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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 12:55
Clip officiel du 2e REP

 

12.11.2015 par Légion Etrangère

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 12:45
4e réunion des chefs d’état-major du G5 Sahel  photo EMA

4e réunion des chefs d’état-major du G5 Sahel photo EMA

 

07.11.2015 Source EMA

 

Le 3 et le 4 novembre, répondant à l’invitation de ses homologues, le général d’armée Pierre de Villiers était à Ouagadougou pour assister à la 4e réunion des chefs d’état-major du « G5 Sahel », instance au sein de laquelle les pays de la bande sahélo-saharienne (BSS) coordonnent leurs efforts pour lutter contre le terrorisme.

Depuis 2014, le Burkina Faso, la Mauritanie, le Mali, le Niger et le Tchad ont ainsi choisi d’apporter une réponse régionale et coordonnée à la menace transfrontalière que représentent pour eux les groupes armés terroristes (GAT) qui sévissent au Sahel. Très tôt, ils ont manifesté la volonté de conduire leur action aux côtés de la France, qu’ils considèrent comme « un partenaire stratégique ». C’est dans cette logique de partenariat qu’a été conçue l’opération Barkhane, dont la mission est d’appuyer les forces armées des pays du G5 Sahel dans leur combat contre le terrorisme.

Face à une menace transfrontalière et transnationale, le général de Villiers a rappelé que l’opération Barkhane constitue une priorité. Pour la France, elle s’inscrit dans une double logique : une logique de « défense de l’avant » de notre territoire national ; une logique de solidarité vis-à-vis de forces armées partenaires.

La veille de cette réunion, le général de Villiers s’était longuement entretenu avec le chef de l’État du Burkina Faso, le Président Michel Kafongo, avec lequel il avait déjà abordé la question des défis sécuritaires auxquels sont confrontés le Burkina Faso et sa sous-région.

 

Repère

Créé à l’initiative des chefs d’État de la région sahélo-saharienne (Burkina-Faso, Mauritanie, Mali, Niger et Tchad), le G5 Sahel est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale, destiné à coordonner les politiques de développement et de sécurité de ses membres.

Le général Pierre de Villiers a été invité à chaque réunion des CEMA des pays membre du G5 Sahel depuis l’institutionnalisation de ce partenariat le 16 février 2014.

Précédentes réunions :

9 avril 2014 (Niamey)

19 novembre 2014 (Niamey)

27 mai 2015 (N’Djamena)

 

Reportage photos

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:56
photo EMA

photo EMA

 

12.11.2015 source EMA

 

Au lendemain des commémorations de l’armistice de 1918, le général d’armée Pierre de Villiers a réuni les militaires et les civils servant à Balard autour d’une nouvelle cérémonie des couleurs.

Entouré des chefs d’état-major d’armée ou de leur représentant, il leur a délivré un triple message :

• un message de vigilance, leur rappelant que la paix n’est jamais acquise et doit se construire au quotidien ;

• un message de résistance, soulignant que les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité constituent autant de raisons de croire, d’espérer et au besoin de risquer sa vie ;

• enfin, un message d’espérance, celui d’une nation qui, durant toute la durée de la Première Guerre mondiale, a montré sa détermination à gagner, non pas seulement la guerre mais aussi la paix.

« Quel que soit le long chemin chaotique de l’histoire, restons persuadés que lorsque la force avance, la violence recule ».

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:55
photo White House

photo White House

 

12-11-2015 Anne-Marie Capomaccio correspondante à Washington - RFI

 

Le capitaine d'origine française [a reçu] ce jeudi 12 novembre la Médaille d'honneur, la plus haute distinction de l'armée américaine, des mains de Barack Obama en personne. Il est décoré pour un acte de bravoure hors du commun durant son deuxième déploiement en Afghanistan. Florent Groberg est né à Poissy en 1983. Le jeune Français a choisi la nationalité américaine après les attentats du 11 septembre 2001, afin de pouvoir s'engager dans l'armée.

 

Florent Groberg ne comprend pas l'attention dont il est l'objet. La Médaille d'honneur (Medal of Honor) qu'il va recevoir à la Maison Blanche aujourd'hui est certes la plus haute distinction militaire américaine, mais le capitaine estime qu'il n'a fait que remplir sa mission. Il ne cesse de penser aux quatre compagnons d'arme qui ne sont pas rentrés d'Afghanistan : « Moi dans ma tête, quand je pense dans mon cœur, cette médaille c’est pour les gars que j’ai perdus et leur famille. J’ai fait mon travail, c’est tout. Je suis juste un soldat. Les hommes qui sont vraiment extraordinaires, c’est les quatre soldats qui ont perdu leur vie. »

 

Le 8 août 2012, Florent Groberg s'est jeté sur un kamikaze pour sauver la vie de son équipe. Il ne souhaite pas parler de ses blessures, ni des deux années passées à l'hôpital pour tenter de reconstruire sa jambe abimée. L'armée est une vocation qui vient de loin : une maman française d'origine algérienne, un oncle tué par les terroristes du GIA, le déménagement aux Etats-Unis, puis les attentats du 11 septembre 2001. Le jeune homme, né en banlieue parisienne, a choisi de s'engager dans l'armée américaine.

 

Note RP Defense: Remarks by the President in Medal of Honor Presentation to Captain Florent Groberg, United States Army

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

12/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 6 novembre 2015, le capitaine de vaisseau Marc Gander, commandant la BAN Lanvéoc-Poulmic, a remis l’insigne de pilote d’aéronautique aux élèves de la promotion 2014C.

