont effectué des patrouilles et des entrainements communs avec les soldats coréens et italiens. Dans le même temps des démonstrations dynamiques et statiques de matériels ont été organisées par chaque unité. Alors que les sapeurs italiens présentaient leur matériel spécifique de déminage sur le camp de Shama où se trouve l’état-major du secteur ouest, l’EEI a quant à lui effectué une présentation de ses véhicules et de son armement aux Coréens avant de partir avec eux en patrouille.

 

C’est le quatrième déploiement réalisé par le mandat Daman XX de la FCR en moins de trois mois dans la zone d’opérations. Ces déploiements ont pour objectif de développer et d’améliorer l’interopérabilité entre les militaires français et ceux des bataillons des secteurs. Ces déploiements favorisent également la montée en puissance des Forces Armées Libanaises (FAL) puisqu’ils sont l’occasion de mener des patrouilles conjointes avec les soldats libanais et avec les unités des secteurs.

 

La FCR est en mesure d’agir très rapidement au profit de tous les contingents déployés sur l'ensemble de la zone d’opérations de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701. Basée à Dayr Kifa, 100 kilomètres au sud de Beyrouth, la FCR est le principal moyen de réaction et de coercition de la Force placé directement sous les ordres du Force Commander, le général Paolo Serra.

Liban : Déploiement de la FCR en secteur ouest
Liban : Déploiement de la FCR en secteur ouestLiban : Déploiement de la FCR en secteur ouest
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 07:50
Kosovo : visite du COM KFOR et du SCOAT

 

30/12/2013 Sources : EMA

 

A l’occasion de Noël, le contingent français de la mission Trident, engagée dans le cadre de la force de l’OTAN (KFOR) a reçu, la visite du commandant de la KFOR, le général Farina(italien), du sous-chef des opérations aéroterrestre de l’état-major de l’armée de terre, le général Brousse, qui représentait le CEMAT.

 

Le 24 décembre,le général Farina s’est adressé à l’ensemble des contingents, les félicitant du travail réalisé durant les élections municipales et depuis la mise en place des taxes douanières sur la ligne administrative entre la Serbie et le Nord du Kosovo. Il s’est ensuite rendu à DOG 31, sur le poste frontière où est actuellement engagé une partie de l’Escadron d’Eclairage et d’Investigation (EEI).

 

Cette même journée, le général Brousse est venu à la rencontre des éléments français duKosovo Après un entretien avec le colonel Calas, commandant le contingent français (NCC), il a fêté le réveillon avec les militaires français.

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national.

Kosovo : visite du COM KFOR et du SCOAT
Kosovo : visite du COM KFOR et du SCOAT
Kosovo : visite du COM KFOR et du SCOAT
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 07:45
EUTM Mali : stage de formation préliminaire des officiers du 4e bataillon malien

 

02/01/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 16 décembre 2013, une trentaine de commandants d’unité et chefs de section du 4e GTIA des forces armées maliennes ont entamé un stage de formation préliminaire au camp d’entraînement de Koulikoro.

 

Dispensé par les instructeurs européens d’EUTM Mali, ce stage  de trois semaines a pour but de renforcer les connaissances tactiques et l’aptitude au commandement des officiers de ce GTIA malien, dont la formation débutera dans les semaines à venir. Il s’agira alors du 4e GTIA formé depuis le lancement d’EUTM Mali.

 

Les officiers maliens vont recevoir une formation différenciée, avant d’intégrer graduellement leurs unités respectives. Ce processus de « formation par agrégation progressive » a pour but de permettre aux officiers de rejoindre leur unité après consolidation de leur aptitude. Le programme de ce stage inclut notamment des activités sportives, de l’entraînement au tir, des cours de tactique et des restitutions pratiques sur le terrain.

 

Parallèlement à la formation des cadres du futur GTIA 4, des formateurs maliens sont également en stage auprès de leurs homologues français. L’objectif de cette formation est de leur enseigner la planification et la conduite d’entrainement d’unités jusqu’au niveau du GTIA.

 

Commandée par le général français Bruno Guibert, la Mission européenne d’entraînement au Mali regroupe 550 militaires européens de 23 nationalités différentes, dont 110 militaires français.