 

Cette remise de brevets marque l’aboutissement de la formation de pilote d’hélicoptère embarqué pour deux Élèves Officiers Pilotes de l’Aéronautique Navale (EOPAN). Ces derniers ont également reçu des mains de leur parrain un sabre, signe de leur admission dans le corps des officiers de la Marine. Les deux officiers vont maintenant rejoindre leur flottille d’affectation sur la BAN Hyères pour obtenir la qualification de pilote opérationnel.

 

Les pilotes d’hélicoptère de la Marine sont initialement formés dans l’armée de Terre, à Dax et Le Luc en Provence. Puis ils suivent la phase de navalisation à l’École de Spécialisation sur Hélicoptères Embarqués (ESHE). Cette navalisation est composée de vols sur EC120 et sur Alouette III et permet aux moniteurs de transmettre leur savoir-faire dans le domaine aéro-maritime : travail en équipage, vol en formation, navigation, survol maritime, treuillage, appontage, transport de charge lourde...

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:55
Hommage au caporal-chef Vidal

 

12/11/2015 Armée de Terre

 

Laurent Vidal, tri athlète professionnel, s’est éteint à la suite d’un arrêt cardiaque dans la nuit du lundi au mardi 10 novembre.

 

Il avait débuté sa carrière dans l’armée de Terre au sein des aux Ecoles militaires de Draguignan avant de rejoindre en 2014 le centre national des sportifs de la Défense situé à Fontainebleau. Accent chantant du Sud de la France, sourire aux lèvres et regard vif, le caporal-chef Vidal était un tri athlète déterminé. Sa devise parlait pour lui : « on ne peut pas prévoir la performance des autres mais on peut prévoir la sienne ». Afin de rendre un dernier hommage à notre frère d’armes trois fois champion du monde, l’armée de Terre vous propose cette vidéo tournée en 2012, retraçant son parcours et illustrant sa détermination.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:55
L’ISAD (Institut Supérieur de l’Armement et de la Défense) fête ses 40 ans

 

12.11.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

L’Institut Supérieur de l’Armement et de la Défense (ISAD) célèbrera, le mardi 17 novembre, à l'Ecole militaire, son quarantième anniversaire en remettant leurs diplômes aux étudiants de la quarantième promotion du Master Professionnel "Défense et Dynamiques Industrielles".

A cette occasion, l'ISAD organise un colloque (lire le programme ici). Ce colloque se tiendra de 14h à 18h, au 6 rue Albert de Lapparent, 75007 Paris. Les inscriptions sont obligatoires.

 

Retour sur l'ISAD. L’initiative du professeur Jacques Robert qui fut en 1974 à l’origine de ce premier centre de recherche universitaire consacré aux questions de défense était audacieuse, surtout quand on se remémore l’atmosphère antimilitariste qui sévissait à l’époque dans les universités françaises.

Il fut très vite imité à Grenoble avec la création du CEDSI sous l’impulsion des professeurs Guilhaudis et Fontanel, puis du centre droit de la défense sous la direction du professeur Pirotte à Lille 2, sans oublier bien sûr le master Défense de Paris 1 créé par Pierre Dabezies et Jean Klein.

Comme le résume Jean-Jacques Roche, l'actuel patron de l'ISAD, "l’existence de ces centres a permis de développer une filière de recherche académique qui a formé quasiment tous les spécialistes français du domaine, alors qu’il semble toujours impensable en France d’envisager la création d’une discipline qui s’apparenterait au war studies anglo-saxonnes – l’Association française de science politique vient une nouvelle fois de refuser la semaine dernière la création d’un groupe thématique sur les questions de sécurité nationale".

Le pari était également osé eu égard à la volonté de positionner les universités de sciences sociales sur le créneau des industries de la défense du fait de la culture d’ingénieur qui prévaut dans ce secteur.

Le Master "Défense et Dynamiques Industrielles" qui a succédé au DESS d’origine est néanmoins devenu le sas privilégié d’accès aux fonctions juridiques et commerciales, ainsi qu’aux métiers de la communication et aux missions relevant des départements des affaires publiques des grandes et des moins grandes entreprises françaises du secteur.

Grâce à l’alternance mais également du fait du développement de la formation continue qui permet d’accueillir aussi bien des stagiaires étrangers de l’école de guerre que des ingénieurs abandonnant la phase "projet" de leur carrière pour aborder la phase "management", le Master DDI est ainsi parvenu à mettre en oeuvre une stratégie de "niche" qui permet aux industriels de recruter les jeunes professionnels dont ils ont besoin, tout en offrant à ses diplômés une insertion dans le monde du travail en rapport avec leur formation.

Pour toute information : www.isad-40ans.fr

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:55
Frégate Type La Fayette Aconit - photo Beaudoin Marine nationale

Frégate Type La Fayette Aconit - photo Beaudoin Marine nationale

 

12.11.2015 par Le Fauteuil de Colbert

 

Le coût global d'un navire de combat est pensé dans une démarche écologique, de sa conception à sa déconstruction. Mais aussi dans un souci de rationalisation financière en raison de la pression budgétaire. Les coûts de construction sont abaissés par le recours aux normes marine marchande pour une partie de la Flotte (frégates de troisième rang, navires de l'AEM, amphibie). Le volume des équipages a été divisé par deux ou trois. L'entretien des bateaux voit l'industriel de référence, DCNS, être mis en concurrence avec d'autres entreprises. Reste le poste énergie qui n'a pas encore connu de rupture. 

 

La première action, d'ores et déjà entreprise par le Service de Soutien de la Flotte (SSF), est une expérimentation (5 ans) lancée sur l'utilisation de peinture à base de silicone. La FLF Aconit est la première à recevoir un tel revêtement pour sa carène lors de son Arrêt Technique Majeur (ATM - 2010). En effet, la carène tend à accueillir faune et flore marine au fur et mesure de la croisière du bâtiment, augmentant d'autant la résistance à l'avancement.

L'objectif, outre les aspects environnementaux, est de vérifier si "cette peinture permettrait d'optimiser la consommation en carburant et peut-être de la diminuer" avant de généraliser à l'ensemble de la flotte.

Suite de l'article

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:55
KC-130J photo Lockheed Martin

KC-130J photo Lockheed Martin

 

12.11.2015 Le Monde.fr

 

Le groupe européen Airbus prend un coup, sur le plan commercial, avec l’achat par la France, son pays d’origine, de plusieurs appareils concurrents. Les Etats-Unis ont validé la vente à la France de quatre avions de la société américaine Lockheed Martin, pour 606 millions d’euros, a annoncé l’Agence américaine de coopération militaire (DSCA). Il s’agit de deux avions de transport C-130J, modèle proche de l’A400M d’Airbus, et deux avions ravitailleurs KC-130J. Mais alors que le C-130J est entré en service dans les années 1950 et est devenu un produit standard vendu à beaucoup d’armées dans le monde, l’A400M d’Airbus a connu plusieurs déboires techniques et subit de surcroît les conséquences de l’accident mortel d’un de ses avions à Séville en mai, lors d’un vol d’essai.

 

Les avions américains présentent également l’avantage de permettre le parachutage et le ravitaillement aérien. Chaque appareil sera équipé de moteurs AE-2100D du groupe britannique Rolls-Royce, et la France va acheter quatre moteurs de rechange ainsi que d’autres matériels, comme des radars ou des radios.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:45
Conférence « A la découverte des Terres australes et antarctiques françaises »

 

La délégation Océan Indien de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à son prochain événement, A la découverte des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), avec Madame Cécile POZZO DI BORGIO, Préfète et administratrice supérieure des TAAF

 

Vendredi 11 décembre 2015 17h00 à 18h30

Siège des TAAF - Saint-Pierre, île de La Réunion
 

Les Terres australes et antarctiques françaises (Taaf) sont depuis 1955 un Territoire d’outre-mer doté de l’autonomie administrative et financière.

Cette collectivité d’outre-mer a été créée par la loi du 6 août 1955 abrogeant un décret de 1924 qui rattachait précédemment ces terres au Gouvernement Général de France à Madagascar. Le décret n° 2008-919 du 11 septembre 2008 pris pour l’application du statut des Taaf, est le principal texte de développement.

Les Terres australes et antarctiques françaises sont formées par l’archipel de Crozet, l’archipel des Kerguelen, les îles Saint-Paul et Amsterdam, la terre Adélie et les îles Eparses (depuis la loi du 21 février 2007). Ces dernières rassemblent les îles tropicales de l’archipel des Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India dans le canal du Mozambique et Tromelin au nord de La Réunion.

L’ensemble de ces terres procure à la France une Zone Economique Exclusive (ZEE) de plus de 2 300 000 de km² riches en ressources marines, qui contribuent à donner à la France la deuxième emprise maritime au monde après les Etats-Unis.

 

Inscription avant le 20 novembre 2015
Par retour de mail à :
Mathieu David / ocean-indien@anaj-ihedn.org
Informations à préciser :
Nom :
Prénom :
Numéro de téléphone :
Adresse email :

Munissez-vous de votre carte d’identité pour le 11 décembre.
ATTENTION ! Le nombre de places est limité.

 

Lieu :
Au niveau de la rivière d’Abord
Siège des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF)
Rue Gabriel Dejean
97410 Saint-Pierre, île de La Réunion
Lien Google Maps : https://goo.gl/maps/cABuABewK3T2

 

Informations complémentaires : ocean-indien@anaj-ihedn.org

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:35
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

12/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Les relations entre forces sous-marines françaises et malaisiennes se sont concrétisées une fois de plus du 12 au 24 octobre par l’organisation du deuxième séminaire de commandement (« COURCO ») malaisien à bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) français.

 

Le principe : le CCR Razib, ancien commandant du sous-marin Scorpène Tun Razak (un des deux de ce type que la France a livrés à la Malaisie) et actuel officier entraîneur de l’escadrille malaisienne évaluait deux futurs commandants, les LT CDR Dzul et Redhuan, grâce au concours apporté par les forces sous-marines françaises. Deux semaines de COURCO partagées entre des conférences et du simulateur tactique à terre puis cinq jours d’entraînement intensif au large de Toulon à bord du SNA Rubis.

 

Passée la barrière de la langue (toutes les procédures se sont déroulées en anglais), les sous-mariniers français ont donné leur maximum pour mettre les stagiaires malaisiens dans les meilleures conditions de succès. Les reconnaissances et attaques à la torpille de bâtiments de surface se sont succédées à un rythme soutenu. Les opérations littorales de recueil de renseignement ont également permis à l’officier entraîneur d’évaluer ses deux officiers dans des conditions complexes les poussant dans leurs retranchements.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Les LT CDR Dzul et Redhuan ont eu l’opportunité de démontrer l’étendue d’un savoir-faire sous-marinier patiemment acquis en France depuis que la force sous-marine malaisienne a entrepris de se doter de deux sous-marins Scorpène. Les heures de navigation égrenées à bord du sous-marin Ouessant au large de Brest puis à bord du Tunku Abdul Rahman et du Tun Razak ont été manifestement bénéfiques car elles ont permis à ces deux officiers, présents dès le début de l’aventure, de devenir de futurs commandants sûrs et aguerris.