 

EUTM Mali repose sur deux piliers : une mission de formation des unités combattantes des forces armées maliennes sur le camp d’entraînement de Koulikoro et une mission d’expertise et de conseil assurée par le détachement de liaison et d’expertise (ALTF), destiné à appuyer la réorganisation de l’armée malienne.

EUTM Mali : stage de formation préliminaire des officiers du 4e bataillon malienEUTM Mali : stage de formation préliminaire des officiers du 4e bataillon malien
EUTM Mali : stage de formation préliminaire des officiers du 4e bataillon malien
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 07:45
photo EMA

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03/01/2014 20:24 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 27 décembre 2013 au 3 janvier 2014.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations de Sangaris se sont poursuivies, à Bangui et en province, avec l’ensemble des moyens terrestres et aéromobiles qui composent la force, afin de contribuer à ramener un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine où la situation reste volatile. S’appuyant sur la mise en œuvre des mesures de confiance, elles ont permis de continuer à limiter les affrontements entre les groupes armés, en coordination étroite et permanente avec les forces africaines de la MISCA qui poursuivent leur montée en puissance.

 

Faisant suite au regain de violence constaté dans Bangui après le jour de Noël, les opérations se sont poursuivies jusqu’au 31 décembre 2013 dans la soirée. Impliquant environ 600 militaires, ces opérations de sécurisation visaient à réaliser des actions de contrôle de zone ciblées dans les quartiers situés à l’Est de l’aéroport de M’Poko, les plus touchés par les heurts intervenus.

 

Depuis le 31 décembre 2013 au soir, cette action de contrôle de zone s’est étendue à d’autres quartiers de Bangui. Les forces françaises et africaines se sont en outre déployées dans le 3earrondissement de Bangui, situé au Sud de l’aéroport. Les troupes françaises ont ainsi, en coordination avec la MISCA, poursuivi leur mission avec la même intensité au profit de la population centrafricaine lors de la nuit du nouvel an. Lors de ces opérations, les éléments de la force Sangaris ont ponctuellement été la cible de tireurs isolés.

 

En province, les éléments français continuent de faire appliquer à Bossangoa les mesures de confiance.

 

Le 2 janvier, le ministre de la Défense, M. Jean-Yves Le Drian, a rendu visite au détachement projeté en République Centrafricaine. Au cours des différents briefings réalisés, il a ainsi pu conforter sa vision de la situation sur le terrain, avant de s’adresser aux troupes présentes sur le camp de M’POKO pour leur témoigner sa satisfaction.

 

La force Sangaris a par ailleurs continué à assurer la protection de l’aéroport de M’Poko, notamment en intervenant pour libérer la piste temporairement occupée par des mouvements de foule. Agissant en coordination avec les Unités de polices constituées (UPC), elle a ainsi pu garantir la libre utilisation de la piste qui constitue un point d’entrée essentiel pour le théâtre et l’activité économique de la Centrafrique.

 

1600 soldats composent aujourd’hui la force SANGARIS. Ils sont engagés au quotidien avec les unités de la MISCA, composée de près de 4 500 hommes de la CEEAC, et qui a succédé à la FOMAC le 19 décembre dernier.

photos ECPADphotos ECPAD

photos ECPAD

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 07:45
Opération Serval : la DPSD toujours à pied d’oeuvre

 

03/01/2014 Sources : DPSD

 

Le 11 janvier dernier, la France déclenchait l’opération Serval au Mali. Son objectif était de porter un coup d’arrêt à l’avancée des groupes djihadistes vers Bamako, notamment au moyen d’un des plus longs raids aéroterrestres de l’histoire militaire française.

 

Durant cette phase dynamique de combat, la DPSD a appuyé la force dès le début de son engagement, par la recherche de renseignements, la sécurisation des unités projetées et le déploiement d’un détachement à Bamako et à Gao. Le dispositif fut complété plus tard par la participation d’un inspecteur à la mission EUTM (L’European union training mission est la mission de formation de l’UE au profit de l’armée malienne).

 

Neuf mois après ce premier déploiement, plus de 3 000 soldats français sont toujours présents sur le sol malien, confrontés à une menace qui s’est transformée sans disparaître complètement. Les groupes armés terroristes évitent le combat de contact mais développent des procédés asymétriques: IED (Improvised explosive device) sur les axes routiers, tirs de roquettes sur les bases, explosion de véhicules suicides à l’entrée des camps militaires. Armée française, forces maliennes et bataillons des Nations Unies sont confrontés ensemble à ces mêmes menaces.