 

Basés à Kota Kinabalu, les deux sous-marins de type Scorpène naviguent chacun près de cent jours par an. Les deux premiers commandants avaient été formés en France au lancement du programme. Entre 2014 et 2015, les forces sous-marines françaises auront, via l’escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque, prêté leur concours pour la sélection des quatre commandants suivants, preuve de la force du lien de confiance qui unit nos deux forces sous-marines.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:35
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

12/11/2015 Sources : Ministère de la Défense

 

Le 23 octobre 2015, la frégate de surveillance Vendémiaire et la frégate japonaise Abukuma ont participé à un PASSEX, entraînement commun en mer de Chine orientale, qui fait suite à la revue navale organisée le 18 octobre 2015 par le Japon. Le déploiement de la frégate française dans le Pacifique s’inscrit dans le cadre de la mission de présence des Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) dans la zone Asie-Pacifique.

 

Cette rencontre a permis de développer des capacités de travail conjointes et de resserrer les liens entre les Marines françaises et japonaises. En effet, elle a contribué à entretenir notre connaissance de la zone et à animer la coopération régionale avec le Japon.

 

Le PASSEX a débuté par des évolutions des deux bâtiments au cours desquelles les marins français ont découvert les qualités manœuvrières du navire japonais. L’Alouette du Vendémiaire a ensuite décollé pour réaliser une mission de surveillance autour des deux frégates. L’exercice s’est poursuivi par des présentations au ravitaillement à la mer. Enfin, avant de repartir vers leurs destinations respectives, les deux frégates ont procédé à un salut au poste de bande : tout l’équipage est réparti sur les extérieurs des bâtiments.

 

Cet exercice, préparé conjointement quelques jours plus tôt lors de l’escale à Yokosuka au Japon, a clôturé l’épisode nippon de la mission en Asie de la frégate Vendémiaire.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du théâtre Pacifique avec un dispositif interarmées centré sur un Groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

12/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 6 novembre 2015, sur la base navale Dégrad-des-Cannes, le général de division aérienne Pierre-Jean Dupont, commandant supérieur des Forces armées en Guyane (FAG) et Madame Hélène Naftalski, déléguée régionale du Centre national de recherche scientifique (CNRS), ont signé une convention de coopération.

 

La convention officialise les liens tissés entre le CNRS et les FAG depuis 2014 pour étudier les répercussions environnementales et opérationnelles de l’activité des fonds marins. Elle permet aussi de valoriser une expertise réciproque.

 

Par cet accord, les services de l’État réalisent une opération « gagnant-gagnant » : les FAG font bénéficier le CNRS des sorties des bâtiments de la Marine nationale pour déployer des équipements de mesure dans le cadre de l’observation des écosystèmes littoraux ; en retour, le CNRS apporte son analyse sur l’envasement dans le chenal de la Mahury couramment emprunté par les bâtiments des FAG et les navires qui se rendent dans le port de commerce.

 

Les études conduites par le CNRS portent principalement sur la compréhension de l’évolution des bancs vaseux, lesquels ont eux-mêmes un impact direct sur l’existence des mangroves côtières. La compréhension des mouvements des bancs vaseux va permettre entre autre, d’optimiser le désensablement de la Mahury qui perd chaque année une surface importante de hauts fonds et faciliter les manœuvres de bâtiments militaires et civils.

 

À 7 000 km de la métropole, les Forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:25
FAA : Destruction de détonateurs de chantier par le GRIN

 

12/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 30 octobre 2015, le Groupe régional d’intervention de neutralisation, enlèvement et destruction d’explosifs (GRIN) des Forces armées aux Antilles (FAA) a procédé, à la demande de la Préfecture de la Martinique, à la destruction de plusieurs milliers de détonateurs de chantiers.

 

En effet, la Préfecture de la Martinique avait été saisie par la société Croix-Rivail afin de détruire un stock de près de 5 000 détonateurs électriques ne pouvant plus être commercialisés en raison de la modification de la réglementation. Des compétences spécifiques relevant de la destruction de déchets pyrotechniques étant nécessaires pour cette opération, l’équipe de déminage militaire des FAA a été sollicitée par le préfet.

Afin de limiter les nuisances sonores, les opérations de destruction ont été conduites au cours d’une seule journée sur le champ de tir de Colson. Un détachement de la gendarmerie de Saint-Joseph était présent afin de certifier la destruction des détonateurs.

Le GRIN des FAA comprend quatre spécialistes de l’armée de Terre, un spécialiste de l’armée de l’Air qualifiés dans la Neutralisation, l’enlèvement et la destruction d’explosifs (NEDEX). Un plongeur de la Marine nationale du domaine NEDEX vient compléter cette équipe. Les FAA disposent ainsi d’un outil d’intervention interarmées polyvalent, disponible 24 heures sur 24, toute l’année, en mesure d’appuyer la préfecture.

Les FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le théâtre Caraïbes, en coordination avec les Forces armées en Guyane (FAG).

FAA : Destruction de détonateurs de chantier par le GRIN
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 22:45
Sangaris : point de situation du 12 novembre 2015

 

12/11/2015 Sources : État-major des armées

 

En République Centrafricaine, la situation sécuritaire reste fragile. À Bangui, les tensions intercommunautaires nécessitent une vigilance constante des forces internationales, en particulier dans les arrondissements situés au sud de la capitale (3e et 6e arrondissement).

 

La forces Sangaris est intervenue à plusieurs reprises de façon autonome ou en appui direct de la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA). Les éléments français ont ainsi été engagés dans des accrochages d’intensité variable, au cours desquels aucune perte n’a été subie.

Dans ce contexte, la force Sangaris  maintient un dispositif de réaction rapide lui permettant d’intervenir en appui des Casques bleus de l’ONU dans les zones de tensions.

En province, la situation semble plus calme malgré, la encore, la persistance de tensions.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 22:30
Chammal : point de situation du 12 novembre 2015

 

12/11/2015 Sources : État-major des armées

 

En Irak, la semaine a été marquée par l’intensification des frappes aériennes de la coalition, notamment dans les régions de Sinjar au nord du pays et de Ramadi à l’ouest de Bagdad, où les unités irakiennes maintiennent leurs efforts pour reprendre le contrôle de la ville.

 

Cette semaine, les équipages de l’armée de l’air française ont réalisé 11 frappes en Irak et 3 frappes en Syrie. Au total, 285 frappes ont ainsi été réalisées depuis le début de l’opération le 19 septembre 2014.

En Syrie, les Mirage 2000 basés en Jordanie ont frappé à trois reprises des sites pétroliers, site de distribution et stations de pompage. Menées sur la base des renseignements collectés ces dernières semaines lors des vols de reconnaissance, ces frappes ont pour objectif d’affaiblir les capacités financières de Daech en perturbant l’exploitation des ressources pétrolières dans les zones sous le contrôle de ce groupe terroriste.

À Bagdad, les opérations de relève du détachement français sont terminées. Désormais, la 3e  brigade légère blindée  assure aux côtés de 13e demi-brigade de Légion étrangère les missions de formation réalisées au profit des forces irakiennes.

Le 5 novembre 2015, le Président de la République a annoncé que le groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles-de-Gaulle participerait à l’opération Chammal dans les prochaines semaines.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 20:55
Cuirassé Tirpitz, livret A503 FM30-50 pour l'identification des navires, édité par la Division du Renseignement Naval du Départment de la Marine de États-Unis

Cuirassé Tirpitz, livret A503 FM30-50 pour l'identification des navires, édité par la Division du Renseignement Naval du Départment de la Marine de États-Unis

 

12.11.2015 source SHD
 

12 novembre 1943 : début de la bataille de Leros (mer Egée). Les Allemands craignant un débarquement allié dans les Balkans, cherchent à déloger les britanniques présents en mer Egée dans des îles proches. C’est pourquoi l’ile de Leros, défendue par les anglo-italiens est attaquée au cours de l'opération Léopard combinant bombardements aériens, débarquements et largages de parachutistes. Le 16 novembre l'ile est prise (elle sera conservée par un seul bataillon allemand jusqu'à la fin de la guerre). Les défenseurs ont perdu 2000 hommes, les Allemands 1109 soldats. C’est la dernière opération aéroportée allemande d’envergure pour la seconde guerre mondiale.

 

12 novembre 1944 : naufrage du Tirpitz (Norvège -Tromsoe). La RAF lâche des bombes perforantes de 6 tonnes sur le plus grand cuirassé allemand qui se cache depuis le début de la guerre dans les fjords norvégiens. Touché, le Tirpitz se retourne et sans couler complètement, se pose sur un haut-fond. Plus de 900 morts.

Note RP Defense: voir Histoire mouvementée du cuirassé Tirpitz

 

 

12 novembre 1999 : Goudermes tombe (Russie – Tchétchénie). La deuxième ville de Tchétchénie tombe après l’assaut des forces fédérales russes durant la deuxième guerre de Tchétchénie.

 

12 novembre 2011 : explosion sur la base de Modarres (Iran). Suite à une manipulation d’explosifs, une explosion ravage la base de Modarres, spécialisée dans la mise au point de missiles. 17 personnes sont tuées dont le chef du programme iranien pour la recherche balistique, le général Moquadam.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 20:35
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

12/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 15 octobre au 3 novembre 2015, dans le cadre des activités de coopération militaire bilatérales entre l’US Marines Corps Forces Pacific et les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), le Régiment d’infanterie de Marine Pacifique Nouvelle-Calédonie (RIMaP-NC) a accueilli un détachement de Marines à Plum.

 

Americal est l’une des activités du programme de coopération opérationnelle régionale mis en œuvre par les FANC avec leurs partenaires sur le théâtre Pacifique. Son objectif principal est d’entretenir et d’approfondir l’interopérabilité entre les unités françaises et américaines en développant l’échange de savoir-faire tactiques, techniques et la mise en commun des procédures.

 

À cette occasion, un détachement d’une soixantaine de Marines (trois sections d’infanterie et une équipe commandement) appartenant au 1st battalion 2nd Marines basé à Okinawa, a bénéficié des infrastructures et des compétences du RIMaP-NC pour suivre un stage d’infanterie légère. Chacune des quatre semaines du stage était centrée sur un domaine spécifique : savoir-faire de base et préparation physique, combat et aisance aquatique, techniques commando (organisée au centre d’instruction nautique commando), séances de tirs et initiation à la plongée.