 

Alors que la force se prépare à une transformation de son format et à la régionalisation de sa zone d’action, le Service poursuit ses missions de recherche du renseignement de contreingérence sur diverses thématiques. La protection des forces se traduit, entre autres, par de nombreux audits de sécurité sur les zones d’implantation et l’accompagnement des convois logistiques à travers tout le pays pour l’étude d’environnement des zones de bivouacs.

 

Les renseignements recueillis par le Service et partagés avec nos partenaires constituent dès à présent une base de travail pour la compréhension d’un espace aux frontières de l’Europe qui devient chaque jour davantage un enjeu pour notre sécurité.

 

La mission continue…

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 07:45
Serval: désengagement des moyens Epervier

 

31/12/2013 Sources : EMA

 

Pour Epervier, le désengagement progressif de l’opération Serval au Mali a marqué une évolution importante du format de la force. Après le retour le 22 décembre de trois Mirage 2000D et d’un avion ravitailleur du groupement air, la compagnie motorisée (COMOTO) du groupement terre a regagné N’djamena le 27 décembre 2013.

 

Armée par 150 militaires du 126e régiment d’infanterie de Brive-la-Gaillarde et une équipe médicale d’Épervier, la COMOTO avait quitté le Tchad le 8 octobre 2013.

 

A ces éléments de retour au Tchad viennent s’ajouter la cinquantaine de militaires de l’armée de l’air (équipages et mécaniciens) qui ont quitté Bamako à l’occasion du départ des trois Mirage 2000D le 22 décembre.

 

Le retour à N’Djamena des Mirage 2000D a naturellement provoqué le départ vers la France de trois des six Rafale qui armaient jusqu’alors le groupement air.

 

Désormais, le détachement d’aviation de combat d’Epervier est donc constitué de 3 Mirage 2000, de 3 Rafale et de 2 C135 ravitailleurs.

 

Les militaires de la force Épervier assurent deux missions permanentes : ils apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et sont en mesure de garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad. Parallèlement, cette force peut être amenée à appuyer les opérations françaises se déroulant dans la région, comme c’est le cas au profit de l’opération Serval au Mali et de l’opération Sangaris en RCA.

Serval: désengagement des moyens EpervierServal: désengagement des moyens Epervier
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Serval: désengagement des moyens EpervierServal: désengagement des moyens Epervier
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 07:35
Au beau milieu du Pacifique

 

03/01/2014 Sources : DPSD

 

La position stratégique de l’archipel polynésien représente un enjeu majeur pour la France…

 

Situés à 18 000 kilomètres de la métropole, les 118 îles et atolls qui composent la Polynésie française s’étendent sur une superficie sensiblement identique à celle de l’Europe. L’archipel est peuplé par un peu moins de 275 000 personnes inégalement réparties entre les différentes îles : plus des deux tiers de la population sont massés sur les îles du Vent et en particulier sur celle de Tahiti.

 

La Polynésie française est un pays d’outre-mer autonome dirigé par un président et son gouvernement. Seules les fonctions régaliennes restent sous la coupe du pouvoir central dont le représentant est un haut-commissaire assisté, pour l’action de l’Etat en mer et les questions de défense, par un amiral cumulant les fonctions d’ALPACI (Amiral du Pacifique), de COMSUP (Commandant supérieur) des FAPF (Forces armées en Polynésie française), de CEP (Commandant du centre des essais du Pacifique) et de commandant de base dedéfense.

 

La mission de conseil au COMSUP des FAPF offre au poste PSD de Papeete la zone de compétence la plus étendue de la DPSD ( Les distances géographiques sont un facteur à prendre compte dans le cadre de son action). Le poste est impliqué, aux côtés des services compétents en la matière, dans l’ensemble des travaux relatifs à la sécurité en général et touchant à la sphère défense en particulier.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 07:25
Les PPSD de Guyane : de la forêt primaire à la conquête spatiale

 

03/01/2014 Sources : DPSD

 

Les missions de la DPSD en Guyane vont de l’accompagnement de détachements au coeur de la jungle à la sensibilisation d’ingénieurs en aérospatiale…

 

Située à plus de 7 000 km de la métropole, la Guyane s’étend du fleuve Maroni à l’ouest au fleuve Oyapok à l’Est sur une superficie équivalente à celle du Portugal et recouverte à 94 % par la forêt amazonienne.

 

Si Cayenne est la préfecture de la Guyane, Kourou en est la ville phare depuis l’implantation, en 1965, du centre spatial guyanais (CSG). Véritable vitrine du savoir-faire français et européen dans le domaine de l’aérospatiale, le CSG génère l’essentiel de l’activité économique du territoire.

 

Dans ce contexte, les forces armées en Guyane (FAG) participent à trois missions principales : Titan qui consiste en la protection du CSG dans les phases de lancement ; Harpie, dispositif de lutte contre l’orpaillage illégal, placée sous les ordres du préfet ; et l’action de l’état en mer (AEM) principalement dans son volet de lutte contre la pêche illégale.

 

Les PPSD de Guyane : de la forêt primaire à la conquête spatiale

Pour conseiller le commandement, la DPSD dispose en Guyane d’un poste à Cayenne et d’un poste à Kourou. Ils doivent allier les savoir-faire de la mission en métropole à ceux de la contre-ingérence en opération. A cela s’ajoute le volet sécurité industriel dans le cadre particulier du CSG.

 

Pour mener à bien l’ensemble de ces tâches, le personnel a l’occasion de mettre en oeuvre l’étendue de ses capacités depuis l’accompagnement de détachements au coeur de la jungle, dans des conditions de rusticité extrême, à la sensibilisation d’ingénieurs en aérospatiale dans des locaux ultra-aseptisés.

 

L’effort porté par les armées depuis 2012 contre l’orpaillage illégal et l’augmentation programmée de l’activité du CSG en 2014 garantissent aux deux PPSD de Guyane la poursuite de ces missions uniques et passionnantes.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 06:45
photo EMA

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02/01/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 26 décembre 2013, 18h00 jusqu’au jeudi 02 janvier 2014, 18h00.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec une cinquantaine de sorties dont une quinzaine effectuées par les avions de chasse. Une dizaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport et vingt-cinq autres aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Les 28 et 29 décembre, une opération, qui a associé le bataillon tchadien de la MINUSMA et son détachement de liaison et d’appui (DLA) de la force SERVAL, a été menée dans la région de Timétrine, à environ 150 km au sud-ouest de Tessalit. Grâce à un renseignement d’opportunité, les soldats tchadiens et français ont découvert deux objectifs et ont détruit 5,7 tonnes de nitrate d’ammonium ainsi qu’une quarantaine de grenades. Cet engrais chimique, assez rare dans un pays du Sahel, atteste du démantèlement d’une véritable filière d’explosifs.

 

Cette opération a permis de découvrir la deuxième quantité d’explosifs la plus importante depuis le lancement de l’opération SERVAL. En effet, lors du mandat SERVAL 2, à l’occasion de deux opérations (en juin et en août), un total de 14,6 tonnes de nitrate d’ammonium avait été détruit. Le 29 décembre, les éléments génie du DLA ont procédé à la destruction des deux caches et ont ainsi porté un coup déterminant aux ressources des groupes terroristes.

 

Le 31 décembre, le ministre de la Défense, M. Jean-Yves Le Drian, accompagné du ministre délégué à l’agroalimentaire, M. Guillaume Garot, de la présidente de la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, Mme Patricia Adam, et de trois sénateurs, a rendu visite au détachement projeté au Mali.

 

A bord de l’A400M, le ministre et son homologue malien, M. Maïga, se sont rendus à Gao. Après avoir visité les centres opérationnels de la MINUSMA et des FAMa, le ministre a fait le tour de la plateforme Désert avant de faire un point de situation sur les opérations menées actuellement par le GTIA Korrigan. Lors d’une allocution face aux soldats et en présence de son homologue malien, le ministre a souligné l’engagement, le professionnalisme et le courage dont ont fait preuve les militaires de la force Serval tout au long de l’année.