 

Une cérémonie au cours de laquelle les Marines ayant réussi les épreuves se sont vu remettre l’insigne commando du centre d’instruction nautique commando, a clôturé Americal.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
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Les FANC constituent le point d’appui central du théâtre Pacifique avec un dispositif interarmées centré sur un Groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 20:25
photo EMA / Armée de Terre

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12/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 26 octobre au 10 novembre 2015, le 33e Régiment d’infanterie de marine (33eRIMa) a accueilli un détachement de deux sections et un groupe de commandement de militaires néerlandais. Durant deux semaines, plus de 60 mariniers (fantassins de Marine) néerlandais ont suivi un stage de formation au combat en forêt tropicale au centre d’aguerrissement de l’outre-mer et de l’étranger.

 

Le stage visait deux objectifs majeurs : l’aguerrissement physique et mental de chaque soldat et la formation au commandement des chefs d’équipe, de groupe et de section.

 

Pour le lieutenant L., chef de section hollandais, « ces deux semaines permettent également de créer de la cohésion avec nos homologues français et un esprit de corps entre mes soldats, parmi lesquelles je compte plusieurs nouvelles recrues. C’est important car nous travaillons ensemble dans la zone Antilles et pouvons être amenés à intervenir de concert pour des opérations d’assistance et de secours à la population par exemple. Nous nous étions rencontrés sur le terrain en octobre 2014 durant l’entraînement opérationnel Tricolores, où nous avions accueilli les soldats du 33eRIMa pour des épreuves "à la hollandaise". Aujourd’hui, c’est à notre tour de découvrir la préparation opérationnelle à la française, c’est très enrichissant ! ».

 

Habitués à des conditions climatiques plus arides sur les îles d’Aruba, Bonaire et Curaçao, les mariners hollandais ont découvert en Martinique les contraintes d’un déploiement en zone humide et pluvieuse. Pendant plusieurs jours, la pluie, le vent et les orages étaient au rendez-vous, intensifiant ainsi le niveau de l’entraînement.

 

Le 10 novembre 2015, l’entraînement des mariners hollandais s’est conclu par une opération amphibie de rembarquement des troupes à bord du bâtiment de transport léger Dumont d’Urville de la Marine nationale et du bâtiment de soutien Pelikaan de la Marine royale néerlandaise.

 

Au niveau régional, les Antilles constituent un espace d’intérêt commun pour la France et le royaume des Pays-Bas. La coopération militaire avec les forces armées hollandaises stationnées dans cette zone s’articule essentiellement autour de la lutte contre le narcotrafic. Chaque année, les forces françaises et les troupes hollandaises d’Aruba ou de Curaçao participent alternativement à l’exercice Caraïbe organisé par les FAA et à l’exercice franco-américano-hollandais 3 Tricolore organisé par les Pays-Bas. Par ailleurs, les Pays-Bas et la France ont confirmé leur volonté de maintenir et d’approfondir leur coopération en signant en mars 2013 un programme de coopération opérationnelle commun qui porte sur le soutien dans les opérations aériennes et maritimes de lutte contre les trafics illicites de stupéfiants dans la zone de Saint-Martin et de Sint-Maarten.

 

Les FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le théâtre Caraïbes, en coordination avec les Forces armées en Guyane (FAG).

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 19:45
photo Ministère de la Défense

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12/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 10 novembre 2015, dans le cadre du Forum de Dakar sur la Paix et la Sécurité, le général d’armée Pierre de Villiers était invité à intervenir sur le thème des « défis du terrorisme en Afrique ».

 

Après avoir tracé les lignes de forces de l’évolution de la menace terroriste (mutation des modes d’action ; caractère transnational et transfrontalier), il a insisté sur les trois éléments qui, à ses yeux, permettent de surmonter les difficultés du quotidien des opérations :

• inscrire son action dans la durée, en se gardant de la pression pour une réponse immédiate ;

• respecter le droit international, sans jamais céder à la violence ;

• établir une stratégie globale dont l’action militaire ne constitue qu’un des volets. « Gagner la guerre ne suffit pas, il faut aussi gagner la paix ».

 

En séance plénière, le CEMA est intervenu aux côtés de M. Tiéman Hubert Coulibaly, ministre de la Défense du Mali, de M. Mohammed Babagana Monguno, de la sécurité nationale du Nigeria, de M. Masakazu Hamachi, vice-ministre parlementaire pour les Affaires étrangères du Japon, de Mme Elissa Slotkin, assistante à la sécurité au département de la Défense des États-Unis, et de M. Mongi Hamdi, Représentant spécial et Chef de la MINUSMA.

 

photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

Arrivé dans la capitale sénégalaise la veille de l'ouverture du Forum, le général de Villiers a profité d'un moment de répit pour passer une soirée avec les soldats des éléments français au Sénégal (EFS).

 

Repères

 

Forum International de Dakar sur la Paix et Sécurité

Réunissant plusieurs centaines de personnalités politiques, de militaires, de diplomates et d’experts, la deuxième édition du Forum international sur la Paix et la Sécurité s’est déroulée à Dakar lundi 9 et mardi 10 novembre 2015. Elle s’inscrivait dans la continuité de la première édition, initiée par les Chefs d’État et de gouvernement lors du Sommet de l’Élysée de décembre 2013, qui s’était tenue dans la capitale sénégalaise les 15 et 16 décembre 2014. Son ambition cette année était d’inscrire cette rencontre dans l’agenda international sur les questions stratégiques et de défense, de développer les échanges et d’approfondir le dialogue stratégique entre les Africains et leurs partenaires internationaux.

 

Eléments français au Sénégal

Depuis leur création en août 2011, les EFS constituent l’un des deux pôles de coopération à vocation régionale en Afrique de l’Ouest. Au titre du partenariat de défense signé en 2012, ils contribuent aux missions de sécurité civile en appui des autorités locales sénégalaises en tant que de besoin.  Ils conduisent également des actions de coopération visant à accompagner les États africains de la sous-région dans le renforcement de leur sécurité collective. Ils mettent en œuvre le volet opérationnel des coopérations apportant un soutien aux missions de maintien de la paix dans la région.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 19:45
photo EMA Armée de l'Air

photo EMA Armée de l'Air

 

12/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Dans la bande sahélo-saharienne (BSS), la force Barkhane poursuit, aux côtés des forces partenaires, les opérations visant à réduire la liberté d’action des groupes armés terroristes en asséchant leurs flux logistiques.

 

Les forces partenaires appuyées par les forces internationales poursuivent leurs opérations de lutte contre les groupes armés terroristes.

 

Au cours de la semaine, les activités de la force Barkhane ont été marquées par le premier ravitaillement en vol d’un hélicoptère Caracal par un C 130 Hercules américain et la mise en place d’un cycle d’instructions opérationnelles au profit de 150 soldats maliens déployés à Gao au Mali. Réalisée dans le cadre de la coordination des opérations multipartites, cette mission d’instruction vise à harmoniser les procédures de travail entre militaires français et maliens.

 

Les 3 et  4 novembre 2015, répondant à l’invitation de ses homologues, le général d’armée Pierre de Villiers était à Ouagadougou au Niger pour assister à la 4e réunion des chefs d’état-major du « G5 Sahel », instance au sein de laquelle les pays de la BSS coordonnent leurs efforts pour lutter contre le terrorisme. Lors de cette réunion, les chefs d’état-major du G5 ont signé une charte précisant le volet militaire de leur coopération transfrontalière (« Charte de fonctionnement du partenariat militaire de coopération transfrontalière des forces armées du G5 Sahel »). De son côté, le général de Villiers a rappelé que l’opération Barkhane constitue l’effort prioritaire des armées françaises. Elle s’inscrit dans une double logique : une logique de « défense de l’avant » de notre territoire national et une logique de solidarité vis-à-vis des forces armées partenaires.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 19:30
Intégré au CSG 12, le Cassard navigue avec l’USS Roosevelt - photo Marine Nationale

Intégré au CSG 12, le Cassard navigue avec l’USS Roosevelt - photo Marine Nationale

 

12.11.2015 Marine Nationame

 

Depuis le 24 septembre 2015, la frégate anti-aérienne Cassard, est déployée dans le golfe Arabo-Persique dans le cadre de l’opération Chammal. Elle a ainsi rejoint le groupe aéronaval américain CSG 12 constitué autour du porte-avions Theodore Roosevelt, de plusieurs destroyers lance-missiles et d’un croiseur.

 

Ce déploiement vise à coordonner et contrôler l’activité aérienne au-dessus du golfe Arabo-Persique au profit des avions de l’opération Inherent Resolve agissant en Irak et en Syrie. Le Cassard doit également diriger la défense aérienne d’une zone du Golfe sous les ordres du centre de coordination des opérations aériennes (CAOC) d’Al Udeid et contribuer ainsi à la sécurité des aéronefs de la coalition.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

 

Reportage photos

Le Cassard dans le golfe Arabo-Persique - photo Marine Nationale

Le Cassard dans le golfe Arabo-Persique - photo Marine Nationale

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:55
Comment optimiser la participation aux opérations de maintien de la paix en Afrique ?


12.11.2015 Clara Mény, Responsable du comité Afrique - ANAJ IHEDN
 

Le Comité Afrique de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous présenter son premier atelier autour du thème Comment optimiser la participation aux opérations de maintien de la paix en Afrique ? Equipements, soutien, formation, financement - par Général (2S) Dominique TRINQUAND
Consultant, Expert des  opérations de maintien de la paix de l’ONU, le Lundi 23 novembre 2015 à l'École militaire.

 

L’intervention du général (2S) Trinquand abordera la question de l’optimisation de la participation aux Opérations de maintien de la paix à travers les exemples malien (MINUSMA) et centrafricain (MINUSCA).

Le 25 avril 2013, la résolution 2100 adoptée par le Conseil de sécurité de l’ONU porte création de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) afin de remplacer la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) de la CEDEAO et de l’UA au Mali. La MINUSMA a pour principal mandat de stabiliser les principales agglomérations du Mali et de contribuer au rétablissement de l’autorité de l’État dans tout le pays. Outre le Bangladesh et la Chine, le Tchad, le Burkina Faso, le Niger et le Sénégal sont les plus importants contributeurs de troupes au sein de la MINUSMA.

Le 10 avril 2014, la résolution 2149 votée par le Conseil de sécurité de l’ONU porte création de la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA). La MINUSCA est dotée, dès septembre 2014, d’une composante militaire, reposant principalement sur les effectifs de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA). Hormis le Bangladesh et le Pakistan, plusieurs pays africains (Cameroun, Burundi, Congo, RDC, Rwanda, etc.) fournissent le plus gros contingent de la MINUSCA.