 

Après un repas avec les militaires de Gao, le ministre s’est ensuite rendu au camp Damien Boiteux, à Bamako, où il a pu renouveler ses encouragements et ses vœux pour l’année 2014 puis réveillonner entouré des soldats. « Cette année qui s’achève aura été une année extrêmement dense pour nous tous. C’est une grande satisfaction que de voir aujourd’hui la concrétisation de la mission Serval lancée il y a un an : vous avez su, vous et ceux qui vous ont précédés en terre africaine, vous mobiliser tout de suite et faire progresser l’opération de manière décisive » a déclaré monsieur Le Drian. Avant de quitter le camp Damien Boiteux, le ministre a fait le tour de la position et salué les soldats à leurs postes de combat.

 

2500 soldats composent aujourd’hui la force Serval. Parmi ces soldats, environ 200 sont au contact des forces partenaires de la MINUSMA et des forces armées maliennes. A leurs cotés, ils leur permettent de disposer des moyens de la force, tant aériens que spécialisés ou logistiques, en fonction des besoins des opérations.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 06:45
Corymbe : escale du « Commandant l’Herminier » à Port-Gentil

 

 

03/01/2014 Sources : EMA

 

Du 27 décembre 2013 au 02 janvier 2014, l’aviso « Commandant l’Herminier » a fait escale à Port-Gentil au Gabon.

 

Cette relâche opérationnelle de plusieurs jours a été l’occasion pour l’équipage du « Commandant l’Herminier » de partager une nouvelle fois son expérience avec les élèves du Centre d’Instruction Navale (CIN) de Port-Gentil. Les échanges ont porté sur de  nombreux domaines tels que la détection, les transmissions, l’artillerie, le secrétariat, la sécurité, la navigation et la manœuvre.

 

L’aviso « Commandant l’Herminier » avait auparavant pris part à la deuxième édition de l’exercice « NEMO 2013 » (Navy’s exercise for maritime operations), au côté du Batiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude, qui avait pour thème la lutte contre la piraterie et le brigandage.

 

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

Corymbe : escale du « Commandant l’Herminier » à Port-Gentil
Corymbe : escale du « Commandant l’Herminier » à Port-Gentil
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 06:45
photo Bruno Gaudry - Marine Nationale

photo Bruno Gaudry - Marine Nationale

 

30/12/2013 Sources : EMA

 

Du 19 au 23 décembre 2013, le groupe aéronaval (GAN) composé du porte-avions Charles de Gaulle, de la frégate de défense aérienne (FDA) Forbin, de la frégate anti-sous-marine (FASM) Jean de Vienne, du pétrolier ravitailleur (PR) Meuse et d’un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA), a fait escale à Djibouti, un mois après avoir quitté Toulon.

 

Après son appareillage le 20 novembre dernier, le groupe aéronaval a réalisé un entraînement intensif d’une dizaine de jours en Méditerranée dans le but de finaliser la préparation de son déploiement opérationnel. Ayant mis le cap à l’est, il a franchi le canal de Suez le 6 décembre.

 

Du 7 au 10 décembre 2013, le GAN a conduit avec l’Arabie Saoudite en Mer Rouge le premier exercice bilatéral de sa mission baptisé « White Shark ». Les bâtiments constituant le groupe aéronaval ont ensuite rejoint ceux de la Task Force 465, qui agissent dans le cadre de l’opération européenne de lutte contre la piraterie « Atalante »,afin de patrouiller dans le Golfe d’Aden et de participer à la sécurisation des voies maritimes stratégiques.

 

Dans le même temps, une campagne d’entraînement au tir pour les Rafale et les Super Etendard Modernisés embarqués sur le porte-avions Charles de Gaulle a été réalisée à Koron, à l’ouest de Djibouti du 13 au 18 décembre 2013.

 

Au terme de 600 vols durant ce premier mois, cette escale a permis de conduire des interventions technique sur les différents aéronefs. Elle a également permis d’assurer le soutien des bâtiments du groupe, mais aussi de ravitailler en vivres et en combustible.

 

Le groupe aéronaval (GAN) a quitté Toulon pour être déployé dans le nord de l’océan Indien et dans la région du golfe arabo persique (GAP) pour assurer une mission de présence opérationnelle en océan Indien. Ce déploiement permettra à la France d’entretenir ses connaissances de la zone et de développer ses relations avec les différents partenaires qui y sont présents. Il permettra également de conduire des interactions avec les forces navales américaines, alimentant ainsi une coopération opérationnelle bilatérale établie de longue date.

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