 

Atelier réservé exclusivement aux membres de l’ANAJ-IHEDN à jour de cotisation 2015

sinscrire

Depuis 25 ans, sa pratique de l’ONU, aussi bien sur le terrain qu’au siège, lui a donné une véritable expertise de cette organisation, aussi bien sur ses méthodes de travail et les procédures que sur les influences internes et externes, sur les hommes et femmes du système. En opération, il a commandé un bataillon de la FINUL (1991-92) et pendant les périodes difficiles de la crise en ex Yougoslavie (1993-95), il a été choisi pour être le conseiller de deux commandants militaires des forces de l’ONU. Depuis 1998, il a tenu plusieurs postes de responsabilité dans des états-majors de l’OTAN, de l’Union européenne aussi bien que de l’ONU. Cette pratique des différentes organisations internationales lui a permis de mesurer les avantages et inconvénients, les forces et faiblesses de chacune d’entre elles.
En 2010, il a rejoint le groupe Marck où il assure la fonction de directeur de développement du groupe puis celle de directeur des relations extérieures. Dans le cadre de cette fonction, il participe à la création d’un groupement d’entreprises qui équipent les contingents participants aux opérations de maintien de la paix.
Le général (2S) Dominique Trinquand est issu de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr. Il est breveté de l’École supérieure de guerre de Paris, du Staff College de Camberley, du Royal College of Defense Studies de Londres et diplômé du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques de Paris.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:55
La technologie "Dermosquelette" de B-Temia a déjà été activement testée par les forces spéciales américaines et canadiennes (Crédit: Revision Military Inc)

La technologie "Dermosquelette" de B-Temia a déjà été activement testée par les forces spéciales américaines et canadiennes (Crédit: Revision Military Inc)

 

10 novembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Sagem rêverait-il de mécatronique ?  Ce spécialiste français de l’électronique et de l’optronique de défense a annoncé hier la signature d’un partenariat technologique et commercial avec la société québécoise B-Temia dans un domaine civilo-militaire pour le moins…futuriste, à savoir les exosquelettes.

 

« B-Temia est fière de s’associer à Sagem pour l’évolution et l’industrialisation de son produit « DermosquelettiqueTM ». Ce partenariat confirme l’avance technologique de notre société, sa valeur commerciale et la crédibilité de nos travaux en réponse au besoin croissant de mobilité humaine dans l’industrie et la défense » a déclaré Stéphane Bédard, Président de B-Temia.

 

Selon les termes de cet accord, Sagem et B-Temia mettront leur savoir en commun pour développer et commercialiser des exosquelettes dernier-cri. Dans ce but, chaque entité apportera son expérience : Sagem pour l’intégration d’équipements complexes et ses innovations en terme d’actionneurs et de stabilisateurs, B-Temia en matière de robotique humaine et d’intelligence artificielle. La jeune société canadienne se basera pour cela sur sa technologie « Dermosquelette », déjà largement utilisée dans le domaine médical. Une technologie par ailleurs créée à l’origine à des fins militaires, comme le rappelle Stéphane Bédard : « Le soldat porte entre 100 et 150 livres de surpoids sur le dos. Ce qui entraîne souvent des blessures. Les armées à travers le monde cherchent des solutions à ce problème-là qui est majeur. »

 

Le produit imaginé par B-Temia est un appareil robotisé avec des moteurs, des senseurs et un logiciel d’intelligence artificielle. Au moyen d’une série de senseurs, l’ordinateur de cette « prothèse » anticipe les mouvements de la personne. Assistant de façon motorisée les mouvements du fantassin, la biorobotique  vise à réduire l’effort métabolique et à protéger contre les blessures musculosquelettiques. Ce système permettrait de maintenir les capacités de combat des soldats, d’améliorer leur mobilité sur le terrain et d’augmenter l’efficacité de ces derniers en mission. Le modèle actuel est capable de soutenir un soldat déployé en situation opérationnelle durant une période de 6 heures.

 

« Notre coopération avec B-Temia permettra de soutenir les nouveaux travaux de R&D dans le domaine des exosquelettes. Pour Sagem, il s’agit d’une activité prometteuse dans les applications industrielles et militaires. Cette coopération met particulièrement en avant la dynamique d’innovation que Sagem veut déployer dans l’exploitation de technologies duales avec des startups ou des grands groupes, » a quant à lui déclaré Martin Sion, Président de Sagem.

 

À terme, le duo Sagem-B-Temia pourrait intégrer le cercle très restreint des entreprises s’étant déjà attaqué à cette technologie avant-gardiste, tels qu’ECA Dynamics (ECA Group), ou encore Lockheed Martin et son système FORTIS. Et pourquoi pas, rêver à l’intégration d’un exosquelette pour le successeur du FELIN ?

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:55
Présentation de la FGI à l'étendard du régiment photo 1er RHP

Présentation de la FGI à l'étendard du régiment photo 1er RHP

 

12/11/2015 Thierry Jouve – LaDepeche.fr

 

Trois temps forts ont marqué les cérémonies du 11-Novembre, hier, à Tarbes. Le 1er régiment de hussards parachutistes a choisi cette date hautement symbolique pour présenter à l'étendard la quarantaine de jeunes recrues du peloton Rollin qui ont eu l'honneur de participer ensuite à la commémoration au monument aux morts. Le colonel Benoît Aumonier, chef de corps du 1er RHP, a souligné «la solennité de l'événement. C'est un moment fort dans votre vie de parachutiste. Il marque votre intégration dans la grande famille des hussards parachutistes». Après la remise de la fourragère aux jeunes recrues, le colonel Aumonier a décerné la médaille d'or de la défense nationale avec étoile de bronze au lieutenant Thibault Rollin, pour son engagement dans l'opération «Barkhane», au Tchad.

Suite de l’article

 

Note RP Defense: Retour en images sur la présentation à l'étendard de la FGI et sur la commémoration du 11 Novembre.

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